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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 19:05

No comment !

 

Trump déclassifie un document sensible sur la stratégie visant à “défendre, dominer et refuser” l’expansion militaire Chinoise dans l’Indo-Pacifique

Compte tenu de tout ce qui se passe dans un cycle de nouvelles dominé par le chaos au Capitole la semaine dernière et la mise en accusation de Pelosi, il y a eu peu de préavis concernant la déclassification peut-être inattendue par l’administration Trump d’un document de sécurité nationale très sensible qui expose la stratégie de la Maison Blanche pour contrer la Chine.

Ce document a été rendu public mardi en fin de journée et fait déjà la une des journaux au Japon, en Australie et dans d’autres publications régionales, même si les principaux médias américains sont relativement silencieux. Auparavant classé SECRET et non destiné à être diffusé aux ressortissants étrangers, il détaille la stratégie de l’administration Trump pour la région indo-pacifique, notamment pour défendre, dominer et refuser l’expansion militaire chinoise.

 

En publiant le texte intégral, moins quelques caviardages minimes, le document a été rendu public trente ans plus tôt (selon les procédures standard de déclassification et d’enregistrement public). Le conseiller à la sécurité nationale Robert O’Brien a déclaré, dans une déclaration annonçant sa publication, qu’il fournit “une orientation stratégique globale” pour les forces américaines dans la région et “démontre, avec transparence, les engagements stratégiques de l’Amérique envers l’Indo-Pacifique et nos alliés et partenaires”.

Le document de dix pages identifie ce qui suit comme un défi majeur pour la sécurité nationale : “Comment maintenir la primauté stratégique des États-Unis dans la région indo-pacifique et promouvoir un ordre économique libéral tout en empêchant la Chine d’établir de nouvelles sphères d’influence non libérales“.

Un moyen central pour y parvenir est de “concevoir et mettre en œuvre une stratégie de défense capable de, mais sans s’y limiter” :

  1. refuser à la Chine une domination aérienne et maritime durable à l’intérieur du “premier chaînon insulaire” dans un conflit ;
  2. défendre les nations de la première chaîne insulaire, y compris Taïwan ; et
  3. dominer tous les domaines en dehors de la première chaîne d’îles.

Il s’agit là d’une des actions stratégiques les plus brutales énoncées dans le document qui ne manquera pas de provoquer la colère des dirigeants militaires de Pékin et de l’APL.

Voici ce que Rabobank avait à dire sur la nouvelle stratégie de Trump :

Dire que cela ne sera pas bien accueilli par la Chine, ou que la Chine ne sera pas heureuse que l’Australie et le Japon aient contribué à cette stratégie, est un euphémisme.

Bien sûr, nous avons maintenant l’administration Biden : y aura-t-il une inversion de la séparation des rôles ? Considérez le cas suivant d’Axios, qui montre certainement à quel point les deux étaient proches jusqu’à présent : “Le comité d’investiture du président élu Joe Biden remboursera un don de l’ancienne sénatrice Barbara Boxer après que le démocrate californien se soit fait enregistrer comme agent étranger pour une société de surveillance chinoise accusée d’être complice de l’internement massif de musulmans ouïghours dans le pays”.

Concernant les principaux partenaires régionaux des États-Unis, le document appelle les États-Unis à “accélérer la montée en puissance de l’Inde et sa capacité à servir de fournisseur net de sécurité”, à mettre en œuvre “un cadre de sécurité quadrilatéral avec l’Inde, le Japon, l’Australie et les États-Unis” et à approfondir encore “la coopération trilatérale avec le Japon et l’Australie”.

Tout en insistant pour que les États-Unis conservent leur “prééminence diplomatique, économique et militaire” dans la région, il appelle les États-Unis à “aligner leur stratégie indo-pacifique sur celles de l’Australie, de l’Inde et du Japon” ainsi qu’à “renforcer l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est” pour contrer l’influence chinoise.

Elle suscite des réactions mitigées parmi les observateurs de la Chine et les analystes géopolitiques. Un critique qui cite les bons et les mauvais côtés des alliés régionaux de l’Amérique – en particulier l’Australie – est Rory Medcalf, le directeur du National Security College de l’Australian National University :

 

“Cela signifie un soutien constant aux alliés et aux partenaires, plutôt que la poursuite d’une quelconque primauté générale des États-Unis”, a-t-il déclaré.

Certains ont cependant déclaré qu’ils ne voyaient pas grand chose de nouveau dans ce document ou dans la manière dont il pourrait rassurer les alliés américains. Les sceptiques ont déclaré que la décision de déclassifier maintenant est un effort évident pour la continuité de la politique au milieu des préoccupations que l’administration Biden pourrait ne pas encore s’engager à contester la candidature de la Chine à la domination aussi fortement que Trump.

