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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 14:53
Facebook Expoure
 
 
Alors que l'Australie envisage une loi obligeant les entreprises technologiques à payer pour le contenu d'actualités, Facebook a répondu en empêchant les utilisateurs de lire ou de partager des informations sur l'Australie. Les éditeurs australiens ne peuvent pas publier de liens vers leurs propres articles, les citoyens ordinaires ne peuvent pas publier de liens vers des articles d'actualité, et personne au monde ne peut publier des articles provenant d'Australie. Un critique a souligné que la panne de courant est un rappel brutal du pouvoir des géants de la technologie sur ce que les gens voient. -GEG

Facebook a déclaré mercredi qu'il empêchait les personnes en Australie d'accéder aux actualités sur sa plateforme. En outre, les utilisateurs de Facebook ailleurs ne seront pas en mesure de voir ou de partager des actualités des médias australiens. Ces mesures sont une réponse à une proposition de loi qui obligerait les plateformes de médias sociaux à payer les agences de presse australiennes pour les liens partagés sur ses sites.

L'annonce de Facebook est intervenue le même jour que Google a déclaré qu'il avait conclu un accord avec News Corp. de Rupert Murdoch, propriétaire du Wall Street Journal , pour payer son journalisme.

Facebook, cependant, a choisi l'option nucléaire plutôt que de négocier avec les éditeurs de nouvelles en Australie.

«Aujourd'hui, nous avons pris une décision incroyablement difficile de restreindre la disponibilité des actualités sur Facebook en Australie», a déclaré Campbell Brown, vice-président des partenariats de presse mondiaux de Facebook, dans un article de blog . "Ce que la loi proposée introduite en Australie ne reconnaît pas, c'est la nature fondamentale de la relation entre notre plateforme et les éditeurs."

Lire l'article complet ici…

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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 14:51
L’AFP a touché de l’argent de la Fondation Bill Gates selon Mediapart !
 

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Plus ils sont riches et plus ils perçoivent des subventions publiques ; n’est-ce pas logique et normal ?… Pourquoi l’AFP a-t-elle touché de l’argent de la Fondation de Bill Gates à votre avis ? Est-ce sain et normal avec un budget déjà élevé, de l’ordre de 300 millions d’euros ? Peuvent-ils sauvegarder leur indépendance éditoriale en acceptant cet argent ? Certainement pas.

 

Alors que le bilan 2016 des aides versées à la presse pour 2016 a été rendu public la semaine dernière, Médiapart a calculé que quasiment la moitié de ces subsides étaient allés à des journaux détenus par 7 milliardaires et une banque.

Ainsi, (Le Parisien, Aujourd’hui en France et Les Échos), journaux possédés par Bernard Arnaud, première fortune de France, touche 12,3 millions d’euros, soit 15 % des aides publiques directes à la presse.

Les titres de Patrick Drahi (Libération, le groupe L’Express, BFM-Business, BFT–TV, RMC), ont reçu plus de 7 millions d’euros en 2016« Les banques [lui] ont prêté près de 50 milliards d’euros pour se lancer dans une folle boulimie d’achat, notamment dans les télécoms », rappelle le journal en ligne.

Autre exemple, Serge Dassault, via principalement Le Figaro, a obtenu 6,3 millions d’euros.

Autre révélation du journaliste de Médiapart, Laurent Mauduit, l’importance croissante des aides versées par les géants de l’internet Google et Facebook, ainsi que de la Fondation Bill et Melinda Gates, à la presse nationale. Parmi les journaux ayant reçu des financements : Valeurs Actuelles, Le Monde, Libération, Le Figaro, Les Échos, Les Inrocks, Paris-MatchL’’Agence France PresseFrance Télévisions, BFM–TV20 Minutes et d’autres sont aussi partenaires de Facebook pour la mise en place d’un système de lutte contre les « fake news », présentant le risque de dériver en « police éditoriale », craint Médiapart.

Analysant ensuite les comptes des journaux les plus aidés, (en particulier Le Monde, Libération et Le Figaro), Laurent Mauduit constate que « sans ces aides publiques et privées, ces groupes seraient en situation de faillite ».

Une meilleure répartition des aides publiques serait nécessaire afin de garantir le pluralisme de la presse, estime Médiapart, qui cite à l’appui de sa démonstration la Cour des Comptes : « Il pourrait être opportun de repenser globalement l’action publique en faveur du pluralisme des médias », indique-t-elle dans son rapport annuel.

Source : Médiapart
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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 14:46
Ces coupes budgétaires frappant les personnes en situation de handicap qui pourraient gagner la France

par

 Handicap: manifestation à Paris pour l'accessibilité du ...

 

À partir de 2010, au Royaume Uni, les conservateurs au pouvoir ont lancé une série de réductions dans les dépenses sociales. La journaliste Frances Ryan a enquêté sur les conséquences de cette politique pour les personnes en situation de handicap. Entretien.

Fin 2019, un rapport de la Cour des comptes française fustigeait « l’absence de mécanisme de détection des demandes frauduleuses » de l’AAH, l’allocation adulte handicapé. La Cour chargée de veiller au bon usage des fonds publics voulait donc « instaurer un entretien d’évaluation de l’employabilité » des demandeurs de cette allocation (voir notre article). Dans le même temps, le gouvernement a renforcé les sanctions contre les chômeurs et la CAF exerce une pression grandissante sur les allocataires du RSA.

Toute ressemblance avec ce qu’il s’est passé au Royaume-Uni ces dix dernières années a de quoi alerter en France. Outre-Manche, les coupes dans les dépenses publiques et sociales lancées par les conservateurs au pouvoir depuis 2010 ont touché de plein fouet les personnes en situation de handicap et les malades chroniques, présentés comme des potentiels « fraudeurs » à remettre au travail. Frances Ryan, journaliste au Guardian, elle-même en situation de handicap, a enquêté pendant des années sur les conséquences de la politique d’austérité britannique, et les a détaillées dans un ouvrage.

Basta !  : Comment la politique de coupes budgétaires dans les dépenses sociales mise en œuvre en Grande-Bretagne a-t-elle concrètement affecté la vie des personnes en situation de handicap ?

©Fabio De Paola

À partir de 2010, des dizaines de milliards de livres sterling ont été retirées des budgets des dépenses sociales desquelles beaucoup de personnes handicapées dépendaient. Ces réductions budgétaires ont été dévastatrices parce qu’elle se sont faites à plusieurs niveaux : vous pouviez subir à la fois une réduction de votre aide sociale, puis voir vos prestations d’invalidité supprimées, et perdre en plus une partie de votre aide au logement. Cela a poussé certaines personnes encore plus loin dans la pauvreté et l’isolement. D’autres qui avaient eu jusqu’ici une vie indépendante et relativement confortable se sont retrouvées pour la première fois de leur existence confrontées à de graves difficultés financières et à des conditions de vie indignes. Une foule de statistiques montrent cela. Mails il était pour moi aussi vraiment important de parler des personnes qui se cachent derrière ces chiffres : des êtres humains qui ont les mêmes espoirs et les mêmes craintes que les autres, et le même droit à une vie bonne et agréable. 

Je pense par exemple à Jimbob, un retraité écossais atteint de maladie pulmonaire et d’arthrite qui a vu ses prestations d’invalidité interrompues pendant la première vague d’austérité. La perte de ses prestations a eu pour conséquence qu’il ne pouvait plus se permettre de mettre le chauffage chez lui, et je lui avais parlé pendant un hiver glacial. J’ai été frappée par la façon dont il essayait de s’en sortir au quotidien malgré tout : ne chauffer qu’une seule pièce, se blottir dans sa voiture avec son chien, et même s’asseoir dans une tente à l’intérieur de son appartement parce qu’un espace confiné est plus chaud. Je pense aussi à Rachel, une personne en fauteuil roulant qui avait vu son aide sociale se réduire lentement, jusqu’à ne plus en avoir du tout. J’ai parlé à de nombreuses personnes qui ont perdu ces dernières années leurs prestations d’aide humaine à la vie quotidienne, mais la situation de Rachel m’a vraiment marquée. Sans aucun soutien, elle était mal nourrie et dormait parfois dans son fauteuil roulant faute de pouvoir atteindre seule son lit.

 

« La perte de ses prestations a eu pour conséquence qu’il ne pouvait plus se permettre de mettre le chauffage chez lui »

Vous parlez d’une « diabolisation des personnes handicapées ». C’est ce qu’il s’est passé dans l’opinion publique au Royaume-Uni avec la politique d’austérité ?

