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28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 10:09

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- 1100 Une des plus ancienne charte-donation à l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem dans le Toulousain à Puysiuran par plusieurs seigneurs ayant participés à la première croisade, dont Assalit.

 -  Une notation d'un Guillaume d'Assalit, podestat de la ville de Nice en 1108, puis plus tard Consul de la ville.



« On voit, en effet, apparaître pour la première fois, en 1109, des magistrats municipaux qui prirent le nom de consuls. Les noms de ces vénérables pères de la patrie municipale de Nice sont arrivés jusqu’à nous ; ce furent : noble Antoine Rimbaud ou Rimbald, cadet de la maison d’Orange, devenu citoyen de Nice par son mariage avec Guillaumine Caïs, comme juge-mage et François Raimbaud, Pierre Laugieri et Guillaume Assalit, comme consuls »

 Sources : Histoire de la Ville de Nice - Durante - t. I, p.165. - Abel. Revue de Nice, 1er mai 1862

Déjà et conformément aux multiples sources dont celles sur le Pouget, Aumelas et Montpellier l'on sait que cette information concorde avec les autres éléments.

 (veuillez vous reporter en fin de texte pour les liens internes et documents affichés sur ce site)


-  Pierre d'Assalit marié à Vierne de Popian, (voir notes sur l'origine du nom Assalit (de castro Breixach - de Brissac (Hérault))

- Guilhem d'Assalit, Ce dernier était l'époux d'Adalaïs du POUGET, seigneur de Brissac dans l'Hérault (avant  la possession du château de Brissac par les familles de Ganges (par mariage) et Roquefeuil (branche des Aniort ) Ils sont alliés familialement. Il ressort que la seigneurie de Lestang sur la Baronnie du Pouget appartient également à ce même Guilhem d'Assalit (noté Assalty de Popian). Ce domaine est repris en même temps que la seigneurie de Brissac par les Roquefeuil.
Les revenus de Lestang, ou de l'étang sont conséquents car la viande est interdite durant les fréquentes périodes de jeûne au Moyen - Âge, et les familles les conservent sauf évènements extraordinaires (ce qui adviendra pour la guerre nommée "croisade albigeoise")

En 1114 Guilhem V d'Ermengarde - de Monptellier - ( descendant du duc d'Aquitaine et moine de Saint Guilhem-le-Désert) reçu les reconnaissances pour les parties du château du Pouget ;
- 1ère part : Géronde,
- 2ème part : Adalaïs, fille d'Hugun Peyrun et Pierre Sicard,
- 3ème part : Assalty ou Assalyd, fils de Vierne

Par jugement  la succession concernant la seigneurie de Lestang est accordée à Guilhem d'Assalit, son épouse et ses enfants en 1118.

Guilhem devient ainsi le propriétaire laïque de la villa franconique ainsi nommée car elle était réservée à Francon 1er vicomte de Narbonne (vicomte amovible dès l'accession des carolingiens au pouvoir)  et ses successeurs propriétaires laïques de cette même villa  (qui possédaient en outre nombre de terres), dont voici la liste  :

- avant 841 :
- Teutberg, Trutberg (exécution testamentaire en faveur d'Amalbert, Cartulaire d'Aniane)

- après 841 :
- Amalbert,
- Aliard, Allard (donation à l'abbaye d'Aniane d'une partie des terres de la villa Franconique, Cartulaire d'Aniane) 
- Audéric,
- Pons, Aifrède et leur fils Engelin,
- Raymond Sicard,
- Guillaume Pons,
- Hugues Rostaing, Rostang
- Hugues Pierre et sa femme Ricarde,
- Salomon,
- Les fils de Janelle,
- Pons de Frédol, Bertrand, Sicard *,
- Guilhem d'Assalit son épouse Adalaïs et leur enfants (héritiers par jugement sur succession) (abbaye d'aniane énumération des enfants)

Propriétaires ecclésiastiques :
- Le monastère d'Aniane acquit des droits sur l'église de Notre-Dame de Rouvièges,
- en 841 (validation par acte de Louis le débonnaire) ; une partie de Lestang * 
- en 850 l'Eglise paroissiale de Notre-Dame de Rouvièges,
- en 1076 enfin la propriété d'Engelin et l'alleu de Salomon
- en 1118 Guilhem d'assalit (de Popian)  et Adalaïs lui confirmèrent ces acquisitions en fief par serment. de fidélité par Pons et ses moines (Cartulaire d'Aniane). 
L'origine de ce domaine est si ancien qu'il faut remonter aux commencement de l'abbaye d'Aniane (Arch. de Lestang -Archives de Montpellier)  

(L'emploi de la particule se fait tardivement, au départ il n'est question que de prénom, comme dans la succession de la propriété laïque de la villa Franconie)

Sources : Histoire de la Vicomté d'Aumelas et la Baronnie du Pouget,  Abbé A. Delouvrier. p. 332 - 333, Montpellier, imprimerie Grollier père 1896 In-8°, XI 350 p.

- * "Seigneur, Baron, Seigneur, co-seigneur
Un seigneur est un seigneur féodal qui détient un ou plusieurs fiefs.
Co-Seigneur, co-Seigneur:
Dans le Languedoc, il était en usage courant de partager une succession entre les enfants, même s'il n'y avait qu'un seul fief de partager.
La conséquence est que de nombreux fiefs et châteaux se sont divisés et bientôt appartenu à plusieurs seigneurs (36 pour Montréal, 50 pour Lombers, 34 pour Mirepoix, etc.). Ils ont été "co-Lords" ou "co-Seigneurs". Certains d'entre eux ont pris l'initiative de lancer le fief comme l’actionnariat dans une société actuelle.
A titre d'exemple, la Principauté d'Andorre est toujours gouverné aujourd'hui par deux co-princes.
L’usage du Nord a été généralement favorable à l'aîné des fils, afin de garder chaque fief sans indivision. Cette utilisation a également été suivie par des grands propriétaires terriens dans le Languedoc"


Cette indivision successorale, se retrouve aujourd’hui dans le droit français et paraît naturelle, alors qu’il n’en n’a pas toujours été le cas sauf dans le Languedoc, qui conserva entre autre le droit romain sur un terme assez long. Cette indivision peu créer un morcellement mais d’un autre côté il oblige les parties à entretenir à moindre coût des ouvrages défensifs, ainsi que le maintien de garnison à charge de la communauté de l’indivision, qui de plus est aussi de nature familiale


Sources :
http://www.earlyblazon.com/


-
Bertrand-Robert Assalit est cité, comme témoin, avec Raymond et Stéphane de Clermont et Guiraud Engilbert, viguier de Toulouse, lors d'une donation faite par Alphonse, comte de Toulouse, à l'abbaye de Lezat, en 1127 (Acte original)

 

 


 



Origine du domaine carolingien de l’Estang au Pouget (succession matrimoniale des Guilhems de Montpellier) :


L’étang du Pouget entre Pézenas et Clermont l’Hérault est mentionné au moins depuis le Ixème siècle dans les textes. De ce fait et cité très tôt, il a suscité l’intérêt d’études médiévales dont :


De L. Schneider :

- « Monastères, villages et peuplement en Languedoc central : Les exemples d’Aniane et Gellone » (VIIIème - XIIème siècle) - Thèse de doctorat, Université de Provence, Aix en Provence 1996, p.325-330 et p. 553 à 576.

- « Une vicaria du Midi : Popian en Bitterois », Annales du Midi 1997, p. 109, 219 - 220 et p.401 -442.


