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17 mai 2022 2 17 /05 /mai /2022 17:23
Élisabeth Borne – Souvenir: « On a introduit une procédure de suspension du contrat de travail, sans rémunération » pour les salariés sans pass sanitaire valide (que la jurisprudence vient d'invalider)

 

https://www.businessbourse.com/wp-content/uploads/2022/05/elisabeth-borne-ministre.jpg

 

 

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Philippe Herlin: « L’ancien DG de l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France Aurélien Rousseau nommé directeur de cabinet d’Elisabeth Borne. Très mauvaise nouvelle, ça sent l’hystérie Covid, la piquouse obligatoire… Les ARS c’est l’autoritarisme bureaucratique contre la vraie médecine »

 

 

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Les six mandats qu’Elisabeth Borne a oublié de mentionner dans sa déclaration d’intérêts
 
La Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a dévoilé que la ministre avait omis pas moins de six participations aux organes dirigeants de divers organismes, sans les nommer. Les voici.
 

Élisabeth Borne a visiblement quelques trous de mémoire. En janvier dernier, l’hebdomadaire Marianne dévoilait que la ministre de la Transition écologique avait oublié de mentionner sa participation passée (de mai 2015 à mai 2017) à un lobby de constructeurs, l’Institut de la Gestion Déléguée (IGD), dans sa déclaration d’intérêts à la HATVP. Fâchée par les révélations de nos confrères, qui pointaient la présence concommitante à l’IGD, de “géants de la construction et des transports” (Vinci, Bouygues, Veolia...) susceptibles de répondre aux appels d’offres ministériels, Elisabeth Borne s’était vigoureusement défendue d'un quelconque conflit d’intérêts.

 
Capture Twitter @Elisabeth_Borne

Logiquement, l’oubli de la ministre a fini par attirer l’attention des limiers de la Haute autorité, qui passent au peigne fin les déclarations d’intérêts et de patrimoine des responsables publics. Le collège de l’autorité indépendante a donc récemment procédé à un nouvel examen minutieux du “dossier Borne”.

Le résultat de ces investigations complémentaires, dévoilé par un communiqué du mercredi 24 juin, n’est pas franchement favorable à la ministre. Si la HATVP considère que les omissions d’Elisabeth Borne ne peuvent “pas être qualifiées de substantielles au sens de (...) la loi” de 2013 sur la transparence de la vie publique — écartant la menace de poursuites pénales — sa décision enfonce un peu plus la ministre : elle révèle en effet qu’en plus de n’avoir pas signalé sa présence à l’IGD, la ministre avait oublié de mentionner son appartenance aux conseils d’administration de cinq autres organismes, dont quatre à raison de ses fonctions de PDG de la RATP. Selon nos informations, confirmées par le cabinet d’Elisabeth Borne, il s’agit de l’Atelier Parisien d’urbanisme (APUR), de la fédération d’entreprises Paris Ile-de-France Capitale Economique, de la Fondation Groupe RATP et du Comité stratégique de Fer de France.

Neuf mandats au total

Enfin, la ministre a également été membre du conseil d’administration de l’Ecole nationale des Ponts et chaussées, en tant que personnalité qualifiée, désignée par l’ex-ministre de l’Environnement Ségolène Royal — dont elle était directrice de cabinet — entre juin 2016 et mai 2017. En incluant ses participations aux conseils de surveillance de Ratp Développement et Systra, qui, elles, ont dûment été mentionnées dans sa déclaration d’intérêts, et à l’IGD, Elisabeth Borne détenait donc un total de 9 mandats d’administrateurs. Tous ont pris fin à son entrée au gouvernement, en mai 2017.

Malgré cette série de négligences, le collège de la Haute autorité a estimé que les “participations [omises dans la déclaration d’intérêts] ne sont pas de nature à caractériser un risque de conflit d’intérêts avec les fonctions de ministre de la Transition écologique et solidaire, dès lors notamment que les intérêts en cause sont passés et que Madame Borne participait à la plupart de ces organismes en raison de ses fonctions de présidente de la RATP”.

Le spectre de l'affaire Delevoye s'éloigne

Le gouvernement voit donc s’éloigner la crainte d’une nouvelle affaire Delevoye. Cependant, la délibération du collège de la HATVP ne vaut pas quitus pour Elisabeth Borne. Pour preuve, la Haute autorité lui a demandé de fournir une déclaration d’intérêts modificative, mentionnant l’intégralité des mandats manquants, ce dont la ministre a pris acte.

Cette injonction démontre qu’Elisabeth Borne faisait fausse route en affirmant, pour réponse à Marianne, que l’IGD n’avait pas à figurer dans sa déclaration d’intérêts puisqu’il s’agissait d’une fonction exercée ès qualités de PDG de la RATP. Une erreur de bonne foi ? Possible, car le guide du déclarant tenu à la disposition des responsables publics par la HATVP n’est pas, sur ce point, d’une précision redoutable. A l’époque des révélations de Marianne, Elisabeth Borne avait, de plus, mis en avant un échange de mails avec un agent de la Haute autorité lui indiquant, à rebours de la délibération du collège, que sa participation à l’IGD “n’avait pas à être mentionnée dans sa déclaration d’intérêts”.