À partir de 2011, les ministres conservateurs ont commencé à utiliser une rhétorique qui diabolisait en effet les personnes handicapées et les personnes qui dépendaient des aides sociales. Le ministre des Finances de l’époque, George Osborne, a mis en place une dichotomie entre les « bosseurs et les tire-aux-flancs » ["strivers and shirkers”], il divisait les gens en « contributeurs » ou « parasites » ["contributors or spongers"]. Cette position a été soutenue par la presse de droite. En écrivant le livre, j’ai épluché des années d’articles de journaux qui parlaient des personnes en situation de handicap, en particulier sur les prestations d’invalidité. C’était comme si je lisais de la propagande : des unes sur les « faux malades », un tabloïd a même mis en place une ligne téléphonique où les gens pouvaient dénoncer leurs voisins handicapés soi-disant arnaqueurs. Les ministres se sont appuyés sur ces mythes pour une raison précise : ils ont attisé des attitudes toxiques à l’égard des personnes en situation de handicap parce que cela leur a permis d’imposer de vastes coupes budgétaires dans les dépenses sociales tout en donnant l’illusion que c’était la bonne chose à faire.

 

« Un tabloïd a même mis en place une ligne téléphonique où les gens pouvaient dénoncer leurs voisins handicapés soi-disant arnaqueurs »

 

Il y a eu une forte contestation des personnes concernées face à ces coupes budgétaires. Comment se sont-elles organisées ?

Nous avons un activisme puissant en Grande-Bretagne sur le sujet, par exemple avec le groupe Disabled People Against Cuts, DPAC [ce qui signifie "personnes handicapées contre les coupes budgétaires", voir le site], qui ont protesté physiquement à de nombreuses reprises, allant même jusqu’à prendre d’assaut la Chambre des communes dans leur fauteuil roulant. Comme le handicap et l’environnement structurel peuvent empêcher certaines personnes handicapées de prendre part aux manifestations traditionnelles, nous avons également des groupes en ligne comme Spartacus et la campagne WOW qui ont examiné la législation qui réduit le soutien aux personnes handicapées. Ce sont des bénévoles malades chroniques qui se battent depuis leur lit. Alors que les personnes handicapées sont trop souvent considérées culturellement comme passives et faibles, ou comme des bénéficiaires de l’aide bienveillante de personnes charitables non handicapées, je voulais que le livre montre que ce sont les militants en situation de handicap qui ont toujours été à l’avant-garde de la lutte pour nos droits et qu’ils continuent de l’être.

 

« Ce sont les militants en situation de handicap qui ont toujours été à l’avant-garde de la lutte pour nos droits »

Qu’a fait la gauche britannique ? Est-elle suffisamment engagée sur la question selon vous ?

Nous avons un fort mouvement de gauche au Royaume-Uni, il y a bien sûr des alliés non handicapés au sein de ce mouvement. Mais je pense qu’il faut plus de solidarité de la part des groupes de gauche en ce qui concerne les droits des personnes handicapées. La gauche et les militants du handicap partagent en fait des préoccupations communes : le logement, l’amélioration des conditions matérielles, l’emploi, la Sécurité sociale. Nous avons besoin que les personnes non-handicapées réfléchissent à la manière dont le handicap interagit avec ces programmes politiques. Par exemple, si vous faites campagne pour un logement abordable, plaidez pour qu’il soit également accessible. C’est aussi une question pratique : penser à sous-titrer les vidéos postées sur les médias sociaux, à ce que les salles de réunion soient accessibles aux personnes en fauteuil roulant…

Vous décrivez dans le livre comment les coupes budgétaires ont aussi conduit des personnes qui vivaient auparavant de manière autonome à devoir aller en institution. L’austérité est-elle incompatible avec une vie indépendante ?

Les situations où des personnes handicapées doivent être placées en institution sont des exemples extrêmes de la crise plus large de la vie autonome. Les coupes dans l’aide sociale ont fait perdre à de nombreuses personnes handicapées les aides humaines dont elles ont besoin pour s’habiller, se lever, quitter la maison et mener une vie digne et épanouie. Les critiques de ces prestations en aide humaines disent que c’est trop cher pour les caisses publiques. Mais les mêmes ne posent pas la question du coût des réductions d’impôts pour les riches, ou de combien coûtent les aides publiques aux entreprises privées. L’affectation des ressources publiques reflète ce que la société considère comme important ou pas. La société estime-t-elle que les personnes handicapées méritent une vie pleine et entière comme tout autre être humain ?

 

Comment faire que la société dans son ensemble considère le sort des personnes en situation de handicap comme un sujet qui concerne tout le monde ?

L’un des plus grands défis quand on s’engage pour les droits des personnes en situation de handicap est en effet que le grand public juge souvent que cette question ne le concerne pas, ou que les personnes handicapées sont intrinsèquement différentes des personnes dites « normales » comme elles. La pandémie de coronavirus pourrait contribuer à changer cette perception des choses, en aidant le grand public à comprendre qu’une mauvaise santé ou un handicap peut arriver à tout moment à chacun d’entre nous. Mais surtout, je pense qu’une véritable solidarité se manifeste lorsque nous n’avons pas à vivre une expérience, ou à en avoir peur, pour nous en soucier. Le véritable objectif, je pense, est que les gens soutiennent les droits des personnes en situation de handicap non pas parce qu’ils pourraient un jour en avoir besoin eux-mêmes, mais déjà tout simplement parce d’autres personnes en ont besoin.

Comment la crise du coronavirus a-t-elle affecté la situation des personnes en situation de handicap au Royaume-Uni ?

Elles ont payé un lourd tribut à la pandémie. Jusqu’au début de l’hiver, près des deux-tiers des décès dus au coronavirus au Royaume-Uni concernaient des personnes handicapées [1]. Beaucoup d’autres ont eu du mal à se nourrir ou ont perdu leur emploi car elles doivent rester strictement confinées chez elle pour se protéger. Le gouvernement de Boris Johnson a réagi de façon désastreuse à la crise et ce sont les personnes souffrant déjà de problèmes de santé, en particulier les personnes racisées [2] qui l’ont payé de leur vie.

Mais il y a de l’espoir pour l’avenir, car les personnes dites « cliniquement vulnérables » font aujourd’hui partie des groupes prioritaires pour le vaccin. Certains groupes restent toutefois laissés pour compte. Actuellement, seules les personnes âgées souffrant d’un trouble de l’apprentissage, et les personnes atteintes de trisomie 21 ou qui sont jugées comme ayant un grave trouble de l’apprentissage figurent sur la liste des groupes prioritaires pour se faire vacciner contre le Covid-19. Les personnes souffrant d’un trouble de l’apprentissage modéré ne sont pas du tout prioritaires, alors qu’elles ont aussi été touchées par un taux de mortalité élevé pendant la première vague du Covid [3].

Recueilli par Rachel Knaebel

Crippled. Austerity and the Demonization of Disabled People, Frances Ryan, Verso books, 2020.
Relire nos articles :
- « Du jour au lendemain je me retrouve sans aucune ressource » : quand la CAF suspend l’AAH sans prévenir (février 2021)
- Les personnes en situation de handicap confrontées à des délais scandaleusement longs pour bénéficier d’une aide (novembre 2019)
- Logements, lieux publics, transports : le gouvernement continue d’exclure les personnes handicapées (septembre 2019)

 

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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 14:42
Plus de la moitié des familles de militaires ne veulent pas de vaccins COVID (et les employeurs ne peuvent légalement imposer des injections expérimentales)
HAF 22 février 2021
 

par Brian Shilhavy

The Vaccine Reaction rapporte qu'une enquête récente a révélé que 53% des familles militaires américaines ne veulent pas prendre les injections expérimentales d'ARNm COVID .

Heureux couple militaire américain avec enfant souriant à la caméra, pat

Une enquête menée en décembre 2020 par les Blue Star Families, une organisation de défense militaire à but non lucratif, a révélé que 53% des familles militaires américaines ne souhaitent pas que les vaccins expérimentaux COVID-19 soient distribués en vertu d'une autorisation d'utilisation d'urgence (EUA) accordée. par la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis.

Sur les 53% de familles de militaires qui ont répondu au sondage en indiquant qu'elles n'obtiendraient pas le vaccin, près des trois quarts ont mentionné une méfiance à l'égard du processus de développement ou du calendrier.

