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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 14:16

On parle aujourd'hui du Nouvel Ordre Mondial et certains balayent d'un revers de manche cette proposition, mais à y regarder de plus près cela n'a t'il pas existé,

 

Il ne subsiste aujourd’hui à peu près rien de la première station de forage montée en 1859 à Titusville, en Pennsylvanie. C’est pourtant là qu’est née l’aventure du pétrole, dont la répercussion sur l’économie mondiale devait être presque aussi importante que celle de l’électricité. L’ouvrage d’Anthony Sampson, les Sept Sœurs, va plus loin que son titre ne le laisserait croire (1). Il ne décrit pas seulement la naissance et la croissance des sept plus grandes sociétés pétrolières du monde, mais aussi la formation de l’Amérique moderne, la constitution de méga-fortunes, celles de Rockefeller ou de Gulbenkian, la lente évolution des mentalités qui président aux rapports entre le monde surdéveloppé consommateur et le tiers-monde producteur, etc.

Ces quelque cinq cents pages constituent une remarquable enquête, au fil de laquelle l’auteur égrène posément les péripéties et les arguments.

La réalité qui recouvre les activités des « Sept Sœurs » est à l’image de leur flotte pétrolière, « entreprise dépourvue de centre ou de base géographique, dont le cœur navigue en haute mer entre une source intermittente d’approvisionnement et une destination sujette à changement enfin, pour couronner le tout, n’ayant d’allégeance envers aucun pays particulier ». Il y a eu les fondations américaines d’abord. Les pionniers avaient le goût et le courage du risque, même si ils ont voulu par la suite y trouver une justification à tous leurs excès, oubliant ce qu’ils devaient à une nature extrêmement généreuse. Eux-mêmes ou leurs successeurs immédiats ont fourni quelques-uns des plus beaux exemples de ce que peut donner le « capitalisme sauvage » pratiqué par des hommes de fer. Les particularités du pétrole aggravant d’ailleurs considérablement les conséquences de cette agressivité tendance au gigantisme, au monopole et, faute de mieux, au cartel, intégration verticale. Sampson montre comment ces problèmes existaient déjà au début du siècle : on les retrouve presque inchangés aujourd’hui, comme si l’activité pétrolière restait en dehors de l’économie générale, inassimilable, indomptable.

Les hommes, après les Américains, les Anglais et les Hollandais, plus tard les Français et les Italiens, se sont donné, si l’on ose dire, des « soeurs » à leur mesure. L’histoire de chacune — l’aristocratique British Petroleum, l’ombrageuse Texaco, l’exubérante Mobil— est brossée par Sampson avec un sens de l’anecdote qui a ici toute sa valeur. On frémit rétrospectivement en pensant à l’irresponsabilité des Etats laissant des originaux jouer en toute inconscience avec une géopolitique qui devait se révéler explosive. La race des acheteurs-producteurs de pétrole en engendra naturellement une autre, celle des technocrates des Etats pétroliers. Elèves appliqués, parfois d’une brillante intelligence, apprenant d’une génération à l’autre ce que l’on voulait bien leur enseigner, mais aussi, et chaque fois un peu plus, découvrant eux-mêmes les tricheries dissimulées par les « Sept Sœurs », leurs faiblesses, découvrant, comme le dit l’un d’eux, « que ces géants étalent des gens ordinaires et qu’en vérité, le rocher de Gibraltar n’était que du carton pâte ». Leurs portraits figurent aussi dans le livre de Sampson.

Le lecteur découvrira sans surprise qu’en tant que consommateur individuel les acteurs de ce drame ne lui réservent que le rôle de figuration le moins intelligent possible : dire « Ah ! » quand l’essence arrive jusqu’à la station-service, et payer, ou ne rien dire du tout, quand la pompe est à sec, et payer encore, si possible un peu plus, pour que le précieux liquide y revienne. L’auteur montre bien comment l’étrangeté, la nouveauté d’un produit qui paraissait devoir rester ubiquiste, ont favorisé chez les gouvernements des Etats consommateurs une attitude de démission, ou à tout le moins de délégation de pouvoir, dont leurs populations devaient inévitablement faire les frais.

D’autres raisons que la simple négligence ont sous-tendu la politique de ces gouvernements.

Il s’agissait parfois d’une adhésion béate au dogme du libéralisme économique (quitte à lancer périodiquement de violentes campagnes antitrusts contre les géants du pétrole) ou de la volonté de ne pas investir — politiquement ou financièrement — dans des zones lointaines apparemment subalternes par rapport à d’autres théâtres d’opérations (coloniaux souvent) promettant, eux, de substantiels dividendes électoraux. Il y eut aussi, dans le cas des Etats-Unis notamment, les conséquences d’une diplomatie pro-israélienne, heureuse de pouvoir concéder à des intérêts privés le souci des rapports avec les pays arabes. Enfin et surtout, les « Sept Sœurs » sont apparues longtemps comme un précieux corps intermédiaire, régulant d’une façon à peu près satisfaisante une distribution mondiale, ce qu’aucun Etat ou aucun groupe d’Etats n’était et n’est encore en mesure de taire, évitant en outre aux pays acheteurs et aux pays producteurs les frictions d’une diplomatie directe.

Par suite, l’économie internationale devait subir passivement les conséquences des décisions incontrôlées des pétroliers. La recherche principale du profit encouragerait les « majors » à aller toujours de l’avant – en terme de prospection ou d’exploitation – quitte à freiner des quatre fers lorsque apparaît, récurrente, une période de surproduction. Comme le dit très bien Sampson, pendant des années, « la vente des produits pétroliers était considérée moins comme une source de profits que comme une solution au problème de leur écoulement » Le seul souci alors était de maintenir le marché de la production et celui de la consommation dans un état « confortable » pour les grandes sociétés pétrolières. On imagine aisément quelle « diplomatie » cet état d’esprit a pu engendrer.

Les Etats producteurs, négligés par les sociétés pétrolières et par les Etats consommateurs, s’aperçurent d’eux-mêmes que le pétrole pouvait devenir une arme politique ; et il le devint. Sampson relate tout au long cette prise de conscience, cette prise de pouvoir, commencée par les accords de Téhéran et de Tripoli, et qui s’affirma lors de l’embargo pétrolier de 1973. Sa connaissance des principaux protagonistes de l’affrontement nous permet de suivre les chassés-croisés de cette guerre économique. La fin du livre donne à voir un réveil général de tous les acteurs de cette saga du pétrole. Cette fois, chacun a compris l’enjeu politique que recouvre, cent dix-sept ans après l’éphémère Titusville, la production d’énergie. Mais le problème est planétaire, et, à ce niveau, peu de progrès ont été faits depuis un siècle. Au centre de l’écheveau, les « Sept Sœurs », servies par l’impuissance et la division des Etats, ont encore un bel avenir devant elles.

(1) Les Sept Sœurs, Anthony Sampson, éditions Alain Moreau, Paris, 1976, 515 pages, 54 P.

Alain-Marie Carron

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 13:36

[Henry Makow] — Le colonel à la retraite Vladimir Kvachkov du GRU (renseignement militaire russe) expose l’agenda du Nouvel Ordre Mondial sur le coronavirus. Le colonel Kvachkov, ancien du Centre d’études de défense et stratégiques de l’état-major général des forces armées russes.

