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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 14:20

Appui du Général d'armée Bernard Norlain pour le livre de Peter Dale SCOTT « La route vers le Nouveau Désordre Mondial » (article sur ce site) 

 

Le général d'armée Bernard Norlain, et Président et Directeur de la Revue Défense Nationale apporte un commentaire inédit en France et en concordance avec le livre de Peter Dale Scott :

 

http://www.reopen911.info/News/2011/03/03/recension-4-etoiles-d%e2%80%99un-general-5-etoiles-pour-le-livre-de-peter-dale-scott-la-route-vers-le-nouveau-desordre-mondial/comment-page-1/#comment-18802

 

Mais déjà historiquement ces dérives avaient déjà été soulignées dès 1961 lors du Discours d’adieu prononcé à la télévision américaine le 17 janvier 1961 par le Président Dwight D. Einsenhower

 

Dwight David Eisenhower (14 octobre 1890 - 28 mars 1969), surnommé « Ike », est le 34e président des États-Unis, durant deux mandats du 20 janvier 1953 au 20 janvier 1961. Durant la Seconde Guerre mondiale, il est général cinq étoiles de l'armée américaine, et commandant en chef des forces alliées en Europe. Il est membre du parti républicain.

Il est chef d'État-Major général des Forces Armées des États-Unis de 1945 à 1948 et le commandant suprême des forces alliées en Europe du 2 avril 1951 au 30 mai 1952

 

 

 

Je joins également le texte intégral de ce discours, pratiquement prophétique, sinon la marque d'un grand chef d'état qui a une vision réaliste du futur par déduction et analyse :

 

"Bonsoir, chers concitoyens Américains.

Tout d'abord, j'aimerais exprimer ma gratitude aux réseaux de radiodiffusion et de télévision pour m'avoir permis toutes ces années d'adresser messages et rapports à notre nation. Je les remercie tout spécialement de cette possibilité de m'adresser ce soir à vous.

Dans trois jours, après un demi siècle au service de notre pays, je quitterai mes responsabilités lorsque, lors de la cérémonie traditionnelle et solennelle, l'autorité de la Présidence investira mon successeur.

Ce soir je viens à vous avec un message de départ et d'adieu, et pour partager quelques pensées finales avec vous, mes chers compatriotes. Comme chaque citoyen, je souhaite que Dieu ait en sa garde le nouveau président, ainsi que tous ceux qui travailleront avec lui. Je prie pour que les années qui viennent soient celles de la paix et de la prospérité pour tous.

Notre peuple attend que le Président et le Congrès les accords fondamentaux en ce qui concerne les questions importantes, et que leurs sages résolutions qui amélioreront la construction du futur de la nation. Mes propres relations avec le Congrès, qui avaient débuté de façon distante et ténue, il y a bien longtemps, lorsqu'un un membre du Sénat me nomma à West Point, sont devenues plus étroites à l'époque de la guerre et l'après-guerre, pour aboutir à une interdépendance mutuelle pendant ces huit dernières années. Dans le cadre de cette dernière relation, le Congrès et l'Administration ont bien coopéré sur les questions essentielles afin de servir le bien de la nation, plutôt que seulement l'esprit partisan, et ainsi ont fait en sorte que les affaires de la nation puissent aller de l'avant. Aussi, mes rapports officiels avec le Congrès s'achèvent avec - pour ma part - un sentiment de gratitude pour tout ce que nous avons pu faire ensemble.

Nous vivons aujourd'hui dix ans après le milieu d'un siècle qui fut le témoin de quatre guerres majeures entre de grandes nations. Trois d'entre elles ont impliqué notre propre pays. En dépit de ces holocaustes l'Amérique est aujourd'hui, la nation la plus forte, la plus influente et la plus productive au monde. S'il est compréhensible que nous soyons fiers de cette prééminence, nous nous rendons pourtant compte que la première place et le prestige des USA ne dépendent pas simplement de notre progrès matériel inégalé, de notre richesse et de notre force militaire, mais aussi de la façon dont nous employons notre puissance dans l'intérêt de la paix dans le monde et de l'amélioration de la condition humaine.

