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1 août 2020 6 01 /08 /août /2020 13:12

Un microbiologiste bien connu de Hong Kong est le dernier à révéler des informations sur la stratégie adoptée par Pékin pour dissimuler l’apparition du virus du PCC* en Chine, ce qui vient s’ajouter à un ensemble de preuves qui montrent que les autorités chinoises ont mal géré la crise provoquée par la pandémie. ...

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1 août 2020 6 01 /08 /août /2020 13:02

La scientifique découvreuse de la chimère (mélange génomes animaux - humains) du covid 19 (SARS cov 2) la Pr. Shi Zhengli, surnommée "La femme chauve - souris" et pour cause ; de l’Institut de virologie de Wuhan (IVW), qui a fait l’objet d’une surveillance internationale en 2015 en raison de ses expériences de « gain de fonction » visant à rendre les coronavirus de chauves-souris transmissibles aux humains – s’est vengée des accusations selon lesquelles le COVID-19 s’était échappé de son laboratoire et a déclaré que le président Trump devrait présenter des excuses pour avoir fait la promotion de cette théorie.

Voir dossier coronavirus et lien à la suite

Après avoir pris deux mois pour répondre à une série de questions du magazine Science, Zhengli a envoyé par e-mail à la publication des réponses qui, selon le biologiste moléculaire de Rutgers, Richard Ebright, sont « des réitérations stéréotypées, presque robotisées, de déclarations faites précédemment par les autorités chinoises et les médias d’Etat ».

 

Zhengli, dont les réponses ont été coordonnées avec l’Académie chinoise des sciences, à laquelle appartient le WIV, affirme qu’elle et ses collègues ont découvert le SRAS-CoV-2 fin 2019 dans des échantillons provenant de patients ayant contracté une pneumonie d’origine inconnue. « Avant cela, nous n’avions jamais été en contact avec ce virus ni étudié son existence », écrit-elle.

« L’affirmation du président américain Trump selon laquelle le SARS-CoV-2 a fui de notre institut contredit totalement les faits », a-t-elle ajouté. « Cela met en danger et affecte notre travail académique et notre vie personnelle. Il nous doit des excuses« .

En avril, le Daily Telegraph a rapporté que les agences de renseignement occidentales enquêtaient sur Zhengli, ainsi que sur son collègue Peng Zhou – sur la question de savoir si le COVID-19 provenait d’un marché clandestin, ou si le virus pouvait être une fuite accidentelle de leur laboratoire de biosécurité niveau 4.

À la mi-avril, le Washington Post a rapporté que le Département d’État américain avait reçu deux câbles de fonctionnaires de l’ambassade américaine en 2018 l’avertissant d’une sécurité insuffisante à l’Institut de virologie de Wuhan, qui menait des « études risquées » sur les coronavirus des chauves-souris, selon le rapport – qui note que les câbles ont « alimenté les discussions au sein du gouvernement américain sur la question de savoir si ce laboratoire ou un autre de Wuhan était la source du virus ».

Pendant ce temps, la virologiste chinoise Dr. Li-Meng yan – qui s’est spécialisée en virologie et immunologie à l’école de santé publique de Hong Kong et a fui Hong Kong fin avril, insiste sur le fait que le COVID-19 a été créé dans un laboratoire, et dit qu’elle va préparer un « rapport scientifique très solide pour montrer aux gens comment cela peut être fait facilement depuis le laboratoire ».

 

Enfin, un professeur chinois a accusé le PCC d’avoir détruit des preuves et retardé l’action dans les premiers jours de l’épidémie – y compris des preuves que le COVID-19 est transmissible entre humains, selon le VICE.

Professeur Kwok Yung Yuen

Le 12 janvier, le professeur Kwok Yung Yuen a diagnostiqué une famille contaminée par le coronavirus à Shenzhen, à 1200 km de Wuhan. Seuls certains membres de la famille étaient allés dans la ville d’où provenait l’épidémie de COVID-19. Yuen a donc immédiatement su qu’il voyait des preuves de la transmission interhumaine du nouveau coronavirus.

