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12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 18:24
Par Dr Louis Fouché, Médecin anesthésiste-réanimateur à Marseille

Temps de lecture : 8 minutes

 

Depuis plusieurs mois, la seule issue de crise du covid possible serait la vaccination des 7 milliards d’êtres humains peuplant la planète. Aucune autre voie ne serait possible. Attention, comme l’a signalé Mike Ryan de l’OMS, « il y a pire qu’un mauvais virus, il y a un mauvais vaccin » [1].

 

Voir aussi: Immunité artificielle? Invitation à la prudence

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12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 18:22
Pfizer : « Jamais vu une fréquence aussi élevée d’effets indésirables pour un vaccin », assure Eric Caumes -

Publié par wikistrike.com sur 11 Janvier 2021, 15:50pm

 

Pfizer : « Jamais vu une fréquence aussi élevée d’effets indésirables pour un vaccin », assure Eric Caumes -

Le Parisien interroge ce matin Eric Caumes chef du service épidémiologique de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, qui a consulté les données transmise par le laboratoire Pfizer sur son injection contre le Covid 19 et il déclare : « je n’ai jamais vu une fréquence aussi élevée d’effets indésirables pour un vaccin ».

 

Eric Caumes préconise de vacciner les personnes âgées, mais pas les plus jeunes

L’infectiologue évoque des maux de tête, de la fièvre qui peut être forte notamment chez les jeunes. « Il y a peut-être un problème » conclut-il. Question très directe du Parisien-Aujourd’hui en France : « à votre avis, la population court-elle un risque à se faire immuniser ? ». Eric Caumes répond que c’est une question trop sensible, tout dépend de la balance bénéfices /risques. Il ajoute qu’il vaccinerait les personnes âgées mais pas les plus jeunes ou les personnes sans comorbidités : « aujourd’hui le monde se précipite, on est dans une dérive commerciale ».

A lire aussi

 

S’il émet des doutes pour les injections Pfizer, en revanche il affirme qu’il se ferait volontiers immuniser par celui d’Astra-Zeneca ou le vaccin chinois pour lesquels on ne dispose pas de résultats validés. Autre question du Parisien : « ne craignez-vous pas de faire le jeu du complotisme ? ». « Si, j’en ai terriblement peur », répond-il, « mais dès qu’on sort de la pensée unique dominante, on est tout de suite considéré comme un complotiste, ou un âne comme m’a qualifié Olivier Véran, le ministre de la Santé, alors que je suis de ceux qui défendent le plus le vaccin ».

 

« Si on se loupe, toute l’histoire de la vaccinologie sera discréditée » selon Eric Caumes

Eric Caumes réclame donc la preuve de la fiabilité des injections produites par Pfizer et il conclut par ces mots : « si on se loupe, toute l’histoire de la vaccinologie sera discréditée. Aujourd’hui on a l’impression qu’il faut choisir son camp, tout n’est pas noir ou blanc, ça peut être gris et il faut le dire ». A noter sur le site des Echos la réponse de Dominique Seux qui tacle Eric Caumes en le citant explicitement. 3 fake news sur le vaccin c’est le titre de son papier à retrouver sur le site du quotidien de l’économie.

 

A lire aussi

 

Du coté du Figaro, on s’intéresse ce matin à l’origine du Covid. Un an après, insiste le quotidien, l’origine du coronavirus reste un mystère. Le fameux pangolin n’est plus le principal suspect, mais la Chine refuse toujours aux scientifiques étrangers l’accès à l’endroit ou l’épidémie a explosé, c’est-à-dire la ville de Wuhan et son marché aux animaux. Le journal avance prudemment sur les différentes hypothèse mais rappelle qu’un accident de laboratoire est possible, il existe d’ailleurs des précédents.

Renaud Blanc

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12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 18:10
Une vidéo raconte les dérives idéologiques d'une université américaine

Sous couvert d'antiracisme, le campus Evergreen a instauré un régime de la terreur discriminant les Blancs.

 

Une réalisation vidéo qui résume en français les événements advenus à l'Université d'Evergreen, aux États-Unis, connaît un succès fulgurant. Mis en ligne le 8 juillet 2019 sur YouTube, le documentaire de 52 minutes intitulé «Evergreen et les dérives du progressisme» a déjà été consulté quelque 80'000 fois à l'heure où nous écrivons ces lignes. Cette vidéo tire ses images d'archives datant de 2017, tournées par des élèves et des enseignants à l'Evergreen State Campus, dans l'État de Washington, et son éditeur y ajoute une traduction française, une analyse et des commentaires personnels.

La vidéo en question:
 

De quoi s'agit-il? Dans cette université de tradition progressiste, le parti pris a été de laisser carte blanche aux professeurs. Si ce système a permis de jouer un rôle d'incubateur et d'explorer une certaine créativité, il a dégénéré à partir du moment où le nouveau directeur, George Sumner Bridges, a pris ses fonctions en 2015. Décidant d'attribuer un nouveau comité d'éthique chargé de veiller à ce que l'équité soit respectée dans le campus, notamment en matière de discrimination raciale, de genre ou d'identité sexuelle.

Ayant reçu les pleins pouvoir de la direction, ce nouvel ordre moral a dicté une idéologie autoproclamée antiraciste, dérivant de la théorie de l'intersectionnalité, faisant régner la terreur pour toute personne cherchant à contredire la manière de veiller à l'équité.

Des professeurs humiliés

Dans la vidéo, on aperçoit notamment des scènes d'enseignants humiliés par des étudiants les encerclant et les insultant en les empêchant de se défendre de l'accusation de racisme proférée à leur encontre. À Evergreen, un enseignant, Bret Weinstein, a notamment dû démissionner, car son intégrité corporelle ne pouvait plus être garantie par la police du campus.

Sa faute? Avoir envoyé un e-mail de protestation contre la nouvelle directive proposée pour le day off, une journée où les «personnes de couleur (littéralement traduit de l'expression «people of color», utilisée là-bas)» ne viennent pas au campus pour montrer le rôle qu'elles jouent dans la société. Cette nouvelle directive demandait aux Blancs, élèves et enseignants, de rester chez eux.

Bret Weinstein, voyant une différence de taille entre la volonté propre d'une communauté de manifester par son absence et l'interdiction de fréquenter un lieu dictée à une communauté, a souligné l'impossibilité de la prétention antiraciste de la directive discriminant des personnes en fonction de leur couleur de peau. Dès ce moment, il a connu un bashing d'étudiants militants et n'a été soutenu ni par la direction ni par ses collègues.

Les Blancs coupables par nature

On apprend aussi que des pratiques discriminantes, comme le fait de réserver la nourriture, les tables et les chaises en priorité pour les «personnes de couleur», étaient tolérées.

