Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Contact : Administrateur@henrydarthenay.com

  • : Vouillé un peu d'Histoire
  • : Histoire, politique historique comparée, économie, finance, généalogie, techniques Moyen âge,
  • Contact

vous êtes 152 000 visiteurs 248 000 pages et je vous en remercie vues , merci de votre visite

contact :henry.darthenay@hotmail.fr
 
Facebook :
 
https://www.facebook.com/people/Henry-Darthenay/1649294905
 
Musique (un florilège d'oeuvres musicales) :
 
 http://www.youtube.com/user/henrydarthenay
 
 

Recherche

3 août 2021 2 03 /08 /août /2021 11:51

Partager cet article
Repost0
3 août 2021 2 03 /08 /août /2021 11:26

Une expression locale assez imagée disait : "C'est la poêle qui se fout du chaudron!"

 

Emmanuel Macron s’attaque aux fakenews,…

 

 

 
 

 http://

 

Partager cet article
Repost0
3 août 2021 2 03 /08 /août /2021 11:17

Me de Araujo-Recchia

Avocat à la Cour de Paris

 

EXPLICATIONS PRÉALABLES :

A la suite de la réception par des parents d’élèves ou d’étudiants de lettres envoyées par les autorités scolaires ou universitaires évoquant une prétendue obligation « vaccinale » ou plus exactement une prétendue obligation d’injection de « substances géniques en essais cliniques », une équipe d’Avocats et de Juristes vous propose ce modèle de courrier de réponse à ces « menaces » non fondées juridiquement.

Important : N’anticipez pas, attendez d’être « menacés » à ce sujet par l’établissement scolaire ou universitaire avant d’envoyer ce courrier.

Cette lettre est à adresser à tout directeur d’établissement scolaire ou Président d’Université ou Recteur d’Académie qui imposerait aux étudiants/lycéens/collégiens/écoliers la vaccination Covid19 pour la rentrée scolaire 2021/2022).

Il ne vous reste plus qu’à adapter le courrier en utilisant les mentions adaptées parmi celles proposées et séparées d’un « / ».

Le modèle est établi sur base du droit français. Toutefois, les parents dans les pays limitrophes et francophones (Belgique, Luxembourg, Suisse) peuvent s’en inspirer et conserver en tout ou en partie les références aux dispositions du droit de l’Union européenne (Belgique, Luxembourg) et du droit supranational (Conseil de l’Europe et conventions internationales).


Vous pouvez bien entendu soumettre ce document à votre avocat ou à des associations constituées, pour l’adapter à votre droit interne.

Si une réunion est organisée dans l’établissement scolaire, n’hésitez pas à demander à un représentant du corps médical (notamment les médecins des associations « Reinfo Covid », « Laissons les médecins prescrire », etc.) de vous accompagner pour donner une caution scientifique.

La fin du document contient (en police de caractères rouge pour l’instant) un paragraphe spécifique pour les situations où l’élève suit une filière professionnelle orientée vers l’aide à la personne. Supprimez bien sûr ce paragraphe s’il ne correspond pas à votre situation spécifique.

Enfin, si vous êtes majeur et que vous écrivez ce courrier pour vous-même (étudiants de 18 ans et +), il vous suffira de modifier la formulation en conséquence.

Dans la mesure du possible, il est conseillé que les DEUX titulaires de l’autorité parentale signent ce document lorsque l’élève est mineur.

 

_______________________________________________________

Lieu – date

Nom Prénom de l’expéditeur

adresse

fonction

Tel

Mel

à

Nom du destinataire

fonction

adresse professionnelle

Monsieur / Madame,

Nous sommes les parents et civilement responsables de notre fils/fille mineur(e) ………………………………
………………………………

Dans votre courrier/message du ………….… (date) vous nous informiez de votre souhait que notre enfant soit vacciné(e) d’ici la rentrée scolaire.

Votre demande suscite toutefois de notre côté de nombreuses interrogations, à propos desquelles nous aimerions nous entretenir avec vous, éventuellement lors d’une réunion qui rassemblerait l’ensemble des parents intéressés.

