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24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 09:57
Une présentatrice Chinoise affirme que le Covid19 provient d'un laboratoire Américain

Encore de nouveaux éléments :

On savait que le laboratoire P4 de Wuhan était financé par la France, le Canada et les USA (cette dernière accordait des lignes de crédits, voir mon article sur la création d'un virus de laboratoire (déposé en 2015 par la doctoresse Zhengli), et évidemment la Chine. Ce qui sous entendait que ces pays avaient eux mêmes des centres de recherches collaboratives internationales.

Cette fois ci l'on apprend que le laboratoire d’armes biologiques de Fort Detrick n’avait pas réussi à empêcher totalement la perte d’agents pathogènes.

Curieusement on sait également que les services secrets Américains étaient au courant d'une pandémie bien avant les premiers cas en Chine, il y avait également des cas aussi en Italie.

Il sera bien difficile de savoir le faux du vrai, mais je transmet les informations.

 

"La présentatrice, qui se fait passer pour « Mme V » dans l’émission « China View » de la CGTN, a évoqué plusieurs théories qui, selon elle, « montrent qu’il est clair que le virus en Chine a été transmis de l’étranger » (et non pas par le laboratoire de biosécurité niveau 4 dans la même ville qui se tapait le coronavirus des chauves-souris, et où le « patient zéro » aurait disparu après être tombé malade).

 

Mme V a déclaré à la caméra : « L’épidémie s’est peut-être déclarée plus tôt que prévu. En septembre 2019, certains Japonais ont été infectés par le nouveau coronavirus à leur retour d’Hawaï, alors qu’ils n’avaient jamais visité la Chine auparavant. »

« Cela s’est produit deux mois avant le début de l’épidémie en Chine. Peu de temps après, les CDC ont fermé les installations – après avoir affirmé que le laboratoire d’armes biologiques de Fort Detrick n’avait pas réussi à empêcher totalement la perte d’agents pathogènes. »

« Aujourd’hui, toutes les données relatives à ce laboratoire ont disparu sur Internet. Le virologiste a déclaré qu’il avait soigneusement étudié les cas, ainsi que son collègue japonais, et ils sont arrivés à la même conclusion. »

« On suppose que le nouveau coronavirus a provoqué des épidémies aux États-Unis depuis un certain temps, et ses symptômes étaient comme ceux d’autres maladies, il était donc facile de cacher la vérité ». –Metro"

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24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 09:33
Que savaient les services secrets américains sur le coronavirus ? Est ce une manipulation pour autre chose ?

Je reprends cet excellent article sur ce que savaient les services secrets américains. Il faut se poser des questions essentielles aux vues des éléments qui ont fuités.

Pour ma part vous trouverez dans mon dossier coronavirus plusieurs articles qui peuvent vous guider.

Ensuite deux articles sur :

- la création d'un virus (coronavirus) de laboratoire par la docteur Zhengli en 2015, preuve à l'appui avec dépot de recherche dans la revue Nature,

- Une affaire de vol de données au laboratoire P4 de Winnipeg au Canada d'un coronavirus en 2019 et du décès assez curieux du directeur de ce laboratoire.

Donc nous voici avec de nouveaux éléments qui suggèrent que les services secrets américains étaient au courant d'une potentielle épidémie bien avant que celle ci ne se déclare et notamment sur Wuhan.

Alors pourquoi ? Est ce pour couvrir la crise financière qui couvait, ou est ce pour instaurer un ordre mondial répressif (voyez certains de mes articles sur les restrictions des droits individuels) ou est ce aussi pour les deux ?

 

 

"Savoir exactement où chercher

Il est inconcevable que les services de renseignements américains, en l’occurrence le NCMI, n’aient pas eu connaissance de ces développements en Chine, compte tenu de l’espionnage de la CIA et du fait que ces discussions étaient ouvertes sur Weibo et WeChat. Ainsi, si le « produit » du NCMI n’est pas un faux et existe réellement, il n’a fait que révéler la preuve, en novembre, de quelques vagues cas de peste pneumonique.

L’avertissement – à la DIA, au Pentagone, au Conseil National de Sécurité et même à la Maison Blanche – portait donc sur ce point. Il ne pouvait pas s’agir du coronavirus.

La question brûlante est inévitable : comment le NCMI pouvait-il être au courant d’une pandémie virale, déjà en novembre, alors que les médecins chinois n’ont positivement identifié les premiers cas d’un nouveau type de pneumonie que le 26 décembre ?

