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6 septembre 2022 2 06 /09 /septembre /2022 17:05

En effet les BRICS (BRESIL RUSSIE INDE CHINE... ) se sont débarrassés de leur obligations de dette Américaine (Bon du Trèsor) au fur et à mesure des dernières pour instituer une monnaie ou des monnaies parallèles au $ basées sur l'or et les matières premières.

 

Alors que les USA, l'Europe engagent des monnaies numériques sur l'ancienne base pétro-dollar.

 

Il restait un bastion sur le marché de l'Or, celui de la London Bullion Market Association qui contrôle et agit sur le marché de l'or au niveau mondial. Mais il y a un gros HIC, une partie du marché est modéré par l'or papier et non  seulement l'or physique.

Il y a ce jour un énorme masse d'or papier bien au delà de ce qu'il représente en réalité physique, si bien que le marché de l'or est largement sous estimé.

En remettant des monnaies basées sur l'or et en démontant le mécanisme anglo saxon de manipulation des cours, il y a fort à parier à une remontée exponentielle du métal jaune, mais aussi des métaux d'échanges tel de l'argent ou le platine, cela va mettre également au jour la vaste manipulation des cours qui s'opère depuis des décennies à Londres. Un vaste scandale qui va encore plus déstabiliser l'économie occidentale.

H.

 

 __________________________________________________

 

Une coalition de pays veut dynamiter le bloc des banques anglo-saxonnes manipulant les cours des métaux précieux -Partie 1
 

Par Ronan Manly, BullionStar.com – Vers la fin du mois de juillet, des informations sont apparues dans les médias russes selon lesquelles Moscou et un certain nombre de ses alliés eurasiens examinent actuellement une proposition visant à créer une infrastructure de négociation et de tarification entièrement nouvelle pour les métaux précieux internationaux, afin de détruire le monopole de Londres et de New York sur la tarification mondiale des métaux précieux et de stabiliser le marché de l’or russe.

Cette infrastructure prendrait la forme 1) d’un standard mondial de Moscou (MWS) pour le commerce des métaux précieux, semblable à ce que fait la London Bullion Market Association (LBMA) ; 2) d’une nouvelle bourse internationale des métaux précieux (lieu de négociation) dont le siège serait à Moscou et qui serait basée sur le MWS, sous le nom de Moscow International Precious Metals Exchange (Bourse internationale des métaux précieux de Moscou) ; 3) un comité de fixation des prix, chargé de la découverte des prix et de la fixation des nouveaux prix des métaux précieux sur la base du MWS, avec des prix de référence établis dans les monnaies nationales des pays participants ou dans de nouvelles unités de règlement internationales.

Les sources rapportées discutant de cette nouvelle “proposition” concernant le devenir de cotation des métaux précieux proviennent principalement de trois sites d’information russes, à savoir Prime (qui fait partie du groupe de médias RIA Novosti), RBC business daily (qui fait partie du groupe de médias RBC) et URA news (un site d’information basé à Yekaterinburg). Toutes les sources ont été traduites du russe en anglais.

L’objectif vise à normaliser le fonctionnement de l’industrie des métaux précieux.

Mais qui est à l’origine de cette proposition ? Pour la réponse, nous nous tournons vers le site d’information URA.

Le 29 juillet, dans un article intitulé “Le ministère des Finances de la Fédération de Russie a lancé une discussion sur la réforme du marché mondial de l’or”, le site d’information URA a déclaré que : La discussion sur le nouvel étalon-or a été lancée par la Commission économique eurasienne (CEE), l’organe de régulation de l’Union économique eurasienne (UEEA), a indiqué le service de presse de la CEE à URA.RU le 29 juillet.”

Rappelons que les Etats membres de l’Union économique eurasienne (UEEA) sont la République d’Arménie, la République du Belarus, la République du Kazakhstan, la République kirghize et la Fédération de Russie. L’URA poursuit : “Selon un porte-parole de la CEE – ‘Le 11 juillet, Sergey Glazyev, ministre de l’intégration et de la macroéconomie de la Commission économique eurasienne, a tenu une réunion pour discuter d’une proposition visant à créer une norme internationale pour le marché des métaux précieux comme alternative à la London Bullion Market Association (LBMA) et une infrastructure pour la circulation de l’or et des métaux précieux tokenisés. La réunion avec Glazyev a été suivie par des experts des ministères des Finances et des banques centrales, des bourses nationales, des producteurs de métaux précieux, ainsi que d’autres organisations intéressées des Etats de l’EAEU. Il s’agit d’une liste assez incroyable et de haut niveau d’entités ayant participé à la réunion avec Sergey Glazyev et qui devrait envoyer des ondes de choc au sein même des banques centrales occidentales et de leurs homologues des banques d’investissement.

L’URA continue : “Les participants ont échangé leurs points de vue, et à la suite de la réunion, la CEE a envoyé des lettres aux gouvernements des parties en leur demandant de prendre position sur cette question.”

Maintenant, tout devient plus clair.

 

Source

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31 août 2022 3 31 /08 /août /2022 18:07
Un véritable dossier est en cours pour montrer qu'un nouvel Ordre Mondial tel que le définissait le IIIème REICH n'a pu exister durant une courte période que par la volonté et le financement de grands groupes industriels et bancaires.

Nous voyons Ici un financement non seulement Allemand, quoiqu'il fût d'une importance telle que l'on puisse se poser la question l'idéal démocratique des dirigeants de l'époque, mais également un financement et une collaboration très nette par des entreprises qui avaient des pouvoirs plus multinationaux que nationaux.

De grosses machines de productions industrielles, et bancaires, comme l'Union Bank aux USA dirigée par Prescott BUSH.

 

ALORS ! les allégations complotistes prennent elles leurs légitimités dans les vents de l'Histoire ou dans le réalités des faits, lorsqu'il s'agit de faire des profits, de faire fonctionner l'appareil quitte à faire la guerre et anéantir des peuples comment croyez vous que le choix soit fait par une illumination personnelle, NON ! C'est un choix conscient, mais qui exige des liens, des rencontres, des négociations, des contrats, des pots de vins, des compromis !

A bon entendeur Salut, aux falsificateurs, aux mystificateurs, aux suivistes et idiots de tout poils

 

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Source : terrepromise
La machine de destruction nazie n’aurait jamais pu fonctionner à plein régime sans les complaisances et l’aide de partenaires industriels.

Ainsi, en Allemagne et dans les pays conquis, certaines entreprises ont allègrement adhéré au régime hitlérien, soit par idéologie, soit par intérêt économique, soit les deux.

 

Au sortir de la guerre, la plupart de ces sociétés ont poursuivi leur activité. Hamodia rappelle, dans ce dossier, le passé trouble de ces grands consortiums.

La compagnie d’électroménager allemande Bosch et la célèbre marque de voiture, allemande elle aussi, Opel, ont toutes deux une réputation de sérieux et elles sont massivement présentes sur le marché israélien. Mais ce que peu de gens savent, c’est que durant la Shoah, Bosch s’est empressé de conclure avec le IIIe Reich de juteux accords commerciaux et qu’Opel n’hésita pas durant cette même période à développer ses véhicules grâce à la main d’œuvre provenant de l’univers concentrationnaire.

Ce ne sont là que deux exemples de collaboration sordide entre ces consortiums et les nazis. En voici d’autres.

 

 

Les industries de la mort

Aucun autre industriel n’a profité davantage de l’aryanisation que le magnat allemand de l’acier Friedrich Flick, fondateur de la dynastie. Opportuniste, il va entretenir de bonnes relations quasiment depuis le premier jour avec le régime nazi.

Durant cette période, la société Flick bâtit sa fortune sur l’exploitation de milliers de détenus de camps de concentration nazis en Pologne, placés au service de l’industrie de guerre allemande.

Les relations de la société Krupp, fondée en 1811 dans la Ruhr, avec le parti nazi sont elles aussi très bénéfiques pour ses affaires.

Très tôt, elle va fournir aux nazis d’importantes sommes d’argent et se doter d’un statut tout à fait particulier. Ainsi dès 1933, Hitler surnomme les usines Krupp « les forges du Reich ».

Pendant la Seconde Guerre mondiale, ces usines produisent des armes en grande quantité. Ainsi, l’entreprise devient l’un des fleurons économiques de l’Allemagne nazie et l’un des plus puissants consortiums industriels du troisième Reich. C’est au tour de Krupp de s’enrichir très rondement. Les manufactures étendent leur emprise sur toute l’Europe occupée, n’hésitant pas à accaparer mines et aciéries.

Elles utilisent les camps de concentration pour les faire marcher.

 

 

Afin d’être plus proche de cette main d’oeuvre esclavagisée, Krupp fait construire une énorme usine de pièces détachées près du camp d’Auschwitz, baptisée « Berhawerk ».

En tout, le groupe emploie plus de 100 000 « travailleurs » forcés.

