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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 13:01

il est végétarien

 

Affiche intitulée "Ne vous inquiétez pas il est végétarien!"

 

Quelques rectifications sur la période 1918 -1940, une vision tout à fait novatrice et lucide sur la période précédent la dernière guerre.

 

Historiquement Show : le débat très bien ordonné par Michel Field, évidemment par Claude Quétel et Eric Zemmour qui fait montre d'un grand sens introspectif, cette émission lui donne aussi un relief intéressant.

 

Le débat est orienté sur la stratégie militaire française, en ce sens on aborde tous les paramètres géopolitiques intérieurs et extérieurs déjà figés pour l'extérieur dans le traité de Versailles.

 

On peut méditer entre le parrallèle de cette période et l'attentisme, la résignation, l'impossibilité de cohésion politique avec la période actuelle au niveau européen.

 

UN DEBAT EXCELLENT en matière stratégique, et anticipation politique.

 

 

 

 

 

 

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 12:45

Francs, Goths, Huns.....

 

Historiquement Show : quelques réalités et précisions sur les barbares du Haut Moyen Age, notamment par le spécialiste Bruno Dumézil, mais aussi par Michel Rouche arbitré par Jean-François Colosimo interviewé par Michel Field

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 14:48

Bonjour à tous,

 

Si vous êtes interessés par un support plus visuel alimenté par de nombreuses photos, cartes postales anciennes mais aussi articles, sur la région Poitou-Charentes ; je vous propose d'aller visiter le site de mon ami Jean - Claude Moulon.

 

http://documentation.kazeo.com/

 

Vous pouvez désormais accéder à quelques cartes postales anciennes sur mon blog sur le listage droit.

 

merci de votre visite

H.

 

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 13:48
Pour informations sur la catastrophe ayant touchée la Vendée et la Charente Maritime,
veuillez regarder attentivement cette ancienne carte du Poitou, avant l'assèchement du Marais Poitevin, ici vous verrez que la ville de Niort est un port à 60 kms à l'intérieur des terres :
http://www.henrydarthenay.com/2-categorie-1025...6654.html
Aliénor d'Aquitaine vers 1200 décidait d'un creusement d'un canal entre Niort et Saint Maixent soit 25 kms, ensuite Niort est dégagé en canal pour en faire un port qui commerce avec l'Angleterre puisque Niort dépend du royaume Anglo-Normand des Plantagenêts. Le golfe Pictave est nommé depuis l'antiquité le Lac des deux Corbeaux.

C'est vers 1217 que la coalition des cinq abbayes les plus riches du Bas Poitou commencent l'assèchement du Marais par le canal des cinq abbés (abbayes de Saint Michel en L'Herm, Neuil sur l'Autize, l'Absie, Maillezais et l'abbaye royale de Saint Maixent),

En 1589 Henry IV demande au Hollandais Hunfroy Bradley de commencer la politique d'assèchement par les digues et autres techniques propres aux polders de Hollande.

en 1607 Sully fait par décret annoblir les colons Hollandais maistres d'ouvrage ainsi que la naturalisation, l'exemption des impots et tailles pendant 20 ans, la dixme pendant dix ans.

Ainsi il est gagné sur la mer la surface que nous retrouvon actuellement  dès 1647.

En ce sens je vous propose d'aller voir ce site qui est assez explicite techniquement
http://maraispoitevin.evail.free.fr/marais/histoire_marais.html

Napoléon III fait creuser par ordonnance un canal d'assèchement pour parfaire le tout.
Il fait également assècher et boiser la partie que nous nommons aujourd'hui les landes.

Napoléon Ier fait construire La Roche sur Yon.

L'assèchement des Marais du Nord de la France, Belgique, Hollande est pratiqué historiquement sous dépendance directe de l'Etat, Les Landes, mais aussi la Camargue.
Alors ou en est on d'une politique d'incurie sur ces entretiens, et sur le défaussement de l'Etat sur ses responsabilités qui sont de maintenir le domaine Français au mieux de ce qu'il avait été de part le passé.
L'Etat pense se déroger à ses devoirs en ouvrant le débat au public sur le financement très lourd de l'entretien, soit des digues, le creusement des canaux, la remise en fonction de l'espace agricole maraichin naturel (tel qu'il était au XIXème), car la suppression des canaux sur les cultures de la zone du Marais sec Poitevin est une recréation de zone à marais de nature maritime.
Regardez bien cette carte, elle est le passé, elle a été transformée par la volonté d'une suite d'hommes d'Etats et de coalitions, et voyez Y l'avenir.