 

Parmi les troupes déployées à l'étranger, la plupart d'entre eux refusent les vaccins COVID, selon The Vaccine Reaction :

Selon le Pentagone, les troupes américaines déployées à l'étranger et les personnes chargées de missions critiques de sécurité nationale refusent de se faire vacciner contre le COVID-19.

Quelque 320 000 membres du service et personnel civil ont été vaccinés, laissant une quantité importante des 769 000 doses disponibles au ministère de la Défense (DoD) inutilisée.

Les responsables du Pentagone ont déclaré que tant que les vaccins COVID-19 sont classés comme EUA par la FDA et ne sont pas entièrement autorisés, le DoD ne peut pas obliger les membres du service à prendre le vaccin.

Le général de brigade de l'armée de l'air, Paul Friedrichs, a déclaré que même les personnels responsables de l'armement nucléaire américain refusaient de se faire vacciner.

Les employeurs ne peuvent légalement mandater un produit médical expérimental

Alors que l'armée reconnaît qu'elle ne peut légalement exiger de quiconque de recevoir une injection expérimentale non encore approuvée par la FDA, certaines entreprises aux États-Unis tentent de le faire.

 

Le mois dernier, nous avons signalé qu'une maison de soins infirmiers du Wisconsin licenciait des employés qui refusaient de recevoir une injection expérimentale d'ARNm COVID.

Townhall.com a rapporté plus tard que la maison de soins infirmiers avait fait face à un contrecoup de sa politique, et un employé est maintenant représenté par un avocat qui aurait envoyé une lettre d'interdiction.

Une politique de maison de retraite appartenant au comté de Rock qui oblige les employés à se faire vacciner contre le COVID-19 ou à être licenciés est «illégale et inapplicable», selon une lettre de cessation et de désistement déposée au nom d'un employé d'une maison de soins infirmiers.

«En mettant en œuvre son mandat de vaccination, votre (établissement) tente de contraindre tous ses employés à recevoir l'un des vaccins COVID-19», a écrit Elizabeth Brehm, avocate au cabinet d'avocats Siri Glimstad, basé à New York, au nom d'Amber DeJaynes. , membre du personnel de l'établissement de soins infirmiers qualifiés Rock Haven à Janesville.

La lettre, obtenue par Wisconsin Spotlight, a été envoyée mardi à Sara Beran, administratrice intérimaire du foyer de soins Rock Haven, et à l'administrateur du comté de Rock, Josh Smith. Il informe chacun que la politique de vaccination obligatoire prive les employés de leurs droits statutairement garantis de décider de recevoir ou non le vaccin.

"Votre entreprise le fait ouvertement sans aucun égard pour les décisions médicales personnelles de l'employé", a écrit Brehm.

«Nous exigeons par la présente que vous retiriez votre exigence de vaccin COVID-19… Si vous ne le faites pas immédiatement, des poursuites judiciaires seront intentées contre vous pour annuler cette exigence illégale. Gouvernez-vous en conséquence.

La lettre explique pourquoi les employeurs ne peuvent pas rendre la vaccination COVID-19 obligatoire.

La Food and Drug Administration a accordé en décembre une autorisation d'utilisation d'urgence pour deux vaccins - produits par Pfizer et Moderna. On dit qu'ils sont efficaces à 95% dans la prévention du COVID-19, mais ce sont à bien des égards des vaccins expérimentaux non autorisés.

Ils n'ont pas été entièrement approuvés par la FDA. Beaucoup reste inconnu sur les effets à long terme et l'efficacité des vaccins, qui, selon les normes d'approbation des médicaments, ont été développés à une vitesse fulgurante.

Comme le souligne la lettre de cessation et de désistement, la même loi qui autorise l'utilisation d'urgence exige que le public ait «la possibilité d'accepter ou de refuser l'administration du produit».

Les interdictions statutaires sont incluses dans les directives et réglementations de la FDA et des Centers for Disease Control and Prevention, conformément à la lettre légale. Le Dr Mandy Cohen, secrétaire exécutif du Comité consultatif des CDC sur les pratiques d'immunisation, a déclaré publiquement sous Autorisation d'utilisation d'urgence, «les vaccins ne sont pas autorisés à être obligatoires».

«Les fiches pour les destinataires et les soignants pour les deux vaccins COVID-19 indiquent sur la première page:« C'est votre choix de recevoir le (vaccin COVID-19 », indique la lettre. ( Source )

Si la loi fédérale et les directives fédérales émises par le CDC et la FDA rendent ces exigences obligatoires illégales, alors pourquoi certains employeurs essaient-ils de rendre les injections obligatoires comme condition d'emploi?

Ils essaient de s'appuyer sur une déclaration publiée par la Commission pour l'égalité des chances en matière d'emploi (EEOC) qui affirme que les employeurs ont le droit d'exclure les employés du lieu de travail s'ils refusent les injections COVID.

Comme le rapporte Townhall.com :

Mais les directives de l'EEOC affirment que les employés qui refusent de se faire vacciner contre le COVID-19 peuvent être exclus du lieu de travail.

«De plus, le Guide de l'EEOC souligne que les lois anti-discrimination n'empêchent pas les employeurs de se conformer aux directives de santé publique des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ou d'autres agences de santé publique fédérales, étatiques et locales», selon le National Revue de droit.

Il y a des exceptions. Les employés bénéficient de protections en vertu des lois sur les droits civiques, le handicap et les convictions religieuses. Et les employeurs doivent faire preuve d'une extrême prudence avant de licencier quelqu'un pour une politique de vaccination obligatoire.

«… (L) e si l'employeur peut exclure cet employé du lieu de travail, il devrait éviter de licencier l'employé ou de prendre des mesures défavorables supplémentaires avant d'évaluer soigneusement si l'employé peut travailler à distance ou s'il a des droits protégés en vertu d'autres lois ou règlements sur l'emploi au niveau fédéral, l’État et au niveau local », conseille l’article National Law Review.

Les législateurs du Wisconsin ont présenté un projet de loi qui interdirait le type de politiques de vaccination obligatoire en question dans la maison de retraite Rock Haven.

Le Dr Meryl Nass, MD, qui a été un chef de file à l'échelle nationale en exposant les blessures massives survenues au sein de l'armée pendant la guerre du Golfe lorsque le vaccin anti-anthrax non approuvé par la FDA a été mandaté, a également pesé sur ce sujet via son blog ce week-end.

Les 2 vaccins Covid actuellement disponibles aux États-Unis sont des produits expérimentaux sans licence. En tant que tels, ils ne peuvent pas être mandatés.

Le Code de Nuremberg et les lois ultérieures garantissent votre droit de choisir d'être un sujet expérimental. Bien qu'il puisse être avantageux pour certaines entités de vous faire penser autrement, un produit expérimental est un produit expérimental.

Ces vaccins n'ont pas été approuvés par la FDA et sont donc expérimentaux. Et par conséquent, vous ne pouvez pas être forcé de les accepter.

Les vaccins ont été «autorisés» en vertu des lois d'urgence qui nécessitent des données limitées. Le vaccin Johnson and Johnson fera l'objet d'une autorisation similaire, et non d'une licence, la semaine prochaine.

Une fois autorisé, ce sera aussi un produit expérimental. Ces produits reçoivent des autorisations d'utilisation d'urgence (EUA) de la FDA, et les essais cliniques pour chaque vaccin sont en cours.

Vous n'avez pas vu le gouvernement fédéral, ni aucun État mandater ces vaccins pour les écoliers, les travailleurs de la santé ou qui que ce soit d'autre. C'est parce que le gouvernement sait que légalement, il ne peut pas imposer des mandats et transformer tous les citoyens en cobayes: ils perdraient presque certainement lorsqu'ils seraient contestés devant les tribunaux.

Ce que le gouvernement fédéral a fait à la place est sournois. Il se cachait derrière des jupes d'entreprise. Sa Commission pour l'égalité des chances en matière d'emploi a publié une déclaration qui invitait essentiellement les entreprises à mandater les vaccins Covid , en déclarant que l'EEOC n'avait aucun problème avec un tel mandat.

Moi-même et beaucoup d'autres pensent que les mandats des employeurs seront jugés illégaux s'ils sont contestés. Del Bigtree et son affilié juridique ICAN aident les employés à lutter contre de telles tentatives de mandats .

J'ai été impliqué dans le seul cas pour tester si un vaccin militaire contre l'anthrax autorisé en vertu d'une EUA pouvait être mandaté. L'affaire de 2005 (Doe v Rumsfeld) a été entendue devant le premier tribunal de district, à Washington, par le juge Emmet Sullivan, qui siège toujours au banc. Il a statué qu'en vertu de la loi fédérale, un vaccin EUA ne peut pas être mandaté.