De C Duhamel - Amado :

- « des origines des Guilhems des Montpellier (X-Xième), questions généalogiques et retour sur l’historiographie » études sur l’Hérault, 1991-1992 (7-8) p. 89 - 109,

- « La famille aristocratique languedocienne », t. 2, livre I, p. 262 - 289 (les seigneurs du Pouget au XI et XIIème).

Les transactions notées sur le cartulaire d’Aniane, des possédants du castrum montre l’insertion dans le réseau aristocratique notamment dans celui du puissant évêque de Lodève, Saint Fulcran (seconde moitié du Xème, mais vraisemblablement antérieur)

 


D'après Dom Mabillon sur Saint Fulcran : « sa mère, à qui les uns donnent le nom d'Eustorge, les autres celui de Biligarde, étoit fille d'un comte de Substantion ou de Maguelonne. Dans ce cas, comte tenu de l'époque de sa vie, elle devait être la fille du comte Bernard (+922), premier

On possède une copie du testament de Fulcrand daté de 988, dans lequel il fait mention de ses frères de Pons et Aranfred, de son neveu, d'André, et d'Emme, sa proche parente. On lui donne encore deux sœurs qu'on assure avoir été dames de Montpellier.» (Aifrède, Pons et l'un des enfant Engelin est cité dans la succession de la villa Franconique)


Le bref d’Ansefred, antérieur au Ixème cite « villa quid dicitur stagno de Peperello » (nom noté dans le cartulaire de Béziers, comme appartenant en partie à l’église de Béziers)


La première attribution d’un bien de l’estang au profit du monastère d’Aniane (814-840) est cité : « In page Bitterense, in villa Franconica, vel stagno Piperello, seu infra terminium ipsus ville » Aniane, acte CCCVI, p. 426 -427.

Le nom de Francon semble bien antérieur au bref d’Ansefred et semble indiquer que l’église de Béziers donne cette villa à Francon.

comte de Melgueil dont le nom nous soit parvenu.


La dénomination de villa Franconica s’efface au XIIème, en 1152 c’est la le nom de « stagno piperello » qui est indiqué pour la cession au profit de Notre Dame de Rouvièges « Sancti Marie de Rovegia » nommée dans un premier temps « Sancti Marie de Stagno »,


Les héritiers d’Ingelinus de Stagno font une donation d’un honneur à Sainte Marie de l’Estang au profit du Monastère d’Aniane ( voir document sur la succession incluant Guilhem d’Assalit et Adalaïs du Pouget) pour la raison suivante, qu’Ingelinus est le fondateur du castrum du Pouget (dont Adalaïs possède un tiers) « Castello quem vocant poito de Inglino » : HGL, t. V, n. 208, p. 425-426. (première mention en 1036).

La famille d’Ingelinus est surnommé parfois de Stagno. Les Guilhems de Montpellier accordent en vassalité à ce réseau de parenté le domaine du Pouget et ses dépendances, jusqu’en 1350, date à laquelle le domaine du Pouget est repris par les Roquefeuil, et curieusement celui de Brissac, dont guillaume d’Assalit était seigneur. Le domaine quitte définitivement ce réseau de parenté en 1371 pour être vendu par Pierre de Montdardier.


A l’évidence la notation très ancienne de ce domaine, ainsi que toutes les opérations de transactions le concernant montrent pour ce qui concerne le réseau familial une alliance matrimoniale avec les Guilhems de Montpellier.

Autres sources :



- Guillaume Assalit signa comme témoin du testament de Roger vicomte de Béziers, mari d’ Adélaide de Toulouse en 1113 (Baluze, Preuves de l'histoire d'Auvergne, tome II, pages 500 et 501.)

- acte original du plaid de 1191 (Cartulaire de Saint-Guilhem-le-Désert), Guillaume Assalit est témoin

 

__________________________________________________________________________________

 

 


  Suite généalogie médiévale :



- Guillaume 1° est le fils de Guilhem d'ASSALIT seigneur de Brissac (Hérault)  , époux de Guilhemne de Tonenx (Tonneins) (1195).  - fille de Pierre Raymond de Tonneins (voir acte original) . Guilhem était je pense l'oncle de Gilbert d'ASSAILLY né à Tyr, il est précisé qu’au moins un des rejeton Assalit aurait pris part à la première croisade, en ce cas le frère de Gilbert.

- Il a pour enfants :

Guillaume d'Assalit II marié avec Esclarmonde (?),
Aude d'Assalit mariée à Izarn-Bernard de Fanjeaux, fille Hélis
Marquesia (prénom) de Tonenx (Tonneins) mariée avec Pierre Roger de Mirepoix. (avant les Levis de Mirepoix)

- 1163-1169/70 (en fait fin 1162 début du Magistère) Gilbert d'Assailly 5ème Grand Maître de l'Ordre Souverain de Saint Jean de l'Hospital,

- Donation en 1162 par Guillaume et Ysarn d’Assalit son frère du village et des terres de Fontenille (acte original) :

- "Au mois de mars de l'année 1162, Guillaume et Yzarn d'Assalit « Sans doute de la même famille que Gilbert d'Assalit, grand membre de l'Ordre (1167-1169) », Vital de Posquières et autres seigneurs, donnèrent à l'Ordre du Temple les terres qu'ils possédaient à « Fontenille », ainsi que les droits féodaux qu'ils y avaient sur chaque feu, « à la condition de garder et de défendre la ville, ses habitans et leurs biens de tout malfaiteur. » Cette donation fut faite à Dieudonné de Girbert, maître du Temple de Toulouse, entre les mains de Raymond comte de Toulouse et de Jourdain de l'Isle qui la confirmèrent"



SourcesHistoire du Grand Prieuré de Toulouse - A. Du Bourg -Toulouse - 1883.

- Guillaume d'Assailly ( Guilhem),   2ème du nom,, (époux d'Esclarmonde). Il prend la fonction de viguier du Razes à la suite de son beau-frère Izarn-Bernard de Fanjeaux. (Magistrat qui avait des fonctions analogues à celles de prévôt dans certains états du Midi) du vicomte de Rodez (1),  Une autre source (1a) indique la même fonction c'est-à-dire viguier, mais du territoire du Rhédésium (pagus rhédensis) - vicomté du Rhédez - diocèse situé en ancienne province romaine de Septimanie -  le Rhédésium devient le Razès en 1084 par l'acte de serment de fidèlité de Bernard Aton IV Trencavel à sa mère Ermengarde pour la défense des deux châteaux "pro ambis castris"  


- "Le treizième siècle commence, et, avec lui, la guerre des Albigeois. L'histoire n'attribue aucun rôle au castrum de Rhedae, tandis qu'elle fait mention du siège du château de Coustaussa, son voisin. Il est vrai que le château de Coustaussa dominait la vallée de la Salz qui, des bords de l'Aude, conduit dans les Corbières, et que ce château gênait la marche des croisés tant au fond de la vallée que sur les hauts plateaux. Il est vrai qu'une poignée d'hommes pouvait suffire pour défendre Coustaussa, tandis qu'il aurait fallu une nombreuse garnison pour garder la longue ligne des remparts de Rhedae, dont les fortifications, du reste, avaient dû souffrir lors de la destruction de la ville basse. Peut-être aussi une partie de ces fortifications était-elle détruite, et Guillaume d'ASSALIT qui était alors viguier du Rhedesium, ne put-il disposer des moyens nécessaires pour mettre l'antique citadelle en bon état. Quoi qu'il en soit, il paraît que Rhedae n'était pas en état de défense, et ne fit aucune résistance aux armées des Croisés. Néanmoins nous n'hésitons pas à croire que les troupes de Simon de MONTFORT s'en emparèrent, et comme c'était une place de guerre qu'il fallait armer ou détruire pour la défendre, ou bien empêcher qu'elle ne devînt un centre de résistance entre les mains du jeune vicomte de Béziers et de ses alliés, elle fut démantelée et ruinée. Le castrum de Rhedae l'antique citadelle, qui était toujours la capitale de la contrée, ne fut plus qu'un simple bourg quand la croisade eut fini son oeuvre. Ses remparts et ses tours jonchèrent le sol et si la tradition locale ne fait pas erreur, une seule partie de ses fortifications demeura debout, ce fut le castrum salassum ou turris salassa, le donjon qui fait face au midi, cette tour de la Salasse qui fut plus tard convertie en magasin à poudre