Parallèlement, des enseignants de plus en plus radicaux étaient invités à dispenser des cours à Evergreen, notamment la sociologue Robin DiAngelo (dont le livre best-seller est ici présenté par Slate.fr en français), affirmant en substance que toute interaction sociale est teintée de racisme, que tous les Blancs sont par nature complices d'une supposée «suprémacie blanche» ou encore que la question n'est pas de savoir «si c'était raciste» mais «comment ça l'était».

Une autre enseignante va même jusqu'à affirmer que demander aux «personnes de couleur» comment elles subissent le racisme en détail était du «racisme avec un grand R».

Suite à ces événements, les inscriptions à l’Université d'Evergreen ont chuté de 25%, passant à quelque 3000 étudiants en 2018 pour plus de 4000 en 2014.

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Sur le sujet:

Bret Weinstein, le prof progressiste accusé de racisme

Peggy Sastre - Quand l'université devient tribunal

En anglais: Bret Weinstein, Heather Heying & the Evergreen Equity Council

Joe Rogan Experience #970 - Bret Weinstein

When the Left Turns on Its Own

Evergreen professor at center of protests resigns; college will pay $500,000

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Pour en savoir plus:

Aux États-Unis, un festival voulait faire payer les Blancs plus cher

Pourquoi la « non-mixité » est-elle critiquée ? Stage en non-mixité raciale: une simple polémique? Non, un vrai scandale!

L'intersectionnalité expliquée par la créatrice du mot, Kimerlé Crenshaw

Le blog de Naëm Bestandji, chroniqueur laïque s'inquiétant du communautarisme en France

Un extrait du dessin animé South Park sur la question intersectionnelle:
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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 17:58
Plus de 70 spécialistes confirment l'intérêt de la vitamine D sur le COVID

 

 

Plus de 70 spécialistes confirment l'intérêt de la vitamine D sur le COVID

Le rôle bénéfique de la vitamine D sur la prévention de l’infection par le SARS-CoV-2 et des formes graves a été suggéré par de nombreuses publications. Quelles sont les données actuellement disponibles dans la littérature ? Quels messages pratiques en tirer ? Quelle supplémentation proposer en prévention et en cas de Covid ? Position et recommandations d’experts et de sociétés savantes nationales françaises*. Exclusif !

 

 

Après 12 mois de circulation virale, la Covid-19, liée au SARS-CoV-2, a infecté des millions de personnes dans le monde, faisant des centaines de milliers de morts, en particulier chez les personnes âgées, fragiles et celles atteintes de maladies chroniques.1 En l’absence de traitement curatif efficace et accessible à ce jour contre la Covid-19, recourir à des molécules déjà existantes pourrait aider à contrôler la pandémie. Le rôle bénéfique potentiel de la vitamine D est discuté dans de nombreuses publications.2-5 L’objectif de cet article de position était de préciser les données actuellement disponibles dans la littérature biomédicale sur ce sujet, et d’en tirer des messages clairs et pragmatiques vis-à-vis de l’intérêt d’assurer un statut satisfaisant en vitamine D dans la population générale dans le contexte de la Covid-19.

La vitamine D comme aide à la prévention de l’infection par le SARS-CoV-2 ?

La carence en vitamine D, définie par une concentration circulante de 25-hydroxyvitamine D, ou 25(OH)D, inférieure à 12 ng/mL (ou 30 nmol/L), et l’insuffisance en vitamine D, définie par une concentration circulante de 25(OH)D entre 12 et 20 ng/mL (ou 50 nmol/L),6 peuvent affecter le système immunitaire. En effet, la vitamine D stimule d’une part l’expression et la sécrétion des peptides antimicrobiens par les monocytes/macrophages, ce qui participe aux défenses des muqueuses, mais aussi la synthèse de cytokines anti-inflammatoires tout en inhibant la synthèse de cytokines pro-inflammatoires.7 

Plusieurs études observationnelles ont rapporté une association entre les concentrations circulantes basses de 25(OH)D et le risque d’infections respiratoires aiguës, dont la grippe.8 De plus, des méta-analyses récentes d’essais randomisés contrôlés rapportent un effet protecteur de la supplémentation en vitamine D sur les infections des voies respiratoires en particulier chez les sujets carencés en vitamine D recevant une supplémentation quotidienne ou hebdomadaire.9,10

Concernant la Covid-19, les premiers rapports montrent que la concentration circulante de 25(OH)D est plus basse chez les adultes infectés que chez les autres.11,12 Dans une étude écologique, des corrélations inverses ont été trouvées dans 46 pays entre la carence en vitamine D dans la population générale et l’incidence de la Covid-19.13 Plus précisément, l’existence d’une insuffisance en vitamine D semble précéder la survenue incidente de la Covid-19,14 et non l’inverse. 

Malgré l’absence de données interventionnelles solides pour le moment, les résultats préliminaires de l’étude Koronastudien.no, montrant en Norvège que les consommateurs réguliers d’huile de foie de morue sont moins à risque d’être infectés par le SARS-CoV-2,15 suggèrent que la supplémentation en vitamine D pourrait aider à prévenir la Covid-19. Ces données observationnelles ne permettent pas de prouver l’imputabilité d’une concentration basse de 25(OH)D sur le risque de survenue de la Covid-19 chez un individu, mais les effets positifs connus de la vitamine D sur le système immunitaire soulèvent l’hypothèse que les personnes ayant un statut satisfaisant en vitamine D sont mieux armées pour ne pas développer la maladie.

La vitamine D comme aide à la prévention des formes graves de Covid-19 ?

Si la Covid-19 n’entraîne généralement que des symptômes bénins, elle peut aussi progresser vers une réaction inflammatoire incontrôlée, appelée « orage cytokinique », en partie secondaire à la régulation négative par le SARS-CoV-2 de l’enzyme de conversion de type 2 de l’angiotensine (ACE2 : enzyme de contre-régulation dégradant l’angiotensine 2 en angiotensine 1-7 ayant des propriétés antioxydantes, antifibrosantes et anti-inflammatoires). La conséquence est un état pro-inflammatoire associé à de graves lésions tissulaires, contribuant aux formes graves de Covid-19 et notamment à la survenue d’un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), souvent fatal.1 Les personnes âgées et celles ayant des comorbidités, telles que l’hypertension artérielle, le diabète ou l’obésité, sont plus à risque de développer une forme grave de Covid-19.

La vitamine D module l’activité du système rénine angiotensine et l’expression de l’ACE2.16 Une étude chez des rats ayant un SDRA chimiquement induit a ainsi montré que l’administration de vitamine D augmentait les taux d’ARNm et de protéines ACE2, et que les rats supplémentés en vitamine D avaient des symptômes de SDRA plus légers et des lésions pulmonaires plus modérées que les rats témoins.17 En outre, la modulation de l’immunité adaptative par la vitamine D (stimulation de l’expression de cytokines anti-inflammatoires par les macrophages et limitation de la production de cytokines pro-inflammatoires par les lymphocytes T helper de type 17) pourrait aussi limiter les conséquences de l’orage cytokinique.