Ajoutez à cela la question intrigante de savoir pourquoi le NCMI s’est intéressé à cette saison particulière de la grippe en Chine en premier lieu – des cas de peste traités à Pékin aux premiers signes d’une « mystérieuse épidémie de pneumonie » à Wuhan.

Il se peut qu’il y ait eu de subtils indices d’une légère augmentation de l’activité dans les cliniques de Wuhan fin novembre et début décembre. Mais à l’époque, personne – les médecins chinois, le gouvernement, sans parler des renseignements américains – n’aurait pu savoir ce qui se passait réellement.

La Chine ne pouvait pas « couvrir » ce qui n’a été identifié comme une nouvelle maladie que le 30 décembre, dûment communiqué à l’OMS. Puis, le 3 janvier, le chef du CDC américain, Robert Redfield, a appelé le haut responsable chinois du CDC. Les médecins chinois ont séquencé le virus. Et ce n’est que le 8 janvier qu’il a été déterminé qu’il s’agissait du Sars-Cov-2 – qui provoque le Covid-19.

Cette chaîne d’événements rouvre, une fois de plus, une redoutable boîte de Pandore. Nous avons l’événement 201, qui arrive à point nommé ; la relation intime entre la Fondation Bill et Melinda Gates et l’OMS, ainsi que le Forum Économique Mondial et la galaxie Johns Hopkins à Baltimore, incluant l’École de Santé Publique Bloomberg ; le combo identité numérique ID2020/vaccin ; Dark Winter – qui a simulé une bio-attaque de variole sur les États-Unis, avant que l’attaque à l’anthrax de 2001 ne soit imputée à l’Irak ; les sénateurs américains qui se débarrassent de leurs actions après un briefing du CDC ; plus de 1 300 PDG qui abandonnent leur confortable perchoir en 2019, « prévoyant » l’effondrement du marché total ; la Fed qui déverse de l’argent hélicoptère dès septembre 2019 – dans le cadre du QE4.

Et puis, validant le rapport d’ABC News, Israël intervient. Les renseignements israéliens confirment que les renseignements américains les ont effectivement avertis en novembre d’une pandémie potentiellement catastrophique à Wuhan (une fois de plus : comment ont-ils pu savoir cela la deuxième semaine de novembre, si tôt dans la partie ?) Et les alliés de l’OTAN ont été avertis – en novembre également.

Le bilan est explosif : l’administration Trump ainsi que le CDC avaient un délai d’avance de pas moins de quatre mois – de novembre à mars – pour être correctement préparés à l’éventualité où le Covid-19 frapperait les États-Unis. Toute l’affaire « La Chine est une sorcière » est démystifiée.

De plus, la révélation israélienne soutient ce qui n’est rien de moins qu’extraordinaire : Les renseignements américains connaissaient déjà l’existence du Sars-Cov-2 environ un mois avant les premiers cas confirmés détectés par les médecins dans un hôpital de Wuhan. Une intervention divine.

Cela n’aurait pu se produire que si les renseignements américains étaient au courant, avec certitude, d’une chaîne d’événements antérieure qui aurait nécessairement abouti à la « mystérieuse épidémie » de Wuhan. Et pas seulement cela : ils savaient exactement où chercher. Ni en Mongolie intérieure, ni à Pékin, ni dans la province de Guangdong.

Il n’est pas de trop de répéter la question dans son intégralité : comment les renseignements américains ont-ils pu être au courant d’une contagion un mois avant que les médecins chinois ne détectent un virus inconnu ?

Mike « Nous mentons, nous trichons, nous volons » Pompeo a peut-être dévoilé le jeu lorsqu’il a déclaré, en public, que le Covid-19 était un « exercice en live ». Si l’on ajoute à cela les nouvelles d’ABC et les rapports israéliens, la seule conclusion possible et logique est que le Pentagone – et la CIA – savaient d’avance qu’une pandémie serait inévitable.

C’est la preuve irréfutable. Et maintenant, le gouvernement américain couvre toutes les bases en accusant la Chine proactivement et rétroactivement."

Pepe Escobar

source : https://www.strategic-culture.org

traduit par Réseau International

 

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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 13:15

OUI, lui même Pierre Jovanovic s'interroge sérieusement sur plusieurs indices et recoupements qui semblent aller vers une construction du Nouvel Ordre Mondial.

En partant des informations financières il a beaucoup de difficultés a définir un fil naturel mais plutôt manigancé vers une direction mondialiste qui commence à s'instaurer.

