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14 août 2022 7 14 /08 /août /2022 18:00

Il faut bien le dire : il n'y a pas de négociation possible avec des sociopathes; des psychopathes, des pervers narcissiques !

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14 août 2022 7 14 /08 /août /2022 17:35
Ne dit on pas, "Comptes d'apothicaires ou combines d'apothicaires"

 

"Pour comprendre l’origine de cette expression, il faut revenir au XIVe siècle. C’est à cette période qu’arrive un nouveau type de commerçant, proposant à la clientèle des produits rares, des épices mais surtout des mélanges médicamenteux. Avec de bonnes connaissances en science et en médecine, l’apothicaire concevait et vendait ainsi des préparations pour soigner tous types de maux.

Son savoir, son ouverture sur le monde et son érudition faisaient de lui une personne très respectée. Malheureusement, des clients auraient été victimes d’apothicaires peu scrupuleux. Profitant de leur statut, certains de ces commerçants vendaient de petites quantités à des prix très élevés, gonflant les factures sous prétexte de rareté. Il serait ainsi devenu habituel de vérifier et de négocier la note de l’apothicaire. Dès 1826 apparaît l’expression « un compte d’apothicaire », en référence à cette pratique ancrée dans l’esprit populaire."

 

Eh oui la voilà la panacée universelle et merveilleuse des vendeurs de foire de BIG PHARMA, sans révèler la composition et dont on sait quelle est nocive.

Mais ce qu'elle rapporte, sous prétexte d'avoir convaincu les gogos des communautés et des Etats, soit à leur insu ou à l'insu de leur plein grès.

Ayez confiance ! après le covid, la variole du singe, cette panacée, Mesdames arrêtera vos menstrues (ça ç'est déjà fait pour la plupart) et vous donnera une poitrine ferme et de bon aloi, Messieurs votre sexe s'allongera pendant que vos cheveux repousseront,

Les vieillards retrouveront leur jeunesse de 20 ans et ceux de 20 celle de 2 !

En plus vous aurez la chance de participer au grand jeu universel du "pigeon voyageur", un gagnant pour un tour du monde,

Cette panacée fera revenir, votre époux, ou épouse, votre chat, s'il est parti, et vous donnera l'apparence de l'acteur ou l'actrice auquel vous voudriez ressembler !

 

Bref, ç'est comme l'Euro ! Ca devait être merveilleux !

 

Alors là ç'est pas du bizounours mais ç'est vraiment vous prendre pour des C...

 

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https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d8/Publicit%C3%A9_1903_-_1.jpg/345px-Publicit%C3%A9_1903_-_1.jpg
Nous avions déjà écrit que « les vaccins n’étaient pas faits pour Covid, mais Covid pour la vaccination ». Celle -ci n’est pas un moyen mais une finalité qui est confirmée par les prochaines étapes de développement de masse de la vaccination thérapeutique alors que les autorisations de mise sur le marché des injections contre Covid sont encore provisoires. La technologie à ARNm dont les effets secondaires sont « étouffés » par l’industrie pharmaceutique, les autorités de régulation sanitaire et les médias, provoque une morbi-mortalité qui n’est ignorée par aucun des protagonistes. Tout est pourtant fait comme si les injections Covid étaient un succès. Histoire d’une tromperie mortifère qui se poursuit et s’accélère dans ce qu’il faut bien qualifier de « programmation calibrée » et d’habileté à la « manipulation des consciences ».

Dès 2020, les plus grands laboratoires pharmaceutiques s’unissaient – impensable il y a seulement quelques années encore – pour signer une déclaration qualifiée d’historique pour « continuer à faire de la sécurité et du bien-être des personnes vaccinées la priorité absolue dans le développement des premiers vaccins contre la COVID-19 ».

NEW YORK, le 8 septembre 2020 — Les PDG d’AstraZeneca, BioNTech, GlaxoSmithKline plc, Johnson & Johnson, Merck, connue sous le nom de MSD en dehors des États-Unis et du Canada, Moderna, Inc., Novavax, Inc., Pfizer Inc., et Sanofi, ont annoncé aujourd’hui avoir signé un accord historique qui traduit leur engagement commun pour la préservation de l’intégrité du processus scientifique tout au long de leur démarche qui vise à déposer d’éventuelles demandes d’homologation en vue d’obtenir des approbations dans le monde entier pour les premiers vaccins contre la COVID-19.

Nous avons déjà évoqué le fait que l’industrie pharmaceutique ne fait pas de santé publique mais du business dans le secteur de la santé, la communication grand public consiste à construire artificiellement un « monde de bisounours » où la manipulation des masses reste le maître mot. Cette déclaration est postérieure à une entente préalable sur le partage d’un marché des injections qui s’annonçait juteux dès le début de l’épidémie en janvier 2020, date à laquelle Pfizer-BioNtech et Moderna disposaient déjà d’un « candidat vaccin », précisément ceux-là qui ont été commercialisés avec la collaboration des pays occidentaux et fabriqués en 2 jours seulement pour BioNtech si l’on se fie à la propre déclaration de son patron.

Nous avons par ailleurs déjà évoqué la fabrication des vaccins antérieurement à l’apparition officielle de l’épidémie de Sars-Cov-2 et la participation de Moderna à l’ingénierie du Sars-Cov-2.