 

 

Il existe, du reste, un acte authentique qui prouve à quel rôle modeste fut réduit Rhedae après la conquête des Croisés. On ne l'appelle plus civitas cité, ni castrum, ville fortifiée On la désigne sous le nom de villa, c'est-à-dire bourg ou petite ville. Nous lisons, en effet, dans une charte de 1231, le dénombrement des villes, villages et châteaux formant l'assignat de Pierre de VOISINS, sénéchal de Simon de MONTFORT.

Dans ce dénombrement figure Rhedae sous la rubrique suivante:

"Villam de redde pro XXV libris ae IV sols." (1a).

 

- 1190 Bérenger Assalit (de Cabarets) et ses frères, Assalit (de Conques) et Géraud de Montserrat donnent aux hospitaliers leur château de Jouarres à la commanderie hospitalière d’Homps (texte commanderie d’Homps



- Malgré et aussi à cause de sa grande fortune il sera et mourra faydit et dépossédé de ses biens pour liaison avec les cathares.

Guillaume d'Assalit prête serment a l'abbé de Saint Guilhem Le Désert en 1221 :

"Signalons que la formule initiale aujas, écoutez, entendez ; qui est fort ancienne : nous la trouvons en tête du serment d'Assalit de Brissac à l'abbé de Saint Cluilhem, en 1221. et dans plusieurs publications du XVème conservées dans les archives de Gignac" 
 
Sources :  200 Dialectes anciens dans LANGUES ROMANES PUBLIÉE PAR LA SOCIÉTÉ POUR L'ÉTUDE DES LANGUES ROMANES - TOME PREMIER V /- MONTPELLIER PAMS AU BUREAU DES PUBLICATIONS A LA LIBRAIRIE DE A. FRANCK DE LA SOCIÉTÉ (VIEWEG, propriétaire) POUR l'ETUDE DES LANGUES ROMANES i 67, RUE KICHELIEU,67 M DGCG LXX -) 

- Il sert dans les rangs occitans, contre Simon de Montfort

- à noter que sur ce territoire territoire ce diocèse de Rhédésium se trouvait la famille issue d'Assalit de Comborn au château de Blanchefort, famille  de Blanchefort qui porte aussi le même nom que leur château du Limousin qui est à l'origine de leur nom. Le Rhédésium ou le Razès pourra avoir une géométrie variable suivant les époques, ayant quelques villes ou villages principaux (Limoux, Rennes les Bains (anciennement les Bains de Montferrand), Reddhé (Rennes-le-Château), le pays de Sault avec Niort de Sault. Le Pays de Niort de Sault est aux Aniort lié familialement Assalit puisque Hélis de Mazeroles et la tante d'Othon Bernard d'Aniort (détails plus bas) 


- Acte de 1242 recensant la noblesse de Fanjeaux "Milites de Fanojovis" par lequel les chevaliers de ce territoire s'engagent observer et faire observer le traité de paix qui venait d'être conclu entre Louis IX et Raymond VII, comte de Toulouse. Guillemelmus Assaliti figure parmi les 17 chevaliers. Le Comte de Foix  (père d'Esclarmonde de Foix)partageait la seigneurie de Fanjeaux avec dame Cavaers qualifiée elle même de "domina fanijovis". Elle abandonne ses droits seigneuriaux sur Fanjeaux et ses territoires "omnem dominationem et universum jus quod habeo et habere debeo in castro  Fanijovis et in ejus terminiis et territorio" à son cousin Pons Arnaud de Castelverdun ainsi qu'a ses neveux les autres Castelverdun. (document original)


Sources : Cartulaire de Notre-Dame de Prouille, précédé d'une étude sur l'albigéisme languedocien aux 12e & 13e siècles - document de 1242 - Noblesse de Fanjeaux p. CCXLLIII

- Acte du Mardi 27 mars 1234 à auquel assiste entre autre Guillaume Assalit (original)

 

- Les Assalit sont largement impliqués dans l'hérésie cathare, que ce soit sur Fanjeaux, comme sur Toulouse, du moins dans ce qu'il ressort de l'enquête inquisitoriale et sa restitution dans le cartulaire de Prouille ; toute la noblesse de Fanjeaux semble hérétique!!!. Outre ce document on voit donc intéressantes liaisons matrimoniales entre les seigneurs locaux et les grands féodaux. Les d'Assalit sont par alliances cousins des seigneurs de Mazeroles, Laurac, Lavaur, Montréal, Aniort, Roquefeuil, Tonnenx Fanjeaux et Mirepoix.
Les Mazeroles possédant de nombreux domaines dans le Lauraguais, à Fanjeaux, Gaja et plusieurs localité du Razes
Cette implication vaudra pour la plupart le statut de faydit,  pour avoir soit été considérés comme hérétiques ou bien n'avoir pas voulu faire allégeance aux meneurs de la croisade. Ils sont dépossédés de leurs biens et titres. La lettre patente de Philippe III d'Aout 1279  réatribue aux familles les biens et titres " a condition que les faits qui ont entrainé ou pu entrainer la commise soient antérieur à la mort du comte Alphonse de Poitiers et à la réunion du comté de Toulouse"

Sources :  
  Cartulaire de Notre-Dame de Prouille, précédé d'une étude sur l'albigéisme languedocien aux 12e & 13e siècles p. CCXLIV et CCXLV

- (filsde Guillaume d'Assalit II) Guillaume III ( époux Bérengère de Mons), frère de B. de Roquetaillade, prête serment au Roi, en 1243 avec les barons et seigneurs locaux (2), 

- condamnation de Bérengère en 1249 à la prison perpétuelle, libérée par application de la lettre patente de Philippe III en 1279 ?
 
- deux de ses fils forment la branche cadette du Poitou, Audebert est chevalier et Bertrand damoiseau (3),

- sa fille Lombarda à pour fille Agnès,

- son autre fille Hélis épouse Arnaud de Mazeroles et devient la belle fille de Blanche de Laurac (née de Paracols), veuve de Sicard de Laurac
- Blanche de Laurac à six enfants - Aymeric de Montréal-Laurac - Mabille - Navarre - Guiraude épouse du seigneur de Lavaur - Arnaud de Mazeroles - Esclarmonde épouse le seigneur d'Aniort. Donc Hélis est la tante de Bernard Othon d'Aniort, Guillaume d'Aniort et Raymond de Roquefeuil

Sources :  
Cartulaire de Notre-Dame de Prouille, précédé d'une étude sur l'albigéisme languedocien aux 12e & 13e siècles : Seigneurs de Montréal- famille de Laurac et rôle dans le Comté de Toulouse p. CCLI et CCLII.
 
