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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 06:44

 

 

Rumeurs boursières sur la solvabilité de la dette française le 10 août 2011, ainsi que sur certaines banques françaises :

 

Lundi 8 août 2011 plusieurs analystes financiers ainsi que quelques économistes, se sont relayés sur les chaînes d'informations généralistes, notamment celles disponibles par satellite. Ceux ci ont évoqués avec l'argumentaire nécessaire la probable dégradation de la note Française, tout en s'appuyant sur des indices, dont le fameux Credit défault swap, mais en outre ils ont évoqués les indices négatifs à venir concernant la croissance française, mais aussi européenne.

 

Mercredi 9 août 2011 on vient a s'étonner après l'embellie de la veille sur les marchés de rumeurs qui auraient favorisées le recul des marchés européens, tout en soulignant le net recul de certaines valeurs bancaires françaises.

 

Ce même Mercredi 9 août 2011 les chaînes américaines spécialisées dans la finance, telles que Bloomberg et CNBC notamment dans ce communiqué

 

 

World Shares Retreat on Rumors of French Downgrade

Published: Wednesday, 10 Aug 2011 | 1:57 PM ET

 

ont évoquées les risques des implications des banques européennes dans les dettes des états souverains européens.

 

Donc on constate simplement que même si ces banques ont une assise solide, elles sont l'objet de spéculations, non pas tant par rapport à leur investissements dans les emprunts dettes , que sur la contamination possible de la future récession au secteur bancaire européen.

 

Le gouvernement français quand à lui s'est concerté hier mardi 8 août 2011, pour annoncer qu'il se réunirait le 17 août puis concrétiserait les décisions le 24 août 2011. Le signal envoyé aux marché n'a pas été celui escompté, car finalement aucune résolution n'a été prise, alors que tous les économistes et financiers français crient à l'urgence du réglement de cette situation. Sur ces entrefaits on vient à s'étonner de rumeurs, qui de toutes manières sont intrinsèques au monde de la finance, mais sont partagées multilatéralement par tous les spécialistes internationaux.

 

L'inquiétude primordiale demeure la vitesse de gestion de crise européenne. Le 18 août Berlusconi propose une réunion également sur la dette italienne, ça colle à un jour près au calendrier français... y aurait-il une mise en place d'une action concertée sur l'action à mener dans le futur, si possible au  niveau européen. La décision serait intéressante, cependant le laps de temps paraît un peu long par rapport à la nervosité des marchés, qui peuvent à tout instant tomber dans une irrationnalité collective.

 

Il est évident que la vision d'une récession marquée par de nombreux indices va obliger les investisseurs à prendre  plus de risques pour justement garantir à leurs actionnaires des dividendes plus conséquents, actionnaires eux mêmes préssés par la récesssion qui pointe son museau. (un cercle vicieux) 

 

D'autre part on s'étonne également de la soudaineté de ces fluctuations boursières, mais qu'elles ont été les leçons tirées de 2008, aucune rien n'a été fait, simplement par exemple au niveau comptable sur les entreprises et capitaux dans un premier temps et ensuite sur la régulation (qui ne sont restés que des voeux pieux)

 

De ce fait il n'est point besoin d'être devin pour justement préssentir des politiques d'austérités générales occidentales, ce qui suscite aussi la crainte des marchés, car plus d'austérité entraîne plus d'austérité. Aujourd'hui la ligne serait de régler le problème des déficits tout en relançant la machine emploi, mais les marges de manoeuvres deviennent de plus en plus minces, les fonds alloués au sauvetage européens paraissent de plus en plus minimes aux vues des milliards qui se sont perdus durant la semaine dernière.

 

Au final, on peut s'attendre à des mesures de restrictions budgétaires des finances publiques plus ou moins similaires à L'Espagne, La Grèce, le Portugal en un temps plus ou moins long, (une concordance des résolutions des dettes, une sorte d'alignement des projets) Pour la France, ce seront les emplois non renouvellés de la fonction publique, l'augmentation de taxes indirectes, et peut être au final une restructuration de la strate des institutions territoriales par simplement asphyxie budgétaire. Cependant comme aux Etats Unis les réformes tarderont, ou seront atténuées dans la mesure du tempo politique des élections à venir... à moins que la situation ne devienne trop sérieuse et que les gouvernements ne soient obligés d'agir dans la précipitation, ce qui ne serait pas forcément très favorables quand aux choix et conséquences économiques..

 

Pour la part de la France la réunion décisive aura lieue le 24 août 2011, le 24 août, ça ne vous rapelle rien, la Saint Barthélémy...  Mais ou vont ils chercher tout ça !!!

 

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