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17 mars 2021 3 17 /03 /mars /2021 13:41
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Le titre est volontiers putassier, mea culpa. Néanmoins, je vous enjoint de lire l'article qui suit. C'est une théorie qui, d'après ce que j'ai pu voir en l'ascension fulgurante de Macron, tient la route. Seule une révélation de wikileaks pourrait étayer cette thèse. A voir d'ici les semaines à venir, donc...
 
 

CETTE QUESTION SERA-T-ELLE AU CENTRE DE LA PROCHAINE REVELATION DE  JULIAN ASSANGE ?

Avertissement : Cette publication est longue. Ne ratez pas sa lecture car elle  vous explique comment Macron a pu arriver, en une dizaine d’années, dans les plus hautes sphères de la République, comment sa stratégie politique d’alliance gauche-droite et son programme économique néolibéral ont été décidés ailleurs qu’en France. Cet article est le fruit de recherches et d’analyses. Il fait référence à des travaux universitaires dont vous trouverez les indications en bas de page . Il est quasiment impossible d’écrire aujourd’hui sur la CIA sans se faire traiter de complotiste. Cela arrange beaucoup de gens et particulièrement ceux qui sont visés. Cet article n’est en aucun cas complotiste ou confusionniste. Tout est vérifiable, point par point, y compris la mise en synergie des éléments.   Bonne lecture.

Propos liminaires

Quand on parle d’ingérence russe dans la campagne électorale française et qu’elle vise particulièrement Emmanuel Macron, on peut faire le postulat (pour les grincheux, ce n’est qu’un postulat!) que les cyber attaques russes sont une réalité. Dès lors, il faut se poser la question de savoir pourquoi la Russie s’intéresse à un personnage qui vient d’arriver sous les projecteurs dans le paysage politique français. Les russes sauraient ils qui est Macron depuis longtemps ? Ont-ils suivi son ascension ?

Le questionnement est renforcé quand au début du mois de février 2017, Julian Assange, le patron de WikiLeaks confie au quotidien russe Izvestia: “ Nous possédons des informations intéressantes concernant l’un des candidats à la présidence française, Emmanuel Macron. Les données proviennent de la correspondance privée de l’ex secrétaire d’État américain, Hillary Clinton”. Et comme si Assange tenait à nous donner des indices, quelques jours plus tard, il nous informe qu’en 2012 la CIA avait demandé à la NSA (centrale d’écoute et de tri du renseignement) de suivre de près la campagne présidentielle française et ses différents protagonistes.

Assange veut il nous faire comprendre que Macron a été ciblé en 2012 par la CIA comme un candidat à promouvoir et à soutenir pour les élections présidentielles de 2017 ?

Peut – être. Dans ce cas on comprend mieux l’inquiétude des russes qui le considèrent alors comme un agent de l’influence américaine en Europe. Mais cette hypothèse est elle plausible ? En cherchant un peu, on trouve, quand même, des éléments troublants dans le parcours de Macron.

Il n’échappe à personne que la campagne de Macron est habitée par deux objectifs: tout faire pour créer un pôle social libéral par une l’alliance droite–gauche et rester dans un schéma de la mondialisation de l’Économie. Comme beaucoup, vous croyez que ces idées sortent de la tête de ce brillant énarque? Eh bien vous vous trompez ! La stratégie de Macron est dans la droite ligne de celle définit par les États Unis et la CIA dans les années 80 s’agissant de ce que doit être la démocratie et l’économie dans le monde.

Des hauts fonctionnaires, des chefs d’entreprise, des banquiers, relais d’influence de la stratégie américaine en France, ont choisi Macron et l’ont façonné pour qu’il entre exactement dans ce schéma. Vous ne le croyez pas ? Ce sont des élucubrations, des supputations, des délires ? Lisez bien ce qui est écrit, c’est surprenant !

L’histoire incroyable de MACRON, le nouveau messie français.

Le contexte

Le National Endowment for Democracy (NED) (en français, Fondation nationale pour la démocratie) est une fondations privée à but non lucratif des Etats Unis, fondée en 1983 conjointement par les républicains et les démocrates (ça ne vous dit rien cette alliance gauche-droite?), bien que son orientation générale soit celle du mouvement néoconservateur. Son objectif déclaré est le renforcement et le progrès des institutions démocratiques à travers le monde. En fait, et vous l’aurez deviné, il s’agit d’un instrument de l’hégémonie américaine. La NED finance de nombreux think tanks dans la monde. Ce sont les chambres de commerce américaines et les multinationales (Chevron, Coca Cola, Goldman Sachs, Google, Microsoft etc.) qui abondent son budget. Et comme une évidence cet organisme a été créé spécialement pour servir de substitut à la CIA, car c’est la centrale qui s’occupait de cette stratégie auparavant.Rassurez vous, elle n’est pas loin. Parmi ses membres on y croise, des élus du Congrès, des patrons de multinationales, des lobbyistes, mais aussi des membres de la CIA.

L’action de la NED dans le monde va avoir pour effet la promotion de l’alliance droite-gauche dans le domaine de la production des élites « démocratiques ». Après 1989, cette politique s’impose dans les institutions de promotion de la démocratie en Europe. Elle s’inspire de l’idée de créer une classe d’experts de la démocratie et de leaders politiques professionnels (vous avez bien lu ?) qui puissent réaliser la transformation des régimes totalitaires (par un autre… plus soft celui-là ?) et consolider le fonctionnement des nouvelles démocraties (l’Ukraine ?). Évidemment, l’action de la NED ne se limite pas à la transformation des régimes totalitaires, elle incite aussi à lutter contre« les populismes » (tiens, tiens,) et les extrêmes.

La mobilisation de cette organisation contre le « populisme » et les « extrêmes » a eu son illustration à l’occasion du référendum sur la Constitution Européenne.

En effet, en décembre 2005, l’Aspen Institute de Lyon, un think tank néoconservateur américain, a réuni plusieurs think tanks français et européens, de gauche comme de droite, inquiets des « non » français et néerlandais à la Constitution européenne. Ils ont, ensemble, reconnu la nécessité de mettre au point une stratégie commune de communication et d’éducation des cadres pour contrer la vague populiste en Europe.

Vous avez bien lu ? Le « NON » à la constitution européenne serait donc le fait d’une vague populiste !

Vous avez donc compris que les américains sélectionnent, forment et financent des individus afin de promouvoir une alliance « droite-gauche » contre les « populismes » et les extrêmes pour éviter que leurs desseins ne soient remis en cause par des « manants » qui s’attaqueraient au libéralisme et à la mondialisation de l’économie.

Bon. Maintenant que vous avez le contexte, il faut raconter l’histoire immédiate du jeune énarque, que des parrains bien intentionnés ont calibré, jour après jour, en« leader politique professionnel » au service de la cause néoconservatrice américaine.

 Macron entre dans la cour des grands.

Brillant élève comme chacun le sait désormais (on nous bourre le crâne depuis quelques mois), Macron réussit au concours d’entrée à l’ENA en 2002. Durant sa scolarité, il doit effectuer un stage dans l’appareil de l’État. Il le fait au côté du Préfet de l’Oise. Ce dernier le convie à une réunion ayant pour objet l’établissement d’une zone commerciale.

Le patron concerné par cette réunion n’est autre que le richissime rocardien Henry Hermand qui a fait fortune dans la création de supermarché. Homme de réseaux et d’influence, compagnon de route du PS, il fait rapidement de Macron son fils spirituel. Cette rencontre va être déterminante pour l’avenir de Macron.

Un détail qui n’est pas anodin. C’est Hermand qui fait adopter par Macron l’expression « progressiste » (que vous avez entendu répéter ad vomitem durant le début de sa campagne) au détriment des notions de « social libéralisme » ou « social réformisme », dont Macron se réclamait dans les premiers temps. Ce changement sémantique est en fait un alignement de planètes destiné à mettre Macron sur la même orbite que les progressistes américains dont John Podesta, relation de Hermand, est le représentant au travers du Center for American Progress (CAP) le think tank « progressiste » qu’il préside. Rappelons que John Podesta a été conseiller spécial de Barak Obama et qu’en 2016, il a été chargé de la campagne d’Hillary Clinton.

  Macron calibré au programme de la NED

  1. Le formation politique : l’alliance gauche-droite de Jean-Pierre Jouyet

En 2004, à la sortie de l’ENA, Macron rejoint l’Inspection des Finances. L’un de ses chefs est Jean-Pierre Jouyet (proche de Sarkozy, de Fillon et de Hollande, rien que ça). Jouyet le prend sous sa protection. Pourquoi? A-t-il déterminé à cet instant que ce sera lui le messie libéral de demain? Il n’y a aucun doute. A l’inspection des finances Jouyet est une sorte de chasseur de tête. Les hommes l’inspirent plus que les idées, dit-on (ça promet). Il mise sur le jeune énarque.

Jouyet est aussi engagé dans l’Aspen Institut, l’un des plus influents cercles de réflexion “néo-cons” aux Etats Unis. Il présidera, jusqu’en 2013, la section française créée par Raymond Barre. Il en est aujourd’hui le président d’honneur. (Voir en infra, L’Aspen à propos du “non” à la constitution européenne).

Suivant à la lettre les préconisations de la NED s’agissant de la formation de « leaders politiques professionnels », Aspen France propose un cycle de programmes dit « Leaders Politiques d’Avenir ». Inutile de vous dire qui sont les intervenants et les sujets abordés (voir le site Aspen France) c’est édifiant! Laurent WAUQUIEZ , Jérôme GUEDJ, Olivier FERRAND, Cécile DUFLOT, Najat VALLAUD-BELKACEM, Jean Vincent PLACE sont les membres le plus connus des promotions depuis 2006. On n’y trouve pas Macron. Mais lui il était en prise direct avec le président.

Pour être plus concret, Michael Bloomberg,  ancien maire de New York et 8 ème fortune mondiale a rencontré Macron le jeudi 9 mars 2017 à son QG de campagne pour parler économie. Bloomberg au travers de « Bloomberg Philanthropies » travaille depuis de nombreuse années en partenariat avec l’Institut Aspen.

Dans la droite ligne de la stratégie de la NED, lors de l élection présidentielles 2007 Jouyet et d’autres fondent le groupe « les Graques », composé d’anciens patrons et de hauts fonctionnaires qui appellent à une alliance gauche – droite entre Royal et Bayrou . Il y entraine Macron. L’objectif est d’appeler la gauche au réveil libéral européen puis prôner deux pôles, l’un conservateur, l’autre social libéral avec les verts et l’UDF. Partisan de l’économie de marché, ils ont saisi la percée de Bayrou pour construire avec lui le pôle social libéral. Bien évidemment leur stratégie est la prise de pouvoir de la gauche libérale au PS et, dans un second temps, le faire imploser. On y est

2. Le formation économique : la mondialisation de l’économie de  Jacques Attali.

Cette même année, Jouyet va suggérer le nom de Macron à Jacques Attali pour être rapporteur de la Commission pour la libération de la croissance française dite « commission Attali ». Mise en place par Sarkozy, cette commission est le saint des saints de libéralisme européiste. Socialistes et libéraux s’y retrouvent (la plupart sont aujourd’hui des soutiens de Macron).

Quel est l’objectif de Jacques Attali? Défenseur des la constitution et de l’établissement d’un état de droit mondial, condition pour lui de la démocratie et des droits de l’Homme (tu parles!), il pense en postulat que l’économie régulée par une institution de surveillance financière mondiale peut être une solution à la crise. Cette institution financière serait une première étape vers l’instauration d’une gouvernance démocratique mondiale dont l’Union Européenne peut devenir un laboratoire. Tout est dit. Emmanuel Macron a bien compris la leçon puisqu’il propose  dans son programme en 2017 la création d’un ministre de l’Économie européen, d’un parlement économique européen et d’un budget européen.

C’est grâce à cette commission que Macron va développer ses réseaux. Il va notamment y rencontrer Serge Weinberg, homme d’affaire proche de Fabius. Weinberg est non seulement banquier, mais il est aussi membre de la “Trilatérale” dont les objectifs ont inspiré Attali.

