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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 09:14

 

 

INVENTAIRE DES CHARTES DE SYRIE  concernant le magistère de Gilbert d'Assailly (girbert Assalit) 1163- 1169 Ordre de Saint Jean de Jérusalem

 

79. 1163. Lettres patentes de Bohémond 111, fils de Raymond, prince d'Antioche, par lesquelles [il confirme]. toutes les donations que son père et les autres princes et seigneurs de sa cour avoient faites à l'ordre, et leur donne de plus un droit de bac dans l'étang, de la même manière que les autres seigneurs d'Antioche le possédoient, de l'an 1163.

 

Malte, Arch. de l'ordre, div. I, vol. 2, n° 23 (vidimus vers 1260). Ed. Pauli, Cod. dipl., I, p. 38, n° 37

.

80. 1163. Donation faite à l'ordre par Agnès et Omunde, sœurs, filles de Bertrand Pons, du consentement de leur mari et frères, d'une pièce de terre qui est devant la porte de Saint-Etienne, entre deux citernes; et, en considération de cela, le grand-maître leur donne 50 besans sarrazinois ladite donation étant confirmée par Hugues, seigneur de Césarée, de l'an 1163.

 

81. 23 novembre 1163. Confirmation faite par Baudouin, seigneur de Mirabel, de la donation que Balisan, son père, et Heluise, sa mère, avoit faite à l'ordre d'un tènement situé au terroir de Mirabel, du 23 novembre 1163.

 

82. 1163. Bail passé par Bernard, abbé du monastère de MontRabor, à Pierre de Nîmes de tout ce que son monastère avoit dans le comté de Tripoli, pour le temps de 25 ans, sous la rente de 900 besans, et moyennant 900 besans une fois payés pour le droit d'entrée, de l'année 1163.

 

Malte, Arch. de l'ordre, div. 1, vol. 2, n° 26 (orig.). Ed. Pauli, Cod. dipl., I, n°165, p. 208.

 

83. 10 août 1163. Transaction passée entre les Hospitaliers et un nommé Etienne, sa femme et ses enfants, pour certaines maisons qui avoient appartenues a Pons Catelan et Jean Calzenat, qui furent partagées entre l'ordre et ledit Etienne, par la médiation d'Arnoul, vicomte de Tyr, du 10 aout 1163.

 

84.. 1163. – Echange fait entre le grand maître Gilbert [d'Assailly] et Hugues, seigneur de Césarée, par lequel le grand maître lui donne un casal appelé Altafia, et Hugues donne au grand maître deux casaux, l'un appelé Zafaira et l'autre Abeiria, de l'an 1163.

 

85. 1163. – Instrument par lequel Bohémond III, prince d'Antioche, seigneur de Montréal et Ebron, confirme à l'ordre de Saint-Jean toutes les donations qui luy avoient été faites par plusieurs seigneurs, de l'an 1163. (V. n° 79.)

 

Malte, Arch. de l'ordre, div. I, vol. 2, n° 23 (vidimus vers 1260). Ed. Pauli, Cotd., dipl., I, n° 37, p. 38.

 

86. 1165. Donation d'Aymeri (Amaury) [lisez Baudouin] de Mirabel à l'ordre de Saint-Jean d'une vigne [lisez terre], située à la porte dudit Mirabel, de l'an 1165.

 

Malte, Arch. de l'ordre, div. I, vol. 2, n" 31 (orig.). Ed. Delaville Le Roulx, Les archives... p. 99.

 

87. 1165. Donation faite à l'ordre par Reynaud [II, le Mazoir], seigneur de Margat, du consentement de sa femme [Agnès], fille du comte de Tripoli, et d'Amaury et Bertrand, ses enfants, du casal de Toron, de celuy de l'Evêque et de plusieurs fonds de terre, de l'an 1165.

 

79. 1163. Lettres patentes de Bohémond 111, fils de Raymond, prince d'Antioche, par lesquelles [il confirme]. toutes les donations que son père et les autres princes et seigneurs de sa cour avoient faites à l'ordre, et leur donne de plus un droit de bac dans l'étang, de la même manière que les autres seigneurs d'Antioche le possédoient, de l'an 1163.

Malte, Arch. de l'ordre, div. I, vol. 2, n° 23 (vidimus vers 1260). Ed. Pauli, Cod. dipl., I, p. 38, n° 37.

80. 1163. Donation faite à l'ordre par Agnès et Omunde, sœurs, filles de Bertrand Pons, du consentement de leur mari et frères, d'une pièce de terre qui est devant la porte de Saint-Etienne, entre deux citernes; et, en considération de cela, le grand-maître leur donne 50 besans sarrazinois ladite donation étant confirmée par Hugues, seigneur de Césarée, de l'an 1163.

81. 23 novembre 1163. Confirmation faite par Baudouin, seigneur de Mirabel, de la donation que Balisan, son père, et Heluise, sa mère, avoit faite à l'ordre d'un tènement situé au terroir de Mirabel, du 23 novembre 1163.

82. 1163. Bail passé par Bernard, abbé du monastère de MontRabor, à Pierre de Nîmes de tout ce que son monastère avoit dans le comté de Tripoli, pour le temps de 25 ans, sous la rente de 900 besans, et moyennant 900 besans une fois payés pour le droit d'entrée, de l'année 1163.