IG Farben est un consortium qui rassemble plusieurs entreprises chimiques, dont AGFA, BASF (production de colorants), Bayer et Hoechst. Lui aussi va s’enrichir considérablement durant la Seconde Guerre mondiale. Il produit, outre le caoutchouc synthétique (usine Buna), de l’essence synthétique et du Zyklon B, qui on le sait, sera utilisé pour gazer les déportés.

À Auschwitz seul, sont utilisées environ 20 tonnes de ce gaz mortel.

Degesch, filiale du groupe, reçoit pour la vente de ce pesticide environ 300 000 marks.

Dans ses diverses entreprises disséminées dans tout le Reich, IG Farben emploie durant la guerre plus de 350 000 détenus, parmi lesquels des milliers trouvent la mort, condamnés au travail forcé dans des conditions inhumaines.

D’emblée, la coopération entre IG Farben et les SS est totale à Auschwitz. La compagnie fait siennes, dans son usine, les méthodes et la mentalité de ces escadrons : surpopulation dans les blocs, sous-alimentation, soins inexistants.

Dans l’entreprise, les détenus sont « tués » à la tâche, maltraités par les chefs d’équipe et les encadrants, certains même assassinés.

Les déportés travaillant pour IG Farben Industrie ne sont pas là pour vivre, mais pour « périr dans le béton ». Car une de ses pratiques consiste à jeter les cadavres des prisonniers dans des tranchées creusées pour les câbles et à les couler dans le ciment.

Sur environ 35 000 détenus passés par Buna, 25 000 au moins périssent.

La filiale Bayer fait de son côté tester par les médecins SS diverses « préparations » chimiques sur les détenus des camps de concentration. Les lettres datées d’avril-mai 1943, trouvées à la libération d’Auschwitz par l’Armée rouge sont explicites : « En vue d’expérimenter un soporifique, vous serait-il possible de mettre à notre disposition quelques femmes et à quelles conditions, toutes les formalités concernant le transfert de ces femmes seront faites par nous. » « Nous sommes en possession du lot de 150 femmes. Votre choix est satisfaisant quoique les sujets soient très amaigris et affaiblis. Nous vous tiendrons au courant du résultat des expériences. » « Les expériences n’ont pas été concluantes. Les sujets sont morts. Nous vous écrirons prochainement pour vous demander de préparer un autre lot. »

Quant à l’entreprise chimique AGFA, connue aujourd’hui pour son matériel photographique, elle recourt à cette main-d’œuvre gratuite et forcée des déportés du camp de Dachau, pour produire appareils photo, pellicules, talonnettes de bottes (à partir des chutes de celluloïd).

À la fin de la guerre, Flick, Krupp et IG Farben seront traduits en justice pour crimes de guerre par les autorités américaines lors des procès de Nuremberg (proces de pacotille). Alfried Krupp Von Bohlen und Halbach, directeur général du groupe, est condamné à douze ans de prison par un tribunal militaire américain. Il sera amnistié au bout de trois ans.

Krupp est, par ailleurs, l’une des premières entreprises à reconnaître sa responsabilité vis-à-vis de l’histoire : dès 1959, elle indemnise les travailleurs forcés juifs qu’elle a employés.

Par contre, malgré sa condamnation lors du procès de Nuremberg, Flick s’est toujours refusé à payer la moindre compensation aux familles des victimes.

Condamné à la dissolution pour crimes contre l’humanité, IG Farben possède toujours un statut juridique malgré son démantèlement entre les sociétés Bayer, BASF et Höchst.

Concernant AGFA, sa page noire ne l’empêchera pas de reprendre une activité normale et lucrative après-guerre, notamment en imagerie médicale et artistique.

Les constructeurs automobiles au service des nazis

La guerre, c’est aussi le transport de troupes, les tanks et véhicules de combats. Sans eux, pas de logistique. Sans le régime nazi, l’entreprise Volkswagen n’aurait pas existé. En 1937, elle est créée par Hitler pour prendre en charge la production d’une voiture à bas coût pour démocratiser l’automobile. L’usine géante est conçue pour construire à échéance de trois ans 24 000 véhicules par mois.

La production en série de la « voiture du peuple » (Volkswagen) commence durant l’été 1940 à Wolfsburg. Le véhicule sorti des chaînes est une sorte de Jeep (Kübelwagen) destinée à l’armée. À partir de l’automne 1942 s’ajoute, entre autres, la fabrication d’une version amphibie (Schwimmwagen). Mais la production reste bien plus faible que celle prévue pour la version civile : jusqu’en avril 1945, seuls 37 000 Kübelwagen et 14 000 véhicules amphibies sont fabriqués.

À partir de l’été 1941, de nombreuses autres commandes militaires sont réalisées à Wolfsburg, des chars aux missiles V1, en passant par les moteurs d’avions ou les munitions. L’usine fait appel aux travailleurs étrangers, volontaires ou forcés. S’y ajoutent de nombreux détenus des camps de concentration employés dans des conditions la plupart du temps effroyables dans des ateliers délocalisés.

Après la chute du régime nazi, l’usine qui a subi des bombardements n’est pas totalement détruite. La fabrication de la fameuse Coccinelle commence dès septembre 1945.

Et pour se racheter de son passé, en 2013, le constructeur allemand consacre un million d’euros à la préservation de la mémoire d’Auschwitz.

La famille Quandt, propriétaire de BMW, déjà richissime avant la guerre, profite du nazisme puis du conflit mondial pour s’enrichir davantage.

Membre du parti nazi (NSDAP) dès 1933, Günter Quandt (1881-1954) devient un rouage incontournable de la machine de guerre nazie.

Les usines d’accumulateurs AG Afa (future Varta) la famille tournent à plein régime. Sous-marins et bombardiers sont tous équipés d’accumulateurs sortis du site de Hagen, près de Hanovre. Le personnel est fourni par les camps de concentration de Stocken et travaille sans protection.

BMW utilise aussi sans scrupule ses relations pour se débarrasser de ses concurrents : les entreprises de Juifs sont « aryanisées » ; ceux qui résistent sont arrêtés.

À la différence d’autres grandes firmes du IIIe Reich, telles que Flick ou Krupp, BMW ne sera pas inquiété par la justice alliée. Les documents, pourtant accablants qui se trouvent en possession des Britanniques ne sont jamais parvenus aux juges de Nuremberg.

Par ailleurs, Ferdinand Porsche, le fondateur de la célèbre marque de voitures, et ingénieur austro-tchèque naturalisé Allemand en 1934, devient membre de plein gré du parti nazi en 1937 et il s’enrôle même dans la SS en 1942.

En très bons termes avec Hitler, il utilise cette relation pour faire avancer ses projets. Il joue un rôle important dans l’économie de guerre nazie, comme responsable de la production de chars, sans pour autant oublier les intérêts privés de son bureau d’études grassement rémunéré.

Durant le conflit mondial, Porsche emploie comme main-d’œuvre des travailleurs-déportés pour fabriquer des chars et des véhicules militaires tout terrain. En 1944, l’entreprise compte 696 employés, sans compter les travailleurs forcés. Grâce à l’industrie de guerre, les profits du petit bureau d’étude de Stuttgart augmentent de 3 000 Reichmarks en 1934 à plus de 2 millions en 1944.

Après la guerre, la famille Porsche sera arrêtée et détenue en zone française pour ses responsabilités dans l’emploi de travailleurs forcés français.

Par pragmatisme et intérêt économique, Mercedes-Benz participe également activement à l’effort de guerre allemand. Dès le début des années 1930, la production et les bénéfices explosent : outre les voitures particulières essentiellement utilisées par les hauts dignitaires du Reich (la célèbre 770), des pièces et modèles d’avions de chasse, de tanks ou de sous-marins sortent des usines du groupe.

La production est rendue possible par l’utilisation de travailleurs forcés, de prisonniers de guerre et de déportés. La main d’ œuvre, d’abord française puis essentiellement soviétique, évolue dans des conditions épouvantables. Certains périssent, d’autres vivent l’enfer des camps de concentration.

Après la guerre, l’entreprise reconnaît son rôle auprès des nazis, participant aux bonnes oeuvres d’une fondation nationale pour la compensation des maux dont ont souffert les populations persécutées durant ces années.

Au-delà de l’Allemagne, d’autres constructeurs automobiles, sympathisants de l’idéologie nazie, soutiennent le IIIe Reich.

Par exemple, le français Louis Renault, collaborateur zélé et enthousiaste de l’occupant nazi.

1939-1945 Renault dans la collaboration (1e partie) | Investig’Action

De 1940 à 1944, il fait le maximum pour fournir aux armées d’Hitler du matériel militaire (camions, tanks pour la Wehrmacht, tubes de pots d’échappement utilisables comme bombes incendiaires…) Cette production génère de beaux bénéfices.

Renault fabrique non seulement des chars, mais occupe aussi une place exceptionnelle dans l’appareil de guerre allemand. L’entreprise sera nationalisée à la Libération. Louis Renault meurt en prison en 1944, alors qu’il attend son jugement pour collaboration avec l’ennemi.