 

Le vaccin thérapeutique généralisé, prochaine étape de Big pharma

Moderna a misé sur la vaccinothérapie, c’est-à-dire en réalité les thérapies géniques pour développer son activité. Mais ce n’est pas le seul laboratoire à suivre cette voie et Covid a été le déclencheur pour développer artificiellement un marché dont les populations se seraient méfiés si on ne leur avait instillé la peur et la contrainte en supprimant les droits les plus fondamentaux comme celui de la libre circulation et l’accès aux lieux publics. On ne reviendra pas sur ces épisodes avec lesquels on devrait renouer d’ici peu avec la variole du singe et le Covid d’automne.

Dans une attente réelle, certains professeurs de médecine annoncent que grâce au Covid, les thérapies géniques à ARNm vont se développer pour traiter les cancers. Oui et c’est tout à fait l’objectif de Big Pharma et pas seulement pour le cancer, ni seulement pour les personnes qui sont en capacité de financer ces thérapies. Les pays Occidentaux ont montré leur capacité à financer ces injections sans limites et sans protection des populations, y compris dans les pays du Sud, notamment en Afrique. Les injections expérimentales ont été payées avec l’argent public au profit de l’industrie pharmaceutique qui s’est enrichie comme jamais depuis qu’elle existe, grevant les finances publiques et affaiblissant l’occident, particulièrement l’Europe dont les politiques de confinement ont accentué la déstructuration de l’économie. Des compensations aux entreprises ont été versées encore sur financement public au point que la France s’est anormalement endettée et fragilisée. Une volonté de mettre le pays à terre ?

Pour ses différentes plateformes de vaccins thérapeutiques disponibles ou en projet dans le monde, Moderna envisage de nombreux autres vaccins (cancer, Zika, VIH/sida, grippe, cytomégalovirus/CMV, le virus respiratoire syncytial…). La disponibilité d’une cagnotte de 15 milliards de dollars grâce aux injections Covid permet d’envisager l’avenir en grand, d’autant plus lorsque les autorités publiques participent à contraindre leur population pour des injections rendues quasi-obligatoires au risque de sanctions. Ou encore lorsque les autorités travaillent à la facilitation des procédures d’autorisation de mise sur le marché pour de prochaines épidémies potentielles, alors qu’il faudrait au contraire renforcer les contrôles et ne pas déresponsabiliser les laboratoires des effets indésirables de leurs produits.

Au lieu de passer des années à concevoir un nouveau vaccin à base d’ARNm, Moderna s’aide de la bioinformatique et « utilise un logiciel de modélisation pour réaliser un nouveau produit en quelques semaines, voire en quelques jours », ce que nous explique VMware, un partenaire de Moderna.

L’OMS valide les orientations de Big Pharma sans protection pour les populations

C’est totalement passé inaperçu mais l’OMS « publie début 2022 de nouvelles recommandations sur la modification du génome humain pour faire progresser la santé publique ». Depuis que le secteur privé s’est emparé de la recherche génomique, la brevetabilité du vivant a basculé du secteur public au secteur marchand où la régulation s’effectue dans une optique de profit enveloppée d’un discours faussement éthique. Le système des Nations unies – dont l’habitude ; maintenant bien connue, consiste à présenter des textes normatifs soi-disant protecteurs qui sont en réalité progressistes et transgressifs – a conçu un texte sur le génome humain et les droits de l’homme qui, sous couvert d’éthique, autorise la brevetabilité du génome humain modifié.

La spécialiste Mendoza Caminade alerte : « Il faut trouver un juste équilibre entre les intérêts de la recherche, et les grands principes éthiques de protection de la personne humaine. La difficulté est de trouver cet équilibre [….] Les pressions du privé, de l’industrie en général, font céder certains Etats sous couvert de progrès technologiques ».

En réalité, les autorités participent à une transgression programmée des droits de l’Homme, il suffit pour cela de s’intéresser en France aux lois de bioéthique articulées autour d’états généraux, un système participatif en réalité régulièrement contourné par le législateur. Par exemple, la gestation pour autrui, toujours interdite en France, a été reconnue lorsque celle-ci est réalisée à l’étranger ; un moyen de contourner la loi française et de préparer la prochaine étape d’une loi favorable en France. La révision périodique des lois de bioéthique a surtout pour objectif de faire accepter la transgression régulée de la dignité de la personne humaine. Nous assistons à un simulacre de démocratie piloté par des intérêts financiers et idéologiques. Outre le fonctionnement anti-démocratique, ces pratiques amorcent une étape nouvelle que nous vivons pleinement actuellement : celle d’une gouvernance autoritaire et mondialiste qui s’affirme de plus en plus ouvertement – notamment via le système des Nations Unies – ; gouvernance qui laisse peu de place à la contestation. Le système des Nations unies n’est pas un système démocratique mais privé, la gouvernance a basculé des nations à un système privé antidémocratique financé par des fonds privés. Cette situation fait le lit de violentes révoltes à venir avec la complicité de nos élus.

 

Les injections permettent d’introduire des nanotechnologies dans l’organisme

Les injections sont une finalité, et elles ne protégeront pas davantage les populations contre les autres maladies que contre le Covid mais devraient accroître davantage encore l’effondrement du système immunitaire.

L’observation à la microscopie et la spectroscopie du contenu des injections expérimentales contre Covid a montré la présence de nanotechnologies et d’oxyde de graphène. Ces différents éléments n’apparaissent pas dans la composition officielle des sérums. Les nanotechnologies identifiées et leur analyse permettent de comprendre ce que l’industrie pharmaceutique envisage à travers le développement d’injections dites thérapeutiques.