Au travers de l'aventure d'un gouvernement dans la liberté pour l'Amérique, nos buts premiers ont été de préserver la paix, de stimuler les progrès de la réalisation humaine et d'e faire grandir la liberté, la dignité et l'intégrité parmi les peuples et les nations. Ne pas s'efforcer d'en faire autant serait indigne d'un peuple libre et religieux. Tout manquement dû à l'arrogance, au manque de compréhension ou de promptitude au sacrifice nous infligerait d'ailleurs un grave préjudice moral, ici comme à l'étranger.

La progression vers ces nobles buts est constamment menacée par le conflit qui s'empare actuellement du monde. Il commande notre attention entière et absorbe nos êtres mêmes. Nous faisons ici face à un idéologie globale hostile, athée dans son caractère, impitoyable dans ses buts et insidieuse dans ses méthodes. Malheureusement le danger qu'elle présente promet de durer longtemps. Pour y faire face avec succès, nous sont demandés, non pas tant les sacrifices passionnés et transitoires des temps de crise, que ceux qui nous rendront capables de porter sans faillir, sûrement et sans se plaindre le fardeau d'une longue et complexe lutte, dont le prix est la liberté. C'est seulement ainsi que nous resterons, en dépit des provocations, sur le chemin que nous nous sommes fixés vers une paix permanente et l'amélioration du genre humain.

Des crises, il continuera d'en survenir. En les affrontant, qu'elles soient intérieures ou à l'étranger, grandes ou petites, il y a une tentation répétée de penser que telle ou telle action spectaculaire et coûteuse pourrait devenir la solution miraculeuse à toutes les difficultés rencontrées. L'augmentation énorme des dernières nouveautés pour notre [programme de] défense ; le développement de programmes irréalistes pour traiter chaque maladie, dans l'agriculture ; l'expansion spectaculaire de la recherche fondamentale et appliquée – ces possibilités, et bien d'autres, chacune prometteuse en soi, pourrait être suggérée comme le seul chemin vers la voie que nous souhaitons suivre.

Or chaque proposition doit être pesée à la lumière d'une considération plus large : la nécessité de maintenir l'équilibre entre les [différents] programmes nationaux et à l'intérieur [de chacun d'entre eux], de maintenir l'équilibre entre économie publique et économie privée, l'équilibre entre le coût et le gain espéré, le clairement nécessaire et le confortablement souhaitable, l'équilibre entre nos exigences essentielles en tant que nation et les devoirs imposés par la nation à l'individu, l'équilibre les action du présent et le bien-être national du futur. Le bon jugement recherche équilibre et progrès ; son contraire amènera déséquilibre et anéantissement. Le souvenir de nombreuses décennies est là comme preuve que notre peuple et son Gouvernement ont, dans l'ensemble, compris ces vérités et y ont bien répondu, face à l'effort et à la menace.

Mais des menaces, nouvelles de par leur nature ou leur degré, surgissent constamment. Je n'en mentionnerai que deux ici.

Un élément essentiel pour conserver la paix est notre système militaire. Nos bras doivent être puissants, prêt pour une action instantanée, de sorte qu'aucun agresseur potentiel ne puisse être tenté de risquer sa propre destruction. Notre organisation militaire est aujourd'hui sans rapport avec ce que connurent mes prédécesseurs en temps de paix, ou même les combattants de la Deuxième Guerre Mondiale ou de la Guerre de Corée.

Jusqu'au plus récent conflit mondial, les États-Unis n'avaient pas d'industrie d'armement. Les fabricants américains de socs de charrues pouvaient, avec du temps et sur commande, forger des épées. Mais désormais, nous ne pouvons plus risquer l'improvisation dans l'urgence en ce qui concerne notre défense nationale. Nous avons été obligés de créer une industrie d'armement permanente de grande échelle. De plus, trois millions et demi d'hommes et de femmes sont directement impliqués dans la défense en tant qu'institution. Nous dépensons chaque année, rien que pour la sécurité militaire, une somme supérieure au revenu net de la totalité des sociétés US.