Malte, Arch. de l'ordre, div. 1, vol. 2, n° 26 (orig.). Ed. Pauli, Cod. dipl., I, n°165, p. 208.

83. 10 août 1163. Transaction passée entre les Hospitaliers et un nommé Etienne, sa femme et ses enfants, pour certaines maisons qui avoient appartenues a Pons Catelan et Jean Calzenat, qui furent partagées entre l'ordre et ledit Etienne, par la médiation d'Arnoul, vicomte de Tyr, du 10 aout 1163.

84.. 1163. – Echange fait entre le grand maître Gilbert [d'Assailly] et Hugues, seigneur de Césarée, par lequel le grand maître lui donne un casal appelé Altafia, et Hugues donne au grand maître deux casaux, l'un appelé Zafaira et l'autre Abeiria, de l'an 1163.

85. 1163. – Instrument par lequel Bohémond III, prince d'Antioche, seigneur de Montréal et Ebron, confirme à l'ordre de Saint-Jean toutes les donations qui luy avoient été faites par plusieurs seigneurs, de l'an 1163. (V. n° 79.)

Malte, Arch. de l'ordre, div. I, vol. 2, n° 23 (vidimus vers 1260). Ed. Pauli, Cotd., dipl., I, n° 37, p. 38.



86. 1165. Donation d'Aymeri (Amaury) [lisez Baudouin] de Mirabel à l'ordre de Saint-Jean d'une vigne [lisez terre], située à la porte dudit Mirabel, de l'an 1165.

Malte, Arch. de l'ordre, div. I, vol. 2, n" 31 (orig.). Ed. Delaville Le Roulx, Les archives... p. 99.

87. 1165. Donation faite à l'ordre par Reynaud [II, le Mazoir], seigneur de Margat, du consentement de sa femme [Agnès], fille du comte de Tripoli, et d'Amaury et Bertrand, ses enfants, du casal de Toron, de celuy de l'Evêque et de plusieurs fonds de
terre, de l'an 1165.

88. 1166 [après 29 avril 1166]. Donation faite au grand maître Gibert [d'Assailly] par Amaury, roy de Hierusalem, d'un hôpital situé à Napoli de Syrie avec toutes ses appartenances et aumônes, faites tant par les roys ses prédécesseurs que autres personnes, à condition que cet hôpital servira toujours pour les malades, de l'année 1166.

89. 1167. Confirmation faite par Amaury, patriarche de Jérusalem, de l'échange fait entre l'ordre et Raynaud, abbé du monastère de la Latine, par lequel l'ordre avoit acquis une maison dans la ville de Jérusalem, qui servoit un besan de cense au patriarche, de l'an 1167.

90. 8 janvier 1167 [janvier 1168]. Donation de Bohémond III,. fils de Raymond, prince d'Antioche, au grand maître Gilbert [d'Assailly], de plusieurs terres et casaux dans la principauté d'Antioche, avec une confirmation de toutes les donations que l'ordre avoit eues de ses prédécesseurs, du 8 janvier 1167.

Malte, Arch. de l'ordre, div. I, vol. 2, n" 43 (orig.). Ed. Pauli, Cod. dipl., I, p. 43, n° 43.

91. 1167. Donation faite par Pétronille, fille de Porcel, et son fils Adam à l'ordre d'une maison dans Hierusalem, située à la rue des Syriens, pour laquelle ils recevront par aumône 360 besans, de l'an 1167.

93. 1168. Confirmation faite par Amaury, roy de Hierusalem, en faveur du grand maître Gilbert [d'Assailly], de la vente que Baudouin de Mirabel luy avoit fait, du consentement de sa femme [Richilde] et de ses frères [Hugues et Barisan], d'un casal appelé Sainte-Marie, de l'an 1168.

93. 20 août 1169. Donation faite par Amaury, roi de Hierusalem, & l'Hôpital de Saint-Jean, de la ville de Bulbes (Bilbéis) et ses appartenances, et autant de terre depuis la ville, en tirant vers la Syrie jusqu’à la mer, qu'il en faut pour produire 150000 besans, du 13 des calendes de septembre 1169.

Malte, Arch. de l'ordre, div. I, vol. 2, n° 53 (orig. auj. perdu). Ed. Pauli, Cod. dipl., I, n° 48, p. 49.

94. Septembre 1169. – Donation faite par Geoffroy le Tort à Guérin, abbé du monastère de Monthabor, d'une censé de douze besans à prendre toutes les années sur son casal appelé Maucreth, du mois de septembre 1169.

Malte, Arch. de l'ordre, div. I, vol. 2, n° 52. Ed. Pauli, Cod. dipl., I, n° 166, p.209.

95. 1170. Confirmation faite par Bohémond III, prince d'Antioche, en faveur du grand maître Gilbert et de l'Hôpital, du château de Crat (Krak) et de la ville de Raphanie, que Raymond II [I], comte de Tripoly, qui étoit pour lors prisonnier, leur avoit donné, de l'an 1170. (V. n° 32.)

96. Avril 1171. –Donation de Gautier, prince de Galilée, du consentement d'Eschive, sa femme, et de ses enfants, au monastère Saint-Sauveur de Monthabor, d'une censé de 20 besans sur le fondigue de Tibériade, au mois d'avril de l'an 1171.

97. Sans date [1163-1169]. Acte par lequel Robert de Blanchecour se rend donné de l'ordre entre les mains du grand maître Gilbert [d'Assailly], et veut que tous ses biens, en cas qu'il meure sans enfants, lui soient acquis, sans date.