Si l'Histoire doit servir, qu'elle serve à modifier les erreurs du passé et parfaire les oeuvres qui ont contribuées à maintenir l'unité durant plus de Mil ans, sinon les sauvegarder, ces décisions sont dans la mesure de l'Etat, et de son unique compétence pour ce qui est de l'aménagement des territoires. comme cela à toujours été,

J'ai beaucoup de peine, mais surtout de colère vis à vis de ce ramassis qui prétend nous faire le chapître.....

Il va également de soit, que l'Etat se désengage pour laisser à la base des partis et de certains représentants peu scrupuleux le soin de revevoir des gracieucetés immobilières, fermant ainsi les yeux opérations de leur maîtres de grandes villes qui en font autant. Alors pourquoi s'arracherait t on les grandes cités, sinon par charité démocratique.
La multiplicité des organismes d'études ou de controles dilue la responsabilité, si bien qu'a la fin beaucoup sont arrosés, mais personne n'est responsable!!!! Quelle étrange situation que de voir les multiples malheurs s'attarder sur la France depuis plus de trente ans, sans qu'aucune solution ne soit trouvée, et qu'aucun n'en soit l'auteur ou les auteurs. Espérons encore qu'une commission ou une étude d'enterrement ne viendra pas couler le navire qui prend déjà eaux de toutes part et pourtant les français écopent, et écopent encore!!!!

A t on vu pires calamités que les calamiteux!!!!

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 16:22


Commanderie de l’ordre de Saint Jean de Jérusalem de PEXIORA (Puysubran)


Charte de donation primitive par les seigneurs du Lauragais en l’an 1100 ayant participés à la première croisade (extraits et datation) .



Cette commanderie, située a l'extrémité du Lauragais, entre Bram et Castelnaudary, est l'une des plus anciennes de l'Ordre de l'Hôpital dans nos contrées. Sa fondation remonte, en effet; à la première année du douzième siècle, alors que l’Ordre de Saint-Jean n'était encore que l'humble hôpital de Jérusalem, mais au moment ou la première croisade lui donnait un accroissement motivé par les services déjà rendus à la cause catholique. La charte de donation primitive mérite, tant a cause de son âge que des détails intéressants qu'elle nous fournit, de fixer quelques instants notre attention.


