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24 octobre 2019 4 24 /10 /octobre /2019 17:40

Les Banques Françaises ont pour 124 milliards d'euros de créances douteuses dans leur comptes, soit 2,6 % du montant total de leurs crédits accordés .

En France, le classement est le suivant :

 

1/ BNP Paribas avec 30,3 %

2/ Le Crédit agricole (20,5 %),

3/ BPCE (18,75 %),

4/ La Société générale (16 %),

5/ CMG (12,5 %)

6/ La Banque postale (0,9 %).

 

 

"Le directeur des gestions d'Amundi, Pascal Blanqué, estime que le secteur de la gestion d'actifs pourrait être au bord d'une vaste crise de liquidité, après la chute voilà quelques jours du fonds britannique Woodford Investment Management." (source investir.lesechos.fr)

 

Encore une bonne nouvelle qui succède à de multiples autres du même acabit.

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24 octobre 2019 4 24 /10 /octobre /2019 17:23

Pierre Jovanovic nous alerte sur des licenciements en masse en Allemagne, notamment dans le secteur de l'automobile, mais aussi l'industrie, en France déjà ce sont les fabricants de pneumatiques qui licencient, en effet un effondrement des commandes est a l'origine de cela.

Les banques européennes licencient également, et de ce fait car regroupant pour certains dans leur groupes des filiales de l'information, ce sont les médias qui à leur tour "épurent".

Pierre Jovanovic s'interroge sur le métier de journaliste sur un ton caustique, mais loin d'être faux.

Nous voilà donc aux portes, sin nous ne les avons déjà franchies,  de la récession, oui une récession aux dimensions internationales. En Chine ç'est aussi l'effondrement des commandes automobiles depuis 30 ans.

Alors il va falloir s'attendre a des mesures de rétorsion ou encore une fois il va s'agir d'éponger les erreurs de gestions de nos avoirs par des gens peu scrupuleux sur les méthodes, sous tout les angles.

 

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24 octobre 2019 4 24 /10 /octobre /2019 17:18

Vous trouverez joint un article à lire, nécessaire je pense,  car les éruptions solaires sont de plus en plus fréquentes, parfois assez puissantes.

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18 octobre 2019 5 18 /10 /octobre /2019 09:19

Plusieurs extraits de films américains pour leur majorité ; plusieurs peintures sociales de ce milieu de la haute finance assez lointain pour ce qui nous concerne.

Le premier extrait "Wall Street, l'argent ne dort jamais" concerne une démonstration sur les bulles d'endettement privé, mais aussi financier, assez bien vue ! C'est aussi le rôle du cinéma de frapper les esprits dans ce genre de démonstration.

Le second, les "Initiés", ce qui motive les courtiers, de fait ce travail est juste la commission, qu'elle soit sur une vente à la hausse ou à la baisse point barre, autrement dit que le marché monte ou s'écroule cela ne change rien, ils touchent et si le marché baisse vous perdez, en plus de la commission sur la vente.  Une remarque dans un marché prudent, le risque est moins important normalement !

Le troisième "Margin call" la nuit du grand déballage, ou comment on s'aperçoit que les modélisations ne sont pas tenables, que le taux de risque  n'est plus tenable au point de pouvoir engloutir le Marché dans la globalité.

Le quatrième "Too big to fail" "Trop gros pour tomber", là nous passons non plus dans l'évocation mais dans le réel, la chûte de la Lehman Brothers  , la convocation des banques concurrentes pour racheter la Lehman afin de sauver le Marché.

Le cinquième toujours "Too big to fail" notamment le rôle d'AIG assurance. Ici il est expliqué :

- des crédits immobiliers sont revendus (par les banques) par tranche à des investisseurs, une opération très très rentable,

- ces investisseurs ont poussés aux préteurs de prêter davantage car l'opération était très juteuse, mais comme ils avaient déjà des emprunteurs plutôt garantis ils se sont attaqués à ceux qui en avaient moins, ç'est à dire qu'ils ont été moins exigeant sur la qualité des emprunteurs, (leurs garanties), de ce fait les américains lambda peuvent emprunter sans aucune contrepartie,

- les banques voyant le risque sur la qualité des emprunteurs se couvre en protégeant ce type d'opération en prenant une assurance, qui permet de couvrir un crédit s'il n'est pas recouvrable, gagnant sur tous les tableaux en somme, (La banque transfère le risque à l'assureur)

- L'assureur prend en charge ce risque, les sommes concernant ces contrats sont faramineuses, certains plus cupides que d'autres multiplient ce type d'opération, notamment AIG,

- mais le marché de l'immobilier s'effondre, les crédits sont plus importants en charge que la valeur réelle du bien, la revente est impossible sinon à perte, beaucoup ne peuvent plus payer les échéances,

- les titres (adossés aux crédits immobiliers) sont alors pris en charge en cas de baisse par l'assurance, sauf que l'assurance a trop pris de titres dans de multiples banques, donc elle même ne peut rembourser la ou les banques !