“Ce serait une chose s’il existait une théorie secrète du champ unifié qui expliquerait le caprice de la politique asiatique de Trump, mais ce n’est qu’un tas de mots à la mode banals et bureaucratiques”, a déclaré Van Jackson, maître de conférences en relations internationales à l’université Victoria de Wellington. “L’interprétation généreuse est que l’administration essaie de lier les mains de Biden en le publiant maintenant, mais cela semble être une mauvaise stratégie car il n’y a rien dans ce document qui pourrait contraindre Biden”.

Mais Medcalf a déclaré que le cadre déclassifié aurait une valeur durable en tant que début d’un plan pangouvernemental pour gérer la rivalité stratégique des États-Unis avec la Chine.

Medcalf a également noté que “ce n’est certainement pas une mauvaise chose de sauver les quelques réalisations d’une époque autrement sombre de la politique étrangère américaine, tout en posant quelques jalons pour la nouvelle administration“, selon le Japan Times.

En attendant, Joe Biden a déjà promis que son administration “se montrerait ferme” envers la Chine, probablement aussi en renforçant les alliances régionales, comme le souligne le document. Trump a jusqu’à présent essayé d’imposer la nouvelle administration à la Chine. La publication de ce document stratégique constitue sans aucun doute une nouvelle étape importante dans l’accroissement de la pression sur l’équipe de politique étrangère de Biden et sur Pékin.

Aube Digitale

 

Trump va déclassifier des tonnes de documents sur l’Obamagate et le Russiagate dans les prochains jours

Le président Trump a déclassifié et autorisé la publication de “plus d’un pied de hauteur de documents” liés à la surveillance et à l’espionnage de l’administration Obama commis contre la campagne présidentielle de Trump en 2016, dans le cadre d’une campagne plus large visant à discréditer et à miner le président américain entrant.

Selon le journaliste et initié du Trump, John Solomon, les documents seront publiés dès vendredi, mais pas plus tard que lundi.

 

“Il a tenu ses promesses d’une manière importante. Plus d’une pile de documents de 30 cm de haut qu’il a autorisé à être diffusée par le FBI et le DOJ. Ce sont les choses que le FBI a essayé de cacher au public pendant 4 ans. Ils ont des révélations étonnantes, de grande envergure”, a déclaré Solomon à Fox News, “Lou Dobbs Tonight”.

Selon le site web de Solomon, Just The News, le communiqué de presse soutiendra les affirmations selon lesquelles l’ensemble du récit sur le Russiagate a été créé et a fait l’objet d’une fuite vers les médias pour dissimuler les inquiétudes concernant le scandale des e-mails d’Hillary Clinton.

Voir (via Trending Politics) :

Plus de détails de John Solomon Reports :

Aube Digitale

 

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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 18:54

Une fois de plus le PDG de Moderna se lâche :

 

Le PDG français de l'entreprise américaine Moderna, Stéphane Bancel, a averti lors d'une conférence que le coronavirus ne disparaîtrait pas. Il a invité les responsables de santé à suivre de près son évolution pour y adapter les vaccins, indique CNBC.

«Apprendre à vivre avec le virus», voilà le verdict énoncé par des scientifiques, ainsi que des autorités sanitaires et politiques. Le PDG français du laboratoire américain Moderna, Stéphane Bancel, n’en doute pas non plus, soutenant que le Covid-19 resterait «pour toujours».

Le coronavirus «ne disparaîtra pas. Nous allons vivre avec ce virus pour toujours», a-t-il lancé lors de la 39ème conférence JPMorgan Health Care, cité par CNBC.

Le PDG de Moderna estime donc que l’évolution du virus devra être surveillée en permanence afin de traquer de nouvelles mutations et y adapter les vaccins. Moderna, dont le vaccin vient d’être autorisé dans l’Union européenne, suit de près l’apparition de nouvelles variantes.

Les nouvelles mutations connues

Au Royaume-Uni, un nouveau variant du SRAS-CoV-2 a été découvert à la mi-décembre. Il serait capable de se propager 70% plus rapidement que le plus commun. Cette mutation est désormais présente dans plusieurs pays, dont la France.

Une nouvelle, baptisée 501.V2, a été signalée en Afrique du Sud. Selon le Centre européen de contrôle et de prévention des maladies (ECDC), elle est désormais devenue dominante en Afrique du Sud.

Plus récemment, le Japon a détecté le 10 janvier un nouveau variant du coronavirus en provenance de l'Amazonie brésilienne, différente de celles qui se répandent au Royaume-Uni et en Afrique du Sud. 

 

C'est sûr que lorsqu'on trouve un vaccin en 48 h il ne faut pas s'étonner d'y revenir, mais au moins lui il a l'honnêteté de le dire, outre les variants bien sûr, remarquez que ça fait 25 ans qu'on attend un vaccin pour le VIH et l'on attend toujours.