Les Américains General Motors (GM) et Ford, détenant plus de 70 % du marché automobile allemand à l’arrivée d’Hitler au pouvoir, deviennent les principaux fournisseurs de la Wehrmacht en véhicules de transport de troupes.

 

Adolf Hitler was an evil guy. Let's suppose he died in WWI, or never ...

Ford, dont le fondateur Henry est un antisémite notoire, conserve des relations très confortables avec l’Allemagne nazie tout au long de la guerre et engrange les profits tirés du travail forcé des prisonniers de guerre et des déportés employés dans son usine de Cologne.

Ford Werke A.G. est considéré comme « une pièce clé de l’arsenal nazi » produisant 60 % des transports de troupes chenillés et blindés de la Wehrmacht.

Les établissements financiers criminels

Pas de guerre non plus sans argent, pas de rêve de conquête mondiale sans finances solides.

En 1933, le directeur de l’entreprise d’assurance et de banque Allianz, Kurt Schmitt, qui aime se faire photographier en uniforme nazi, est nommé ministre des Finances du Reich.

Immédiatement, les délégués du personnel sont remplacés par des nazis et les employés juifs, licenciés.

Au lendemain de la nuit de cristal, le 10 novembre 1938, les nazis permettent à Allianz de ne pas payer les assurances-vie, ni de rembourser les biens juifs saccagés ou détruits. La grande partie des Juifs exilés ne sera pas payée, quant aux autres ils seront déportés dans les camps d’extermination pour y mourir.

Allianz assure alors les camps de la mort dont celui d’Auschwitz, son matériel, ainsi que les entreprises et installations des SS La collaboration de la première banque privée allemande, la Deutsche Bank, avec le régime nazi participe à l’aryanisation de l’économie nationale par la récupération et la vente à bas prix des entreprises juives.

Dès mai 1933, les dirigeants de la Deutsche Bank acceptent le renvoi des deux membres juifs du directoire.

Ensuite, l’établissement contribue à financer la construction du camp d’extermination d’Auschwitz.

Certains dirigeants de la banque à Berlin qui autorisent tous les crédits, et d’autres en Silésie savent à quoi servent les installations qu’ils financent. La société profite de l’exploitation des travailleurs forcés dans les entreprises qu’elle soutient.

Entre 1942 et 1943, la banque allemande est impliquée dans les transactions d’or dont près de 750 kg proviennent des victimes de la Shoah.

Plus que les autres grandes banques allemandes, la Dresdner Bank soutient le régime nazi. Fondée à l’origine par deux familles juives en 1872, la troisième banque allemande aujourd’hui participe de même activement à l’aryanisation de l’économie du troisième Reich.

En 1933, après une rapide épuration du personnel juif, Hitler nomme deux membres de la SS dans son directoire.

Surnommé à l’époque « la banque des SS », l’établissement abrite les comptes de cette élite, notamment ceux d’Heinrich Himmler, son chef. Sa stratégie se base sur l’exploitation ciblée de la détresse de ses partenaires juifs et sur sa coopération avec l’administration, le parti nazi et la police. Elle travaille main dans la main avec la Gestapo et la SS pour s’approprier des entreprises juives.

La banque contribue beaucoup au commerce de l’« or nazi », y compris des bijoux et prothèses dentaires arrachés aux déportés.

En outre, elle finance la construction des chambres à gaz d’Auschwitz.

Enfin la Commerzbank est utilisée pour cacher de nombreuses oeuvres d’art volées par le régime hitlérien.

Les banques suisses ne sont pas en reste. Elles jouent le rôle de « recéleur de Hitler » et de sa politique de pillage systématique.

La Banque Nationale Suisse (BNS) et les établissements privés s’avèrent les principaux intermédiaires financiers des nazis. 85 % de l’or exporté d’Allemagne, certains volés à des individus ou à des entreprises, le reste provenant essentiellement des banques centrales de Belgique, des Pays-Bas et d’Autriche, transitent par les banques helvétiques afin d’y être blanchis.

Sur les 8,5 milliards de dollars en or, au cours actuel, pillés aux banques centrales des pays occupés et aux Juifs d’Europe, 5,2 milliards sont ainsi « lavés » en Suisse. Aussi, la collaboration économique de la Suisse permet-elle aux nazis de prolonger la guerre. Les autres serviteurs zélés du IIIe Reich

 

La Suisse, coffre-fort d'Hitler

Au-delà de la grosse industrie, tous les secteurs d’activité ont participé de près ou de loin au régime nazi.

Et pas qu’en Allemagne.

De l’autre côté de l’Atlantique, les machines à cartes perforées fournies par l’entreprise américaine IBM à l’Allemagne à partir de 1933, permettent aux nazis d’améliorer leurs techniques de recensement, notamment celui des Juifs, mais également d’organiser de façon méticuleuse les déportations.

 

 

De 1933 et 1939, ces appareils précis localisent toutes les catégories sociales jugées inférieures. Ainsi, chaque population a son numéro : 08 pour les Juifs, 02 pour les handicapés ou 06 pour les communistes espagnols. Les camps aussi : 01 pour Auschwitz, 03 pour Dachau.

Grâce aux 2 000 machines à cartes perforées d’IBM, les nazis établissent 1,5 milliard de fiches. Elles aident à la gestion moderne et efficace des camps de prisonniers, de travail et d’extermination.

De la sorte, le système accélère le processus de mort industrielle. Sans IBM, l’identification et la déportation des Juifs n’aurait pu être aussi efficace.

Le numéro un mondial de l’informatique aurait gagné 10 millions de dollars de 1940 en vendant ses machines au IIIe Reich. Pour sa part, ITT, société américaine de téléphone et télégraphe, cherche aussi à réaliser de grands profits en rendant service aux nazis. Hitler lui promet toute son aide et soutient avec la Reichsbank ses affaires qui se développent. La société se retrouve vite dans les cercles intimes de la Gestapo.

ITT aide à moderniser l’électronique des avions et à améliorer la précision des bombes utilisées pendant la guerre. Suivant les traces des invasions du Führer, l’entreprise gagne beaucoup d´argent en prenant le contrôle des usines en pays conquis.

 

 

ITT compte ainsi à peu près 30 000 employés dans l’Europe occupée. En Allemagne, la compagnie tourne à plein régime et fabrique des armes de guerre. 13 % de sa production s’y trouve.

ITT continue à créer des systèmes électroniques très importants pour l’armée, la flotte et l’aviation nazies même après l’attaque de Pearl Harbor et la déclaration de guerre de Hitler contre les États-Unis : téléphones et standards téléphoniques, alarmes contre les attaques aériennes, équipements des radars, détonateurs pour les grenades d´artillerie, pièces de rechange pour les transformateurs, équipements des radios à ondes courtes, des systèmes de communication stationnaire et opérationnelle.

En Allemagne, la compagnie d’appareillage électrique Siemens compte parmi les principaux soutiens au régime nazi.

Plusieurs de ses usines emploient des déportés contraints au travail, notamment dans des commandos attenants aux camps de Sachsenhausen, d’Auschwitz ou de Ravensbrück.

L’entreprise bénéficie de l’utilisation à bas coût de cette main-d’œuvre captive pour soutenir l’effort de guerre.Wurtemberg (sud-ouest de l’Allemagne), en 1931, Hugo Ferdinand Boss, fondateur de l’atelier de confection du même nom, adhère au NSDAP, ce qui lui permet de travailler avec l’armée de 1933 à 1945 : fabrication des uniformes militaires, notamment ceux des SS, des Jeunesses hitlériennes et de la Wehrmacht.

Pour assurer sa production, il a recours à de la main-d’œuvre de travailleurs forcés, français et polonais pour la plupart, ainsi qu’à des déportés en camps de concentration.

 

 

L’entreprise Hugo Boss compte 324 ouvriers en 1944. Après la guerre, son fondateur est condamné à 80 000 marks d’amende et privé de ses droits civiques. À sa mort en 1948, Boss passe la société aux mains de son gendre, Eugen Holy. De nos jours, elle appartient toujours à cette famille.

Pour finir cette sinistre liste non exhaustive, Dr Oetker, géant de l’agro-alimentaire, célèbre fabricant de pizzas surgelées, de gâteaux, de levure et de crèmes dessert – aujourd’hui à la tête de la 8e fortune allemande (7,5 milliards d’euros) – fait fortune grâce à sa très grande proximité avec le régime hitlérien.

Le dirigeant de l’entreprise, Richard Kaselowsky est un fervent admirateur du Führer. Il s’investit dans le parti nazi et bénéficie ainsi de nombreux marchés publics. De 1939 à 1945, l’entreprise est florissante. En effet, les épouses allemandes, qui doivent envoyer au front des douceurs faites maison pour renforcer le moral des troupes, trouvent sur les tickets de rationnement des recettes de la marque pour la préparation d’entremets. Ce qui assure la prospérité de la société, aujourd’hui devenue multinationale.