 

« Le phénomène des coronavirus, la soi-disant pandémie — et laissez-moi vous dire — il n’y a pas de pandémie, tout ça, c’est un gros mensonge — Il doit être considéré comme une opération spéciale, stratégique et mondiale. Ce sont des exercices des pouvoirs sionistes et financiers qui manipulent en coulisse le monde pour le contrôle de l’humanité. Ils veulent réduire notre liberté et accroître leur contrôle politique. Le coronavirus et la crise financière qui ont immédiatement éclaté sont inextricablement liés. Une première tentative mondiale de retirer des droits politiques (des gens) a eu lieu le 11 septembre 2001, puis il y a eu une déclaration de guerre à l’humanité déguisée en guerre contre le terrorisme. Maintenant, ils ont besoin d’une autre excuse pour une et prise de contrôle de l’humanité. Le coronavirus a été lancé par les puissances sionistes et financières mondiales dans le but de limiter les droits politiques et de faire peur aux gens,"

 

« Le coronavirus a une origine artificielle; c’est déjà prouvé scientifiquement. Nous recevons une propagande d’information psycho-politique spéciale, une opération des médias de masse mondialistes au service des pouvoirs en coulisse qui créent cette terreur. “Ils” scrutent et recherchent qui obéit et qui ne n’obéit pas pas. De plus, les relations économiques sont passées de l’économie réelle à la bulle financière de l’économie virtuelle, qui doit maintenant être dégonflée. En Chine, ils ont une faction patriotique et une autre de pro-américains dont le seul intérêt est le fric, [les traîtres] qui ont essayé d’utiliser le coronavirus à Wuhan [jusqu’à ce que le président Xi mette fin aux enfermements]. Et puis ça a commencé en Europe. L’Europe et la Chine sont deux adversaires géo-économiques des USA. Et c’est là qu’ils ont d’abord injecté ce virus.

« Un autre objectif est de réduire la population mondiale. Ils pensent qu’il y a trop de gens ordinaires [Ils veulent] 100 millions de leur propre genre et peut-être 1 milliard de serfs pour les servir. Tant que nous ne nous débarrasserons pas des parasites internes qui nous gouvernent, nous ne résisterons pas aux autres parasites. »

 

 

La traduction de l’entrevue

Vladimir Vasilyevich Kvachkov, ancien responsable du renseignement russe a déclaré dans une interview à la télévision russe devant 100 millions de téléspectateurs que l’épidémie du Covid-19 était un contrôle mondial de l’initiative d’un nouvel ordre mondial.

L’ancien colonel des Spetsnaz, docteur en sciences militaires et publiques a déclaré qu’« il n’y a pas d’épidémie, c’est tout un mensonge. Le Covid-19 est en fait une arme qu’ils utilisent pour se renseigner sur l’avenir proche, sur la possibilité de domination mondiale. »

Il a également déclaré : « Ceux à la tête de l’élite économique mondiale visent à diluer la population mondiale. C’est tout leur gagne-pain. Le reste des personnes qui les serviront ne devrait pas dépasser un milliard de personnes et alors ils peuvent vraiment célébrer et savourer à volonté, donc il y a un lien entre le virus du Covid-19 et le ralentissement économique mondial, le lien le plus étroit avec lequel les gens se sont habitués à un certain niveau de vie et de liberté, C’est donc ce qu’ils font avec ce virus », a-t-il déclaré.

De la théorie mondiale des armes biologiques au contrôle de la vie humaine, le général décrit ensuite l’attaque terroriste contre les tours jumelles du 11 septembre 2001 et déclare : « Leur première expérience de contrôle (du Nouvel Ordre Mondial) a eu lieu dans la période du 11 septembre lorsque les tours jumelles de New York sont tombées. Comme mentionné, il y avait quatre avions dans cette histoire, et les médias ne montrent constamment que les deux avions qui sont entrés dans les bâtiments jumeaux.

« Selon les Américains, deux terroristes ont saisi des avions Boeing et sont entrés directement dans les tours jumelles, le World Trade Center. Les enquêtes ont révélé que des terroristes s’étaient auparavant entraînés sur de petits avions simples. Cependant, j’ai parlé à des pilotes de Boeing hautement expérimentés qui prétendent que c’était impossible pour quiconque pratiquait auparavant. Oui, sur des avions qui ne sont pas ce genre de Boeing, pour les faire naviguer avec une telle précision, même les pilotes très expérimentés qui atterrissent sur des terrains d’atterrissage ont toujours besoin de navigation extérieure et prennent du temps, jusqu’à ce qu’ils atterrissent avec une grande précision et succès.

« Pour ceux qui n’ont pas beaucoup d’expérience, c’est une tâche impossible. Nos pilotes militaires ont enquêté sur le problème et ont conclu que ces deux avions pouvaient atteindre autant et toucher les bâtiments, que si quelqu’un contrôlait ces avions à distance, avec les pilotes eux-mêmes dans l’avion, aucun contrôle. Soit dit en passant — la base des chercheurs qui ont enquêté sur le problème des tours jumelles était dans un endroit appelé Lourdes, et après notre enquête, cette base a été complètement détruite pour une raison quelconque. »

Le colonel a également déclaré : « Les Américains affirment que l’attentat sur le bâtiment du Pentagone était un énorme Boeing et qu’il a percuté un bâtiment de cinq étages. Et la question est, alors, où sont les restes de l’avion ? Il n’y avait pas de débris de l’avion au Pentagone. Un avion, pas de cadavres, pas de preuves, rien. Dans un cas d’enquête typique, rassemble toujours toutes les parties de l’avion qui ont été laissées pour comprendre les causes de l’attaque et ici, il n’y a tout simplement rien. La partie du Pentagone détruite était à ce moment là en pleines rénovations. Selon nos chercheurs, les gens qui sont venus dans la région ont en fait envoyé une fusée dans le but exact de la construction du Pentagone et une attaque terroriste créée par un avion.

« En fait, c’était le programme de l’élite gouvernant dans les coulisses, dans leur première tentative, d’exercer un contrôle sur les humains, en contrôlant par la peur. Par conséquent, même ce qui se passe maintenant avec le Corona, ce n’est pas du tout une épidémie. Sur la planète, beaucoup moins que ce qu’ils disent dans les médias, bien sûr, nous sommes désolés pour chaque personne décédée, mais si nous la comparons avec le nombre de personnes autour de la planète, c’est un nombre très minime.

« C’est une autre des tentatives de l’élite économique gouvernante d’inculquer la peur aux êtres humains et, ce faisant, de leur ôter les libertés générales auxquelles les humains se sont habitués à la dernière génération. C’est leur objectif initial, mais l’objectif général est, comme je l’ai déjà mentionné, de diluer la population de la terre.

« Ils veulent juste contrôler l’humanité en contrôle absolu. Ils veulent renverser l’économie mondiale. C’est pourquoi toute l’épidémie a commencé en Chine. les médecins chinois, après avoir fait des recherches sur le virus, sont arrivés à une conclusion sans équivoque — ce virus est un produit de laboratoire présenté aux humains. Les généticiens chinois et autres experts du monde sont arrivés à cette conclusion.

« Ici en Italie, nous voyons que le virus est plus fort que le reste du monde, et beaucoup plus de personnes sont infectées et mortes. Encore une fois, si nous regardons sous un angle différent et regardons les données, nous constaterons que, chaque année, en Italie, les malades avec des soucis respiratoires meurent dix fois plus de leurs maladies que du Coronavirus. Tout les résultats de l’infection et de la mort suite (soi disant) au Coronavirus qu’ils ont aujourd’hui sont honteusement faux. Encore une fois, je souligne, leur objectif est de faire tomber la terreur et la peur sur les humains, de voir quel groupe de personnes, ou quel État, ils peuvent contrôler ou pas», a conclu le colonel.