- Tous assistent pratiquement  au consolamentum d'Esclarmonde de Foix, fille du Comte de Foix à Fanjeaux en 1204 


Sources : Cartulaire de Notre-Dame de Prouille tome I p. CCXL, CCXLI, CCXLVI Paris Alphonse Picard et fils éditeurs 1907


- chevalier d'Assailly délégué par Raymond VI de Toulouse (1194-1222) pour enquêter sur l'évolution de l'hérésie cathare. (Archives de Toulouse), certainement marié avec Esclarmonde


- N. fille d'Audebert épouse Constantin de Châteauneuf vers 1270 (Charte de l'abbaye de Charroux), 


- Stéphane d’Assailly part en croisade avec Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse, 
 

- Dès lors la branche aînée reste en Languedoc, la cadette finira par s'installer en Poitou ; les anciennes liaisons féodales du XIIème et avant ont été anéanties par la croisade albigeoise ; le blason semble changer vers cette époque.
 

- un émissaire d'Alix de Bourgogne (1251-1290),
  

- En 1357 Charte : Charles d'Espagne, Connétable de France,  donne  ordre en 1351 au Sénéchal de Saintonge et enfin au Maire et Prévost de Saint Jean d'Angély d'attribuer les biens confisqués pour raison de forfaiture durant la guerre à Pierre d'Assailly et Collin d'Arques, situés à Saint Jean d'Angély et environs à Pierre Braque,  

 

- en Poitou, en 1364, Guillaume d'Assailly et son épouse Isabeau de Marboeuf figurent comme témoins dans une charte du 4 mars 1364, 


- 1419 Pierre III d’Assalit évêque d'Alet. Religieux nommé par le pape. Il se trouva à Rome dans deux circonstances remarquables. Il était né à Limoux. (branche Languedoc). Il oeuvre notamment pour le rapatriement de Sainte Monique mère de Saint Augustin à Rome.

- 1432 Robert Assalit est receveur général de la Sénéchaussée de Toulouse

Suite généalogie période Moderne d'Assailly

 

___________________________________________

 

Sources : 

(1) Histoire du Languedoc. Tom. III des preuves fol. 91 -Codicile de Roger, vicomte de Béziers 1194, 

(1a) Quelques notes sur Rhédéa, par Louis Fédié ; avec approbation de la Société des Arts et Sciences de Carcasonnes lors du Congrès des Sociétés Savantes réunies à Narbonne le 1877 

(2) Ibid (1), T. III, folio 424, 
 

(3) Charte de 1257 (de Courcelles, T. VI, généalogie de la maison de Pellepore,



(4) LE COMTE DE RAZES et le DIOCESE D’ALET  - Notices historiques -  par LOUIS FEDIE Membre de la Société des Arts et Sciences de Carcassonne, Ancien conseiller général de l’Aude. L’édition originale de cet ouvrage a été réalisée par Lajoux Frères à Carcassonne en 1880 

Histoire de la Ville de Nice - Durante - t. I, p.165. - Abel. Revue de Nice, 1er mai 1862

"Histoire de la Vicomté d'Aumelas et la Baronnie du Pouget" Abbé A. Delouvrier, Montpellier, imprimerie Grollier père 1896 In-8°, XI 350 p.

 

Annuaire du Conseil Héraldique de France (Vème année), Paris 1892,

Ordre de Malte - Histoire du Grand Prieuré de Toulouse (des diverses possessions de l’ordre de Saint-Jean....) - M. A. Du Bourg - Toulouse - Louis Sistac et Jean Boubée, éditeurs - libraires 1883

Cartulaire de Notre-Dame de Prouille, précédé d'une étude sur l'albigéisme languedocien aux 12e & 13e siècles - Paris, Alphonse Picard et fils, 1907,


Mémoires de la Société Archéologique du Midi de la France A. Dubourg, seconde série, T. XI, p. 399 à 403, Toulouse, Privat-Chauvin éditeurs


Sources en ligne
:


http://books.google.com/books?id=Lun286ZdmXUC&pg=RA1-PA43&lpg=RA1-PA43&dq=%22d+assailly%22&source=web&ots=118qg7cBci&sig=QCYv5vgn5Yywap2MK-ZmwpFHanM#PRA1-PA43,M1
 

Adamant Média Corporation) ISBN 0543997642 (sous droits d'auteur)

Editions Elibron Classics (année 2004) ; Volume 5, p. 43-44 de la prédédente édition  de 1858

- Nobiliaire universel - Recueil général - Généalogies historiques et véridiques des maisons nobles d'Europe de Ludovic de Magny en 1858

Edité par l'Institut Héraldique, 48, rue sainte Anne à Paris



Ce travail a été réalisé en collaboration avec plusieurs personnes, dont Mme. Dubois Michèle, généalogiste,  M. Cabrol, qui travaille sur la famille Roquefeuil (Aniort), et M. Arthur Assaly. Les documents sont tirés en grande partie des recherches de Jean Duvernoy et Michel Roquebert, complétées sur archives, ainsi que sur les recherches de Mme. Duhamel Amado (Cnrs) (notamment son livre (génése de l'aristocratie languedocienne) qui laisse envisager de multiples pistes notamment sur les travaux des cartulaires de Gellone et d'Aniane. 
Aussi je vous saurais gré de bien vouloir apporter votre contribution et vos rectificatifs (avec documents à l'appui) à ce travail de recherche, qui désormais est très avancé et permet entre autre de retracer le parcours singulier d'une ancienne famille mériodionale et notamment sa migration vers le territoire Poitou-Aquitaine, cas qui à priori ne semble pas être unique.
Au départ il semble que nous ayons affaire à une prise de poste en territoire de l'ancienne Narbonnaise en temps que Missi domine durant les premiers temps de la dynastie carolingienne, c'est à dire des territoires à haut revenus.
Les liaisons avec les familles méridionales sont certaines maintenant, notamment avec toutes les familles énumérées ci-dessus.
Vous trouverez en ligne le travail de Mme. Dubois avec toutes les corrélations nécessaires à votre compréhension dans un futur proche
Merci de votre attention et de vos futurs contacts
bien cordialement
Henry

contact :
henry.arthenay@hotmail.fr

Liens internes pour études :

Liens familaux d'Assailly languedoc entre XI et XIIIème siècle :

- histoire de l'abbaye d'Aniane entre 780 et 1187, possessions, actes, transactions, abbés,
- les Guilhem de Montpellier, Vicomté d'Aumelas et baronnie du Pouget,
- liste des seigneurs du Pouget, de Lestang (villa Franconique), de Notre-Dame de Rouvièges,
- tableau I (généalogie d'Assailly- d'Assalit) (liens Popian, Pouget, Tonneins, Mirepoix - Fanjeaux),
- tableau II (liens famillaux, Mirepoix -Fanjeaux, Laurac - Mazerolles, Ferrand, L'isle Jourdain, Foix),
- tableau III (liens familiaux, Mirepoix - Fanjeaux, Ferrand, Roumengoux, Villeneuve),
- tableau IV (liens familiaux, Mirepoix - Fanjeaux - Pereilhe, Ferrand, Rougmengoux, Villeneuve, Hunaut de Lanta, Aniort - Roquefeuil),
- tableau V (liens familiaux, Mirepoix- Fanjeaux, L'isle Jourdain, Foix, Ferrand, Laurac- Mazerolles)

Documents :

- éxécution testamentaire du seigneur Teutberg (villa Franconique entre autre), Cartulaire d'Aniane, le 29 septembre 842,
- donation faite par Aliard, fils de Teuberg et son épouse Rametrude, d'une partie des terres de la Villa Franconique à l'abbaye d'Aniane, Cartulaire d'Aniane, le 18 mars 840,
- litige concernant l'honneur de Lestang entre l'abbaye d'Aniane,  et Guillaume Assalit, Adalaïs du Pouget et leur enfants,