 

Source : courrierdesstratèges

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14 août 2022 7 14 /08 /août /2022 17:32
De Gaulle , les Britanniques, les Américains: jamais une alliance de la France n'a été plus nécessaire et plus contrainte à la fois. Mais on n'a jamais fait le bilan. Et l'on n'a pas compris pourquoi le Général a tellement pris ses distances avec les Américains et les Britanniques une fois revenu au pouvoir, en 1958.

Seuls dix-huit pays dans le monde n’ont jamais vu de présence militaire britannique

 

A la Libération, le général de Gaulle a fort à faire avec nos alliés anglo-saxons (nos « fous alliés », comme j’aime à dire). Dans le tome trois des Mémoires de guerre, qui reste le moins lu, on lit cette jolie phrase digne de son style admirable, rarement poétique dans les mémoires :

« Le quai d’Orsay, longtemps château de la Belle au bois dormant, s’éveillait à l’activité (p.46). »

Et de Gaulle va vite avoir fort à faire avec l’intervention anglaise en Syrie (c’est une habitude de l’Etat profond british, d’avoir fort à faire n’importe où). Selon le sympathique et documenté bloggeur Harun Yayha, seuls vingt-deux pays ont été épargnés par la présence coloniale et militaire anglaise. Nous n’en faisons pas partie (demandez à Jeanne d’Arc), pas plus que la Chine, l’Inde, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne ou les USA, ainsi que quelques dizaines de pays océaniens, africains ou asiatiques !

En réalité peu de pays sur terre (la Russie…) ont été épargnés par l’occupant anglais et sa modernité tapageuse et luciférienne. Lisez Engels qui en rend compte dans son opuscule sur le socialisme utopique : la race anglaise est déjà au moyen âge plus matérialiste que nos contemporains.

 

De Gaulle face aux Anglais au Proche-Orient

On l’écoute, le général :

« Au cours de cette même journée du 1 er juin, le général  Paget vint à Beyrouth et remit au général Beynet un ultimatum détaillé. Aux termes de ce document, l’Anglais, qui s’intitulait : « Commandant suprême sur le théâtre d’Orient », bien qu’il n’y eût plus, à 10 000 kilomètres à la ronde de ce « théâtre », un seul ennemi à combattre, déclarait « qu’il  avait reçu de son gouvernement l’ordre de prendre le commandement en Syrie et au Liban. » A ce titre, il sommait les autorités françaises « d’exécuter sans discussion tous les ordres qu’il leur donnerait. » Pour commencer, il prescrivait à nos troupes « de cesser le combat et de se retirer dans leurs casernes. » Le général Paget avait déployé, à l’occasion de  sa visite, une provocante parade militaire (p.193). »

A transmettre aux diplomates de ces heures maussades de notre histoire… Mais de Gaulle reste de Gaulle, n’en déplaise aux stratèges de l’extrême-droite et à toute l’école socialo-américaine (François Mitterrand a très bien fait la jonction entre les deux)…

Le général s’énerve et voici comment il s’adresse aux anglais :

« … je fis, le 2 juin, une conférence  de presse. Jamais encore l’affluence des journalistes étrangers  et français n’avait été plus nombreuse. J’exposai l’affaire  sans insultes, mais sans ménagements, pour nos anciens alliés.

Enfin, le 4, je convoquai l’ambassadeur de Grande-Bretagne, le fis asseoir et lui dis : « Nous ne sommes pas, je le reconnais,  en mesure de vous faire actuellement la guerre. Mais vous  avez outragé la France et trahi l’Occident. Cela ne peut être  oublié. » Duff Cooper se leva et sortit. »

Pauvre Duff Cooper qui, comme l’a rappelé Philippe Grasset, était l’un des britanniques les moins hostiles à la France.

 

Un Quai d’Orsay mal inspiré? 

Le mystère du déclin français sous nos républiques (et même depuis la monarchie de juillet) est ainsi éclairé par notre narrateur :

« Sachant quels étaient, d’une part,  le savoir-faire du Foreign Office et, d’autre part, l’horreur du  vide de notre diplomatie quand il s’agissait de nos relations avec l’Angleterre, je doutai, à première vue, que les choses  fussent ce qu’elles semblaient être. Mais, comme à Paris le  Quai d’Orsay, à Londres notre ambassade, me certifiaient  que telle était bien la signification du projet, je donnai mon agrément (p.283). »

 

Sacrée horreur du vide… Mais le général rebelle n’est pas bout de ses peines avec les Anglo-saxons. Après les britishs ruinés par leurs guerres mondiales, les yankees contre-attaquent :

 

Après les Anglais, les Américains

« Les choses en étaient là quand, au cours du mois de mai, les Américains manifestèrent leur volonté de voir nos troupes se retirer en deçà de la frontière de 1939.