Une brève analyse :

 

Nous retrouvons ici le florilège du complotisme, mais il faut bien se poser la question, y a t il un complot d'expansionnisme mondial ou le siège du gouvernement serait à Jérusalem, l'ancienne Sion, en tout cas beaucoup d'éléments laissent supposer d'intérêts communs, d'alliances de circonstances tout à fait opportunistes, comme on a pu le constater dans "Le secret des sept soeurs" ou les compagnies pétrolières ont agit de concert pour s'accaparer les champs pétrolifères du Moyen Orient, puis du reste du monde.

à partir de ce fait je vous laisse seuls juges de ce que des intérêts communs entre puissants peuvent faire sur les multitudes. Aussi n'est il pas incongru de penser à ce type d'alliance, aussi étonnantes parfois que ce celles de la carpe et du lapin.

D'autre part, notez que ce refrain d'un complot international semble une rémanence du côté de l'ex URSS qui trouve de nombreux échos dans la terre du milieu qu'est l'Europe coinçée entre les USA et la Russie dont le destin est d'alterner entre une Europe et une Eurasie.

Aussi convient il de se poser la question de ce qui est la manipulation médiatique sur le net et la diffusion de certains éléments qu'il convient de vérifier absolument, et de ce fait on ne peut à l'heure actuelle se fier aux médias nationaux européens tous qu'ils sont assujettis à leur dépendance financière et par la même obligé à des redevabilités ou des excès de servilité, ce que certains n'hésitent pas à anticiper car telle est leur nature.

 

À propos du colonel Vladimir Kvachkov

Le colonel Vladimir KvachkovVladimir Vasilievich Kvachkov (russe : Влади́мир Васи́льевич Квачко́в ; né le 5 août 1948) est un ancien colonel russe Spetsnaz et officier du renseignement militaire, connu pour avoir été arrêté et inculpé pour la tentative d’assassinat du politicien et homme d’affaires Anatoly Chubais [1] en 2005, pour lequel il a été emprisonné pendant trois ans jusqu’à ce qu’il soit acquitté le 5 juin 2008. Kvachkov n’a pas admis ni nié son rôle dans la tentative d’assassinat, déclarant au contraire l’acte non criminel, et que l’élimination de Tchoubaïs et de l’actuel gouvernement russe était justifiée car la Russie est sous l’occupation d’une « mafia judéo-maçonnique ».

En 1981, peu de temps après avoir obtenu son diplôme de l’académie militaire, Kvachkov a commencé à servir dans le district militaire de Leningrad. En 1983, il a été transféré en Afghanistan pour diriger une brigade de GRU Spetsnaz pendant la guerre soviéto-afghane, où il fut atteint du « choc de l’obus » et a dû subir des soins médicaux.

De 1984 à 1986, Kvachkov a servi à Pskov, et de 1986 à 1989, il a été chef d’état-major d’une brigade du Groupe des forces soviétiques en Allemagne. En 1989, Kvachkov est devenu le commandant de la 15e brigade GRU Spetsnaz située dans le district militaire du Turkestan, et a participé à des conflits militaires en Azerbaïdjan pendant la guerre du Nagorno-Karabakh en 1990, et au Tadjikistan pendant la guerre civile en 1992. Kvachkov a servi plus tard comme consultant militaire pour le film Black Shark, où il a également joué un rôle de colonel Spetznaz dans le film.

En 1997, Kvachkov et Pavel Popovskikh (à l’époque le chef du renseignement militaire des troupes aéroportées russes) ont organisé la conférence scientifique sur les opérations spéciales et la nécessité de créer la branche des forces spéciales de l’armée russe. Kvachkov et Popovskikh ont préconisé de faire des groupes Spetsnaz un bras de service des forces armées de la Fédération de Russie. La réforme qu’ils ont proposée n’a pas été acceptée.

Le 17 mars 2005, le politicien et homme d’affaires Anatoly Chubais [1] a échappé de justesse à une embuscade à l’extérieur de Moscou lorsque son convoi a été dynamité par des bombes routières et piégé par des tirs automatiques. Bientôt Kvachkov et deux autres anciens soldats de Spetznaz, Alexander Naydenov et Robert Yashin ont été arrêtés sous le soupçon d’être impliqués dans la tentative d’assassinat. Le tribunal du district de Meshchansky de Moscou a approuvé une arrestation de dix jours pour Kvachkov. Les enquêteurs ne disposaient d’aucune preuve directe ou indiquant sa culpabilité, mais des preuves indirectes ont permis au tribunal de délivrer le mandat. La version était principalement basée sur les paroles d’un seul témoin, Igor Karvatko.

Alors que la première perquisition au domicile de Kvachkov n’a rien révélé de criminel, la deuxième perquisition a trouvé des pétards dans la datcha de Kvachkov. Kvachkov a nié son implication et a refusé d’aider l’enquête. Le 25 mars 2005, les procureurs russes ont officiellement inculpé Kvachkov de tentative d’assassinat. Les médias libéraux pro-Kremlin ont plaidé pour des « peines sévères » pour refroidir les « vengeurs populaires » et enfin, après trois ans d’emprisonnement, Kvachkov, Naydenov et Yashin ont été acquittés par le tribunal le 5 juin 2008.


« Tant que nous ne nous débarrasserons pas des parasites internes qui nous gouvernent, nous ne résisterons pas aux autres parasites. »

Vladimir Kvachkov

______

NOTE :

  1. Anatoli Borissovitch Tchoubaïs (en russe : Анатолий Борисович Чубайс), né le 16 juin 1955 à Borissov (RSS de Biélorussie), est un homme politique, économiste, oligarque et dirigeant d’entreprise russe. Personnage controversé et très impopulaire en Russie1, au point que l’expression « c’est toujours la faute de Tchoubaïs (ru) » fasse partie de la vie courante, il fut l’un des idéologues et des auteurs des réformes économiques des années 1990 (ce fut notamment lui qui conçut et organisa la privatisation par coupons). Sa fortune estimée à environ un milliard de dollars en fait un des hommes d’affaires les plus riches de Russie. Président, de 2001 à 2008, du monopole national de distribution d’électricité RAO EES Russie, il dirige, depuis le 22 septembre 2008, le conglomérat d’État Rusnano, chargé du développement des nanotechnologies en Russie.

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 12:59
Une loi d'aide économique et financière déposée le 24 janvier 2019 prévoyait une grande dépression aux USA

Dans sa forme originale a été présentée au Congrès des États-Unis en tant que H.R.748 (Middle Class Health Benefits Tax Repeal Act of 2019) par le Représentant des États-Unis pour le 2e district du Connecticut, Joe Courtney, le 24 janvier 2019, bien que le projet de loi ait été modifié avant d’être adopté.

Pour finalement aboutir à La Coronavirus Aid, Relief, and Economic Security Act (H.R.748), également connue sous le nom de CARES Act (Loi américaine sur l’aide, les secours et la sécurité économique concernant les coronavirus), est une loi destinée à lutter contre les retombées économiques de la pandémie de coronavirus de 2020 (!) aux États-Unis

Donc l'on savait déjà qu'une récession de grande ampleur pointait son vilain museau depuis plus d'un an.