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31 août 2022 3 31 /08 /août /2022 17:42

 

Procès en cours : PFIZER CONDAMNE serait condamnée a payer 3,3 trillions de dollars (ce qui mettrait l'entreprise en faillite) pour falsifications de données pour le vaccin covid en vu d'obtenir son autorisation de mise sur le marché en vertudu False Claims Act

 

Cette décision dégagerait l'Etat Américain de toute responsabilité ultérieure concernant les accidents vaccinaux

 

 

En effet n'importe quel citoyen Américains peut saisir la justice sur le fait de tromperie  pour des marchés publics en vertu de la False Claims Act, ce qui est le cas par l'avocat d'un lanceur d'alerte

 

On comprend pourquoi Pfizer s'est fait désincrire de la liste des Sociétes Cotées en Bourse au NEW YORK stock exange

 

N.B : Pfizer a déjà été condamnée pour les mêmes faits en 2009 pour la somme de 2,3 milliards de dollars. Etonnamment le Dr. Antony. Fauci quitte son poste en fin d'année.

 

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Source : greatgameindia

Dans le plus grand procès pour fraude en matière de soins de santé intenté en vertu de la False Claims Act de l'histoire américaine, Pfizer a accepté de payer 2,3 milliards de dollars en frais d'indemnisation en 2009. Pfizer ne peut plus continuer à utiliser le gouvernement comme bouclier contre toute responsabilité pour avoir fait de fausses déclarations concernant son vaccin COVID . .

 

 

En réponse à la décision de Pfizer de rejeter une poursuite en vertu de la False Claims Act, les avocats d'un lanceur d'alerte ont soutenu que la société pharmaceutique ne pouvait pas utiliser le gouvernement comme moyen de défense contre la responsabilité d'avoir fait de fausses allégations concernant son vaccin COVID-19.

 
 

"Les répondants affirment que des certifications frauduleuses, de fausses déclarations, des données falsifiées, des essais cliniques contaminés et le licenciement de lanceurs d'alerte peuvent être ignorés sur la base de la théorie selon laquelle ils ont contourné la fraude par contrat", ont déclaré les avocats de Brook Jackson, qui a travaillé comme directeur régional dans l'un des les essais cliniques utilisés pour développer le vaccin Pfizer, ont écrit dans leur réponse du 22 août (lire ci-dessous) .

"Une société pharmaceutique ne peut pas inciter les contribuables à payer des milliards de dollars pour un produit", ont-ils répliqué, "des données honnêtes montreraient qu'il présente plus de risques que d'avantages, et qui ignorent le contrat réel et la loi elle-même".

 

Selon le procès de Jackson, Pfizer et deux de ses sous-traitants ont enfreint la False Claims Act en donnant de faux résultats d'essais cliniques afin d'obtenir l'autorisation de la FDA pour son vaccin COVID-19.

 

Selon la loi fédérale, quiconque peut démontrer qu'une personne ou une entreprise a délibérément trompé le gouvernement a le droit d'intenter une action en justice au nom du gouvernement et d'obtenir des dommages-intérêts triples.

 

La compensation pourrait atteindre 3,3 billions de dollars, selon Warner Mendenhall, l'un des avocats de Jackson.

"Ce serait suffisant pour mettre Pfizer en faillite", a déclaré Mendenhall.

 
 

Mendenhall, dont la pratique a réussi à gagner des poursuites de plusieurs millions de dollars en vertu de la False Claims Act, a basé ses chiffres sur les plus de 2 milliards de dollars versés à Pfizer par le gouvernement américain pour plus de 100 millions de doses de son vaccin COVID-19.

Pfizer et ses sous-traitants ont présenté des requêtes pour rejeter l'affaire, affirmant qu'en plus des affirmations de Jackson étant fausses, seul le gouvernement et non un individu peut déposer une accusation en vertu de la False Claims Act. En conséquence, l'affaire doit être classée .

 

"Le Relator ne peut pas poursuivre les réclamations contre Pfizer sans que le gouvernement ne les poursuive d'abord dans le cadre d'une procédure administrative", déclare la requête de Pfizer.

 
 

Les entreprises ont également affirmé que la FDA était au courant des préoccupations de Jackson pendant au moins deux ans avant le dépôt de la plainte, et que la FDA a publiquement répondu aux accusations de Jackson en exprimant la « pleine confiance » de l'agence dans les preuves utilisées pour étayer la vaccination.

Jackson a juste besoin de montrer que Pfizer et ses sous-traitants ont envoyé des informations trompeuses à la FDA, selon Mendenhall, qui a affirmé qu'un procès pour fausses allégations est indépendant de la connaissance du gouvernement.

 

Jackson était le troisième responsable des essais cliniques du Ventavia Research Group entrepris dans le cadre de la demande de Pfizer pour l'autorisation d'utilisation d'urgence de son vaccin COVID-19. Elle n'était là que pendant 18 jours avant d'être licenciée par Ventavia pour avoir prétendu « un chaos absolu » et un mépris total des processus de sécurité et des règles fédérales dans le développement du vaccin.

 

 

Plus de 400 pièces ont été fournies par Jackson dans le cadre de son procès. Un ancien caissier de Taco, selon Jackson, faisait partie des personnes chargées d'administrer le jab expérimental aux patients. Elle a affirmé que le personnel de l'essai avait falsifié les signatures des patients sur les documents demandant un consentement éclairé. Elle a également parlé du chaos quotidien et de l'environnement insalubre.

 

Jackson a également abordé la représentation de Pfizer d'elle comme une personne anti-gouvernementale et anti-vaccin cherchant de l'argent en guise de récompense pour avoir été licenciée.

 

Jackson a déclaré qu'elle était pro-vaccin et qu'elle avait collaboré à un grand nombre d'essais scientifiques de vaccins dirigés par le gouvernement. Elle a souligné que ses enfants avaient reçu tous les vaccins recommandés pour leur enfance et que toute sa famille se faisait vacciner contre la grippe chaque année. Jackson était initialement l'un des plus grands partisans de la vaccination COVID-19 et l'a acquis dès qu'il était disponible.

 

 

Jackson a déclaré qu'elle avait l'intention de faire don de l'argent qu'elle reçoit de son action en justice contre les entreprises à toute personne lésée par le vaccin, même si elle demande une indemnisation pour son licenciement dans le cadre de ses actions contre Pfizer et les autres entreprises.

"En ce qui me concerne, c'est l'argent du sang", a-t-elle déclaré. "Le monde devrait être dégoûté par ce qui s'est passé ici avec les actions honteuses derrière ce vaccin dangereux."

Les poursuites en vertu de la False Claims Act ne sont pas nouvelles pour Pfizer.

 
 

Dans le plus grand procès pour fraude en matière de soins de santé intenté en vertu de la False Claims Act de l'histoire américaine, la société pharmaceutique a accepté de payer 2,3 milliards de dollars en frais d'indemnisation en 2009. Pfizer a été accusé d'avoir mal étiqueté l'un de ses médicaments avec "l'intention de frauder ou d'induire en erreur". selon une plainte déposée par le ministère américain de la Justice.

 

Initialement appelée loi de Lincoln, la False Claims Act a été initialement utilisée pour intenter une action en justice contre les entrepreneurs de la défense qui ont fourni à l'armée de l'Union des chevaux défectueux, des fusils défectueux et de la nourriture avariée.

 

 

 

 

 

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31 août 2022 3 31 /08 /août /2022 17:30

Alors que la Cour Suprême des Etats Unis statue en dernier ressort (ç'est à dire qu'il n'y a plus de possibilité d'appel de jugement) de :Dans l’arrêt, la Cour suprême confirme que les dommages causés par les thérapies géniques d’ARNm Covid sont irréparables ; l'Angleterre reconnait les dommages causés par le vaccin et engage des indemnisations aux victimes !

 

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Greatgameindia

 

Les victimes des dommages causés par les vaccins recevront une indemnisation du gouvernement britannique d'un montant pouvant atteindre 120 000 £, soit environ 141 000 $ hors taxes.

 

 

Malgré les affirmations répétées des médias d'entreprise américains niant toute conséquence négative sur la santé des vaccins fabriqués par leurs principaux annonceurs , le Royaume-Uni a mis en place un programme d'indemnisation financière pour les personnes et leurs familles qui ont été blessées par le vaccin COVID-19.

 
 

Les membres de la famille des personnes blessées ou tuées à la suite du vaccin expérimental ont déjà reçu les premiers paiements dans le cadre du programme, qui ont une valeur maximale d'environ 150 000 dollars.

On pense que Vikki Spit est la première personne à recevoir de l'argent du programme gouvernemental de paiement des dommages causés par les vaccins (VDPS) après que son partenaire de 48 ans, Zion, soit tombé malade huit jours après avoir reçu le vaccin AstraZeneca.

