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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 13:12

Plusieurs possibilité s'offrent à nous, si tenté que nous ayons à y voir quelque chose,
cependant il y va aussi de la conscience de chacun de ne pas jouer à la spéculation sur les dettes des pays membres européens.
Mais cela ne gène pas à priori déjà certains, qui affichent clairement leur souhait de l'écroulement grec.
l'acharnement européen à l'incurie mène et mine à son terme les résolutions préventives, à ce point les signatures des Etats comme la Grèce et le Portugal dégringolent de AAA à BBB, ce qui relève sérieusement les taux d'intèrêts d'emprunt de ces pays.
La soit disant volatilité et nervosité des marchés ne sont ni plus ni moins que des tentatives d'altération de la monnaie européenne, via les états membres et leurs dettes (ce qui par extension signifie aussi, Espagne, Irlande, Angleterre et France).
les fonds d'investissement essaient de se faire par la spéculation des gains rapides en jouant à la baisse sur les valeurs des Etats. Pour ensuite les racheter à moindre prix, laissant derrière eux ses cohortes de misères et de rancoeurs.
Si la Grèce sort à cause de son insolvabilité du système européen le drachme serait dévalué de moitié, mais cela engendrera d'autres dévalutations comme ce fût le cas en Islande en engendrant un processus général, la monnaie chinoise étant déjà sous évaluée.
ensuite, si l'Allemagne et la France consententent à aider la Grèce ils devront mutualiser ou socialiser s'il y a perte, Mme. Lagarde elle s'enorgueillit de prêter 6,3 milliard en espérant (puisque la France peut emprunter encore avec la signature AAA) récupérer au passage sur ce prêt 150 millions €, ce qui sans aucun doute montre aussi que les états très fair play spéculent eux aussi sur les prêts dans la zone euro.
La seule issue raisonnable étant d'allouer ces prêts même si la dette a considérablement été sous évaluée, de plus volontairement, mais le peuple grec en soit n'y est pas pour grand chose.
La question future, sera de maintenir la cohésion européenne face à la spéculation invisible (à noter que la mafia japonaise recrute dans ces domaines.... ) et visible.
Non seulement les confèrences "bas de soie" n'ont été que voeux pieux mais elles prouvent hostensiblement le déficit de réponse immédiate ou d'anticipation européen.
Autant dire que pour s'attaquer à un mammouth ils vaut mieux être en unités mobiles et de plus assez nombreux, le temps de réaction est assez long non.
Les mots ne sont pas assez durs pour fustiger les Etats sur la complaisance qu'ils ont avec le système financier, d'une part parce qu'ils ont prêté sans droit de regard sur la gestion et le bilan de ces organismes alors que ces fonds sont des fonds prêtés par les états et donc de ce fait les politiques sont responsables devant les citoyens de leurs actions.
Voyons donc, non seulement on prète à perte à gens qui ne peuvent rembourser, sinon hypothèquer leurs biens ou tenter d'échapper au remboursement par des mesures légales.
Donc cela continue, mais il en va de tous les secteurs qui sont réduits à diminuer leurs marges bénéficiaire au profit de groupe plus à l'écoute semble t il du pouvoir.
donc ces jeux spéculatifs entrainent sans controle des états l'affaiblissement inexorables des nations en accroissant leur dette par différents moyens.
La bulle spéculative va durer en moyenne encore un à deux ans, pour encore éclater, mais cette fois ci avec les conséquences de réprobation publique et générale, puisque nous nous engagerions vers une période économique égale à la république de Weimar.
Nous aurons deux choix, celui démocratique, de combler les pertes avec regards des Etats, enquête et investigations, comme le fit Roosevelt. Les combinaisons anciennes politico-financières ne seront plus tolérées par l'opinion et de ce fait les charges et les peines seront accrues par ce qu'il faut savoir sacrifier un membre à la vindicte populaire.
l'autre choix, sera celui d'un état totalitaire ou l'on aura eut soin de faire croire que ces malversations financières sont le fait d'un groupe et qu'il faut s'en saisir pour assainir l'économie (somme toute du déjà vu), sans dire évidemment que les principaux dénonciateurs et réprésentants publics sont en cheville avec ceux qui réellement sont les instigateurs de la faillite générale.
d'une manière ou d'une autre, la légitimité politique devra se réajuster à l'opinion soit par obligation démocratique et sursaut de conscience ou par déficit en engendrant l'ostracisation et la captation d'un groupe  ou de groupes sociaux.

Pour la France la question sera toujours les groupes en compétitions pour faire qu'ils conservent ou accroissent leur privilèges aux dépens évidemment d'autres. Ainsi je vous invite à aller voir sur le net les gouvernements de :
- Turgot,
- Calonne,
- Necker.
Ainsi d'une manière ou d'une autre nous arrivons a un terme de réformes impossibles mais sans avoir l'issue de convocation des Etats Généraux. Sans échappatoire nul n'a besoin d'être devin pour en savoir la suite.

 

des Bulles des Bulles, des Bulles!!!

 



Après cela vous ne pourrez pas dire que vous n'étiez pas au courant!!!

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