 

- charte de 1100 pour donation de plusieurs seigneurs à l’ordre de Saint Jean de Jérusalem pour la fondation de la commanderie de Puysiubran,

- plaid de 1119 (Cartulaire de l’abbaye de Saint-Guillem),

- donation faite par Alphonse comte de Toulouse à l’abbaye de Lezat 1127 (Cartulaire de Lezat),
-donation par Guillaume Assalit et son frère Isarn du village et des terres de Fontenille au Temple de Toulouse en 1163,

- inventaire des chartes de Syrie, sous le magistère de Gilbert Assalit (grand maître de l'ordre de saint jean de Jérusalem (1163-1169),
- commanderie hospitalière d’Homps

- liste des chevaliers de Fanjeaux en 1209,
- actes seigneurs de Fanjeaux de 1234 et 1242 (paix de Paris),
-
noblesse de Fanjeaux en 1242,
-
liste des coseigneurs de Mirepoix en 1207,
-
Histoire des Mirepoix - Bellisen et liste des coseigneurs en 1223,
- lettre patente de Philippe III dit le "Hardi" de 1279.



Autres articles sur Niort :

    Arrêt de la Cour des Aydes : Confirmation de la Lettre patente de 1610 sous la régence de Marie de Médicis,

Lettre de création d’un régiment royal de la ville de Nyort par Louis XIII le 16 juin 1621,
Arrêt du Conseil du Roy Louis XIV portant sur la réduction des échevins et officiers de la ville de Nyort le 18 juillet 1681,
Mythe du dragon de Nyort par M. D’Orfeuille, Saint Maixent an 7 de la République,
Parallèles entre le dragon de Niort et l’Hydre de Lerne, symbolisme des Hercules de la ville de Niort,
Etude sur les Poulpes, calamars, pieuvres et Hydres mythiques

Récit des opérations militaires en Bas Poitou durant les guerres de religions 1562-1622 (archives nationales de l’armée de terre),
Situation générale en Bas Poitou au XVIIème siècle,
Effets de la Révocation de l’Edit de Nantes ou Edit de Fontainebleau 1685,
Bref historique de la ville de Niort,
Chartes originales de la ville de Nyort, par Aliènor d’Aquitaine en 1203 et confirmées par ses successeurs,

Lettre patente de confirmation des privilèges par le roi Louis XIII, au Maire, échevins et pairs de la Ville de Nyort en 1610,



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28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 10:03

Château de La Salmondière (Arthenay de Vouillé Deux-Sèvres):

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- L'ancienne seigneurie  ainsi que l'ancien château de La Salmondière appartenait dans la première moitié du XVIème à la famille de Barazan. Pierre de Barazan servit au ban en 1533, ses descendants s'y succédèrent  jusqu'en 1672 date à laquelle Gabrielle de Barazan épouse François d'Assailly seigneur du Peux ( à Souché près de la ville de Niort), du Laurageais, de Laubonnerie. (catalogue des nobles de la généralité de Poitiers - 1594/1597),  

- son fils François, né en 1596 est élu échevin de la ville de Niort (déclaration faite au greffe de la ville de Niort le 7 novembre 1634), 

 

- alliances avec les familles Thibaut, sgr de La Gaschère et Avice de Mougon, sgr de la Vergne a possédé plusieurs terres à Secondigny dont La Touche-Guibert et son moulin,  

- le fils de François né en 1596, François également, fait partie de la 2ème brigade de la Sénéchaussée de Poitiers convoquée en 1689,  

- maintient des titres pour lui, Alexis, Pierre et Madeleine, frères et soeurs sur jugement du 10 janvier 1699,  

- Sébastien-Guillaume auteur de la branche cadette, Vème du nom habitait à Niort en 1594, sont fils sert dans le régiment des Gardes du roi, suivant la revue de le compagnie faite le 10 janvier 1638, 

 

- son neveu, Sébastien-Guillaume est pair de la ville de Niort de 1620 à 1630, son fils se fixe à Paris ou il devient trésorier-général-payeur des rentes de l'Hôtel de Ville,  

- suite à la révocation de l'Edit de Nantes, certains préférent émigrer à Dublin, pour enfin s'installer en Nouvelle Angleterre,  

- le neveu de Guillaume-Sébastien, fils de Joseph, Joseph épouse le 23 juin 1732 Jeanne Creuzé, 

- ses descendants émigrent sur l'île de Saint Dominique pour revenir se fixer en métropole dans les Bouches-du-Rhône, 

- Sébastien d'Assailly fonda à Vouillé, dans la deuxième moitié du XVIIIème, avec le concours du duc de Béthune-Charost, une communauté des soeurs de la Providence ayant pour mission de soigner les malades et instruire les enfants de la paroisse.Sébastien d'Assailly meurt juste avant la Révolution et sa veuve, née Grellier de Concize, émigre avec ses deux fils à Londres,  

- de retour en France, Charles-Philippe d'Assailly ( 1804-1869) épouse Adrienne Octavie de Lasteyrie du Saillant (petite fille  du Marquis de La Fayette) en 1804. Les Lasteyrie du Saillant avait une branche Comborn. 

- Procès de Guillemeau Jean Jacques-Daniel, Médecin militaire à Niort contre Phillipe-Antoine Assailly (vente de terre hypothéquée) an V - 1807

 

 http://www.geneall.net/F/per_page.php?id=608334 

www.ccpr.ucla.edu/Research/ProjectWebsites/ Rosenthal/Bases/BasesTSA/ineg.1887.tsa.xls 

quelques noms et dates :

- Alexandre dASSAILLY , né en 1850 , décédé en 1898

- Antoine, né en 1876 , décédé en 1905

- Arthur, né en 1844 , décédé vers 1925

- Camille, née en 1840 , décédée en 1922

- Isabelle, née en 1871 , décédée en 1930

- Mathilde, née en 1872 , décédée en 1898

- Octave, né en 1838 , décédé en 1899 

 

- Valentine-Adrienne épouse en 1860 Pierre Simon Louis Marc de Pindray d'Ambelle  

- Charles Philippe d'Assailly fait construire le nouveau château de La Salmondière en 1842 par l'architecte Segrétain architecte  également des 3 nouvelles églises de la ville de Niort au XIXème Saint Hilaire, Saint Etienne et Saint André (sur ancienne église détruite). 

- Dans le même temps la famille Goullard d'Arsay (marquis) fait construire le château de la Barre à Vouillé (l'actuelle Mairie) et s'y installe définitivement jusqu'a l'extinction de cette branche après la seconde guerre mondiale, 

-Charles Philippe est nommé ministre plénipotentiaire sous la Seconde République et démissionne lors du coup d'Etat du 2 décembre 1851par le futur Napoléon III.  