 

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 14:13

Liste des seigneurs du Pouget, de Lestang et de Notre-Dame de Rouvièges (Hérault) Litige concernant l’honneur de Lestang entre l’abbaye d’Aniane et les successeurs d’Ingelin ( Guillaume Assalit (de Brissac) - Adalaïs du Pouget - Cartulaire d’Aniane mars 1119.

 

L'acte donne les noms des enfants de Guillaume Assalit (de Brissac - de castro breixach) et Adalaïs du Pouget (héritière de Lestang par Ingelino et Rostaing Ugo et Guinarde) soit Pierre Sicard, Pons Dagon (de Lestang), Guillaume Assalit (fils de Guillaume et Adalaïs), Frédol, Bertrand (de Brissac) et Ricarde. Pour la succession sur l'honneur de Lestang (une portion) déjà remis par donation par Engelin, Rostaing Hugo (et Guinarde) à l'abbaye d'Aniane. Les descendants contestent la cession de l'honneur de Lestang (sur le domaine de la villa Franconie) Au final ils sont déboutés et doivent déguerpir des lieux... mais il n'en revient pas moins qu'ils sont convoqués au titre de légataires testamentaires de Lestang. Entre parenthèses j'ai ajouté les terres futures qui reviendront aux enfants de Guillaume Assalit et Adalaïs du Pouget. 

 

Mars 1119 : « Ego in Dei nomen, Guillelmus Assalitus et ego Adalacia infantes nostri, Petrus et Guillelmus Assalitus et Poncius et Fredolo et Bertrannus et Ricardis solvimus guirpinus et laudamus totum honorem Sancte Marie de Stagno et de ejus terminio, et quantum ad ejus terminium pertinet et pertinere debet que fuit de Engeleno et de Rostanno Hugone et de Guimarz, sicus eum melius dederunt ipsi Sancto Salvatori. Ita et nos laudamus et confirmamus altario Sancti Salvatori Anianensis abbati Poncio et monachis ejusdem loci presentibus et futuris totum et ab integrum ad omnem testam voluntatem faciendam, et hoc facimus per fidem et et sine inguanno. Similer nos omnes suprascripti solvimus et laudamus et reddimus totem honorem quen dedit Hemero, dictus abbas, Ugoni Petro de Pogetoet de omni queremonia quem pro hoc honore facibemus finem facimus Domino Deo, Sancti Salvatori Anianensi, et abbati poncio et monachis ejusdem loci presentibus et futuris. Et per hoc placitum dederunt nobis abbas et monachi CC sol. Melgorienses ; et ego Assalitus suprascriptuste abbatem Poncius Anianensem et monachos ejusdem loci presentes et futuros, de omni hoc placito suprascripto recipio in fide mea, quod non inguamnen vos modo nec in antea. Facta carta ista anno incarnacione Domini M° C° XIIII°, V° nonas martii, regnante Lodovico , rege. S. Guillelmi Assalid, qui hanc scripturam fieri jussit et manu sua firmavit et testes firmare rogavit, videcelet Petrus Raimundum de Monte Petroso et Poncium de Monte Albone et Guillelmus Assalitus in capitulo Anianensi, abbati et monachis ejusdem loci, presentia supradictorum vivorum Eodem die ante ecclesiam Sancti Petri de Giniano fecerunt hanc guirpicionem suprascriptam Petrus Sicardus et Guillelmus Assalitus et Fredolo, in presentia vivorum Giberti de Malag et Peti Garsioni et Bernardi Fredaldi ; apud Aniane, nomis marcii, wirpivit Bertrannus filius Willlelmi Assalliti. In nonis marcii apud Breisag fecerunt hanc Magnuc, monachi et Petri presbiteri , et Berengarii, presbiteri de Volio : XVI° Kalendas augusti, apud Poietum in area ventilabatur tricticum. Poncius Dagon fecit hanc guirpicionem et laudavit hanc cartam in presencia Guilllemi de Monte Petrose, prioris de Aniano et Berenguarii de Monte Olivo, e Guillelmi de Aniano et Guillelmi Toquet, et Guillelmi bernardi de Sancto Amancio monachus scripsit."

 

Source : Cartulaire d'Aniane, n° 263, p. 389-90

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 10:06

Quelques notes rapides sur l’origine du nom Assalit - Assailly - d’Assailly :

 

Pour ce qui concerne l'origine de la famille Assalit - Assailly etc... voir ce lien :

http://www.henrydarthenay.com/article-d-assailly-d-assalit-d-assalhit-breve-genealogie-moyen-age-45379545.html

 

 Guilhemus Assalitus (tel noté dans les texte) est l'un des fils du baron de Ganges marié avec Vierne de Popian. Les Ganges sont issus de la famille de Pierre (Peyre) vicomtes de Fenouillèdes, . Les vicomtes de Fenouillet (Fenouillèdes, Fenolhet) sont issus de Sentill de Camelès fils d'Ansemund vicomte de Vallespir marié à Quixol d'Ampuries ( fille du  comte de Barcelone, d'Urgel, du Conflent, de Gérone, d'Ausonne, de Cerdagne) son autre fils est vicomte de Castellnou.