Le sixième "The Big Short", ce qui est dit précedemment façon trader,

 

Ensuite deux points de vue économiques :

 

Pourquoi Adam Smith dénonçait-il le "too big to fail" Y a t il déjà eut des faillites de ce genre, et quels ont été les résultats. Conclusion les actionnaires se fichent de la conduite de la gestion pourvu qu'ils touchent leur dividendes et les entrepreneurs parfois complétement irresponsables, motivés pour la plupart par l'appât du gain prennent des risques inconsidérés : l'aléa moral   la prise de risque au delà du raisonnable, d'autant plus qu'a chaque fois l'état se porte garant de bétises que l'on voit se réitérer depuis que le capitalisme existe. Plus que la limitation d'un système ç'est  donc la responsabilité qu'il faut pointer du doigt, car ici personne n'est responsable !

 

Et enfin une dernière, d'après Adam Smith pourquoi faut il se méfier des grands patrons, souvent parce qu'ils jouent leurs propres intérêts que ceux de la communauté, aussi convient il d'être prudent a ce sujet !

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 octobre 2019 1 07 /10 /octobre /2019 17:06

Encore une vidéo de Pierre Jovanovic mais ils sont peu sur le front de l'information a alerter la population alors bon visionnage !

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7 octobre 2019 1 07 /10 /octobre /2019 16:56

Je viens vous poster cette vidéo de Philippe Pascot, et je tiens à signaler que je partage entièrement son point de vue, pour de multiples raisons et souvent des meilleures.

 

Ne nous leurrons pas sur nos dirigeants et ne nous leurrons également pas sur leur opinion à notre encontre. Outre ce constat assez affligeant du milieu politique actuel il y a aussi la manière d'agir contre ce système ou la corruption est une seconde nature ! Merci de l'entendre et croyez moi bien ce n'est pas un constat à charge ç'est bien la triste réalité !

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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 17:51

Une ou plusieurs réflexions intéressantes sur cette injection de liquidité !

La JP MORGAN fin septembre prend un prêt auprès de la FED de 53 milliards de $

Cela représente 22 % du capital de cette Banque, une des plus grosse banque mondiale.

 

En fait depuis 2008 il a été injecté 6 000 milliards de $ dans l'économie américaine.

 

Ces injections massives ont permis à des entreprises en difficultés de se maintenir alors qu'elles sont insolvables et émettent des obligations.

 

Les trois bulles notées aux USA, la dette privée, la surcotation des actions boursières, la dette étudiante (à tel point que les ex étudiants US  fuient à l'étranger pour trouver du travail et éviter de rembourser leur dette)

 

Effectivement la question "Privatiser les profits et mutualiser les pertes" se pose, encore une fois de plus.

Les banques ont en effet la possiblité de prêter aux états quand les états sont en difficultés, les états ne pouvant se financer eux mêmes ou être financés par la BCE directement.

 

Donc la BCE aide en cas de faillite les banques, les entreprises ; les banques peuvent prêter aux états mais dans les conditions que elles exigent (cas de la Grèce, et des fameuses agences de notations sur la solvabilité des pays)

Au pire, ç'est  privatiser l'éducation, la culture, les musées, la police, l'armée, la santé etc...

pour l'armée et la police ç'est la mercenarisation des services d'ordres pour des entreprises plus ou moins multinationales et le moyens de répression efficace à l'encontre d'une population remis entre les mains de groupes financiers.

En somme une situation à la grecque, avec baisse des pensions, des aides sociales, ventes des grandes infrastructures étatiques (port du Pyrée) liquidation des fonctionnaires etc...

Mais en méga puissance cette fois ci

Alors, que faire, il ne s'agit pas du grand soir comme certains imbéciles l'évoquent (défendeur et trader dans le système) mais il s'agit de réfléchir. Pourquoi renflouer des gens qui ont joués et perdus, ils ont gagnés assez d'argent, et leur irresponsabilité n'engage en aucun cas celle des citoyens.