 

 

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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 18:29

INVRAISEMBLABLE ! Comment ne pas s'insurger (littérairement s'entend et oui avec la stasi) ou s'alarmer quand le laboratoire lui même retarde la livraison du vaccin pour l'Europe d'un mois.

 

Après toutes les jérémiades journalistiques et politiques, les pleureuses du retard de la vaccination Française, personne ne s'alerte du décès de 24 Norvégien par le  Super Extra Formidable vaccin Pfizer ; panacée Universelle.

Vaccin qui comme le Pape a prouvé son infaillibilité.

Il est tellement sûr ! évidemment alors pourquoi ce retard de livraison, de qui se fout on !

 

Cela laisse planer une impression de travail bâclé, mais il reste l'effet panurgisation vaccinale des élites, pour garder leur quand à soi, avoir le signe d'appartenance au groupe, en pissant là ou leur dis de pisser, comme les mâles alpha leur ont désigné l'endroit.

Je laisserai le soin à chacun d'entre eux d'assumer les conséquences d'un échec vaccinal ou d'erreurs vaccinales, qui risquent bien de dépasser celles des autres erreurs pharmaceutiques connues, sans compter les conneries politiciennes et économiques dont on nous nourrit depuis 50 ans.

 

Quoiqu'il en soit la Chine interdit ce vaccin !

 

23 décès ont été signalés suite à la vaccination contre le Covid, sur seulement 25000 vaccinés. Environ 1,16 pour mille soit sur 50 millions de vaccinés un nombre de 58 000 décès sans compter les infirmités liées aux vaccins
 
 
 
MAJ:  La Norvège rapporte 23 décès post-vaccinaux. Après en avoir examiné 13, ils indiquent que «les effets secondaires des vaccins à ARNm ... peuvent avoir entraîné des décès. Le point commun était qu'il s'agissait de personne âgées (+80 ans) et fragiles. "Les rapports peuvent indiquer que les effets secondaires courants des vaccins à ARNm, tels que la fièvre et les nausées, peuvent avoir entraîné la mort de certains patients fragiles, déclare le médecin en chef Sigurd Hortemo de l'Agence norvégienne des médicaments.
 
En conséquence, l'Institut national de la santé publique et l'Agence norvégienne des médicaments ont modifié le guide de vaccination contre corona avec de nouveaux conseils pour ce groupe.
 
- Si vous êtes très fragile, vous ne devriez probablement pas être vacciné, a déclaré jeudi le directeur du sujet Steinar Madsen de l'Agence norvégienne des médicaments lors d'un webinaire sur le vaccin contre le corona destiné aux journalistes."
-------
 

A noter que l'agence rapporte aussi "4 cas de réactions allergiques" graves sans préciser les symptômes ressentis. Ce terme a déjà été utilisé pour le médecin mexicain qui s'est mis à convulser et a été paralysée des 4 membres pendant plusieurs jours.Donc quand ils parlent de "réaction allergique grave" ça peut être en fait des effets indésirables désastreux et pas forcément transitoires. Pas uniquement des rougeurs locales ou ce à quoi on pense avec les réactions allergiques. Ce n'est pas à prendre à la légère. Fawkes

 

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Le deuxième comité de suivi dédié à la surveillance des effets indésirables rapportés avec les vaccins COVID-19 s’est tenu le 14 janvier 2021 avec le réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance (CRPV).

Six effets indésirables graves avec une évolution favorable ont été observés en France avec le vaccin Comirnaty de Pfizer/BioNTech lors de cette troisième semaine de vaccination : 4 cas de réactions allergiques et 2 cas de tachycardie.

L’ANSM a également été informée du décès d’une personne résidant en EHPAD et vaccinée contre la Covid-19 le 13 janvier avec le vaccin Comirnaty. Aucun effet indésirable immédiat n’a été constaté suite à la vaccination. Le décès est intervenu environ deux heures après la vaccination. Le patient ne présentait pas de signes physiques de réactions allergiques. Au regard de ces éléments, des antécédents médicaux et du traitement lourd de la personne, rien ne permet de conclure que ce décès est en lien avec la vaccination. 

Une trentaine de cas d’effets indésirables non graves en lien avec le vaccin Comirnaty ont par ailleurs été enregistrés dans la base nationale de pharmacovigilance.

Suite à la survenue de cas de paralysies faciales dans d’autres pays avec le vaccin Comirnaty, une expertise a été demandée à un centre de pharmacovigilance. L’analyse de ces cas étrangers confirme que ces troubles surviennent de façon extrêmement rare avec une incidence qui ne dépasse pas celle observée chaque année en période hivernale dans la population générale.