Il a immédiatement alerté les autorités de Pékin.

Mais il a fallu huit jours à Pékin pour avertir le monde que le coronavirus, qui a maintenant tué près de 650 000 personnes et en a infecté plus de 16 millions, pourrait se propager par transmission interhumaine.

Yuen, qui a parlé à l’émission Panorama de la BBC pour un épisode qui doit être diffusé plus tard lundi, aidait à enquêter sur l’épidémie à Wuhan début janvier après que d’autres médecins dénonciateurs aient tenté de tirer la sonnette d’alarme fin décembre. –VICE

Selon M. Yuen, les responsables gouvernementaux ont couvert l’ampleur initiale de l’épidémie en détruisant les preuves matérielles (via VICE).

« Quand nous sommes allés au supermarché de Huanan, bien sûr, il n’y avait rien à voir parce que le marché était déjà propre », a-t-il dit. « Donc, vous pouvez dire que la scène du crime est déjà perturbée parce que le supermarché était nettoyé, nous ne pouvons pas identifier un hôte qui donne le virus aux humains ».

« Je soupçonne qu’ils ont fait une opération de dissimulation à Wuhan », a ajouté M. Yuen. « Les fonctionnaires locaux qui sont censés relayer immédiatement l’information n’ont pas permis que cela soit fait aussi facilement qu’il le fallait. »

Source

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1 août 2020 6 01 /08 /août /2020 12:35
Rapport d’enquête d’un groupe d’officiers de réserve sur la pandémie de COVID-19 et ses liens avec le SARS-CoV-2 et d’autres facteurs

Cet article et une reprise, mais les éléments me semblent assez importants pour être reproduit dans son intégralité. Merci de vous y intéresser.

 

« Rapport d’enquête d’un groupe d’officiers de réserve sur la pandémie de COVID-19 et ses liens avec le SARS-CoV-2 et d’autres facteurs » en date du 13 mai 2020. Je me permet donc de le partager avec vous. Il s’agit d’un document de synthèse pédagogique et d’information à usage interne et à diffusion restreinte.

Officiers de Réserve (logo)En effet, des cadres de réserve en France ont enquêté pendant 50 jours pour clarifier les problématiques liées à la « pandémie » de 2020. Le Rapport rendu a été interdit de diffusion pour l’instant. Toutefois, devant l’urgence et la gravité des faits, ils ont choisi de le communiquer tout de même à la société civile. Nous avons donc entre les mains la version « grand public » expurgée des références au Groupe et des sigles de l’Unité.

Le groupe d’enquête met en garde contre une désinformation qui semble entourer ce dossier, sur lequel beaucoup d’avis sont divergents — notamment entre les « autorités » et les praticiens de terrain.

Toutefois, les éléments semblant former consensus ont été relevés et synthétisés, afin de constituer une bibliothèque de connaissances de nature à aider le lecteur à renforcer son système immunitaire et son hygiène de vie, face à un virus qui n’a rien d’ordinaire. Une évidence cependant : ce virus, s’il existe, n’a rien de naturel ni d’accidentel.

Le groupe d’enquête a relevé des incohérences qui ont débouchées sur la mise en évidence d’une corruption manifeste et d’intentions contraires au bien public, culminant avec des intentions criminelles et génocidaires, et la mise en place d’un état totalitaire, qui sont rapportées dans les conclusions.

Que soit ici remercié le groupe d’enquête, composée de cadres de réserve qui, durant cinquante jours, ont enquêté sans relâche pour y voir plus clair dans la « pandémie de Covid-19 » et ont livré leurs conclusions – toutes recoupées et sourcées -. L’analyse livrée est parfois très éloignées de la thèse officielle. Il a fallu aux enquêteurs faire un choix – à la fois difficile et courageux – entre la servilité d’une posture conventionnelle et sans risques, se bornant au discours officiel, et la loyauté due à des populations civiles touchées au cœur et souvent désinformées par certaines institutions qui se sont avéré inféodées à l’Ordre Marchand. Cette fois encore, les réservistes seront aux côtés de la Nation.