Un certain nombre de seigneurs de cette partie du Lauragais, Gislabert de Laurac (note d'Henry ici il semble y avoir une erreur, car il s'agit en latin de Gisalbert de Saissac (Saisago)), Pierre Roger, Pierre de Saissac, Roger, son frere, Raymond Pons, Bernard Garin, Bernard Miron, Bernard d' AIaman, Wilhelm de Sales, Assalit, etc., pécheurs indignes (tel est le seul titre que l'humilité chrétienne a permis à ces fiers barons), pensant avec douleur aux injures, aux mauvais traitements et au dénument auxquels sont soumis les pauvres de Jésus-Christ dans la cité de Jérusalem, et voulant se conformer aux préceptes charitables de l’Evangile et mériter la récompense éternelle promise à ceux qui les auront suivis, donnaient en franc-alleu au Saint-Sépulcre, pour l' entretien des Frères pèlerins, dans les mains d‘Yzarn, évêque de Toulouse,. de Jean Boniol, prieur de Jérusalem, la ville et la salvetat de Puysubran, situées dans le pays Toulousain. Cette donation, faite avec le consentement des clercs et des laïcs, habitant dans ce territoire, les seigneurs l'observeront toujours ; ils le jurent, les mains étendues sur un morceau de la vraie croix et sur les reliques du Saint-Sépulcre, de saint Laurent et d'autres saints, et dévouent a la malédiction céleste ceux qui tenteraient de l'enfreindre. Ils y ajoutent 110 muids de terres incultes, situées dans l’alleu de Villenouvette, près des croix des limites de la salvetat, pour founir à fa nourriture et à l'habillement des clercs du Saint-Sépulcre. L'un d'entre eux, Wilhelm Fort, donne de plus, en compensation au pèlerinage (croisade) dont il avait pris l’engagement et qu'il n'avait pu entreprendre, sa terre de Pradals, près de la salvetat de Puysiuran, en franc-alleu, aux clercs du Saint-Sépulcre. L'évêque Yzarn, approuvant et confirmant cette donation, prescrit aux clercs présents et futurs de Puysiuran de servir les frères de l’ Hôpital de Jérusalem et de leur être soumis en réservant toutefois l’obéissance qu’ils doivent à lui et à saint Etienne; il s'engage enfin à être Ie protecteur des Hospitaliers de Puysiuran et à prier ses successeurs d'en faire autant à l'avenir. Après la confirmation de I'évêque, la charte nous donne celles de Bertrand, comte de Toulouse, et d'Ermengarde, vicomtesse de Carcassonne. L'hospitalier Gérard, qui figure dans tontes les anciennes chartes de fondations comme le représentant du prieur de Jérusalem dans nos contrées , vient ensuite, au nom de ce dernier, ériger Puysiuran en commanderie et en confier la direction a deux Frères de Saint-Jean, Pierre Raymond et Raymond Pons, chapelain, avec la mission d'y construire un monastère, et sous la condition que pour chaque raze de terre ils paieront a l’Hôpital un denier melgorien. II donne ensuite lecture des missives du pape Paschal II et du patriarche Dagobert, qui accordent des indulgences et la rémission de leurs péchés à ceux qui aideront Pierre Raymond dans son oeuvre et tous les bienfaiteurs de la nouvelle maison.


Comme seule indication chronologique , nous lisons que cette charte fut faite du temps du pape Paschal et du patriarche Dagobert. Nous allons essayer.de préciser un peu plus cette date au moyen des personnages mentionnés sur ce vénérable parchemin. Paschal II occupa le trône pontifical de 1099 à 1118. Dagobert, archevêque de Pise et légat du pape à la première croisade, fut nommé patriarche de Jérusalem en 1101 Izarn fut enlevé par la mort au siège épiscopal de Toulouse en 1105, Bertrand fils de Raymond de Saint-Gilles, recouvra en 1100 le comté de Toulouse, dont l’administration lui avait été confiée par son père lors de son départ pour la croisade, et qui lui avait été enlevé, en 1098 , par Guillaume, duc d'Aquitaine. Quant à Ermengarde, vicomtesse de Carcassonne, dom Vaissete croit qu’elle mourut dans la seconde partie de l'année 1104. De toutes ces indications, nous pouvons conclure que la donation dont il s'agit fut faite en 1100 ou au plus tard dans le commencement de l'année 1101, qui vit disparaître la vicomtesse Ermengarde. Du reste, l'on peut admettre que quelques-uns des faits dont il est ici question durent se passer a plusieurs années de distance des uns des autres , car les personnages qui sont nommés dans ce document se trouvaient les uns dans le pays toulousain, les autres a Rome, les autres enfin à Jérusalem, et quoique , par le fait des croisades, les communications eussent été multipliées entre ces différents pays, elles n'étaient encore ni bien faciles, ni bien fréquentes. On voit, du reste, que la fin de cette charte est datée du règne de Louis VII, qui ne monta sur trône qu'en 1108.


Les archives nous fournissent ensuite une série de donations qui furent faites à la nouvelle maison et dont nous allons énumérer les plus importantes. Dans une charte non datée, deux des seigneurs qui ont figure dans la précédente, Gilabert de Laurac et Bernard d'Alaman, donnent à la maison de Puysiuran une rente de deux quartons de sel pour chaque marche tenu le vendredi au lieu de la Salle ( Arch. Puysuiran, 1. XII). Nous voyons en suite un certain nombre de chevaliers de la contrée venir demander la faveur d'être enseveli dans l'église de Puysiuran et l'acheter par de nouvelles largesses : Gilabert de Laurac et Sicard, son frère, en donnant deux arpents de vigne situés dans le territoire de Corbières, leurs armes et leurs chevaux; Bernard d'Alaman, le tiers de ses revenus; Bernard Miron, le tiers de l'agrier de VilIenouvelle; Roger de la Tour, toute sa portion du dîmaire de Saint-Martin-de-la Salle; Pons de Saint-Michel, son cheval et ses armes, etc. Toutes ces donations furent faites entre.les mains du précepteur Raymond de la Bruguière, le 4 des nones de juillet 1124 (Arch. Puysiuran, 1. I.).