On me dit que l'armée fait très attention aux vaccins Covid et que les soldats signent des consentements éclairés s'ils choisissent de recevoir le vaccin. Beaucoup refusent.

Les civils reçoivent-ils des informations complètes sur les éléments connus et inconnus de ces vaccins et ont-ils signé des formulaires de consentement? ( Source )

Comme nous en parlons ici sur Health Impact News ces dernières semaines depuis le début de ces injections expérimentales, des milliers de personnes seraient blessées et mourraient à cause de ces injections.

Ceux qui survivent avec de graves blessures débilitantes ne trouvent aucune aide pour faire face à ces blessures.

Ils ne peuvent pas poursuivre Pfizer ou Moderna parce que l'EUA les protège de toute responsabilité, et les médecins ne sont absolument pas préparés (et dans de nombreux cas probablement peu disposés) à traiter les blessures de l'ARNm COVID , de sorte que les victimes sont seules pour essayer de trouver de l'aide, par elles-mêmes. frais.

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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 14:34

A consommer sans modération, l'actualité vue par Amélie Paul une Canadienne qui n'a pas froid aux yeux !

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 18:50

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Les Français, bien que têtus, devront bien se résoudre à comprendre une chose : non et non, il n’y aura pas de retour au « monde d’avant ». Entre deux zozotements, le président Emmanuel a été formel : même s’il ne donne pas très envie, le monde d’après est inévitable et il sera composé de quelques taxes (évidemment !) et, surtout, de pas mal de vexations à base de surveillance orwellienne, de numérisation idiote et de traçage permanent.

Et il faudrait être un grand naïf pour croire que la surveillance, par exemple, n’est pas déjà amplement en place, que ses évolutions futures ne viseront pas autre chose qu’à son extension toujours plus loin, plus profond dans notre environnement quotidien, et qu’elle sera utilisée à peu près exclusivement contre le citoyen, au prétexte aussi évident que mensonger d’assurer sa sécurité.

 

 

Ainsi, sans même évoquer l’épisode rigotrolilol du « traçage-covid » qui consistait à tenter de pister les Français pour savoir s’ils étaient contaminés ou non par le virus du moment et qui se mue en pistage par QRCode, le traçage du citoyen par les autorités se met officiellement en place comme on le soupçonnait déjà il y a quelques mois lorsque l’utilisation des réseaux sociaux était évoquée par les sbires de Bercy afin de traquer les fraudeurs fiscaux au travers de leurs publications Facebook, Twitter ou Instagram.

La chose se confirme donc petit-à-petit : dans l’esprit embrumé de nos technocrates fiscaux, il semble évident que les photos et autres vidéos parues sur les réseaux sociaux permettront de débusquer les petits malins dont le train de vie ne correspond pas aux déclarations fiscales.

La pertinence de la démarche méritera d’être mesurée à l’aune des performances habituelles de Bercy, jusqu’à présent compactement infoutu de découvrir du fraudeur fiscal chez certains banlieusards au RSA qui roulent en berlines allemandes et autres lascars amusants de certains quartiers émotifs dont le train de vie ne correspond qu’assez peu à l’absence compacte de déclaration sur les 10 derniers exercices fiscaux.

Gageons qu’encore une fois, il sera aisé pour le complexe fiscalo-bureaucratique de choper du père de famille blanc cis solvable de plus de 40 ans à base de « photo twitter de vos vacances en Grèce » et que tous les autres commerçants plus ou moins respectables de cités effervescentes pourront continuer leurs « stories Instagram » à bande son bondissante sans voir la couleur d’un rond-de-cuir de Bercy.

Liberté surveillée, égalité variable, fraternité dans un sens, plus qu’une devise, un modus operandi.

 

 

Pendant ce temps, le gouvernement et les médias continuent la préparation de l’opinion à un traçage permanent des petits citoyens pâte-à-modeler : l’épidémie ayant été un prétexte idéal à assigner tout le monde en résidence, puis à distribuer des sanctions et des fermetures administratives arbitrairement, le peuple est à présent docilement mûr pour le marquage.

Ce ne sera pas aux fers rouges, on n’est pas des barbares, n’est-ce pas. On utilisera la numérotation électronique ou un de ses avatars modernes : vous sera bientôt remis un petit passeport, bien sûr obligatoire, électronique et vanté comme infalsifiable, pour prouver que vous avez bien reçu votre vaccin et que vous avez bien suivi les ordres du gouvernement, puis, inévitablement une fois que la dictature sanitaire prendra des tours plus généraux, que vous vous conformez bien aux règles comportementales écologiques, sociales, de partage, d’inclusivité et d’intersectionnalité officielles.

Bien évidemment, anoncer brutalement une telle opération engendrerait des hauts cris chez les quelques citoyens encore vaguement éveillés conscients de la dérive catastrophique à laquelle tout ceci se résume. Alors, pour le moment, on présente ce passeport à la fois comme inévitable (avec un argument circulaire typique « les autres pays vont tous les mettre en place, nous ne pourrons donc y couper ») et essentiellement limité à des raisons touristiques. Magique.

Enfin, et pour parfaire un tableau décidément festif, notons les efforts acharnés par la majorité gouvernementale pour tripoter par tous les moyens possibles les modalités des prochains scrutins.

Outre le récent report des élections régionales en juin qui montre bien la nervosité du pouvoir actuel devant une opinion publique de plus en plus remontée contre ses errements de tous ordres, il est difficile de passer sous silence le projet, par la même brochette de margoulins, de mettre en place le vote électronique, qui est à la fraude électorale ce que la mise à sac de Constantinople est au vol à l’étalage.

Ce n’est bien évidemment pas encore présenté ainsi, le peuple-pâte-à-modeler n’est pas encore prêt. On se contentera d’appeler ça « vote par anticipation », de le cantonner à certains cas spécifiques, et de tenter le tout pour le tout au sénat : moyennant le truchement de « machines à voter », on va pouvoir proposer à des gogos citoyens de voter plusieurs semaines avant le jour J des présidentielles, au prétexte que cela aidera à lutter contre l’abstention record.

On utilise ainsi un procédé purement technique (une machine à voter) en feignant de croire qu’il résoudra un problème structurel et politique, l’absence de traitement des sujets importants (le régalien, la dette colossale, la fiscalité, l’administration et la bureaucratie devenus folles en France, notamment et pas seulement). Bien évidemment, le vote électronique est de surcroît une hérésie tant il est manipulable, nonobstant les promesses de maquignon des politiciens à son sujet.

On se souviendra en outre du fiasco lamentable de tout projet informatique mené par l’État jusqu’à présent, y compris dans le domaine électoral, on rapprochera aussi cette tentative de la précédente, heureusement rejetée il y a quelques semaines à peine, d’introduire le vote par correspondance, tous autant de moyens connus pour faciliter grandement la fraude électorale, pour comprendre que l’actuel pouvoir en place fait absolument tout pour continuer ses projets néfastes quitte à truander les citoyens par tous les moyens possibles.

 

 

Il n’y a aucun doute à avoir : on avance à grand pas vers la pire des sociétés où l’individu est constamment épié, surveillé, tracé, où ses opinions, mouvements, comportements sont jaugés et évaluées pour mieux les sanctionner.

Par un jeu médiatique sordide, cette société dystopique catastrophique est présentée à la fois comme désirable et désirée par une majorité alors que seule une petite minorité bruyante (dans ces médias) semble effectivement en vouloir.

Il suffit pour s’en convaincre d’éplucher les résultats des dernières élections municipales pour comprendre à quel point l’actuelle majorité présidentielle ne représente plus qu’une poignée de parasites épuisants (à 2.22%, LREM est à peine plus pertinente dans le paysage politique que Lutte Ouvrière, même l’épave socialiste parvient à faire mieux).

Ce sont pourtant eux, qu’on voit, qu’on lit et qu’on entend beaucoup, beaucoup trop souvent dans tous les médias qui essaient de nous piloter vers l’abattoir orwellien, alors qu’une majorité, trop silencieuse, s’y oppose, dans un paradoxe d’ailleurs fort bien décrit dans un récent article de Contrepoints : on ne peut que souhaiter sinon un réveil des consciences (beaucoup de Français sont maintenant bien au courant qu’on est en train de la leur faire à l’envers) mais au moins une expression de plus en plus claire de rejet.