On notera également que les principaux facteurs de risque de carence en vitamine D (l’âge avancé, l’obésité, ou les maladies chroniques) sont très semblables aux facteurs de risque de formes graves de Covid-19.1,6 En cas de Covid-19, plusieurs études ont ainsi montré, en prenant en compte les potentiels facteurs de confusion, que les personnes ayant une concentration de 25(OH)D basse étaient plus susceptibles d’évoluer vers une forme grave,18 de recourir à une ventilation non invasive,19 d’avoir une durée d’hospitalisation prolongée,12 mais aussi de mourir de la Covid-19,20 y compris dans les unités de soins intensifs.20 Alors que beaucoup d’études concluent à une corrélation inverse entre concentration de 25(OH)D chez les patients Covid-19 et sévérité de la maladie, ce n’est pas le cas de toutes les études.14 Pour une analyse critique des études publiées jusqu’au 15 octobre 2020 et des facteurs de confusion associés à la carence en vitamine D, comme la faible activité physique ou une nutrition défaillante, nous conseillons de consulter la revue de Mercola et al.5 Ainsi l’insuffisance en vitamine D pourrait constituer un facteur de risque indépendant de forme grave de Covid-19 ce qui est potentiellement très intéressant, car, contrairement aux autres facteurs de risque sur lesquels il n’existe que peu (ou pas) de possibilités d’agir, la carence en vitamine D est très facilement modifiable par une simple supplémentation.21

Les (rares) études d’intervention publiées sont en faveur d’un effet bénéfiquede la supplémentation en vitamine D pour réduire la gravité des symptômes chez les adultes atteints de Covid-19. Ainsi, un essai clinique randomisé contrôlé contre placebo chez 40 malades Covid-19 initialement carencés en vitamine D a montré qu’une plus grande proportion de participants ayant reçu une forte dose de vitamine D (50 000 UI/j pendant 7 jours) n’avaient plus d’ARN viral du SARS-CoV-2 détectable à 21 jours sur les prélèvements oropharyngés par rapport au groupe placebo (63 % vs 21 % respectivement ; p : 0,018).22 Sur le versant des bénéfices cliniques, un essai randomisé a rapporté, chez 76 adultes âgés en moyenne de 53 ans hospitalisés pour Covid-19, que ceux ayant reçu des suppléments de calcifédiol (c’est-à-dire de 25(OH)D) en plus des soins standards contre la Covid-19 ont eu significativement moins souvent recours à la réanimation que ceux n’ayant reçu que les soins standards (1/50 soit 2 % vs 13/26 soit 50 % ; p < 0,001).23 Ces résultats sont confortés par deux études quasi expérimentales conduites en France pendant la première vague qui ont rapporté des formes moins graves de Covid-19 et une amélioration de la survie d’environ 90 % en cas de supplémentation régulière en vitamine D3 chez des personnes âgées soit hospitalisées,24 soit résidant en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD).25 Une étude anglaise a également rapporté que la prise de fortes doses de vitamine D3 (environ 280 000 UI sur une période de 7 jours) était associée à une amélioration de 87 % de la survie chez les patients hospitalisés pour Covid-19, indépendamment des concentrations initiales de 25(OH)D.26 Les effectifs faibles et le design de ces études justifient toutefois la poursuite d’essais cliniques randomisés de grande envergure.27 

Les données ci-dessus nous incitent à recommander dès à présent les actions suivantes

– Supplémentation en vitamine D avant toute infection par le SARS-CoV-2

La supplémentation en vitamine D est une mesure simple, efficace, sans danger, peu coûteuse et remboursée par l’Assurance maladie. Même s’il n’existe pas encore de preuves indiscutables que la supplémentation en vitamine D réduit le risque d’infection par le SARS-CoV-2, le maintien d’un statut vitaminique D satisfaisant présente de toute façon des bénéfices au-delà de la Covid-19 en favorisant, entre autres, la santé osseuse et neuromusculaire et en étant associé à une amélioration du pronostic dans certains cancers.6 Plusieurs sociétés savantes et groupes d’experts nationaux et internationaux ont déjà publié des avis recommandant la supplémentation en vitamine D dans le contexte de l’épidémie Covid-19.28-31 Les gouvernements britannique et écossais ont de leur côté prévu de fournir de la vitamine D à titre préventif à plusieurs millions de personnes fragiles.32

En l’absence de risque majeur lié à la supplémentation à dose adaptée33 et vu qu’environ la moitié de la population générale française a une hypovitaminose D,34tout pousse aujourd’hui à supplémenter en vitamine D tout au long de l’année les personnes à risque d’hypovitaminose D (c’est-à-dire les personnes de 80 ans et plus, ou malades, ou fragiles, ou dépendantes, ou obèses, ou vivant en EHPAD), et la population générale pendant la période hivernale.22L’objectif est que la majorité de la population générale atteigne une concentration de 25(OH)D sérique entre 20 et 60 ng/mL. Les études les plus solides méthodologiquement indiquent que des apports de1 200 UI/j sont nécessaires pour cela,35 ce qui, en l’absence de formes pharmaceutiques de vitamine D adaptées à une prise journalière simple, pourrait être remplacé par une prise de 50 000 UI de vitamine D3 par moisLe double de cette dose devrait être prescrit aux sujets obèses. Cette attitude correspond en fait à respecter la recommandation (hors Covid-19) de maintenir un statut vitaminique D satisfaisant dans la population générale, et ne nécessite donc pas d’attendre les résultats d’essais contrôlés randomisés dédiés à la Covid-19 pour être appliquée. Le dosage de la 25(OH)D n’est pas nécessaire (et n’est de plus pas remboursé en France) dans ce cas. La crainte de lithiase rénale liée à la prescription de vitamine D sans dosage préalable (et donc sans confirmation de la carence en vitamine D) peut être rassurée par les résultats des grands essais cliniques récents contrôlés contre placebo qui ont clairement montré qu’il n’y avait pas eu d’augmentation des lithiases rénales chez plusieurs dizaines de milliers d’individus non carencés en vitamine D (avec une 25(OH)D moyenne de l’ordre de 30 ng/mL à l’inclusion) qui avaient reçu pendant plusieurs années 2 000 UI/j,36 4 000 UI/j,37 ou 100 000 UI/mois.38