«Le “virus” sur lequel nous avons enquêté ne serait dans les faits qu’une partie d’une vaste opération combinant armes biologiques et armes à radiations, soutenue par une opération d’enfumage et de diversion, orchestrée par une OMS notoirement corrompue ayant contribué à jeter la confusion dans les rangs des soignants, et dont les indications et les recommandations se situent factuellement à l’exact opposé des observations et des préconisations des urgentistes de terrain.

Groupe d’enquête (officiers de réserve en France)

Enquête complète, cliquez sur la ligne

 

Les conclusions du rapport d’enquête

Bill Gates - Virus et AntivirusForce est de constater que, factuellement, des incohérences flagrantes et des « vides » inexplicables invalident la théorie officielle et que la gestion de la « crise » sanitaire, tout aussi incohérente, semble plutôt prétexte à une prise de contrôle totalitaire au niveau mondial. Ce qui nous est apparu comme une guerre et biologique et électromagnétique, soutenue par une vaste opération « d’enfumage », dissimule à l’évidence une corruption massive jusqu’au sein de l’OMS et les intentions les plus inavouables.

Si l’existence d’un virus ne peut en aucun cas être écartée, et si donc les « gestes barrières » devront continuer à être appliqués jusqu’à la fin de la « crise » sanitaire, une guerre de type électromagnétique est indéniablement à l’œuvre derrière cet écran de fumée semant la confusion jusque dans les rangs des personnels médicaux et hospitaliers. Ainsi, il est avéré que beaucoup d’antennes ont été mises en place à la faveur du confinement, sans souci du « principe de précaution » pourtant largement évoqué par ailleurs, notamment pour entraver des traitements médicaux.

Bien que des technologies de type HAARP ou SURA viennent immédiatement à l’esprit, les installations de 5G, terrestres et aériennes (satellites d’Elon Musk en orbite à faible altitude), participent à l’évidence à ce projet de « guerre totale ».

A cet égard, il est impossible de ne pas remarquer la similitude des dégâts pulmonaires observés par tous les urgentistes dans le cadre de l’épidémie de COVID-19 avec les dommages causés par l’usage d’une arme à rayonnement, et jusqu’aux maux de tête permanents, fatigue croissante, aux sensations de brûlure dans les poumons, à la thrombose et à la perte de sensibilité aux odeurs et aux goûts cités également comme un des symptômes du COVID-19. A cet égard, le rapport du Docteur Jeremy K. Raynes, ingénieur en champs électromagnétiques – qui fait autorité – indique que des signaux sont utilisés par le corps humain pour réguler ses processus, alertant que des signaux électromagnétiques extérieurs peuvent interférer gravement dans ce processus. Manifestement jusqu’à désorganiser le système immunitaire.

Par ailleurs, les intentions d’imposer au niveau mondial une monnaie dématérialisée, un vaccin comportant des nano puces, et une puce électronique sous-cutanée reflètent à l’évidence des tentations totalitaires.

Mais s’il a été constaté que des activités industrielles (activités minières, extraction de pétrole et de gaz, géothermie) peuvent, dans certains cas, induire des séismes, aucune enquête n’a été diligentée par la réaction de la Terre à l’utilisation massive d’une technologie 5G. Pourtant, depuis les essais de 5G réalisés avec l’aval de l’ARCEP (autorité de régulation des communications électroniques et des Postes), des séismes inhabituels – vite oubliés — ont fait trembler la France notamment en novembre 2019 et des communes ont été reconnues en état de catastrophe naturelle.

Si l’on ajoute à cela le fait que des éruptions solaires – que l’on pense en corrélation étroite avec l’activité volcanique – seraient de nature à rendre brutalement inopérants tous les système électroniques, le jeu d’apprenti-sorcier auquel se livrent certains acteurs internationaux de l’industrie et de la finance pourrait bien nous acheminer vers un avenir des plus incertains.