Cette organisation privée a été créée en 1973 à l’initiative des principaux dirigeants du groupe Bliderberg et du Council Foreign Relations, parmi lesquels David Rockefeller, Henri Kissinger, Zbigniew Brzezinski. Son but est de promouvoir et construire une coopération politique et économique entre l’Europe occidentale, l’Amérique du Nord et l’Asie du Pacifique (trois zones clés du monde, pôles de la Triade. À l’instar du groupe Bilderberg, il s’agit d’un groupe partisan de la doctrine mondialiste, auquel certains attribuent, au moins en partie, l’orchestration de la mondialisation économique.

En 2008, Jacques Attali et Serge Weinberg présente Macron à François Henrot ami intime de Wienberg. Henrot est le bras droit de David de Rothschild à la banque d’affaires Rothschild.

Macron est recruté, il est maintenant à bonne école. François Henrot, son patron, est membre du conseil d’administration de la French-American Foundation.

Destinée à favoriser les liens entre la France et les Etats Unis, la French American Fondation est née en 1976, durant ds heures d’antagonisme entre les deux nations. Elle a été baptisée lors d’un dîner aux Etats Unis entre le président Gerald Ford et Valéry Giscard d’Estaing. L’activité de cette fondation est centrée sur le programme Young Leaders dont la mission est de trouver les personnes qui feront l’opinion et qui seront les dirigeants de leurs sociétés respectives. Ils sont né en 1981, avec pour parrain l’influent économiste libéral franco-américain de Princeton, Ezra Suleiman. Le programme financé par des mécènes privés, s’étale sur deux ans, avec un séjour de quatre jours en France, un autre temps équivalent aux Etats Unis, toujours dans des villes différentes, toujours avec des intervenants de très haut niveau. Les Young Leaders français sont (liste non exhaustive): Juppé, Pécresse, Kosciusko Morizet, Wauquiez, Bougrab, Hollande, Moscovici, Montebourg, Marisol Touraine, Najat Vallaut – Belkacem, Aquilino Morelle, Bruno Leroux, Olivier Ferrand, Laurent Joffrin (Nouvel Observateur), Denis Olivennes (Europe 1, Paris Match et du JDD), Matthieu Pigasse, Louis Dreyfus et Erik Izraelewicz (Le Monde).

Coté américain : Bill et Hillary Clinton….Macron sera promu, lui, en 2012.

L’ascension et l’apothéose.

Macron est mûr pour être propulsé dans les hautes sphères de la République. En 2012, sous l’impulsion de Jouyet, il devient secrétaire général adjoint de la présidence de la République auprès de François Hollande, puis ministre de l’Économie.

Hermand, Jouyet, Attali, Weinberg, Henrot, ces cinq personnages, chantres des objectifs de la NED et de la Trilatérale, membres de think tanks inféodés à la stratégie américaine ont fait Macron. Il aura fallu un peu plus de dix ans pour le porter à la candidature de la Présidence de la République.

Beau parcours, non?

Le 16 avril 2014 Jean-Pierre Jouyet deviendra Secrétaire Générale de l’Élysée ce qui achèvera la prise de pouvoir de la NED au cœur de la République.

C’est un véritable coup d’État! Soft, certes, mais un coup d’État!

MACRON a-t-il été ciblé par la CIA?

 Assange nous a appris qu’en 2012, la CIA a demandé à la NSA de suivre de près la campagne présidentielle française et ses différents protagonistes. WikiLeaks souligne que Macron est cité dans une e-mail d’Hillary Clinton, alors Secrétaire d’État, datant de 2012 où le personnage est décrit avec beaucoup de précision, mentionnant, notamment, qu’il était “un banquier en fusions et acquisitions” chez Rothschild à Paris, diplômé de l’ENA, ayant travaillé à l’Inspection Générale des finances et (pouvant) aussi devenir haut fonctionnaire au ministère de l’Économie”.

« Pouvant aussi devenir haut fonctionnaire au ministère de l’Economie» est ce que la chose a été bien traduite ? Ne serait ce pas plutôt « pouvant aussi devenir ministre de l’Économie » ?

Pourquoi cette précision ?

Chose troublante, en 2012, Macron avait été pressenti par Hollande pour en faire son Ministre du Budget dans le premier gouvernement, mais il n’avait pas retenu ce choix parce que Macron n’avait pas de mandat électif (étonnant quand on sait qu’il en fera son Ministre de l’Économie deux ans plus tard)…

Comment Hillary Clinton pouvait être au courant de ce choix éventuel?

Au moment de la rédaction du mail, il est écrit que Macron est “banquier en fusions acquisitions chez Rothschild à Paris” C’était donc avant les élections présidentielles et législatives. Macron faisait partie du groupe dit de “La Rotonde” chargé d’alimenter le programme de Hollande, rassemblant des techniciens et les économistes Elie Cohen, Gilbert Cette et Jean Pisani Ferry ceux là même qui ont pondu le programme économique de Macron en 2017. Hollande ne peut pas avoir parlé de ses choix de postes ministériels en public. Car, il est classique d’attendre les résultats des législatives pour  composer le  futur gouvernement.Et au moment de l’envoie de l’e-mail, elles ne pouvaient pas avoir eu lieu.

Il fallait donc être sacrément au fait de ce qui se passait à haut niveau pour oser ce détail. Qui informe avec autant de précision Hillary Clinton? La CIA via les interceptions  de la NSA ou quelqu’un d’autre?

Mais la question cardinale est de savoir pourquoi ce message porte sur Macron, alors que c’est un quasi inconnu à cette époque? La CIA a-t-elle ciblé Macron ? Car enfin, cet e-mail n’est pas adressé à n’importe qui mais à Hillary Clinton alors Secrétaire d’Etat d’Obama. Pourquoi une personnalité de ce niveau, s’intéresse-t-elle à un soutier du staff de Hollande? 

En 2015, les documents obtenus par WikiLeaks et publiés par Libération et Médiapart révèlent que la NSA a, au moins de 2006 à mai 2012 (pourquoi mai 2012?) espionné Chirac, Sarkozy et Hollande. Ces documents étaient destinés à la CIA. Mais la NSA a affirmé que ces écoutes n’avaient jamais touché les chefs d’État mais leur entourage.

Macron a-t-il était placé sur écoute quand il était secrétaire général adjoint de l’Élysée? Et si oui, les Etats Unis cherchaient ils à conforter leur choix du futur candidat à la Présidence?

Y-a-t-il eu collusion entre les Etats Unis et certains milieux libéraux politico-économiques français quant à la candidature possible de Macron?

A la vue de son parcours, la réponse est oui!

Une  preuve?

L’implosion en cours du PS pour favoriser une alliance droite gauche afin de contrer les « populismes », l’alliance avec Bayrou (après un salto arrière spectaculaire et suspect) et un programme néo libéral, progressiste et européiste soutenu par les milieux politico- financiers. Toute cette stratégie  reposent sur les piliers idéologiques de la NED et de la Trilatérale.

On comprend mieux l’inquiétude des russes qui se retrouvent avec un scénario à l’Ukrainienne dans l’un des deux plus importants pays d’Europe.

Un président français choisi directement par les américains? De Gaulle va se retourner dans sa tombe.

C’est peut-être ce scénario que nous révélera Assange dans les prochaines semaines.

Nota Bene : Ceux qui sont intéressés par cette publication trouveront une nombreuse documentation sur la toile. Mais attention aux sites complotistes ou confusionnistes ! Privilégiez les recherches universitaires!Voici les références des travaux qui ont permis d’écrire cet article :

  • Bulgarie Contre la dérive populiste, des « think tanks de gauche » La Vie des Idées  numéro de mai/juin 2007 La Vie des Idées est rattachée à l’Institut du Monde Contemporain (Collège de France) et dirigée par Pierre Rosanvallon.

  • A propos de la NED, voir Ghilhot Nicolas, « Les professionnels de la démocratie : logiques savantes et logiques militantes dans le nouvel internationalisme américain », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 139, Septembre 2001, pp. 53-65.

  • A propos de  Jacques Attali son livre Demain, qui gouvernera le monde ?, Fayard, 2011.

  • A propos de Jean-Pierre Jouyet article dans Le nouvel Economiste – n°1385 – Du 26 avril au 2 mai 2007 –

  • A propos de tous les protagonistes y compris Macron divers articles de presse recoupés

  • A propos de WikiLeaks , Libération et Médiapart/ 2017

  • A propos de la Trilatérale http://www.monde-diplomatique.fr/2003/11/BOIRAL/10677

 Source: https://networkpointzero.wordpress.com/2017/03/08/macron-cible-par-la-cia/

 

Vu ici

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17 mars 2021 3 17 /03 /mars /2021 13:31

Adrian Hill

Dr Joseph Mercola - mercola.com 13 mars 2021
Histoire en un coup d'œil
  • Le vaccin AstraZeneca est promu dans les pays en développement, en partie parce qu'il ne nécessite pas la chambre froide par congélation que les vaccins à ARNm font, de sorte que la logistique entourant la distribution est moins complexe.
  • Les brevets et les redevances pour le vaccin AstraZeneca sont détenus par une société privée appelée Vaccitech, dont les investisseurs comprennent Google Ventures, le Wellcome Trust, la succursale chinoise de Sequoia Capital, la société pharmaceutique chinoise Fosun Pharma et le gouvernement britannique.
  • Bien qu'AstraZeneca ait promis qu'il ne tirerait aucun profit de son vaccin, cet engagement est limité dans le temps. Le vœu à but non lucratif expire une fois la pandémie terminée, et AstraZeneca lui-même semble avoir son mot à dire lorsqu'il s'agit de déclarer la date de fin.
  • Le vaccin AstraZeneca COVID-19 a été co-développé par Adrian Hill, qui entretient des liens de longue date avec le mouvement eugénique britannique grâce à son travail avec le Wellcome Trust's Center for Human Genetics et à son affiliation avec le Galton Institute, anciennement la UK Eugenics Society.
  • Des membres de l'Institut Galton ont appelé à une réduction de la population en Amérique latine, en Asie du Sud et du Sud-Est et en Afrique, les régions mêmes où le vaccin AstraZeneca est promu

Alors que les deux vaccins COVID-19 actuellement disponibles aux États-Unis sont basés sur une nouvelle technologie d'ARNm - qui en réalité sont des thérapies géniques expérimentales , pas de vrais vaccins - le vaccin Oxford-AstraZeneca est un peu différent. Il utilise un vecteur d'adénovirus chimpanzé génétiquement modifié pour exprimer la protéine de pointe SARS-CoV-2 à la place.

Dans la vidéo ci-dessus, James Corbett de The Corbett Report interviewe 1 Whitney Webb, un écrivain et chercheur qui couvre le renseignement, la Big Tech, la surveillance et les libertés civiles, sur certaines des différences fondamentales entre ces vaccins.

Ils se penchent ensuite sur les liens curieux entre l'Université d'Oxford, AstraZeneca et le mouvement eugénique britannique - un sujet que Webb a couvert dans son étude approfondie du 26 décembre 2020, rapport d'enquête «Developers of Oxford-AstraZeneca Vaccine Tied to UK Eugenics Movement», 2 co -écrit avec Jeremy Loffredo.

L'interview du rapport Corbett et cet article n'offrent qu'un résumé superficiel des résultats de ce rapport, je recommande donc vivement de lire l'article original de Webb pour une vue plus détaillée.

Le mythe des organismes sans but lucratif

Webb souligne que l'une des raisons pour lesquelles le vaccin AstraZeneca est promu dans les pays en développement est qu'il ne nécessite pas le stockage à froid comme les vaccins à ARNm, de sorte que la logistique entourant la distribution est beaucoup moins lourde et complexe. En conséquence, GAVI, l'Alliance du Vaccin, s'est associée à AstraZeneca pour apporter le vaccin aux pays en développement, notamment en Afrique 3 et en Égypte. 4

Maintenant, alors qu'AstraZeneca a promis qu'il ne tirerait aucun profit de son vaccin, cet engagement est limité dans le temps que la plupart des experts des médias ne parviennent pas à noter. Le vœu à but non lucratif expire une fois la pandémie terminée, et AstraZeneca lui-même semble avoir son mot à dire lorsqu'il s'agit de déclarer la date de fin. Cela pourrait être dès le 1er juillet 2021, selon une note d'entreprise obtenue par le Financial Times. 5

Comme l'explique Webb, les brevets et les redevances pour le vaccin AstraZeneca sont détenus par une société privée appelée Vaccitech, dont les investisseurs comprennent BRAAVOS (une société d'investissement en capital créée par un dirigeant de la Deutche Bank), Google Ventures, le Wellcome Trust, le Succursale chinoise de Sequoia Capital, de la société pharmaceutique chinoise Fosun Pharma et du gouvernement britannique.