Sans précédent par sa taille et sa portée, la législation était le plus important plan de relance économique de l’histoire des États-Unis, représentant 10% du produit intérieur brut total des États-Unis. La facture était beaucoup plus importante que la loi de relance de 831 milliards de dollars adoptée en 2009 dans le cadre de la réponse à la Grande Récession.

Le Congressional Budget Office a estimé que cela ajouterait 1,8 billion de dollars aux déficits sur la période 2020-2030, avec presque tout l’impact en 2020 et 2021.

Le projet de loi est désigné par les législateurs comme la « phase 3 » de la réponse du Congrès contre les coronavirus. La première phase « était un projet de loi de 8,3 milliards de dollars encourageant la recherche et le développement de vaccins contre les coronavirus » (la loi de 2020 sur les crédits supplémentaires pour la préparation et la réponse aux coronavirus), qui a été promulguée le 6 mars 2020. La deuxième phase était « un ensemble d’environ 104 milliards de dollars largement axé sur les congés de maladie payés et les allocations de chômage pour les travailleurs et les familles » (la loi sur la réponse aux coronavirus d’abord aux familles), qui avait été promulguée le 18 mars 2020.

 

Un timing extraordinaire évidemment, qui permet aux uns et aux autres d'ajuster leurs tirs et d'agir de concert semble t il pour agencer une politique d'action internationale, ou du moins nationale par endroit, puisque l'on ne peut pas dire que la France ait eu une quelconque vision, à moins que ce défaut de vision ne soit intentionnel, ce qui aurait eut pour effet de plonger un peu le pays dans le marasme économique et laisser en proie à quelques lobby ou pays en manque d'expansionnisme économique, ce qui semblerait finalement confirmer comme l'affirme si bien Bill Gates qu'une guerre économique a bien lieu.

 

Réduction de l’activité économique

Voici l’information que l’on peut lire dans l’encyclopédie Wikipédia : En réponse à la pandémie de coronavirus, il y a eu une réduction spectaculaire de l’activité économique, à la fois dans le monde et aux États-Unis, en raison de l’adoption de mesures de distanciation sociale destinées à freiner la propagation du virus. Ces mesures comprenaient le travail à domicile, l’annulation généralisée d’événements, l’annulation de cours (ou le déplacement en personne vers des cours en ligne), la réduction des déplacements et la fermeture d’entreprises.

En mars 2020, il était prévu que sans l’intervention du gouvernement, la plupart des compagnies aériennes du monde feraient faillite. Lundi 16 mars, le groupe commercial représentant l’industrie du transport aérien américain a demandé un renflouement fédéral de 50 milliards de dollars. Le 18 mars, la National Restaurant Association a écrit au président des États-Unis et aux membres du Congrès pour dire qu’ils « estimaient que les ventes de l’industrie diminueraient de 225 milliards de dollars au cours des trois prochains mois, ce qui entraînerait la perte de cinq à sept millions d’emplois ». La National Restaurant Association a demandé une aide aux restaurants d’un montant de 145 milliards de dollars.

Dans un effort pour obtenir le soutien républicain d’un vaste plan de relance qui, à l’époque, était estimé à environ 1 billion de dollars, le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, a déclaré aux sénateurs républicains que le taux de chômage aux États-Unis pourrait atteindre 20% si aucune mesure gouvernementale n’était prise. Près de 3,3 millions d’Américains ont déposé une demande de chômage au cours de la semaine se terminant le 21 mars, « près de cinq fois plus que le précédent record de 695 000 établi en 1982 ».

Le 20 mars, Goldman Sachs a prédit que le produit intérieur brut américain « diminuerait de 24% au deuxième trimestre 2020 en raison de la pandémie de coronavirus ». La Deutsche Bank a prédit que l’économie américaine diminuerait de 12,9% au deuxième trimestre 2020.

 

Propositions initiales

À la mi-mars 2020, les politiciens démocrates Andrew Yang, Alexandria Ocasio-Cortez et Tulsi Gabbard ont plaidé pour un revenu de base universel en réponse à la pandémie de coronavirus de 2020 aux États-Unis; Gabbard a suggéré que ce soit une mesure temporaire jusqu’à la fin de la crise. Le 13 mars, les représentants démocrates Ro Khanna et Tim Ryan ont présenté une législation pour verser des paiements aux citoyens à faible revenu pendant la crise via un crédit d’impôt sur le revenu. Le 16 mars, les sénateurs républicains Mitt Romney et Tom Cotton ont déclaré leur soutien à un revenu de base de 1 000 $, le premier estimant qu’il devrait s’agir d’un paiement unique pour aider à couvrir les coûts à court terme. Le 17 mars, l’administration Trump a indiqué qu’un paiement serait versé à des non-millionnaires dans le cadre d’un plan de relance.

Sous la direction de la Maison Blanche, le chef de la majorité au Sénat, Mitch McConnell, a proposé un troisième plan de relance s’élevant à plus de 1 billion de dollars. Il a été suggéré que 200 à 500 milliards de dollars financeraient les chèques de remboursement d’impôt pour les Américains qui ont réalisé entre 2500 et 75000 dollars en 2018. pour aider à couvrir les coûts à court terme via un ou deux paiements de 600 à 1 200 $ par adulte et 500 $ par enfant. Les démocrates ont préparé un paquet de 750 milliards de dollars comme contre-offre, qui se concentrait sur l’élargissement des allocations de chômage au lieu des remises fiscales. Un plan de compromis a été fait pour mettre de côté 250 milliards de dollars pour les réductions d’impôts et le même montant pour le chômage.

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 12:22

Visionnaire ou escroc ! Mais je suppose qu'avec les éléments qui sont notés dans mon dossier Fondation Bill Gates votre choix sera rapidement fait !

 

Donc le texte en ligne de son Ted Talk de 2015 intitulé "La prochaine épidémie ! Nous ne sommes pas prêts!"

Visiblement lui si !

 

J'ai mis en exergue en jaunes les phrases les plus significatives de l'action de Bill Gates, car il finance bien l'OMS pour une grande part, et ce notamment depuis que les USA se sont retirées de sont financement, ensuite il a investit dans de nombreuses recherches sur les vaccins, et notamment dans un système de puçage de vérification de la vaccination qui semble lui tenir à coeur. Aux vues de ses expériences passées dans différents pays au sujet de campagnes de vaccinations qui se sont soldées pour certaines par des échecs cuisants (notamment en Inde ou plus de 490 000 enfants ont développés une paralysie flasque conséquente de cette vaccination ; tant et si bien que le gouvernement Indien lui a demandé, (son association) de quitter le pays.

Bill Gates est dans les premières fortunes mondiales si ce n'est la première et ce milliardaire mégalomane, à vision messianique qui caractérise la culture américaine mais à l'avers de la pièce corrompue par l'avidité et la cupidité n'hésite pas à faire du lobbying auprès des médias influents, notamment en France tel le Monde. Médias en déliquescence subventionnés et acceptants des dons de lobbys privés qui donnent une piètre image du soit disant 4ème pouvoir indépendant. En ce cas il vaut mieux aller voir outre Atlantique ou même si le veau d'or est adoré il existe encore quelques parcelles d'éthique professionnelle.