La pression sociale ne peut pas marcher que dans un sens, de la minorité égalitariste et ultra-sécuritariste contre la majorité qui tient à sa liberté et à une sécurité raisonnable, régalienne et non sanitaire. La dérive est évidente, les dangers clairs et visibles, les limites largement dépassées. Tout ceci ne peut pas bien se terminer.

Français, tenez vous prêts.

 

 

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 18:44

Avec Biden, le G7 s'engage à renforcer l'aide à la ...

 

Le G7 s’est réuni par visioconférence, le 19 février 2021, au niveau des chefs d’Etat. Pour la première fois, le président Biden y participait.

Le communiqué final, au ton ultra-volontariste, ne contient que deux annonces concrètes :
- Le G7 participera à la « COVAX facility » pour garantir le distribution mondiale équitable de vaccins anti-Covid ;
- Le G7 relance la globalisation en mieux : elle sera désormais « équitable ».

Pour comprendre ce qui se cache derrière ce déluge de bonnes intentions, il faut savoir :

- La « COVAX facility » est la partie vaccins de l’ACT-A ; une initiative du G20 (24 avril 2020). Il s’agit d’un groupe multilatéral qui coordonne :
• des gouvernements
• l’OMS, qui est une organisation intergouvernementale
• la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), qui est une société privée ;
• le Gavi - Alliance du Vaccin, qui est un partenariat des secteurs public et privé ;
• enfin la Fondation Bill et Melinda Gates, qui est une société privée.

L’expression « COVAX facility » est mensongèrement traduite par « facilité COVAX » dans la version française du communiqué final du G7. Elle désigne en fait la capacité de produire des vaccins et de les homologuer d’un coup pour le monde entier. Pour les gouvernements ne disposant pas de grandes administrations d’homologation, cette coordination doit permettre de gagner du temps. Pour le secteur privé, elle doit « ouvrir les marchés ».

Cette coordination ne sera pas présidée par des États, mais par le Gavi, c’est-à-dire dans les faits par la Fondation Bill and Melinda Gates qui en est à l’origine et le contrôle. Elle n’a donc aucune légitimité démocratique. C’est la raison pour laquelle le président Trump avait refusé que les États-Unis y participent.

Il n’existe aucun moyen de vérifier à quoi exactement servira l’argent public versé à la « COVAX facility ». On assiste donc à la mise en place d’un gigantesque système de corruption, comme toujours sous le prétexte de l’urgence.

Les opinions publiques craignent que l’épidémie ne soit utilisée par de grands laboratoires pour s’enrichir de manière disproportionnée, pourtant ces grands laboratoires participeront aux prises de décision dans une coordination délibérément opaque.

- Dans la lignée de cette décision, le G7 a affirmé sa ligne multilatéraliste et globalisante.

• Le « multilatéralisme » se distingue ici de l’« inter-gouvernemental » en ce qu’il s’appuie sur des partenariats public/privé. Le G7 prend acte de l’évolution sociologique intervenue au cours de la crise sanitaire. Désormais des financiers détiennent des fortunes supérieures au budget annuel de bien des États. Les Exécutifs du monde occidental le reconnaissent et décident de partager leur autorité démocratique avec celle de ces multi-milliardaires.

• Au plan économique, la globalisation est une liberté de circulation des produits et des capitaux. C’est ce que le G7 vient de mettre en place pour les vaccins anti-Covid : ceux-ci n’auront plus besoin d’être homologués par chaque État, mais pourront l’être globalement pour tous par une autorité privée associant des États.

Le revers de la globalisation, c’est la disparition de la classe moyenne un peu partout en Occident et les émeutes qui s’en suivent. Aussi le G7 annonce-t-il une mondialisation « équitable » (sic). Or, nul n’est capable de dire ce que recouvre ce doux oxymore.

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 18:34

La vitamine C, l'alliée de votre santée

 

 

Auteur(s): Marco Mirone, médecin généraliste à Bologne, en Italie pour FranceSoir

 

Je suis médecin généraliste, installé à Bologne. En plus de mon travail habituel, pendant cette pandémie, j'ai effectué des gardes comme volontaire, à l'instar de beaucoup de mes collègues, dans des centres médicaux hospitaliers vers lesquels les patients suspectés de COVID-19 sont adressés.

Dernièrement, j'ai été étonné que les media fournissent si peu d'informations sur l'utilisation thérapeutique de la Vitamine C (Acide ascorbique). J'ai donc essayé d'élargir mes connaissances à ce sujet et j'ai fait des découvertes très intéressantes.

J'ai d'abord parlé à des collègues de la publication de lignes directrices pour la thérapie COVID-19 à Shanghai le 1er mars 2020 (1) recommandant des doses élevées en injections intraveineuses de vitamine C. Certains  ont montré de l'intérêt, mais beaucoup ont simplement souri comme s'il s’agissait de plaisanteries. J'ai alors compris que cette attitude en Italie et dans le reste du monde occidental s'explique par le passage sous silence de l'utilisation thérapeutique de la vitamine C, en particulier pour le COVID-19. En effet, le mécanisme est le suivant : si vous ne parlez pas d'un fait, ce fait n'existe pas. De plus, lorsque les médias abordent ce sujet, ils le ridiculisent et le traitent comme une « fake news ».

Pour la première fois, la vitamine C en intraveineuse est incluse dans des directives thérapeutiques, nouvelle  qui n'ébranle aucunement le mur des préjugés à ce sujet.

Cependant, le manque d'information ne touche pas seulement les médias : les manuels de biochimie enseignent aux étudiants en médecine que la vitamine C est essentielle à la synthèse du collagène et qu'elle peut guérir le scorbut, mais la plupart d'entre eux n'évoquent pas ses nombreuses autres fonctions biochimiques.

Lorsque le niveau de vitamine c s'effondre

Ensuite, j'ai découvert certaines publications de Harri Hemilä, professeur à l'Université d'Helsinki et l'un des plus grands experts mondiaux de la vitamine C, que j'ai trouvé très intéressantes. J'ai été frappé non seulement par les résultats des recherches d'Hemilä, mais aussi par les données d'autres études rapportées dans l'introduction de la deuxième des méta-analyses citées ci-dessous : de nombreux patients hospitalisés présentent des taux plasmatiques de vitamine C inférieurs au seuil de risque du scorbut, soit 11 μmol/L (micromoles par litre). Chez les individus en bonne santé, un apport d'environ 100 mg (milligrammes) par jour de vitamine C conduit à des taux plasmatiques de 50 à 60 μmol/L.

Le scorbut est dû à un apport insuffisant et/ou à une consommation élevée de vitamine C par l'organisme. Il peut entraîner la mort en quelques mois, principalement par hémorragie et infection. On le savait il y a 500 ans, sans en connaître la cause. Il semble que lors du tour du monde de Magellan de 1519 à 1522, plus de 80 % des marins sont morts du scorbut.

Et donc, même une personne saine, mais qui reste constamment en dessous de 11 μmol/L, peut mourir du scorbut en quelques mois.

Cela arrive parce que les humains, les cobayes et quelques rares autres animaux sont les seuls parmi les animaux et les plantes qui soient incapables de produire de la vitamine C. Toutes les autres animaux et plantes en produisent, et dans des situations stressantes telles que la maladie ils en augmentent la synthèse (mais cela n'est enseigné ni à l'école ni à la faculté de médecine). Nous avons perdu le gène de l'enzyme GLO (L-gulonolactone oxydase), essentielle à la synthèse de la vitamine C. Par conséquent, nous sommes obligés de la prendre avec la nourriture ou des suppléments.

Voici les pourcentages de patients hospitalisés présentant des taux de vitamine C comme ceux du scorbut trouvés dans diverses études (voir l'introduction de la deuxième méta-analyse). Le signe « < » signifie « inférieur à » : en Écosse, à Paris, au Canada, en Australie et dans un hospice, respectivement 35 %, 17 %, 19 %, 21 % et 30 % des patients avaient des taux plasmatiques de vitamine C < 11 μmol/L. Dans une autre étude menée à Paris, 44 % des patients avaient un taux plasmatique de vitamine C < 6 μmol/L. Une autre étude française a révélé que sur 145 patients âgés hospitalisés, 18 présentaient des symptômes cliniques du scorbut !

De faibles niveaux de vitamine C peuvent prédire le développement d'une Défaillance Multiviscérale  (DMV) chez les patients à risque (2), avec des niveaux moyens significativement plus faibles, pendant tous les jours de soins intensifs, chez les patients qui développent une DMV que chez ceux sans DMV, valeurs allant respectivement de 2,7 à 4,9 et de 8,2 à 12,3 μmol/L au cours des 4 premiers jours (Borrelli E et al., 1996).