Tous ces investisseurs devraient profiter de ce vaccin à un moment donné dans un proche avenir, et Vaccitech a été assez ouvert sur le potentiel de profit futur avec ses actionnaires, notant que le vaccin COVID-19 deviendra très probablement un vaccin annuel mis à jour. chaque saison un peu comme le vaccin contre la grippe saisonnière .

Dans son article, Webb cite le PDG de Vaccitech, Bill Enright, qui a promis que les investisseurs recevront «une grande partie des redevances d'un vaccin réussi ainsi que des paiements d'étape si et quand la pandémie est déclarée terminée et que les vaccins COVID-19 deviennent un événement saisonnier. » 6

Cartographie des joueurs

Le développeur actuel du vaccin, explique Webb, est le Jenner Institute for Vaccine Research, fondé en 1995 dans le cadre d'un partenariat public-privé entre GlaxoSmithKline et le gouvernement britannique.

Après quelques années, une réorganisation a eu lieu, transformant le Jenner Institute en un partenariat entre l'Université d'Oxford et le Pirbright Institute (auparavant connu sous le nom d'Institut pour la santé animale). Le Jenner Institute fait également partie de l'Oxford Vaccine Group.

Le vaccin AstraZeneca a également reçu un financement américain. En 2020, la société a reçu 1 milliard de dollars de financement pour son vaccin COVID-19 de la part de la US Biomedical Advanced Research and Development Authority (BARDA), qui fait partie du Bureau de la santé et des services humains du secrétaire adjoint à la préparation et à la réponse.

Le Dr Anthony Fauci, chef de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) fait partie de ceux qui ont promu l'idée que le vaccin COVID-19 devra devenir une inoculation annuelle, ce qui permettra à Vaccitech et à ses investisseurs de profiter massivement. bien dans le futur.

Parmi les profiteurs se trouvera The Wellcome Trust 7 qui, comme d'autres investisseurs de Vaccitech, fait partie du réseau technocratique mondialiste . Wellcome est la plus grande organisation caritative du Royaume-Uni qui finance la «recherche biomédicale innovante». Il a été formé en 1936 après la mort de Sir Henry Wellcome, un pionnier pharmaceutique et industriel progressiste.

Leur conseil se compose de banquiers, de dirigeants d’assurances et de membres du conseil d’investissement, actuels ou anciens. Sir Henry Wellcome, de son vivant, a fondé la société qui est devenue GlaxoSmithKline, de sorte que le Wellcome Trust est essentiellement le «bras philanthropique» de GSK.

Les liens d'Adrian Hill avec l'eugénisme

Adrian Hill est le directeur de l'Institut Jenner et a été l'un des principaux développeurs du vaccin AstraZeneca COVID-19. Hill dirige également le UK Vaccine Network, une entité gouvernementale qui décide où canaliser le financement et la technologie des vaccins.

L'un des patrons de Hill au début de sa carrière, et son conseiller de thèse lorsqu'il était doctorant, était le regretté David Weatherall, fondateur du Weatherall Institute of Molecular Medicine, un institut de recherche de l'Université d'Oxford.

Weatherall était membre du Galton Institute à une époque où il était connu sous le nom de UK Eugenics Society, et il est resté membre jusqu'à sa mort en 2018. Hill a donné une conférence à Galton en 2008 pour son 100e anniversaire. Comme indiqué dans l'article de Webb: 8

«Le plus troublant de tous est sans doute le lien direct des principaux développeurs du vaccin avec le Wellcome Trust et, dans le cas d'Adrian Hill, le Galton Institute, deux groupes ayant des liens de longue date avec le mouvement eugénique britannique.

Cette dernière organisation, nommée en l'honneur du `` père de l'eugénisme '' Francis Galton, est rebaptisée UK Eugenics Society, un groupe connu depuis plus d'un siècle pour sa promotion de la pseudoscience raciste et ses efforts visant à `` améliorer le stock racial '' en réduisant la population de ceux réputés inférieur.

Les liens d'Adrian Hill avec le Galton Institute devraient susciter des inquiétudes évidentes étant donné la volonté de faire du vaccin Oxford-AstraZeneca qu'il a développé avec [Sarah] Gilbert le vaccin de choix pour les pays en développement, en particulier les pays d'Amérique latine, d'Asie du Sud et du Sud-Est, et l'Afrique, les régions mêmes où les anciens membres du Galton Institute ont appelé à réduire la croissance démographique…

Alors que l'Institut Galton a tenté de se distancer de son passé de promotion de l'eugénisme racial avec des efforts de relations publiques au niveau de la surface, il n'a pas empêché les membres de la famille du tristement célèbre raciste d'accéder à des postes de direction à l'institut.

Professeur émérite de génétique moléculaire à l'Institut Galton et l'un de ses officiers n'est autre que David J. Galton, dont le travail comprend «L'eugénisme: l'avenir de la vie humaine au 21e siècle».

David Galton a écrit que le projet de cartographie du génome humain, imaginé à l'origine par l'ancien président de Galton, Walter Bodmer, avait «énormément augmenté… la portée de l'eugénisme… grâce au développement d'une technologie très puissante pour la manipulation de l'ADN».

Cette nouvelle «définition plus large de l'eugénisme», a déclaré Galton, «couvrirait les méthodes de régulation des effectifs de population ainsi que l'amélioration de la qualité du génome par insémination artificielle sélective par donneur, thérapie génique ou manipulation génique de cellules germinales». En développant cette nouvelle définition, Galton est neutre quant à «si certaines méthodes devraient être rendues obligatoires par l'État, ou laissées entièrement au choix personnel de l'individu».

Hill et le Wellcome Trust Center for Human Genetics

Hill occupe également un poste de direction au Wellcome Trust's Center for Human Genetics. L'une de ses anciennes étudiantes était Sarah Gilbert, qui était directrice des programmes du Centre. Gilbert est également co-fondateur de Vaccitech et chercheur principal sur le vaccin COVID-19 avec Hill.

Au Center for Human Genetics, Hill's se concentre sur «la génétique des populations et la race, en particulier en Afrique», explique Webb. En termes généraux, le Centre étudie la génétique raciale et la susceptibilité aux maladies et à l'infertilité. La spécialité de Hill est la génétique et les maladies respiratoires. Le Wellcome Trust est également l'archiviste de la Eugenics Society, aujourd'hui Galton Institute. Webb écrit: 9

«Le carrefour entre la race et les gènes est important dans le travail du centre, car tout un groupe de travail au centre, le groupe Myers, se consacre à la cartographie des« impacts génétiques des événements de migration ».

Le centre a également financé un article affirmant que tant que l'eugénisme n'est pas coercitif, c'est une initiative politique acceptable. Le document demande: «Le fait qu'une action ou une politique soit un cas d'eugénisme est-il nécessairement une raison pour ne pas le faire?

Selon la page de Hill sur le site Wellcome Trust, la race et la génétique ont longtemps joué un rôle central dans son approche scientifique, et son groupe se concentre actuellement sur le rôle de la génétique dans les populations africaines en ce qui concerne la sensibilité à des maladies infectieuses spécifiques.

Comme l'a noté Webb dans son interview, l'eugénisme n'a jamais vraiment disparu. Il a simplement été rebaptisé en des termes plus acceptables tournés autour de la «santé publique». Cela soulève toutes sortes de questions, à commencer par: Pourquoi le vaccin AstraZeneca COVID-19, qui a des liens eugéniques si forts, est-il destiné et commercialisé spécifiquement dans les pays en développement?

Agenda anti-racisme ou eugénisme?

Webb souligne également comment la soi-disant «politique du vaccin réveillé» utilise le racisme systémique comme justification pour s'assurer que le vaccin COVID-19 est d'abord administré aux minorités.

De telles justifications deviennent d'autant plus discutables, sinon carrément suspectes, à la lumière de l'angle eugénique, qui tend à être fortement axé sur la réduction des populations de Noirs et de divers groupes autochtones.

Dans le cas du vaccin AstraZeneca, Webb soupçonne qu'il y a une arrière-pensée de profit derrière son engagement à but non lucratif envers les pays en développement. Si le vaccin finit par être une inoculation annuelle, ils peuvent insister pour que vous continuiez à obtenir la même marque. De cette façon, si AstraZeneca finit par obtenir une part majoritaire du marché dès le départ, Vaccitech et ses investisseurs engrangeront en fin de compte les plus grands bénéfices des années à venir.

Mais en plus de l'angle du profit, il est également possible qu'ils modifient le vaccin à tout moment dans le futur pour l'adapter à l'agenda eugénique, et personne ne serait plus sage. Comme le note Webb dans son article: 10

«Il existe des plans en place pour exercer ce que l'on pourrait raisonnablement qualifier de coercition économique pour faire pression sur les gens pour qu'ils se font vacciner« volontairement ». Une telle coercition sera évidemment plus efficace sur les communautés pauvres et actives, ce qui signifie que les communautés de couleur seront également affectées de manière disproportionnée.

Compte tenu de ces faits et des arguments en faveur de l'examen de la sécurité de l'option de vaccin `` abordable '' d'Oxford-AstraZeneca, tout dommage causé par la politique d'attribution des vaccins aux États-Unis et au-delà est susceptible d'affecter de manière disproportionnée les communautés pauvres, en particulier les communautés de couleur.

En tant que tel, le public devrait prendre toutes les affirmations de la politique de déploiement des vaccins avec un grain de sel, même lorsqu'elles sont dissimulées dans un langage d'inclusion, de justice raciale et de préservation de la santé publique.

Comme le cofondateur de l'American Eugenics Society (rebaptisée plus tard Society for the Study of Social Biology) Frederick Osborn l'a dit en 1968, «les objectifs eugéniques sont plus susceptibles d'être atteints sous un nom autre que l'eugénisme».

Les Africains se méfient du `` cadeau '' d'AstraZeneca

Compte tenu de l'histoire de Big Pharma utilisant des Noirs comme cobayes, à la fois en Afrique et aux États-Unis, il n'est pas surprenant que les Africains se méfient du don des vaccins COVID-19. À titre d'exemple, un essai de vaccin de l'Institut Jenner en 2009 en Afrique du Sud a tué sept nourrissons. Dans son article, Webb écrit: 11

«Une enquête menée par le British Medical Journal a révélé que le Jenner Institute, dirigé par Hill, avait… sciemment induit les parents en erreur sur les résultats négatifs et les méthodes douteuses utilisées dans les études sur les animaux et le vaccin étant connu pour être inefficace.

Le vaccin en question, un vaccin antituberculeux expérimental développé conjointement par Emergent Biosolutions et le Jenner Institute, a été abandonné après que l'étude controversée chez les nourrissons a confirmé ce qui était déjà connu, que le vaccin était inefficace.

Comme le rapporte l'Inquirer dans la vidéo ci-dessous, l'inquiétude des Sud-Africains est si répandue que le gouvernement sud-africain, début février 2021, a temporairement suspendu son déploiement du vaccin AstraZeneca.

Conflit d'intérêts de Google Ventures

Comme mentionné précédemment, Google Ventures est un autre investisseur dans Vaccitech. Considérant que Google a un intérêt direct dans le succès d'un vaccin COVID-19, sa politique de censure de la «désinformation sur les vaccins» est un conflit d'intérêts clair dont ils devraient vraiment être tenus responsables, dit Webb.

En effet, cela n'a aucun sens que Google, qui devrait profiter d'un vaccin COVID-19, soit autorisé à supprimer les rapports à ce sujet. Fait troublant, Webb souligne que, pour autant qu'elle sache, elle est la seule à avoir souligné ce lien entre Google et le vaccin AstraZeneca.