 

Il s'interroge sur la difficulté à trouver en France des masques. Je vous donne la réponse.....

et bien les masques filtrent les gaz lacrymogènes eh oui ! Et comme cette fine équipe s'attend quand même à ce que ça rue dans les brancards !!!

Alors que faire, masques ou pas masques !

 

 

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22 avril 2020 3 22 /04 /avril /2020 15:52
Masquez ou débranchez votre webcam et couvrez votre microphone à cause du piratage

OUI, a l'heure actuelle, beaucoup utilisent leur webcam ainsi que leur microphone, hors les pirates utilisent une attaque en ligne connue sous le nom de « camfecter. Ces pirates prennent le contrôle de votre webcam en désactivant votre touche off et à partir de ce moment là vous êtes filmés à votre insu ; il en va de même pour votre microphone.

 

Mais outre les cybercriminels qui utilisent certains fameux spams, d'autres proviennent d'actes d'espionnage d'entreprise ou pis encore des agences de renseignements gouvernementales.

 

"Deux techniques d’acquisition sont couramment utilisées dans les attaques de webcams. La première est connue sous le nom de RAT (Remote Administration Tool) et la seconde se fait par le biais d’un faux « support technique à distance » proposé par des personnes malveillantes.

Le véritable support technique à distance provient généralement de votre fournisseur Internet. Nous faisons confiance à nos techniciens agréés, mais vous ne devriez pas accorder cette confiance à un « ami » que vous connaissez à peine et qui vous propose d’utiliser son propre logiciel de support technique à distance pour vous « aider » à résoudre un problème.

Un exemple de RAT est un cheval de Troie transmis par courrier électronique. Cela permet aux pirates informatiques de contrôler un appareil en interne."

 

La possibilité d’installer un RAT existe depuis plusieurs années. En 2015, un RAT populaire pouvait être acheté sur Internet pour seulement 40 dollars américains. Le logiciel malveillant (logiciel nuisible) peut être déployé via un courriel, une pièce jointe ou une clé USB.

 

Et que dire de vos maisons dites "intelligentes". Je vous laisse le soin de penser aux conséquences d'un contrôle du centre de gestion de tout ces appareils, caméra, appareil avec qui l'on parle et qui vous espionne à distance, vidéo surveillance du domicile etc...

 

Donc pratiquez la cyberhygiène, fermez vos ordinateurs quand vous ne vous en servez plus, ne les laissez pas en veille, mettez des bandes opaques sur vos webcam ou un chiffon épais, et bouchez votre microphone.

J'ajoute que si vous travaillez dans une entreprise, vous n'avez pas les moyens de sécurités forcément identiques à domicile alors parlez en en réunion surtout si vous travaillez dans des secteurs sensibles...

 

Merci de votre attention

 

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 16:40

 "il faut qu’une enquête soit ouverte "

Le chef de la pharmacie du l'hôpital Henri-Mondor raconte les dessous du manque de médicaments. Il dénonce le comportement des laboratoires pharmaceutiques et des gouvernements successifs à l'origine de cette situation. Il demande que les responsables soient retrouvés.

 

« Le manque de médicaments en quantité suffisante est très fréquent, assure Alain Astier, chef du service de pharmacie à l'hôpital Henri-Mondor à Créteil. Souvent j’ai un médicament pour deux patients alors que j’en ai quatre à soigner. Alors on choisit à qui on le donne… Parfois on réduit les doses. Avec la crise du Covid-19, on en parle plus et c’est plus aigu. Oui, on peut parler de pénurie de certains produits. Dans ma pharmacie, deux à trois jours de manque d’un médicament, c’est malheureusement banal. Et parfois, la durée est indéterminée. On ne sait pas quand le produit reviendra et ça peut durer longtemps ».

Alors pharmaciens et médecins jonglent en substituant certaines molécules par d’autres. « On emploie un médicament un peu moins bon, un peu moins efficace, poursuit le pharmacien. C’est rare qu’un patient meure si un produit manque. C’est heureusement plus subtil que ça. Mais parfois, il y a une perte de chance à cause du manque d’un médicament ». En ce moment, le professeur Astier n’a aucune visibilité sur les disponibilités de médicaments. Quand la pharmacie du CHU fait une commande à la pharmacie centrale des Hôpitaux de Paris, elle ne sait jamais ce qu’elle recevra. « Parfois on a la moitié, parfois rien… Être pharmacien, c’est se débrouiller, emprunter à un hôpital voisin parfois… On passe notre temps au téléphone... »

Les médicaments qui manquent sont ceux qui ne sont pas chers

Pour le praticien, cette situation de pénurie a été « volontairement organisée par les laboratoires pharmaceutiques ». « En 2008, la pénurie concernait une vingtaine de médicaments ; en 2018, elle concerne 800 produits ! En 10 ans, ça a été multiplié par vingt », dénonce le professeur Astier.