 

« Nous avons investi énormément dans les moyens de dissuasion nucléaire, mais nous avons investi très peu dans un système pour arrêter les épidémies. Nous ne sommes pas prêts pour la prochaine épidémie. »

Dans le documentaire « Dans le cerveau de Bill Gates » produit par Netflix en 2019, Gates a prédit qu’un virus mortel pourrait provenir des marchés humides de la Chine pour infecter rapidement le monde.

Transcription de la conférence de Bill Gates

"Quand j’étais enfant, le désastre qui nous inquiétait le plus était une guerre nucléaire. C’est pourquoi nous avions un baril comme celui-ci dans notre sous-sol, rempli de bidons de nourriture et d’eau. Lorsque l’attaque nucléaire est survenue, nous étions censés descendre, mordre et manger dans ce baril. Aujourd’hui, le plus grand risque de catastrophe mondiale ne ressemble pas à cela. Au lieu de cela, cela ressemble à ceci. Si quelque chose tue plus de 10 millions de personnes au cours des prochaines décennies, il s’agit très probablement d’un virus hautement infectieux plutôt que d’une guerre. Pas des missiles, mais des microbes.

Maintenant, une partie de la raison en est que nous avons investi énormément dans la dissuasion nucléaire, mais nous avons en fait investi très peu dans un système pour arrêter une épidémie. Nous ne sommes pas prêts pour la prochaine épidémie. Regardons Ebola. Je suis sûr que vous en avez tous lu dans le journal. Beaucoup de défis difficiles. Je l’ai suivi attentivement à travers les outils d’analyse de cas que nous utilisons pour suivre l’éradication de la polio. Et si vous regardez ce qui s’est passé, le problème n’était pas qu’il y avait un système qui ne fonctionnait pas assez bien. Le problème était que nous n’avions pas de système du tout.

En fait, il manque des pièces clés assez évidentes. Nous n’avions pas de groupe d’épidémiologistes prêts à partir qui seraient partis, vu ce qu’était la maladie, voir jusqu’où elle s’était propagée. Les rapports de cas sont arrivés sur papier. Cela a été très retardé avant leur mise en ligne et ils étaient extrêmement inexacts. Nous n’avions pas d’équipe médicale prête à partir. Nous n’avions aucun moyen de préparer les gens. Maintenant, Médecins Sans Frontières a fait un excellent travail en orchestrant des bénévoles, mais même ainsi, nous avons été beaucoup plus lents que nous aurions dû faire entrer des milliers de travailleurs dans ces pays. Et une grande épidémie nous obligerait à avoir des centaines de milliers de travailleurs.

Il n’y avait personne pour étudier les approches de traitement. Personne pour regarder les diagnostics, personne pour déterminer quels outils doivent être utilisés. À titre d’exemple, nous aurions pu prendre le sang des survivants, le traiter et remettre ce plasma chez les gens pour les protéger, mais cela n’a jamais été essayé. Il manquait donc beaucoup de choses, et ces choses sont vraiment un échec mondial. L’OMS est financée pour surveiller les épidémies, mais pas pour faire ces choses dont j’ai parlé. Maintenant dans les films, c’est assez différent. Il y a un groupe de beaux épidémiologistes prêts à partir. Ils emménagent, ils sauvent la situation, mais ce n’est que du pur Hollywood. L’absence de préparation pourrait permettre à la prochaine épidémie d’être dramatiquement plus dévastatrice qu’Ebola.

Regardons la progression d’Ebola cette année. Environ 10 000 personnes sont décédées et presque toutes se trouvaient dans les trois pays d’Afrique de l’Ouest. Il y a trois raisons pour lesquelles cela ne s’est pas propagé davantage. La première est qu’il y a eu beaucoup de travail héroïque de la part des agents de santé. Ils ont trouvé les gens et ont empêché plus d’infections. La seconde est la nature du virus. Ebola ne se propage pas dans l’air et au moment où vous êtes contagieux, la plupart des gens sont tellement malades qu’ils sont alités. Troisièmement, il n’est pas entré dans de nombreuses zones urbaines, et ce n’était que de la chance. S’il avait pénétré dans beaucoup plus de zones urbaines, le nombre de cas aurait été beaucoup plus élevé. La prochaine fois, nous n’aurons peut-être pas autant de chance.

Vous pouvez avoir un virus où les gens se sentent assez bien lorsqu’ils sont contagieux qu’ils prennent l’avion ou qu’ils se rendent au marché. La source du virus pourrait être une épidémie naturelle comme Ebola ou le bioterrorisme. Et donc il y a des choses qui aggraveraient littéralement les choses mille fois. En fait, regardons un modèle de virus propagé dans l’air, comme la grippe espagnole en 1918.

 

Voici donc ce qui se passerait. Elle se répandrait dans le monde très, très rapidement. Et vous pouvez voir que plus de 30 millions de personnes meurent de cette épidémie. C’est donc un grave problème. Nous devons être inquiets. Mais en fait, nous pouvons construire un très bon système de réponse. Nous bénéficions de toutes les sciences et technologies dont nous avons parlé ici. Nous avons des téléphones portables pour obtenir des informations du public et leur communiquer des informations. Nous avons des cartes satellites où nous pouvons voir où se trouvent les gens et où ils se déplacent. Nous avons des avancées dans le domaine de la biologie qui devraient considérablement modifier le délai d’exécution pour examiner un pathogène et être en mesure de fabriquer des médicaments et des vaccins adaptés à ce pathogène. Nous pouvons donc avoir des outils, mais ces outils doivent être intégrés dans un système de santé mondial global, et nous avons besoin de préparation.

Les meilleures leçons que je pense sur la façon de se préparer ou encore, ce que nous faisons pour la guerre. Pour les soldats, nous avons plein temps à attendre. Nous avons des réserves qui peuvent nous étendre à un grand nombre. Et l’OTAN dispose d’une unité mobile qui peut se déployer très rapidement. L’OTAN fait beaucoup de jeux de guerre pour vérifier, les gens sont-ils bien formés? Comprennent-ils le carburant et la logistique et les mêmes fréquences radio? Ils sont donc absolument prêts à partir. Voilà donc le genre de choses dont nous avons besoin pour faire face à une épidémie.

Quels sont les éléments clés? Premièrement, nous avons besoin de systèmes de santé solides dans les pays pauvres. C’est là que les mères peuvent accoucher en toute sécurité. Les enfants pourraient recevoir tous leurs vaccins, mais aussi où nous verrons l’épidémie très tôt. Nous avons besoin d’un corps de réserve médicale. Beaucoup de gens qui ont la formation et l’expérience qui sont prêts à aller avec l’expertise. Et puis nous devons jumeler ces médecins avec les militaires, en profitant de la capacité des militaires à se déplacer rapidement, à assurer la logistique et à sécuriser les zones.

Nous devons faire des simulations, des jeux de germes, pas des jeux de guerre pour voir où sont les trous. La dernière fois qu’un jeu de germes a été fait aux États-Unis, c’était en 2001, et ça ne s’est pas si bien passé. Jusqu’à présent, le score est un germes un, les gens zéro. Enfin, nous avons besoin de beaucoup de R&D avancée dans les domaines des vaccins et des diagnostics. Il existe de grandes percées comme le virus adéno-associé qui pourraient fonctionner très, très rapidement.

Maintenant, je n’ai pas de budget exact pour ce que cela coûterait, mais je suis sûr que c’est très modeste par rapport au préjudice potentiel. La banque mondiale estime que si nous avons une épidémie mondiale de grippe, la richesse mondiale diminuera de plus de 3 billions de dollars, et nous aurions des millions et des millions de morts. Ces investissements offrent des avantages importants au-delà de la simple préparation à l’épidémie. Les soins de santé primaires, la R&D, ces choses réduiraient l’équité en santé mondiale et rendraient le monde plus juste et plus sûr.