La Fondation Gates

Sans surprise, la Fondation Bill & Melinda Gates peut également être trouvée dans ce réseau d'eugénisme. Webb écrit: 12

«Le Wellcome Center cofinance régulièrement la recherche et le développement de vaccins et de méthodes de contrôle des naissances avec la Fondation Gates, une fondation qui s'engage activement et certes dans le contrôle de la population et de la reproduction en Afrique et en Asie du Sud, entre autres, en donnant la priorité à la distribution généralisée des injectables contraceptifs réversibles à action prolongée (LARC).

Le Wellcome Trust a également financé directement des études visant à développer des méthodes pour «améliorer l'adoption» des LARC dans des régions comme le Rwanda rural. Comme l'écrivait le chercheur Jacob Levich dans «l'encyclopédie Palgrave de l'impérialisme et de l'anti-impérialisme», les LARC offrent aux femmes des pays du Sud «le moins de choix possible sans la stérilisation réelle».

Certains LARC peuvent rendre les femmes stériles jusqu'à cinq ans et, comme le soutient Levich, ils `` laissent beaucoup plus de contrôle entre les mains des prestataires, et moins entre les mains des femmes, que les préservatifs, les contraceptifs oraux ou les méthodes traditionnelles ''. Un exemple est Norplant, un implant contraceptif fabriqué par Schering (maintenant Bayer) qui peut empêcher une grossesse jusqu'à cinq ans.

Il a été retiré du marché américain en 2002 après que plus de 50 000 femmes ont intenté des poursuites contre l'entreprise et les médecins qui l'ont prescrit. Soixante-dix de ces recours collectifs étaient liés à des effets secondaires tels que la dépression, des nausées extrêmes, une perte de cheveux du cuir chevelu, des kystes ovariens, des migraines et des saignements excessifs.

Légèrement modifiée et rebaptisée Jadelle, la drogue dangereuse a été promue en Afrique par la Fondation Gates en collaboration avec l'USAID et EngenderHealth. Anciennement appelée la Ligue de stérilisation pour l'amélioration humaine, la mission originale d'EngenderHealth, inspirée par l'eugénisme racial, était «d'améliorer le stock biologique de la race humaine».

Les vaccins COVID sont-ils sûrs?

J'ai écrit de nombreux articles détaillant les problèmes potentiels et soupçonnés, sinon inévitables, avec les vaccins COVID-19, principalement les thérapies géniques à ARNm car ce sont les deux actuellement utilisés aux États-Unis.Vous pouvez tous les trouver en utilisant la barre de recherche sur le haut de cette page.

En plus de leur risque élevé de réactions allergiques, des preuves convaincantes suggèrent qu'ils peuvent déclencher une inflammation sévère et un dérèglement immunitaire . De nombreux scientifiques mettent également en garde contre la possibilité d'un amorçage pathogène et d'une amélioration dépendante des anticorps, ce qui rendra l'infection ultérieure par un coronavirus beaucoup plus dangereuse que si vous n'étiez pas vacciné.

Dans un article 13 intitulé «COVID-19 RNA Based Vaccines and the Risk of Prion Disease», publié dans Microbiology & Infectious Diseases, le Dr Bart Classen avertit également qu'il existe également des preuves troublantes suggérant que certains des injections d'ARNm peuvent causer des maladies à prions telles comme la maladie d'Alzheimer et la SLA.

Pendant ce temps, le Dr J.Patrick Whelan, rhumatologue pédiatrique spécialisé dans le syndrome inflammatoire multisystémique, s'est dit préoccupé par la capacité des vaccins à ARNm à causer «des lésions microvasculaires au cerveau, au cœur, au foie et aux reins d'une manière qui n'a pas été évaluée dans les essais d'innocuité. " 14

Partout dans le monde, des rapports affluent également de personnes décédant peu de temps après avoir reçu ces vaccins COVID-19. 15,16,17,18,19,20 Dans de nombreux cas, ils meurent subitement quelques heures après avoir été vaccinés . Dans d'autres, la mort survient en l'espace de quelques semaines.

Au 12 février 2021, le nombre d'effets secondaires rapportés au VAERS s'élevait à 15923, dont 929 décès. 21 Le vaccin de Pfizer a jusqu'à présent été responsable de 58% des décès dans la liste américaine VAERS, tandis que le vaccin de Moderna en représente 41%.

Depuis le 11 mars 2021, le Danemark, la Norvège, l'Islande, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie et le Luxembourg ont tous suspendu l'utilisation du vaccin AstraZeneca, en tout ou en partie, à la suite de rapports de caillots sanguins. 22

L'Autriche a également suspendu un lot particulier de vaccin AstraZeneca afin de mener à bien une enquête sur le décès d'une femme de 49 ans qui a soudainement développé un trouble sévère de la coagulation. 23

Une autre vaccinée autrichienne, une femme de 35 ans, a développé une maladie pulmonaire aiguë à partir d'un caillot de sang délogé. Le même lot de vaccin aurait été utilisé au Danemark, où une femme de 60 ans est décédée d'un caillot sanguin. Selon un rapport 24 du 2 mars 2021 de The Defender, les données britanniques montrent que le vaccin AstraZeneca a 77% d'événements indésirables en plus et 25% de décès en plus que le vaccin Pfizer.

Pour éviter de devenir une triste statistique, je vous exhorte à revoir la science très attentivement avant de vous décider sur cette thérapie expérimentale. Rappelez-vous également que la létalité du COVID-19 est en fait étonnamment faible. C'est moins que la grippe pour les moins de 60 ans. 25

Si vous avez moins de 40 ans, votre risque de mourir du COVID-19 n'est que de 0,01%, ce qui signifie que vous avez 99,99% de chances de survivre à l'infection. Et vous pouvez l'améliorer à 99,999% si vous êtes métaboliquement flexible, sensible à l'insuline et riche en vitamine D.

Le Centre national d'information sur les vaccins (NVIC) a récemment publié plus de 50 présentations vidéo de la cinquième conférence publique internationale sur la vaccination à la carte, tenue en ligne du 16 au 18 octobre 2020, et les a mises gratuitement à la disposition de tous.

Le thème de la conférence était «Protéger la santé et l'autonomie au 21e siècle» et a présenté des médecins, des scientifiques et d'autres professionnels de la santé, des militants des droits de l'homme, des chefs de communautés religieuses, des avocats des droits constitutionnels et civils, des auteurs et des parents d'enfants blessés par vaccin parlant de la science des vaccins. , politique, droit et éthique et maladies infectieuses, y compris les vaccins contre le coronavirus et le COVID-19.

En décembre 2020, une société britannique a publié des informations fausses et trompeuses sur NVIC et sa conférence, ce qui a incité NVIC à ouvrir toute la conférence à un visionnage gratuit. La conférence a tout ce dont vous avez besoin pour vous éduquer et protéger vos libertés et libertés personnelles en ce qui concerne votre santé.

Ne manquez pas cette incroyable opportunité. J'étais un conférencier à cette conférence stimulante et je vous exhorte à regarder ces présentations vidéo avant qu'elles ne soient censurées et emportées par l'élite technocratique.

 

La source

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17 mars 2021 3 17 /03 /mars /2021 13:21

 

Vieux outils et art populaire: Crécelle

 

Ostracisme médiéval la crécelle des lépreux,

 

Viaggi, passaporto sanitario anti-Covid/ Test voli UK ...

Ostracisme inversé contemporain : le QRCode vaccinal

 

Le projet élyséen à moyen terme n’est pas un bien grand secret : créer un système de QR-codes à scanner avant l’entrée dans les lieux publics pour identifier et suivre la personne. Le calcul politique est simple : les quelques récalcitrants, estimés à 20 % par la présidence, devront capituler de lassitude dans la guerre d’usure, sous peine d’être privés de restaurants, de vie culturelle, de vie sociale tout court. Par une auto-rééducation à la Skinner, ils seront alors sur une trajectoire positive qui ne manquera pas de s’exprimer en 2022.

Intellectuellement, le raisonnement se tient. Il repose toutefois sur une grave erreur de prémisse, due à la nature endogame des décideurs : les mesures étant prises dans un entre-soi parisien de hauts fonctionnaires plus ou moins pantouflés, dont le point commun tient précisément en des revenus élevés et garantis, l’évidence même leur a échappé : une partie conséquente de la population française réelle, virus ou pas, ne va jamais ou quasiment jamais dans un restaurant officiel, jamais ou quasiment jamais dans des lieux dits culturels, et bien plus de gens qu’on ne le croit ne partent pas en vacances – ou alors chez un membre de leur famille dans un département proche. Problèmes financiers, et je pense notamment à la pauvreté rurale discrète dont on ne parle guère, ainsi que tout bonnement absence de lieux dits culturels dignes de ce nom. Quant aux salles de sport, comment réagir sinon par un rire jaune face à ces soucis parisiens.

Pour ces personnes oubliées, rien ne changera, pourrait-on croire. Erreur. Alors qu’avant les QR-codes traçants ces Français étaient simplement négligés, désormais ils seront officiellement mis à l’écart par l’État français, par un geste symbolique fort.

Outre le sentiment légitime de rejet, d’autres conséquences sont à prévoir. À commencer par l’accélération de l’édification d’une contre-société, déjà fortement présente dans nombre de lieux, urbains mais surtout ruraux. Restaurants non-officiels, clubs discrets souvent liés à l’extrême gauche ou droite, activités culturelles et sportives non-déclarées, lieux de culte informels, c’est tout un monde qui se structure, dans le meilleur des cas indifférent à l’État parisien, mais le plus souvent hostile. Le projet de QR-code était le coup d’accélérateur décisif qui faisait défaut, l’officialisation de la rupture. Avec une inversion prévisible du stigmate : les personnes vaccinées et munies d’un QR-code pourraient être à leur tour exclues – hors des grandes villes, tout le monde se connaît, et tous sauront de quel camp est l’autre.

Le plus saisissant est pourtant bien la seconde erreur de Macron, plus profonde encore que la première : celle de croire que l’inclusion dans le "mainstream" soit un besoin irrépressible, le summum de ce que l’existence humaine peut atteindre. Il n’en est rien. Que l’on songe seulement quel déplorable spectacle se donnera dans les salles culturelles officielles, entre la multiplication des mesures sécuritaires et sanitaires, le corset de plus en plus étouffant des limitations de la liberté d’expression des artistes sous peine d’élimination, sans même évoquer l’emprise des pouvoirs publics locaux et centraux, sans lesquels depuis 2020 plus rien n’est possible et dont la créativité est bien connue.

À l’heure où le boycott des réseaux dits sociaux dominants s’accélère, la contre-société en voie d’édification pourrait bien devenir autrement plus épanouissante et humainement bien plus riche. Notre QR-code pourrait bien nous en couper pour de bon.

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17 mars 2021 3 17 /03 /mars /2021 13:14

Dans la série :

 

France la grande braderie :

 

"tout à l'encan pour des truands !"

 

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17 mars 2021 3 17 /03 /mars /2021 13:12

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17 mars 2021 3 17 /03 /mars /2021 13:01

Variant Anglais

Reconnaitre les différents types de variant Covid19

Variant Brésilien

Reconnaitre les différents types de variant Covid19

Variant Breton

Reconnaitre les différents types de variant Covid19

Variant Marseillais

Reconnaitre les différents types de variant Covid19
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16 mars 2021 2 16 /03 /mars /2021 10:23

 

Un résumé de l'actualité tourné façon Audiard, ç'est plus rapide à écouter que lire les documents que je met en ligne mais tout aussi instructif et en plus ç'est marrant ! Si après ça vous avez encore des doutes ç'est qu'il n'y a plus rien à faire.

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15 mars 2021 1 15 /03 /mars /2021 14:04

https://s1.qwant.com/thumbr/0x380/1/b/2395b1001ebfa45c47d3e03235ddea62ced9a55f3e8ac858848f251f519af1/img_quels_sont_les_principaux_personnages_de_la_commedia_dell_arte_6989_orig.jpg?u=https%3A%2F%2Ft2.uc.ltmcdn.com%2Ffr%2Fimages%2F9%2F8%2F9%2Fimg_quels_sont_les_principaux_personnages_de_la_commedia_dell_arte_6989_orig.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1

 

Ce que nous vivons est un effondrement intellectuel sans précédent.

Ce que nous voyons est abject de manque de réflexion.

Décidement ce gouvernement, cette administration ne nous épargnera aucune pitrerie, ni aucun raté.

Nous recommençons avec les transferts de patients !