Notons encore le testament que fit en faveur de la maison de Puysiuran le chevalier Pierre de Saint-Michel, qui, en revenant d'un pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle, tomba malade dans la ville de Morlas , y dicta ses dernières volontés et y mourut (11 55) (Arch. Puysiuran, 1. I.), et l’entrée dans l’Ordre de noble Robert de Penautier, qui apporta, avec sa personne, toutes ses possessions dans le comté de Toulouse, et notamment au Mas-Saintes-Puelles et au terroir de la Salle (1167) ( Arch. Besplas. 1. I.).


Au mois de février 1177 (1178), nous trouvons les trois frères, Sicard, Guillaume et Pierre de Laurac, en présence et avec le consentement d'une nombreuse assemblée de chevaliers et de bourgeois de Castelnaudary et de Laurac, concédant aux Hospitaliers l'entière seigneurie des maisons et terres qu'ils possédaient dans les villes ou places leur appartenant, ainsi que de celles qu'ils pourraient y acquérir dans la suite, et les déclarant libres de tout service et de tout usage (Arch. Puysiuran. 1. I. ).


Cependant la ville de Puysiuran ne prospérait guère; les habitants des campagnes voisines hésitaient à venir transporter leurs résidences dans cette place ouverte, située sur la principale route du midi de la France, et qu'une ceinture de murailles ne protégeait pas contre les entreprises de la plus minime troupe armée passant, dans les environs. C'est à cet état de choses que résolut de remédier le commandeur Pierre de Soubirran. Pour venir a bout de l'entreprise coûteuse de la fortification de la ville, il eut recours aux deux plus puissants seigneurs du pays et conclut avec eux un traité de paréage, par lequel il achetait leur concours au moyen de la cession d'une partie de sa juridiction. Les archives nous ont conservé la charte de commune octroyée par ces, trois seigneurs, dans le but d'attirer de nombreux habitants dans leur nouvelle bastide. Ils maintiennent le droit d'asile dans ce territoire; tout étranger qui viendra s'établir dans la ville pourra choisir, a son arrivée, le seigneur sous la protection de qui il voudra se placer; les habitants, exempts de tout droit de leude, ne paieront que le sextarage pour le sel, d'après les coutumes de Castelnaudary; la justice sera exercée par indivis an nom des trois seigneurs (1194).


Cette dernière disposition, soit par suite de nouveaux arrangements, soit par suite de négligence d'un côté et d'usurpation de l'autre, ne paraît pas avoir été maintenue dans les siècles suivants, et les archives ne font plus mention de la juridiction des hospitaliers sur la ville de Puysiuran.

 

Sources : Mémoires de la Société Archéologique du Midi de la France A. Dubourg, seconde série, T. XI, p. 399 à 403, Toulouse, Privat-Chauvin éditeurs

 

 

Charte de fondation de la commanderie de Puysiuran (1100)

 