Je pense donc que cela devrait absolument être une priorité. Pas de panique. Nous n’avons pas à amasser des boîtes de spaghetti ou à descendre dans le sous-sol, mais nous devons y aller parce que le temps n’est pas de notre côté. En fait, s’il y a une chose positive qui peut sortir de l’épidémie d’Ebola, c’est qu’elle peut servir d’alerte précoce, de réveil pour se préparer. Si nous commençons maintenant, nous pouvons être prêts pour la prochaine épidémie. Je vous remercie."

__________

RÉFÉRENCES :

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24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 16:19

de 2011 a 2015 l'administration OBAMA  a financé des recherches sur le coronavirus de chauve souris.

Les recherches s'arrêtent en octobre 2015 ; en novembre la doctoresse Zhengli dépose sur Nature la création d'un coronavirus Chimère composé de coronavirus de chauve souris et de SRAS, extrêmement dangereux, Je vous poste en ligne les éléments de vérifications :

" Le gouvernement américain, sous la présidence d'Obama, avait accordé une subvention de 3,7 millions de $ au laboratoire P4 de Wuhan pour participer aux expérimentations sur le coronavirus, menées sur des chauves-souris capturées à plus de 1600 km de Wuhan dans des grottes du Yunnan, et dont le séquençage du génome correspond à à celui trouvé dans le virus du Covid-19...  Partie article : Stéphanie Omnes le 24 avril 2020"

L'expérience était résumée sous le titre : Chauves-souris dans une cave du Yunnan, en Chine, capturées et échantillonnées pour des expériences sur les coronavirus, en laboratoire.. Le NIH d’Obama a versé 3,7 millions de dollars au laboratoire d’armes chinois pour mener des recherches sur le SRAS et les coronavirus. Des documents obtenus par le Daily Mail confirment que la Chine communiste avait récolté, développé et testé de nouveaux coronavirus sur des mammifères en utilisant des subventions du gouvernement des Etats-Unis d’Amérique sous l’ancien président Obama. Des preuves montrent que l’Institut de virologie de Wuhan a entrepris des expériences de coronavirus sur des chauves-souris, soutenues par des subventions de l’Institut national de la santé. « Toutes les procédures d’échantillonnage ont été effectuées par des vétérinaires avec l’approbation du Comité d’éthique animale de l’Institut de virologie de Wuhan. »«Des échantillonnages de chauves-souris ont été effectués dix fois d’avril 2011 à octobre 2015 à différentes saisons dans leur habitat naturel à un seul endroit (grotte) à Kunming, dans la province du Yunnan, en Chine. Des échantillons d’écouvillons fécaux ont été prélevés.» Il est important de noter que tous les éléments constitutifs du génome du SARS-CoV, y compris le gène S très variable, ORF8 et ORF3, pourraient être trouvés dans les génomes de différentes souches de SARSr-CoV à partir de ce seul endroit.»  (partie article : Stéphanie Omnes) https://www.dailymail.co.uk/.../Wuhan-lab-performing...
 

Donc comme promis je  vous poste le texte préliminaire sur le dépôt de découverte de la chimère de laboratoire à Wuhan par l'équipe de la doctoresse Zhengli, vous avez le lien sur Nature à la fin de l'article !

"L'émergence du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV) et du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) -CoV souligne la menace d'événements de transmission inter-espèces conduisant à des épidémies chez l'homme. Ici, nous examinons le potentiel de maladie d'un virus de type SRAS, SHC014-CoV, qui circule actuellement dans les populations de chauves-souris chinoises en fer à cheval1. En utilisant le système de génétique inverse SARS-CoV2, nous avons généré et caractérisé un virus chimérique exprimant le pic du coronavirus de chauve-souris SHC014 dans un squelette SARS-CoV adapté à la souris. Les résultats indiquent que les virus du groupe 2b codant pour la pointe SHC014 dans un squelette de type sauvage peuvent utiliser efficacement plusieurs orthologues de l'enzyme de conversion de l'angiotensine humaine II (ACE2), se répliquer efficacement dans les cellules des voies respiratoires humaines primaires et atteindre des titres in vitro équivalents à une épidémie souches de SARS-CoV. De plus, des expériences in vivo démontrent la réplication du virus chimérique dans le poumon de souris avec une pathogenèse notable. L'évaluation des modalités immunothérapeutiques et prophylactiques basées sur le SRAS a révélé une faible efficacité; les approches à base d'anticorps monoclonaux et de vaccins n'ont pas réussi à neutraliser et à protéger contre l'infection par les CoV en utilisant la nouvelle protéine de pointe. Sur la base de ces résultats, nous avons dérivé synthétiquement un virus recombinant infectieux SHC014 de pleine longueur et démontrons une réplication virale robuste à la fois in vitro et in vivo. Nos travaux suggèrent un risque potentiel de réémergence du SRAS-CoV à partir de virus circulant actuellement dans les populations de chauves-souris."

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24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 09:57
Une présentatrice Chinoise affirme que le Covid19 provient d'un laboratoire Américain

Encore de nouveaux éléments :

On savait que le laboratoire P4 de Wuhan était financé par la France, le Canada et les USA (cette dernière accordait des lignes de crédits, voir mon article sur la création d'un virus de laboratoire (déposé en 2015 par la doctoresse Zhengli), et évidemment la Chine. Ce qui sous entendait que ces pays avaient eux mêmes des centres de recherches collaboratives internationales.

Cette fois ci l'on apprend que le laboratoire d’armes biologiques de Fort Detrick n’avait pas réussi à empêcher totalement la perte d’agents pathogènes.

Curieusement on sait également que les services secrets Américains étaient au courant d'une pandémie bien avant les premiers cas en Chine, il y avait également des cas aussi en Italie.

Il sera bien difficile de savoir le faux du vrai, mais je transmet les informations.

 

"La présentatrice, qui se fait passer pour « Mme V » dans l’émission « China View » de la CGTN, a évoqué plusieurs théories qui, selon elle, « montrent qu’il est clair que le virus en Chine a été transmis de l’étranger » (et non pas par le laboratoire de biosécurité niveau 4 dans la même ville qui se tapait le coronavirus des chauves-souris, et où le « patient zéro » aurait disparu après être tombé malade).

 

Mme V a déclaré à la caméra : « L’épidémie s’est peut-être déclarée plus tôt que prévu. En septembre 2019, certains Japonais ont été infectés par le nouveau coronavirus à leur retour d’Hawaï, alors qu’ils n’avaient jamais visité la Chine auparavant. »

« Cela s’est produit deux mois avant le début de l’épidémie en Chine. Peu de temps après, les CDC ont fermé les installations – après avoir affirmé que le laboratoire d’armes biologiques de Fort Detrick n’avait pas réussi à empêcher totalement la perte d’agents pathogènes. »

« Aujourd’hui, toutes les données relatives à ce laboratoire ont disparu sur Internet. Le virologiste a déclaré qu’il avait soigneusement étudié les cas, ainsi que son collègue japonais, et ils sont arrivés à la même conclusion. »

« On suppose que le nouveau coronavirus a provoqué des épidémies aux États-Unis depuis un certain temps, et ses symptômes étaient comme ceux d’autres maladies, il était donc facile de cacher la vérité ». –Metro"

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24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 09:33
Que savaient les services secrets américains sur le coronavirus ? Est ce une manipulation pour autre chose ?

