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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 05:29

 

La récession grecque vient d'être réestimée aux environs de -  4 à - 5 %. La Grèce est condamnée à voir sa dette continuer à augmenter à 150-175% du PIB. Il faudra attendre 2015 avant de voir une détente de cette dette.

 

La Commission résume en ces termes : "Une augmentation importante de la dette, un grand déficit de départ et une profonde récession ont poussé à l'extrême la dynamique de la dette, qui est maintenant hors de contrôle. Ces développements semblent contrebalancer dans une large mesure l'impact positif [du dernier plan de sauvetage de l'Union européenne – qui s'élève à 159 milliards d'euros consentis le mois dernier"

«C’est parce que la Grèce est en difficulté structurelle, qu’elle est au bord de la faillite depuis le deuxième trimestre, qu’elle n’est pas capable d’assurer ses financements et qu’elle n’est pas capable de lever l’impôt, qu’il faut que la solidarité européenne joue comme l’ont promis les dirigeants européens. La dette grecque cessera d’être hors de contrôle si l’on aide le pays à se restructurer. La dette grecque continuera à être hors de contrôle si des pays comme la Finlande ou la Slovénie demandent des garanties non justifiées» répond Patrice Gautry, chef-économiste d'Union Bancaire Privée sur BFM Business.

Finlande : Helsinki a annoncé dans la semaine du 20 août 2011 avoir signé un accord bilatéral avec Athènes dans lequel, en échange de sa participation au plan de sauvetage, la Grèce verserait un nantissement («collatéral») à la Finlande. Cette somme, que certains analystes évalueraient à 1 milliard d’euros, serait investie par la Finlande dans des actifs sans risque. Les intérêts perçus permettront, à la fin, de couvrir la somme prêtée dans le plan de sauvetage. En d’autres termes, le gouvernement finlandais a pris des gages pour s’assurer contre tout risque de défaut de la Grèce. L'Autriche, la Slovaquie et la Solvénie semblent s'orienter vers cette solution.

 

Le premier ministre néerlandais, Mark Rutte pense "que cet accord aggravera les problèmes de la Grèce et ne les diminuera pas", cette orientation équivaudrait à "reprendre directement" l'argent prêté. Bruxelles s'inquiéte de cette brêche ouverte dans l'Union et par laquelle plusieurs pays pourraient s'engouffrer. José Manuel Barroso avait  déjà écrit aux chefs d’État de la zone euro dès le 3 août pour leur demander d’accélérer le processus de mise en place, et ainsi «éviter d’introduire des contraintes excessives en termes de conditions ou de collatéraux supplémentaires»

 

Sur la dette grecque «C’est parce que la Grèce est en difficulté structurelle, qu’elle est au bord de la faillite depuis le deuxième trimestre, qu’elle n’est pas capable d’assurer ses financements et qu’elle n’est pas capable de lever l’impôt, qu’il faut que la solidarité européenne joue comme l’ont promis les dirigeants européens. La dette grecque cessera d’être hors de contrôle si l’on aide le pays à se restructurer. La dette grecque continuera à être hors de contrôle si des pays comme la Finlande ou la Slovénie demandent des garanties non justifiées»  Patrice Gautry, chef-économiste d'Union Bancaire Privée sur BFM Business.

D'ou l'interrogation sur «Le rachat de la banque centrale européenne n’a pas pour effet de rassurer le marché, bien au contraire. Les investisseurs se demandent que valent réellement les obligations espagnoles et italiennes tant les interventions de la BCE sont importantes»  Emeric Challier, responsable gestion de taux internationaux chez Avenir Finance IM.

 

Le jeudi 1er septembre le ministre grec des Finances, Evangélos Vénizélos, évoqueune  gaffe due à l'inexpérience une estimation alarmante selon laquelle la projection de la dette grecque serait désormais "hors de contrôle".

 

"Ces développements semblent contrebalancer dans une large mesure l'impact positif" du dernier plan de sauvetage de la Grèce, du 21 juillet par l'Union européenne :  Agence de presse grecque Ana

 

Les conséquences se mesureraient sur les banques européennes assez rapidement "Certaines auraient sous-estimé leurs pertes, même avec la décote de 21%, et ne disposeraient pas des provisions suffisantes pour faire face aux pertes réelles" Les économistes du FMI s'alarment quand a l'inscription à leur bilan les obligations des États de la zone euro à leur valeur de marché, les fonds propres tangibles décoteraient d'une moyenne de 10 à 12 % pour un global de 200 milliards d'euros, ce qui justifierait l'intervention de Mme. Christine Lagarde sur la recapitalisation des banques européennes.

 

Quoiqu'il en soit Jean-Claude Trichet, le directeur de la BCE estime que "Nous continuons à estimer que la zone euro va croître à un rythme modeste. L'incertitude reste particulièrement élevée"  l'OCDE prévoit un "ralentissement de la croissance mondiale". La grande volatilité des marchés, les incertitudes, les atermoiements, peuvent préluder a une contamination de la crise sur l'Espagne, l'Italie mais aussi la France, la Grande Bretagne ne serait pas non plus épargnée.

 

"Le dérapage de la dette grecque menace d'annuler les bénéfices du plan de sauvetage européen" : LEMONDE.FR -  AFP le  01.09.11 à 09h01

 

Voir mes précédents articles dans la rubrique - Crise 2008 - 2012 -

 

 

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