Nous serions en effet désireux de savoir :

Ceci étant posé, comment comptez-vous concilier votre demande de vaccination obligatoire avec les principes issus des textes suivants, présentés dans un ordre décroissant de force obligatoire au regard de la hiérarchie des normes juridiques :

Ces dispositions internationales ne peuvent pas être modifiées unilatéralement par le gouvernement français, même au bénéfice d’une “urgence” qui resterait pour le surplus à démontrer.

  • Si, après injection des produits, notre enfant présente des effets secondaires graves ou décède, êtes-vous en mesure d’en supporter, tant personnellement qu’au nom de l’établissement que vous dirigez, les conséquences ? En effet, les fabricants des produits injectés ayant obtenu de l’Union européenne une immunité civile totale, l’imposition par vos soins d’un produit en phrase d’essais cliniques pourrait avoir des conséquences potentiellement dramatiques.

(Pour les enfants inscrits dans des filières professionnelles de service à la personne, et dont les enfants sont soudain assimilés à du personnel soignant pour justifier la pression exercée, il est conseillé d’ajouter le paragraphe suivant, pour l’instant en rouge) :

  • Enfin, sur base de quelle disposition procédez-vous à l’assimilation d’un élève au « personnel soignant », même dans l’hypothèse où des stages sont organisés de façon ponctuelle pendant l’année scolaire ? Nous ne voyons pas ce qui permet une telle assimilation.

Nous restons bien sûr à votre entière écoute pour évoquer ce sujet ensemble, tout en attirant à nouveau votre attention sur la gravité particulière des mesures à caractère essentiellement politique annoncées et non encore inscrites dans le marbre de la loi eu égard au nombre de dispositions normatives supérieures que ces obligations violeraient.

Nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, à l’expression de nos salutations distinguées et préoccupées.

(Signatures)

Partager cet article
Repost0
3 août 2021 2 03 /08 /août /2021 10:51
 

Eric infirmier Témoigne de son quotidien:

 

« J’ai été malade du covid en mai 2021, avec toute ma famille, exactement 5 personnes sur 6, quand je dis malade, c’est malade ! j’ai des personnes qui ont eu le Covid pour qui ça s’est bien passé, en ce qui me concerne dans ma famille ça été une porte en pleins figure fièvre maux de tête, douleurs, courbature, perte du goût et de l’odorat, diarrhée vomissement, et pour ma femme à la fin ça commençait à se sentir au niveau de la respiration, chaque jour ca s’aggravait, le 4 ème jour de ce qui me concerne, j’ai pris de l’ivermectine, on a tous pris ça, en une prise, 4 comprimés, avec de l’azithromycine, vitamine D et du zinc, a peu près vers 22 heure, la prise s’est faite vers 17 heure, 5 et 6 heures âpres la prise, elle m’a dit c’est bizarre j’ai l’impression que ça va mieux, le lendemain elle m’a dit ça va mieux, là c’est sur, moi personnellement je sentais que ça allait mieux aussi, la dose d’ivermective a cassé la charge virale en 12 heures ! » »

Partager cet article
Repost0
3 août 2021 2 03 /08 /août /2021 10:36

Pr Christian Perronne: « Le variant Delta ne tue personne… mais attaque les gens vaccinés ! »

À Colmar, un jeune de 19 ans atteint d’une myocardite suite à sa deuxième dose de Pfizer

 

Dans le préprint de pfizer de suivi du groupe des vaccinés face au groupe placebo figure 4 fois plus de morts par arrêt cardiaque dans le groupe des vaccinés. Ne Faut-il pas réévaluer la balance bénéfice/risque pour les personnes qui ont un risque quasi nul de mourir de la Covid ?

 

plus de 19.000 en Europe, et les médias et les quelques scientocrates continuent de nous dire qu’il “y a très peu d’effets indésirables !

 

Le professeur Peter A. McCullough, cardiologue, vice-chef de médecine interne à la Baylor University Medical Center à Dallas au Texas ainsi que professeur principal en médecine interne à l’Université A&M du Texas Health Sciences Center, a précisé dans une interview que : « La limite pour arrêter un programme de vaccin est 25 à 50 morts. Grippe porcine, 1976, 26 décès, ils ont arrêté ». – COVID : «Le vaccin est l’agent biologique le plus mortel, le plus toxique jamais injecté dans un corps humain».