 

Les ressortissants britanniques recevront une indemnisation du VPDS d'un montant pouvant atteindre 120 000 £, soit environ 141 000 $, en franchise d'impôt. Environ 20 maladies sont couvertes par les options de paiement du programme, et le COVID-19 a été ajouté entre novembre 2020 et juillet 2021, selon les archives du site Web conservées par le gouvernement britannique.

 

Un vaccin doit laisser une personne "gravement handicapée", ce que le gouvernement britannique définit comme handicapé à au moins 60 %, pour qu'elle soit éligible à une indemnisation.

 

"Il peut s'agir d'un handicap mental ou physique et sera basé sur des preuves médicales des médecins ou des hôpitaux impliqués dans votre traitement", expliquent les directives de candidature.

Le portail du gouvernement britannique explique que les membres de la famille peuvent également faire une demande au nom des personnes blessées : « Vous pouvez également demander ce paiement au nom d'une personne décédée après être devenue gravement handicapée à cause de certains vaccins. Vous devez gérer leur succession pour postuler.

 
 

La National Health Service (NHS) Business Services Authority, l'organisme en charge du VDPS, a jusqu'à présent certifié qu'en mai 2022, 1 681 réclamations concernant les vaccins COVID-19 avaient été reçues.

"Sur la base des délais actuels, une fois les dossiers médicaux envoyés pour évaluation, nous nous attendons à recevoir un résultat pour la plupart des cas de l'évaluateur médical indépendant dans les 12 semaines", a expliqué un porte-parole.

 

Le lancement du nouveau programme fait suite à des controverses sur les performances médiocres des vaccins COVID-19 ainsi qu'à d'importants conflits d'intérêts entre les politiciens faisant pression pour des mandats de vaccins et les représentants pharmaceutiques.

 
 

Les données des essais de vaccins COVID-19 qui, lorsqu'elles sont rendues publiques, indiquent que les vaccins ne confèrent pas le même niveau d'immunité que celui déclaré par leurs partisans à la Maison Blanche et dans les médias grand public, ont également été dissimulées par les agences de santé gouvernementales.

 

 

 

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31 août 2022 3 31 /08 /août /2022 17:26
Comprendre l'esprit tyrannique et son fonctionnement

de Brandon Smith | Alt-Market.us pour infowar

 
Au cœur de la tyrannie se trouve la suppression du choix. La centralisation consiste à éliminer les options pour le public tout en leur disant que leur vie sera rationalisée, plus facile et plus sûre.
 

 

La tyrannie ne peut être vaincue que si elle est comprise.
 

Toutes les personnes cherchent à contrôler leur environnement dans une certaine mesure. Ils veulent un niveau de gestion fiable sur leur monde et lever tous les doutes qu'ils pourraient avoir sur leur survie à l'avenir.

S'ils le peuvent, les gens prendront des mesures pour éliminer toute douleur ou lutte potentielle et établir une vie de confort perpétuel. La route facile est le rêve de la plupart, et pour l'obtenir, les êtres humains voient le pouvoir comme un outil formidable.

 

J'explore cette condition commune parce que je veux qu'il soit clair que presque TOUTES LES PERSONNES désirent le pouvoir dans une certaine mesure. Parfois, cela signifie même contrôler les actions des autres pour les empêcher de perturber l'oasis de confort que nous construisons autour de nous. Parfois, il y a des gens destructeurs que nous nous sentons obligés d'inhiber et de mettre en cage en état de légitime défense. Et d'autres fois encore, nous essayons de contrôler ceux qui nous entourent par peur irrationnelle.

L'état d'esprit tyrannique n'est pas exclusif aux Staline, Maos et Hitler de l'histoire, c'est une ombre profondément enracinée qui se cache parfois dans la majorité d'entre nous. C'est cette condition que les tyrans politiques essaient d'exploiter à leur avantage, car aucun gouvernement autoritaire ne peut jamais réussir sans l'aide de millions de petits tyrans qui les soutiennent. Ils trouvent un moyen de nourrir notre désir de contrôle et de prévisibilité tout en nous asservissant simultanément.

Le fait est que les tyrans ont besoin de nous. Nous avons tous un peu de tyrannie dans nos âmes ; nous sommes liés, mais nous sommes différents.

Cela ne veut pas dire que l'ordre en soi est mauvais ou que les structures sociales sont intrinsèquement oppressives. Les gens ont besoin de limites parce que tout le monde n'est pas bon ou sain d'esprit. certains sont vicieux, certains sont paresseux, certains sont fous, certains sont incompétents et certains sont malhonnêtes et ils nous entraînent tous vers le bas. L'anarchie n'est pas la solution, mais le totalitarisme non plus. Il s'agit de savoir qui fixe les limites et comment.

C'est là que nous découvrons un élément humain spécifique qui est obsessionnellement attiré par le contrôle, non pas parce qu'il a peur, ni parce qu'il veut du confort, mais parce qu'il apprécie le sentiment de pouvoir. Ils en sont dépendants. Je parle spécifiquement des narcissiques, des sociopathes et des psychopathes ; ils sont membres de notre espèce, mais il leur manque les traits psychologiques clés qui font de nous des êtres humains, tels que l'empathie, la conscience, l'imagination, l'amour et la honte. Dans presque tous les cas où le gouvernement a mal tourné, c'est parce que ces types de personnes ont pu se glisser dans des postes d'autorité et en profiter.

Malgré les représentations exagérées dans les films et la télévision, votre psychopathe moyen n'est pas si complexe ou intéressant - Le fait de leur existence est intéressant, mais en tant que personnes, ils ont tendance à être ennuyeux. L'idée d'eux est fascinante parce qu'il s'agit d'une anomalie biologique, d'une erreur évolutive ou peut-être d'une difformité spirituelle. Environ 1% d'une population donnée est sujette à la psychopathie et un pourcentage encore plus faible sont des psychopathes de haut niveau capables de cacher leur nature monstrueuse.

 

La plupart des psychopathes moyens finissent par se retrouver en prison ou impliqués dans une succession sans fin d'échecs de la vie. Ils ne peuvent pas se ressaisir et maintenir des relations et construire une vie normale parce qu'ils sont trop obsédés par eux-mêmes et dangereux et finalement les gens autour d'eux le remarquent. Ces types de personnes sont ce que j'appellerais les "petits tyrans". Ils semblent remonter à la surface de la société lorsque les temps sont désespérés ; quand les gens sont distraits par la crise, c'est quand les psychopathes sentent qu'il est sûr de montrer leur vraie nature.

Par exemple, pendant les fermetures de la pandémie de covid et les tentatives du gouvernement d'introduire des mandats draconiens de vax, les petits tyrans étaient partout. Ils sont juste apparus hors de l'éther et ont tourbillonné autour du vortex autoritaire comme s'il s'agissait d'une frénésie alimentaire. Ils ont profité de l'occasion pour commander aux autres des masques et des vaccins et la «distanciation sociale», même si aucune de ces mesures n'a fait AUCUNE différence dans la propagation du covid ou le taux de mortalité par  infection médian plutôt mineur de 0,23% .

On leur jetait des miettes de la table du pouvoir et ils en savouraient chaque minute. La vraie science n'était pas de leur côté, mais ils s'en moquaient ; les médias et le gouvernement étaient de leur côté et c'est tout ce qui comptait. Ils étaient heureux d'être utilisés comme armes contre d'autres citoyens qui voulaient juste être libres.

Au-delà de la relation symbiotique (ou peut-être parasitaire) entre les grands tyrans et les petits tyrans, il existe un ensemble de normes qui doivent être respectées pour que la tyrannie réussisse :

Destruction du choix

Au cœur de la tyrannie se trouve la suppression du choix. La centralisation consiste à éliminer les options pour le public tout en leur disant que leur vie sera rationalisée, plus facile et plus sûre. Si les gens ont des options en dehors du système ou de l'idéologie de l'establishment, ils pourraient alors remettre en question la validité de la structure du pouvoir. Ils pourraient se demander "Et s'il y avait un meilleur moyen que celui-ci?"

Et, puisqu'il y a toujours un meilleur moyen que la peur et l'esclavage, les tyrans doivent s'engager dans une guerre constante avec toutes les idées et principes alternatifs. La seule façon dont ils peuvent être sûrs que les gens ne se rebelleront pas un jour est d'effacer l'existence du choix. Non seulement cela, mais ils doivent convaincre les masses que même suggérer un autre choix est sacrilège et dangereux. Le système doit devenir absolu en toutes choses et dans tous les domaines de la vie quotidienne.

Créer un faux paradoxe moral

La liberté est l'esclavage - L'ignorance est la force. C'est le vieux paradoxe orwellien qui pervertit le sens des mots et des actes pour justifier la tyrannie. Une extension de cette façon de penser tordue est la religion du « plus grand bien » ; l'idée que tous les maux sont justifiés tant que le « plus grand bien » est accompli. Mais quel est le plus grand bien ? C'est tout ce que les tyrans disent que c'est; généralement tout ce qui les aide à gagner plus de pouvoir. On pourrait penser qu'un «bien» qui est «plus grand» impliquerait plus de liberté et moins de peur, pas moins de liberté et plus de peur.

