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29 juin 2022 3 29 /06 /juin /2022 17:26

ça fait des années que j'ai mis ça en ligne (sur l'origine du covid) ! Bref !

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En octobre 2021, Radio Canada révélait les dessous de la création du Sars-Cov-2 en laboratoire. Au premier semestre 2022, la confirmation de ces hypothèses se révèle de plus en plus évidente. Des événements objectivement vérifiables ont notamment mis les autorités américaines en difficultés mais les mensonges ont été maintenus dans l’objectif de limiter la désapprobation de l’opinion publique et de maintenir la confusion dans les esprits. L’équipe de l’Institut de virologie de Wuhan travaillait bien à rendre plus infectieux pour l’humain des virus animaux avec des financements américains.

Ces travaux ont débuté aux États-Unis il y a 10 ans à l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill. C’est à cette époque que la chercheuse Shi Zheng Li, spécialiste du SRAS à l’Institut de virologie de Wuhan, collaborait avec l’Américain Ralph Baric. L’article de Radio Canada rappelait ce qui est aujourd’hui admis par de nombreux spécialistes et que nous développons dans notre dernier dossier sur les origines du Sars-Cov-2.

Des travaux commencés aux USA

Ralp Baric a mis au point une technique qu’il a baptisée la méthode no-see’m; elle permet d’assembler des éléments de différents virus sans laisser la moindre trace d’intervention humaine sur le génome. Une autre prestigieuse biologiste moléculaire, Alina Chan, explique qu’il est à présent possible de construire des virus de A à Z, sans qu’il y ait la moindre trace d’une intervention humaine.

Shi Zheng Li et Ralph Baric ont alors collaboré pour construire un nouveau virus chimère. Ils ont pris le spicule du virus SRAS original, et l’ont inséré dans la structure génomique d’un virus de type SRAS jamais caractérisé auparavant. Ils ont ainsi créé un nouveau virus chimère capable d’infecter en laboratoire des cellules humaines, ainsi que des animaux créés pour exprimer des caractéristiques de cellules humaines, résume Richard Ebright. Ces travaux ont immédiatement attiré une large attention de la communauté des scientifiques et des spécialistes de politiques publiques.

Un gain de fonction pour créer une menace ?

Ce type de travaux correspond à ce que l’on appelle un gain de fonction, contesté dans les milieux scientifiques car ces recherches permettent de créer de nouveaux virus dangereux pour l’homme. Les recherches les plus inquiétantes étaient en particulier celles menées sur des virus à potentiel pandémique, comme le MERS, le SRAS, le H5N1, lorsque des chercheurs modifiaient ces pathogènes afin de les rendre plus virulents, plus infectieux ou plus transmissibles. Il était de l’avis général, que les expériences les plus risquées étaient celles qui modifiaient l’espèce hôte, se souvient Richard Ebright. Si vous prenez un pathogène incapable d’infecter l’humain, et que vous le rendez capable d’infecter l’humain, vous venez de créer une nouvelle menace.

Parmi les chercheurs qui s’inquiétaient des risques que posaient ces expériences se trouvait le virologue Simon Wain-Hobson, codécouvreur du VIH : Personne ne peut prédire l’issue de ces expériences de gain de fonction. Ni madame Shi Zheng Li, ni monsieur Ralph Baric. Supposons qu’il y ait une fuite, personne ne peut prédire la trajectoire de ces virus. Et même si le risque est faible, les conséquences peuvent être gigantesques.

Simon Wain-Hobson a dès 2013 fait campagne pour sensibiliser les pouvoirs publics français et européens sur la dangerosité pour l’homme des recherches de gain de fonction pour combiner par exemple le H5N1 et le H1N1, un supervirus créé par une équipe chinoise. Il dénonce l’appât du gain derrière ces recherches, « on créée une menace, et le remède qui va avec, et on fait payer très cher ce remède ». Cela implique aussi de libérer volontairement la menace, sinon il n’y a pas de profits.

Le fruit de la collaboration de Ralph Baric et Shi Zhengli a été publié en 2015 et dans leur article, ils écrivaient eux-mêmes que “plusieurs (membres) de notre communauté pourraient penser que ces expériences sont trop risquées“, Pourtant cette collaboration s’est poursuivie dans les années qui ont suivi et leurs travaux portaient sur les gains de fonction de pathogènes.

L’article de Radio Canada nous indique que dès 2017, Shi Zheng Li a repris ces recherches, mais cette fois à l’Institut de virologie de Wuhan, dans des laboratoires dont le niveau de biosécurité était inférieur à celui des laboratoires américains de Ralph Baric. Les chercheurs de Wuhan reprenaient alors l’approche transmise par Ralph Baric pour la construction de virus chimères : [En 2017], ils ont tenté l’expérience huit fois. Et, sur les huit tentatives, ils ont réussi à construire deux lignées de virus capables d’infecter des cellules humaines, rapporte Richard Ebright. Aucune publication ne détaille les expériences menées à Wuhan par la suite. Mais des demandes de subventions déposées au gouvernement américain permettent de comprendre que ces travaux se sont poursuivis, comme l’explique Richard Ebright : La demande de subvention déposée pour 2018 propose d’étendre ce programme de construction de coronavirus chimères, mais de le faire à plus large échelle, tirant profit du grand nombre de nouveaux gènes de spicules découverts par le programme d’échantillonnage du laboratoire de Wuhan. Sur quels virus les chercheurs de l’Institut de virologie faisaient-ils des expériences ? Quels types d’expériences menaient-ils ? Avaient-ils en leur possession les éléments nécessaires pour créer l’ancêtre immédiat du Sars-CoV-2 ? C’est possible, selon plusieurs chercheurs.

Ces allégations montrent que les Etats-Unis ont continué de financer des recherches sur les gains de fonction via des structures étrangères et ont contourné la législation américaine datant de 2014. C’est Donald Trump qui, en 2017, a de nouveau autorisé la recherche sur les gains de fonction des virus. Et comme indiqué plus haut, c’est aussi en 2017 que les équipes de l’Institut de virologie de Wuhan ont réussi à construire deux lignées de virus capables d’infecter des cellules humaines.

Dès février 2020, Francis Boyle dénonçait une arme biologique

Francis Boyle est professeur de droit international à l’Université de l’Illinois College of Law. Il a rédigé la législation nationale américaine de mise en œuvre de la Convention sur les armes biologiques, connue sous le nom de « Loi sur la lutte contre le terrorisme des armes biologiques » de 1989. Ce n’est donc ni un illuminé ni un complotiste mais plutôt une personne ayant une bonne connaissance du sujet.

Selon lui, « le coronavirus a été conçu comme une arme pour se diffuser de manière efficace dans la population humaine avec la complicité du National Institutes of Health (NIH). Avec 27 Instituts et Centres de Recherche et plus de 18.000 employés, le NIH est le plus grand centre de recherche biomédicale dans le monde.

Ses allégations ont été enterrées par le Dr Fauci dès 2020 par la médiatisation d’une transmission de l’animal – chauve / Pangolin – à l’homme sans aucune preuve. La guerre de la communication sur Covid venait de commencer sans que l’opinion publique ne soupçonne quoi que ce soit.

Les questions que la caste ne veut pas voir pénétrer dans l’esprit de l’opinion publique sont les suivantes : Le Sars-Cov-2 a-t-il été volontairement propagé ? Par qui et dans quel objectif ? Pas sûr que l’étiquetage « idée complotiste » suffise pour reprendre un contrôle fragilisé par des mensonges institutionnels récurrents.

Dernier dossier Covid disponible : Origines du Covid et armes biologiques

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