Je reprends cet excellent article sur ce que savaient les services secrets américains. Il faut se poser des questions essentielles aux vues des éléments qui ont fuités.

Pour ma part vous trouverez dans mon dossier coronavirus plusieurs articles qui peuvent vous guider.

Ensuite deux articles sur :

- la création d'un virus (coronavirus) de laboratoire par la docteur Zhengli en 2015, preuve à l'appui avec dépot de recherche dans la revue Nature,

- Une affaire de vol de données au laboratoire P4 de Winnipeg au Canada d'un coronavirus en 2019 et du décès assez curieux du directeur de ce laboratoire.

Donc nous voici avec de nouveaux éléments qui suggèrent que les services secrets américains étaient au courant d'une potentielle épidémie bien avant que celle ci ne se déclare et notamment sur Wuhan.

Alors pourquoi ? Est ce pour couvrir la crise financière qui couvait, ou est ce pour instaurer un ordre mondial répressif (voyez certains de mes articles sur les restrictions des droits individuels) ou est ce aussi pour les deux ?

 

 

"Savoir exactement où chercher

Il est inconcevable que les services de renseignements américains, en l’occurrence le NCMI, n’aient pas eu connaissance de ces développements en Chine, compte tenu de l’espionnage de la CIA et du fait que ces discussions étaient ouvertes sur Weibo et WeChat. Ainsi, si le « produit » du NCMI n’est pas un faux et existe réellement, il n’a fait que révéler la preuve, en novembre, de quelques vagues cas de peste pneumonique.

L’avertissement – à la DIA, au Pentagone, au Conseil National de Sécurité et même à la Maison Blanche – portait donc sur ce point. Il ne pouvait pas s’agir du coronavirus.

La question brûlante est inévitable : comment le NCMI pouvait-il être au courant d’une pandémie virale, déjà en novembre, alors que les médecins chinois n’ont positivement identifié les premiers cas d’un nouveau type de pneumonie que le 26 décembre ?

Ajoutez à cela la question intrigante de savoir pourquoi le NCMI s’est intéressé à cette saison particulière de la grippe en Chine en premier lieu – des cas de peste traités à Pékin aux premiers signes d’une « mystérieuse épidémie de pneumonie » à Wuhan.

Il se peut qu’il y ait eu de subtils indices d’une légère augmentation de l’activité dans les cliniques de Wuhan fin novembre et début décembre. Mais à l’époque, personne – les médecins chinois, le gouvernement, sans parler des renseignements américains – n’aurait pu savoir ce qui se passait réellement.

La Chine ne pouvait pas « couvrir » ce qui n’a été identifié comme une nouvelle maladie que le 30 décembre, dûment communiqué à l’OMS. Puis, le 3 janvier, le chef du CDC américain, Robert Redfield, a appelé le haut responsable chinois du CDC. Les médecins chinois ont séquencé le virus. Et ce n’est que le 8 janvier qu’il a été déterminé qu’il s’agissait du Sars-Cov-2 – qui provoque le Covid-19.

Cette chaîne d’événements rouvre, une fois de plus, une redoutable boîte de Pandore. Nous avons l’événement 201, qui arrive à point nommé ; la relation intime entre la Fondation Bill et Melinda Gates et l’OMS, ainsi que le Forum Économique Mondial et la galaxie Johns Hopkins à Baltimore, incluant l’École de Santé Publique Bloomberg ; le combo identité numérique ID2020/vaccin ; Dark Winter – qui a simulé une bio-attaque de variole sur les États-Unis, avant que l’attaque à l’anthrax de 2001 ne soit imputée à l’Irak ; les sénateurs américains qui se débarrassent de leurs actions après un briefing du CDC ; plus de 1 300 PDG qui abandonnent leur confortable perchoir en 2019, « prévoyant » l’effondrement du marché total ; la Fed qui déverse de l’argent hélicoptère dès septembre 2019 – dans le cadre du QE4.

Et puis, validant le rapport d’ABC News, Israël intervient. Les renseignements israéliens confirment que les renseignements américains les ont effectivement avertis en novembre d’une pandémie potentiellement catastrophique à Wuhan (une fois de plus : comment ont-ils pu savoir cela la deuxième semaine de novembre, si tôt dans la partie ?) Et les alliés de l’OTAN ont été avertis – en novembre également.

Le bilan est explosif : l’administration Trump ainsi que le CDC avaient un délai d’avance de pas moins de quatre mois – de novembre à mars – pour être correctement préparés à l’éventualité où le Covid-19 frapperait les États-Unis. Toute l’affaire « La Chine est une sorcière » est démystifiée.

De plus, la révélation israélienne soutient ce qui n’est rien de moins qu’extraordinaire : Les renseignements américains connaissaient déjà l’existence du Sars-Cov-2 environ un mois avant les premiers cas confirmés détectés par les médecins dans un hôpital de Wuhan. Une intervention divine.

Cela n’aurait pu se produire que si les renseignements américains étaient au courant, avec certitude, d’une chaîne d’événements antérieure qui aurait nécessairement abouti à la « mystérieuse épidémie » de Wuhan. Et pas seulement cela : ils savaient exactement où chercher. Ni en Mongolie intérieure, ni à Pékin, ni dans la province de Guangdong.

Il n’est pas de trop de répéter la question dans son intégralité : comment les renseignements américains ont-ils pu être au courant d’une contagion un mois avant que les médecins chinois ne détectent un virus inconnu ?

Mike « Nous mentons, nous trichons, nous volons » Pompeo a peut-être dévoilé le jeu lorsqu’il a déclaré, en public, que le Covid-19 était un « exercice en live ». Si l’on ajoute à cela les nouvelles d’ABC et les rapports israéliens, la seule conclusion possible et logique est que le Pentagone – et la CIA – savaient d’avance qu’une pandémie serait inévitable.

C’est la preuve irréfutable. Et maintenant, le gouvernement américain couvre toutes les bases en accusant la Chine proactivement et rétroactivement."

Pepe Escobar

source : https://www.strategic-culture.org

traduit par Réseau International

 

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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 13:15

OUI, lui même Pierre Jovanovic s'interroge sérieusement sur plusieurs indices et recoupements qui semblent aller vers une construction du Nouvel Ordre Mondial.

En partant des informations financières il a beaucoup de difficultés a définir un fil naturel mais plutôt manigancé vers une direction mondialiste qui commence à s'instaurer.

 

Il s'interroge sur la difficulté à trouver en France des masques. Je vous donne la réponse.....

et bien les masques filtrent les gaz lacrymogènes eh oui ! Et comme cette fine équipe s'attend quand même à ce que ça rue dans les brancards !!!

Alors que faire, masques ou pas masques !

 

 

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22 avril 2020 3 22 /04 /avril /2020 15:52
Masquez ou débranchez votre webcam et couvrez votre microphone à cause du piratage

OUI, a l'heure actuelle, beaucoup utilisent leur webcam ainsi que leur microphone, hors les pirates utilisent une attaque en ligne connue sous le nom de « camfecter. Ces pirates prennent le contrôle de votre webcam en désactivant votre touche off et à partir de ce moment là vous êtes filmés à votre insu ; il en va de même pour votre microphone.