Des transferts totalement surréalistes.

La région parisienne n’est pas une zone désertique du Sahara sans infrastructure ou un village au milieu de la jungle.

Nous y avons toutes les infrastructures possibles et imaginables y compris des milliers de mètres carrés vides dans des hôpitaux puisque nous y fermons des lits depuis des années.

Transférer les patients est donc d’une bêtise sans nom.

On amène effectivement du matériel et des médecins pour renforcer les équipes qui luttent sur place.

Mais côté communication, cela se voit moins pour les mamamouchis.

On installe un hôpital de campagne quand les infrastructures manquent.

Pas quand elles sont là et présentes.

Et je n’ose même pas vous parler ou évoquer les capacités des cliniques privées grandes absentes du débat sur les… capacités médicales !

Nous marchons sur la tête, et il est évident que dans ces conditions, le degré de confiance accordé par la population aux mamamouchis en place tend très logiquement vers 0.

Ils ne valent pas un clou.

 

Charles SANNAT

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15 mars 2021 1 15 /03 /mars /2021 13:56
12/03/21
Les rapports de décès après les vaccins COVID ont augmenté de 259 en 1 semaine, montrent les données des CDC

Entre le 14 décembre 2020 et le 5 mars 2021, 31079 rapports d'événements indésirables ont été soumis au VAERS, dont 1524 décès, 5507 blessures graves et 390 rapports de paralysie de Bell.

Les données publiées aujourd'hui par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) sur le nombre de blessures et de décès signalés au Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) suite aux vaccins COVID restent cohérentes avec les semaines précédentes, à l'exception d'un pic de 31% rapports de paralysie de Bell.

Tous les vendredis, le VAERS rend publics tous les rapports de blessures dus aux vaccins reçus par le système le vendredi de la semaine précédente. Les données d'aujourd'hui montrent qu'entre le 14 décembre 2020 et le 5 mars, un total de 31079 événements indésirables au total ont été signalés au VAERS, dont 1524 décès - soit une augmentation de 259 au cours des 7 jours précédents - et 5507 blessures graves , en hausse de 1083 par rapport au Aux États-Unis, 85,01 millions de doses de vaccin COVID avaient été administrées au 5 mars.

À partir de la publication 3/5/21 des données VAERS.

Le VAERS est le principal mécanisme de notification des réactions indésirables aux vaccins aux États-Unis. Les rapports soumis au VAERS nécessitent une enquête plus approfondie avant qu'une relation causale puisse être confirmée.

L' augmentation de 31% des signalements de paralysie de Bell cette semaine marque une rupture avec les tendances passées. Sinon, les données d'aujourd'hui reflètent les tendances qui ont émergé depuis que The Defender a commencé à suivre les rapports VAERS liés aux vaccins COVID .

Les données VAERS de cette semaine montrent:

  • Sur les 1 524 décès signalés au 6 mars, 30% sont survenus dans les 48 heures suivant la vaccination et 46% sont survenus chez des personnes qui sont tombées malades dans les 48 heures suivant la vaccination.
  • Dix-neuf pour cent des décès étaient liés à des troubles cardiaques.
  • Cinquante-trois pour cent des personnes décédées étaient des hommes, 45% étaient des femmes et les autres rapports de décès n'incluaient pas le sexe du défunt.
  • L' âge moyen des personnes décédées était de 77,9 ans et le plus jeune décès confirmé était un jeune de 23 ans.
  • Au 5 mars, 265 femmes enceintes avaient signalé des événements indésirables liés aux vaccins COVID, y compris 85 rapports de fausse couche ou de naissance prématurée . Aucun des vaccins COVID approuvés pour une autorisation d'utilisation d'urgence (EUA) n'a été testé pour sa sécurité ou son efficacité chez la femme enceinte.
  • Il y a eu 1 689 rapports d'anaphylaxie , avec 59% des cas attribués au vaccin Pfizer-Bio-N-Tech et 41% à Moderna .

Le premier vaccin COVID de Johnson & Johnson a été administré aux États-Unis le 2 mars. Au 5 mars, deux événements indésirables liés au vaccin avaient été signalés au VAERS. Les deux sont survenus chez des jeunes et les réactions comprenaient des picotements et un engourdissement de la langue, des bouffées de chaleur, des maux de tête et une fatigue extrême.

Le 10 mars, The Defender a signalé le décès d’une femme de 39 ans décédée quatre jours après avoir reçu une deuxième dose du vaccin COVID de Moderna . Kassidi Kurill est décédée d'une insuffisance organique après l'arrêt de son foie, de son cœur et de ses reins. Elle n'avait aucun problème médical connu ni aucune condition préexistante, ont déclaré des membres de sa famille . Une autopsie a été ordonnée, mais le Dr Erik Christensen, médecin légiste en chef de l'Utah, a déclaré que la preuve des blessures causées par le vaccin en tant que cause de décès n'arrive presque jamais.

Le mois dernier, The Defender a rapporté qu'une femme de 58 ans est décédée quelques heures après avoir reçu sa première dose de vaccin COVID de Pfizer . Des responsables de l'État et du gouvernement fédéral ont déclaré qu'ils enquêtaient sur sa mort mais n'ont pas effectué d'autopsie. Une demande de dossiers publics a révélé des courriels entre le commissaire à la santé de l'État, Normal Oliver et des responsables de l'information publique, suggérant que les responsables étaient «préoccupés par la mort de Keyes, qui est noir, pourrait aggraver l'hésitation à la vaccination parmi les minorités», a rapporté The Virginian Pilot.

Les représentants de l’État ont refusé de dire comment les médecins légistes pouvaient complètement exclure d’autres causes potentielles de décès déclenchées par ou liées au coup de feu sans examen interne du corps.

La famille a été forcée de subir sa propre autopsie privée. La fille de Keyes a déclaré qu'avant même que les fonctionnaires de l'État aient eu les résultats des tests préliminaires post-mortem de sa mère, le bureau du médecin légiste lui a dit qu'ils ne pratiqueraient pas d'autopsie. Ils lui ont dit que "rien ne pouvait être glané d'une autopsie qui relierait le vaccin à sa mort."

Le 11 mars, le Danemark, la Norvège et l'Islande ont annoncé qu'ils se joignaient à d'autres pays européens pour suspendre temporairement l'utilisation du vaccin AstraZeneca-Oxford COVID à la suite de rapports de caillots sanguins chez des personnes ayant reçu le vaccin, a rapporté The Defender. La décision danoise est intervenue quelques jours après que les autorités autrichiennes ont suspendu un lot de vaccin COVID d' AstraZeneca tout en enquêtant sur le décès d'une personne et la maladie d'une autre après avoir reçu les vaccins. Le même lot utilisé en Autriche a été utilisé au Danemark, selon Reuters .

Le 9 mars, le ministre australien de la Santé, Greg Hunt, a été hospitalisé deux jours après avoir pris le vaccin COVID-19 d’ AstraZeneca . Il a reçu des antibiotiques et du liquide. Un lien vers le vaccin a été exclu, a rapporté Reuters.

Le vaccin AstraZeneca n'a pas été autorisé par la Food and Drug Administration des États-Unis pour une autorisation d'utilisation d'urgence, mais le fabricant de médicaments a déclaré la semaine dernière qu'il prévoyait de l'appliquer prochainement.

Pendant ce temps, Pfizer se prépare à se protéger contre tout risque financier associé aux blessures causées par des vaccins dans les pays où, contrairement aux États-Unis, il n'y a pas de lois en place pour indemniser le fabricant de vaccins contre toute responsabilité en cas de blessures.

Comme rapporté par The Defender le 9 mars, Pfizer demande aux pays de mettre en place des actifs souverains en garantie des poursuites judiciaires pour blessures liées aux vaccins résultant de son inoculation au COVID-19 après que l'Argentine a rejeté la demande de Pfizer de promulguer une législation indemnisant l'entreprise de toute responsabilité en cas de blessures. Pfizer voulait que l'Argentine et le Brésil garantissent que la société serait indemnisée pour toutes les dépenses résultant de poursuites judiciaires contre elle.

Pfizer a demandé au Brésil de renoncer à la souveraineté de ses actifs à l'étranger en faveur de Pfizer, de ne pas appliquer ses lois nationales au pays, de ne pas pénaliser Pfizer pour les retards de livraison des vaccins et d'exempter Pfizer de toute responsabilité civile pour les effets secondaires du vaccin COVID. Le Brésil a rejeté les demandes de Pfizer, les qualifiant d '«abusives».

Neuf autres pays d'Amérique du Sud auraient négocié des accords avec Pfizer. On ne sait pas s'ils ont effectivement renoncé à des actifs nationaux en retour.

Aux États-Unis, les fabricants de vaccins bénéficient déjà d'une indemnisation complète contre les blessures résultant de ce vaccin ou de tout autre vaccin pandémique en vertu de la loi PREP. Les réclamations pour blessures liées au vaccin COVID sont déposées auprès du Programme d'indemnisation des victimes de contre-mesures (CICP), qui est financé par les contribuables américains. Le CICP est administré au sein du ministère de la Santé et des Services sociaux, qui parraine également le programme de vaccination COVID-19.

Le 8 mars, le CDC a publié de nouvelles directives sur la manière dont les personnes «entièrement vaccinées» contre le COVID pourraient se rassembler avec d'autres. Selon CNN , le niveau de précautions prises est déterminé par les caractéristiques des personnes non vaccinées. Les personnes entièrement vaccinées peuvent rendre visite à d'autres personnes vaccinées à l'intérieur sans masque ni éloignement social, et peuvent visiter à l'intérieur avec des personnes non vaccinées d'un seul ménage sans masques ni distance physique si les personnes non vaccinées présentent un faible risque de maladie grave.

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15 mars 2021 1 15 /03 /mars /2021 13:40

Dans une lettre ouverte à l'OMS et dans une interview vidéo de suivi, le Dr Geert Vanden Bossche, dit qu'en vaccinant tout le monde avec un vaccin qui n'empêche pas la transmission, nous détruisons le système immunitaire des gens et préparons le terrain pour une catastrophe sanitaire.

Geert Vanden Bossche, DMV, Ph.D., n'a rien contre les vaccins. En fait, le virologue indépendant travaillait auparavant pour Gavi, The Vaccine Alliance et la Fondation Bill & Melinda Gates .

Bossche dit que les vaccins COVID approuvés jusqu'à présent ont été développés par des gens «tout simplement brillants» et qu'il n'a aucune critique à leur égard. Mais, comme il le dit au Dr Phillip McMillan dans une interview, «veuillez utiliser le bon vaccin au bon endroit. Et ne l'utilisez pas dans le feu d'une pandémie sur des millions de millions de personnes. »

Bossche dit qu'une campagne de vaccination de masse au milieu d'une pandémie, avec des vaccins qui n'empêchent pas la transmission , est désastreuse pour un individu - et au niveau mondial -:

«Nous allons payer un prix énorme pour cela. Et je deviens émotive parce que je pense à mes enfants, à la jeune génération. Je veux dire, c'est tout simplement impossible ce que nous faisons. Nous ne comprenons pas la pandémie. »

Dans une lettre ouverte à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Bossche a écrit que «nous transformons actuellement les vaccinés en porteurs asymptomatiques excrétant des variantes infectieuses».

Bossche n'a pas eu de réponse de l'OMS, ce qui le préoccupe.

«C'est à propos de l'humanité… je veux dire, c'est à propos de vos enfants. C'est ta famille. C'est ma famille. C'est tout le monde. Droit. Et c'est simplement pour moi, je mets tout en jeu parce que j'ai fait mes devoirs. Et c'est simplement une obligation morale. Une obligation morale. »

Lisez la transcription de l'entrevue :

McMillan : Je pense que la première chose que nous devons clarifier, c'est que nous devons expliquer que vous êtes quelqu'un qui travaille dans le domaine du développement de vaccins, pour ainsi dire. À quoi ressemble ce contexte?

Bossche : Eh bien, j'ai une expérience essentiellement, en ce qui concerne les vaccins, dans l'industrie ainsi que dans le secteur à but non lucratif. J'ai donc travaillé avec la Fondation Bill & Melinda Gates , GAVI [The Vaccine Alliance] en me concentrant particulièrement sur les vaccins pour la santé mondiale.