Les tensions sur les curares, nécessaires en réanimation, existent depuis des années. Et quand leur usage explose à cause du grand nombre de malades, on frôle la catastrophe. « Étonnamment, tous les médicaments qui manquent, antibiotiques, anticancéreux, curares entre autres, ce sont des médicaments efficaces mais un peu anciens, qui peuvent être produits en génériques. Ce ne sont jamais les médicaments chers qui sont les vaches à lait des labos ».

Mais ce qui met le professeur Astier en colère, c'est que tout cela est le fruit d’une politique des laboratoires pharmaceutiques et des gouvernements successifs. « Les labos ont délocalisé massivement dans les années 2000-2005 pour faire plus de profit. Les matières premières comme les médicaments sont fabriqués en Inde et en Chine. J’en veux à Sanofi, notre géant français, qui n’a pensé qu’à minimiser ses coûts. Et les gouvernements ont laissé faire sans penser aux dépendances que cela engendrait ».

La tendance à réduire les stocks pour réduire les coûts a contribué aussi à l’organisation de la pénurie. « On a eu des petits cons d’auditeurs de l’APHP qui débarquaient dans nos hôpitaux et qui assénaient : "Il faut travailler en flux tendu, les stocks c’est de l’argent immobilisé !" Sauf que l’hôpital n’est pas une entreprise… Les conséquences de cette politique explosent au grand jour ».

Brûlez les masques ou utilisez-les pour faire de la peinture

Et la pénurie de masques fait bondir le pharmacien. « A Henri-Mondor, on stockait 250 millions de masque pour le compte de l’Eprus, l’établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires, sur le milliard six-cent millions de masque du stock Bachelot. Quand ils sont arrivés à péremption, on leur a demandé ce qu’on en faisait. Ils nous ont dit : « Brûlez-les ou utilisez les pour faire de la peinture ! » Et on les a détruit… On a sciemment organisé le manque. Je peux vous dire que le stock de pilules d’iode en cas d’accident nucléaire a fondu comme le reste. Bien sûr, on ne peut pas avoir tout avec des stocks importants. Mais un virus pulmonaire, on sait que c’est un risque important, des rapports en parlaient régulièrement ».

Pour le professeur Astier, cette pénurie explique le nombre élevé de morts en France. « Mes collègues Allemands ne comprennent pas pourquoi le nombre de décès est si élevé. C’est simple : en Allemagne, il y a plus de tests, plus de masques, plus de lits de réanimation. C’est tout, c’est une question d’organisation. Et devant cette pénurie, on a menti aux Français sur l’importance de porter un masque. Il faut qu’une enquête soit ouverte, que les responsables de cette imprévoyance organisée soient retrouvés ».

 

Source : Reflet 18 avril 2020

Brûlez les masques ou utilisez-les pour faire de la peinture

Et la pénurie de masques fait bondir le pharmacien. « A Henri-Mondor, on stockait 250 millions de masque pour le compte de l’Eprus, l’établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires, sur le milliard six-cent millions de masque du stock Bachelot. Quand ils sont arrivés à péremption, on leur a demandé ce qu’on en faisait. Ils nous ont dit : « Brûlez-les ou utilisez les pour faire de la peinture ! » Et on les a détruit… On a sciemment organisé le manque. Je peux vous dire que le stock de pilules d’iode en cas d’accident nucléaire a fondu comme le reste. Bien sûr, on ne peut pas avoir tout avec des stocks importants. Mais un

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20 avril 2020 1 20 /04 /avril /2020 17:41

Humour : la signature de Gavin Belson

Un magnat de la Silicon Valley à la moralité douteuse et à l'égo surdimensionné propose sa signature pour un nouvel appareil...

 

Silicon Valley est un série américaine qui caricature assez violemment le monde informatique, vous y trouverez donc un Magnat au initiales G B ou B G et un petit groupe de chercheurs novices mais géniaux qui ont fort à faire avec ce Gavin Belson qui n'hésite pas a user de multiples stratagèmes pour les duper... comme il dupe les autres.

 

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20 avril 2020 1 20 /04 /avril /2020 14:04
La pétition de la Maison Blanche pour enquêter sur la «Fondation Bill Gates» pour les crimes contre l'humanité et les fautes professionnelles médicales dépasse les 80 000 signatures.