 

Mais outre les cybercriminels qui utilisent certains fameux spams, d'autres proviennent d'actes d'espionnage d'entreprise ou pis encore des agences de renseignements gouvernementales.

 

"Deux techniques d’acquisition sont couramment utilisées dans les attaques de webcams. La première est connue sous le nom de RAT (Remote Administration Tool) et la seconde se fait par le biais d’un faux « support technique à distance » proposé par des personnes malveillantes.

Le véritable support technique à distance provient généralement de votre fournisseur Internet. Nous faisons confiance à nos techniciens agréés, mais vous ne devriez pas accorder cette confiance à un « ami » que vous connaissez à peine et qui vous propose d’utiliser son propre logiciel de support technique à distance pour vous « aider » à résoudre un problème.

Un exemple de RAT est un cheval de Troie transmis par courrier électronique. Cela permet aux pirates informatiques de contrôler un appareil en interne."

 

La possibilité d’installer un RAT existe depuis plusieurs années. En 2015, un RAT populaire pouvait être acheté sur Internet pour seulement 40 dollars américains. Le logiciel malveillant (logiciel nuisible) peut être déployé via un courriel, une pièce jointe ou une clé USB.

 

Et que dire de vos maisons dites "intelligentes". Je vous laisse le soin de penser aux conséquences d'un contrôle du centre de gestion de tout ces appareils, caméra, appareil avec qui l'on parle et qui vous espionne à distance, vidéo surveillance du domicile etc...

 

Donc pratiquez la cyberhygiène, fermez vos ordinateurs quand vous ne vous en servez plus, ne les laissez pas en veille, mettez des bandes opaques sur vos webcam ou un chiffon épais, et bouchez votre microphone.

J'ajoute que si vous travaillez dans une entreprise, vous n'avez pas les moyens de sécurités forcément identiques à domicile alors parlez en en réunion surtout si vous travaillez dans des secteurs sensibles...

 

Merci de votre attention

 

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 16:40

 "il faut qu’une enquête soit ouverte "

Le chef de la pharmacie du l'hôpital Henri-Mondor raconte les dessous du manque de médicaments. Il dénonce le comportement des laboratoires pharmaceutiques et des gouvernements successifs à l'origine de cette situation. Il demande que les responsables soient retrouvés.

 

« Le manque de médicaments en quantité suffisante est très fréquent, assure Alain Astier, chef du service de pharmacie à l'hôpital Henri-Mondor à Créteil. Souvent j’ai un médicament pour deux patients alors que j’en ai quatre à soigner. Alors on choisit à qui on le donne… Parfois on réduit les doses. Avec la crise du Covid-19, on en parle plus et c’est plus aigu. Oui, on peut parler de pénurie de certains produits. Dans ma pharmacie, deux à trois jours de manque d’un médicament, c’est malheureusement banal. Et parfois, la durée est indéterminée. On ne sait pas quand le produit reviendra et ça peut durer longtemps ».

Alors pharmaciens et médecins jonglent en substituant certaines molécules par d’autres. « On emploie un médicament un peu moins bon, un peu moins efficace, poursuit le pharmacien. C’est rare qu’un patient meure si un produit manque. C’est heureusement plus subtil que ça. Mais parfois, il y a une perte de chance à cause du manque d’un médicament ». En ce moment, le professeur Astier n’a aucune visibilité sur les disponibilités de médicaments. Quand la pharmacie du CHU fait une commande à la pharmacie centrale des Hôpitaux de Paris, elle ne sait jamais ce qu’elle recevra. « Parfois on a la moitié, parfois rien… Être pharmacien, c’est se débrouiller, emprunter à un hôpital voisin parfois… On passe notre temps au téléphone... »

Les médicaments qui manquent sont ceux qui ne sont pas chers

Pour le praticien, cette situation de pénurie a été « volontairement organisée par les laboratoires pharmaceutiques ». « En 2008, la pénurie concernait une vingtaine de médicaments ; en 2018, elle concerne 800 produits ! En 10 ans, ça a été multiplié par vingt », dénonce le professeur Astier.

Les tensions sur les curares, nécessaires en réanimation, existent depuis des années. Et quand leur usage explose à cause du grand nombre de malades, on frôle la catastrophe. « Étonnamment, tous les médicaments qui manquent, antibiotiques, anticancéreux, curares entre autres, ce sont des médicaments efficaces mais un peu anciens, qui peuvent être produits en génériques. Ce ne sont jamais les médicaments chers qui sont les vaches à lait des labos ».

Mais ce qui met le professeur Astier en colère, c'est que tout cela est le fruit d’une politique des laboratoires pharmaceutiques et des gouvernements successifs. « Les labos ont délocalisé massivement dans les années 2000-2005 pour faire plus de profit. Les matières premières comme les médicaments sont fabriqués en Inde et en Chine. J’en veux à Sanofi, notre géant français, qui n’a pensé qu’à minimiser ses coûts. Et les gouvernements ont laissé faire sans penser aux dépendances que cela engendrait ».

La tendance à réduire les stocks pour réduire les coûts a contribué aussi à l’organisation de la pénurie. « On a eu des petits cons d’auditeurs de l’APHP qui débarquaient dans nos hôpitaux et qui assénaient : "Il faut travailler en flux tendu, les stocks c’est de l’argent immobilisé !" Sauf que l’hôpital n’est pas une entreprise… Les conséquences de cette politique explosent au grand jour ».

Brûlez les masques ou utilisez-les pour faire de la peinture

Et la pénurie de masques fait bondir le pharmacien. « A Henri-Mondor, on stockait 250 millions de masque pour le compte de l’Eprus, l’établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires, sur le milliard six-cent millions de masque du stock Bachelot. Quand ils sont arrivés à péremption, on leur a demandé ce qu’on en faisait. Ils nous ont dit : « Brûlez-les ou utilisez les pour faire de la peinture ! » Et on les a détruit… On a sciemment organisé le manque. Je peux vous dire que le stock de pilules d’iode en cas d’accident nucléaire a fondu comme le reste. Bien sûr, on ne peut pas avoir tout avec des stocks importants. Mais un virus pulmonaire, on sait que c’est un risque important, des rapports en parlaient régulièrement ».

Pour le professeur Astier, cette pénurie explique le nombre élevé de morts en France. « Mes collègues Allemands ne comprennent pas pourquoi le nombre de décès est si élevé. C’est simple : en Allemagne, il y a plus de tests, plus de masques, plus de lits de réanimation. C’est tout, c’est une question d’organisation. Et devant cette pénurie, on a menti aux Français sur l’importance de porter un masque. Il faut qu’une enquête soit ouverte, que les responsables de cette imprévoyance organisée soient retrouvés ».

 

Source : Reflet 18 avril 2020

Brûlez les masques ou utilisez-les pour faire de la peinture

Et la pénurie de masques fait bondir le pharmacien. « A Henri-Mondor, on stockait 250 millions de masque pour le compte de l’Eprus, l’établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires, sur le milliard six-cent millions de masque du stock Bachelot. Quand ils sont arrivés à péremption, on leur a demandé ce qu’on en faisait. Ils nous ont dit : « Brûlez-les ou utilisez les pour faire de la peinture ! » Et on les a détruit… On a sciemment organisé le manque. Je peux vous dire que le stock de pilules d’iode en cas d’accident nucléaire a fondu comme le reste. Bien sûr, on ne peut pas avoir tout avec des stocks importants. Mais un

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