Cette conjonction d'une immense institution militaire et d'une grande industrie de l'armement est nouvelle dans l'expérience américaine. Son influence totale, économique, politique, spirituelle même, est ressentie dans chaque ville, dans chaque Parlement d'Etat, dans chaque bureau du Gouvernement fédéral. Nous reconnaissons le besoin impératif de ce développement. Mais nous ne devons pas manquer de comprendre ses graves implications. Notre labeur, nos ressources, nos gagne-pain… tous sont impliqués ; ainsi en va-t-il de la structure même de notre société.

Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu'elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d'une désastreuse ascension d'un pouvoir illégitime existe et persistera. Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et nos processus démocratiques. Nous ne devrions jamais rien prendre pour argent comptant. Seule une communauté de citoyens prompts à la réaction et bien informés pourra imposer un véritable entrelacement de l'énorme machinerie industrielle et militaire de la défense avec nos méthodes et nos buts pacifiques, de telle sorte que sécurité et liberté puissent prospérer ensemble.

De même la révolution technologique des décennies récentes fut en grande partie responsable des changements radicaux de notre position militaro-industrielle. Dans cette révolution, la recherche est devenue centrale, elle est également plus formalisée, plus complexe, et coûteuse. Une part toujours croissante en est conduite pour, par, ou sous la direction du Gouvernement fédéral.

Aujourd'hui, l'inventeur solitaire, bricolant au fond de sa boutique, a été dépassé par des troupes de choc formées de scientifiques dans les laboratoires et des centres d'essai. De la même manière, l'université libre, historiquement source d'idées et de découvertes scientifiques nées dans la liberté, a vécu une révolution dans la conduite de la recherche. En bonne partie à cause des coûts énormes impliqués, obtenir un contrat avec le gouvernement devient quasiment un substitut à la curiosité intellectuelle. Pour chaque vieux tableau noir il y a maintenant des centaines d'ordinateurs. La perspective d'une domination des spécialistes de notre nation par les emplois fédéraux, les budgets attribués aux projets et le pouvoir de l'argent, [cette perspective] est bien présente et doit être considérée avec gravité.

Cependant, tout en apportant à la recherche et scientifique le respect que nous leur devons, nous devons également être attentif à un danger à la fois aussi grave et opposé, à savoir que l'ordre public puisse devenir captif d'une élite scientifique et technologique. C'est la tâche de l'homme d'état que de mouler, équilibrer, intégrer toutes ces forces, anciennes et nouvelles, aux principes de notre système démocratique - en visant toujours à atteindre les buts suprêmes de notre société libre.

Un autre facteur de maintien de l'équilibre implique l'élément de temps. Alors que nous envisageons la société future, nous devons – vous et moi et notre gouvernement - éviter la tentation de vivre seulement pour le jour qui vient, pillant pour notre propre aisance, et à notre convenances les précieuses ressources de demain. Nous ne pouvons pas hypothéquer les actifs de nos petits-enfants sans risquer de dilapider également leur héritage politique et spirituel. Nous voulons que la démocratie survive pour les générations qui viennent, non pour devenir le fantôme insolvable de demain.

Sur ce long chemin de l'histoire qu'il reste à écrire, l'Amérique sait que notre monde, toujours plus petit, doit éviter de devenir une redoutable communauté de crainte et de haine, et, au contraire, tendre à être une confédération fière dans la confiance et le respect mutuels. Une telle confédération doit être composée d'égaux. Le plus faible doit pouvoir venir à la table de conférence avec la même confiance que nous, protégés que nous sommes par notre force morale, économique, et militaire. Cette table, même si elle porte les cicatrices de nombreuses frustrations du passé, ne peut pas être abandonnée pour l'atroce douleur qu'on rencontre à coup sûr sur le champ de bataille.

Le désarmement, dans l'honneur et la confiance mutuels, est un impératif permanent. Ensemble nous devons apprendre à composer avec nos différences, non pas avec les armes, mais avec l'intelligence et l'honnêteté des intentions.