La pétition de la Maison Blanche  pour enquêter sur la «Fondation Bill Gates» pour les crimes contre l'humanité et les fautes professionnelles médicales dépasse les 80 000 signatures.

Roger Stone a suggéré lundi que Bill Gates pourrait avoir contribué à la création d'un coronavirus afin qu'il puisse planter des micropuces dans la tête des gens pour savoir qui a et n'a pas été testé pour COVID-19.

Roger Stone a suggéré lundi que Bill Gates pourrait avoir contribué à la création du coronavirus

«Le fait que Bill Gates ait joué un rôle dans la création et la propagation de ce virus est sujet à débat. J'ai des amis conservateurs qui disent que c'est ridicule et d'autres disent absolument », a déclaré Stone à Joe Piscopo, animateur de l'émission de radio« The Answer »à 9 h 70, qui avait posé des questions sur les théories du complot concernant la pandémie.

«Lui et d'autres mondialistes l'utilisent pour les vaccinations obligatoires et les micropuces afin que nous sachions s'ils ont été testés. Sur mon cadavre. Vaccinations obligatoires? Pas question, Jose! " Stone a déclaré à un adepte de Piscopo, qui a qualifié le conseiller de longue date du président Trump de «légende».

Maintenant, une pétition de la Maison Blanche appelle à des enquêtes sur la «Fondation Bill & Melinda Gates» pour faute professionnelle médicale et crimes contre l'humanité

La pétition déclare:

Alors que nous examinons les événements entourant la «pandémie de COVID-19», diverses questions restent sans réponse. Le 18 octobre 2019, quelques semaines seulement avant la déclaration de Ground Zero à Wuhan, en Chine, deux événements majeurs ont eu lieu.

L'un est «l'événement 201», l'autre est les «Jeux mondiaux militaires», qui se déroulent à Wuhan. Depuis lors, une campagne mondiale pour les vaccins et le suivi biométrique a été lancée.

Au premier plan, Bill Gates, qui a déclaré publiquement son intérêt à «réduire la croissance de la population» de 10 à 15% par la vaccination. Gates, l'UNICEF et l'OMS ont déjà été accusés de manière crédible d'avoir stérilisé intentionnellement des enfants kenyans en utilisant un antigène HCG caché dans des vaccins contre le tétanos.

CLIQUEZ ICI POUR SIGNER LA PÉTITION

Le Congrès et tous les autres organes directeurs sont laissés pour compte jusqu'à ce qu'une enquête approfondie et publique soit terminée.

Source : breakingwide du 15 avril 2020

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20 avril 2020 1 20 /04 /avril /2020 13:49
Quelles données numériques  pourraient être  utilisées dans le cadre du coronavirus
Quelles données numériques  pourraient être  utilisées dans le cadre du coronavirus

"Les innovations numériques de lutte contre la pandémie du COVID-19 se multiplient en France et à l’étranger.

Il convient toutefois de rester prudent quant à l’usage des données personnelles que font les propriétaires des innovations numériques. On peut par exemple s’inquiéter comme l’Observatoire de l’intelligence économique du recours par l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris aux solutions du géant états-unien du big-data Palantir, proche de la CIA, pour le traitement des données de santé. "

Donc restons très prudent avant d'accepter l'utilisation d'investigations numériques, si cela est imposé, il faut le refuser

"Rappelons donc à chacun quels types de données peuvent être collectés (ou non) par des innovations numériques :

Les données biométriques sont les caractéristiques physiques ou biologiques permettant d’identifier une personne (ADN, contour de la main, empreintes digitales, reconnaissance faciale, etc.). Certains pays (Russie, Chine) ont eu recours à l’usage de ces données dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.

Les données de santé sont actuellement sur le devant de la scène. Le règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD), qui est entré en application le 25 mai 2018, procède à une définition large des données de santé : « Les données à caractère personnel concernant la santé sont les données relatives à la santé physique ou mentale, passée, présente ou future, d’une personne physique (y compris la prestation de services de soins de santé) qui révèlent des informations sur l’état de santé de cette personne. » Sont donc compris dans cette définition, les résultats d’examens médicaux, les données génétiques, les échantillons biologiques, les antécédents médicaux, les traitements, etc. Ces données de santé sont considérées comme sensibles et font l’objet d’une protection particulière par les textes (règlement européen sur la protection des données personnelles, loi Informatique et Libertés, code de la santé publique, etc.). Elles sont collectées par les autorités sanitaires qui en détiennent la gestion. Le plus souvent dans la crise actuelle se sont les Etats qui vont les utiliser pour les croiser avec d’autres données (mobiles ou de géolocalisation par exemple pour localiser des personnes atteintes du virus ou retracer leurs déplacements et les personnes qu’ils ont pu croiser).