Et j'ai également travaillé avec plusieurs sociétés différentes, des sociétés de vaccins développant bien sûr des vaccins essentiellement prophylactiques et mon principal intérêt a toujours été, en fait, la conception de vaccins. Donc, le concept, comment pouvons-nous éduquer le système immunitaire de manière à être dans une certaine mesure plus efficace que ce que nous faisons actuellement avec nos vaccins conventionnels.

McMillan : C'est vrai. Et donc, quel que soit l'effet, c'est le domaine de travail dans lequel vous avez travaillé. Vous développez des vaccins, vous travaillez également avec le vaccin Ebola. L'un des virus vraiment, vraiment dangereux que nous ayons dans le monde. Comment ça marche? Est-ce que c'est facile à faire?

Bossche : Eh bien, je ne l'étais pas, laissez-moi être très clair. J'étais coordinateur du programme Ebola à GAVI. Nous interagissions donc avec plusieurs sociétés de vaccins différentes qui développaient des vaccins contre le virus Ebola, car il était important pour GAVI de faire le bon choix, le bon vaccin pour que ce vaccin soit déployé dans les pays d'Afrique de l'Ouest qui ont connu cette grave crise Ebola. il y a quelques années. Ce n'était donc pas un travail pratique, disons opérationnel.

C'était plus un rôle de coordination, mais bien sûr aussi un rôle d'évaluation de l'impact de l'utilisation de certains de ces vaccins sur des populations plus importantes et dans une zone où une épidémie sévit vraiment parce que c'est une situation très particulière et particulière. .

McMillan : Oui. Et donc en fait, nous avons eu tellement de succès au cours des cent dernières années avec de très grandes percées avec les vaccins, la variole, vous savez, la rougeole, les oreillons, la rubéole, la polio. Mais nous avons eu du mal avec d'autres vaccins. Sans entrer dans les détails, car c'est très difficile à faire passer, mais y a-t-il une différence avec le fonctionnement des virus qui facilite l'obtention d'un vaccin?

Bossche : Eh bien, je pense que nous avons un, Philip. Essentiellement, nous devons faire la distinction, bien sûr, entre ce que nous appelons les maladies aiguës spontanément résolutives. Ce sont des maladies qui prennent naturellement fin dans un sens où, en fin de compte, l'individu éliminera l'agent pathogène. Bien sûr, certaines personnes peuvent mourir. Bien sûr, soyons très clairs. Ceux qui survivent finiront par éliminer le pathogène.

C'est la grande majorité des vaccins que nous avons développés jusqu'à présent. Le, vous savez, je n'ai pas besoin de vous dire qu'avec d'autres virus où nous voyons clairement qu'ils se propagent d'une manière complètement différente. Ils se propagent, par exemple, de cellule en cellule, ils ont tendance à être plus intracellulaires.

Ils ont tendance à développer des infections chroniques là où ce n'est pas spontanément résolutif, ce n'est pas auto-limitatif aigu, c'est chronique. C'est beaucoup plus difficile. Et la raison principale est que la plupart des vaccins que nous développons sont encore des vaccins à base d'anticorps.

Nous avons donc besoin de ces anticorps dans le sang, ou nous avons besoin de ces anticorps pour se traduire dans la muqueuse, par exemple, afin de capturer le pathogène et de le neutraliser. Donc, certains des autres travaux, je veux dire, ils ont une stratégie très insidieuse dans le sens où ils se cachent dans les cellules, qu'ils peuvent déjà au niveau de la barrière muqueuse pénétrer, vous savez, immédiatement dans les cellules. Et puis les cellules peuvent migrer, par exemple, vers les ganglions lymphatiques.

Donc, ils sont protégés des anticorps et cela rend les choses très, très difficiles car nous savons que nous pouvons les attraper dans une certaine mesure dans le sang, mais ce qu'ils font tout le temps, c'est qu'ils insèrent une mutation et qu'ils s'échappent, ils s'échappent complètement vers nos réponses anticorps.

Cela rend donc les choses beaucoup plus difficiles. C'est aussi la raison pour laquelle aussi contre le cancer, et cetera, nous n'avons pas eu beaucoup de succès avec les vaccins comme je dirais, la thérapie autonome.

McMillan : Oui, absolument. Oui. Donc, cela nous amène là où nous en sommes en ce qui concerne COVID-19 . Maintenant, si nous avons une vision 20/20 pour le moment, quand nous regardons en arrière sur la pandémie et d'où nous avons commencé, et je l'ai toujours dit à l'époque, quand la pandémie a commencé, quand elle est arrivée de Chine et d'Italie Europe, au Royaume-Uni. Je pensais que la seule façon de gérer cela était de verrouiller et d'empêcher la propagation de ce virus apparemment très dangereux. Nous devons prendre du recul et voir si ces décisions étaient correctes ou non. Mais comme nous l'avons dit, ce recul est de 20/20. Que diriez-vous maintenant, en repensant aux décisions que nous avons prises à l'époque, si nous étions sur la bonne voie? Avons-nous commis des erreurs?

Bossche : Eh bien, franchement, depuis le tout début, et je veux dire, il y a beaucoup de gens qui peuvent être témoins ou témoigner de cela. J'ai toujours dit que c'était une mauvaise idée de faire des verrouillages qui toucheraient également les plus jeunes.

Que nous empêcherions les jeunes d'avoir des contacts, d'être exposés. Parce que rappelez-vous, la grande différence à l'époque était, bien sûr, que nous avions une souche virale, la souche COVID, qui circulait, une souche dominante, et qui n'était pas aussi hautement infectieuse que celles que nous voyons actuellement.

Bien sûr, lorsqu'un nouveau virus pénètre dans une population, il atteint immédiatement les personnes qui ont, vous savez, une faible immunité. Et nous savons, nous connaissons ces personnes, c'est pour une grande majorité, bien sûr, les personnes âgées, les personnes qui ont des maladies sous-jacentes ou qui sont immunodéprimées d'une autre manière, et cetera.

Et bien sûr, je veux dire, c'était certainement la bonne chose à faire, pour protéger ces gens, et pour eux aussi pour les isoler, mais nous devons distinguer, franchement, et c'est ce que nous n'avons pas fait, entre ces gens. qui ont une forte immunité innée. Je veux dire, ce n'est pas un, vous ne pouvez pas voir quand vous voyez une personne, vous ne le savez pas, mais nous savons que les jeunes ont une réponse immunitaire innée assez décente et donc ils sont naturellement protégés et encore plus, je veux dire, s'ils entrer en contact avec le coronavirus, cela renforcera leur immunité naturelle .

Donc, dès le début, j'ai désapprouvé, vous savez, le fait que les écoles aient été fermées et les universités et que les jeunes n'aient même pas été en contact les uns avec les autres. Cette situation est bien sûr complètement différente.

Si vous regardez les personnes vulnérables, le virus, cela vient à la population, il n'y a pas, vous savez, d'immunité humorale. Il n'y a aucune immunité du tout. En fait, personne n'a été en contact.

Ainsi les jeunes, ils peuvent compter sur une bonne immunité innée. Les personnes âgées, je veux dire, l'immunité innée diminue. Il est de plus en plus remplacé par un antigène spécifique, par une immunité spécifique à mesure que les gens vieillissent.

Donc, ces personnes avaient très, très clairement besoin d'être protégées, mais il a fallu beaucoup de temps avant que nous comprenions, en fait, comment exactement la réponse immunitaire et le virus interagissaient.

Il y a donc eu beaucoup de confusion. Beaucoup d'erreurs ont été commises. Erreurs, je veux dire, rétrospectivement. Et cela a également conduit, vous savez, à un mauvais contrôle dès le début. Je dirais.

McMillan : Avec cela à l'esprit et où nous en sommes maintenant, alors que les pays du monde entier se dirigent vers la période de Noël, il y a toujours une augmentation des cas. Les pays devaient essayer de verrouiller, masquer les mandats, etc., mais nous avions tous l'espoir que les vaccins viendraient briser le cycle. C'est à partir de là que, d'après votre expertise, vous semblez avoir une pensée différente sur la façon dont nous aurions dû penser aux vaccins à l'époque, et même maintenant, quel est votre point de vue?

Bossche : Eh bien, ma perspective était, et est toujours, que si vous partez en guerre, vous feriez mieux de vous assurer que vous avez la bonne arme et que l'arme en elle-même peut être une excellente arme. Et c'est ce que je dis vraiment sur les vaccins actuels.

Je veux dire, juste des gens brillants qui ont fabriqué ces vaccins en un rien de temps et avec l'approbation réglementaire et tout. L'arme en elle-même est donc excellente.

La question est, est-ce la bonne arme pour le genre de guerre qui se déroule actuellement? Et là, ma réponse est définitivement non, car il s'agit de vaccins prophylactiques et les vaccins prophylactiques ne doivent généralement pas être administrés aux personnes exposées à une pression infectieuse élevée.

N'oubliez donc pas que nous administrons ces vaccins en pleine pandémie. Donc, en d'autres termes, pendant que nous préparons notre arme, nous sommes totalement attaqués par le virus. Le virus est partout. C'est donc un scénario très différent de l'utilisation de tels vaccins dans un environnement où le vaccin est à peine ou pas exposé au virus.

Et je dis ceci, parce que si vous avez une pression infectieuse élevée, il est si facile pour le virus de passer d'une personne à l'autre.

Donc, si votre réponse immunitaire ne fait que monter, comme nous le voyons actuellement avec le nombre de personnes qui reçoivent leur première dose, elles reçoivent la première dose, les anticorps ne sont pas complètement matures, les titres ne sont peut-être pas très élevés. Leur réponse immunitaire est donc sous-optimale, mais ils sont au milieu de cette guerre alors qu'ils développent une réponse immunitaire, ils sont entièrement attaqués par le virus et à chaque fois. Je veux dire, c'est la connaissance des manuels.

Chaque fois que vous avez une réponse immunitaire sous-optimale en présence d'une infection, en présence d'un virus, cette personne infectée, vous courez un risque de fuite immunitaire.

Cela signifie donc que le virus peut échapper à la réponse immunitaire. Et c'est pourquoi je dis que ces vaccins, je veux dire, en eux-mêmes, sont, bien sûr, excellents. Mais pour les utiliser au milieu d'une pandémie et faire une vaccination de masse, car alors vous fournissez dans un laps de temps très court, la population avec des titres d'anticorps élevés - le virus est donc soumis à une pression énorme.

Je veux dire, cela n'a pas d'importance si vous pouvez éradiquer un virus, si vous pouvez prévenir l'infection, mais ces vaccins n'empêchent pas l'infection .

Ils protègent contre la maladie parce que nous ne cherchons malheureusement pas plus loin que le bout du nez dans le sens où l'hospitalisation, c'est tout ce qui compte, vous savez, éloigner les gens de l'hôpital.

Mais en attendant, nous ne réalisons pas que nous donnons tout le temps pendant cette pandémie, par nos interventions , la possibilité de fuir vers le système immunitaire, vers le système immunitaire.

Et c'est bien sûr une chose très, très, très dangereuse. Surtout, si on se rend compte que ces gars-là, ils n'ont besoin que de 10 heures pour se répliquer.

Donc si vous pensez qu'en fabriquant de nouveaux vaccins, un nouveau vaccin contre les nouvelles souches infectieuses, on va rattraper son retard, c'est impossible de rattraper. Je veux dire, le virus n'attendra pas que nous ayons ces vaccins prêts. Je veux dire, cette chose continue.

Et comme je le disais, le fait est que, je veux dire, si vous faites cela au milieu d'une pandémie, c'est un énorme problème.

Ces vaccins sont excellents, mais ils ne sont pas faits pour être administrés à des millions de personnes en pleine pandémie. Voilà donc ce que je pense.

McMillan : Est-ce que cet équivalent, parce que vous l'avez mentionné dans votre article, équivaut à utiliser soit une dose partielle d'antibiotiques dans les antimicrobiens, soit dans une infection bactérienne où vous produisez ensuite des super-bogues. Est-ce le genre d'exemple auquel vous faites allusion?