Le prénom laisse présager une origine wisigothique, ce qui semble tout à fait logique sur les marges de la Catalogne (Goth alugne)

Les premiers mariages confirmes des alliances avec les familles aristocratiques princières franques mérovingiennes et puis carolingiennes (Barcelone, Guillemette d'Aquitaine (fille de Guillaume d'Aquitaine, issu de Pépin le Bref, Charles Martel et de Bertrade de Prum de l'autre princesse mérovingienne fille de Thierry III de Neustrie), ce qui explique les nombreux domaines par successions. Pour la suite des évènements l'orientation cathares marque une contraction des alliances avec les anciennes familles le plus souvent d'origine locale de même nature (wisigoth - mérovingien -carolingien) les capétiens étant les agresseurs !

 

Une des premières notations du surnom Assalit (Assalitus) se fait lors d’un litige ayant lieu en 1119 pour ce qui concerne la donation faite par Engelin à l’abbaye d’Aniane d’un honneur sur Lestang (sur une partie du domaine de la villa franconie)

 

Le litige est réglé en faveur de l’abbaye d’Aniane, tout en reconnaissant Guillaume Assalit (de castro Breisach - de Brissac dans l‘Hérault), son épouse Adalaïs du Pouget (héritière de la succession d’Engelin) et leur cinq enfants, Pierre Sicar, Guillaume Assalit (Ier fils de guillaume Assalit de Brissac - Wilhem Assalitus), Pons - Dagon, (Poncius Dagon (ou d’Agones), Frédol, Bertrand (Bertrannus) et Ricarde (Ricardis)

 

Les Brissac ont les domaines de Brissac et d’Agones d’où le nom Brissac Dagon.

 

Il existe un Brizach sur le Rhin, et la Franconie est aussi une région  proche du Rhin.

 

Cette notification fait que les Assalit via Adalaïs du Pouget (de castro Pojeto so nt détenteurs en tiers du château du Pouget, (les Guilhem de Montpellier ont des parts sur les dépendances) ils sont les descendants des seigneurs du domaine de la villa Franconie et Rouvièges (certainement issue du premier vidame (vicomte amovible) de Narbonne Francon. Le Pouget est un castrum bâtit par Engelin aïeul d’Adalaïs. Il faut savoir que les successions en Languedoc se font en partage entre tous les enfants, ils deviennent copropriétaires des biens ( ce que l’on nomme aujourd’hui l’indivision successorale), d’autres obtiennent un des domaine, ou en obtiennent un par alliance matrimoniale. La notation de l’exécution testamentaire de la villa Franconie se fait en 842 Teutberg lègue ses biens à son fils Alliard . Sous le règne de l’empereur carolingien Louis le débonnaire fils de Charlemagne,  prouve que le domaine est au moins attribué déjà sous Charlemagne, certainement à l'issu de la mise en place de la nouvelle administration carolingienne.Donc la filiation de 842 à 1119 (rubrique documents médiévaux) (cartulaires d'Aniane, et Gellone) est établie pour ce qui concerne le domaine de Lestang (Lestagno), la villa Franconie, le castrum du Poujet. 

 

La mère de Guillaume Assalit de castro Breixach est Vierne de Popian, de l’ancienne viguerie de Popian, issue également d’ancienne famille carolingienne plusieurs fois également mis en place pour l'administration carolingienne. Notamment les Guirau de Popian. (Popian étant proche également de la Villa Franconie, du domaine de Lestagno et du castrum du Pouget, de l'abbaye d'Aniane, Brissac et Agones eux plus proche de l'abbaye de Gellone).

 

Pierre Assalit de castro Breixach père de Guillaume Assalit lui aussi est issue de plusieurs familles carolingiennes, dont l'une d'un palatin (nommé au Palais par Charlemagne), d'autres Missi.

La baronnie du Pouget, l’ancienne viguerie de Popian et celle de Brissac, les domaines de Lestang (dont la villa Franconie) et Rouvièges forment avant le XIème siècle une enclave assez importante voir les études de Laurent Schneider (CNRS-Université Aix-Marseille) notamment la carte N°  2 Le maintien de ces domaines par alliances se fait jusqu'a la montée des nouveaux féodaux, et montre une stratégie de conservation et d'agrandissement des domaines sur ce territoire (Nord de l'Hérault)

 

Au XIIème siècle Mme Claudie Duhamel Amado chercheuse au Cnrs à Montpellier (Genèse des lignages méridionaux Tome I, L'aristocratie languedocienne du Xe au XIIe siècle) note une absence des Assalit dans les cartulaires de Gellone, Aniane, et Guilhem de Montpellier de 40 ans, mais on retrouve ceux-ci sur le cartulaire de Notre Dame de Prouilles près Fanjeaux.

 

En effet de nombreux conflits opposent les anciens propriétaires de ces domaines en terres libres aux abbayes de Gellone, Aniane et à la famille des  Montpelliers. Les terres libres doivent être remise à des seigneurs plus puissants qui les restituent en fiefs, les mettant ainsi sous leur protection militaire. Hors ceci devient source de conflits. Le réseau familial des domaines précités, semble très imbriqué par plusieurs mariages hors de l’influence auparavant des abbayes et des nouveaux vassaux (en ce cas les Montpellier). L’agrandissement de la sphère d’influence des abbayes et nouveaux féodaux montre plusieurs litiges, cet ensemble étant particulièrement lui aussi imbriqué (liens entre les féodaux en cours d’ascension et les abbayes).