Dans le cadre de la tactique de suppression du choix, les tyrans créent souvent une fausse énigme morale dans laquelle on dit aux gens que leur liberté est en fait préjudiciable aux autres, donc leurs libertés doivent être supprimées « pour le plus grand bien ». Encore une fois, l'expérience de tyrannie médicale covid a été entièrement construite autour de cet argument. Et si votre choix de ne pas porter de masque, de ne pas rester enfermé chez vous et de ne pas prendre un vaccin douteux nuisait à des centaines ou des milliers d'autres ? Cela ne justifie-t-il pas de retirer vos choix ? Ces affirmations sont bien sûr fantaisistes, mais dans le feu de la panique nationale, les gens peuvent être amenés à croire que le faux paradoxe est réel.

Expansion obsessionnelle compulsive

Comme indiqué, les tyrans sont généralement des personnalités psychopathes, et une partie de cet état d'esprit est la compulsion à se développer et à dévorer. Comme une amibe en pleine croissance, ou cette créature du film "The Blob". Leur soif de contrôle n'est jamais assouvie, ils en voudront toujours plus.

On dira aux gens qu'ils ne perdent qu'une liberté, ou deux libertés, ou que leurs libertés seront restreintes "pour une courte période". C'est toujours un mensonge. Une fois que les tyrans auront acquis un nouveau pouvoir, ils le conserveront de manière obsessionnelle comme s'il s'agissait d'oxygène et sans lui, ils pourraient mourir. Et, ensuite, ils chercheront plus de pouvoirs parce que ce qu'ils ont n'est jamais assez. Un de mes amis l'a un jour décrit ainsi :

Un festin aux proportions royales est empilé devant le tyran, comme un festin du jour de Thanksgiving coulant sur sa table. Vous êtes assis tranquillement sans accès à la table, mais vous tenez entre vos mains une petite croûte de pain. C'est tout ce que vous avez et vous le bercez avec précaution car il doit être fait pour durer. Et même si le ventre du tyran est plein et qu'il a plus qu'il ne pourrait jamais manger dans sa vie, tout ce à quoi il peut penser est VOTRE petite croûte.

Tout ce qu'il se demande à propos du jour et de la nuit, c'est pourquoi vous avez cette croûte alors qu'elle devrait être la sienne. Il grince des dents en écumant de désespoir pour votre maigre repas. Puis un jour, il décide qu'il ne s'arrêtera pas tant que votre croûte de pain ne sera pas entre ses mains pendant que vous mourrez de faim. C'est maintenant sa mission dans la vie - Prendre votre croûte et vos miettes et vous laisser sans rien. Tout autre résultat serait inimaginable.

Il veut non seulement voler votre croûte, mais il veut voir votre désespoir quand il le fait. Il veut que vous sachiez qu'il a pris votre dernier repas et il veut voir la douleur sur votre visage quand il l'enlèvera.  Ensuite, il veut que vous agissiez comme si vous l'aimiez pour cela.

C'est ainsi que fonctionne l'esprit d'un psychopathe. Pourquoi leur cerveau fonctionne-t-il ainsi ? Il existe de nombreuses théories mais personne ne sait vraiment avec certitude. Les preuves suggèrent qu'ils sont réellement nés comme ils sont; sans conscience et sans contrepoids à la folie.

L'histoire de la croûte de pain est une métaphore, mais elle illustre comment les autoritaires psychopathes voient diverses libertés - Ce sont des morceaux de vie que les tyrans ne peuvent pas tolérer que vous ayez en votre possession. Cela les rend fous de savoir que vous avez ce petit morceau de lumière et de joie entre vos mains et qu'ils planifient et complotent et crient et gémissent et griffent jusqu'à ce qu'ils vous l'enlèvent.

La tyrannie ne peut être vaincue que si elle est comprise

Il y aura des gens là-bas qui feront l'argument ignorant commun que tout cela est un exercice futile parce qu'il ne "traite pas de solutions". Il existe de nombreuses solutions aux systèmes autoritaires, j'écris à leur sujet depuis plus de 16 ans maintenant. Nous pouvons parler toute la journée de décentralisation, de localisme, d'organisation et de révolution, mais rien de tout cela n'a d'importance tant que nous ne comprenons pas comment nos ennemis pensent et les tactiques qu'ils utilisent. Si nous ne les connaissons pas, nous ne pouvons pas les vaincre.

Ils ne sont pas complexes et ils ne sont pas forcément ingénieux mais ils sont implacables. Sous-estimer leur obsession du contrôle serait désastreux. Cela dit, la seule chose qu'ils apprécient plus que le pouvoir est leur propre vie, et tant que ces personnes ne comprendront pas que leur vie pourrait être le prix de leurs compulsions, elles ne s'arrêteront jamais. Il n'y a aucun raisonnement avec eux. Il n'y a ni diplomatie ni compromis. Il n'y a pas de juste milieu. Ils continueront à prendre, ou ils seront perturbés. Connaître leur état d'esprit nous rapproche de plusieurs étapes pour les arrêter.


 
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31 août 2022 3 31 /08 /août /2022 17:12

Voyons ici ce que pensent les Américains de leur gouvernance, il se passe quelque chose à l'intérieur de ce pays. OUI ç'est un sursaut démocratique qui s'empare d'une partie de la population. Il y a fort a espérer que ce celui n'engage une division des Etats.

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Par INFOWAR

 

de John W. Whitehead & Nisha Whitehead | L'Institut Rutherford
30 août 2022, 12h10Presque toutes les tyrannies perpétrées par le gouvernement américain contre les citoyens - soi-disant pour assurer notre sécurité et la sécurité de la nation - sont le résultat d'une menace fabriquée d'une manière ou d'une autre par notre propre gouvernement.
Pourquoi le gouvernement fait-il cela? Argent, pouvoir et domination totale.

« L'homme le plus dangereux pour tout gouvernement est celui qui est capable de penser les choses par lui-même, sans tenir compte des superstitions et des tabous en vigueur. Presque inévitablement, il en vient à la conclusion que le gouvernement sous lequel il vit est malhonnête, insensé et intolérable. —HL Mencken

La kleptocratie américaine (un gouvernement dirigé par des voleurs) continue d'aspirer le peuple américain dans un terrier de lapin dans un univers parallèle dans lequel la Constitution n'a aucun sens, le gouvernement est tout-puissant et les citoyens sont impuissants à se défendre contre les agents du gouvernement qui voler, espionner, mentir, piller, tuer, abuser et généralement infliger le chaos et semer la folie sur tout le monde et tout dans leur sphère.

 

Pensez-y.

Presque toutes les tyrannies perpétrées par le gouvernement américain contre les citoyens - soi-disant pour assurer notre sécurité et la sécurité de la nation - sont le résultat d'une menace fabriquée d'une manière ou d'une autre par notre propre gouvernement.

Cyber ​​guerre. Terrorisme. Attaques biochimiques. La course aux armements nucléaires. Surveillance. Les guerres de la drogue. L'extrémisme domestique. La pandémie de COVID-19.

Dans presque tous les cas, le gouvernement américain (souvent dirigé par le FBI) ​​a, à sa manière typiquement machiavélique, semé les graines de la terreur au niveau national et international afin d'étendre ses propres pouvoirs totalitaires.

Qui est le  plus gros acheteur et stockeur d'  armes cybernétiques sur le marché noir (des logiciels malveillants armés qui peuvent être utilisés pour pirater des systèmes informatiques, espionner des citoyens et déstabiliser de vastes réseaux informatiques) ? Le gouvernement américain.

Qui est le  plus grand fabricant et exportateur d'armes  au monde, au point d'armer littéralement le monde ? Le gouvernement américain.

 

Quel pays a  l'habitude de tester secrètement des armes et des technologies dangereuses  sur ses propres citoyens ? Le gouvernement américain.

Quel pays a  mené des expériences secrètes sur une population sans méfiance - citoyens et non-citoyens - rendant malades des personnes en bonne santé en les aspergeant de produits chimiques, en leur injectant des maladies infectieuses et en les exposant à des toxines en suspension dans l'air ? Le gouvernement américain.

Quel pays a un  modèle et une pratique de piégeage  qui consiste à cibler des individus vulnérables, à les alimenter avec la propagande, le savoir-faire et les armes destinés à les transformer en terroristes, puis à les arrêter dans le cadre d'une piqûre antiterroriste minutieusement orchestrée ? Le gouvernement américain.

Avez-vous encore la photo ?

Le gouvernement américain ne  nous protège  pas du terrorisme.

Le gouvernement américain  crée  la terreur. C'est, en fait, la source de la terreur.