Malgré ce hiatus qui la dédouane en partie, la ministre aurait sans doute été bien inspirée de prendre les devants en fournissant une déclaration d’intérêts corrigée et exhaustive à la HATVP, dans la foulée des révélations de Marianne. Ce qu’elle n’a pas fait, puisque le document actuellement en ligne a été déposé en juillet 2019, au moment où elle a quitté les Transports pour prendre la tête du ministère de la Transition écologique et solidaire.

Source

 

 

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17 mai 2022 2 17 /05 /mai /2022 17:21

Le potager en été au Jardin de la Grille avec la Ferme de Sainte Marthe

 

Daniel Andrew's veut faire adopter une loi où vous ne serez plus autorisé à cultiver votre propre nourriture.

 

 

 

Le projet de loi portant modification de la législation agricole de 2022, a passé sa deuxième lecture au Parlement. La biosécurité étant la raison invoquée.

 

 

Augmentation des pouvoirs d'exécution, perquisition de biens et de personnes sans mandat, augmentation des amendes, qui passent de 1.800$ maintenant 10.000$ pour avoir diffusé des informations fausses ou trompeuses. Le consentement des propriétaires fonciers n'est plus requis pour les agents autorisés à prélever des échantillons, des stocks (animaux), des documents. Les agents autorisés ne sont plus tenus de présenter une pièce d'identité. De lourdes sanctions pour obstruction à l'entrée de la propriété. 

 

On dirait qu'ils préparent leurs canards, prêts à être déployés pour fermer des fermes.

Tout ça semble fou, non ? C'est vrai, tout est vrai. Voici quelques exemples tirés du projet de loi de 2022, portant modification de la législation agricole, note explicative :

Les agents autorisés ne sont plus tenus de présenter une pièce d'identité :
la nouvelle section 53(4) de la loi de 1992 sur les produits chimiques agricoles et vétérinaires (contrôle de l'utilisation) crée une exception à la l'obligation, en vertu du nouvel article 53, paragraphe 3, pour un agent autorisé de produire sa carte d'identité. L'exception prévoit qu'un mandataire n'est pas tenu de produire sa carte d'identité dans l'exercice d'un pouvoir si la demande est déraisonnable au regard des circonstances, ou si le pouvoir est exercé par courrier ou communication électronique…

De lourdes peines pour entrave à l'entrée dans la propriété :

Le nouvel article 54J de la loi de 1992 sur les produits chimiques agricoles et vétérinaires (contrôle de l'utilisation) crée une infraction de non-respect des exigences d'un agent autorisé. La disposition prévoit qu'une personne commet une infraction si, sans excuse raisonnable, elle omet ou refuse de se conformer à une exigence d'un agent autorisé en vertu de la Loi. La peine maximale pour cette infraction est dans le cas d'une société de 100 unités de pénalité et dans tout autre cas de 50 unités de pénalité… 

Amendes augmentées, ce qui était de 1.800$ maintenant 10.000$ pour avoir fourni des informations fausses ou trompeuses :

La nouvelle section 54L de la loi de 1992 sur les produits chimiques agricoles et vétérinaires (contrôle de l'utilisation) crée une infraction de conduite ou d'information fausses et trompeuses. Une personne commet l'infraction si elle fournit une information ou produit un document ou se livre à toute autre conduite envers un agent autorisé alors qu'elle exerce une fonction ou exerce un pouvoir, si la personne sait que l'information ou la conduite est ou que le document contient informations fausses ou trompeuses sur un point important. La peine maximale pour cette infraction est dans le cas d'une société de 100 unités de pénalité et dans tout autre cas de 50 unités de pénalité. L'article 72A de la loi de 1992 sur les produits chimiques agricoles et vétérinaires (contrôle de l'utilisation) s'applique à la nouvelle infraction, ce qui signifie que, si une personne morale commet l'infraction,

Plus inquiétant, ils mettent en place des lois qui leur permettraient de vous facturer l'argent qu'il leur en coûterait pour détruire votre propre approvisionnement alimentaire :

L'article 20 apporte diverses modifications à l'article 58 de la loi de 1992 sur les produits chimiques agricoles et vétérinaires (contrôle de l'utilisation) afin de clarifier et de modifier la disposition relative au recouvrement de créances et d'élargir la portée des instructions pouvant être incluses dans un avis de destruction. Ces modifications prévoient qu'un avis peut, en plus de traiter de la destruction de produits chimiques, d'engrais, de denrées alimentaires, de produits agricoles, de plantes ou de bétail, également prévoir de traiter autrement la chose par des moyens alternatifs tels que le recyclage. Les modifications comprennent également une disposition expresse selon laquelle une action en recouvrement des frais peut être intentée devant un tribunal compétent et les frais peuvent être recouvrés à titre de créance.

 

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17 mai 2022 2 17 /05 /mai /2022 17:16
Dr Ryan Cole: « Pharma et la FDA savaient que les nanoparticules lipidiques vont partout. Il a été conçu à l’origine pour amener l’ARNm et/ou des agents chimiothérapeutiques dans des organes difficiles d’accès, comme le cerveau… Les scientifiques savaient qu’ils ne resteraient pas dans le bras. Pour l’avoir dit aux gens du monde, c’était un vrai mensonge scientifique. »

 

https://www.businessbourse.com/wp-content/uploads/2022/05/dr-ryan-cole-780x470.jpg

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90 % des femmes enceintes vaccinées ont perdu leur bébé
 

 

 

Les documents confidentiels de Pfizer que la FDA a été contraint de publier sur décision de justice ont révélé que 82 % à 97 % des femmes qui ont été exposées par erreur à l'injection d'ARNm Covid-19 ont fait une fausse couche ou ont dû assister au décès de leur nouveau-né lors de l'accouchement.