Nous en sommes à 900 décès en France, plus de 19.000 en Europe, et les médias et les quelques scientocrates continuent de nous dire qu’il « y a très peu d’effets indésirables ! »Pourquoi nous mentent ils de cette manière ?

 

A ce stade, je suis contraint de constater que nous sommes face à un empoisonnement collectif. Ce n’est pas parce que ce scandale sanitaire n’est pas mentionné par les médias « grand public » qu’il n’existe pas. En réalité, dans plusieurs coins d’Europe, des scientifiques ont analysé les produits mis sur le marché, et sont très inquiets de ce qu’ils ont trouvé !

Et ce qui encore plus incroyable, est que l’on est sur le point d’assister à la publication d’un texte de loi, contraire à plusieurs conventions internationales, car nous sommes toujours en période d’essai clinique jusqu’en 2022, voire 2023.

La Convention d’Oviedo interdit de forcer un citoyen à participer à une expérimentation. Or, beaucoup d’entre nous risquent d’être contraints de recevoir une injection d’un produit expérimental, qui n’est même pas un vaccin, mais un produit génique expérimental.

Extrait de Pass sanitaire ou pass suicidaire ? « Nous venons de déposer des plaintes pour des faits criminels dans plusieurs coins de France »

Source : France Soir, le 1er août 2021

 

__________________________________________________

Le chef d'une organisation de médecins influente qui représente les médecins dans une multitude de pratiques avertit que rendre les vaccinations COVID-19 obligatoires pourrait mettre des millions de personnes en danger.

Les commentaires proviennent du Dr Paul Kempen, MD, qui dirige l'Association of American Physicians and Surgeons.

Il répondait à un appel d'une coalition d'organisations médicales, dont beaucoup ont des programmes d'extrême gauche, pour rendre les injections de vaccins expérimentaux obligatoires pour les agents de santé.

"Alors que nous nous dirigeons vers l'approbation complète par la FDA des vaccins actuellement disponibles, tous les travailleurs de la santé devraient se faire vacciner pour leur propre santé et pour protéger leurs collègues, leurs familles, les résidents des établissements de soins de longue durée et les patients", indique le communiqué signé par l'American Medical Association, l'American Pharmacists Association, l'American Psychiatric Association, l'American Public Health Association et des dizaines d'autres.

 

Mais Kempen a souligné : « À la mi-juillet, 30 millions de personnes se sont rétablies du COVID-19 aux États-Unis et ont une immunité naturelle. La vaccination de ces personnes ne confère qu'un risque avec peu ou pas d'avantages, mais ces mandats ne les exemptent pas. "

Il a déclaré: "Des effets secondaires graves ont été identifiés, notamment une paralysie et une inflammation du muscle cardiaque, qui peuvent ne pas se résoudre et entraîner la mort."

Puis, aussi, a-t-il noté, "Comme les variantes se multiplient, des injections de 'rappel' peuvent être nécessaires, avec un risque croissant de phénomènes allergiques."

Une déclaration de l' AAPS a noté certaines des autres menaces que posent les vaccinations obligatoires.

 
Le fait de répondre à ce sondage vous donne droit aux mises à jour gratuites de WND. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment. Vous acceptez également notre politique de confidentialité et nos conditions d'utilisation .

La première est que bien qu'environ la moitié de la population américaine ait reçu les injections, COVID a "proliféré, et les hospitalisations et les décès augmentent, sans diminuer comme on pourrait s'y attendre dans une campagne de vaccination efficace. Les personnes vaccinées et non vaccinées succombent. "

En outre, le groupe a averti : "Les effets à long terme de ces nouveaux produits génétiquement modifiés ne peuvent pas être connus à ce stade. Ceux-ci pourraient inclure des troubles auto-immuns, une maladie à anticorps amélioré, l'infertilité, le cancer ou des malformations congénitales. "