+ Domino nostro auxiliante et Salvatori Jesu Christo, nos peccatores, quamvis indigni, cogitantes de passionibus et de injuriis et de doloribus et de penuriis, quas sustinent pauperes Christi in civitate Jerosolima, nos audientes et considerantes, volumus adimplere dominicum praeceptum, illud quod Dominus precepit in Evangelio : «  Date et dabitur vobis. - Esurivi et dedistis mihi manducare; sitivi et dedistis mihi bibere (et cetera). » Igitur nos insimul, ego Guislabertus et Petrus Rodgarius et Petrus de Saisago et Rodgarius frater ejus, et Raimundus Poncius et Bernardus Guarinus et Rodgarius et Petrus et Ramundus et Bernardus Miro et Bernardus d'Alamandus et Vilelmus et Ademarus frater ejus et Vilelmus de Salis et Asalitus et Bernardus Miro de Pebrense, nos omnes insimul, cum adfirmatione et laudatione laïcorum et clericornm, qui aliquid abent in ipsa Salvatione, quomodo cruces sunt dispositae, et firmatae, pro remissione peccatorum nostrorum, desiderantes in die judicii consequi in Ecclesiam Dei et audire vocem suam desiderabilem, quando dicturus erit justis: «  Venite, benedicti (et cetera). » Idem damus nos ipsam salvitatem et villam de Podio Superiano, quae est in pago Tolosano, per alodem, quantum mensuratum vel dispositum est, terras ermas et cultas et agrarios, cum decimis et primitiis de ipsis terris, pratis, pascuis, ductibus et reductibus aquarum, exiis et regressibus, in manu Domini Episcopi Isarni et in manu Prioris Jerosolimitani, Johanis Bonioli. Nos autem, positas manus super Sanctum Lignum Domini et super reliquias Sancti Sepulcri et Sancti Laurenncii et aliorum Sanctorum, damus, laudamus et derelinquimus ipsum honorem ad Sepulcrum Domini nostri Jesus Christi, vel ad dispendium peregrinorum fratrum, qui odie sunt in Jerusalem at in antea erunt, per convenienciam, ut, si aliquis filius noster, neque ullus ex eredibus nostris, neque omo, vel femina, aliquid de hâc donacione, vel Salvatione, frangere aud inrumpere voluerit, per ullum dominium, per vichariam, per bailiam, neque per occasionem, neque per ullam ingenium, ab omnipotente Deo sit maledictus at excommunicatus, at beatae et gloriosae Virginis Mariae et omnium Angelorum et Arcangelorum at beatorum Apostolorum Petri et Pauli et omnium Sanctorum, Martyrum, Confessorum, Virginum et omnibus Sanctis Dei, et cum Juda traditore et Datan et Abiron abeat participationem in infernum.

Ego Ramundus Poncius et Petrus Rodgarius et Petrus de Saisa damus CX modiatos de terra erma, ad victum et ad vestitum, clericis Sancti Sepuleri peralodem, cum agrariis et primitiis, in alode de Vilanova justa cruces et justa Salvationem.

Ego Vilelmus Fortius et Poncius Vilelmus, ideo quod non potui peregrinationum atendere quod promisi, dono terram meam, quae vocatur Pradalz, juxta Crucem, per alodem, Domino Deo, et Sancto Sepulcro et cIericis ejusdem loci.

Ego Isarnus, Episcopus Tolosae, acceptis litteris a dilectis Domino Paschale Papa et Domino Patriarcha Dagoberto, laudo ac firmo hunc donum et hane Salvationem, ut stabilis et firma permaneat omni tempore; et precipio clericis presentibus et futuris ut serviant Deo et ospicio Jerusalem et ibidem servientibus abediant, tamen salva obedientia mea et Sancti Stephani. Et, si aliquis hoc irrumpere voluerit ero semper defensor et rogo successoribus meis ut faciant.

Ego ... , elemosinarius Sancti Sepulcri , comito hanc salvationem et hunc honorem Petro Ramundo et Ramundo Poncio, capella no, ad regendum et disponendum, ut faciant monasterium : et, per totam Salvationem, una quaeque brazada redat deinarium unum melgoriensem.

Et Ego Bertrandus, comes Tolosae , cum vicecomitissa Carcassonae et cum supradicto Episcopo Tolosae, laudamus et. firmamus hanc Salvationem. Et, si aliquis frangere voluerit, justiciam LX solidorum donet et insuper iram Dei abeat.

·Nomini Domini nostri Jesus Christi et beati Sepulcri. Ego Papa Paschalis et Dagobertus Patriarcha, necnon Geraldus, qui sum servus ospitalis, necnon ... et Geraldus, qui sumus missi a supradictis damus in poenitentiam et in remissionem animarum parentum illorum, qui auxilium prebuerint fratri nostro Petro Ramundi in ope salvationis, ut sint absoluti et liberati a cunctis peccatis suis a Domino Patre omnipotente et ab Jesu Christo Filio ejus at a Spiritu Sancto et beatissimae Virginis Mariae et omnium Sanctorum Dei.