A l’origine de l’affaire, il y avait, dans une certaine mesure,  le goût d’hégémonie que les États-Unis manifestaient volontiers et que je n’avais pas manqué de relever en chaque occasion. Mais j’y voyais surtout l’effet de l’influence britannique. Car, au même moment, l’Angleterre préparait, au Levant, la manœuvre décisive. Pour Londres, il était de  bonne guerre de pousser d’abord Washington à chercher  querelle à Paris. Divers faits me fournirent la preuve que  tel était bien le cas (p.181). »

Après les choses commencent à se gâter :

« Le général Alexander, Commandant en chef en Italie, obéissant à M. Churchill, dirigeait vers Tende, La Brigue et Vintimille des troupes italiennes sous ses ordres, ce qui, si nous laissions faire, aurait pour effet d’y rétablir la souveraineté de Rome (p.182). »

 

Quand nécessité faisait alliance

Quel mystère que cette relation du général aux anglo-saxons, forcé de collaborer avec eux comme avec un moindre mal…

On laisse le lecteur se ressourcer aux Mémoires du général. Par les temps qui courent, c’est le plus sûr moyen de résister à la pression de ce système agonisant.

Peyrefitte a rappelé pourquoi de Gaulle ne célébrait pas le débarquement du 6 juin, qui signifiait une France soumise à l’AMGOT :

« Le débarquement du 6 juin, cela a été l’affaire des Anglo-Saxons, d’où la France a été exclue. Ils étaient bien décidés à s’installer en France comme en territoire ennemi! Comme ils venaient de le faire en Italie et comme ils s’apprêtaient à le faire en Allemagne! Ils avaient préparé leur AMGOT qui devait gouverner souverainement la France à mesure de l’avance de leurs armées. Ils avaient imprimé leur fausse monnaie, qui aurait eu cours forcé. Ils se seraient conduits en pays conquis. »

La France sous Hollande a disparu comme puissance. Une chose n’a pas changé, la nullité de sa presse aux ordres noyautée par la CIA. De Gaulle encore à Peyrefitte : « les journalistes français s’engouffrent comme une meute hurlante derrière tous ceux qui complotent contre moi. »

 

 

 

                                                             Sources

 

Courrierdesstrateges

 

De Gaulle, Mémoires de guerre, Plon, tome troisième (archive.org)

Peyrefitte – C’était de Gaulle, tome premier

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14 août 2022 7 14 /08 /août /2022 16:47

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14 août 2022 7 14 /08 /août /2022 16:45

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14 août 2022 7 14 /08 /août /2022 16:41

Moi je dis : Bravô mon pote !

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14 août 2022 7 14 /08 /août /2022 16:29
Le Dr. Franco Giovannini continue l’étude des échantillons de sang de vaccinés.

 

Découverte du graphène dans le sang des vaccinés, et non des non vaccinés ayant ou non contracté le covid, études sur les incidences du graphène sur les cellules sanguines et les risques de thromboses

Français - Le Dr. Franco Giovannini continue l'étude des échantillons de sang de vaccinés. Une fois de plus il trouve les filaments d'oxyde de graphène, toxiques pour les cellules humaines.

Collabore avec La Quinta Columna: https://www.laquintacolumna.info/colabora-con-la-quinta-columna/

Français - La neurodégénérescence de type Alzheimer qui s'annonce, sera provoquée par l'oxyde de graphène inoculé avec les soi-disant vaccins covid.

Collabore avec La Quinta Columna: https://www.laquintacolumna.info/colabora-con-la-quinta-columna/

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14 août 2022 7 14 /08 /août /2022 15:50
Les Usa viennent d'accorder encore un milliard de dollars à Zelensky, quand on sait que seulement 1/3 de l'aide parvient à l'Ukraine. Zelensky est au courant des montages financiers pour placer l'argent sale ou pas dans des paradis fiscaux. Biden quand à lui était l'ancien Sénateur du Delaware; Etat paradis fiscal aux USA,  Ces deux hommes là étaient donc fait pour s'entendre !

 

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Offshore95 : Le film que l’Ukraine n’a pas voulu diffuser
 
 
 

Deux journalistes révèlent dans quelle guerre l’Ukraine se trouvait déjà l’été précédant l’invasion russe. Un scandale en particulier met le président ukrainien à nu.

Le 3 octobre, le film « Offshore 95 » doit être présenté en avant-première au théâtre « Le petit opéra » de Kiev.

Il s’agit d’un documentaire basé sur les Pandora Papers, plus de onze millions de documents de prestataires de services financiers ayant fait l’objet de fuites.

 
 

Le réseau international de journalistes d’investigation a commencé à publier le 3 octobre des révélations sur les comptes offshore de centaines de représentants gouvernementaux du monde entier, dont trente-cinq dirigeants politiques.

Dans « Offshore 95 — Les affaires secrètes du président ukrainien », des journalistes d’investigation ukrainiens en rendent compte. Mais la première est annulée à la dernière minute. Le directeur du théâtre a appelé les journalistes quelques heures avant pour leur dire : « Nous ne montrerons pas le film sur le président. »

Tandis qu’il multiplie les provocations contre la Chine au sujet de Taïwan, le gouvernement Biden a approuvé une nouvelle aide militaire d’un milliard de dollars à l’Ukraine. Cela porte à 9,8 milliards de dollars le total de l’aide militaire directe fournie par le Pentagone à l’Ukraine depuis le début de l’invasion impérialiste provoquée par la Russie. La Maison-Blanche a également annoncé lundi une aide financière supplémentaire de 4,5 milliards de dollars pour l’Ukraine.

Selon le Pentagone, la nouvelle tranche de livraisons d’armes comprendra:

  • des munitions supplémentaires pour les 16 missiles HIMARS à longue portée que l’administration Biden a commencé à livrer à l’Ukraine en mai;
  • 75.000 cartouches d’artillerie de 155 mm;
  • 20 systèmes de mortier de 120 mm et 20.000 cartouches de mortier de 120 mm;
  • 1.000 Javelin (d’une valeur unitaire d’environ 78.000 dollars) et des centaines de systèmes antiblindés AT4;
  • 50 véhicules blindés de traitement médical;
  • des explosifs C-4, des munitions et du matériel de démolition; et
  • des munitions pour les Systèmes nationaux avancés de missiles sol-air (NASAMS).