Il existe des preuves suffisantes pour mesurer le taux sanguin de vitamine C chez tous les patients gravement malades et pour administrer de la vitamine C, en vue de rétablir pour le moins une concentration normale. Plus l’état d’un patient est grave, plus la consommation de vitamine C par l'organisme est importante. Car la vitamine C est un puissant antioxydant, a une action anti-inflammatoire et immunostimulante et est nécessaire à la synthèse de certains neurotransmetteurs et vasopresseurs, tels que la dopamine, l'adrénaline et la noradrénaline – utilisés dans le traitement de la septicémie – et probablement la sérotonine.

Au contraire, presque personne n'en parle ou ne semble intéressé.

Cependant, les cellules du système immunitaire semblent en avoir tellement besoin qu'elles se remplissent de vitamine C à une concentration allant jusqu'à 80 à 85 fois celle du plasma (3) (Evans RM, Currie L, Campbell A, 1982).

La méta-analyse de Harri Hemilä et Elizabeth Chalker (4) publiée dans le Journal of Intensive Care en février 2020 montre que, dans 5 études menées chez 471 patients atteints de sepsis ou de maladies cardiaques qui nécessitaient une ventilation mécanique pendant plus de 10 heures, une dose de 1 à 6 grammes par jour de vitamine C réduisait le temps de ventilation de 25 % en moyenne, avec une significativité statistique très élevée (P < 0,0001). Une donnée est statistiquement significative lorsque P < 0,05, ce qui signifie qu'il existe une probabilité inférieure à 5 % que le résultat soit aléatoire. De plus, les auteurs ont montré l'absence de différences significatives d'efficacité, dans ces contextes, entre l'administration orale de vitamine C (si c'est possible) et l'administration intraveineuse.

Une autre méta-analyse des mêmes auteurs (5) montre que la vitamine C, dans 12 études incluant 1766 patients, a raccourci la durée moyenne de séjour en USI (Unité de soins intensifs) de 7,8 %, avec P = 0,00003 . Dans l'une des études incluses dans la méta-analyse (Zabet et al., 2016) (6), la vitamine C intraveineuse à une dose de 25 mg/kg (milligrammes par kilo) toutes les 6 heures pendant 72 heures a réduit de 78 % la mortalité des patients en choc septique par rapport au placebo (P = 0,009). On entend par « placebo » une substance inactive à la place de la vitamine C.

La méta-analyse d'Hemilä et Chalker (7) intitulée « Vitamin C for preventing and treating the common cold » (Cochrane Review), se concentre sur la supplémentation orale en vitamine C pour prévenir et traiter le rhume commun (« common cold »), c’est-à-dire des symptômes des voies respiratoires hautes pouvant être causés par de nombreux virus.

Les résultats montrent qu'une supplémentation orale régulière en vitamine C n'est pas efficace pour réduire l'incidence (c.-à-d. le pourcentage de personnes ayant au moins un épisode sur une période donnée) du rhume commun dans la population générale, sauf dans certaines catégories de population, notamment les athlètes et soldats soumis à un stress physique intense et/ou au froid, pour lesquels l'incidence est inférieure à 50 % dans le groupe supplémenté en vitamine C par rapport au groupe placebo (p < 0,00001, voir page 85).

Cependant, il existe des preuves très solides que la supplémentation orale régulière diminue la durée et l'intensité des symptômes, avec une grande significativité statistique : la réduction moyenne de la durée du syndrome est de 8 % chez les adultes et de 14 % chez les enfants, avec les valeurs suivantes de P : adultes P = 0,00018, enfants P = 0,000053 (voir analyse 2.1, pages 86-87).

Pourquoi la vitamine C semble-t-elle plus efficace sur certaines pathologies graves ou critiques que sur le rhume commun ? Le niveau de vitamine C s'effondre littéralement chez les patients gravement malades, juste au moment où ils en ont le plus besoin. C'est probablement pour cette raison que son administration est si efficace dans ces cas-là. C'est le concept-clé : plus les cas sont sévères - et plus la consommation de vitamine C par l'organisme est élevée - plus son administration est efficace. En revanche, une maladie bénigne comme le rhume commun entraîne probablement une consommation plus faible de vitamine C. Cependant, son incidence baisse considérablement, par rapport au placebo, chez les athlètes et soldats soumis à un stress physique intense et/ou au froid qui prennent de la vitamine C, probablement en raison de sa forte consommation dans ces conditions.

 

Une année cruciale pour la vitamine C : qu'est-il arrivé en 1975 ?

Dans l'article de Hemilä « Vitamine C et infections » (8) publié en 2017, qui retrace l'histoire des études à ce sujet depuis les années 1920, une section intitulée « Évaporation de l'intérêt pour la vitamine C et le rhume commun après 1975 » mérite un intérêt particulier. Il explique pourquoi, après de nombreuses recherches entre 1970 et 1975 qui ont démontré l'efficacité de la vitamine C pour réduire la durée et l'intensité du rhume commun, l'intérêt scientifique à ce sujet s'est soudainement évanoui.

En 1975, trois études ont été publiées dans deux des principales revues médicales du monde par deux auteurs célèbres et très cités, Thomas Chalmers et Paul Meier, qui ont fait valoir que la vitamine C était inefficace dans le rhume commun. Le lauréat du prix Nobel Linus Pauling a écrit une critique de l'une de ces trois études (Dykes et Meier) et l'a présentée à JAMA. Pauling a déclaré plus tard que son document avait été rejeté même après avoir apporté deux fois des modifications pour tenir compte des suggestions des examinateurs. Ces publications ont eu une influence énorme et ont été citées par la suite dans de nombreux articles à ce sujet et dans des manuels médicaux.

Dans les années 1990, Hemilä, qui est également expert en statistiques et en analyse de publications scientifiques, a montré que ces trois études contenaient des erreurs de procédure et de calcul, des omissions, et qu'une grande quantité de données avait été exclue de l'une d'entre elles (Karlowsky, Chalmers et al.) sans explication. Malheureusement, cela n'a pas provoqué la réaction que ses études méritaient dans le monde médico-scientifique.

 

Le " frontline COVID 19 Critical care Alliance" 

Plus tard, j'ai trouvé une interview du professeur Paul Marik (9), directeur de l'unité de soins intensifs de l'EVMS (Eastern Virginia Medical School à Norfolk), qui en 2017 a mis au point une thérapie intraveineuse avec de l'Hydrocortisone, de la Vitamine C à une dose de 1,5 gramme toutes les 6 heures et de la Thiamine (= Vitamine B1) (10) pour le traitement du sepsis sévère et du choc septique (protocole « HAT ») : son étude « Before-After » a montré une mortalité dans le groupe traité de 8,5 % contre 40,4 % dans le groupe témoin (p < 0,001), ce qui signifie une réduction de 79 %.

Bien que les études Before-After aient un niveau de preuve inférieur à celui des Études Contrôlées Randomisées (ECR – « randomiser » signifie assigner les patients à un groupe de traitement sur la seule base du hasard), qui à leur tour ont un niveau de preuve inférieur par rapport aux Méta-Analyses d'ECR, le résultat extraordinaire de la réduction de 79 % de la mortalité en cas de sepsis sévère et de choc septique ne peut absolument pas être ignoré. Le résultat est exactement le même que celui de l'ECR de Zabet et al. (voir ci-dessus).

Le docteur Marik vient de créer un réseau de 11 médecins et professeurs (11) des États-Unis (Virginie, Wisconsin, New York, Tennessee, New Jersey, Ohio, Texas, Californie), de Norvège et du Bailliage de Guernesey, principalement des services de soins intensifs et médecine d'urgence, qui utilisent et promeuvent un protocole très similaire, « MATH+ », pour le traitement du COVID-19 (12). Ce protocole comprend une thérapie intraveineuse avec de la méthylprednisolone (une cortisone), de la vitamine C à une dose de 50 mg/kg toutes les 6 heures, de la thiamine et de l'héparine sous-cutanée de bas poids moléculaire (un anticoagulant), ainsi que d'autres médicaments oraux, dont la vitamine D. Le réseau essaie de diffuser cette thérapie aux États-Unis et à l'étranger, mais le message ne semble pas passer, apparemment en raison des énormes obstacles liés à la vitamine C. Jusqu'au 20 juillet 2020, les deux hôpitaux qui ont adopté le protocole MATH + (United Memorial Hospital à Houston et Norfolk General Hospital à Norfolk) affichaient en moyenne un taux de mortalité COVID-19 de

5,1 %, contre 10 à 30 % des taux de mortalité rapportés par d'autres hôpitaux : voir « Clinic and Scientific Rationale for the MATH+ Hospital Treatment Protocol for COVID-19 » (13) par Kory P, Meduri U, Iglesias J, Varon J et Marik PE,  publié dans le Journal of Intensive Care Medicine en décembre 2020.