Pour ma part je pense que si crise il y a il y aura un genre de mitigage des pertes, ç'est a dire que les particuliers paieront les erreurs bancaires et boursières par leur dépôts  et leur placements (c'est bien pour cela que l'on veut transferer le capital des assurances vies en actions), ensuite ce sera aux états ou groupes d'états déjà endettés de venir à la rescousse (des banques) d'un système qui n'a pas été réformés, et pour cause, il y a trop de connivence entre les politiques et la finance.

Donc il faudra a un moment ou un autre réagir, soit le système continue et asphyxie totalement l'économie, les états et le social, ou soit des multinationales émettent de l'argent virtuel et par un tour de passe passe on change de système mais nous passons tous sous controle (la première solution sera un peu plus longue) ou ce sera un mix des deux. Ou bien encore rien ne se passe comme prévu et l'on évoque un système différent.

 

En effet, peut on demander à un comptable d'imaginer un nouveau système, il est formaté pour ça, Un énarque, un trader, et j'en passe tous réagissent avec des reflexes de Pavlov à situation plus ou moins prévues, ils remuent la queue ils sont contents ; à vrai dire qu'est ce qu'on peut attendre de ce genre de loustic. Il ne faudra que compter sur nous même

 

 

 

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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 17:15

Olivier Delamarche nous explique le fonctionnement actuel des banques de manière simple.

 

Au préalable explication sur le fonctionnement bancaire ! Notamment le marché interbancaire, prêt interbancaire à court terme.

 

Les comptes de dépôts sont du superflu pour les banques, le rapport se fait uniquement sur les opérations de marchés, boursiers évidemment. Les banques ont moins intérêts à prêter car cela est d'un rapport moins efficace que le trading, en plus les intérêts sont bas. Bilan sur les obligations, mais aussi sur les entreprises zombies, (survivent grace aux injections et qui contaminent l'économie puisqu'elles sont insolvables, sans compter les bilans trafiqués par des cabinets d'expertises comptables internationaux, qui se font fait épinglés notamment en Angleterre, mais pas en France curieusement) mais ces entreprises zombies émettent aussi des obligations zombies ç'est à dire pourries, ce qui explique une contagion du marché, une gangrène !

 

 

Philippe Béchade quand  à lui nous explique que si les taux bas reviennent, alors qui prêtera, en effet s'il n'y a aucun rapport au prêt et si l'on commence a demander de l'argent sur les dépots bancaires alors qui prêtera puisque les fonds immobilisés seront sujets à intérêts. De ce fait et cela est logique qui prêtera aux états. Juste une réflexion logique.

 

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collatéral govies (sont les garanties collatérales par emprunts d'état)

L'injection de monnaies QE quantitative easing sert aux banques centrales pour racheter les emprunts d'états. Mais la Banque Centrale Européenne rachète les obligations douteuses parfois, la tendance aux obligations de qualité sont de plus en plus rares, donc les obligations douteuses nettement plus nombreuses.

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2 octobre 2019 3 02 /10 /octobre /2019 08:59

HSBC ferme 250 agences en France (après 4000 licenciements), La Commerzbank ferme 200 agences en Allemagne et licencie 4500 personnes, La banque Palatine renflouée en urgence ; mais que se passe t il réellement au niveau bancaire !

"

"La Caisse d'Epargne de Munich se tient prête à infliger des taux négatifs sur les dépôts supérieurs à 100.000 euros de ses clients particuliers. Près de 30.000 contrats d'épargne très généreux ont également été dénoncés unilatéralement par l'établissement".

 

Le Crédit agricole s'engage dans la voie de la non garantie du capital des assurances vie

 

Les plafonds de garanties bancaires sur comptes courants .s'effondrent, Pierre Jovanovic ne décolère pas dans la vidéo suivante, et parfois a juste raison (témoignages de conseillers de banques à l'appui !). Règlements de compte en prime !

 

Julien Flot fait le point sur les ETF Tracker, un risque possible sur ces positions

 

Alors ! Que se passe t il réellement, alors que les infos ont du mal a passer au travers des médias officiels !

Faire du catastrophisme est certainement contre productif dans un système qui est basé  sur la confiance, mais n'est il pas nécessaire d'alerter au moment ou l'incendie se propage dans tout l'immeuble pour évacuer les gens !

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26 septembre 2019 4 26 /09 /septembre /2019 17:39

Et oui lorsqu'on en sera rendu au "Tapanel supérieur" un grand pas pour l'humanité sera fait !

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