Puisque cette nécessité est si cruciale et si évidente, je confesse que j'abandonne mes responsabilités officielles dans ce domaine avec beaucoup de déception. Pour être de ceux qui ont assisté à l'horreur et à la tristesse prolongée de la guerre, de ceux qui savent qu'une autre guerre pourrait totalement détruire une civilisation qui s'est si lentement et douloureusement construite pendant des milliers d'années, j'aurais voulu pouvoir dire ce soir qu'une paix durable est en vue.

Heureusement, je peux dire que la guerre a été évitée. Un progrès régulier vers notre but ultime a été accompli. Mais il reste tellement à faire. En tant que citoyen privé, je ne cesserai jamais de tout faire, aussi minime que cela soit, pour aider le monde à avancer le long de cette route.

Ainsi, dans ce dernier "bonne nuit " que je vous adresse en tant que Président, je vous remercie des nombreuses chances que vous m'avez données de me consacrer au service public, dans la guerre comme dans la paix. J'espère que vous aurez trouvé quelques choses de valeur dans le service auquel je me suis consacré ; quant au reste, je sais que vous trouverez vous-même les moyens d'améliorer ces résultats dans le futur.

Vous et moi, mes chers concitoyens, avons besoin d'être forts dans notre croyance que toutes les nations, grâce à Dieu, atteignent ce but de paix avec justice. Puissions nous toujours rester fermes dans la dévotion à ces principes, confiants mais humbles dans le pouvoir, diligents dans la poursuite des grands buts de la nation.

À tous les peuples du monde, j'exprime une fois de plus le souhait et la prière de l'Amérique :

Nous prions pour que les peuples de toutes fois, de toutes races, de toutes nations, puissent voir leurs plus principaux besoins satisfaits. Pour que ceux qui actuellement n'ont pas cette occasion puissent l'apprécier un jour entièrement ; que tous ceux qui aspirent à la liberté puissent en éprouver ses bénédictions spirituelles ; que ceux qui possèdent la liberté comprennent les grandes responsabilités [qu'elle engendre] ; que tous ceux qui sont peu sensibles aux besoins des autres apprennent la charité ; que les fléaux de la pauvreté, de la maladie et de l'ignorance soient amenés à disparaître de la surface de la terre, et que, avec le temps, tous les peuples viennent à vivre ensemble dans une paix garantie par la force du respect et de l'amour mutuels qui les lient."

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 07:57

1945 1

 

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Le bataillon est reversé ensuite dans la division Rhin et Danube et basé à Reims

 

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Son créateur et commandant  Georges Guiet (Louis Marie, Emile)

 

le bataillon fait partie de l'armée secrète Française durant la période 1943 - 1944  et s'illustre notamment dans l'Indre sous le nom de Bataillon Comte (le pseudonyme de mon grand pére étant Camille) durant le mois de juin 1944, ses trois aînés sont dans les enfants de troupes, deux combattrons durant la bataille des Ardennes (René et Gérard) :

 

Le 90e régiment d’infanterie est mis sur pied avec le bataillon Comte (AS) (documents), le secteur Indre-Nord n°2 et le bataillon Lalingerie, des éléments du groupe Indre-Ouest, le maquis du Luant (AS Indre). Aux ordres du commandant André Petit, il compte 797 hommes à sa création en 1944. Dissous pour former à Châteauroux, le 1er janvier 1945, le 1er BCP du capitaine Guiet et commandant Paoli puis du commandant Perot. Affecté à la 4e demi-brigade de chasseurs du commandant Petit, il prend part à la Campagne d’Alsace puis sert devant Saint-Nazaire. A noter que des éléments du 90e RI iront par ailleurs au bataillon de sécurité V/12.

"À la fin de l'été 1944, le Bas-Berry connaît une situation originale et paradoxale : le 22 août, l'Indre fait partie des premiers départements français entièrement libérés sans le concours direct des forces alliées ; mais le 9 septembre, c'est également l'un des derniers départements encore sous le contrôle de l'armée allemande notamment la colonne Elster. En effet, en raison du passage des troupes allemandes en retraite vers l’Est, la plupart des localités de l’Indre ont connu deux libérations, la première vers le 20 août, la deuxième autour du septembre . Ce fut notamment le cas pour les deux villes principales, Châteauroux et Issoudun"

Ces opérations ayant pour but de fixer la colonne allemande et l'empècher de faire la jointure avec les troupes allemandes de Normandie, ceci afin de favoriser le débarquement allié...