Le premier rapport hebdomadaire sur l’ensemble des cas rapportés en France sera publié la semaine prochaine à l’issue du troisième comité de suivi. Un rapport sera ensuite publié toutes les semaines.

L’ANSM, en lien avec le réseau des CRPV, pourra communiquer à tout moment si un signal de sécurité est identifié.

 

Source: ANSM

Lu ici

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14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 18:21
Un état d’urgence sanitaire à vie? Déposé en catimini ce lundi, un projet de loi fait craindre des dérives liberticides

Dans le cycle Macronien du Mensonge permanent voici le nouvel épisode : Un état d’urgence sanitaire à vie? Déposé en catimini ce lundi, un projet de loi fait craindre des dérives liberticides.

 

Passé hier en procédure accélérée en conseil des Ministres, un texte vise à pérenniser l’état d’urgence sanitaire. Le gouvernement voit dans ce cadre législatif un moyen de mieux lutter contre le Covid. Pour certains, le scénario d’un glissement vers une restriction officielle des libertés individuelles doit être pris au sérieux.

«Ce projet de loi va nous faire changer de paradigme», s’inquiète maître René Boustany au micro de Sputnik. Pour le cofondateur du Cercle droit et liberté, «l’état d’exception actuel va entrer dans le droit commun et devenir la norme», ce qui «est gravissime pour nos libertés». Une inquiétude partagée sur les réseaux sociaux depuis la présentation en Conseil des ministre, lundi, d’un projet de loi instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires.

 

 
Pour stabiliser l’état d’urgence actuel, le gouvernement entend instaurer un cadre législatif «dotant les pouvoirs publics des moyens adaptés» afin de faire face aux «situations sanitaires exceptionnelles». Parmi ces mesures, l’inscription dans la loi d’un «régime de crise sanitaire» calqué sur l’état d’urgence sanitaire actuel, mais agrémenté de mesures «dont l’expérience a révélé la nécessité». Assignation à résidence, interdiction d’ouverture de commerces, limitation voire interdiction de la liberté de circulation: autant de restrictions qui pourraient bien être intégrées au droit commun.

 

«En clair, le gouvernement tente d’ancrer dans la loi des mesures prises depuis mars sous l’état d’urgence sanitaire, en les inscrivant dans le marbre législatif afin de les normaliser. Le plus grave, c’est que cela se fait sans débat et sans le moindre consentement de la population», explique maître René Boustany.

L’état d’urgence sanitaire, en tant que mesure exceptionnelle, avait été décidé en Conseil des ministres en mars pour une durée d’un mois. Au-delà de ce délai, sa prorogation doit être autorisée par la loi, en passant donc devant le Parlement.

Un état d’urgence généralisé pour l’avenir?

La loi du 14 novembre est la dernière en date à avoir autorisé une nouvelle fois la prorogation de l’état d’urgence sanitaire. Elle l’a prolongé jusqu’au 16 février 2021. Dans son projet de loi, le gouvernement se défend par avance de vouloir introduire l’état d’urgence sanitaire dans le droit commun afin de court-cicuiter le Parlement. Le texte prévoit, en effet, la mise en place de plusieurs dispositifs procéduraux contraignants à l’égard de l’exécutif.

​Le déclenchement de ce nouveau «régime de crise sanitaire» devra être «déclaré par décret simple» afin de faire face à «une menace ou une situation sanitaire grave». Il sera renouvelable tous les deux mois «par décret en Conseil des ministres» et fondé sur «avis public du Haut Conseil de la santé publique». Enfin, le projet de loi prévoit que le Parlement sera mieux informé par «la remise d’un rapport» si l’état de crise sanitaire est déclaré «pendant plus de six mois».

Ces précautions oratoires n’ont guère convaincu René Boustany. Selon, lui, le gouvernement use de cet «argumentaire textuel» pour dissimuler «un passage en force» et la normalisation d’un état d’exception.

«Il saute aux yeux que ces restrictions sont très limitées», ajoute l’avocat. «L’avis [du Haut Conseil de la santé publique] n’aura rien de contraignant et il n’y aura aucun contrôle sérieux. Certes, textuellement, ce n’est pas du droit commun. Mais, dans la réalité, il suffira d’un décret en Conseil des ministres conforme à cette nouvelle loi pour passer en état d’urgence sanitaire pour une durée indéterminée.»

Une procédure législative suspecte

Le contenu du projet de loi interroge autant que le processus d’adoption amorcé par le gouvernement. Passé en procédure accélérée, le texte déposé hier soir à l’Assemblée nationale n’empruntera pas le circuit habituel de la navette parlementaire entre le Sénat et l’Assemblée nationale. Il ne fera l’objet que d’une lecture devant chaque chambre avant adoption. Pour René Boustany, si le texte sera «effectivement discuté par les deux chambres», il n’y aura toutefois que «très peu de retouches».