 

 

Mais Pfizer a affirmé qu'"Aucun signal de sécurité n'a émergé de l'examen de ces cas d'utilisation pendant la grossesse".

 
 

 

 
La  Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a tenté de retarder la publication des données de sécurité du vaccin COVID-19 de Pfizer jusqu'à 75 ans, malgré l'approbation de l'injection après seulement 108 jours d'examen de sécurité, le  11 décembre 2020 .
 

Mais début janvier 2022, le juge fédéral Mark Pittman leur imposé de publier 55.000 pages par mois. Ils en ont publié 12.000 fin janvier.

 

Depuis lors, PHPT a publié tous les  documents  sur son site Web. La dernière publication s'est produite le 2 mai 2022.

 

L'un des documents contenus dans la publication de données est 'reissue_5.3.6 postmarketing experience.pdf' . La page 12 du document confidentiel contient des données sur l'utilisation de l'injection Pfizer Covid-19 pendant la grossesse et l'allaitement.

 

Pfizer déclare dans le document qu'au 28 février 2021, il y avait 270 cas connus d'exposition à l'injection d'ARNm pendant la grossesse.

 
 

Cent quarante-six de ces mères n'ont pas signalé immédiatement la survenue immédiate d'un événement indésirable clinique. Mais 124 des 270 cas mères l'ont fait. Cela signifie que 46 % des mères exposées à l'injection Pfizer ont subi une réaction indésirable.

 

Sur ces 124 mères souffrant d'un effet indésirable, 49 ont été considérés comme des effets indésirables non graves, tandis que 75 ont été considérées comme graves. Cela signifie que 58% des mères qui ont déclaré avoir subi des effets indésirables ont subi un événement indésirable grave allant de la contraction utérine à la mort fœtale.

 
 

Au total, 4 cas graves de fœtus/bébés ont été signalés en raison d'une exposition à l'injection de Pfizer. Les 4 cas graves impliquaient les événements suivants :

 
  • limitation de la croissance fœtale x2
  • Bébé prématuré x2
  • Décès néonatals x1
 
 

Mais voici où les choses deviennent préoccupantes : Pfizer déclare que sur les 270 grossesses, ils n'ont absolument aucune idée de ce qui s'est passé dans 238 autres.

 
 

Voici les résultats connus des grossesses restantes :

 
  • Avortement spontané (fausse couche) x23,
  • Résultat en attente x5,
  • Bébé prématuré avec décès néonatal x 2,
  • Avortement spontané avec mort intra-utérine x2,
  • Avortement spontané avec décès néonatal x 1
  • Résultat normal x1
 
 
 

Il y avait 34 résultats au total au moment du rapport, mais 5 d'entre eux étaient toujours en attente. Pfizer note que seulement 1 des 29 résultats connus étaient normaux, tandis que 28 des 29 résultats ont entraîné la perte/mort du bébé. Cela équivaut à 97% de tous les résultats connus de la vaccination contre le Covid-19 pendant la grossesse entraînant la perte de l'enfant.

 

Lorsque nous incluons les 5 cas où le résultat était toujours en attente, cela équivaut à 82 % de tous les résultats de la vaccination contre le Covid-19 pendant la grossesse, entraînant la perte de l'enfant. Cela équivaut à une moyenne d'environ 90 % entre le chiffre de 82 % et celui de 97 %.

 

Ce chiffre de 82% est cependant très intéressant, si l'on considère les résultats d'une autre étude menée par l'équipe du registre de grossesse V-Safe COVID-19 des Centers for Disease Controls. Une étude qui a été utilisée pour justifier non seulement d'offrir, mais de harceler les femmes enceintes pour qu'elles se fassent injecter au Royaume-Uni.

 

Nous avons révélé en exclusivité, en juillet 2021, comment les données avaient été manipulées par des scientifiques réalisant une étude en réel, pour le CDC, afin de montrer que les vaccins Covid-19 pouvaient être utilisés sans danger pendant la grossesse.

 

Les auteurs ont affirmé que le nombre de personnes ayant subi un avortement spontané (fausse couche), au cours de l'étude, était de 104 sur 827 grossesses terminées, ce qui équivaut à 12,6 % du risque de fausse couche; 7 à 12 % de moins que le risque de fausse couche dans la population générale !

 
 

Cependant, notre analyse a prouvé que ces chiffres étaient trompeurs, en raison du fait que sur les 827 grossesses terminées, 700/86% des femmes avaient reçu une dose du vaccin Pfizer ou Moderna au cours du troisième trimestre de la grossesse, ce qui signifie qu'il leur était impossible de faire une fausse couche car elles ne peuvent survenir qu'avant la 20ème semaine de grossesse.

 

Cela signifie que seulement 127 femmes ont reçu le vaccin Pfizer ou Moderna au cours du premier/deuxième trimestre, 104 d'entre elles perdant malheureusement leur bébé.

 

Par conséquent , le taux d'incidence des fausses couches est de 82 %, et non de 12,6 %, comme présenté dans les résultats de l'étude, et les auteurs de l'étude ont depuis admis qu'ils avaient commis une erreur, en émettant une correction six mois trop tard parce que l'étude avait été utilisée pour justifier la vaccination des femmes enceintes et des nouvelles mères à travers le monde.