Regnante... Rege. Fatu carta ista diebus Domino Papa Paschali Domino Patriacha Dagoberto, qui omnibus benefactorihus istius loci absolverunt at benedicunt ab omni vinculo delictorum suorum, Ipso adjuvante qui cum Patre et Spiritu Saneto vivit et regnat in secula seculorum. Amen.
 

 

Charte de coutumes de Puysiuran (1194).


In Dei Nomine. - Anno ab Incarnatione ejusdem M.C.XC.IIII. Manifestum sit omnibus hanc cartam legentibus, vel legere audientibus, quod Ego Sobiranus, comendator domus ospitalis Podii Siurani et Ego Sicardus Lauracii, et Ego Aymericus de Rupeforti, hedificamus Castrum in villa Podii-Siurani, in quo constituimus terminos, videlicet: a rivo de Miseranis usque ad Podium Donatum et de las Coronadas usque ad Tribulum. In prescripto castro consuetudines apponimus : ut infra prescriptos terminos nullum ominem capiamus, vel capere sinamus, excepto traditorem et latronem.

Et, si alienus homo in ilIo castro permanere voluerit, nullum dominum ibi abebit, nisi cum certa sua spontanea voluntate illum pecierit. Et omnis homo liber in defensione et custodia cujus cumque voluerit, quantum ei placuerit, permanebit. Si non amplius, et quocumque it castro isto recedere voluerit, illum, cum omni sua pecunia, Il legas, in ea quacumque parte voluerit, Iiberi ducemus,

Qui furtum fesserit, corpus ejus ad libitum nostrum penam incuret et omnem pecuniam suam abebimus. Et qui in adulterio deprensus fuerit, corpus ad libitum nostrum penam incuret et omnia bona sua abebimus. Et qui cum femina laiga , ea invita, cocubuerit, nisi sit meretrigix ex illo abebimus V solidos tolosanos pro justicia. Et qui cum meretrice per vi cocubuerit, exillo abebimus XII de narios tolosanos pro justicia. Qui talam in nocte fecerit in ortos, vel in vineas, vel in prata penam latronis incuret. Et qui talam in die fecerit, vel pecus, vel pecora, IIII denarii tolosani erunt justicia illius et talam restituet ; sed, si custodes pecorum secundum suum posse pecora ejecerint, justicire non dabuntur, sed emedaibunt taIas. Quid ad falsum pesum vindiderit, penas latronis incuret. Et revenditores lucrabuntur in unoquoque solido venditionis, si ne sit sibi l den. tol. et non ampIius ; alioquin abebimus ex illo V den. tol. pro justicia. Qui falsam mensuram vendiderit, V solidos tolos. ex illo pro justicia abebimus. Et qui cum mixto (viciaverit) vinum, penas ad nostrum libitum incuret. Qui omicidium fessserit, ad nostrum libitum penam incuret. Qui cum gladio, vel ligno, omini, vel feminae sanguinem fesserit ad voluntatem nos tram incuret. Qui ad guitam non assendit in ora, quando assendere debuerit, et qui in somno deprensus fuerit, dum vigilare debuerit, II solidi tolosani erit justicia illorum.

Et homnes omines istius castri ab omni leuda liberi erunt, excepto sextarase quem debent secundum consuetudinem Castrinovi; et, si salinum in isto castro erit, erit ibi secundum consuetudinem Castrinovi.

 

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 16:17


Différents plaids tenus en Bas - Languedoc année 1119


Cartulaire de l’abbaye de Saint-Guillem



Notum sit omnibus hominibus, quod Petrus Berengarii de castro quod vocatur Foderia, ecclesiam sancti Martini de Caux quam Alcherius avunculus ejus cum omnibusad cam ecclesiam pertinentibus ei dederat jure haereditario, volens arripere iter Jerusalem, dedit sancto Guillelmo pro remdedio animae suae, et abbti monachis Gellonensis coenobi praesentibus et futuris. Contra hoc donum surrexit Bernardus-Raymundi de Castro-novo, dicens quod supradictus Alcherius tempore mortis suae dederat praefatum honorem Raymundo fratri suo Ananiensis monasterii monacho, scilicet nepoti suo, et Raymundus eidem Bernardo, scilicet fratri suo ; supra que querela stabilitum est ei placitum apud Abroniacum villa, quae sic dicitur : ad quem placitum convenerunt Hermengaudus de Duabus-virginibus, et Raymundus Pontii, et Raymundus Leotardii, et Stephanus-Berengarii de Gibret, et Jordanus de Foderia, et Raymundus frater ejus et alii multi.