«Des amendements seront proposés par l’opposition. La plupart seront rejetés par la majorité parlementaire, ajoute-t-il. Le projet de loi ne sera pas amandé sur le fond et l’esprit liberticide du texte sera maintenu.»  

En cas d’adoption, le texte pourrait néanmoins se voir retoqué par le Conseil constitutionnel, notamment en raison d’un passage spécifique. Le projet de loi prévoit de confier au Premier ministre la possibilité de «subordonner les déplacements des personnes» et «l'exercice de certaines activités» à la «présentation des résultats d'un test de dépistage», mais aussi «au suivi d'un traitement préventif, y compris à l'administration d'un vaccin ou d'un traitement curatif».

​Une telle disposition pourrait porter atteintes aux libertés individuelles et contredire la promesse du Président de la République de ne pas rendre le vaccin obligatoire en France. Pour maître Boustany, il est à prévoir que «la défiance envers l’autorité publique et les institutions» atteigne des sommets.

 

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14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 18:20

Cet article est reposté depuis Wikistrike.

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14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 18:16

« Le principal but de la vaccination n’est pas d’ordre sanitaire », selon Philippe Guillemant, Docteur et ingénieur physicien, spécialiste d’Intelligence Artificielle exerçant au CNRS. « Ce problème-là est peanuts à coté du choix de société qui se trouve devant nous, qu’une politique de gouvernance mondiale semble avoir déjà fait à notre place. Le principal but de la vaccination est de parvenir à une normalisation du port d’identité numérique par chaque citoyen. Aucune loi ne pourrait empêcher l’implémentation des algorithmes correspondants, mais seulement en interdire l’usage. La question de savoir si nous allons effectivement rentrer dans ce nouveau monde, ou pas, va donc dépendre du niveau d’acceptation du vaccin. Mais je le répète une fois de plus, mon avis est qu’on n’entrera pas dans ce nouveau monde. »

 

Le principal but de la vaccination est de parvenir à une normalisation du port d’identité numérique par chaque citoyen. Il sera en effet permis que le contrôle de ses droits d’accès à différents lieux (restaurants, boutiques, gares etc.) se fasse de manière automatique, ce qui ouvrira un immense marché, celui des objets connectés, tellement savoureux qu’il est capable de transformer des informaticiens en virologues.
Cela permettra également l’introduction d’une monnaie numérique déjà préparée par la suppression progressive de l’argent liquide.

Il y a deux cas à considérer :

– Port d’identité numérique non intimement liée au corps : mobile, bracelet, montre, sac à main…
– Port d’identité numérique intimement liée au corps : bague, puce sous la peau, identification génique…

Dans le second cas il sera impossible, sauf opération chirurgicale, de se débarrasser de son identité.

Dans un premier temps, seul le premier cas est à considérer sérieusement. Ce n’est que lorsque l’usage d’une identité numérique sera normalisé par l’habitude (de vivre autrement) que le second cas s’imposera naturellement pour renforcer la sécurité de l’usage.

Aujourd’hui, ce port d’identité numérique est déjà réalisé via nos mobiles, mais aucun usage n’en est fait, sauf marginal comme dans le cas de l’application TousAntiCovid. Tout le monde a le droit d’entrer dans n’importe quelle boutique et de voyager sans être obligé d’avoir un portable. D’autre part, le traçage des déplacements permis par un mobile est très grossier, sa précision étant comprise entre 1 et 10 mètres. On peut considérer que pour l’instant, avoir un portable est inoffensif.

Tout cela pourrait changer avec le contrôle vaccinal automatisé et la généralisation des objets connectés via la 5G et même dès la 4G. En particulier le traçage ne serait plus réalisé par GPS, mais par analyse et triangulation de signaux via les objets alentours et sera à terme 100 à 1000 fois plus précis, à mesure que la technologie évoluera.

 

Le port non lié au corps d’identité numérique, dans un environnement peuplé d’objets connectés (maisons, voitures, routes, villes…) permettrait les recueils de données suivants par une I.A. :

– Vérification d’autorisation d’accès pour les vaccinés
– Contrôle de vitesse et stationnement (voiture connectée)
– Identification de toutes sortes d’infractions à la conduite
– Identification des personnes avec qui l’on déjeune
– Mémorisation de tous les déplacements
– Calcul de temps de travail ou temps de présence…
– Détection de déplacement inhabituel…
– Etc

Il convient de préciser qu’aucune loi ne pourrait empêcher l’implémentation des algorithmes correspondants, mais seulement en interdire l’usage.Toutefois, il serait extrêmement difficile de détecter qu’un tel usage n’est pas effectué. Seule son exploitation pourrait être rendue visible, mais cela laisse une grande place à une exploitation inavouée, par exemple par une société d’assurance où le calcul des droits est déjà réalisé de façon informatique.