 

 

 
 

Il y a encore ce chiffre de 82 %. Il s'agit donc de deux ensembles de données, les données confidentielles de Pfizer et l'étude manipulée du CDC, qui a démontré que le taux de perte par grossesse après la vaccination est de 82 %. Coïncidence ?

 

Très peu probable, si l'on considère ce que les régulateurs de médicaments et Pfizer ont essayé de dissimuler.

 

Une demande de « liberté d'information » accompagnée d'une plongée en profondeur dans la seule étude de grossesse/fertilité réalisée sur l'injection Pfizer, révèle que Pfizer et les régulateurs de médicaments ont caché les dangers de la vaccination pendant la grossesse parce que l'étude a révélé qu'elle augmente le risque de malformations congénitales et d'infertilité.

 

Vous pouvez lire l'enquête complète ici , mais voici un extrait de ce qui aurait dû être inclus dans les documents publics officiels, et qui ne l'a pas été par la suite :

 
 

La décision de la FDA de ne pas agir sur les données de Pfizer et la dissimulation des résultats des études sur les animaux par Pfizer et les régulateurs de médicaments du monde entier, ont conduit à 4.113 décès fœtaux signalés aux États-Unis seulement en tant que réactions indésirables aux injections au 22 avril 2022.

 
 

Jetez un œil à ces données provenant d'Écosse :

 
 

Public Health Scotland (PHS) dispose d'un tableau de bord complet sur les impacts plus larges de Covid-19 sur le système de santé, et il comprend toute une gamme de données allant des statistiques de santé mentale aux grossesses, aux données sur les troubles cardiovasculaires et au cancer.

 

Les chiffres officiels que le taux de décès néonatals est passé à 4,6 pour 1.000 naissances vivantes en mars 2022, soit une augmentation de 119 % par rapport au taux de décès attendu. Cela signifie que le taux de mortalité néonatale a atteind un seuil d'alerte supérieur, appelé «limite de contrôle», pour la deuxième fois en au moins quatre ans.

 

La dernière fois qu'il a franchi la limite, c'était en septembre 2021, lorsque les décès néonatals pour 1.000 naissances vivantes ont grimpé à 5,1. Bien que le taux fluctue d'un mois à l'autre, le chiffre pour septembre 2021 et mars 2022 est comparable aux niveaux qui ont été généralement observés pour la dernière fois à la fin des années 1980.

 

Public Health Scotland (PHS) n'a pas officiellement annoncé avoir lancé d'enquête, mais c'est ce qu'ils sont censés faire lorsque le seuil d'alerte supérieur est atteint, et ils l'ont fait en 2021.

 

À l'époque, PHS a déclaré que le fait que la limite de contrôle supérieure ait été dépassée "indique qu'il existe une probabilité plus élevée qu'il existe des facteurs au-delà de la variation aléatoire qui peuvent avoir contribué au nombre de décès survenus". Vous pouvez en savoir plus ici .

 

Nous avons soit un problème sérieux ici, soit un tas de terribles coïncidences, et tout est survenu grâce à cette affirmation incroyable faite par Pfizer dans leurs documents confidentiels, en réponse aux 82 à 97 % des femmes exposées par erreur à l'injection pendant leur grossesse, perdant leur enfant :

"Aucun signal de sécurité n'a émergé de l'examen de ces cas d'utilisation pendant la grossesse et pendant l'allaitement."

 

Voyez par vous-même aux pages 12 et 13 du document confidentiel que vous trouverez ici.

Source

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17 mai 2022 2 17 /05 /mai /2022 17:10

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a signé samedi une nouvelle loi qui interdit les partis d'opposition et permet à son régime de saisir leurs biens.

 

 

 

La loi interdit aux partis d'opposition d'opérer en Ukraine.

 

La nouvelle a été rapportée pour la première fois par  UKRinform :

 

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a signé la loi n° 7172-1 sur l'introduction d'amendements à certains actes législatifs de l'Ukraine concernant l'interdiction de l'activité des partis politiques.

C'est selon  le site Internet  de la Verkhovna Rada, rapporte Ukrinform.

La législation élargit la liste des motifs d'interdiction d'un parti politique devant les tribunaux. Les motifs pertinents sont la justification, la reconnaissance comme licite ou la négation d'une agression armée contre l'Ukraine, y compris en présentant l'agression armée de la Fédération de Russie et/ou de la République du Bélarus contre l'Ukraine comme un conflit interne, un conflit civil ou une guerre civile.

On s'attend à ce que si un parti est interdit par le tribunal, ses biens, fonds et autres actifs deviennent la propriété de l'État.

 

 

Conflit en Ukraine: les livraisons d’armes françaises vont monter «en intensité», promet Macron à Zelensky… Inquiétant !

Si l’Ukraine gagne pourquoi les États-Unis demandent-ils un cessez-le-feu ?
 

 

Hier, le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, a appelé le ministre de la Défense de la Fédération de Russie, Sergei Shoigu.

 

Pourquoi ?

 

 

 

Le rapport des Etats Unis concernant l’appel dit :

Le 13 mai, le Secrétaire à la Défense Lloyd J. Austin III s’est entretenu avec le Ministre russe de la Défense Sergey Shoygu pour la première fois depuis le 18 février. Le secrétaire Austin a demandé instamment un cessez-le-feu immédiat en Ukraine et a souligné l’importance de maintenir les lignes de communication.