Même si un temps les Guilhem de Montpellier et les Assalit entre autre obtiennent le podestat (consul) conjointement de la ville de Nice.

 

Au final on voit un détricotage des terres des différents domaines en faveur des féodaux en ascension et des abbayes. Les Assalit (d’origine cévenoles) quittent ces domaines pour ceux de Fanjeaux, (cartulaire de Notre Dame de Prouilles) où l’arrière petit fils de Guillaume Assalit de Breixach devient viguier du Razes. Dès lors, car on ne sait finalement si l’origine des conflits passés est consécutive au catharisme ou les conflits ont été le ferment de ce dernier, on assiste dès lors a des alliances matrimoniales sur la sphère d’influence des Mirepoix Bellisen, ou les Assalit font près de 4 mariages avec ces derniers et de ce fait sont copropriétaires du castrum de Mirepoix, mais aussi avec toute l’aristocratie Languedocienne impliquée dans le catharisme. Les Laurac - Mazerolles, les Villeneuve (sénéchal de Toulouse, les L’isle Jourdain, les Ferrand, les Hunaut de Lanta…. (seigneur du castrum de Montségur). Les Assalit sont aussi très proche de la famille de Foix. 

 

On assiste donc a une contraction matrimoniale entre les anciennes familles languedociennes carolingiennes, mais aussi wisigothes (parfois de haut lignage) car on touche à l'ancienne Septimanie Wisigothe,  les alliances matrimoniales s‘étaient déjà opérées assez tôt notamment entre les nouvelles familles franques notamment carolingiennes et les anciennes wisigothes(prénom des ascendants à la fois germanique et wisigoths).

 

 

 Il se pose donc la question de cette contraction à la fois autour du thème religieux, mais plus certainement culturel ! Par la suite les Mirepoix Bellisen (qui sont deux familles apparentées mais  que je nomme ainsi pour les différencier des Levis de Mirepoix) sont abaissés, leurs terres remises aux Levis lieutenant de Montfort, les terres du vicomte de Trencavels sont confisquées au profit des  Montfort… La plupart des familles restantes font allégeance à la couronne de France  en 1249 lors du traité de Paris pour subsister tout en consolidant leurs assises avec les nouveaux occupants par des alliances matrimoniales. Les domaines des grands féodaux du Languedoc ayant été saisis et transférés aux nouveaux grands féodaux, il faut reconstituer la politique de réseaux familiaux.

  

La branche aînée des Assalit reste en Languedoc ou elle subsiste jusqu’au XVIIIème… la branche cadette part en Poitou sous la protection de l’empire anglo-angevin-normand des plantagenêts et successeurs. Les Mazerolles - Laurac en font autant.

 

Ils sont d'ailleurs notés dans les "rôles gascons" archives britanniques par la suite.

 

Donc quelques éléments, il n’en reste pas moins que la fréquence des Assalit et ascendants avant la montée des liens de vassalité est très significative par sa multiple présence dans les cartulaires, chartes et donations anciens du Languedoc…

 

  Blason assailly jpeg

 

Pour ce qui concerne Niort le nom Assalit est conservé de cette manière phonétique et c’est vers 1667 qu’il change a l’écrit pour se transformer en Assailly, sans pour autant avoir de particule. Ils demeurent toujours seigneurs du Laurageais (domaine près de Fanjeaux), tout en étant seigneurs de nombreux domaines en Poitou, ce qui prouve le lien entre les Assalit languedociens et ceux du Poitou.

 

 

 

Echevinage de Niort :

 

Assâlhy François et François Assailly son fils :

Catalogue alphabétique des nobles de la généralité de Poitiers, après la réformation de la noblesse en 1667.

Poitiers chez Antoine Menibus, imprimeur, et libraire du roy et de l’université 1667

 

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 17:01

Pluie noire (黒い雨, Kuroi ame) est un film japonais de Shohei Imamura, sorti en 1989. Il s'inspire du roman éponyme de Masuji Ibuse.

 

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 14:20

Appui du Général d'armée Bernard Norlain pour le livre de Peter Dale SCOTT « La route vers le Nouveau Désordre Mondial » (article sur ce site) 

 

Le général d'armée Bernard Norlain, et Président et Directeur de la Revue Défense Nationale apporte un commentaire inédit en France et en concordance avec le livre de Peter Dale Scott :

 

http://www.reopen911.info/News/2011/03/03/recension-4-etoiles-d%e2%80%99un-general-5-etoiles-pour-le-livre-de-peter-dale-scott-la-route-vers-le-nouveau-desordre-mondial/comment-page-1/#comment-18802

 

Mais déjà historiquement ces dérives avaient déjà été soulignées dès 1961 lors du Discours d’adieu prononcé à la télévision américaine le 17 janvier 1961 par le Président Dwight D. Einsenhower

 

Dwight David Eisenhower (14 octobre 1890 - 28 mars 1969), surnommé « Ike », est le 34e président des États-Unis, durant deux mandats du 20 janvier 1953 au 20 janvier 1961. Durant la Seconde Guerre mondiale, il est général cinq étoiles de l'armée américaine, et commandant en chef des forces alliées en Europe. Il est membre du parti républicain.

Il est chef d'État-Major général des Forces Armées des États-Unis de 1945 à 1948 et le commandant suprême des forces alliées en Europe du 2 avril 1951 au 30 mai 1952

 

 

 

Je joins également le texte intégral de ce discours, pratiquement prophétique, sinon la marque d'un grand chef d'état qui a une vision réaliste du futur par déduction et analyse :

 

"Bonsoir, chers concitoyens Américains.