En raison des nouvelles preuves soutenant l'efficacité du médicament Ivermectine dans la prophylaxie et le traitement du COVID-19, l'Alliance FLCCC a récemment développé un nouveau protocole de prophylaxie et de traitement ambulatoire précoce appelé I-MASK+ (14), qui comprend l'ivermectine, la vitamine D, la vitamine C, le zinc et d'autres médicaments, et a inclu l'ivermectine dans le protocole MATH+ comme médicament de base.

 

Contraste saisissant entre certaines études

D'une part, l'étude ouverte, multicentrique et randomisée de 2020, appelée « VITAMINS » (15), par Fujii T, Luethi N, Young PJ et al., a comparé la thérapie HAT de Marik à la seule hydrocortisone en état de choc septique.

Cette étude n'a pas montré de différences significatives entre les deux groupes.

Malheureusement, l'étude VITAMINS ne dispose pas de données complètes sur le temps écoulé entre la présentation à l'hôpital ou l'entrée en USI et la première dose de vitamine C  (de l'admission à l'USI à la randomisation : 13,7 heures. Du moment où étaient satisfaits les critères d'éligibilité à la première dose : 12,1 heures. De la randomisation à la première dose : 14,9 heures chez 20 % des patients – voir la sous-étude sur la pharmacocinétique (16) par Hudson EP et al.). Cependant, le temps écoulé entre la présentation et la première dose est apparemment trop long pour permettre une comparaison avec le traitement de Marik, puisque Marik déclare clairement que l'administration précoce du traitement HAT est cruciale et devrait idéalement commencer dans les 6 heures suivant la présentation à l’hôpital (« door to needle time »), car le choc septique est une maladie hautement dépendante du temps.

D'autre part, l'étude rétrospective de 2020 « Hydrocortisone-Ascorbic Acid-Thiamine Use Associated with Lower Mortality in Pediatric Septic Shock » (17) de Wald EL et al., menée à Chicago, qui comprenait des enfants souffrant de choc septique, a comparé 3 groupes : 43 enfants traités avec le protocole HAT, 43 traités avec la seule hydrocortisone et 43 témoins. Le critère de jugement principal était la mortalité à 30 jours ; le résultat est surprenant : la mortalité dans le groupe HAT était de 69,2 % inférieure à celle du groupe « hydrocortisone seule » (P = 0,01) et de 66,7 % inférieure à celle du groupe témoin (P = 0, 03). Le traitement HAT a été administré avec une médiane de 12 heures après l'admission à l'unité de soins intensifs pédiatriques.

Une différence aussi marquée entre les résultats de ces études est difficile à expliquer. Si, comme il semble, dans l'étude VITAMINS le traitement HAT a été administré beaucoup plus tard que ce que Marik suggère, cela pourrait éventuellement expliquer son manque d'efficacité dans cet essai.

La citation « boomerang »

Certains critiques des thérapies à la vitamine C citent triomphalement une étude de 2019 intitulée « CITRIS-ALI » (18) comme s'il s'agissait d'un trophée de chasse. Mais ils ne l'ont pas lu attentivement, et j'en veux pour preuve :

1 - Cet ECR multicentrique, réalisé par Fowler AA III, Truwit JD, Hite RD et al., a testé la vitamine C par voie intraveineuse dans le SDRA induit par le sepsis (= Syndrome de Détresse Respiratoire Aiguë, qui est une complication dévastatrice d'un sepsis sévère, avec un taux de mortalité élevé). Les trois critères d'évaluation principaux fixés par les auteurs n'ont pas été modifiés de manière significative par la vitamine C. Les critères d'évaluation principaux mesurent les résultats qui répondent à la question principale posée par un essai. Dans cet essai, le plus important d'entre eux était un score clinique (score SOFA, mesuré 4 jours après la randomisation). Mais ce n'est pas un « résultat cliniquement pertinent », comme la mortalité, les accidents vasculaires cérébraux, l'infarctus du myocarde et la qualité de vie. C'est pourquoi il est appelé résultat « de substitution » ou « intermédiaire », qu'il vaudrait mieux l’utiliser comme un critère secondaire et non pas primaire.

2 - La vitamine C a plutôt modifié de manière significative trois des 46 résultats secondaires, en particulier la mortalité. Autrement dit, la mortalité était un critère secondaire. Mais elle s'est avérée être significativement plus faible dans le groupe vitamine C (29,8 %) que dans le groupe placebo (46,3 %), avec P = 0,01. Et cette mortalité a été calculée

28 jours après la randomisation. Mais la vitamine C n'a été administrée que les 4 premiers jours ! Ajoutons d'autres résultats secondaires mais cliniquement pertinents, améliorés de manière significative grâce à la vitamine C, tel que le nombre de jours sans soins intensifs jusqu'au jour 28 et tel que le nombre de jours sans hôpital jusqu'au jour 60.

3 - Au cours des 4 jours d'administration de vitamine C au groupe expérimental, beaucoup plus de patients sont décédés dans le groupe placebo (22,9 % contre 4,8 % dans le groupe vitamine C : là encore, une réduction de 79 % – voir présentation par le Dr Fowler sur la même page Web, min. 20:00 à 21:27). Très probablement, les patients décédés présentaient les pires scores cliniques. Mais ces patients, ainsi que leurs scores, n'ont pas été tenus en compte (le score SOFA n'a été calculé que sur les survivants, après 4 jours : voir min. 22:50 à 23:45). Ceci est appelé « biais de survie » et pourrait expliquer l'absence de différences significatives dans les principaux critères de jugement entre le groupe vitamine C et le groupe placebo. Voir la courbe de mortalité et l'impressionnante différence entre les deux groupes au cours des 4 premiers jours (19).

4 - Le rapport d'étude précise que les résultats sur l'effet significatif de la vitamine C sur la mortalité, les jours sans soins intensifs et les jours sans hôpital « reposent sur des analyses qui ne tiennent pas compte de comparaisons multiples et doivent donc être considérées comme exploratoires ». Le 7 octobre 2020, un article de Hemilä et Chalker a très clairement démonté cette thèse (20)

Conclusion : nous savions que la vitamine C réduisait la mortalité en cas de sepsis et de choc septique. Nous savons aujourd'hui qu'elle réduit aussi la mortalité dans le SDRA induit par le sepsis.

Il est intéressant de noter que les taux plasmatiques de vitamine C au moment du recrutement étaient inférieurs à la normale (< 28 μmol / L) chez tous les patients  de cette étude, ce qui est cohérent avec les données mentionnées précédemment.

 

Arme supplémentaire, pas de remède miracle

Je ne veux pas dire par là que la vitamine C est un remède miracle.

Pour briser le mur des préjugés et du silence, le point central est de se concentrer davantage sur le rapport bénéfice/risque plutôt que sur l'éternelle discussion sur l'efficacité de la vitamine C, en particulier au cours d'une pandémie comme la nôtre où on n'a encore trouvé aucun médicament sûrement efficace et où de nombreuses personnes continuent à mourir.

Plus précisément, je tiens à dire que :

1 - Il existe des preuves solides que la vitamine C est efficace, sous forme de supplémentation régulière, contre le rhume commun et, en tant que thérapie, dans le traitement d'affections beaucoup plus graves (voir la première méta-analyse d'Hemilä sur des études chez des patients ventilés mécaniquement souffrant de sepsis ou de maladie cardiaque).

2 - Les preuves solides que le taux plasmatique de vitamine C chute violemment chez les patients gravement malades, souvent à l'égal de celui du scorbut, exigent au moins qu'on le mesure chez ces patients et qu'on rétablisse une concentration sanguine normale. Peu importe que l'on croie ou non que la vitamine C est efficace pour des maladies autres que le scorbut.