Quoi qu’il en soit, l’implication de la 5G est hautement suspectée dans le présent désastre sanitaire, soit que l’exposition à ces rayonnements ait hautement potentialisé le pouvoir pathogène du virus ou de la bactérie Prevotella à l’origine du choc cytokinique, soit que l’épisode viral du « COVID-19 » ne soit que la préparation d’une opération combinée de plus grande envergure, conjuguée à un écran de fumée visant à dissimuler des essais en grand de cette arme électromagnétique, à des fins criminelles qui resteront à éclaircir.

«Si, selon la terminologie NRBC, il semble bien s’agir d’une “guerre” comme l’a d’ailleurs affirmé à plusieurs reprises le président de la République française, il se pourrait bien qu’il s’agisse non pas d’un conflit exclusivement biologique, mais bien d’une guerre combinée et biologique et radiologique. Une guerre contre les Peuples.» — Groupe d’enquête (officiers de réserve en France)

Les préconisations du Groupe d’enquête

Le Groupe d’enquête préconise solennellement la création d’un « Groupe d’études NRBC » permanent, orienté vers l’étude des agents biologiques et vers l’étude des rayonnements morbides, aux fins de donner aux populations les moyens de se préserver d’un usage éventuel et massif des technologies de 5G qui, une fois en place et poussées à forte puissance, se traduiraient immanquablement par une hécatombe, spécialement si elles sont combinées à des injections pathogènes sous forme vaccinale et à des épandages aériens (chemtrails) de perturbateurs endocriniens ou d’agents viraux.

Ainsi, si les décès provoqués par le COVID-19 ont pu être favorisés par des essais de 5G augmentant le pouvoir pathogène du virus, réciproquement des décès provoqués par une montée en puissance ponctuelle d’antennes de 5G ont pu être attribués au COVID-19.

Au terme de cinquante jours d’enquête et au plan de l’étude des risques, le Groupe d’enquête préconise que devraient être analysés d’urgence par un Groupe Etude des Menaces :

  • l’impact sociologique de la pandémie de COVID-19 sur les libertés publiques et l’économie;
  • le contenu du vaccin obligatoire en préparation et notamment la présence de
    nanotechnologies (puces électroniques de contrôle des populations);
  • les intentions relatives à une abolition de la monnaie physique et son impact sur les
    libertés publiques (
    puçage des populations, qui a déjà commencé en Europe);
  • l’impact sanitaire et sur les libertés publiques du déploiement massif de la 5G, le
    déploiement et le rôle exact des dispositifs HAARP et SURA;
  • la nature exacte des traînées chimiques et leurs objectifs (chemtrails) : les métaux lourds comme perturbateurs endocriniens (aluminium, baryum), l’épandage de virus ethniques;
  • le risque d’affrontement communautaire comme outil de destruction des nations;
  • les risque de guerre mondiale (conflit NRBC généralisé).

Au plan individuel, le G.E. recommande de développer son autonomie (point d’eau naturel à proximité, vivres, potager, poulailler, ruches pour ceux qui le peuvent, huiles essentielles, argile verte, quercétine), de ne pas se soumettre sans réfléchir à un vaccin qui nous serait proposé dans le cadre de la « pandémie » (la Loi interdit des soins sans le consentement éclairé du patient), à se tenir éloigné d’installations de 5G en état de fonctionnement et de prendre garde aux épandages aériens (chemtrails) qui pourraient reprendre à l’issue du confinement : il faudrait alors ne pas sortir de chez soi.

Si on ajoute à cela le risque que soient encouragés des affrontements intercommunautaires pour déstabiliser et détruire les états-nations en vue de conduire les populations vers une gouvernance mondiale non-élue et totalitaire, ainsi que les risques de conflits NRBC (arme nucléaire, radiologique, biologique ou chimique), la situation à venir pourrait bien demander beaucoup de vigilance et de solidarité, dans un esprit fraternel et de complémentarité.

(auteur texte G.B.)

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1 août 2020 6 01 /08 /août /2020 12:31

Je ne dirai pas voyance comme il est dit dans l'intitulé de cette vidéo, mais déductions, qui me paraissent logiques.

En outre cela recoupe bien d'autres éléments dont ceux sur le rapport d'officiers de réserves Français.