Tout d'abord, j'aimerais exprimer ma gratitude aux réseaux de radiodiffusion et de télévision pour m'avoir permis toutes ces années d'adresser messages et rapports à notre nation. Je les remercie tout spécialement de cette possibilité de m'adresser ce soir à vous.

Dans trois jours, après un demi siècle au service de notre pays, je quitterai mes responsabilités lorsque, lors de la cérémonie traditionnelle et solennelle, l'autorité de la Présidence investira mon successeur.

Ce soir je viens à vous avec un message de départ et d'adieu, et pour partager quelques pensées finales avec vous, mes chers compatriotes. Comme chaque citoyen, je souhaite que Dieu ait en sa garde le nouveau président, ainsi que tous ceux qui travailleront avec lui. Je prie pour que les années qui viennent soient celles de la paix et de la prospérité pour tous.

Notre peuple attend que le Président et le Congrès les accords fondamentaux en ce qui concerne les questions importantes, et que leurs sages résolutions qui amélioreront la construction du futur de la nation. Mes propres relations avec le Congrès, qui avaient débuté de façon distante et ténue, il y a bien longtemps, lorsqu'un un membre du Sénat me nomma à West Point, sont devenues plus étroites à l'époque de la guerre et l'après-guerre, pour aboutir à une interdépendance mutuelle pendant ces huit dernières années. Dans le cadre de cette dernière relation, le Congrès et l'Administration ont bien coopéré sur les questions essentielles afin de servir le bien de la nation, plutôt que seulement l'esprit partisan, et ainsi ont fait en sorte que les affaires de la nation puissent aller de l'avant. Aussi, mes rapports officiels avec le Congrès s'achèvent avec - pour ma part - un sentiment de gratitude pour tout ce que nous avons pu faire ensemble.

Nous vivons aujourd'hui dix ans après le milieu d'un siècle qui fut le témoin de quatre guerres majeures entre de grandes nations. Trois d'entre elles ont impliqué notre propre pays. En dépit de ces holocaustes l'Amérique est aujourd'hui, la nation la plus forte, la plus influente et la plus productive au monde. S'il est compréhensible que nous soyons fiers de cette prééminence, nous nous rendons pourtant compte que la première place et le prestige des USA ne dépendent pas simplement de notre progrès matériel inégalé, de notre richesse et de notre force militaire, mais aussi de la façon dont nous employons notre puissance dans l'intérêt de la paix dans le monde et de l'amélioration de la condition humaine.

Au travers de l'aventure d'un gouvernement dans la liberté pour l'Amérique, nos buts premiers ont été de préserver la paix, de stimuler les progrès de la réalisation humaine et d'e faire grandir la liberté, la dignité et l'intégrité parmi les peuples et les nations. Ne pas s'efforcer d'en faire autant serait indigne d'un peuple libre et religieux. Tout manquement dû à l'arrogance, au manque de compréhension ou de promptitude au sacrifice nous infligerait d'ailleurs un grave préjudice moral, ici comme à l'étranger.

La progression vers ces nobles buts est constamment menacée par le conflit qui s'empare actuellement du monde. Il commande notre attention entière et absorbe nos êtres mêmes. Nous faisons ici face à un idéologie globale hostile, athée dans son caractère, impitoyable dans ses buts et insidieuse dans ses méthodes. Malheureusement le danger qu'elle présente promet de durer longtemps. Pour y faire face avec succès, nous sont demandés, non pas tant les sacrifices passionnés et transitoires des temps de crise, que ceux qui nous rendront capables de porter sans faillir, sûrement et sans se plaindre le fardeau d'une longue et complexe lutte, dont le prix est la liberté. C'est seulement ainsi que nous resterons, en dépit des provocations, sur le chemin que nous nous sommes fixés vers une paix permanente et l'amélioration du genre humain.

Des crises, il continuera d'en survenir. En les affrontant, qu'elles soient intérieures ou à l'étranger, grandes ou petites, il y a une tentation répétée de penser que telle ou telle action spectaculaire et coûteuse pourrait devenir la solution miraculeuse à toutes les difficultés rencontrées. L'augmentation énorme des dernières nouveautés pour notre [programme de] défense ; le développement de programmes irréalistes pour traiter chaque maladie, dans l'agriculture ; l'expansion spectaculaire de la recherche fondamentale et appliquée – ces possibilités, et bien d'autres, chacune prometteuse en soi, pourrait être suggérée comme le seul chemin vers la voie que nous souhaitons suivre.

Or chaque proposition doit être pesée à la lumière d'une considération plus large : la nécessité de maintenir l'équilibre entre les [différents] programmes nationaux et à l'intérieur [de chacun d'entre eux], de maintenir l'équilibre entre économie publique et économie privée, l'équilibre entre le coût et le gain espéré, le clairement nécessaire et le confortablement souhaitable, l'équilibre entre nos exigences essentielles en tant que nation et les devoirs imposés par la nation à l'individu, l'équilibre les action du présent et le bien-être national du futur. Le bon jugement recherche équilibre et progrès ; son contraire amènera déséquilibre et anéantissement. Le souvenir de nombreuses décennies est là comme preuve que notre peuple et son Gouvernement ont, dans l'ensemble, compris ces vérités et y ont bien répondu, face à l'effort et à la menace.

