Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Contact : Administrateur@henrydarthenay.com

  • : Vouillé un peu d'Histoire
  • : Histoire, politique historique comparée, économie, finance, généalogie, techniques Moyen âge,
  • Contact

vous êtes 152 000 visiteurs 248 000 pages et je vous en remercie vues , merci de votre visite

contact :henry.darthenay@hotmail.fr
 
Facebook :
 
https://www.facebook.com/people/Henry-Darthenay/1649294905
 
Musique (un florilège d'oeuvres musicales) :
 
 http://www.youtube.com/user/henrydarthenay
 
 

Recherche

1 janvier 2008 2 01 /01 /janvier /2008 14:10

Virelai "Douce Dame Jolie" de Guillaume de Machaut



Virelai Monophonique remarquablement interprété avec la prononciation en vieux français (vieux françois):

Le lai est une forme fixe de la poésie apparu au XIIe siècle, virer c'est tourner ; ce qui évoque à la fois danse et refrain. Il est composé d'un nombre variable de strophes à deux rimes ayant pour trait commun un vers servant de refrain.

Guillaume de Machaut (1300-1377) est le plus célébre auteur et compositeur du XIVème siècle et marque incontestablement la production artistique européenne. Il entre au service de plusieurs grands féodaux parmi lesquels figuraient Bonne de Luxembourg, Charles II de Navarre, Jean de Berry et Charles duc de Normandie futur Charles V.


Sources: Manuscrits de Guillaume de MachautA B C E & G


Douce dame jolie,
Pour dieu ne pensés mie
Que nulle ait signorie
Seur moy fors vous seulement.


Qu'adès sans tricherie
Chierie
Vous ay et humblement
Tous les jours de ma vie
Servie
Sans villain pensement.
Helas! et je mendie
D'esperance et d'aïe;
Dont ma joie est fenie,
Se pité ne vous en prent.
Douce dame jolie.

Mais vo douce maistrie
Maistrie
Mon cuer si durement
Qu'elle le contralie
Et lie
En amour tellement
Qu'il n'a de riens envie
Fors d'estre en vo baillie;
Et se ne li ottrie
Vos cuers nul aligement.
Douce dame jolie.


Et quant ma maladie
Garie
Ne sera nullement
Sans vous, douce anemie,
Qui lie
Estes de mon tourment,
A jointes mains deprie
Vo cuer, puis qu'il m'oublie,
Que temprement m'ocie,
Car trop langui longuement.
Douce dame jolie,
Pour dieu ne pensés mie
Que nulle ait signorie
Seur moy fors vous seulement.

Partager cet article

Repost0

commentaires

Pages