- Octave d'Assailly devient Conseillé Général des Deux Sèvres,  

- Vers 1950 Gisèle d'Assailly dernière de ce lignage, vend le domaine à M. Desré qui le revend à Pierre Monnet de Lorbeau et reste dans cette même famille à ce jour 

autres rubriques :
- D'Assailly,
Gilbert d'Assailly ou de Sailly 5ème grand Maître de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem,
Gilbertus Assaliensis, Gerbert d'Assalit 5ème grand Maître de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem
- D'Assailly généalogie Moyen-Age 

http://www.chez.com/f5pjq/DFCF79002.htm 


__________________________________________________

Sources

- celles citées ci-dessus,   

- Nobiliaire universel - Recueil général - Généalogies historiques et véridiques des maisons nobles d'Europe de Ludovic de Magny en 1858 .Edité par l'Institut Héraldique, 48, rue sainte Anne à Paris,  

Volume de pièces originales concernant des familles échevinales de la ville de Nyort :

Volume des titres originaux de propriétés, successions et procès concernant les familles, Assailly, Bastard, Chollet, Gorrin, Goupil, Guichard, Guillaudeau, Louvet, Rivolet, et Viault. Ces dernières ont un ancêtre commun Guillaume Viault mort avant 1543 - Pièces précédées d'arbres généalogiques (fin XVIIème) et analyses des actes de la période allant de 1553/1580 concernant ces dites familles,  

- Recensement complet et définitif des familles nobles ou patriciennes de la France, 1891 par G. de Morant édité par la Société Héraldique et généalogique de France


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28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 09:46

 

gilbert-d-assailly-2.jpg

Les sources diffèrent quand a l'écriture du nom, mais nous avons affaire au même personnage Gilbert d'Assailly, plus vraisemblablement Gerbert d'Assalit ou d'Assaly. Cette famille est alliée aux Payens

Le nom-prénom  est commun en Limousin (tel Assalit ou Assalide),  assaillir en vieux français s'écrit assalhir et le nom s'écrit donc Assalhit 

Notée dans le Languedoc, près de Carcassonne, issu de la famille des d'Assalit ou d'Assailly  plus tard vassale des Vicomtes de Rodez. (magistrat) ; suivant une source (voir d'Assailly généalogie médiévale) ou magistrat du diocèse du Rhédésium ou de Rhédé (Vicomte de Bézier) - notamment Bernard Aton IV Trencavel.
Il succède à Arnaud de Comps/ Arnold de Comps ou Ogier de Balben à la grande Maîtrise de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem de 1163 à 1169, après avoir été bailly de Syrie dès 1146. Certaines sources le notent comme ami et confident du roi de Jérusalem Amaury 1er.
Sa Maîtrise est évoquée dans l'autre article sur Gilbert d'Assailly/Gilbertus Assalliensis.
Après sa démission de l'ordre il rentre en métropole et va s'installer en Normandie dans les domaines Henry II Plantagenêt qu'il voit à Rouen (1), durant cette période Agnès d'Assalit ou d'Assailly épouse Hugues de Chaumont en Vexin (1181-1225) seigneur de Gisors (1218 Cartulaire de Saint Germer),
Certaines sources le voient périr en haute mer sur une embarcation délabrée en partance pour Dieppe, mais n'était ce pas une allégorie de sa Maîtrise  (2)!!! en tout cas l'histoire est courante car le fils d'Henry 1er Beauclerc et de Edith/Matilde d'Ecosse, Guillaume-Adelin (1103-1120) devait périr dans un voyage similaire sur la Blanche Nef.

(1) Henry II - Roger de Hoveden, chroniqueur contemporain d'Henry Plantagenêt

(2) Médaille gravée dans l'ouvrage gravé à Parme par Bodoni, figurant une galère et cette légende : "Prima navali praelio victrix" - dans Monumens des Grands Maîtres de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem par Louis François de Villeneuve-Bargemont, 1829 - Paris

(2) Henry II - Roger de Hoveden - p. 622

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28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 09:28
gilbert-d-assailly.gif

V ème Grand Maître de l'Ordre Souverain de Saint Jean de Jérusalem  (Ordre de Saint Jean de l'Hospital).

 

1163-c1169-1170 

 

http://www.orderofmalta.org/storia.asp?idlingua=3

 

Assalit, Assally ou de Sailly (Blason personnel Gilbert d'A., grand-maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, vers 1161.).écartelé : au premier et au quatrième de gueules à la croix d'argent, au deuxième et au troisième d'azur semé d'étoiles d'or au lion du même brochant sur le tout
http://www.euraldic.com/blas_as.html

Gilbert d'Assailly abdique suite à une campagne désastreuse et coûteuse en Egypte, malgré l'édification de multiples places fortes et renforcements de citadelles (architecture militaire) pour l'Ordre des Hospitaliers dans les domaines francs ; c'est aussi le début de la  période de l'union des deux royaumes "Babylone et Damas" par le très honorable Saladin (1137-1193)  (Salah al Din Yusuf al-Ayyubi).

Le jeune roi de Jérusalem Amaury  1er avait attribué à l'Ordre Bilbeis, son territoire et une vingtaine de villes en Egypte afin de s'assurer sa collaboration, ceci malgré les avis de Bertrand de Blanchefort Grand Maître du Temple et principal instigateur de l'accord de 1167.

Ce traité avait été négocié sous forme d'alliance entre les états Latins et l'Egypte fatimide du Sultan Shawar contre la Syrie Ayyubide de Nur al-din (mais je reviendrais sur cet épisode dans un prochain article).

Ces évènements favorisèrent au sein même de l'Ordre de Saint Jean divisions et les complots :

http://www.aragon10.free-online.co.uk/grandmasters/rostang.html

"Aut Salliensis de Frater Gilbertus Assaliensis, animo d'excelso de qui et fuit de liberalis de tam, ut dans l'inclinaret de prodigalitatem, milites d'erga de praesertim, fecerit de sumptus de magnos d'ut d'adeo, et sumere de mutuas de pecunias de fuerit de coactus d'Ordinis d'aerario d'omni d'exhausto, conditione de hac, silicium Pelusium, pulsis d'infidelibus, expugnaret, acquireretur d'Ordini d'illud, quod III. Novembr d'ut. MCLXVIII. exsequutus d'est de feliciter. Habuit d'Ierosolymae de Capitulum de generale d'anno d'ordre technique : videret de cumque, conflasse d'alieni d'aeris multum de Se, et Ordinem plus le debere de milia d'aureorum de centum de quam, affectus de taedio, voto ex de consilia de sua de quod non succederent, abdicavit de Se de Magistri de magni d'officio, anno MCLXIX. "

Sources : Avity, d'; Gottfried, Johann Ludwig de Pierre : Archontologiae Cosmicae, Liber III : Origo Ordinum Militarium, tam Regularium, Dissertatio de Ordine Equitum Melitensum, Francfort sur Main, 1628

D'Avity voit en la gestion de Gilbert d'Assailly une marque de prodigalité, mais sous son égide ce dernier augmente considérablement le nombre de places fortes soit presque un triplement de celle ci en même temps que celui des mercernaires Turcopoles.("formaient comme une garde de guerriers domestiques" - " des chrétiens de rite oriental paraissent fournir l'essentiel des effectifs des Turcopoles" - Les Croisades et les Etats Latins d'Orient -  "Les Turcopoles..." J. Richard pp 261-270)

Si certains sont des prisonniers convertis au christiannisme selon le Libellus, il leur est attribué des tenures (Un croisé contre Saladin - Renaud de Châtillon - Pierre Aubé p. 233 (Ce livre n'est justement pas ce que semble définir le titre et il demeure une oeuvre de référence dans la connaissance de cette période, les sources sont occidentales et Moyen Orientales. Incontournable!!!))

 Cette restructuration nécessite de nouveaux aménagement hiérarchiques le grade de Maréchal (Second du Grand Maître) est créé ainsi que celui de Châtelain (Commandant de forteresse). De ce fait l'Ordre se réoriente sensiblement un côté militaire et s'engage dans des campagnes au côté du roi de Jérusalem.

La Papauté quand a elle refuse de reconnaître ce nouveau rôle militaire mais surtout l'entretien d'une milice armée au sein de l'Ordre qui ne doit servir qu'a la défense des lieux saints et dont la dépense n'est qu'une « aumône ».