Chez certains patients (les patients en situation de « fragilité osseuse », les patients insuffisants rénaux chroniques avec DFG < à 45 mL/min/1,73 m², les patients ayant une malabsorption ou en post-chirurgie bariatrique malabsortive de type bypass, et les patients âgés chuteurs), la concentration-cible se situe plutôt entre 30 et 60 ng/mL. Le dosage de la 25(OH)D est alors nécessaire, et les modalités de supplémentation sont décrites dans les recommandations du Groupe de recherche et d’information sur l’ostéoporose (GRIO).39 Chez les patients âgés et très âgés, un rythme de recharge étalé sur plusieurs semaines peut être proposé afin d’éviter tout effet indésirable lié à la réplétion trop rapide.21, 40 Chez les enfants de 0 à 18 ans, et même si la Covid-19 est souvent peu sévère dans cette population (exception faite des rares cas de syndrome inflammatoire multi-systémique), la supplémentation en vitamine D mérite d’être poursuivie au cours de cette pandémie, à l’instar des résultats trouvés dans la bronchiolite chez l’enfant.41

– Supplémentation en vitamine D en cas de Covid-19 avérée

Comme on l’a vu plus haut, l’hypovitaminose D pourrait être un facteur de risque indépendant de forme grave de Covid-19 qui a l’avantage d’être très facilement modifiable par une simple supplémentation. Même s’il semble logique, comme le recommande l’Académie de médecine,42 de supplémenter en vitamine D les patients atteints de Covid-19 en fonction d’un dosage de la 25(OH)D circulante, nous sommes aussi conscients que ce résultat de dosage pourrait dans de nombreux cas n’être disponible qu’après un délai selon nous inacceptable. Par exemple, la réalisation d’une prise de sang en ambulatoire intègre plusieurs étapes (prise de rendez-vous et déplacement au laboratoire, attente du résultat d’analyse, prescription du supplément et récupération à la pharmacie) qui risquent de décourager les patients, et ce d’autant qu’ils devraient rester isolés en raison de leur Covid-19. Des difficultés similaires peuvent être rencontrées dans les EHPAD ne disposant pas de pharmacie à usage intérieur. À l’hôpital, la possibilité de patienter jusqu’au résultat du dosage de 25(OH)D doit aussi être soigneusement évaluée à l’aune du degré d’urgence de la Covid-19 ayant motivé l’hospitalisation. Même si l’impact sur la prévention et/ou l’amélioration des formes graves de Covid-19 fait encore l’objet d’études en cours, nous recommandons donc, dans l’attente des résultats des essais contrôlés en cours, d’obtenir le plus rapidement possible un statut satisfaisant en vitamine D en cas d’infection par le SARS-CoV-2 (grade de recommandation 1B). Nous proposons de prescrire chez l’adulte, en traitement adjuvant aux protocoles de traitements standards disponibles, une dose de charge de vitamine D dès le diagnostic de Covid-19, par exemple 100 000 UI de vitamine D3 per os (200 000 UI chez les patients obèses et/ou ayant d’autres facteurs de risque de gravité de Covid-19) à renouveler après une semaine.21 Cette supplémentation permet de faire monter rapidement la concentration de 25(OH)D sans aucun risque en dehors de situations cliniques rares (sarcoïdose et autres granulomatoses) ou très rares (mutations inactivatrices de certains gènes comme CYP24A1), et d’obtenir un statut vitaminique D satisfaisant pendant la période critique d’environ un mois au cours de laquelle les patients atteints de Covid-19 peuvent déclarer des formes graves. L’intérêt potentiel de posologies plus élevées est actuellement à l’étude.27

Auteurs

*Avec le soutien de l’Association française de lutte antirhumatismale (AFLAR), de la Société française d’endocrinologie (SFE), de la Société française de gériatrie et gérontologie (SFGG), de la Société française de pédiatrie (SFP), de la Société française d’endocrinologie et diabétologie pédiatrique (SFEDP), et de la Société francophone de néphrologie dialyse et transplantation (SFNDT).

Cédric Annweiler (cedric.annweiler@chu-angers.fr), département de gériatrie, centre hospitalier universitaire d’Angers, Angers, Jean-Pierre Aquino, délégation générale de la SFGG. 

Justine Bacchetta, centre de référence des maladies rénales rares, centre de référence des maladies rares du calcium et du phosphore, hôpital Femme Mère Enfant, Bron.

Pierre Bataille, service de néphrologie, CH de Boulogne-sur-Mer, Boulogne-sur-Mer.

Stanislas Bataille, centre de néphrologie et transplantation rénale, Marseille.

Alexandra Benachi, service de gynécologie obstétrique, hôpital Antoine Béclère, APHP, Clamart.

Gilles Berrut, pôle hospitalo-universitaire de gérontologie clinique, CHU de Nantes, Nantes.

Hubert Blain, service de gériatrie, CHU de Montpellier, Montpellier.

Sylvie Bonin-Guillaume, service de médecine interne gériatrie, APHM, Marseille.

Marc Bonnefoy, département de médecine gériatrique, CHU Lyon, Pierre-Bénite.

Valérie Bousson, service de radiologie ostéo-articulaire, hôpital Lariboisière, APHP, Paris.

Béatrice Bouvard, service de rhumatologie, CHU d’Angers, Angers.

Véronique Breuil, service de rhumatologie, CHU de Nice, Nice.

Olivier Bruyère, centre collaborateur de l’OMS pour l’étude de la santé et du vieillissement de l’appareil musculo-squelettique, département des sciences de la santé publique, Liège.

Étienne Cavalier, département de chimie clinique, CHU de Liège, Liège.

Thomas Célarier, département de gérontologie clinique, CHU de Saint-Étienne, Saint-Étienne.

Olivier Chabre, endocrinologie, CHU Grenoble-Alpes, Grenoble.

Philipe Chanson, service d’endocrinologie et des maladies de la reproduction, hôpital Bicêtre, APHP, Le Kremlin-Bicêtre.

Roland Chapurlat, hôpital Édouard Herriot, Lyon.

Philippe Chassagne, service de médecine interne gériatrique, hôpital Charles Nicolle, Rouen.

Charles Chazot, néphrologie, NephroCare Tassin-Charcot, Sainte Foy-les-Lyon.

Martine Cohen-Solal, département de rhumatologie, hôpital Lariboisière, APHP, Paris.

Catherine Cormier, service de rhumatologie, hôpital Cochin, APHP, Paris.

Bernard Cortet, département de rhumatologie, CHRU de Lille, Lille.

Marie Courbebaisse, service des explorations fonctionnelles, hôpital européen Georges Pompidou, APHP, Paris.

Tristan Cudennec, service de médecine gériatrique, hôpital Ambroise Paré, Boulogne-Billancourt.

Françoise Debiais, service de rhumatologie, CHU de Poitiers, Poitiers. 

Rachel Desailloud, département d’endocrinologie, diabète et nutrition, CHU d’Amiens, Amiens.

Brigitte Delemer, endocrinologie, diabétologie, nutrition, hôpital Robert Debré, CHU de Reims, Reims.

Marc Duquenne, endocrinologie, CH de Saumur, Saumur.

Patrice Fardellone, service de rhumatologie, CHU d’Amiens, Amiens.