Considérons maintenant le deuxième cas, et allongeons la liste précédente :

– Maison intelligente (interactions, commandes, dialogues…)
– Analyse d’activités privées (dormir, lire, faire l’amour…)
– Surveillance de l’activité des enfants
– Analyse des interactions familiales
– Analyse de situation (repos, activité, chute…)
– Analyse de comportement (geste brusque, activité sportive…)
– Détection et mémorisation des habitudes
– Etc

J’en oublie certainement, sachant qu’il est difficile d’imaginer d’avance tout ce que la quatrième révolution industrielle pourrait nous inventer. Je ne parle ici que d’un transhumanisme très doux, presque acceptable, sans faire référence à quoi que ce soit d’intrusif comme une puce dans le cerveau, des nanorobots dans nos veines ou une vision artificielle et connectée. Mais il va de soi que l’acceptation de ces technologies intrusives est conditionnée à l’acceptation de l’usage d’identité numérique.

La question de savoir si nous allons effectivement rentrer dans ce nouveau monde, ou pas, va donc dépendre du niveau d’acceptation du vaccin. Il est en effet peu probable que l’on oblige chaque citoyen à porter une identité numérique lors de ses déplacements si 50% de la population n’est pas vaccinée, car on ne va pas limiter à ce point la liberté de circulation. Par contre, si seulement 5% de la population n’est pas vaccinée, il est fort probable qu’on entrera dans ce nouveau monde.
La réalité sera évidemment bien plus complexe que cette simplification binaire, qui n’a d’autre but que d’éveiller aux véritables enjeux.

Donc, je le répète, nous ne sommes pas confrontés à un problème sanitaire avec le virus. Ce problème-là est peanuts à coté du choix de société qui se trouve devant nous, qu’une politique de gouvernance mondiale semble avoir déjà fait à notre place.

Mais je le répète une fois de plus, mon avis est qu’on n’entrera pas dans ce nouveau monde.

Philippe Guillemant, le 24 novembre 2020

 

Pour en savoir plus sur l’auteur : http://guillemant.net
Sa biographie, ses articles, ses livres et dvd, ses conférences, ses réalisations technologiques, sa revue de presse et ses publications.

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14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 18:07

Le vaccin n'est pas obligatoire, ben voyons, mais si vous avez a partir a l 'étranger vous devrez montrer patte blanche comme quoi vous avez été modifié génétiquement.

13 janvier 2021

Les Passeports vaccinaux arrivent !

 

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Malgré les démentis du gouvernement, selon lesquels il serait prévu de déployer des passeports vaccinaux COVID, des rapports ont au contraire confirmé que les personnes vaccinées dans deux régions sélectionnées de Grande-Bretagne se verront délivrer ce laisser-passer "à l'essai". Il est en cours de déploiement avec effet immédiat.

 

Le London Telegraph rapporte que la société de biométrie iProov et la société de cybersécurité Mvine ont développé les passeports vaccinaux, qui seront fournis sous forme d'application sur les téléphones des personnes vaccinées.

Le gouvernement mènera le déploiement dans deux régions et suivra son application jusqu'en mars.

Le rapport note que le gouvernement a déjà investi 75.000 £ dans l'essai, afin de surveiller les vaccinés.

Frank Joshi, directeur et fondateur de Mvine, a noté que, bien que le projet ait commencé comme un simple moyen de conserver un registre des tests COVID, des fonds supplémentaires y ont été injectés afin de le transformer en un programme de passeport vaccinal.

«À l'origine, nous avons commencé avec un suivi individualisé des tests PCR, mais il peut également être utilisé pour vérifier si vous avez bien été vacciné», a déclaré Joshi, selon le rapport.

Andrew Bud, directeur général de l'autre société impliquée, iProov, a déclaré que le système serait intégré au Service national de santé et pourrait facilement être déployé à tout le pays.

«Nous parlons d'une technologie remarquable qui peut être mise en œuvre et peut être facilement intégrée au NHS», a-t-il déclaré.

Le développement semble être distinct des contrats gouvernementaux accordés à deux autres entreprises pour développer des «passeports liberté» COIVD, dont nous avons fait état il y a plusieurs semaines.

Le mois dernier, le ministre britannique des vaccins, Nadhim Zahawi, a annoncé que le gouvernement n'avait pas l'intention d'introduire des passeports d'immunité en masse, ni d'imposer des restrictions à ceux qui ne l'ont pas.

Cette dernière révélation met sérieusement en doute l'affirmation déjà douteuse de Zahawi.