Les données de géolocalisation sont obtenues par des procédés permettant de positionner un appareil (téléphone, objet connecté, véhicule, etc.) sur un plan ou une carte à l’aide de ses coordonnées géographiques. Elles permettent par extrapolation de positionner la personne utilisatrice de l’appareil. Ces données peuvent être détenues par les opérateurs mobiles ou les gestionnaires des appareils. Ainsi, Orange a fournit ces données, anonymisées, aux autorités (INSERM), pour évaluer précisément combien de parisiens avaient quitté la capitale en période de confinement.

Les données mobiles rassemblent les informations numériques échangées, via internet, entre l’extérieur et les applications installées par l’utilisateur sur son smartphone. Certaines applications vous demandent donc d’avoir accès votre agenda, vos contacts, d’autres application, votre position géographique, etc. Une fois l’autorisation accordée le gestionnaire de l’application peut en disposer, l’utilisateur lui ayant donné son accord.

Les données Bluetooth concernent de la même manière les informations numériques échangées, entre deux appareils par la technologie de radio courte distance Bluetooth. Plusieurs applications de lutte contre le coronavirus utilisent la technologie Bluetooth, notamment en Europe, pour éviter d’avoir recours aux données de géolocalisation. Elles permettent alors de communiquer avec les appareils proche du sien (à condition que le mode Bluetooth soit activé). Plus que des données, il s’agit en fait d’un mode de transmission de données.

Une donnée personnelle est une information permettant d’identifier directement ou indirectement une personne physique et dont, parce qu’elle la concerne, celle-ci doit en conserver la maîtrise. il s’agit donc des noms et prénoms, des numéros de téléphone, plaques d’immatriculation, numéros de sécurité sociale, adresses postales ou mails, mais aussi maintenant une image ou un échantillon de voix.

Nous renvoyons nos lecteurs vers les cartographies réalisées par région qui spécifient le risque éthique et réglementaire (faible, moyen, fort) par pays (www.covid-innovation.fr).

 

Enfin, rappelons que s’il existe un droit à l’oubli numérique dans certains pays ou région (France, Europe), celui ci n’est applicable que dans ces zones et surtout que si ce droit à l’oubli numérique existe, l’oubli numérique lui n’existe pas. Le citoyen pourra donc, dans certains cas, demander l’effacement de ses données, mais celles-ci auront pu être copiées, volées ou piratées entre temps, voire données ou vendues après transformation (anonymisation par exemple). Il sera bien évidement impossible de faire valoir ses droits dans ces cas.

Il nous paraît donc aujourd’hui plus que nécessaire de lire les conditions générales d’utilisation des applications de lutte contre la pandémie avant des les accepter en étant bien conscient qu’un retour en arrière sera bien difficile.

 

 

Source : Atlantico

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20 avril 2020 1 20 /04 /avril /2020 13:42

Il évoque également que les dispositions de contrôle resteront après la période de déconfinement.

 

Edward Snowden est également de cet avis et déclare qu’à « mesure que l’autoritarisme se répand, que les lois d’urgence se multiplient, que nous sacrifions nos droits, nous sacrifions également notre capacité à arrêter le glissement dans un monde moins libéral et moins libre ».

 

Lien : La Chine interdit toute publication de contenu négatif sur internet.

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20 avril 2020 1 20 /04 /avril /2020 13:31
Un appel d'offre le 3 mars pour 3,6 millions d'euros de gaz Lacrymogènes

le 3 mars, a été publié l’appel d’offre pour des aérosols lacrymogènes pour plus de 3,6 millions d’euros, « au profit de la police nationale et de la gendarmerie nationale » , précisément des « Aérosols CS à diffusion dispersive petite capacité (40 à 50 ml) », des « Aérosols CS à diffusion dispersive moyenne capacité (300 ml) » et des « Aérosols CS à diffusion dispersive grande capacité (500ml) ».

- Télécharger l’avis d’achat :

Avis d’achat d’aérosols lacrymogènes 3 mars 2020.

En revanche, ce n’est que le 28 mars que le ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé que le gouvernement avait commandé 5 millions de tests rapides du coronavirus.

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