Cette aide s’ajoute aux 23,8 milliards de dollars d’aide militaire, y compris l’aide militaire directe et l’aide financière destinée à aider à financer les futurs achats d’armes, que les États-Unis avaient promis au 1er juillet, selon l’Institut Kiehl pour l’économie mondiale.

 
 

Cette nouvelle tranche d’armes vise à renforcer l’armée ukrainienne, qui prépare une offensive dans le sud du pays, largement occupé par la Russie. Les responsables ukrainiens ont également menacé de lancer une offensive qui vise la péninsule de Crimée, sur la mer Noire, qui a été annexée par la Russie en 2014, un porte-parole du Pentagone refusant d’exclure de telles attaques, même si les responsables du Kremlin ont menacé de riposter avec des armes nucléaires.

Soulignant les immenses dangers posés par le conflit, des combats intenses ont eu lieu à la centrale nucléaire de Zaporizhzhia – la plus grande de son genre en Europe – au cours de la semaine dernière. La Russie et l’Ukraine s’accusent mutuellement d’avoir bombardé la centrale, qui aurait été endommagée la semaine dernière. Des responsables de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ont averti qu’«un risque très réel existe de catastrophe nucléaire». Selon Bloomberg, la Russie a invité les représentants de l’AIEA à visiter la centrale, mais ils attendent toujours l’autorisation de Kiev, ainsi que des garanties de sécurité et un passage sûr dans la zone de guerre.

La dernière annonce de livraison d’armes par les États-Unis intervient alors que de plus en plus d’informations confirment le caractère totalement criminel de la guerre impérialiste par procuration contre la Russie en Ukraine et son bilan horrible pour la population civile et les soldats des deux camps. Les rapports d’Amnesty International et des Nations unies confirment désormais que l’armée ukrainienne déploie des tactiques qui visent à accroître les pertes civiles. En violation du droit international, les troupes ukrainiennes lancent régulièrement des roquettes, postent des soldats dans des zones densément peuplées, notamment des hôpitaux, et utilisent des civils comme boucliers humains.

Alors que le gouvernement ukrainien a répondu par des dénonciations hystériques au rapport d’Amnesty International, on n’a apporté aucun démenti crédible aux allégations de violations graves du droit international.

Les Nations unies chiffrent désormais le nombre de victimes civiles à plus de 5.400 morts et plus de 7.300 blessés. Au moins 12 millions de personnes, sur une population de moins de 40 millions avant la guerre, se sont déplacées à cause de la guerre. Sur ces 12 millions, environ 5 millions ont fui vers les pays voisins, principalement la Pologne, tandis qu’au moins 7 millions ont fui vers d’autres régions d’Ukraine.

Des chiffres de plus en plus horribles apparaissent également concernant le nombre choquant de victimes parmi l’armée ukrainienne. Bien qu’il soit impossible de confirmer la véracité des documents qui circulent sur les médias sociaux, selon lesquels 191.000 soldats ukrainiens auraient été tués ou blessés au combat, il est évident que les pertes au sein de l’armée ukrainienne se chiffrent désormais en dizaines de milliers. En juin, l’un des conseillers du président ukrainien Volodymyr Zelensky, Aleksei Arestovich, a déclaré publiquement qu’environ 10.000 soldats ukrainiens avaient été tués et que 100 autres mouraient chaque jour. Le nombre total de morts a dû augmenter considérablement au cours des mois qui ont suivi cette révélation publique. L’armée ukrainienne a également admis que 7.200 hommes avaient été portés disparus au combat en date du 11 juillet.

L’armée russe n’a pas fait une seule déclaration publique sur ses pertes depuis mars, lorsqu’elle a reconnu que 1.351 soldats étaient morts et 3.825 avaient été blessés au cours des premières semaines de la guerre. La BBC russe a écrit en juin qu’elle avait établi les noms d’au moins 3.502 soldats et officiers russes morts, sur la base de déclarations officielles et d’informations sur les funérailles. Le gouvernement américain affirme que l’armée russe a subi entre 70.000 et 80.000 pertes.

Quels que soient les chiffres réels, c’est d’ores et déjà évident que la guerre en Ukraine est le conflit le plus sanglant en Europe depuis 1945. En fait, elle pourrait être l’un des plus sanglants de l’histoire moderne, le Washington Postayant noté en juin qu’elle «tue bien plus de soldats par jour qu’une guerre typique». Pourtant, les fabricants d’armes occidentaux tirent des bénéfices de ce massacre et du renforcement massif des capacités militaires des puissances impérialistes.

Rien qu’au cours du premier mois de l’invasion, les actions des deux principaux fabricants d’armes américains, Lockheed Martin et Raytheon Technologies, ont augmenté respectivement de 28 et 20 pour cent. Un reportage de Business Insider datant de mai a révélé que 20 membres du Congrès, démocrates et républicains, possédaient des actions de ces deux fabricants d’armes, certains ayant acheté leurs actions le 24 février, soit quelques jours seulement avant le début de la guerre. Tous ont voté en faveur d’un projet de loi massif de 40 milliards de dollars, qui prévoit plus de 17 milliards de dollars pour des armes qui doivent être fabriquées aux États-Unis, principalement par ces deux sociétés, puis envoyées en Ukraine.