Nous avions également précédemment rendu compte, en novembre, des projets du gouvernement britannique de développer un système de code QR à utiliser comme «passeport d'immunité».

 

Le rapport, issu de  sources proches du gouvernement, a noté que «ceux qui refusent de recevoir le vaccin se verraient probablement refuser l'entrée de certains lieux, dans le cadre de ces mêmes propositions.»

D'autres rapports ont suggéré qu'une application déjà utilisée au Royaume-Uni par des personnes pour prendre des rendez-vous chez le médecin et à l'hôpital, pourrait mettre en œuvre une section sur l'état de la vaccination, qui montrera si une personne a reçu le vaccin contre le coronavirus ou non, et que les entreprises pourraient l'utiliser pour refuser l'entrée à ceux qui ne l'ont pas fait.

Le spectre des soi-disant «passeports d'immunité» se profile à l'échelle mondiale.

Hier, il a été révélé que le Danemark est le dernier pays à avoir annoncé qu'il déploie un «passeport Covid», pour permettre à ceux qui ont pris le vaccin de naviguer dans la société sans aucune restriction.

Récemment,  le gouvernement de l'Ontario, au Canada, a admis  qu'il étudie les «passeports d'immunité» en conjonction avec des restrictions sur les voyages et l'accès aux lieux sociaux pour les non-vaccinés.

Le mois dernier, Israël a annoncé  que les citoyens qui reçoivent le vaccin COVID-19 recevront des «passeports verts», qui leur permettront de se rendre partout et de manger dans les restaurants.

Une  litanie  d' autres personnalités du  gouvernement  et de  l'industrie du voyage aux États-Unis, en Grande - Bretagne  et au delà, ont suggéré que les  «passeports COVID»  arrivent pour que  «la vie revienne à la normale» !

Sam Grant, directeur de campagne du groupe de défense des libertés civiles  Liberty,  a averti que «toute forme de passeport d'immunité risque de créer un système à deux vitesses dans lequel certains d'entre nous ont accès aux libertés et au soutien tandis que d'autres sont exclus.»

«Ces systèmes pourraient entraîner l'interdiction des personnes qui n'ont pas été vaccinés des services publics essentiels, du travail et du logement - les plus marginalisés d'entre nous étant les plus durement touchés», a en outre averti Grant.

«Cela a également des implications plus larges, car toute forme de passeport d'immunité pourrait ouvrir la voie à un système d'identité complet - une idée qui a été à plusieurs reprises rejetée comme incompatible avec la construction d'une société respectueuse des droits», a en outre exhorté Grant.

 

 

Un député européen nous transmet le document ci-dessous qui démontre comment, au Parlement Européen, on se prépare à pérenniser la dictature sanitaire. Des débats vont s’entamer le 2 février sur le projet d’un European Tourism Certificate, variante du passeport vaccinal.

 

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14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 17:58

Le vaccin Moderna contre le Covid 19 a été trouvé en 48 heures, assure le PDG Stéphane Bancel

Alors que Moderna vient d’annoncer la mise au point d’un candidat vaccin, Stéphane Bancel, PDG français de cette start-up américaine était l’invité de Dimitri Pavlenko sur Radio Classique ce mercredi 18 novembre. Il a assuré que les équipes de Moderna avaient « designé le vaccin en 48 heures » sur leur ordinateur, et qu’il leur avait fallu 42 jours pour le fabriquer....

 

 

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14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 17:45

Pour les aficionados des complotistes a tous les carrefours ; comment se fait il que par un hasard malencontreux, un taux aussi élevé d'effets indésirables des vaccins ARNm se développe en Israël et aux USA !

On sait que le travail de recherche surpassait celui des bénédictins puisque comme l'avoue sur Radio Classique "Le vaccin Moderna contre le Covid 19 a été trouvé en 48 heures, assure le PDG Stéphane Bancel"

 

En Israël les vaccinés représentent 21% de la population et…17% des cas graves hospitalisés

Publié par wikistrike.com sur 14 Janvier 2021, 08:16am

Catégories : #Santé - psychologie

En Israël les vaccinés représentent 21% de la population et…17% des cas graves hospitalisés

par Patrice Gibertie.

La cheffe des services de santé publique au Ministère de la Santé, le Dr Sharon Elrai-Price, a averti mardi lors d’un briefing qu’une seule dose du vaccin contre le coronavirus n’offrait pas une protection suffisante contre l’infection par le virus.

Le Dr Elrai-Price a noté que 17% des patients gravement malades qui sont actuellement hospitalisés sont des patients qui ont reçu une première dose du vaccin avant leur hospitalisation.

Les données montrent qu’à ce jour, 4 500 personnes ont été diagnostiquées positives au coronavirus après avoir reçu la première dose de vaccin, dont 375 ont été hospitalisées en raison de la maladie.