Denis Fouque, département de néphrologie, hôpital Lyon-Sud, Lyon.

Gérard Friedlander, fondation Université de Paris, Paris.

Thomas Funck-Brentano, service de rhumatologie, hôpital Lariboisière, APHP, Paris.

Jean-Bernard Gauvain, service de court-séjour gériatrique, CHR d’Orléans, Orléans. 

Gaetan Gavazzi, service gériatrie clinique, CHU Grenoble-Alpes, Saint-Martin-d’Hères.

Laurent Grange, président de l’AFLAR, service de rhumatologie, CHU Grenoble Alpes, hôpital sud, Échirolles.

Olivier Guérin, président de la SFGG, service de médecine gériatrique et thérapeutique, CHU de Nice, Nice

Dominique Guerrot, président de la commission de néphrologie de la SFNDT, service de néphrologie, CHU de Rouen, Rouen.

Pascal Guggenbuhl, Institut NUMECAN (Nutrition Metabolisms and Cancer), CHU de Rennes, Rennes.

Pascal Houillier, service des explorations fonctionnelles, hôpital européen Georges Pompidou, Paris.

Maryvonne Hourmant, présidente de la SFNDT, département de néphrologie et transplantation, CHU de Nantes, Nantes. 

Rachida Inaoui, service de rhumatologie, Pitié-Salpêtrière, APHP, Paris.

Rose-Marie Javier, service de rhumatologie, hôpital de Hautepierre, Strasbourg.

Guillaume Jean, Néphrologie, NephroCare Tassin-Charcot, Sainte Foy-les-Lyon.

Claude Jeandel, centre de gérontologie, CHU de Montpellier, Montpellier.

Peter Kamenicky, service d’endocrinologie et des maladies de la reproduction physiologie et physiopathologie endocriniennes, hôpital Bicêtre, APHP, Le Kremlin-Bicêtre.

Véronique Kerlan, présidente de la SFE, département d’endocrinologie, diabète et maladies métaboliques, hôpital de la Cavale Blanche, Brest.

Mare-Hélène Lafage-Proust, Inserm U1059, Université de Saint-Étienne, Saint-Étienne.

Erick Legrand, service de rhumatologie, CHU d’Angers, Angers.

Bruno Lesourd, département de gériatrie, CHU de Clermont-Ferrand, Clermont-Ferrand.

Éric Lespessailles, service de rhumatologie, CHR d’Orléans, Orléans.

Agnès Linglart, service d’endocrinologie pédiatrique, hôpital Bicêtre, APHP, Le Kremlin Bicêtre.

Pierre Marès, service de gynécologie obstétrique, CHRU de Nîmes, Nîmes.

Elena Paillaud, service de gériatrie, hôpital européen Georges Pompidou, APHP, Paris.

Dominique Prié, département BioPhyGen, hôpital Necker-Enfants Malades, Paris.

Yves Rollan, Gérontopôle de Toulouse, CHU de Toulouse, Toulouse.

Claire Roubaud, département de gérontologie clinique, CHU de Bordeaux, Bordeaux.

Jean-Marc Sabatier, institut de neuro-physiopathologie Marseille.

Guillaume Sacco, CNRS UMR 7284/INSERM U108, CHU de Nice, Nice. 

Jean-Luc -Saladin, médecine générale, Le Havre.

Jean-Pierre Salles, unité d’endocrinologie, maladies osseuses, hôpital des Enfants, CHU de Toulouse, Toulouse.

Nathalie Salles, département de gérontologie clinique, CHU de Bordeaux, Bordeaux.

Martin Soubrier, département de rhumatologie, CHU Gabriel-Montpied, Clermont-Ferrand.

Bruno Sutter, Institut Calot, Berck-sur-Mer.

Achille Tchalla, unité de recherche clinique et d’innovation de gérontologie, CHU de Limoges, Limoges.

Florence Trémollières, centre de ménopause, hôpital Paule-de-Viguier, Toulouse.

Pablo Antonio Urena Torres, département de physiologie rénale, hôpital Necker-Enfants malades, APHP, Paris.

Marie-Christine Vantyghem, service d’endocrinologie et métabolisme, hôpital C. Huriez, CHRU de Lille, Lille.

Jean-Paul Viard, unité d’immuno-infectiologie, Hôtel-Dieu, APHP, Paris.

Emmanuelle Vignot, Inserm UMR 1033, hôpital E. Herriot, Lyon

Daniel Wendling, service de rhumatologie, CHRU de Besançon Besançon.

Jacques Young, service d’endocrinologie et des maladies de la reproduction, hôpital Bicêtre, APHP, Le Kremlin-Bicêtre.

Jean-Claude Souberbielle, service des explorations fonctionnelles, hôpital Necker-Enfants Malades, APHP, Paris.

Tous les auteurs répondent à tous les critères suivants : contribution à la conception ou à l’analyse et à l’interprétation des données ; rédaction de l’article ou révision critique et apport intellectuel important ; approbation de la version finale à publier.

Liens d’intérêts

Source de financement : aucune.

C. Annweiler a participé à des interventions ponctuelles de formation ou d’expertise pour le laboratoire Mylan. 

H. Blain a participé à des interventions ponctuelles de formation ou d’expertise pour le laboratoire Mylan. 

F. Bruyère a reçu des grants de recherche et a participé à des interventions ponctuelles de formation ou d’expertise pour les laboratoires Amgen, Aptissen, Biophytis, IBSA, MEDA, Novartis, Sanofi, Servier, SMB, TRB Chemedica et UCB. 

F. Debiais a participé à des interventions ponctuelles de formation ou d’expertise pour les laboratoires Abbott, Abbvie, Alexion, Amgen, Astrazenaca, Expanscience, Lilly, MSD, Novartis, Pfizer, Roche, Theramex, UCB.

P. Fardellone a participé à des interventions ponctuelles pour les laboratoires Arrow, Amgen, IPRAD, Lilly, Mylan, UCB

F. Trémollieres a participé à des actions ponctuelles de formation ou d’expertise pour les laboratoires Amgen, Astellas, Arrow, Lilly France, Téva et Théramex.

E. Vignot a participé à des actions ponctuelles de formation ou d’expertise pour les laboratoires AbbVie, Amgen, BMS, Janssen Cilag, Kyowa Kirin, Lilly, Novartis, Pfizer, Roche Chugaï, Theramex, UCB.

D. Wendling a participé à des actions ponctuelles pour les laboratoires AbbVie, BMS, MSD, Pfizer, Roche Chugai, Nordic Pharma, UCB, Novartis, Lilly, Grunenthal, Galapagos, et a des intérêts indirects : Abbvie, Pfizer, Roche Chugai, MSD, UCB, Mylan, Fresenius Kabi.