Bossche : Eh bien, c'est un très bon parallèle. C'est aussi le parallèle que j'utilise actuellement dans le journal. Nous le publions simplement sur LinkedIn [mauvais choix, LinkedIn a déplatformé et censuré les scientifiques et les médecins plus que toute autre plate-forme] qui, vous savez, devrait être si ouvert à tout le monde [faux, ils sous-traitent à des «fact checkers» faiblement rémunérés qui agressivement censure selon les récits des médias de gauche].

Je veux dire, c'est de la science pure parce que, comme vous l'avez souligné, la règle est que c'est très simple. Je veux dire, même chose avec les antibiotiques. Soit les antibiotiques ne correspondent pas très bien au bogue. Ce n'est pas bon. C'est pourquoi nous faisons des antibiogrammes, vous savez, pour d'abord identifier quel est le germe. Et puis on choisit les antibiotiques. Nous devons avoir un très bon match. Sinon, il pourrait y avoir une résistance.

Donc, quand je compare cela à la situation actuelle, avons-nous une bonne correspondance avec nos anticorps? Non, pour le moment, nous n'avons plus de bonne correspondance car nous avons ce genre de variantes presque hétérologues.

Cela diffère donc de la souche d'origine. Donc le match n'est plus très bon. Et par conséquent, nous voyons que les gens sont toujours protégés, mais ils sont déjà en train de répandre le virus. C'est donc une chose.

L'autre chose est la quantité, bien sûr. Vous dites aux gens, vous savez, vous prenez vos antibiotiques selon la prescription, s'il vous plaît ne le faites pas dès que vous vous sentez bien, cela ne signifie pas que vous pouvez arrêter les antibiotiques. Pareil ici.

Et je n'ai qu'un exemple. Si vous donnez aux gens une seule dose, je veux dire, ils sont en train de monter leurs anticorps. Les anticorps doivent encore mûrir complètement, et cetera. C'est donc une situation sous-optimale. Nous les plaçons dans une situation sous-optimale en ce qui concerne leur protection immunitaire. Et à l'autre bout, ils sont au milieu de la guerre. Ils sont entièrement attaqués par tous, vous savez, par toutes ces sortes de variantes hautement infectieuses.

Donc, je veux dire, il est très clair que cela entraîne une fuite immunitaire et finira par entraîner une résistance aux vaccins.

Donc ce que je veux dire, c'est que oui, Philip, c'est très similaire. Il y a une différence. Le virus a besoin de cellules vivantes. Je veux dire, si vous conduisez une fuite immunitaire, mais que le gars n'a aucune chance de sauter sur quelqu'un d'autre, qui s'en soucie?

Cette situation est maintenant différente car nous sommes en pleine guerre, il y a une forte pression infectieuse. Donc, la probabilité qu'une évasion immunitaire trouve immédiatement une autre cellule vivante, cela signifie qu'un autre hôte est très, très élevée. C'est par définition. C'est presque la définition d'une pandémie.

 

McMillan : Cela soulève donc une question simple que quelqu'un nous a posée ici, c'est-à-dire que c'est tout à fait logique. Qu'est-ce qu'on fait?

Bossche : Cette question est très simple. Je veux dire, nous devons faire un meilleur travail lorsque nous sommes confrontés à des situations qui semblent très dramatiques. Comme, vous savez, une épidémie. Notre génération n'a pas, vous le savez, vécu à une époque où il y a des épidémies ou des pandémies.

Et donc nous agissons immédiatement et sautons sur la bête avec les outils dont nous disposons au lieu d'analyser ce qui se passe réellement. Et une chose que j'ai trouvée extrêmement intéressante était, et c'est quelque chose qui n'a pas été vraiment compris. Nous savons que le nombre de personnes infectées ou asymptomatiquement, de sorte qu'elles sont infectées, mais elles ne développent pas de symptômes graves. Bien sûr, ils peuvent présenter des symptômes bénins de maladie respiratoire, peu importe.

La question est donc de savoir ce qui se passe exactement avec ces gens pour qu'ils puissent éliminer le virus, ils éliminent le virus, ils ne le transmettent pas.

Ils le jetteront pendant environ une semaine. Et puis ils éliminent ça, ou vous pourriez dire, oui, bien sûr, nous savons que les anticorps éliminent… Oh, attendez une minute. Les anticorps viennent plus tard, vous devez d'abord rechercher, vous savez, l'excrétion du virus.

Et ce n'est qu'après que vous voyez, vous savez, une augmentation modérée et de courte durée des anticorps. Les anticorps ne peuvent donc pas être responsables de l'élimination du virus. Alors, qu'est-ce qui est responsable de l'élimination du virus? Heureusement, nous avons un certain nombre de scientifiques brillants, de scientifiques indépendants et brillants qui se montrent de plus en plus nombreux. Et il y a de plus en plus de preuves que ce qui se passe en fait, c'est que les cellules NK prennent soin du virus.

Donc, les cellules NK dans lesquelles le virus pénètre dans ces cellules épithéliales et commence à se répliquer, mais les cellules NK sont activées et elles tueront, elles tueront la cellule, vous savez, dans laquelle le virus essaie de se répliquer.

Alors je disais que le virus doit s'appuyer sur une cellule vivante. Alors vous tuez cette cellule. C'est parti, c'est fini. Nous avons donc la solution dans la pathogenèse car certaines personnes l'éliminent.

McMillan : Absolument. Je voulais juste clarifier, parce que lorsque vous avez parlé de cellules NK, il se peut que quelqu'un ne sache pas vraiment ce que vous voulez dire. Donc vous voulez dire des cellules non tueuses. C'est donc un groupe spécifique de…

Bossche : Cellules tueuses naturelles…

McMillan : Désolé. Ce sont des cellules tueuses naturelles, un groupe spécial de globules blancs qui éliminent la cellule infectée par le virus. Alors, oui, vous avez raison. Parce que j'ai vu d'un point de vue clinique, des patients très âgés dont on s'attendrait à être submergés par le virus et qui ont quelques symptômes et qui vont bien. Alors ils, le corps parvient à s'en débarrasser dans certains cas.

Et donc cela soulève le point que j'ai toujours dit, c'est que nous n'avons pas passé assez de temps à comprendre comment le virus affecte le corps et à comprendre comment la pandémie affectera alors le monde. Nous avons passé tout notre temps à chercher des solutions. Cela a-t-il été une erreur?

Bossche : Bien sûr, cela a été, vous savez, l'erreur la plus importante, je pense. Je ne suis pas sûr que beaucoup de gens et moi, j'en faisais partie. Donc, en toute modestie, j'en faisais partie. Je ne sais pas si beaucoup de gens comprennent comment une pandémie naturelle se développe et pourquoi nous avons cette première vague. Nous avons la deuxième vague. Et nous avons cette troisième vague.

Et, je veux dire, ces vagues de maladie, de mortalité et de morbidité, elles se déplacent d'une population à une autre. Donc, je dis, par exemple, pour la deuxième vague, c'était aussi généralement le cas avec la grippe, la Première Guerre mondiale, quand fondamentalement plus de soldats, de jeunes sont morts dans les tranchées de la grippe que de blessures ou autre. Donc, premièrement, les personnes âgées, je veux dire, un système immunitaire affaibli, et cetera. Ensuite, il arrive à la vague de morbidité et de mortalité chez les plus jeunes.

Et puis cela revient aux personnes qui ont des anticorps. Nous devons donc comprendre cela d'abord, Oh, comment cela se fait-il? Pourquoi tout d'un coup cette vague de morbidité et de mortalité change-t-elle, par exemple, pourquoi les trois vagues? Comment expliquons-nous cela? Et aussi, comment se fait-il que certaines personnes soient naturellement protégées et d'autres pas? Quels sont ces mécanismes, quels sont ces mécanismes moléculaires?

Parce que si vous faites des vaccins et toutes ces choses, en fin de compte, cela va interagir au niveau moléculaire. Et nous n'avons pas compris cela. Je voudrais juste l'expliquer. Nous ne comprenons pas notre arme parce que nous ne comprenons pas que les vaccins prophylactiques ne doivent pas être utilisés au milieu d'une épidémie. Et nous ne comprenons pas exactement ce qu'est le virus, n'est-ce pas. Nous partons donc en guerre et nous ne connaissons pas notre ennemi. Nous ne comprenons pas la stratégie de notre ennemi. Et nous ne savons pas comment fonctionne notre arme. Je veux dire, comment ça va se passer? Nous avons un problème fondamental au départ.

McMillan : Je comprends, et j'accepte complètement cela, mais en même temps, je continue de penser que si les gouvernements ne réagissent pas d'une manière ou d'une autre, ils doivent être vus comme faisant quelque chose . Ils semblent être dans une situation de perdant-perdant. S'ils ne font rien, ils seront critiqués. Et s'ils font quelque chose, ils seront critiqués. Est-ce une déclaration juste à faire?

Bossche : Je ne pense pas. De quoi était-ce, serment, quel était le nom du type? Hippocrate. Vous connaissez la règle?

McMillan : Le premier. Ne fais pas de mal.

Bossche : D'accord. Eh bien, je veux dire, peu importe si vous commencez à vacciner les gens et même si cela ne fonctionne pas. Le problème est que nous induisons une réponse anticorps de longue durée. Et en fait, nous savons, je veux dire, ce n'est pas ma connaissance. Tout est publié.

Le problème est que nous ne parvenons pas à assembler les pièces du puzzle. Le fait est que ces anticorps à longue durée de vie, qui ont une haute spécificité, bien sûr, pour le virus. Ils surpassent nos anticorps naturels car ce sont des anticorps naturels, ils ont un spectre très large, mais ils ont une faible affinité. Droit?

Et donc en faisant cela, même si vos anticorps ne fonctionnent plus, parce qu'il y a une résistance ou, vous savez, que les souches sont trop différentes de la souche d'origine, nous quand même, ces anticorps, des anticorps spécifiques continueront à sortir - rivaliser avec vos anticorps naturels. Et c'est un énorme problème parce que je disais il y a à peine quelques minutes, ces anticorps naturels, ils vous offrent une large protection.

Cette protection est, oui, c'est une variante non spécifique. Peu importe la variante que vous obtenez. Peu importe le type de coronavirus qui arrive. Ils vous protégeront. À moins, bien sûr, que vous supprimiez ce niveau d'immunité innée , ou qu'il soit, par exemple, dépassé par des anticorps spécifiques à longue durée de vie. Et donc ce n'est pas comme, d'accord, vous savez, vous l'avez manqué. OK, essayons à nouveau. Non, vous avez fait du mal. Je veux dire, c'est différent de la drogue.

Immuniser quelqu'un consiste à installer un nouveau logiciel sur votre ordinateur. N'oublie pas. Je veux dire, ces anticorps, ils seront rappelés chaque fois que vous rencontrez un coronavirus, non? Je veux dire, vous ne pouvez pas simplement effacer cela. C'est donc très grave. C'est très grave.
 

 

McMillan : C'est donc un point important parce que lorsque j'ai examiné certaines des recherches sur les défis auxquels ils étaient confrontés avec le SRAS initial, ils ont appelé la première épidémie, et ils ont essayé de développer des vaccins. Une des choses qu'ils ont trouvée, certainement quand ils l'ont testé sur les furets, c'est que lorsqu'ils les exposent à nouveau à un coronavirus, ils ont obtenu une réponse très sévère . Est-ce ce que vous dites? Que nous nous mettons dans une position où nous pouvons alors avoir une maladie beaucoup plus grave, même à des virus qui devraient normalement être assez bénins?

Bossche : Eh bien, vous savez, vous voyez toute ma passion et ma conviction, mais je veux dire, j'ai été le dernier à critiquer les vaccins en termes de, est-ce qu'ils, à certains égards, pourraient-ils, à certains égards, être dangereux parce que , vous savez, vous auriez même cette exacerbation de la maladie due à des anticorps qui ne correspondent pas très bien au coronavirus auquel ils sont exposés, etc.

Je sais qu'il y a des rapports à ce sujet, et il y a beaucoup de réflexions sérieuses à ce sujet. Mais je pense que ce dont nous parlons en ce moment, l'épidémie ou le problème pandémique d'avoir une population qui n'est à aucun moment de la pandémie et dans une large mesure, en raison de notre intervention, n'a pas une forte réponse immunitaire. Je veux dire, c'est déjà assez sérieux. C'est plus préoccupant que l'un ou les autres événements indésirables qui pourraient peut-être être provoqués, je ne minimise pas, mais cela pourrait peut-être être déclenché parce que les gens ont des anticorps qui ne correspondent plus très bien à la souche qu'ils étaient ou à la souche qu'ils sont exposés à.