 

Les rapports avec certains membres du Clergé sont assez ambigus à ce sujet, cette militarisation est vue comme une perversion. Les Hospitaliers sont reçus assez frileusement en Orient et en Occident malgré les recommandations Papales. Le patriarche Foucher reproche notamment au Pape en 1155 les privilèges accordés à l'Ordre qui le rende plus puissant mais aussi plus indépendant (exonérations dimpôts, défense aux évêques de prononcer une sentence dinterdit à lencontre dune église sous lautorité de lHôpital, excommunication dun Hospitalier impossible ). Malgré les nombreuses plaintes à l'encontre de l'Ordre les souverains Pontifes sauront temporiser les craintes des écclésiastiques.

Il est vrai que les dons en faveur de l'Hopital ne vont cesser de croître tout au long des magistères, promesses de faveurs spirituelles et salut de l'âme des donateurs. Les Miracula cautionnent la liaison mystique de l'Ordre avec l'Histoire. Une véritable organisation se met en place pour recueillir les dons et des campagnes de sollicitations trouvent écho et soutient auprès de autorités pontificales qui demande à la hiérarchie catholique ainsi qu'a la noblesse de réserver le meilleur accueil à ses visiteurs :

« Ainsi beaucoup décrits font état de dons de chevaux en faveur de lHôpital, mais aussi de terres. Ces terres ou territoires peuvent couvrir dimportantes surfaces et portent le nom de « sauveté » ou « salvetat » (beaucoup de noms de villes y font encore référence) ; elles sont délimitées géographiquement par des croix. Ces sauvetés échappent au contrôle du seigneur et il ne peut plus percevoir y dimpôt. Fait intéressant quand on sait que le donateur peut encore habiter sur les terres offertes à lOrdre.
Les dons de terrains sont tellement importants au début du XIIème siècle que lHôpital va créer des structures regroupant les plus proches : les commanderies ou baillies. Plusieurs commanderies forment un prieuré. »

Pauli, p.42 - avr. 1165 - donation de deux villages (casalia) par Walter, seigneur de la Galilée à Gilbert, Grandmaster au nom de l'hôpital 

Pour Gilbert d'Assailly la question est donc de fortifier l'Ordre avec les moyens financiers à disposition, mais sans appui financier du Vatican, il se voit donc obliger de contracter un emprunt pour couvrir la dette de l'Ordre à la condition de conquérir la ville de Pélusium en Egypte au profit de l'Ordre ; ce qu'il fait le 3 novembre 1168. Mais le montant de la dette se monte à 100 000 marcs d'or et finalement il abdique. Il part demander des subsides pour la défense des Etats Latins auprès de l'archevêque de Trasi, cependant que le Grand Précepteur Guy de Mauny en fait de même auprès des Princes d'Occident en 1169. Bohémond III  Prince d'Antioche en 1168 et  le roi Amalric régent du Comté de Tripoli en 1170 accordent de considérables territoires à la frontière nord-est du pays pour servir de marches face aux états sarrazins (Cartulaire i. n os 391, 411)

- Le Codice Diplomatico
(T1, fol. 229) "La narrazione della rennenzia del Grand-Maestro Gisberto d'Assaly, mandato a Roma sua sanita"  - "ce est le faict de la rassegnation que Maistre Gisbert del Hospital que fut envoiez a Rome" 

témoins de l'acte :
- Amalric - Patriarche de Jérusalem,
- Amalric - roi de Jérusaleme,
- Radulfe - évêque de Bethléem,
- Bernard - évêque de Lidde,
- Renaud - abbé du Mont Sion,
- Pierre - abbé de la vallée de Josaphat,
- Pierre - abbé du Saint Sépulchre

Cette période prélude à la montée en parallèle de Saladin son impact commençait déjà a être assez puissant sur le monde musulman et l'unification de l'Islam se faisait préssentir.

 

 Sources : - Aux origines de lOrdre de Malte, de la fondation de lHôpital de Jérusalem à sa transformation en ordre militaire - Alain Beltjens - 1995

 

Sources en ligne : http://books.google.com/books?id=GWEGdbtW8RAC&pg=PA65&lpg=PA65&dq=%22d+assailly%22&source=web&ots=bVxbpS6CxP&sig=o6YrSAuw_NRLfwC7IowDJ1KYQys#PPR9,M1

 

Adamant Média Corporation - Tous droits réservés -

ISBN 1421208431

de Joseph Delaville Deroulx (1855-1911) 

Les Hospitaliers en terre sainte et Chypre (1100-1310) réédition 2004

de l'ouvrage original de 1904

Editions Elibron Classics  : Chapitre V, p. 65 "Gilbert d'Assailly et Caste de Murols"

Les sources de cet ouvrage sont en particuliers :

- Cartulaires - Cf. Archives de l'Orient Latin

- Lettre de Gilbert à l'Archevêque de Trasi pour secours pécuniaires au sujet de la défense des Etats Latin d'Orient.

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27 décembre 2007 4 27 /12 /décembre /2007 14:51


La Bataille de Muret d'après une enluminure du XIVe siècle (Grandes Chroniques de France, BNF, Ms français 2813, fol. 252v.)



Lettres patentes du roi Philippe III :
 
Paris, août 1279
.

Il s'est élevé une contestation entre Gilles Camelin, chanoine de Meaux, procureur du roi, et un grand nombre de citoyens de Toulouse dont les biens étaient ou pouvaient être tombés en commise à raison de la pénitence à eux infligée par le feu cardinal Romain de Saint-Ange, légat du siège apostolique, ou pour cause d'hérésie, d'homicide, de vol, de faux ou de tout autre crime; la cause étant portée par-devant Me Guillaume, abbé de Belleperche, Pierre, doyen de Saint-Martia de Tours, et Jean de Puiseux (Puteolis), chanoine de Chartres, commissaires du roi pour la reconstitution du domaine dans les sénéchaussées de Toulouse et d'Agen. les intéressés se sont entièrement soumis à la volonté du prince. Le roi, voulant user de miséricorde à leur égard, consent à faire abandon de tous ses droits aux impétrants et confirme la possession de leurs biens et héritages en se réservant simplement les redevances dont ces biens peuvent être grevés, à condition que les faits qui ont entraîné ou pu entraîner la commise soient antérieurs à la mort du comte Alphonse de Poitiers, et à la réunion du comté de Toulouse, et à la commission de Me Foulques de Laon et de feu Thomas de Paris et des autres réformateurs du domaine. Les impétrants ne pourront être inquiétés a raison de la constitution Cupientes, ni des procédures dont ils auraient été l'objet pour la même cause. Le roi confirme, en outre, toutes les concessions, ventes ou aliénations qui ont pu être faites aux mêmes personnes par les feux comtes de Toulouse, sénéchaux, viguiers ou autres officiers. Les maisons des impétrants qui se trouveraient sous le coup d'une sentence de démolition en seront déchargées et celles qui ont été déjà ruinées pourront être rebâties.

Le roi excepte de cette faveur les maisons condamnées depuis vingt ans. Les citoyens de Toulouse qui ont reçu cette grâce pour eux et pour leurs concitoyens absents sont : maître Jean Domimci, jurisconsulte, Aimery de Castelnau, Martin de Capdenier, Guillaume Hugues de Saint-Loup et Hélie Arnaud de Villenmr, Raymond de Roaix, fils de feu Guillaume, Bernard Barrau, Guillaume de la Tour, Raymond Molin, Hugues de Roaix et son frère Raymond, Étienne d'Escalquens, Guillaume de La Tour, jurisconsulte, Pierre Feltrerii, monnayeur, Embry, Pons Vital, notaire.
Pour compléter sa libéralité, le roi permet que les fils ou neveux de ces citoyens puissent recueillir leur héritage et en disposer à leur gré; mais si ces biens étaient tombés en commise pour faits accomplis depuis que le roi a pris possession du comté de Toulouse, la confiscation serait maintenue.