Lu ici

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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 17:56

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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 17:54
Projet de loi A416 de l’Assemblée de l’État de New York : Des camps de concentration du COVID bientôt en Amérique ?

Il y a six mois, dans la panique et le battage médiatique autour de l’épidémie de coronavirus, le gouvernement néo-zélandais a fait une annonce qui est passée pratiquement inaperçue dans les grands médias. Il s’agissait d’une décision politique sur laquelle le monde occidental tout entier aurait dû s’élever, mais à l’époque, le public était encore en train de traiter le chaos de la pandémie. La Nouvelle-Zélande a mis en place ce qui équivalait à des prisons pour malades, des “installations de quarantaine” médicales où tout citoyen suspecté d’être porteur du covid pouvait être détenu sans procès aussi longtemps que le gouvernement le jugeait nécessaire.

De plus, ces camps de malades relèveraient de la juridiction des militaires. En d’autres termes, la réponse néo-zélandaise en matière de covid a été discrètement transformée en loi martiale.

 

Les mesures hyper-totalitaires ont été mises en place alors que la nation entière ne comptait que 22 morts liés au covid. Les médias ont applaudi la réaction de la Nouvelle-Zélande ces dernières semaines, arguant que des politiques musclées aujourd’hui signifieront plus de liberté et une meilleure économie demain lorsque le nombre d’infections aura diminué. Toutefois, comme je l’ai signalé dès le début de la pandémie, les mesures de confinement sont conçues pour durer éternellement.

On pourrait nous autoriser des “réouvertures partielles” et de brefs moments de répit, mais les mandats de covid n’ont rien à voir avec la santé publique et tout à voir avec la soumission du public. Le virus n’est rien d’autre qu’une crise utile à exploiter pour justifier la tyrannie.

Actuellement, la Nouvelle-Zélande est confrontée à de nouvelles restrictions de voyage en raison de la découverte d’une “mutation du covid ” au Royaume-Uni. Le gouvernement a indiqué que tout signe d’une nouvelle infection sera à nouveau sévèrement réprimé. Les citoyens qui pensent avoir franchi le précipice et être au bord de la liberté sont escroqués.

Dans mon article “L’avenir totalitaire que les mondialistes souhaitent pour le monde entier est en train d’être révélé”, publié en août, j’ai déclaré

“Je pense que si l’Australie et la Nouvelle-Zélande ont été les premières cibles de ce niveau de restrictions, c’est parce qu’elles ont été presque entièrement désarmées et qu’elles n’ont aucun moyen de se défendre contre les excès du gouvernement. Cela dit, je vois des signes que des mesures similaires seront également tentées aux États-Unis. Dans des États comme New York, il existe des programmes de faible envergure visant à mettre en place des postes frontières pour contrôler le covid pour arrêter et contrôler les véhicules entrant dans l’État. C’est là que commencent les restrictions plus lourdes”.

Il semblerait que ma prédiction pourrait se réaliser plus tôt que je ne le pensais. Le projet de loi A416 de l’Assemblée de l’État de New York a été déterré par les législateurs de gauche et son contenu est plutôt horrifiant. Pour résumer, A416 permet aux pouvoirs dictatoriaux du gouverneur de New York de détenir et d’emprisonner tout citoyen déterminé comme étant une “menace pour la sécurité de la santé publique” pendant TOUTE épidémie virale. Ce pouvoir pourrait être interprété de manière très large, peut-être même pour inclure les personnes qui refusent de prendre le vaccin covid. Le projet de loi permet également d’emprisonner des personnes dans des “établissements médicaux” ou d’autres installations ; en d’autres termes, dans des camps de quarantaine.

Le projet de loi a été initialement présenté en 2015, au moment où l’épidémie d’Ebola faisait peur, mais il a été mis de côté lorsque cette crise particulière n’a pas été résolue. La pandémie de coronavirus donne un nouveau souffle à ce projet de loi, ce qui n’est pas du tout surprenant. Comme nous l’avons vu juste après le 11 septembre, chaque fois qu’une crise majeure prend de l’ampleur, le gouvernement cherche à accélérer l’adoption de lois draconiennes que le public n’aurait jamais tolérées dans le passé ; des lois qui ramassaient la poussière avant mais qui sont soudainement poussées au premier plan aujourd’hui.

Il y a plusieurs années, j’ai écrit un article intitulé “Une épidémie d’Ebola serait avantageuse pour les mondialistes”, dans lequel je soulignais qu’une pandémie pourrait servir de couverture parfaite pour l’application de mesures de type loi martiale. J’étais particulièrement inquiet de la possibilité que la résistance au confinement du virus soit limitée et que cela donne au gouvernement les coudées franches pour commencer à arrêter les personnes qui résistent à l’application de mesures de type collectiviste. Ils pourraient même y parvenir sans trop de contrôle public.

Heureusement, le taux de mortalité du covid n’est que de 0,26% dans tout le pays pour les personnes ne vivant pas dans une maison de retraite et la résistance au confinement s’accroît de jour en jour. Les Américains ne vont tout simplement pas supporter plus longtemps les violations de leurs libertés civiles.

 

Le projet de loi de New York est, à mon avis, un test décisif pour le reste du pays. L’establishment va d’abord essayer de voir à quel point il se heurte à une résistance dans un État de gauche dure, et s’il parvient à faire adopter l’A416, il essaiera ensuite de faire adopter des projets de loi similaires dans d’autres États contrôlés par les démocrates. Si nous avons une présidence Biden le mois prochain, alors attendez-vous à une version fédérale peu de temps après.

Je pense que le moment où la loi a été remaniée n’est pas une coïncidence. Le fait qu’il soit à nouveau soumis à l’Assemblée de New York au moment même où le vaccin contre le covid rencontre tant de résistance suggère que l’objectif sera d’utiliser la menace des camps de covid comme un outil pour effrayer le public afin qu’il se conforme au vaccin à peine testé. Les sondages réalisés au cours de l’année 2020 indiquent qu’une majorité d’Américains se méfient de la sécurité des vaccins et qu’au moins 30 % d’entre eux prévoient de la refuser purement et simplement.

Avec les dangers potentiels d’une réponse auto-immune mortelle ou d’une stérilité causée par le traitement expérimental, qui peut les blâmer ?

Je pense que si ce type de lois est mis en place dans un État, sans parler des autres États, il y aura de graves répercussions. Les conservateurs continueront à se délocaliser vers des comtés et des États plus libres tout en emportant avec eux leurs entreprises et l’argent des contribuables. Les États sous la gauche tenteront alors d’empêcher les gens de s’installer ailleurs, ou ils essaieront d’instituer des sanctions financières comme les législateurs californiens ont essayé de le faire.

Finalement, l’établissement de camps de covid entraînera une réaction violente. C’est inévitable.