 

Par la suite le bataillon participe au combat de la poche de Saint Nazaire... pour rejoindre la division Rhin et Danube...

qui participera aux opérations de libération française à l'Est puis en Allemagne... 

 

le bataillon est après la guerre nommé "premier groupe de chasseurs à pieds" et basé à Reims..

 

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 11:01
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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 10:54
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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 19:13

"À Chloris" (Reynaldo Hahn) - Philippe Jaroussky

 

Théophile de VIAU   (1590-1626)

 

A Cloris

Stances

S'il est vrai, Cloris, que tu m'aimes,
Mais j'entends que tu m'aimes bien,
Je ne crois point que les Rois mêmes
Aient un heur comme le mien :
Que la mort serait importune
De venir changer ma fortune
À la félicité des Dieux !
Tout ce qu'on dit de l'ambroisie
Ne touche point ma fantaisie
Au prix des grâces de tes yeux

 

 

 

Que demander de mieux... Parfait, excellent, lipide, épuré, sans fard. En espérant vous avoir fait un petit plaisir, grâce à cette merveilleuse interprétation....

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 15:58
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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 17:43
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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 09:08

« La Crise est finie ! », cri de défi à la morosité ambiante. Heureusement, l'obstination et la chance paient ; le public vient en masse à la première !!!

 

 

1934 - France - Comédie -

 

Réalisation : Robert Siodmak

 

Auteurs & scénaristes : Jacques Constant, Frederick Kohner, Max Kolpé, Frédéric Lohner et Curt Siodmak

 

avec : Albert Préjean (Marcel), Danielle Darrieux (Nicole), Régine Barry (Lola Garcin), Jacques Beauvais , Marcel Carpentier (Bernouillin), Suzanne Dehelly (Olga), Suzy Delair

 

Une vidéo qui en dit long sur l'ambiance de l'époque pour combattre la dépression, malgré la propagande disant que la "crise est finie"

 

 

 

 

 

 

Albert Préjean - La crise est finie (1934) - Paroles

On dit partout ça ne va pas
La crise par çi la crise par là
On se plaint jour et nuit
On s'lamente on s'ennuie

La crise est la cause de tout
Même Crésus est sans le sou
Il gagne du cent pour cent
Mais s'fait du mauvais sang

Il existe un moyen pourtant
D'être toujours content
C'est de croire que tout est mieux
Tout délicieux, tout merveilleux
Et de chanter à Dieu (1)

La crise est finie (bis)
Nous vivons dans l'âge d'or
La crise est finie (bis)
Ha crions-le bien fort

On voit les jeunes et les vieux
Jusqu'au pépé chanter joyeux
Tralalalala et répéter encore
La crise est finie (bis)
Nous nageons dans le bonheur

On soupire on dit autrefois
On était heureux comme des rois
La vie était pour rien
Et on vivait si bien

Le buretin (2) comme le rentier
Se baladaient toujours à pied
L'été pour prendre le frais
Dans l'train s'fait un peu frais

Maintenant les p'tits comme les gros
Ne roulent qu'en auto
Dans les cercles les casinos
L'or coule à flot
Rien n'est trop beau
Car disons-le hoho

(Refrain)

La crise est finie (bis)
Nous nageons dans le bonheur
 
 
 
Sur la crise de 2008 - 2012...
 
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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:30

 

Le 16 juillet 1935, à Paris, le président du Conseil Pierre Laval promulgue 29 décrets-lois.

Entre autres mesures, ils comprennent une réduction générale de 10% de toutes les dépenses publiques. Y compris les salaires des fonctionnaires et les intérêts des emprunts.

Cette politique dite de «déflation» (diminution des salaires et des prix par voie d'autorité) est la seule manière qu'a trouvé le président du Conseil de relancer l'activité et les échanges sans avoir à dévaluer la monnaie.

Il n'atteindra ni l'un ni l'autre de ces objectifs et laissera le pays plus désemparé qu'avant...