Parmi les personnes hospitalisées, 244 l’ont été dans la première semaine suivant leur vaccination, 124 au cours de la deuxième semaine, et 7 plus de 15 jours après avoir reçu le vaccin.

« Le nombre de cas confirmés a atteint un nouveau sommet, nous avons passé la barre des 9 000 tests positifs. Il n’y a jamais eu un tel chiffre », a déploré le Dr Elrai-Price.

Le vaccin ne serait donc pas la solution miracle ce qui rend nécessaire le traitement ; Israël utilise le protocole Raoult et ils s’en sortent.

source : https://pgibertie.com

 

Lire aussi >>>> L’épidémie repart en israël malgré une intense vaccination Pfizer

 

 

Au Royaume-Uni comme USA, ces deux pays qui utilisent également le vaccin Pfizer dans une vaccination de masse, les admissions en urgence et hospitalisations battent chaque jour des records.  Il est donc légitime de s'interroger quant à l'efficacité et même la dangerosité de la picouse Pfizer. 

En tous les cas, les premières remontées dans les pays les plus avancés ne sont absolument pas rassurantes. Scandale en vue, avec certitude.

La situation israélienne est si grave qu'elle est même rapportée par BFM: 

Marc Bildermann pour WikiStrike

 

 

Le site américain LifeSiteNews signale que la liste des personnes qui, aux Etats-Unis, doivent rejoindre les salles d’urgence après avoir reçu un vaccin contre le COVID-19 se chiffre par centaines et la liste des personnes qui ont subi des effets indésirables dépasse les mille, selon le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) .

VAERS est un système d’analyse géré par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et la Federal Drug Administration (FDA). Il recueille des informations concernant les mauvaises réactions aux vaccins. Selon son site Web , «les professionnels de la santé sont tenus de signaler certains événements indésirables et les fabricants de vaccins sont tenus de signaler tous les événements indésirables qui sont portés à leur attention.»

«Un travailleur de la santé de l’hôpital régional de Bartlett en Alaska a souffert d’une réaction allergique grave soupçonnée, ou anaphylaxie, après avoir reçu le vaccin de Pfizer. Elle a été emmenée aux urgences et y a passé plusieurs nuits avant d’être renvoyée », a rapporté The Epoch Times .

Depuis lors, un deuxième travailleur de la santé du même hôpital en Alaska a également souffert d’effets secondaires indésirables du vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19. Les médecins ont administré de l’épinéphrine pour ouvrir ses voies respiratoires. Une déclaration publiée sur le site Web de la ville de Juneau se lit comme suit : «Un deuxième membre du personnel a souffert de de vertiges et de gorge irritée dix minutes après avoir été injecté.»

«Le système a reçu des rapports sur 1 156 événements indésirables au total. Parmi ceux-ci, 17 personnes «en danger de mort» et deux ont conduit à une «invalidité permanente». »

Des milliers d’autres déclarent eux-mêmes leur incapacité à retourner immédiatement au travail ou à effectuer des activités quotidiennes normales après le vaccin. Selon The Epoch Times , ces incidents ont été signalés via V-safe, «une application pour smartphone … qui utilise des messages texte et des enquêtes Web pour fournir des bilans de santé personnalisés et permet aux utilisateurs de dire rapidement au CDC s’ils rencontrent des problèmes d’effets secondaires.”

La FDA est censée enquêter sur les réactions allergiques au vaccin contre le coronavirus produit par Pfizer. Elle a averti le public .

“Les directives actuelles de la FDA indiquent que la plupart des Américains souffrant d’allergies devraient être autorisés à prendre le vaccin, mais que les personnes qui ont eu des réactions graves à d’autres vaccins ne devraient pas se faire vacciner.” De plus, ceux qui ont eu des réactions au vaccin ne devraient pas recevoir une deuxième dose.

Au 6 janvier, le nombre de rapports était de «308 patients envoyés aux urgences des hôpitaux documentés sur le système de notification des événements indésirables liés aux vaccins (VAERS). Cela représente 0,0064% du total des vaccinations effectuées, soit 4,8 millions. »

 
Rappelons que les fabricants de vaccins ne peuvent pas être poursuivis si leurs produits invalident ou tuent quelqu’un.

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12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 18:24
Par Dr Louis Fouché, Médecin anesthésiste-réanimateur à Marseille

Temps de lecture : 8 minutes

 

Depuis plusieurs mois, la seule issue de crise du covid possible serait la vaccination des 7 milliards d’êtres humains peuplant la planète. Aucune autre voie ne serait possible. Attention, comme l’a signalé Mike Ryan de l’OMS, « il y a pire qu’un mauvais virus, il y a un mauvais vaccin » [1].

 

Voir aussi: Immunité artificielle? Invitation à la prudence

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