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4 octobre 2021 1 04 /10 /octobre /2021 09:04
L'économie s'effondre ou est sur le point de s'effondrer, une augmentation des produits alimentaires. La crise qui couvait commence a apparaître. Attendez vous a une augmentation excessive des prix alimentaires effets conjoints à ceux de l'agiotage et la spéculation qui ne manquera pas de se faire

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La France à la veille de la Révolution | Ecole élémentaire ...
L'engrais vient à manquer, le prix de la nourriture va monter

Cette pénurie va se traduire par une production alimentaire réduite et des coûts plus élevés.

 

En septembre, les prix des produits alimentaires ont augmenté de 33% dans le monde par rapport à la même période de l'année précédente, selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. On atteint désormais des niveaux jamais vus depuis 2011. Les causes de cette hausse record sont bien connues: prix du transport élevé, catastrophes naturelles ayant entamé les récoltes, pénurie de main-d'œuvre...

Mais un nouvel élément pourrait encore venir compliquer les choses: la pénurie d'engrais. «Le coût des engrais est l'un des principaux moteurs de l'inflation alimentaire mondiale actuelle, car les prix des trois groupes de nutriments –potasse, phosphate et azote– sont à des niveaux jamais observés depuis environ une décennie», alerte ainsi Elena Sakhnova, analyste de la banque d'investissement VTB Capital à Moscou, dans une interview à Bloomberg. La tonne d'ammoniac s'échangeait à 590 dollars fin septembre 2021, contre moins de 200 dollars un an auparavant. Une inflation de près de 200%, constatent également Les Echos.

Or, le manque d'engrais pourrait directement affecter le prix de la nourriture produite. Moins de maïs, cela signifie par exemple des coûts d'alimentation plus élevés pour les producteurs laitiers et les éleveurs, ce qui se traduirait au bout de la chaîne par des prix plus élevés pour la viande comme le bœuf et le poulet.

«Si les prix continuent à augmenter, les agriculteurs seront contraints de réduire la quantité ou le nombre d'applications d'engrais, ou de couper dans les dépenses d'autres produits agricoles», prédit Alexis Maxwell, analyste chez Green Markets. Certains agriculteurs pourraient aussi choisir de passer à des cultures nécessitant moins d'intrants, comme le soja, les lentilles ou les pois. Les surfaces de maïs aux États-Unis pourraient régresser de 2,7% en 2021 par rapport à 2020.

L'effet papillon

La principale raison de cette flambée des prix est l'augmentation de celui du gaz naturel, la matière première de l'azote. «Le gaz naturel représente jusqu'aux trois quarts des coûts de production de l'ammoniac, qui entre dans la composition de nombreux engrais», explique dans Les Echos Ruth Sharpe, analyste chez Argus Media. «Avec un gaz à ce prix [il a augmenté de 300% par rapport au début de l'année], les producteurs perdent de l'argent.»

En Europe, CF Industries a décidé de stopper sa production d'engrais dans deux usines britanniques en raison du prix du gaz naturel. L'allemand BASF va quant à lui limiter ses volumes dans ses usines d'Anvers et de Ludwigshafen. Enfin, Yara International a averti que les prix élevés du gaz naturel l'obligeront à réduire d'environ 40% sa capacité de production européenne d'ammoniac.

D'autres facteurs ont toutefois contribué à cette inquiétante pénurie. Les tempêtes qui ont touché les États-Unis à la fin de l'été ont obligé plusieurs usines à fermer temporairement. Le secteur connaît par ailleurs des problèmes de logistique, le fret représentant 15% du coût final d'achat. Mais les gouvernements eux-mêmes ont aussi une part de responsabilité, souligne Bloomberg.

En mai, les États-Unis et l'Europe ont durement sanctionné Belaruskali OAO, un important producteur de potasse et l'une des plus grandes entreprises d'État de la Biélorussie, en réponse à l'arrestation d'un journaliste sur un vol Ryanair. Une accumulation de déboires qui montre en tout cas la dépendance très forte de l'agriculture aux intrants.

 

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