 

http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19350716

 

 

http://www.jdf.com/histoire/2007/07/13/04015-20070713ARTHBD00301-etalon-or-contre-bloc-or-la-france-accumule-des-tonnes-de-metal-jaune.php

 

La conférence de Londres, convoquée en 1933 afin de négocier une issue concertée à l'effondrement du système financier et des échanges internationaux, s'acheva par un désaccord frontal, du fait de l'intransigeance de la délégation française qui défendait le principe de la déflation au plan interne, de la restauration de l'étalon-or au plan international. L'irréalisme de ces propositions provoqua la rupture qui conduisit au cycle des dévaluations compétitives – le dollar suivant la livre dès avril 1933 – d'une part, à l'éphémère construction du bloc-or d'autre part. Venant après les chocs extérieurs de 1929 (krach de Wall Street) et 1931 (dévaluation de la livre), la politique du bloc or entraîna un décrochage de l'activité et de l'emploi dont l'économie française ne se releva pas

 

http://www.melchior.fr/La-deflation-Laval.3543.0.html

 

La crise est finie réalisé par Robert Siodmak, sorti en 1934. 

 

"Tout Va Tres Bien Madame La Marquise" 1935 Ray Ventura 

 

Crise de 1929

 

Crise 1929 -1939 - archives et analyses d'historiens et économistes dont J. E. Stiglitz

 

Sur la crise de 2008 - 2012....

 

Vers un second crack boursier vers 2011-2012 ? (Krak, Krach 2011-2012) 

 

Crise financière - Crack 2011 - 2012 - après le Portugal la guerre d'Espagne - une crise systémique le premier trimestre 2011.  

 

 

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 09:30

"Tout Va Tres Bien Madame La Marquise" 1935 Ray Ventura

 

 

 Toujours la parodie sur la récession !!!! et la propagande !

 

 
Paroles Ray Ventura :
Allô, allô James !
Quelles nouvelles ?
Absente depuis quinze jours,
Au bout du fil
Je vous appelle ;
Que trouverai-je à mon retour ?

Tout va très bien, Madame la Marquise,
Tout va très bien, tout va très bien.
Pourtant, il faut, il faut que l'on vous dise,
On déplore un tout petit rien :
Un incident, une bêtise,
La mort de votre jument grise,
Mais, à part ça, Madame la Marquise
Tout va très bien, tout va très bien.

Allô, allô James !
Quelles nouvelles ?
Ma jument gris' morte aujourd'hui !
Expliquez-moi
Valet fidèle,
Comment cela s'est-il produit ,

Cela n'est rien, Madame la Marquise,
Cela n'est rien, tout va très bien.
Pourtant il faut, il faut que l'on vous dise,
On déplore un tout petit rien :
Elle a péri
Dans l'incendie
Qui détruisit vos écuries.
Mais, à part ça, Madame la Marquise
Tout va très bien, tout va très bien.

Allô, allô James !
Quelles nouvelles ?
Mes écuries ont donc brûlé ?
Expliquez-moi
Valet modèle,
Comment cela s'est-il passé ?

Cela n'est rien, Madame la Marquise,
Cela n'est rien, tout va très bien.
Pourtant il faut, il faut que l'on vous dise,
On déplore un tout petit rien :
Si l'écurie brûla, Madame,
C'est qu'le château était en flammes.
Mais, à part ça, Madame la Marquise
Tout va très bien, tout va très bien.

Allô, allô James !
Quelles nouvelles ?
Notre château est donc détruit !
Expliquez-moi
Car je chancelle
Comment cela s'est-il produit ?

Eh bien ! Voila, Madame la Marquise,
Apprenant qu'il était ruiné,
A pein' fut-il rev'nu de sa surprise
Que M'sieur l'Marquis s'est suicidé,
Et c'est en ramassant la pell'
Qu'il renversa tout's les chandelles,
Mettant le feu à tout l'château
Qui s'consuma de bas en haut ;
Le vent soufflant sur l'incendie,
Le propagea sur l'écurie,
Et c'est ainsi qu'en un moment
On vit périr votre jument !
Mais, à part ça, Madame la Marquise,
Tout va très bien, tout va très bien
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