La manne des profiteurs de guerre ne se limite pas aux États-Unis. Le fabricant d’armes allemand Rheinmetall est une entreprise qui figurait déjà parmi les plus grands profiteurs des crimes horribles de l’impérialisme allemand lors des deux guerres mondiales. Rheinmetall a vu le cours de ses actions grimper de 88 pour cent au cours des trois premiers mois de la guerre. Utilisant l’invasion russe de l’Ukraine comme prétexte, le gouvernement allemand a annoncé un programme de réarmement de 100 milliards d’euros, soit le réarmement le plus important de l’histoire allemande, qui comprenait une commande de 42 milliards d’euros à Rheinmetall.

Le Telegraphbritannique a rapporté fin juillet que l’entreprise britannique BAE Systems, le plus grand fabricant d’armes d’Europe, «s’attend à une avalanche de nouvelles commandes de la part de pays qui se préparent au retour de la guerre industrielle.» Au cours des six premiers mois de l’année, l’entreprise a déjà bénéficié d’une augmentation des commandes de 18 milliards de livres (70 pour cent) et a vu son bénéfice avant paiement des intérêts et impôts passer à 1,11 milliard de livres. Le Royaume-Uni est le deuxième plus grand fournisseur d’armes à l’Ukraine, après les États-Unis.

Le deuxième plus grand fabricant d’armes britannique, Babcock, a également vu les commandes pleuvoir des États membres de l’OTAN d’Europe de l’Est qui renforcent massivement leurs armées et tentent de changer leurs armes qui datent de l’ère soviétique. Après avoir enregistré une perte de 1,18 milliard de livres sterling l’année précédente, Babcock a dévoilé un bénéfice avant impôts de 182,3 millions de livres sterling en mars 2022. Elle a un carnet de commandes en hausse de plus de 20 pour cent, à près de 10 milliards de livres sterling.

Charles Woodburn, directeur général de BAE, a déclaré au Financial Times la semaine dernière que son entreprise négociait davantage de commandes avec plusieurs gouvernements, dont le gouvernement britannique. Il a déclaré: «Nous croyons que cette situation va s’étaler sur plusieurs années maintenant».

(Article paru en anglais le 9 août 2022)

 
 
Une vérification de faits surréaliste après coup ! Biden donnant 1 milliard de dollars à l'Ukraine pour faire le ménage dans la corruption du pays, bon même si son fils a l'époque travaillait pour Burisma la compagnie gazière Ukrainienne...

 

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Vérification des faits: Biden a mobilisé 1 milliard de dollars d'aide à l'Ukraine pour évincer le procureur corrompu, pas pour aider son fils
Camille Caldeira par le vérificateur de faits usatoday
ÉTATS-UNIS AUJOURD'HUI
 
 

 

 
La réclamation: Joe Biden a menacé de retenir 1 milliard de dollars à l'Ukraine pour aider son fils, Hunter Biden

Alors que l'ancien vice-président Joe Biden supervisait la politique étrangère en Ukraine, son fils Hunter Biden a siégé au conseil d'administration de Burisma Holdings, la plus grande société gazière de la démocratie naissante.

Malgré une enquête récemment conclue par les républicains du Sénat qui n'a révélé aucun acte répréhensible de la part des Bidens, les affirmations contraires ont continué de circuler sur les réseaux sociaux.

"Le vice-président Biden a menacé de retenir 1 milliard de dollars à l'Ukraine pour sauver l'emploi de son fils", lit-on dans un mème publié sur Facebook par Secure America Now. Le mème a été partagé plus de 9 000 fois depuis le 18 octobre.

Secure America Now n'a pas répondu à une demande de commentaires de USA TODAY.

Vérification des faits: l'appartement d'enfance de Joe Biden est devenu plus tard un logement de la section 8

 

Joe Biden a tiré parti de l'aide pour destituer le principal procureur dans le cadre des efforts de lutte contre la corruption

Il est vrai que Joe Biden a mobilisé 1 milliard de dollars d'aide pour persuader l'Ukraine d'évincer son principal procureur, Viktor Shokin, en mars 2016. Mais ce n'était pas parce que Shokin enquêtait sur Burisma. C'était parce que Shokin ne poursuivait pas la corruption parmi les politiciens du pays.

Alors que les diplomates européens et américains pressaient l'Ukraine de nettoyer sa corruption, ils se sont concentrés sur la direction de Shokin du bureau du procureur général, qu'il a repris en février 2015.

 

 

Mike Carpenter, qui a été conseiller en politique étrangère du vice-président de l'époque, a déclaré à USA TODAY  que Shokin "n'a jamais poursuivi d'individus corrompus" et "n'a jamais poursuivi de cas de corruption très médiatisés". 

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Charlie Kupchan, qui était assistant spécial du président Barack Obama et directeur principal des affaires européennes au Conseil de sécurité nationale, a déclaré que les efforts de lutte contre la corruption constituaient "une grande partie de notre diplomatie" avec l'Ukraine, puisque "c'est cette corruption qui a permis La Russie à manipuler politiquement et économiquement le pays."

 

 

En conséquence, Biden a mobilisé 1 milliard de dollars d'aide comme "un bâton pour faire avancer l'Ukraine", a déclaré Kupchan. "Il agissait aux côtés de nos alliés européens. Tout le monde était d'accord pour dire que ce procureur n'était pas la bonne personne pour le poste." 