Suit une liste de deux cent soixante-seize personnes dont les héritages sont seulement confirmés. Parmi ces noms, il s'en rencontre un grand nombre appartenant à des familles consulaires de Toulouse; deux Atadil : Raymond Guillaume, Raymond Baranhon, Arnaud Barrau et se femme Dias, Vital Bozom, Arnaud de Boscméjà; trois Caraborda et leurs femmes; deux Capdenier : Martin et Raymond, Guillaume Pierre de Casaux; deux Castelnau : Aymeri, l'ancien, son fils et leurs femmes, Jean et Raymond Centulle, Lombarde, veuve de Raymond Aymeri de Cossas ; trois Curtasola : Bernard, Jean et Etienne, leurs soeurs et leurs femmes ; Bertrand d'Escalquens; six Gameville : Ulric, Sicard; Pons et sa femme Tiburge; Blanche et Faïs; Raymond Gamis; Pierre Garcias ; sept Maurand : le vieux, Bertrand, Ulric, surnommé Pedas, Bomacip, Mabilia, femme de Maurand de Valsegure ; Jeanne Maurande, sour des Curtasola ; Maurande, veuve d'Arnaud de Branlalon; Arnaud Moly ; Raymond Adhémar de Montoussin; trois Mons : Arnaud, Bertrand et Bérengère, femme d'Assalit; Arnaud de Mourville ; Hugues de Muret sa femme Olive ; Me Pierre Guillaume de l'Ort ; Jean Pagèze, les deux frères Pierre et Raymond du Pont; Bertrand du Prat et son fils Etienne ; Pierre de Quint ; huit Roaix : Alaman et sa femme Jeanne ; Arnaud Bertrand et sa femme Pétronille; Pierre, Étienne, Ayceline; Arnaud et Raymond Roger; Bernard de Roqueville; Arnaud de Saint-Félix; Pons et Raymond de Seilh; Pélegry, Bernard et Raymond Signarii; quatre La Tour : Adhémar, Bernard son frère et sa femme Jeanne; Bertrand, Gasc et Guillaume; Guillaume Pierre, Pons et Raymond de Ulmo ; Aymeri de Vendines ; Arnaud de Trageto; trois Villeneuve : Raymond, Jourdain, son fils Arnaud et leurs femmes Raymonde et Magna; Pierre de Vindemiis; Raymond et Guillaume Ysarn.

Beaucoup d'autres personnages portent des noms de lieux, soit comme titres féodaux, soit comme simple désignation d'origine : Pierre d'Albigeois ; Magna, femme de Pierre Guillaume de Ardinhano ; Austrega de Baziège; Pons et Raymond d'Armagnac: Pons d'Arzens ; Bernard et Sans de Borrigiis ; Arnaud de Boville ; Arnaud de Braqueville ; Guillaume de Cavaldos ; Guillaume de Cuing : Étienne d'Espagne et sa femme Anglesia ; Got de Faujaux; Arnaud de Gragnague; Bernard de Lanta ; Bernard de Martres ; Bernard de Massos ; Raymond de Mirepoix ; Arnaud de Montels; Raymond de Moissac; Arnaud, Pons et Raymond Pierre des Plas ; Raymond de Pomarède; Austrega de Razeingues; Vital de Salle; Noëlle la Salvetat; Pierre Raymond et Raymond Guillaume de Samatan; Guillaume Jean de Sauzet; Raymond Arnaud de Seysses; Arnaud Pierre de Saint-Sernin ; deux du Solier : Sybille et Jeanne, femme de Guillaume; Raymond de Transona; Raymond de Villemur. Citons encore : Raymond Gaubert de Auro Guillaume et Jean del Mas; Guillaume del Py; Beaucoup d'autres citoyens portent des noms patronymiques au génitif : Arnaldi, Armenisii, Affusorii, Aurioli, Boerii, Borrelli, Bosqueti, Cassanelli, Clavelli, Dauzeti, Dauri, Dominici, Donati, Durandi, Embrini, Fabri, Gayrardi, Guidonis, Golmarii, Hugonis, Laurencii, Mancipii, Marquesii, Martini, Maurini, Molini, Petrarii, Ramundi, Rogerii, Rosaudi, Saladini, Sicredi, Sobaqui, Soquerii, Toseti, Umberti, Vasconis, Ymberti, Ysarni. Plusieurs noms, sous forme de nominatif masculin, paraissent être des noms de métier déjà transformés en noms patronymiques : Bladerius, Cellarius, Faber, Ferraterius, Garrerius, Lavanderius, Mercaderius, Pelicerius, Regaterius, Sabaterius, Tapisserius. Quelques-uns ont la forme de nominatif féminin : Barta, Calcaterra, Cortada, Massa, Palmata, Ramassa, Unda; d'autres sont des sobriquets : Grillus, Martellus Peregrinus, Pictavinus. Il y a enfin, mais en minorité, quelques personnages qualifiés du nom de leur profession; deux barbiers : Embry Carruga et Guilhem de la Font; deux couteliers: Guilhem et Guilhem Johan ; un forgeron : Raymond de Narbonne ; un fabricant de mors : Guilhem Auriol; un marchand de toile : Bernard Arnaud ; un maître d'école : Raymond Bertrand; un médecin, Raymond Étienne ; un notaire, Arnaud Guilhem ; un pareur de drap, Bernard Gracia ; un peaussier, Arnaud ou Bernard ; deux tailleurs, Pierre de La Tour et Bertrand ; un scribe, Bernard Vital; deux cordonniers, Raymond Aymeri et Pierre; un tisserand, Guillaume. Signalons enfin divers noms de femmes propriétaires : Dominica Assaut, Berniandis, Centulla, Aymengarda Centulla, Esclarmonde, femme de Bernard Tornier ; Frezata, Johanna, Juliana, Petrona, Escuderia, Lominica, Laurentia Pictavina,Laurentia, veuve de Raymond Pelliparii; Mabriana,, Philippa, veuve de Huc Gras; Ramunda, Rixende.

L'original portait les sceaux du duc Robert de Bourgogne, chambellan, de Jean de Brienne], bouteiller et d'Imbert de Beaujeu], connétable. Vidimus délivré par Pierre de Mortemar, lieutenant du juge ordinaire de Toulouse, Guillaume de Moylianis, le jeudi, veille de la Purification 1312. (1er février 1313.)

Fragment très incomplet du sceau de la sénéchaussée de Toulouse, en cire blonde, sur lacs de soie bleue et jaune. Traces d'écusson fleurdelisé entouré de rinceaux avoc quelques lettres de la légende... LLIC : contre- sceau, une grande fleur de lis accostée d'une plus petite dans un cercle à double filet.




 Une vidéo qui relate briévement la croisade contre les albigeois et restitue le contexte du document au dessus et de ses liens.

Ensuite vous pourrez voir ce lien, concernant l'histoire de cette même croisade. Le premier à s'opposer à celle ci est le vicomte de Béziers Trencavel, ainsi que tous ses vassaux. Le foyer de "l'hérésie" se trouvait donc à Fanjeaux.

Et cette autre vidéo : A lire :  - A lire, "Lumières Cathares", un livre de Bertran de La Farge, président de la maison de l'Occitanie à Toulouse


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