 

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1 août 2020 6 01 /08 /août /2020 06:00

Ansemund nom d'origine haut germanique, plutôt a orientation gothique (voir lien)

Ensuite marié à Quixol fille du comte de Barcelone.

"

Les Vicomtes de Fenouillet sont Catalans. Les seigneurs de Camélas, Ansemund et Sentill, ancêtres des Vicomtes de Fenouillet à la lueur des travaux des généalogistes catalans, sont des proceres d’origines franques et wisigothiques[60].

L'épouse d'Ansemund, Quixilona, est la fille de Guifré I de Barcelona, Comte de Cerdanya i d’Urgell (870?-897) i de Barcelona, de Girona (Guifré II) i de Besalú (878-897), comme le dit sa pierre tombale. Si nous considérons les noms de leurs enfants, à part Sentill, ils sont tous les noms typiques de la famille des comtes de Barcelone: Sunifred, Miró et Sunyer[61]. Le premier Vicomte de Fenouillet est Pere I (vers 933 - vers 1017), fils de Sentill, senyor de Cameles, très certainement le Sentilles fils de Quixilona et Ansemund[62]. Calixte de la Providence a raison, Jean de Matha ou Mota descend des barons choisis par Charlemagne pour la Marca Hispánica (ou Marca Española).

Les Vicomtes de Fenouillet sont très croyants. On trouve - entre autres en 1067 - et 1073 un Udalger de Fenouillet, vicomte de Fenouillèdes, qui souscrit en 1070, avec son fils Pierre, à l'union du monastère Saint-Martin de Lez-sur-l'Aude, dans le même païs, à celui de Saint-Pons[63]. Mais, la famille maternelle de Jean de Matha ou Mota perd sa vicomté, du fait d'un jugement de l'Inquisition, en 1269, car Pierre de Fenouillet de Barbaira, faydit, prend part à la victoire occitane de Baziège en 1219[64].

 

Pour les mariages successifs je ne suis pas remonté plus haut pour l'instant, les généalogies ont été complétées en partie avec les recherches de Settipani (pour Bertarde de Prum et Thierry III roi des Francs) Thierry et Hélène Bianco pour ce qui concerne Guillemette d'Aquitaine. 

Sunière du Roussilon est comte du Roussillon et d'Empuries dont l'origine est Bello de Carcassonne.

donc on se retrouve dans la trame originelle Goth-Franque tissée par les carolingiens et notamment par Guillaume de Gellone, mais cela était déjà préfiguré, avec des alliances plus antiques.

 

Une des branches de Ganges donne les de Pierre de Bernis, dans la description Guillaume Assalit est nommé de Poupian ou Popian, mais on retrouve par document un serment prêté par lui et sa mère pour Brissac, château des Ganges alors. Mais Vierne n'est pas une Anduze comme il est précisé (travaux de Thierry et Hélène Bianco) mais bien une Popian, dont l'ascendance Sunyer du Roussillon.

 

Pour ce qui concerne la suite, les alliances se contractent sur les familles méridionales dont les ascendants tournent autour de la lignée mérovingo-carolingienne (par Guillaume de Gellone) les branches de Barcelone, de Carcassonne plus ancienne. (Bello) issu peut être de la branche des Girardides premier comtes de Paris carolingiens. Notamment les Mirepoix - Bellisen (nom peut invoquant le comte Bello). Quoiqu'il en soit tout ce beau monde se retrouve à Montségur assiégé par le roi de France et bon nombre des noms cités dans la généalogie sont décédés dans le buché, notamment les femmes et enfants, les hommes d'armes ne sont pas considérés comme cathare mais comme combattants défenseurs du puig, même s'ils en partageaient la foi.

 

à partir d'Ansemund

descendance sentil fils Ansemund grand format

Ascendance Adalais du Pouget-Assalit

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31 juillet 2020 5 31 /07 /juillet /2020 18:01

Les PDG d’Amazon, Google, Apple et Facebook témoignent actuellement devant les législateurs de la Chambre des représentants sur des allégations de pratiques anticoncurrentielles. Pour les membres de la sous-commission antitrust du pouvoir judiciaire de la Chambre, il s’agira de leur sixième audition dans le cadre de leur enquête sur les accusations antitrust de la Silicon Valley.