La déclaration a poursuivi: "De plus, le bénéfice pour le public dans ce cas est purement hypothétique. Les personnes non infectées ne peuvent pas transmettre l'infection simplement parce qu'elles ne sont pas vaccinées. Les personnes vaccinées peuvent toujours en infecter d'autres. De nombreux travailleurs médicaux ont déjà une immunité naturelle et les injections obligatoires imposent des risques sans peu ou pas d'avantages, pourtant il n'y a aucune disposition pour les exempter. »

Les exigences généralisées pour les traitements expérimentaux, a expliqué l'AAPS, "ne seraient pas approuvées par un comité d'examen institutionnel pour des raisons à la fois éthiques et scientifiques : pas de consentement ; pas de divulgation des conflits d'intérêts des expérimentateurs ; pas de groupe de contrôle ; pas de suivi des sujets pour Statut COVID, paramètres immunitaires ou effets indésirables ; aucune disposition pour les soins médicaux des sujets ; et aucun critère pour arrêter l'expérience si les sujets subissent un préjudice."

Un meilleur cours inclurait des options de traitement précoces, a déclaré l'AAPS.

La déclaration approuvée par l'AMA a affirmé que les vaccins sont efficaces, mais a admis qu'il existe une grande méfiance à l'égard de telles affirmations.

« Nous reconnaissons la méfiance historique à l'égard des établissements de santé, y compris parmi de nombreux membres de notre propre personnel de santé. Nous devons continuer à répondre aux préoccupations des travailleurs, à nous engager auprès des populations marginalisées et à travailler avec des messagers de confiance pour améliorer l'acceptation des vaccins. »

La déclaration n'offrait aucune option pour ne pas se soumettre à ses demandes.

"Alors que la communauté des soins de santé montre la voie en exigeant des vaccins pour nos employés, nous espérons que tous les autres employeurs du pays suivront notre exemple et mettront en œuvre des politiques efficaces pour encourager la vaccination", ont déclaré les organisations médicales dirigées par l'AMA.

L'AAPS, cependant, a souligné que toutes les personnes ont un droit à la liberté, "qu'elles ne perdent pas lorsqu'elles servent les malades ou les handicapés".

Et le groupe a souligné que les impacts à long terme des « nouveaux produits génétiquement modifiés » « ne peuvent probablement pas être connus à ce stade ».

Les résultats négatifs pourraient inclure, a-t-il dit, des troubles auto-immuns, des maladies à anticorps anti-corps, l'infertilité, le cancer et des malformations congénitales.

La FDA révèle accidentellement la liste des effets secondaires du vaccin Covid (myocardite, maladie auto-immune et décès)

 

Partager cet article
Repost0
3 août 2021 2 03 /08 /août /2021 10:31
 
Le professeur Kalervo Väänänen, biologiste cellulaire, ancien recteur de l'université de Turku.
 
 
 

Un médicament contre le coronavirus mis au point par Therapeutica Borealis, une entreprise pharmaceutique de Turku en Finlande, s'est vu accorder un brevet par le Bureau Américain des Brevets et des Marques de Commerce (USPTO), une institution fondée par Thomas Jefferson.

La société a déclaré que les principes actifs du médicament - l'aprotinine (un inhibiteur de protéase), l'hydroxychloroquine et l'ivermectine - sont des médicaments bien connus et largement utilisés mais que dans ce produit, ils ciblent la muqueuse des voies respiratoires supérieures. Le spray nasal agit sur la fonction cellulaire du mucus nasal de trois façons, ce qui réduit la capacité du virus à pénétrer dans l'organisme et à se multiplier, diminuant ainsi le risque de maladie grave.

"Le brevet final est une étape importante pour nous sur la voie du marché. Notre prochain objectif est de trouver une société établie dans l'industrie pharmaceutique et ayant une envergure internationale", a déclaré dans un communiqué de presse le professeur Kalervo Väänänen, biologiste cellulaire, ancien recteur de l'université de Turku, et l'un des trois inventeurs et fondateurs de Therapeutica Borealis.

"La lutte contre la pandémie nécessite probablement, en plus d'un vaccin, un médicament préventif ou à action précoce. Ce médicament est particulièrement utile dans une situation où la couverture vaccinale risque de rester trop faible pour l'immunité collective", a-t-il ajouté.