Mais des menaces, nouvelles de par leur nature ou leur degré, surgissent constamment. Je n'en mentionnerai que deux ici.

Un élément essentiel pour conserver la paix est notre système militaire. Nos bras doivent être puissants, prêt pour une action instantanée, de sorte qu'aucun agresseur potentiel ne puisse être tenté de risquer sa propre destruction. Notre organisation militaire est aujourd'hui sans rapport avec ce que connurent mes prédécesseurs en temps de paix, ou même les combattants de la Deuxième Guerre Mondiale ou de la Guerre de Corée.

Jusqu'au plus récent conflit mondial, les États-Unis n'avaient pas d'industrie d'armement. Les fabricants américains de socs de charrues pouvaient, avec du temps et sur commande, forger des épées. Mais désormais, nous ne pouvons plus risquer l'improvisation dans l'urgence en ce qui concerne notre défense nationale. Nous avons été obligés de créer une industrie d'armement permanente de grande échelle. De plus, trois millions et demi d'hommes et de femmes sont directement impliqués dans la défense en tant qu'institution. Nous dépensons chaque année, rien que pour la sécurité militaire, une somme supérieure au revenu net de la totalité des sociétés US.

Cette conjonction d'une immense institution militaire et d'une grande industrie de l'armement est nouvelle dans l'expérience américaine. Son influence totale, économique, politique, spirituelle même, est ressentie dans chaque ville, dans chaque Parlement d'Etat, dans chaque bureau du Gouvernement fédéral. Nous reconnaissons le besoin impératif de ce développement. Mais nous ne devons pas manquer de comprendre ses graves implications. Notre labeur, nos ressources, nos gagne-pain… tous sont impliqués ; ainsi en va-t-il de la structure même de notre société.

Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu'elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d'une désastreuse ascension d'un pouvoir illégitime existe et persistera. Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et nos processus démocratiques. Nous ne devrions jamais rien prendre pour argent comptant. Seule une communauté de citoyens prompts à la réaction et bien informés pourra imposer un véritable entrelacement de l'énorme machinerie industrielle et militaire de la défense avec nos méthodes et nos buts pacifiques, de telle sorte que sécurité et liberté puissent prospérer ensemble.

De même la révolution technologique des décennies récentes fut en grande partie responsable des changements radicaux de notre position militaro-industrielle. Dans cette révolution, la recherche est devenue centrale, elle est également plus formalisée, plus complexe, et coûteuse. Une part toujours croissante en est conduite pour, par, ou sous la direction du Gouvernement fédéral.

Aujourd'hui, l'inventeur solitaire, bricolant au fond de sa boutique, a été dépassé par des troupes de choc formées de scientifiques dans les laboratoires et des centres d'essai. De la même manière, l'université libre, historiquement source d'idées et de découvertes scientifiques nées dans la liberté, a vécu une révolution dans la conduite de la recherche. En bonne partie à cause des coûts énormes impliqués, obtenir un contrat avec le gouvernement devient quasiment un substitut à la curiosité intellectuelle. Pour chaque vieux tableau noir il y a maintenant des centaines d'ordinateurs. La perspective d'une domination des spécialistes de notre nation par les emplois fédéraux, les budgets attribués aux projets et le pouvoir de l'argent, [cette perspective] est bien présente et doit être considérée avec gravité.

Cependant, tout en apportant à la recherche et scientifique le respect que nous leur devons, nous devons également être attentif à un danger à la fois aussi grave et opposé, à savoir que l'ordre public puisse devenir captif d'une élite scientifique et technologique. C'est la tâche de l'homme d'état que de mouler, équilibrer, intégrer toutes ces forces, anciennes et nouvelles, aux principes de notre système démocratique - en visant toujours à atteindre les buts suprêmes de notre société libre.

Un autre facteur de maintien de l'équilibre implique l'élément de temps. Alors que nous envisageons la société future, nous devons – vous et moi et notre gouvernement - éviter la tentation de vivre seulement pour le jour qui vient, pillant pour notre propre aisance, et à notre convenances les précieuses ressources de demain. Nous ne pouvons pas hypothéquer les actifs de nos petits-enfants sans risquer de dilapider également leur héritage politique et spirituel. Nous voulons que la démocratie survive pour les générations qui viennent, non pour devenir le fantôme insolvable de demain.

Sur ce long chemin de l'histoire qu'il reste à écrire, l'Amérique sait que notre monde, toujours plus petit, doit éviter de devenir une redoutable communauté de crainte et de haine, et, au contraire, tendre à être une confédération fière dans la confiance et le respect mutuels. Une telle confédération doit être composée d'égaux. Le plus faible doit pouvoir venir à la table de conférence avec la même confiance que nous, protégés que nous sommes par notre force morale, économique, et militaire. Cette table, même si elle porte les cicatrices de nombreuses frustrations du passé, ne peut pas être abandonnée pour l'atroce douleur qu'on rencontre à coup sûr sur le champ de bataille.

Le désarmement, dans l'honneur et la confiance mutuels, est un impératif permanent. Ensemble nous devons apprendre à composer avec nos différences, non pas avec les armes, mais avec l'intelligence et l'honnêteté des intentions.