Je dirais aux législateurs de gauche que c’est une voie qu’ils ne veulent pas emprunter, et les élites de l’establishment ne seraient pas à l’abri non plus de la colère que beaucoup d’Américains ressentiront face aux vaccinations forcées ou à l’emprisonnement pour un virus qui ne touche pas plus de 99 % de la population. Il y a certaines lignes que nous ne leur permettrons pas de franchir, et celle-ci en fait partie.

L’incrémentalisme d’un État collectiviste cède la place à une chute libre rapide. Comme je l’ai constaté ces derniers mois, il semble que les élites soient pressées, ce qui suggère que la résistance du public est beaucoup plus importante que prévu et qu’elles commencent à paniquer.

Le projet de loi de New York n’est qu’un avant-goût de ce qui va suivre en termes de législation tyrannique. N’oublions pas que la prochaine étape sera celle des passeports médicaux pour tout, des voyages aux sorties au cinéma en passant par les repas au restaurant. Pour obtenir un passeport médical, vous devrez vous soumettre à la vaccination et à la recherche de contacts (en étant suivi par votre téléphone portable 24 heures sur 24, 7 jours sur 7). Chaque fois qu’une nouvelle mutation du covid est découverte, préparez-vous à subir d’autres mesures de confinement et à recevoir de nouvelles vaccinations. Votre ancien passeport médical sera annulé et tout recommencera à zéro.

Le cycle sera perpétuel, et ce à dessein. Les camps de détention du covid semblent être un concept de l’Ave Maria destiné à terrifier la population. La mise en œuvre de telles mesures sera difficile, mais leur idée peut être utilisée pour faire pression sur la population afin qu’elle se conforme aux vaccins et à la recherche des contacts.

L’idée que le gouvernement ait la possibilité légale de vous mettre dans un sac noir à tout moment et de vous envoyer dans une obscure prison sans procédure régulière pourrait inspirer la peur ultime aux citoyens. Pourquoi ne pas simplement accepter la piqûre et les applications de traçage sur votre téléphone pour pouvoir dormir la nuit, n’est-ce pas ?

 

Mais cela ne s’arrête pas là. Tout comme les tribunaux britanniques de la “Star Chamber” avaient l’habitude de faire disparaître les voix dissidentes dans les jours précédant la Révolution américaine, la législation sur le covid qui permet l’emprisonnement unilatéral pourrait également être exploitée comme une arme contre N’IMPORTE QUI, pour quelque raison que ce soit. Tout ce que le gouvernement doit faire, c’est prétendre que vous avez le covid, même si vous avez été vacciné, et s’il vous considère comme un problème, vous vous retrouvez tout simplement un jour happé.

Cela dit, plus les mandats seront sévères, plus les Américains se sentiront galvanisés en refusant de s’y conformer. Plus les élites se rebellent, plus elles tenteront de se tourner vers la “loi” pour légitimer leur criminalité, mais cela ne les aidera pas à long terme. Tout cela est assez prévisible, c’est pourquoi la législation ne m’inquiète pas particulièrement. Je pense que, même si elle est adoptée, elle ne fera qu’inspirer une plus grande unification des personnes épris de liberté ; elle aura l’effet inverse de celui que les élites souhaitent.

Source: Al-Market.us, le 9 janvier 2021

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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 17:33
Saint Bill Gates prenez soin de nous, dans votre mégalomanie sans frein !
Décidément ces milliardaires américains sont très proches des Fantomas, Docteur Folamour ou Docteur Denfer, ç'est du pur cru.

Fantomas kontra Scotland Yard (1967) - Telemagazyn.pl

Les méchants et psychopathes du cinéma

ÉTUDE: Le vaccin DTC Bill Gates a tué 10 fois plus de filles africaines que la maladie elle-même

Selon une étude évaluée par des pairs publiée dans une revue respectée par les scientifiques du vaccin les plus réputés au monde, le vaccin DTC de Bill Gates a tué 10 fois plus de filles africaines que la maladie elle-même. Le vaccin a apparemment compromis leur système immunitaire. Bien qu'une telle étude n'ait jamais été réalisée avant 2017, Bill Gates et la Vaccine Alliance GAVI et l'OMS ont poussé les vaccins sur des bébés africains sans méfiance.

ÉTUDE Le vaccin DTC Bill Gates a tué 10 fois plus de filles africaines que la maladie elle-même
ÉTUDE Le vaccin DTC Bill Gates a tué 10 fois plus de filles africaines que la maladie elle-même

L' étude (lire ci-dessous) intitulée, L'introduction du vaccin diphtérique-tétanos-coqueluche et oral contre la polio chez les jeunes nourrissons dans une communauté urbaine africaine: une expérience naturelle a été commandée par le gouvernement danois et la Fondation Novo Nordisk et a été menée par une équipe du les plus grands experts mondiaux de la vaccination en Afrique, dirigés par deux des plus grands noms, les Drs. Søren Wengel Mogensen et Peter Aaby.

Le vaccin DTC est une classe de vaccins combinés contre trois maladies infectieuses chez l'homme: la diphtérie, la coqueluche (coqueluche) et le tétanos.

Le vaccin DTC a été arrêté aux États-Unis et dans d'autres pays occidentaux dans les années 1990 à la suite de milliers de rapports de décès et de lésions cérébrales. Malgré une vaccination généralisée, les États-Unis et d'autres pays connaissent encore d'importantes flambées de coqueluche.

Jusqu'à la publication de l'étude en 2017, l'OMS (Organisation mondiale de la santé) n'a jamais mené le type d'étude vaccinée / non vaccinée (ou placebo) nécessaire pour déterminer si le vaccin DTC produit réellement des résultats bénéfiques pour la santé.

Pourtant, Bill Gates et son Vaccine Alliance GAVI et l'OMS ont poussé les vaccins non testés sur les bébés africains.

Les scientifiques qui ont mené l'étude ont été choqués d'apprendre que 50% des enfants de la nation africaine de Guinée Bissau meurent avant l'âge de cinq ans.

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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 17:29
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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 17:28
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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 17:21
La Chine efface les données critiques du laboratoire de Wuhan et supprime 300 études, y compris les recherches de la “Batwoman”,mais voici celles que j'avais mis en ligne.

 

 

Je  vous poste le texte préliminaire sur le dépôt de découverte de la chimère de laboratoire à Wuhan par l'équipe de la doctoresse Zhengli, vous avez le lien sur Nature à la fin de l'article !