Auteur(s): Christian de Dadelsen, journaliste pour FranceSoir

Partager cet article
Repost0
3 août 2021 2 03 /08 /août /2021 10:26

Le ministère de la santé israélien a rendu publics des chiffres montrant que le vaccin de Pfizer et BioNTech ne protégerait plus qu’à 39 % contre l’infection, tout en restant très efficace pour prévenir les hospitalisations. De nombreux scientifiques estiment qu’il est encore un peu tôt pour en tirer des conclusions.

Par pour Le Monde

 

Campagne de vaccination dans un complexe sportif à Binyamina en Israël, le 29 juin 2021.

L’efficacité des vaccins contre le Covid-19 diminue-t-elle dans le temps ? Dans tous les pays où la campagne vaccinale est déjà bien avancée, la réponse à cette question est cruciale pour déterminer l’évolution des stratégies de lutte contre le Covid-19. Plus de sept mois après l’autorisation du premier vaccin – celui des laboratoires Pfizer et BioNTech –, la durée de l’immunité qu’il confère reste difficile à évaluer, faute de recul, ce qui complique la tâche des autorités de santé. Faut-il dès à présent prévoir une troisième dose pour tout ou partie de la population ? Quel risque ont les personnes vaccinées d’être malgré tout infectées et de contaminer d’autres personnes ? Le port du masque doit-il rester obligatoire « au cas où » ?

Lire aussi Peut-on transmettre le Covid-19 en étant vacciné ?

Face à ces incertitudes, les scientifiques suivent de près l’évolution des cas de Covid-19 parmi les personnes vaccinées qui se font tester – parce qu’elles ont des symptômes ou parce qu’elles sont cas contact – ou qui sont hospitalisées. Cette approche a été notamment utilisée en Israël et au Royaume-Uni – longtemps les pays les plus avancés dans la vaccination – pour évaluer l’efficacité des vaccins « en vie réelle ». Avec des résultats encourageants : une étude israélienne publiée le 5 mai montrait que le vaccin de Pfizer et BioNTech protégeait à plus de 95 % contre l’infection (symptomatique et asymptomatique) et une étude britannique publiée le 20 mai confirmait que cette efficacité diminuait un peu face au variant Delta, mais restait élevée, à 88 %, contre l’infection symptomatique.

Jeudi 22 juillet, le ministère de la santé israélien a cependant dévoilé des données suggérant que le vaccin de Pfizer et BioNTech ne protégerait plus qu’à 39 % contre l’infection, tout en restant très efficace pour prévenir les hospitalisations. La nouvelle a fait depuis couler beaucoup d’encre, mais de nombreux scientifiques estiment qu’il est encore un peu tôt pour en tirer des conclusions.

Partager cet article
Repost0
3 août 2021 2 03 /08 /août /2021 10:21

Partager cet article
Repost0
3 août 2021 2 03 /08 /août /2021 10:08
Vaccination obligatoire des soignants : un appel à la grève national lancé à partir du 4 août

Le syndicat SUD Santé Sociaux appelle à une grève illimitée, dénonçant l'obligation pour les soignants d’être vaccinés à partir du 15 septembre.

Tout le personnel soignant devra être vacciné à partir du 15 septembre sous peine de voir leur «contrat de travail» suspendu comme l'a indiqué Élisabeth Borne le 13 juillet dernier.
Tout le personnel soignant devra être vacciné à partir du 15 septembre sous peine de voir leur «contrat de travail» suspendu comme l'a indiqué Élisabeth Borne le 13 juillet dernier. skarie / stock.adobe.com
 

«Nous ne sommes pas contre la vaccination mais cela doit rester un choix libre», martèle Jean-Marc Devauchelle - secrétaire général de la fédération SUD santé sociaux. Le syndicat a lancé un appel à la grève illimitée à l'échelle nationale à compter du 4 août, contre l'obligation vaccinale chez les soignants.