Austin est à l’origine de l’appel et les États-Unis cherchent à obtenir un cessez-le-feu en Ukraine !!!

 

 

 

Ne nous dit-on pas que l’Ukraine est en train de gagner la guerre ? Qu’elle va bientôt repousser les forces russes au-delà de la frontière ? L’opération « d’affaiblissement de la Russie », qu’Austin avait publiquement annoncée il y a deux semaines, ne semble pas aller si bien que ça.

 

Je vous l’avais dit !

 

Gonzalo Lira pense que cet appel laisse présager un effondrement prochain des forces ukrainiennes. Espérons que c’est effectivement le cas car cela semble être la seule chance que la guerre se termine bientôt.

 

L’Ukraine perd jusqu’à 15.000 hommes par mois dans la guerre. Le total des pertes ukrainiennes, morts et blessés, s’élève probablement déjà à 50.000. Les armes que les États-Unis et d’autres pays fournissent ne sont pas suffisantes pour soutenir la guerre. L’Ukraine n’a plus que 3 jours de réserves de diesel et d’essence. Le gros de ses forces est immobile et se fait encercler par les forces russes. Leur situation est désespérée.

 

Le Pentagone sait bien sûr tout cela et c’est pourquoi Austin a pris l’initiative d’appeler et de demander un cessez-le-feu.

 

La partie russe n’acceptera pas de cessez-le-feu. À moins que l' "Occident" ne propose d’annuler les 6.400 mesures de sanction qu’il a prises à l’encontre de la Russie.

 

Il y a eu récemment un certain nombre d’autres points qui ont fait pencher la balance en faveur de la Russie :

 
  • Les perspectives économiques de la Russie sont bonnes. Elle prévoie une récolte de blé record. Ses mesures internes visant à compenser les résultats des sanctions fonctionnent. Les contre-sanctions que la Russie a maintenant initiées contre ses ennemis commencent à être efficaces.
  • La Hongrie a bloqué les sanctions européennes contre le pétrole russe.
  • La Turquie ralentit, voire va bloquer, l’entrée dans l’OTAN de la Suède et de la Norvège, car ces pays soutiennent les Kurdes.
  • Les livraisons d’armes américaines à l’Ukraine cesseront le 19 mai, à moins que le Congrès n’autorise de nouvelles livraisons.
  • Le sénateur Rand Paul a bloqué le projet de loi nécessaire en demandant, ce qui est tout à fait raisonnable, qu’un inspecteur général examine la destination des 40 milliards de dollars destinés à l’Ukraine. Les Démocrates n’apprécieront certainement pas cette initiative.
  • Le prix de l’essence aux États-Unis a atteint un niveau record.
  • Les prix du gaz naturel européen ont également bondi après que l’Ukraine a bloqué le flot russe dans l’un des pipelines et que l’approvisionnement par le pipeline Yamal, via la Pologne, a été arrêté en raison des contre-sanctions russes.
  • Le Monde a vérifié et publié une vidéo montrant un « bataillon de volontaires » ukrainien, dirigé par un criminel notoire, torturant des prisonniers de guerre russes.
  • La Russie a publié de nouveaux documents sur la « recherche » biologique de l’armée américaine en Ukraine. D’autres pays se posent également des questions sur ces activités.
 

Le ministère britannique de la Défense affirme que la Russie a perdu une quantité importante de matériel et d’hommes lors de la tentative de traversée du fleuve Seversky Donets. Toutefois, les photos aériennes publiées par le ministère ukrainien de la Défense montrent qu’environ la moitié des véhicules détruits sont des BMP-1 dotés d’une petite tourelle originale pour un seul homme et d’un canon de 73 mm. On dit que la Russie ne possède plus ce modèle. Tous ses BMP-1 en service actif auraient été modernisés et sont désormais équipés de tourelles différentes, de mitrailleuses de 30 mm et de canons plus longs. Ce passage a dû donner lieu à une importante bataille, les deux camps ayant probablement subi de lourdes pertes. De plus, les combats se déroulent maintenant sur le côté ouest de la rivière. Les forces russes ont donc pu traverser la rivière en nombre significatif.

 
 
 

Moon of Alabama

 

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

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17 mai 2022 2 17 /05 /mai /2022 17:00

 

Nous partageons, a priori, avec l’Inde d’être des grandes démocraties. L’Inde est toujours donnée en exemple d’être la plus grande démocratie du monde avec son milliard et demi d’habitants et ses États fédérés. Or, la Cour suprême vient de condamner définitivement la vaccination obligatoire.

 

Ses motifs sont simples. L’intégrité physique est protégée et elle est inaliénable. Au passage, les conventions internationales signées par la France nous engagent de même. Aucun individu ne peut être forcé à la vaccination. Les juges indiens prennent à leur compte toutes les conventions internationales signées depuis la guerre pour protéger les personnes des décisions abusives des États ou de médecins se considérant maîtres de nos corps et de nos destins. L’Inde nous rappelle ainsi que l’autonomie de jugement, la décision personnelle sont au-dessus de toute autre considération. Il n’y a pas de transgression possible à ce droit.