Considérez que ce même gouvernement a pris chaque élément technologique qui nous est vendu comme étant dans notre meilleur intérêt - appareils GPS, surveillance, armes non létales, etc. - et l'a utilisé contre nous, pour nous suivre, nous contrôler et nous piéger.

Alors pourquoi le gouvernement fait-il cela? Argent, pouvoir et domination totale.

Nous n'avons pas affaire à un gouvernement qui existe pour servir son peuple, protéger ses libertés et assurer son bonheur. Ce sont plutôt les machinations diaboliques d'un programme de bricolage mené à une échelle épique dont le seul but est de garder les pouvoirs en place en permanence (et avec profit) employés.

 
 

 

Exemple : le FBI.

Les hommes de main du gouvernement sont devenus l'incarnation de la façon dont le pouvoir, une fois acquis, peut être si facilement corrompu et abusé. En effet, loin d'être durs avec le crime, les agents du FBI sont également parmi les contrevenants les plus notoires du pays.

Si le FBI implante des agents d'infiltration dans les églises, les synagogues et les mosquées ; émettre de fausses lettres d'urgence pour accéder aux relevés téléphoniques des Américains ; en utilisant des  tactiques d'intimidation  pour faire taire les Américains qui critiquent le gouvernement, ou en persuadant des individus impressionnables de  comploter des actes de terreur  , puis  de les piéger , l'impression générale de la force de police secrète de la nation est celle d'un voyou bien habillé, fléchissant ses muscles et faisant le sale boulot du patron.

C'est un complot diabolique aux conséquences profondes pour chaque segment de la population, quelle que soit l'orientation politique de chacun.

Comme l'écrit Rozina Ali pour  le New York Times Magazine , "l'approche du gouvernement en matière de lutte contre le terrorisme érode les protections constitutionnelles pour tout le monde, en brouillant les frontières entre la parole et l'action et en élargissant la portée de qui est classé comme une menace".

Ce n'est pas une agence qui semble comprendre, et encore moins respecter, les limites de la Constitution.

Par exemple, le FBI a  secrètement mis en place un stratagème de piégeage  dans lequel il a utilisé une société écran, ANOM, pour vendre des téléphones prétendument à l'épreuve du piratage à des syndicats du crime organisé, puis a utilisé ces téléphones pour les espionner alors qu'ils planifiaient des expéditions de drogues illégales, ont comploté des vols et passé des contrats pour des meurtres en utilisant ces téléphones piégés.

Au total, le FBI a intercepté  27 millions de messages  en 18 mois.

Cela signifie que le FBI espionnait également illégalement des personnes utilisant ces téléphones cryptés qui n'étaient peut-être pas impliquées dans une quelconque activité criminelle.

La simple  lecture d'un article de journal suffit désormais à vous faire signaler  par le FBI pour surveillance. L'agence a signifié une assignation à  USA Today  / Gannett pour fournir les adresses Internet et les informations sur les téléphones portables à tous ceux qui lisent un reportage en ligne un jour et une heure particuliers sur la fusillade mortelle d'agents du FBI.

C'est le danger de permettre au gouvernement de mener des opérations de surveillance, d'arnaque et de piégeage à grande échelle en utilisant des tactiques douteuses qui contournent l'État de droit : « nous, le peuple » devenons des suspects et des criminels potentiels, tandis que les agents du gouvernement, habilités à lutter contre la criminalité par tous les moyens à leur disposition, deviennent indiscernables des forces corrompues qu'ils cherchent à vaincre.  

Pour poursuivre les terroristes, ils deviennent des terroristes. Pour poursuivre les trafiquants de drogue, ils deviennent des trafiquants de drogue. Pour aller après les voleurs, ils deviennent des voleurs.

Il est difficile de dire si nous avons affaire à une  kleptocratie  (un gouvernement gouverné par des voleurs), à une  kakistocratie  (un gouvernement dirigé par des politiciens de carrière sans scrupules, des entreprises et des voleurs qui flatte les pires vices de notre nature et se soucie peu des droits des citoyens américains), ou si nous sommes allés directement à une  idiotie . 

Ce n'est certainement pas une république constitutionnelle, cependant.

Certains jours, on a l'impression que le gouvernement dirige son propre syndicat du crime avec la règle de la foule et la justice de style mafieux.

En plus de créer certains crimes afin de les "résoudre" ensuite, le FBI - l'agence gouvernementale chargée de l'application de la loi -  autorise également certains informateurs à enfreindre la loi , "y compris tout ce qui va de l'achat et de la vente de drogues illégales à la corruption de fonctionnaires et à la planification de vols. », en échange de leur coopération sur d'autres fronts.

USA Today  estime que des agents du gouvernement ont autorisé des criminels à commettre jusqu'à  15 crimes par jour  (5600 crimes par an). Certains de ces informateurs reçoivent des sommes astronomiques : un type particulièrement peu recommandable, arrêté plus tard pour avoir tenté d'écraser un policier, a en fait été  payé 85 000 $  pour son aide à tendre le piège d'un plan de piégeage.

En plus des fautes procédurales, des intrusions, des activités criminelles et des dommages à la propriété privée, la longue liste de crimes du FBI contre le peuple américain comprend la surveillance, la désinformation, le chantage, le piégeage, les tactiques d'intimidation et le harcèlement.

Par exemple, l'Associated Press a déposé une plainte auprès du ministère de la Justice après avoir appris que des agents du FBI avaient  créé un faux reportage AP  et l'avaient envoyé par e-mail, accompagné d'un lien cliquable, à un suspect d'alerte à la bombe afin d'implanter une technologie de suivi sur son ordinateur. et identifier son emplacement. Réprimandant l'agence, l'avocate de l'AP, Karen Kaiser, a déclaré: «Le FBI a peut-être voulu que cette fausse histoire soit un piège pour une seule personne. Cependant, l'individu aurait facilement pu republier cette histoire sur les réseaux sociaux, en distribuant à des milliers de personnes, sous notre nom, ce qui était essentiellement  une désinformation gouvernementale .

Là encore, pour ceux qui connaissent  COINTELPRO , un programme du FBI créé pour « perturber, égarer, discréditer et neutraliser » des groupes et des individus que le gouvernement considère politiquement répréhensibles, il ne faut pas s'étonner que l'agence maîtrise l'art de la désinformation gouvernementale.

Le FBI a été particulièrement critiqué à la suite des attentats terroristes du 11 septembre pour avoir ciblé des individus vulnérables et non seulement les avoir attirés dans de faux complots terroristes, mais aussi les avoir dotés de l'organisation, de l'argent, des armes et de la motivation nécessaires pour mener à bien les complots - le piégeage - puis les emprisonner pour leur soi-disant complot terroriste. C'est ce que le FBI qualifie de « poursuites préventives orientées vers l'avant ».

Autre retombée du 11 septembre, les National Security Letters, l'un des nombreux  pouvoirs illicites  autorisés par le USA Patriot Act, permettent au FBI d'exiger secrètement que les banques, les compagnies de téléphone et d'autres entreprises leur fournissent des informations sur les clients et ne divulguent pas les demandes. Un audit interne de l'agence a révélé que la pratique du FBI consistant à émettre des dizaines de milliers de NSL chaque année pour des informations sensibles telles que les dossiers téléphoniques et financiers, souvent dans des cas non urgents, est  criblée de violations généralisées .

Les capacités de surveillance du FBI, à égalité avec l'Agence de sécurité nationale, disposent d'une  mauvaise collection d'outils d'espionnage  allant des appareils Stingray qui peuvent suivre l'emplacement des téléphones portables aux appareils Triggerfish qui permettent aux agents d'écouter les appels téléphoniques. 

Dans un cas, le FBI a en fait réussi à  reprogrammer à distance la carte Internet sans fil d'un "suspect"  afin qu'il envoie "des données de localisation de site cellulaire en temps réel à Verizon, qui a transmis les données au FBI".

Le FBI a également cherché à plusieurs reprises à  étendre ses pouvoirs de piratage invasif  pour permettre aux agents de pirater n'importe quel ordinateur, n'importe où dans le monde.

 

 

En effet, depuis des années maintenant, le gouvernement américain a créé ce qu'un initié du renseignement a qualifié de cyber-armée capable d'attaques offensives. Dans le cadre de ces programmes de cyberarmes, des agences gouvernementales telles que la NSA ont stocké toutes sortes de logiciels malveillants, de virus et d'outils de piratage malveillants qui peuvent " voler les mots de passe des comptes financiers, transformer un iPhone en appareil d'écoute ou, dans le cas de Stuxnet, saboter une installation nucléaire ».

En fait,  la NSA était responsable de la menace  posée par le ver malveillant « WannaCry » ou « Wanna Decryptor » qui, à la suite de l'accès de pirates informatiques à l'arsenal du gouvernement, a piraté plus de 57 000 ordinateurs et paralysé les soins de santé, les infrastructures de communication, la logistique, et des entités gouvernementales dans plus de 70 pays.