 

Tout le personnel de ce secteur devra être vacciné à partir du 15 septembre. Dès cette date, il sera possible de suspendre le «contrat de travail» d'une personne qui ne respectera pas l'obligation, a expliqué la ministre du Travail, Élisabeth Borne le 13 juillet sur LCI.

«C'est encore une fois faire porter la recrudescence des contaminations et des décès des suites du Covid-19 à l'hôpital sur le personnel soignant», dénonce Jean-Marc Devauchelle qui milite pour laisser le droit au doute aux soignants. «Pour ma part, j'ai décidé de me faire vacciner lundi dernier et j'ai d'ailleurs longuement hésité. Mais c'est un choix personnel, je n'incite personne et notre fédération n'a pas non plus la volonté d'imposer», indique-t-il.

«Nous sommes toujours réticents quand nous n'avons pas de connaissance sur tel ou tel produit. Nous savons pertinemment que toute injection comporte un risque et nous n'avons pas assez de recul comme on pourrait l'avoir dans le cas de la prise d'un Doliprane ou d'autres vaccins», explique-t-il, rappelant que le syndicat ne veut pas être assimilé au mouvement des anti-vaccins. «Mais nous pouvons nous retrouver avec ceux qui protestent contre le passe sanitaire et l'obligation vaccinale», ajoute Jean-Marc Devauchelle.

Le syndicaliste s'inquiète également des conséquences de cette obligation sur le moral du personnel soignant et des démissions qu'elle pourrait engendrer. «C'est sûr qu'il y en aura. Reste à savoir si ça sera à la marge ou s'il y en aura beaucoup. Je serais incapable de dire s'il y aura de nouveau une hémorragie comme il y a eu ces derniers mois», pointe-t-il.

 

Des appels à la grève locaux

En plus de l'appel à la grève national, plusieurs antennes locales de SUD Santé ont également posé des préavis de grève illimitée à partir du 4 août comme dans les Bouches-du-Rhône à Marseille. «Nous voulons faire partir nos revendications de la base et être entendus par la direction régionale de la santé (ARS) pour qu'elle puisse les faire remonter», explique Kader Benayed, secrétaire départemental de SUD Santé dans les Bouches-du-Rhône. Le préavis de grève a été déposé à l'Assistance publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM) et à l'hôpital Edouard-Toulouse. Deux rassemblements sont aussi prévus par le syndicat devant l'IHU à la Timone et devant l'hôpital Nord.

À Lyon également, une grève illimitée a débuté depuis le 29 juillet contre l'obligation vaccinale des soignants. De même chose en Corse où c'est la CGT du centre hospitalier de Bastia qui a appelé à la grève depuis le 30 juillet.

Le Conseil constitutionnel tranchera le 5 août sur la loi relative à la gestion de la crise sanitaire. Cette dernière prévoit l'obligation vaccinale pour certaines professions dont les soignants ainsi que l'extension du passe sanitaire adoptée le 25 juillet par le Parlement.

Source

Partager cet article
Repost0
2 août 2021 1 02 /08 /août /2021 18:35

APPEL A LA MANIFESTATION : TOUS A PARIS LE 28 AOUT 2021

Vaccination : recrudescence des rechutes de cancers au bout d'un mois
 
 
19 ans, atteint d’une myocardite suite à sa deuxième dose de Pfizer
 
 

http://

 
 
 

Dans le préprint de pfizer de suivi du groupe des vaccinés face au groupe placebo figure 4 fois plus de morts par arrêt cardiaque dans le groupe des vaccinés. Ne Faut-il pas réévaluer la balance bénéfice/risque pour les personnes qui ont un risque quasi nul de mourir de la Covid ?

« Ni antivax, ni complotistes », ces restaurateurs signent une tribune pour contester les contrôles du pass sanitaire

Philippe Poindron, Virologue: « Quand on nous dit que la Vaccination est une protection totale contre la maladie, je dis, c’est FAUX ! »

Philippe Herlin: « la dramatisation autour de la crise sanitaire sert à couvrir les immenses problèmes du pays dont plus personne ne parle: l’explosion de l’insécurité, le déclin du niveau scolaire, le chômage, la dette, la crise migratoire, etc… »

Partager cet article
Repost0

Pages