Cela s'apparente aux USA à la loi anti trust et ç'est donc à cet effet qu'ils sont convoqués !

 

Regardez en direct : Bezos, Zuckerberg, Cook, & Pichai se font griller sur un BBQ

 

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31 juillet 2020 5 31 /07 /juillet /2020 17:58

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31 juillet 2020 5 31 /07 /juillet /2020 17:50
Les entreprises de vaccins s'associent à Mastercard pour fusionner les vaccins avec le système d'argent sans numéraire
Un partenariat entre l'alliance de vaccins GAVI soutenue par Bill Gates et la société d'identification biométrique, Trust Stamp, testera un système d'identité numérique à relier au système click-to-pay de Mastercard. Le but est d'éliminer les liquidités. Le programme sera introduit en Afrique de l'Ouest et sera lié au vaccin COVID-19 qui sera rendu obligatoire en 2021. Votre statut vaccinal sera mis à jour à mesure que vous recevrez plus de vaccins. Pas de vaccins? Pas d'argent. C'est le contrôle ultime. -GEG
 

Site Web du Dr Pam Popper contre le vaccin Covid-19:

www.MakeAmericansFreeAgain.com

Une plate-forme d'identité numérique biométrique qui «évolue au fur et à mesure que vous évoluez» devrait être introduite  dans les «communautés éloignées et à faible revenu» d'Afrique de l'Ouest grâce à un partenariat public-privé entre l'alliance de vaccins GAVI soutenue par Bill Gates, Mastercard et le Société «d'authentification d'identité» alimentée par l'IA, Trust Stamp.

Le programme, qui a été lancé pour la première fois  à la fin de 2018, verra la plate-forme d'identité numérique de Trust Stamp intégrée dans le «Wellness Pass» de GAVI-Mastercard, un carnet de vaccination numérique et un système d'identité également lié  au système click-to-play de Mastercard qui alimente grâce à sa technologie d'IA et d'apprentissage automatique appelée NuData . Mastercard, en plus de professer son engagement à promouvoir «la tenue centralisée des registres de vaccination des enfants», se décrit également en tant que leader vers un «monde au-delà de l'argent liquide», et son partenariat avec GAVI marque une nouvelle approche pour relier un système d'identité numérique biométrique, des registres de vaccination et un système de paiement en une seule plate-forme cohérente. L'effort, depuis son lancement il y a près de deux ans, a été financé  par 3,8 millions de dollars de fonds de donateurs GAVI en plus d'un don équivalent du même montant par la Fondation Bill et Melinda Gates.

Début juin, GAVI a annoncé que  le programme Wellness Pass de Mastercard serait adapté en réponse à la pandémie de coronavirus (COVID-19). Environ un mois plus tard, Mastercard a annoncé que  la plate-forme d'identité biométrique de Trust Stamp serait intégrée au Wellness Pass car le système de Trust Stamp est capable de fournir une identité biométrique dans les régions du monde dépourvues d'accès à Internet ou de connectivité cellulaire et n'exige pas non plus la connaissance juridique d'un individu. nom ou identité pour fonctionner. Le programme de bien-être impliquant GAVI, Mastercard et Trust Stamp sera bientôt lancé en Afrique de l'Ouest et sera couplé à un programme de vaccination Covid-19 dès qu'un vaccin sera disponible.

Lire l'article complet ici…

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31 juillet 2020 5 31 /07 /juillet /2020 17:41

Les actions de Gilead Sciences ont plongé après la publication de rapports indiquant que son médicament expérimental testé sur des patients atteints de Covid-19 n’avait pas donné de résultat positif dans un essai chinois...

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31 juillet 2020 5 31 /07 /juillet /2020 17:30

Souvenez vous :

7 octobre 2019

GARDASIL: augmentation du taux de cancer du col chez les vaccinées confirmée sur analyse des registres officiels des cancers

 

Un petit rappel alors !

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