Et ces juges, plus préoccupés du libre consentement éclairé que les Occidentaux, ajoutent une obligation à l’attention des laboratoires et des institutions sanitaires. Toutes les données sont publiques, dont celles sur les effets indésirables. Les scientifiques doivent travailler librement, les personnes doivent juger librement, en pleine connaissance de cause, sans préjugé, sans oukase, sans dogmatisme.

Les juges indiens ont aussi averti que la propagande et la menace, les pressions exercées indûment sur les personnes désirant ne pas se faire vacciner étaient inacceptables. Personne ne doit être intimidé, marginalisé, persécuté pour ses opinions et ses choix de santé.

Cette décision des juges de la Cour suprême indienne pose une question. Le raisonnement des juges indiens est-il universel ? Y a-t-il la raison nationale indienne et une autre raison contraire, celle du conseil constitutionnel Français par exemple ? Le juste raisonnement peut-il aboutir à des conclusions contraires selon les pays (clin d’œil à nos « amis » mondialistes !)

Le seul argument raisonnable que j’ai entendu pour justifier de contredire notre droit démocratique commun à l’Inde et à la France était celui de l’utilité. Il aurait été utile à tous de briser temporairement notre liberté parce que l’enjeu collectif le légitimait. Pour cela, il faut croire et surtout prouver que le résultat utile est à la hauteur de l’amputation des libertés fondamentales. Il aurait fallu que l’engagement responsable des États et des laboratoires soit tenu : vaccination obligatoire selon la thérapeutique affirmée en deux doses, protection absolue contre la maladie à l’instar des vaccins traditionnels, innocuité réelle sans effets indésirables graves et fin de l’épidémie rapide dans la foulée de ce sacrifice. Rien de tout cela n’est au rendez-vous et les laboratoires savaient en refusant d’endosser la responsabilité de leur production : inédit ! Cet argument d’utilité est faux, n’y revenons pas trop. En résumé : « vaccin » inefficace, « vaccinés » contaminés, voire décédés, effets indésirables graves, etc.

En conséquence, les démocraties Occidentales ont violé leur code de santé publique qui oblige à mettre sur le marché des produits sûrs dans leurs bénéfices. Ces démocraties ont violé leurs valeurs fondamentales : respect de la personne humaine, dignité, libre consentement, inviolabilité du corps humain, etc. Reste alors une seule question. Est-il possible maintenant de contredire dans les autres démocraties la sage décision des juges indiens ? Y a-t-il un autre choix démocratique que de revenir urgemment à la protection absolue de la personne humaine et au respect du code de santé publique ? Si nos juges prétendent qu’il y a un autre choix, c’est que nous renonçons aux valeurs humanistes qui ont été patiemment construites au fil des périodes criminelles où les médecins ont été au centre de pouvoirs exorbitants. Le célèbre professeur Fauci n’a-t-il pas récemment revendiqué le droit des institutions sanitaires mondiales à décider sans rendre compte à quiconque. C’est la fin de la démocratie. Pas de concertation, pas de pouvoir législatif, mais aussi pas de jugement, pas d’enregistrement des plaintes, puisque le savant décide et ne rend compte à personne. Voilà le basculement de l’Occident dans le bio pouvoir, celui de quelques docteurs Folamour qui veulent tous les pouvoirs sans rendre compte à quiconque.

Partageons le jugement de la Cour suprême indienne du 2 mai 2022 pour interpeler nos contemporains.
https://www.indiatvnews.com/news/india/covid19-vaccination-not-mandatory-supreme-court-order-unvaccinated-individuals-restrictions-2022-05-02-773615

 
Source : sott
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17 mai 2022 2 17 /05 /mai /2022 16:58

https://planetes360.fr/wp-content/uploads/2022/05/vlcsnap-2022-05-16-09h00m39s542.jpg

 

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17 mai 2022 2 17 /05 /mai /2022 16:54

https://planetes360.fr/wp-content/uploads/2022/05/vlcsnap-2022-05-16-07h57m53s907.jpg

 

Virginie Joron : « La commission qui a passé ce contrat, s’est engagée à passer commande de 4,2 milliard de doses (pour 447 millions de citoyens UE) ca veut dire à peu près 9 doses par personne ! »

 

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Dr. Astrid Stuckelberger alerte sur le "Pandemic Treaty" adopté en catimini par l'OMS, permettant des actions rapides à l'échelon international. Elle évoque également le fait singulier que l'OMS possède une constitution capable de se substituer à celles des nations.
 https://t.co/zXcT3ygVUf

— JDLM (@NicolasPichot6) May 15, 2022

 

Europe : 4,2 milliard de doses commandées pour 447 millions de citoyens, environ 9 doses par personne !
 

 

Avertissement d'une vague estivale "significative" de Covid en Europe alors que de nouvelles souches sont mises à niveau vers des "variantes préoccupantes"

 

Deux nouvelles souches de Covid ont été mises à niveau vers des «variantes préoccupantes» au milieu de signes indiquant qu'elles peuvent échapper à la protection immunitaire et peuvent même réinfecter des personnes qui ont déjà eu Omicron.

 

Connues sous le nom de BA.4 et BA.5, les variantes ont été détectées pour la première fois en Afrique du Sud en janvier et février respectivement, et sont depuis devenues les souches dominantes dans le pays.