Puisque cette nécessité est si cruciale et si évidente, je confesse que j'abandonne mes responsabilités officielles dans ce domaine avec beaucoup de déception. Pour être de ceux qui ont assisté à l'horreur et à la tristesse prolongée de la guerre, de ceux qui savent qu'une autre guerre pourrait totalement détruire une civilisation qui s'est si lentement et douloureusement construite pendant des milliers d'années, j'aurais voulu pouvoir dire ce soir qu'une paix durable est en vue.

Heureusement, je peux dire que la guerre a été évitée. Un progrès régulier vers notre but ultime a été accompli. Mais il reste tellement à faire. En tant que citoyen privé, je ne cesserai jamais de tout faire, aussi minime que cela soit, pour aider le monde à avancer le long de cette route.

Ainsi, dans ce dernier "bonne nuit " que je vous adresse en tant que Président, je vous remercie des nombreuses chances que vous m'avez données de me consacrer au service public, dans la guerre comme dans la paix. J'espère que vous aurez trouvé quelques choses de valeur dans le service auquel je me suis consacré ; quant au reste, je sais que vous trouverez vous-même les moyens d'améliorer ces résultats dans le futur.

Vous et moi, mes chers concitoyens, avons besoin d'être forts dans notre croyance que toutes les nations, grâce à Dieu, atteignent ce but de paix avec justice. Puissions nous toujours rester fermes dans la dévotion à ces principes, confiants mais humbles dans le pouvoir, diligents dans la poursuite des grands buts de la nation.

À tous les peuples du monde, j'exprime une fois de plus le souhait et la prière de l'Amérique :

Nous prions pour que les peuples de toutes fois, de toutes races, de toutes nations, puissent voir leurs plus principaux besoins satisfaits. Pour que ceux qui actuellement n'ont pas cette occasion puissent l'apprécier un jour entièrement ; que tous ceux qui aspirent à la liberté puissent en éprouver ses bénédictions spirituelles ; que ceux qui possèdent la liberté comprennent les grandes responsabilités [qu'elle engendre] ; que tous ceux qui sont peu sensibles aux besoins des autres apprennent la charité ; que les fléaux de la pauvreté, de la maladie et de l'ignorance soient amenés à disparaître de la surface de la terre, et que, avec le temps, tous les peuples viennent à vivre ensemble dans une paix garantie par la force du respect et de l'amour mutuels qui les lient."

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 07:57

1945 1

 

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Le bataillon est reversé ensuite dans la division Rhin et Danube et basé à Reims

 

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Son créateur et commandant  Georges Guiet (Louis Marie, Emile)

 

le bataillon fait partie de l'armée secrète Française durant la période 1943 - 1944  et s'illustre notamment dans l'Indre sous le nom de Bataillon Comte (le pseudonyme de mon grand pére étant Camille) durant le mois de juin 1944, ses trois aînés sont dans les enfants de troupes, deux combattrons durant la bataille des Ardennes (René et Gérard) :

 

Le 90e régiment d’infanterie est mis sur pied avec le bataillon Comte (AS) (documents), le secteur Indre-Nord n°2 et le bataillon Lalingerie, des éléments du groupe Indre-Ouest, le maquis du Luant (AS Indre). Aux ordres du commandant André Petit, il compte 797 hommes à sa création en 1944. Dissous pour former à Châteauroux, le 1er janvier 1945, le 1er BCP du capitaine Guiet et commandant Paoli puis du commandant Perot. Affecté à la 4e demi-brigade de chasseurs du commandant Petit, il prend part à la Campagne d’Alsace puis sert devant Saint-Nazaire. A noter que des éléments du 90e RI iront par ailleurs au bataillon de sécurité V/12.

"À la fin de l'été 1944, le Bas-Berry connaît une situation originale et paradoxale : le 22 août, l'Indre fait partie des premiers départements français entièrement libérés sans le concours direct des forces alliées ; mais le 9 septembre, c'est également l'un des derniers départements encore sous le contrôle de l'armée allemande notamment la colonne Elster. En effet, en raison du passage des troupes allemandes en retraite vers l’Est, la plupart des localités de l’Indre ont connu deux libérations, la première vers le 20 août, la deuxième autour du septembre . Ce fut notamment le cas pour les deux villes principales, Châteauroux et Issoudun"

Ces opérations ayant pour but de fixer la colonne allemande et l'empècher de faire la jointure avec les troupes allemandes de Normandie, ceci afin de favoriser le débarquement allié...

 

Par la suite le bataillon participe au combat de la poche de Saint Nazaire... pour rejoindre la division Rhin et Danube...

qui participera aux opérations de libération française à l'Est puis en Allemagne... 

 

le bataillon est après la guerre nommé "premier groupe de chasseurs à pieds" et basé à Reims..

 

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 11:01

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 10:54

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 19:13

"À Chloris" (Reynaldo Hahn) - Philippe Jaroussky

 

Théophile de VIAU   (1590-1626)

 

A Cloris

Stances

S'il est vrai, Cloris, que tu m'aimes,
Mais j'entends que tu m'aimes bien,
Je ne crois point que les Rois mêmes
Aient un heur comme le mien :
Que la mort serait importune
De venir changer ma fortune
À la félicité des Dieux !
Tout ce qu'on dit de l'ambroisie
Ne touche point ma fantaisie
Au prix des grâces de tes yeux

 

 

 

Que demander de mieux... Parfait, excellent, lipide, épuré, sans fard. En espérant vous avoir fait un petit plaisir, grâce à cette merveilleuse interprétation....

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 15:58

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