Et par conséquent, vous savez, ils construisent un complexe, ils ne neutralisent pas le virus, ils construisent un complexe et ce complexe pourrait peut-être même améliorer l'entrée virale dans les cellules sensibles et donc conduire à une exacerbation de la maladie.

Je veux dire, c'est peut-être possible, mais le problème dont je parle est un problème mondial. Ce n'est pas un individu qui subit un événement indésirable. C'est un problème mondial de, vous savez, rendre ce virus de plus en plus infectieux parce que nous le vivons tout le temps, une chance et une opportunité d'échapper à un système immunitaire et de le conduire.

Alors pour réveiller ça, vous savez, à un niveau où le virus est si contagieux, qu'on ne peut même plus le contrôler, parce que je veux dire, ces souches hautement infectieuses, certaines personnes pensent, Oh, le virus va se calmer vers le bas et il insérera un certain nombre de mutations, vous savez, juste pour être doux et gentil avec nous. Ça ne va pas arriver. Je veux dire, cette gamme hautement infectieuse demeure.

Ce ne sera pas des mutations spontanées qui deviendraient soudainement, rendraient ce virus à nouveau inoffensif car un tel virus aurait un désavantage concurrentiel, ne pourrait plus être dominant, donc cela ne se produira pas. Nous parlons donc ici d'un problème très, très, très grave.

McMillan : J'ai donc vu la question à plusieurs reprises et, franchement, on me pose les questions. Nous arrivons à un point où les gens vont devoir prendre ces vaccins . Cela semble être la réalité. Soit dans le cadre du travail, soit dans le cadre d'un voyage. D'après ce que vous dites, ils sont dans une situation perdante-perdante. Qu'est-ce que ça veut dire?

Bossche : Eh bien, qu'est-ce que cela signifie? C'est très clair. Ce que cela va signifier est très clair.

Examinons donc les conséquences de cela à la fois au niveau de la population et au niveau individuel, car je comprendrais très bien si pour la population ce n'est peut-être pas la meilleure chose à faire, mais vous savez, au niveau individuel, ça va toujours. Ouais. Alors ce n'est pas une question facile, ce n'est pas une question facile.

Mais en fait, c'est exactement le contraire. Eh bien, ce n'est pas le contraire. C'est préjudiciable tant au niveau de la population qu'au niveau individuel. Et je vous dis pourquoi. Je pense que le niveau de population que je vous ai expliqué, nous sommes de plus en plus confrontés à des souches hautement infectieuses que déjà en ce moment, nous ne pouvons pas contrôler parce que, fondamentalement, ce que nous faisons, c'est que nous tournons - lorsque nous vaccinons quelqu'un, nous transformons cette personne dans un potentiel porteur asymptomatique excrétant le virus.

Mais au niveau individuel, je viens de vous dire que si vous avez ces anticorps et qu'à un moment donné, et j'en suis sûr, les gens peuvent me défier à ce sujet, mais, vous savez, la réalité le prouvera.

Bossche : Je pense que nous sommes très proches de la résistance aux vaccins en ce moment. Et ce n'est pas pour rien que les gens commencent déjà à développer, vous savez, de nouveaux vaccins contre les souches, et cetera.

Mais ce que je disais, c'est que, d'accord, si vous manquez le tournage, d'accord, vous pourriez dire que rien ne s'est passé. Non. Vous perdez en même temps la partie la plus précieuse de votre système immunitaire que vous pourriez imaginer.

Et c'est votre système immunitaire inné , car les anticorps innés, les anticorps naturels, les IGM secrétaires seront mis en compétition par ces anticorps spécifiques de l'antigène pour se lier au virus. Et cela durera longtemps. C'est une répression de longue durée.

Et vous perdez toute protection contre toute variante virale ou variante de coronavirus, et cetera. Cela signifie donc qu'il ne vous reste aucune réponse immunitaire avec votre, vous savez, ce n'est aucune, votre immunité est devenue nulle.

Tout est parti. Les anticorps ne fonctionnent plus. Et votre immunité innée a été complètement contournée et ce alors que des souches hautement infectieuses circulent.

Donc, je veux dire, si ce n'est pas assez clair, je ne comprends vraiment pas. Et les gens, s'il vous plaît, lisez mon, vous savez, ce que j'ai publié parce que c'est de la science, c'est de la science pure, de la science pure. Et comme tout le monde le sait, je suis un passionné de vaccins, n'est-ce pas?

Et je n'ai aucune critique sur les vaccins, mais veuillez utiliser le bon vaccin au bon endroit. Et ne l'utilisez pas dans le feu d'une pandémie sur des millions de millions de personnes.

Nous allons payer un prix énorme pour cela. Et je deviens émotive parce que je pense à mes enfants, à la jeune génération. Je veux dire, c'est tout simplement impossible ce que nous faisons. Nous ne comprenons pas la pandémie.

Nous en avons fait une pandémie artificielle.

Qui peut expliquer d'où viennent tout à coup toutes ces souches hautement infectieuses? Personne ne peut expliquer cela.

Je peux l'expliquer. Mais nous n'avons pas vu cela lors des pandémies précédentes, lors des pandémies naturelles. Nous ne l'avons pas vu. Parce qu'à chaque fois, l'immunité était suffisamment faible pour que le virus n'ait pas besoin de s'échapper. Donc, à la fin de la pandémie, quand les choses se sont calmées et que c'était l'immunité collective, c'était toujours le même virus qui circulait.

Ce que nous faisons maintenant, c'est que nous chassons vraiment ce virus et il devient tout, vous savez, de plus en plus contagieux. Et je veux dire, c'est juste une situation qui est complètement, complètement hors de contrôle.

Donc c'est aussi, nous recevons maintenant beaucoup de shedders asymptomatiques. Les personnes qui excrètent le virus parce que si elles sont vaccinées ou qu'elles ont même des anticorps d'une maladie antérieure, elles ne peuvent plus contrôler ces variantes hautement infectieuses.

Alors, comment cela se fait-il? Quelqu'un comprend-il encore les courbes? Je vois tous ces scientifiques de haut niveau regarder cette courbe, ses vagues. Comme quelqu'un d'autre regarde les taux de change sur le marché boursier.

Tout ce qu'ils peuvent dire, c'est: Oh, ça monte, ça se stabilise. Il peut baisser, augmenter, et cetera. Je veux dire, ce n'est pas de la science. Ils n'en ont aucune idée.

Ils ne savent même pas si la courbe va augmenter de façon exponentielle ou si elle va baisser ou autre. Ils sont complètement perdus. Et c'est extrêmement effrayant. C'est à ce moment-là que j'ai dit, d'accord, les gars, vous devez analyser. Vous devez le faire, mais vous savez, ces gens n'écoutent pas. C'est le problème.

McMillan : Donc, en fait, vous mettez votre réputation en jeu parce que vous vous sentez tellement passionné par cela parce que je vous garantis qu'aucun gouvernement, aucun système de santé ne voudra entendre ce que vous dites. Vous êtes, en effet, presque en train de nourrir le feu pour un anti-vaxxer qui ne veut pas du vaccin.

Bossche : Non, non, eh bien, non. Parce que j'ai clairement également adressé des courriels d' anti-vaxxers . Je veux dire, je ne suis pas intéressé, mais je leur dis clairement qu'à ce stade, c'est tellement hors de propos, vous savez, que vous soyez un pro vaxxer ou un anti-vaxxer, et cetera, c'est une question de science. C'est une question d'humanité, non?

Je veux dire, ne perdons pas notre temps maintenant à critiquer les gens ou, je veux dire, anti-vaxxer, d'accord. Si vous n'êtes pas un anti-vaxxer, vous pourriez être un harceleur.

Vous pourriez être, vous savez, nous aimons stigmatiser parce que si vous stigmatisez les gens, vous n'avez plus à vous soucier d'eux.

Oh, ce type est un anti-vaxxer. D'accord. Je veux dire, il est hors de portée. Oh, c'est un harceleur. Il est hors de portée. Je veux dire, c'est une discussion qui est complètement hors de propos à ce stade.

Il s'agit de l'humanité. Et bien sûr, je suis passionné. Bien sûr, je veux dire, il s'agit de vos enfants. C'est ta famille. C'est ma famille. C'est tout le monde. Droit. Et c'est simplement pour moi, je mets tout en jeu parce que j'ai fait mes devoirs. Et c'est simplement une obligation morale. Une obligation morale.

McMillan : Wow. Wow. Je veux dire, il y a très peu de choses que l'on puisse dire, comme je l'ai dit, quand vous déclarez que vous êtes dans le domaine du développement de vaccins et d'aider les sociétés à se protéger contre les infections grâce à l'utilisation de vaccins, et dans ce cas, vous dites, tenez-le, nous faisons la mauvaise chose ici. Il est très difficile de ne pas écouter ça. C'est la vérité.

Bossche : Eh bien, la réponse est très simple. Je veux dire, c'est un comportement humain. Si vous paniquez, vous savez, nous faisons quelque chose et nous essayons de nous faire croire que c'est la bonne chose à faire, jusqu'à ce qu'il y ait un chaos complet et un désastre complet.

Et puis les gens disent, eh bien, vous savez, je veux dire, les politiciens diront probablement, vous savez, nous avons été informés par les scientifiques et les scientifiques, vous savez, nous indiquerons peut-être quelqu'un d'autre, mais c'est maintenant une situation.

Je demande à chaque scientifique de scruter, de regarder ce que j'écris, de faire de la science et d'étudier exactement, j'appelle cela la pathogenèse immunitaire de la maladie. Et parce que j'aime que les gens fassent leurs devoirs.

Et si la science est fausse, vous savez, si je me trompe, je l'admettrai, mais je peux vous dire que je ne mets pas ma carrière, ma réputation en jeu.

Je ne ferais pas cela quand je ne serais pas convaincu à 200%. Et ce n'est pas à propos de moi, pas du tout à propos de moi. Il s'agit de l'humanité. Les gens ne comprennent pas ce qui se passe actuellement. Et nous avons l'obligation de l'expliquer.

Et j'ai posté mon article sur LinkedIn et j'invite tous les scientifiques indépendants à le regarder car cela peut être facilement compris par les microbiologistes, les immunologistes, les généticiens, vous savez, beaucoup de biochimistes, etc., etc., tous les biologistes, tout cela les gens qui ont des connaissances élémentaires, ce n'est pas sorcier, des connaissances élémentaires en biologie devraient être capables de comprendre cela.

Et je veux dire, je ne peux qu'appeler ces gens, vous savez, à se lever en tant que scientifiques indépendants et à exprimer leur opinion.

McMillan : Oui, oui, oui. Je veux dire, c'était un long point que quelqu'un a mis sur la réponse immunitaire innée, la fausse réaction excessive de la réponse immunitaire innée, conduisant à des effets néfastes sur d'autres coronavirus. Je pense donc que vous avez si bien exprimé cela, Geert. Je pense qu'en entendant votre explication, la passion, l'accent mis sur la science, je pense que c'est tout ce que vous pouvez faire. Je pense que je n'ai même plus envie d'en dire plus car je ne veux pas perdre cette passion que vous venez d'exprimer.

Combien vous faites pour essayer de voir si vous pouvez faire une différence en ce qui concerne l'impact que nous avons dans cette pandémie. Vous savez, nous apprécions vraiment, vraiment ça, Geert. Nous apprécions vraiment, vraiment cela. J'espère que suffisamment de gens le partageront et l'écouteront, certainement parce que je suis en contact avec de nombreux scientifiques. Veuillez vous connecter à Geert, jetez un œil à son article et voyez ce que vous en pensez. Et comme vous l'avez dit, prenons des décisions fondées sur la science. C'est le mieux que nous puissions faire à ce stade.

Magnifique. Restez simplement en ligne là-bas. Nous allons juste terminer maintenant, Geert. Merci encore une fois, Geert. Et j'espère que nous pourrons peut-être parler à nouveau dans un proche avenir pour développer un peu plus ce que vous avez dit.

Bossche : Merci, Philip, de m'avoir invité.

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