Remarquez que le gouvernement a été averti à plusieurs reprises des dangers d'utiliser des tactiques criminelles pour mener ses propres cyberguerres. Il a été averti des conséquences d'un retour de flamme si ses cyber-armes tombaient entre de mauvaises mains.

Le gouvernement a choisi d'ignorer les avertissements.

C'est exactement comme ça que les attentats du 11 septembre se sont déroulés.

Tout d'abord, le gouvernement a contribué à créer la menace qu'était Al-Qaida, puis, lorsque Ben Laden a laissé la nation sous le choc (malgré  d'innombrables avertissements qui sont tombés dans des oreilles sourdes ), il a exigé - et a reçu - d'immenses nouveaux pouvoirs. sous la forme du USA Patriot Act afin de lutter contre le danger même qu'il avait créé.

C'est devenu le  modus operandi du gouvernement fantôme,  quel que soit le parti qui contrôle la Maison Blanche : le gouvernement crée une menace - en sachant très bien les ramifications qu'un tel danger pourrait poser au public - sans jamais reconnaître le rôle qu'il a joué dans le déclenchement de cette menace. menace particulière sur une population sans méfiance, elle exige des pouvoirs supplémentaires afin de protéger « nous, le peuple » de la menace.

Pourtant, les pouvoirs en place ne veulent pas vraiment que nous nous sentions en sécurité.

Ils veulent que nous nous recroquevillions et que nous ayons peur et que nous soyons prêts à renoncer à chacune de nos libertés en échange de leurs promesses fantômes de sécurité.

En conséquence, c'est le peuple américain qui paie le prix de la cupidité insatiable du gouvernement et de sa quête de pouvoir.

Qu'il suffise de dire que quand et si jamais une véritable histoire des États-Unis est écrite, elle suivra non seulement la montée de l'État policier américain, mais elle retracera également le déclin de la liberté en Amérique : comment une nation qui a autrefois respecté l'état de droit et tenu le gouvernement responsable de ses actes s'est progressivement transformé en un État policier où la justice est unilatérale, une élite d'entreprise dirige le spectacle, le gouvernement représentatif est une moquerie, la police est une extension de l'armée, la surveillance est endémique, la vie privée a disparu et la loi n'est guère plus qu'un outil permettant au gouvernement d'intimider les gens pour qu'ils se conforment.

Quelque part au cours des 240 dernières années et plus, la démocratie a cédé la place à la kleptocratie, et le gouvernement représentatif a été rejeté en faveur du pouvoir par des politiciens de carrière, des entreprises et des voleurs - des individus et des entités peu soucieux des droits des citoyens américains.

Cette dissolution de cette alliance sacrée entre les citoyens et le gouvernement – ​​établissant « nous le peuple » comme maîtres et le gouvernement comme serviteur – ne s'est pas produite du jour au lendemain. Cela ne s'est pas produit à cause d'un incident particulier ou d'un président particulier. C'est un processus qui a commencé il y a longtemps et qui se poursuit de nos jours, aidé et encouragé par des politiciens qui ont maîtrisé l'art polarisant de « diviser pour mieux régner ».

Comme je le souligne dans mon livre  Battlefield America : The War on the American People  et dans son pendant fictif  The Erik Blair Diaries , nos libertés sont devenues les victimes d'une guerre totale contre le peuple américain.

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31 août 2022 3 31 /08 /août /2022 17:09
Le plan de sauvetage des propriétés de 29 milliards de dollars de la Chine échoue
Photo de Tyler Durden
PAR TYLER DURDEN pour zerohedge
MERCREDI 31 AOÛT 2022 - 02:45

Par Ye Xie, Bloomberg commercialise un analyste et journaliste en direct.

La Chine serait en train de mettre en place un fonds de sauvetage national pour financer des projets immobiliers bloqués. Cette décision, si elle est confirmée, réduira certains risques systémiques dans le secteur. Malheureusement, ce n'est ni une panacée conçue pour sauver les développeurs en difficulté, ni un changeur de jeu pour redresser le marché.

Nous avons une date! Pékin a fixé le 16 octobre comme le début du congrès à la direction du Parti communiste , qui se déroulera sur deux décennies, au cours duquel le président Xi Jinping devrait conserver son pouvoir pour un troisième mandat sans précédent . Les optimistes pourraient considérer la nouvelle comme positive, en espérant que Pékin améliorera ses politiques économiques et Covid une fois les incertitudes sur le leadership levées. Le CSI 300 a augmenté dans les trois mois qui ont suivi les deux précédents changements de direction lors des congrès du parti – en 2002 et 2012.

 

 

Le marché du logement est un domaine qui a désespérément besoin d'être amélioré. Malgré diverses mesures de soutien de Pékin, notamment la baisse des taux hypothécaires, le secteur montre peu de signes d'une reprise significative. Les ventes de maisons neuves dans 30 villes ont chuté d'environ 22 % par rapport à un an plus tôt dans le mois jusqu'au 27 août, à peine mieux que la contraction de 33 % en juillet, selon Nomura.

 

Le gouvernement fait plus. Le magazine Caixin a rapporté lundi que Pékin avait mis en place un fonds de 200 milliards de yuans (29 milliards de dollars) – financé par deux banques politiques – pour aider les projets immobiliers bloqués. Il est conforme aux rapports antérieurs d'autres médias, y compris Bloomberg, mais contient plus de détails.

  • Les gouvernements locaux emprunteront ces prêts à des fins spéciales et achèveront les projets inachevés , selon Caixin. Les prêts porteront des taux d'intérêt bas de 2,8 % au cours des deux premières années, mais les taux grimperont à 6,4 % s'ils ne peuvent être remboursés dans les trois ans. Autrement dit, ce n'est pas un chèque en blanc.
  • Surtout, les régulateurs ont clairement indiqué que le fonds ne sera utilisé que pour terminer les projets bloqués . Il ne servira pas à stimuler le marché du logement ou à sauver des promoteurs.
  • Laissant de côté la question de savoir si c'est assez d'argent, le plan ne remettra pas d'argent aux développeurs . Il est peu probable qu'il rompe complètement la boucle de rétroaction vicieuse entre les projets retardés, les boycotts hypothécaires et la chute des ventes de maisons.

Tant que les ventes de maisons sont déprimées, d'autres problèmes de crédit sont probables. L'analyste de Goldman Sachs, Kenneth Ho, s'attend à ce que le taux de défaut des obligations en dollars à haut rendement par les développeurs chinois augmente cette année à 45 %, contre 30 % actuellement.

Source : Goldman Sachs

Cela ne renversera peut-être pas le système de crédit chinois, car les obligations offshore ne représentent que 4 % de la dette totale des développeurs chinois, selon Ho. De la même manière, cela montre pourquoi Pékin peut se permettre de tenir tête aux développeurs.

Le plan de sauvetage annoncé indique clairement que le président Xi ne veut sauver que les petits gars de Main Street, pas les magnats avides et imprudents.

 

 

 

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31 août 2022 3 31 /08 /août /2022 16:49

 

Le président français Emmanuel Macron a été visiblement secoué récemment lorsqu'une grande foule de citoyens privés de leurs droits ont scandé « Sors ! Vas te faire foutre!"

 

 

L'incident s'est produit lors de la visite de Macron en Algérie. Dans une vidéo virale, le président peut être vu face à la foule dans la ville d'Oran.

 

On peut voir Macron saluer comme un monarque disant "merci!" avant de monter dans sa voiture.

https://twitter.com/i/status/1563475128163266568

 

Cependant, la foule n'a pas réagi cordialement : selon les rapports, la foule a commencé à scander « Sortez ! », « Comment va Brigitte ? », « Va te faire foutre ! et « La France nous mange », avant de chanter « un deux trois, vive l'Algérie !

Cependant, la foule n'a pas réagi cordialement : selon les rapports, la foule a commencé à scander « Sortez ! », « Comment va Brigitte ? », « Va te faire foutre ! et « La France nous mange », avant de chanter « un deux trois, vive l'Algérie !

 

Suite à l'escalade et au durcissement des restrictions sur les visas, l'Algérie a rappelé son ambassadeur en signe de protestation pendant trois mois.

 

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30 août 2022 2 30 /08 /août /2022 18:57

Il a l'air effectivement habité dans cette interview, le problème ç'est qu'on ne sait pas par quoi !

Macron : «Il ne faut ni tabou, ni posture» sur l’assurance-chômage ...

 

Ceux qui supposaient avoir un chef de l’État psychopathe, comme analysé par le psychiatre italien Adriano Segatori, ne vont pas être rassurés par cette séquence.

Lecteur vidéo
 
 
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Pour l’archevêque de Cracovie Mgr Jedraszewski « le président français porte le caractère manifestement satanique d’un Antéchrist d’une perversité rare & terrifiante »
 
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30 août 2022 2 30 /08 /août /2022 18:53
Le Saint Siège fait rapatrier tous ses fonds disponibles à la Banque du Vatican
 
 
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