Daria Kaleniuk, co-fondatrice et directrice exécutive du Centre d'action anti-corruption à Kyiv, en Ukraine, a crédité Biden, le Fonds monétaire international – qui a menacé de retarder 40 milliards de dollars d'aide pour des raisons similaires – et d'autres avec la révocation du procureur.

 

"Les organisations de la société civile en Ukraine faisaient pression pour sa démission", a déclaré Kaleniuk, "mais personne ne s'en serait soucié s'il n'y avait pas eu des voix de l'extérieur de ce pays l'appelant à partir".

Après que Shokin ait quitté le bureau du procureur général, Jan Tombinski, l'ambassadeur de l'Union européenne en Ukraine, l'a qualifié "d'occasion de prendre un nouveau départ".

"J'espère", a déclaré Tombinski, "que le nouveau procureur général veillera à ce que le bureau du procureur général devienne indépendant de toute influence et pression politiques et jouisse de la confiance du public".

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Le procureur n'enquêtait pas sur Burisma au moment où Joe Biden a demandé son renvoi

Burisma Holdings n'était pas sous surveillance au moment où Joe Biden a demandé la destitution de Shokin, selon le Bureau national anti-corruption d'Ukraine, une agence indépendante qui a travaillé en étroite collaboration avec le FBI.

En 2014, Shokin avait enquêté sur Burisma pour blanchiment d'argent et irrégularités fiscales, selon USA TODAY.

L'enquête s'est concentrée sur 2010-12, selon le Bureau national de lutte contre la corruption.

Hunter Biden – qui a rejoint le conseil d'administration en 2014 et y a siégé jusqu'au début de 2019 – n'a pas fait l'objet de l'enquête.

En savoir plus: Commissions sénatoriales dirigées par le GOP: Hunter Biden travaille en Ukraine un conflit d'intérêts, impact "pas clair"

L'affaire a été réglée au tribunal en 2017.

Le récent rapport des républicains du Sénat ne contenait également aucune preuve que Joe Biden avait fait pression sur l'Ukraine pour qu'elle limoge son principal procureur afin de protéger son fils, selon l'Associated Press .

 

Andrew Bates, un porte-parole de Biden, a également déclaré que toute suggestion d'irrégularité est fausse.

"Les enquêtes menées par la presse, pendant la destitution, et même par deux commissions sénatoriales dirigées par les républicains dont le travail a été décrié comme "non légitime" et politique par un collègue du GOP, ont toutes abouti à la même conclusion : que Joe Biden a mené la politique américaine officielle envers l'Ukraine et n'a commis aucun acte répréhensible », a déclaré Bates à USA TODAY .

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Notre avis : Faux

Sur la base de nos recherches, l'affirmation selon laquelle Joe Biden a menacé de retenir 1 milliard de dollars à l'Ukraine pour sauver l'emploi de son fils est FAUSSE. Le vice-président de l'époque a mobilisé des dollars d'aide pour persuader le pays d'évincer son principal procureur dans le cadre des efforts de lutte contre la corruption approuvés par d'autres acteurs internationaux qui n'étaient pas liés à son fils, Hunter Biden.

 

 

 

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14 août 2022 7 14 /08 /août /2022 15:31
Maître Fabrice Di Vizio: « Petit point de situation sur les pompiers étrangers : 3 pays dont ils émanent n’ont pas d’obligation vaccinale ! Ici détail de la suite des opérations après cette info »
 

 

 

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Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et ...

 

Ainsi Sénéque précepteur de Néron, fût il obligé de se tuer sur ordre de ce dernier, il aurait pu dire en parlant de Néron

 

"ON ne peut changer ce qui ne peut être changé, on ne peut changer la nature profonde d'un tyran si son destin est de s'y conformer" et l'on peut y rajouter celle de Marc Aurèle !

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14 août 2022 7 14 /08 /août /2022 15:23

Twitter censure un scientifique israélien de renommée mondiale après un commentaire sur la variole du singe. Le professeur Shmuel Shapira, M.D., MPH, ancien directeur général de l’Institut israélien de recherche biologique (IIBR), et l’un des meilleurs scientifiques de médecine au monde, est devenu l’un des principaux détracteurs des vaccins COVID-19 après être tombé malade depuis sa vaccination.

professeur Shmuel Shapira (wikimédia commons)

Le professeur Shmuel Shapira, M.D., MPH, a occupé le poste de directeur général de l’Institut israélien de recherche biologique (IIBR), en Israël, entre 2013 et 2021. Il est le fondateur et le chef du département de médecine militaire de la faculté de médecine de l’Université hébraïque et du corps médical des FDI. Il est également chercheur principal à l’Institut international pour le contre-terrorisme (ICT) de l’Université Reichman en Israël.

« J’ai reçu 3 vaccins, j’ai été physiquement atteint de manière très significative comme beaucoup d’autres ont été victimes de dommages », a tweeté Shapira le 13 mai 2022. « Et en plus, ma confiance dans les décisions et dans les processus de prise de décision a été sévèrement ébranlée ».

M. Shapiro a joué un rôle primordial dans le développement du vaccin israélien BriLife COVID-19, qui est basé sur une structure virale. Après deux ans de développement, le vaccin n’en est qu’à la phase 3 des essais en raison de la paperasserie, a-t-il déclaré au CTC Sentinel. « Nous avons été beaucoup impactés par la bureaucratie, et cela nous a vraiment retardés ».