 
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17 mai 2022 2 17 /05 /mai /2022 16:51

electricité - Cotes et Devis

Feu vert à la baisse des tarifs d'électricité. Madrid a approuvé vendredi par décret la limitation des prix du gaz qui entre dans la production électrique, afin d'alléger la note d'électricité des ménages comme des industries. « Pour une fois, ce ne sera pas les mêmes qui paieront », a affirmé la ministre de la Transition écologique, Teresa Ribera, en expliquant que la baisse des tarifs sera financée par une réduction des bénéfices des compagnies énergétiques.

 

Ce nouveau système, âprement négocié avec Bruxelles , va entrer en vigueur de façon simultanée en Espagne et au Portugal. Il reconnaît « l'exception ibérique » et marque un précédent en permettant aux deux pays de décrocher du système tarifaire européen. La Commission européenne a en effet ouvert la porte à ce régime particulier, en reconnaissant que le manque d'interconnexions vers la France. Les flux d'un côté à l'autre des Pyrénées, ne représentent que 3 % à 5 % de la capacité installée en Espagne. Cet isolement empêche la péninsule ibérique d'échanger et d'avoir accès aux énergies renouvelables du nord de l'Europe, ce qui l'oblige à fonctionner, de fait, comme une île.

Réduire la note d'électricité de 25 % à 20 %

Le mécanisme ibérique prévoit un plafonnement du tarif du gaz qui entre dans la production électrique. Les gaziers seront compensés et recevront la différence entre le prix du marché et le tarif plafonné auquel il sera introduit dans le mix électrique. Cette compensation sera financée par une réduction des bénéfices extraordinaires perçus par les compagnies électriques à la faveur de l'escalade des prix. « Seul le gaz sera payé au prix du gaz », a expliqué la ministre, en insistant sur le fait que la flambée des cours doit cesser de contaminer le tarif du reste des énergies mobilisées, nucléaire ou renouvelable.

L'objectif de Madrid est de réduire de 25 à 30 % la facture des ménages, mais aussi des PME et des industries, qui ont vu flamber leurs coûts de production depuis l'été 2021. Avec une hausse telle que certains secteurs gros consommateurs d'énergie ont dû se résoudre à ajuster l'activité de leurs sites ibériques , dans la sidérurgie notamment.

Selon les règles définies avec Bruxelles, l'Espagne et le Portugal vont pouvoir décrocher exceptionnellement du marché énergétique européen pour au moins douze mois.

Plafonnement à 40 euros le MWh sur six mois

Le prix du gaz sera plafonné à 40 euros le MWh durant les six premiers mois, avant de monter progressivement pour atteindre une moyenne de 50 euros le MWh sur l'année, soit la moitié de ce qu'il avait coûté ces trois derniers mois. Le gouvernement espagnol calcule que le système va se traduire par une réduction directe de 30 % de la note d'électricité, avec un mégawattheure à 130 euros en moyenne, au lieu de 210 euros ces derniers mois.

Ce mécanisme s'est heurté durant des mois à l'opposition frontale des principales compagnies énergétiques, Iberdrola et Endesa en tête. Hostiles à l'idée de voir réduits les bénéfices issus de la forte volatilité du gaz, elles espéraient maintenir le système de tarification marginale européen, qui fait que toutes les énergies sont vendues au prix de la technologie la plus chère, à savoir celle des centrales à gaz.

Profits conséquents

Les profits ont été particulièrement importants pour celles, puisque sur l'année 2021, entre éolien, hydraulique et solaire, les renouvelables ont apporté 46,7 % de la production. Jusqu'ici les consommateurs espagnols n'avaient pas profité de ces investissements supposés générer une énergie verte et à moindre coût. La mise en place du nouveau système tarifaire devrait changer la donne. C'est une victoire de la ministre de la Transition écologique, Teresa Ribera, qui depuis près de dix mois s'est battue pour réclamer à Bruxelles une réforme du marché électrique européen .

« Les consommateurs ne comprennent pas pourquoi les efforts dans le déploiement des énergies renouvelables ne se traduisent pas de façon plus directe en factures d'électricité plus basses », insistait-elle l'été dernier dans une lettre adressée à la Commission. En attendant la refonte du système européen, elle a au moins obtenu une exception ibérique. En espérant qu'elle ait un effet d'entraînement pour réduire l'inflation qui a atteint près de 10 % en mars dernier .

Source

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17 mai 2022 2 17 /05 /mai /2022 16:45

Les cours du blé s’envolent dans un contexte de contraction des stocks mondiaux.

Source: the daily shot

 

 

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Pr. Steve Hanke: « L’Inde a interrompu toutes les exportations de blé, invoquant des perturbations de l’approvisionnement sur le marché du blé causées par le conflit russo-ukrainien. Les prix du blé ont augmenté de 58,9 % depuis le début de la guerre. Lorsque les prix des matières premières grimpent, les pays les plus pauvres sont impactés. »

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Blé : l'interdiction des exportations indiennes fait exploser les prix
La décision de l'Inde d'interdire ses exportations de blé afin d'assurer la "sécurité alimentaire" de sa population a entraîné une flambée du prix de la tonne de cette denrée qui a atteint 435 euros à l'ouverture ce lundi.
 