"L'émergence du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV) et du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) -CoV souligne la menace d'événements de transmission inter-espèces conduisant à des épidémies chez l'homme. Ici, nous examinons le potentiel de maladie d'un virus de type SRAS, SHC014-CoV, qui circule actuellement dans les populations de chauves-souris chinoises en fer à cheval1. En utilisant le système de génétique inverse SARS-CoV2, nous avons généré et caractérisé un virus chimérique exprimant le pic du coronavirus de chauve-souris SHC014 dans un squelette SARS-CoV adapté à la souris. Les résultats indiquent que les virus du groupe 2b codant pour la pointe SHC014 dans un squelette de type sauvage peuvent utiliser efficacement plusieurs orthologues de l'enzyme de conversion de l'angiotensine humaine II (ACE2), se répliquer efficacement dans les cellules des voies respiratoires humaines primaires et atteindre des titres in vitro équivalents à une épidémie souches de SARS-CoV. De plus, des expériences in vivo démontrent la réplication du virus chimérique dans le poumon de souris avec une pathogenèse notable. L'évaluation des modalités immunothérapeutiques et prophylactiques basées sur le SRAS a révélé une faible efficacité; les approches à base d'anticorps monoclonaux et de vaccins n'ont pas réussi à neutraliser et à protéger contre l'infection par les CoV en utilisant la nouvelle protéine de pointe. Sur la base de ces résultats, nous avons dérivé synthétiquement un virus recombinant infectieux SHC014 de pleine longueur et démontrons une réplication virale robuste à la fois in vitro et in vivo. Nos travaux suggèrent un risque potentiel de réémergence du SRAS-CoV à partir de virus circulant actuellement dans les populations de chauves-souris."

 

 

 

 

Le gouvernement chinois a fait l’objet d’un nouvel examen à la suite d’accusations selon lesquelles des fonctionnaires auraient effacé des données en ligne cruciales sur l’Institut de virologie de Wuhan – le laboratoire controversé soupçonné d’être à l’origine de la pandémie de COVID-19.

Selon le Daily Mail, “des centaines de pages d’informations” couvrant plus de 300 études menées par l’Institut de Virologie de Wuhan (IVW) ont été effacées d’une base de données, y compris certaines qui traitent de la transmission de maladies des animaux aux humains – qui ont été publiées en ligne par la Fondation nationale des sciences naturelles de Chine (NSFC), gérée par l’État, et ne sont plus disponibles.

 

Shi Zhengli, ou “Batwoman”

La suppression des preuves clés a ravivé les craintes que la Chine ne tente de blanchir l’enquête sur les origines du virus.

Cette nouvelle intervient après que le président Xi Jinping a barré l’accès la semaine dernière à des enquêteurs de l’Organisation mondiale de la santé qui entraient dans le pays dans un mouvement qui a suscité une condamnation internationale. Pendant ce temps, les médias d’État ont publié des centaines de reportages affirmant que le virus n’était même pas originaire de la ville de Wuhan.

Dans le cadre de la purge des études en ligne de la NSFC, celle-ci a supprimé toute référence à celles effectuées par Shi Zhengli, la virologiste basée à Wuhan qui s’est vu attribuer le surnom de Batwoman pour ses voyages de collecte d’échantillons dans les grottes de chauves-souris.

Les études essentielles à toute enquête sur l’origine du virus, dont une sur le risque d’infection croisée des chauves-souris par des coronavirus de type Sars, et une autre sur les agents pathogènes humains transportés par les chauves-souris, ont également disparu. –Daily Mail

Zhengli a été critiquée en 2015 pour ses recherches controversées sur le “gain de fonction”, qui ont permis de créer des virus chimériques de chauve-souris conçus pour infecter les humains (mais la théorie du complot suggère qu’un coronavirus émergent similaire à plus de 96% à un coronavirus de chauve-souris aurait pu s’échapper du laboratoire de Zhengli).

Selon Iain Duncan Smith, ancien leader conservateur britannique et membre de l’Alliance interparlementaire sur la Chine, ces révélations sont un autre exemple de dissimulation de la part de la Chine.

“La Chine essaie clairement de cacher les preuves”, a-t-il déclaré, ajoutant : “Il est vital qu’il y ait une enquête approfondie sur ce qui s’est passé, mais la Chine semble faire tout ce qu’elle peut pour empêcher cela. Nous ne savons pas ce qui se passait dans ce laboratoire. Il se pourrait bien qu’ils aient joué avec des coronavirus de chauve-souris et qu’ils aient commis une erreur. Si la Chine ne s’ouvre pas à un examen minutieux, le monde pensera qu’ils ont quelque chose à cacher”.

Le Daily Mail note que ce n’est pas la première fois que l’Institut de Virologie de Wuhan (IVW) est accusé de supprimer des preuves critiques concernant les origines du virus.

Quelques jours avant que l’OMS ne soit alertée de l’apparition de cas de pneumonie de type sarrasin à Wuhan en décembre 2019, l’Institut de virologie de Wuhan a commencé à modifier sa base de données sur les agents pathogènes viraux.

La base de données sur les agents pathogènes viraux transmis par la faune était unique car elle comprenait des informations sur les variantes du virus chez d’autres animaux sauvages.

Parmi les modifications, qui, selon les experts, ont été apportées pour mettre les enquêteurs dans l’embarras, des mots-clés tels que “faune” ou “animaux sauvages” ont été supprimés.

Le titre de la base de données sur les agents pathogènes viraux transmis par la faune sauvage a été changé en “Bat and Rodent-borne Viral Pathogen Database” (base de données sur les agents pathogènes viraux transmis par les chauves-souris et les rongeurs). Le terme “animal sauvage” a été remplacé par “chauve-souris et rongeur” ou “chauve-souris et rat”. –Daily Mail

Cette modification est notamment survenue deux jours avant qu’un laboratoire de séquençage de gènes n’ait reçu l’ordre de la Commission médicale et sanitaire de la province de Hubei de détruire des échantillons de la nouvelle maladie et de ne pas divulguer d’informations.

Selon le rapport, les modifications – effectuées dans la soirée du 30 décembre – étaient substantielles et se sont produites la veille du jour où le PCC a notifié à l’Organisation mondiale de la santé l’apparition d’un groupe de cas de pneumonie à Wuhan.

Le principal contact de la base de données n’est autre que Zhengli – qui se trouvait à Shanghai pour une conférence fin 2019 lorsqu’elle a été rappelée à Wuhan pour s’occuper de l’épidémie qui avait été détectée chez deux patients atteints de pneumonie. La base de données a été modifiée lors de son retour à Wuhan en train de nuit.

 

“Il semble que ce soit un effort précipité et incohérent pour dissocier le projet de l’épidémie en lui donnant un nouveau nom”, selon l’analyste des renseignements britanniques qui ont découvert les modifications. “C’est une chose étrange à faire quelques heures après avoir été informé d’une épidémie de nouveau coronavirus”.

“Si l’IVW avait trouvé le lien manquant entre le virus de la chauve-souris RaTG13 et le SARS-CoV-2 [le coronavirus qui cause le COVID-19] à partir d’un vecteur animal, il aurait été dans la base de données de Shi”, a-t-il ajouté.

Les dossiers épurés et les échantillons détruits n’inspirent pas vraiment confiance.

Aube Digitale

 

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