3 - Les effets secondaires de la vitamine C sont quasiment inexistants, mis à part le risque accru de calculs rénaux lorsqu'elle est prise à fortes doses et à l'exception de quelques effets gastro-intestinaux mineurs. Il a également été démontré qu'elle était sans danger par voie intraveineuse à des doses élevées couramment utilisées (50 mg/kg 4 fois par jour dans les protocoles américains, des doses similaires dans les lignes directrices chinoises). De plus, le coût de la vitamine C par voie intraveineuse est très bas. Il faut utiliser des doses plus faibles, comme c'est le cas pour de nombreux médicaments, par exemple, chez les patients présentant une insuffisance rénale, chez ceux qui prennent des anticoagulants coumariniques tels que la warfarine, chez les patients atteints de favisme (déficit enzymatique G6PDH) et d'anémie falciforme, pendant la grossesse et l'allaitement. La vitamine C par voie intraveineuse peut aussi modifier le test de glycémie capillaire.

4 - Par conséquent, tant le rapport risque-bénéfice que le rapport coût-bénéfice sont clairement en faveur du recours à la vitamine C.

Cependant, les personnes souhaitant prendre de la vitamine C doivent demander à leur médecin la posologie et les contre-indications individuelles. Par exemple, les comprimés de vitamine C extraits de plantes contiennent généralement des bioflavonoïdes et on ne sait pas si les bioflavonoïdes sont sans danger pendant la grossesse et l'allaitement. La vitamine C est contre-indiquée dans l'hémochromatose et peut avoir des interactions avec certains médicaments tels que les anticoagulants coumariniques, les œstrogènes et le bortézomib.

La vitamine C est simplement une arme supplémentaire, à utiliser en conjonction avec - et non à la place - d'autres traitements du COVID-19 ainsi qu'avec un vaccin sûr et efficace, et bien sûr en association avec - et non à la place – des mesures préventives connues telles que distance interpersonnelle, masque facial, lavage des mains, désinfection et mesures de confinement.

Malheureusement, ce sujet reste sous silence.

Elle est sûre, efficace et pas chère : pourquoi ne pas s'en servir ? La réponse n'est pas dans le vent, tous la connaissent : le grand manque d'information.

Comment briser ce mur du silence ?

Heureusement, la Frontline COVID-19 Critical Care Alliance (21) constitue un bon point de départ. Il s'agit de médecins de soins intensifs de nombreux États américains, de Norvège et du Bailliage de Guernesey. Ils sont bien organisés, ils s'appuient sur un protocole (22) clair et efficace qui réduit la mortalité hospitalière due au COVID-19, comme le montrent les données rapportées : ils ont juste besoin de faire passer leur message, mais les obstacles à la vitamine C sont stupéfiants.

Ce serait formidable si nous commencions enfin à parler de la Vitamine C et si le grand public pouvait accéder à ces informations.

Exonération de responsabilité de l'auteur :

Les opinions et déclarations fournies en l’état dans cet article sont uniquement les opinions personnelles de l'auteur. Toutes les informations sont fournies sans aucune garantie d'exhaustivité, d'exactitude ou d'actualité. Bien que l'auteur ait tout mis en œuvre pour s’assurer qu’aucune donnée, opinion ou déclaration inexacte ou trompeuse n'apparaît dans cet article, l'auteur n'assume, dans toute la mesure permise par la loi, aucune responsabilité ou obligation de quelque nature que ce soit pour toute erreur ou omission et pour toutes données, opinions ou déclarations inexactes ou trompeuses dans son contenu.

Avant de prendre tout médicament ou supplément, les patients doivent toujours consulter leur médecin.
 

Marco Mirone, médecin généraliste à Bologne, en Italie. pour France soir

 

 
 

(1) "lignes directrices pour la thérapie COVID-19 à Shanghai le 1er mars 2020"
https://cdn.ymaws.com/naturopathic.org/resource/resmgr/documents/covid19/shanghai-consensus_and_guide.pdf
(2) "De faibles niveaux de vitamine C peuvent prédire le développement d'une Défaillance Multiviscérale  (DMV) chez les patients à risque" https://www.researchgate.net/publication/14574186_Plasma_concentrations_of_cytokines_their_soluble_receptors_and_antioxidant_vitamins_can_predict_the_development_of_multiple_organ_failure_in_patients_at_risk
(3) "à une concentration allant jusqu'à 80 à 85 fois celle du plasma" https://www.cambridge.org/core/services/aop-cambridge-core/content/view/ADA982B6635876F2E0A00E7F88040DC8/S000711458200138Xa.pdf/distribution_of_ascorbic_acid_between_various_cellular_components_of_blood_in_normal_individuals_and_its_relation_to_the_plasma_concentration.pdf
(4) "La méta-analyse de Harri Hemilä et Elizabeth Chalker" https://jintensivecare.biomedcentral.com/articles/10.1186/s40560-020-0432-y
(5) "Une autre méta-analyse des mêmes auteurs" https://www.mdpi.com/2072-6643/11/4/708/htm
(6) "Zabet et al., 2016" https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4843590/
(7)  "La méta-analyse d'Hemilä et Chalker" https://www.mv.helsinki.fi/home/hemila/CC/2013_Coch_Colds_CD000980.pdf
(8) "Vitamine C et infections"
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5409678/
(9) "une interview du professeur Paul Marik"
https://www.youtube.com/watch?v=yfXVce34A78
(10) "de l'Hydrocortisone, de la Vitamine C à une dose de 1,5 gramme toutes les 6 heures et de la Thiamine (= Vitamine B1)"
https://journal.chestnet.org/article/S0012-3692(16)62564-3/fulltext
(11) "un réseau de 11 médecins et professeurs"
https://covid19criticalcare.com/
(12) "« MATH+ », pour le traitement du COVID-19"
https://covid19criticalcare.com/math-hospital-treatment/pdf-translations/
(13) "Clinic and Scientific Rationale for the MATH+ Hospital Treatment Protocol for COVID-19 "
https://covid19criticalcare.com/wp-content/uploads/2020/12/MATH-plus-Rationale-Journal-of-Intensive-Care-Medicine-Dec2020.pdf
(14) "un nouveau protocole de prophylaxie et de traitement ambulatoire précoce appelé I-MASK+"
https://covid19criticalcare.com/i-mask-prophylaxis-treatment-protocol/i-mask-protocol-translations/
(15) "VITAMINS"
https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2759414
(16) "la sous-étude sur la pharmacocinétique par Hudson EP et al."
https://ccr.cicm.org.au/file/download-article?id=b7e71e2a-b88c-4b06-bdd9-fc0121f42db2&settings=litnzgC1RAsiHS43rCo4xsRJKxYGDvoDL0MS85p9ttQ%3D
(17) "Hydrocortisone-Ascorbic Acid-Thiamine Use Associated with Lower Mortality in Pediatric Septic Shock "
https://covid19criticalcare.com/wp-content/uploads/2020/05/ped-septic-rccm.201908-1543le.pdf
(18) "CITRIS-ALI"
https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2752063
(19) "Voir la courbe de mortalité et l'impressionnante différence entre les deux groupes au cours des 4 premiers jours"
https://cdn.jamanetwork.com/ama/content_public/journal/jama/938205/jpc190006f3.png?Expires=2147483647&Signature=mc~bij2-Cpwe2og674T6iL-hPVg2v1iB37YES3FVjW0iz-abrGYfIb5xc-okNwLSDWFz-5wXxCDI-ZEv2fh3A8zwylwwNdXr1Y4LYIWnE2Xn-CBXjZ8FQFdeWivQm2Pll7P-0YeRGUJZQqRxUt~XuEDqqAbYgSwwwGoy0uaSI7JCVbwK0LT6bCCVqqT2WwUnoULqNEvU7T-EpKyTqpk7n0US-as~9TxooW~aCJOpdqi-EX1jyucGI95CVbc80RAixTrm8q0xiFWp1zpj19kcxM~mKcAoyx5EBUR-y03FwJScHQFZ3y2OVrOyvmVSY~mak29kanMJY~d8oQ1GI3SSKA__&Key-Pair-Id=APKAIE5G5CRDK6RD3PGA
(20) "Le 7 octobre 2020, un article de Hemilä et Chalker a très clairement démonté cette thèse"
https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fmed.2020.590853/full
(21 - voir n. 11) "Frontline COVID-19 Critical Care Alliance"
https://covid19criticalcare.com/
(22 - voir n. 12) "protocole"
https://covid19criticalcare.com/math-hospital-treatment/pdf-translations/
 
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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 18:28

"Bizarre ! Bizarre ! Vous avez dit Bizarre ! Comme c'est Bizarre !"

 

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 17:57

Toujours sur le même thème, mais cette fois ci en France, ce qui est assez exceptionnel comme révélations, ça nous en dit assez long sur tout ce beau monde qui prétend nous faire la morale !

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