La semaine dernière, Twitter a censuré Shapira pour avoir publié de la « désinformation » après avoir suggéré que l’épidémie de variole du singe pouvait être liée aux vaccins à ARNm.

« Les cas de variole du singe ont été rares pendant des années. Ces dernières années, un seul cas a été recensé en Israël », a-t-il tweeté. « Il est bien établi que les vaccins à ARNm affectent le système immunitaire naturel. Une épidémie de variole du singe après une vaccination massive de covidés : N’est pas une coïncidence. »

Twitter a contraint l’expert en recherche biologique et en médecine militaire à retirer le tweet.

Un ensemble de communications internes récemment publié, obtenu par America First Legal (AFL), a révélé que les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) se sont entendus avec les grands groupes technologiques pour censurer les utilisateurs – y compris les médecins et les scientifiques dissidents – qui ont critiqué les « vaccins » expérimentaux COVID-19. D’éminents sceptiques des vaccins comme le Dr Robert Malone, le Dr Mary Bowden, le virologue Adam Gaertner, l’auteur féministe Naomi Wolf et les journalistes Alex Berenson, Emerald Robinson et Daniel Horowitz ont été bannis de Twitter pour avoir contredit le discours du régime de Biden et de Big Pharma sur les produits génétiques ARNm et ADN adénovirus.

Dans l’un de ses premiers tweets, Shapira a dénoncé le prix israélien Genesis après qu’il ait été décerné au PDG de Pfizer, Albert Bourla.

Le 18 janvier 2022, Shapira a déclaré : « Le prix Genesis israélien a été attribué au PDG de Pfizer, quelle misère. Au lieu de le donner à un scientifique israélien, et tout cela pour un vaccin médiocre et à courte durée d’action qui a rapporté à Pfizer un bénéfice de plusieurs milliards, à un être minable et exilé. Bourla va être nommé roi d’Israël maintenant. Je vous rappelle qu’Israël depuis la vaccination est le quatrième pays au monde pour le nombre de malades de la corona. C’est une compétition. »

Le 6 février 2022, Shapira a demandé : « Quelle note donneriez-vous à un vaccin avec lequel les gens sont vaccinés trois fois et tombent malades deux fois (à ce jour) ? Sans parler des effets secondaires importants […] »

Le 9 avril 2022, Shapira a déclaré : « Le PDG de la société, dont des millions de vaccins ont été utilisés en Israël pour la vaccination, a déclaré dans une interview avec NBC qu’Israël sert de laboratoire mondial. À ma connaissance, c’est le premier cas dans l’histoire où des cobayes expérimentaux ont payé un tarif exorbitant pour leur participation. »

Le 7 juin 2022, Shapira a déclaré : « Nous parlons du cinquième vaccin dans deux ans et demi. Lorsque le vaccin est prévu pour la séquence de janvier 2020 (l’arrière-grand-père de l’arrière-grand-père des variantes actuelles). Un vaccin qui ne prévient pas l’infection ne prévient pas la morbidité. Et on lui attribue des effets secondaires pour le moins importants. Pourquoi ? Quelle est la logique ? Quelle autorité l’a approuvé ? Et ne dit pas qu’il prévient une maladie grave, personne ne l’a prouvé. »

Le 8 juin 2022, Shapira a déclaré : « Je vais continuer et demander pourquoi donner un cinquième vaccin périmé qui ne prévient pas la maladie et provoque apparemment de nombreux effets secondaires communs importants. »

Le 5 juillet 2022, Shapira a évoqué le « fils d’un ami australien de 36 ans » qui a développé « de graves arythmies ventriculaires et a fait une insuffisance cardiaque » seulement « quelques jours après le deuxième vaccin Pfizer ».

« L’indemnisation est automatique par le gouvernement australien », a-t-il déclaré. « Malgré le comportement de leur gouvernement, ils admettent le lien et la phrase ’aucun lien’ n’apparaît pas dans le lexique. »

Le 15 juillet 2022, Shapira a partagé un graphique des taux de COVID de la Nouvelle-Galles du Sud montrant une augmentation du risque d’infection par le COVID avec chaque nouvelle dose du vaccin à ARNm, sur lequel il a fait des commentaires : « Selon les données officielles de l’Australie, plus on vous injecte de doses, plus vous avez de chances de tomber malade, la quatrième injection faisant bondir les chances de manière spectaculaire. D’après cette étude, c’est soi-disant un anti-vaccin, du moins d’après ce qu’on m’a enseigné. »

Le 18 juillet 2022, Shapira a déclaré : « Je ne suis pas anti-vaccin, je suis anti-stupidité, anti-fausse science, et anti-gestion incompétente. »

Le 28 juillet 2022, Shapira a déclaré : « T m’a averti de supprimer le T reliant MP à C. Chaque jour, je comprends mieux où nous vivons et en quelle année. »

En d’autres termes, Twitter l’a averti de retirer le tweet reliant le monkeypox au vaccin COVID.

Le 31 juillet 2022, Shapira a partagé un lien vers les rapports d’événements indésirables du vaccin COVID d’OpenVaers qui montraient un total de 1.357.937 rapports, dont 170.151 hospitalisations et 29.790 décès, au-dessus duquel il a simplement commenté : « Sûr et efficace ».

Tennesseestar

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