L'Inde a exporté 220.000 tonnes de blé en 2019, 2,15 millions de tonnes en 2020 et 7,21 millions de tonnes en 2021.
L'Inde a exporté 220.000 tonnes de blé en 2019, 2,15 millions de tonnes en 2020 et 7,21 millions de tonnes en 2021. (Crédits : Reuters)

 

Après le gaz et le pétrole, c'est désormais le prix du blé qui atteint des records à 435 euros la tonne. "On a marqué un record à l'ouverture pour les blés de la nouvelle récolte. C'est un plus haut toutes échéances confondues sur Euronext, en réaction à l'annonce de l'Inde", a déclaré à Gautier Le Molgat, analyste au cabinet Agritel.

Sauf autorisation spéciale du gouvernement, l'Inde a pris la décision d'interdire toutes ses exportations futures de blé afin d'assurer la "sécurité alimentaire" de ses 1,4 milliard d'habitants et de garantir l'approvisionnement de ses vastes programmes sociaux, notamment la distribution mensuelle d'aliments de base gratuits et subventionnés à des millions de familles pauvres. Seuls les contrats conclus avant le décret pris samedi pourront être honorés. Les demandes des pays seront maintenant approuvées au cas par cas "afin de répondre à leurs besoins". "Il s'agit d'une mesure de correction du marché", a justifié dimanche le secrétaire indien au commerce, BVR Subrahmanyam "car la flambée des prix intérieurs n'est pas compensée" par l'offre et la hausse des prix était une "réaction de panique". Certaines régions du pays ont vu les prix du blé et de la farine augmenter de 20 à 40% ces dernières semaines, a-t-il précisé. "Nous ne voulons pas que le blé aille d'une manière non réglementée où il risque d'être thésaurisé et ne pas être utilisé aux fins que nous souhaitons qu'il serve - à savoir, les besoins alimentaires des pays et populations vulnérables", a encore expliqué BVR Subrahmanyam.

Deuxième producteur mondial

L'Inde a exporté 220.000 tonnes de blé en 2019, 2,15 millions de tonnes en 2020 et 7,21 millions de tonnes en 2021. Elle comptait en exporter 10 millions cette année. Selon les estimations, la production de cette année devrait diminuer d'au moins 5% par rapport aux 109 millions de tonnes récoltées en 2021. En cause, la canicule de mars dernier, la plus chaude jamais enregistrée en Inde, imputée au changement climatique. Le pays a connu des températures parfois supérieures à 45 degrés Celsius ce qui a affecté les régions productrices de blé, dans le nord de l'Inde.

Lire aussi 6 mnBlé, orge, betterave, maïs... Risque de pénurie accru en France à cause de la sécheresse

 

Mais si l'Inde est le deuxième plus grand producteur de blé au monde, le pays reste un acteur marginal sur le marché mondial, produisant essentiellement cette céréale pour la consommation intérieure. Près de la moitié de ses exportations de 2021 sont destinées au Bangladesh. Ses exportations ont d'ailleurs été limitées en raison de problèmes de qualité et des règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) concernant les subventions agricoles de l'État.

L'Inde appelée à prendre ses responsabilités

Les ministres de l'Agriculture du G7, réunis à Stuttgart en Allemagne, samedi, ont critiqué cette décision alors que la guerre en Ukraine et la baisse des exportations venant d'Ukraine notamment, ont déjà mis le marché mondial du blé sous forte tension. "Si tout le monde commence à imposer de telles restrictions à l'exportation ou même à fermer les marchés, cela ne fera qu'aggraver la crise et cela nuira aussi à l'Inde et à ses agriculteurs", a déclaré le ministre allemand de l'Agriculture, Cem Özdemir. "Nous nous sommes prononcés contre des restrictions d'exportation et appelons à maintenir les marchés ouverts (...). Nous appelons l'Inde à prendre ses responsabilités en tant que membre du G20", a-t-il ajouté.

New Delhi avait exprimé sa disposition à venir en aide aux marchés mondiaux en cas de problèmes d'approvisionnements causés par l'invasion de l'Ukraine le 24 février, comptait auparavant pour 12% des exportations mondiales. "Nos agriculteurs se sont assurés de prendre soin non seulement de l'Inde mais de l'ensemble du monde", avait dit le mois dernier le ministre du Commerce et de l'Industrie, Piyush Goyal. La semaine dernière encore, l'Inde a déclaré qu'elle enverrait des délégations en Égypte, en Turquie et ailleurs pour discuter de l'augmentation des exportations de blé. Il n'était pas clair si ces visites auront lieu.

Tendance à la hausse des prix du blé

Au-delà de faire craindre une pénurie de blé pour les pays les plus dépendants des exportations de l'oléagineux, la décision de l'Inde fait donc grimper le prix de la tonne de blé. Il dépasse ainsi le précédent record, le 13 mai dernier, qui atteignait 422 euros la tonne à l'ouverture suite aux nouvelles prévisions mondiales américaines qui sabraient d'un tiers la production ukrainienne de blé pour 2022/2023. Ce nouveau record s'inscrit dans une tendance à la hausse depuis plusieurs mois. Le prix du blé a en effet augmenté de 40% en trois mois et le marché est très tendu du fait des risques de sécheresse dans le sud des États-Unis et en Europe de l'Ouest.

Avec AFP

 

 

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17 mai 2022 2 17 /05 /mai /2022 16:38

Virginie Joron, Députée: « En Commission Covi, la Commissaire Kyriakides annonce la couleur pour la rentrée: PRIORITÉ: 100 millions de non vaccinés en UE qu’il faudra convaincre et les cibler sans les discriminer »

 

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