Ubi audita eorum querimonia et diligenter ventilata, difficientibus testibus a parte Bernardi-Raymundi et Raymundi monachi fratis sui, judicatus est honor a judicibus supradictis, Petro-Berengarii et sancti quibus ipse dederat possidendum, partim pro dono Alcherii avunculi sui, partim quia erat propinquior, partim pro carta conveniantiara patrum. Post quae omnia Bernardus-Raymundi profectus est in Jerusalem, quo profecto, et Petro Berengario defuncto, surrexit adversus haec Deodatus Raymundi de Albaiga monachus Casae-Dei pretio C L sol. quo sibis Gormundus et Rodulphus promiserant, frates supradicti Bernardi Raymundi dicens, mentiendo, se habere chartam convenientiariam per quam praefatus honorBernardo-Raymundi et infantibus suis continger deberet. Propter quam causam contra appellaverunt honorem Petro abbati II et fratibus loci. Et ideo statuto placito apud Leociacum, convenerunt ibi abbas et monachi, et adversarii eorum, cui placito interfuerunt etiam Berengarius-Guillelmi de Duabus-virginibus, et Raymundus Pontii, et Pontius de Deusde de Torlula, et Guillelmus Assalitus, et Raymundus Leortardi, et Stephanus Berengarii de Gibret, et alli quamplures tam militaris quam populis plebis ; ibique causa utrarumque partium audita et discussa, praedictorum judicio, et monachus falsitatem incurrit, et ejus charta quassada est, et honor judicatus est possidendus sancto Guillelmo et abbati et monachis in perpetuum. Et quamvis injuste, consilio Berengarii-Guillelmi datis CLX solidis solverunt praedictum honorem, Bernardus-Raymundus filius supradicti Bernardi-Raymundi, et Alfertia mater ejus, et avunculi ejus Gormundus et Rodulphus cum carta coram testibus. Rediens autem Bernardus-Raymundi de Jerusalem et audiens quod abbas et monachi dederunt CLX solidos, conquestus est praefatum honorem in manu Bernardi Agatensis episcopi, et omne sanctuarium. Post cujus mortem surrexit filius ejus dicens quod eo infra annos constituto, et in Gallia posito, avunculi ejus coegerunt eum facere solvimentum honoris, et conquestus est adversus abbatem et monachos : jam vero crescente et de la bailia egregiente libera politus aetate, et acceptate uxore, stabilitum est placitum apud Montempessulum, et firmatum in manu Bernardi Andusiae, et Ugo Castel-novi, et Pontius Montis-Lauri, et Otto de Cornone, et Berengarius de Salve, et Petrus Rostagni, et Berengarius Lamberti, et Raymundus Leotardi, et Guillelmus Assalit, et Pontius de Pomerols, et Raymundus Dalmatii de Almas, et Raymundus Centrairanegues, et abbas monachi sancti Guillelmi. Audita autem ibi utrarumque partium ratione, partim pro definitione quae fuit facta cum Petro Berengarii jure propinquitatis et conventionis, partim pro solutione Bernardi-Raymundi patris sui in manu episcopi facta, judicatum est ab eis debere solvi eumdem honorem cum carta sancto Guillelmo et abbati et monachis, et causa amoris debere dari Bernardo-Raymundi CCC solidos Melgorienses, quod et factum est prout sequitur.


Ego in Dei nomine Bernardus-Raymundi filius Bernardi-Raymundi de Castello-novo, cum concilio uxoris meae Richardae, et avunculorum meorum Gormundi monachi, dono, solvo, virpisco omnipotenti Deo, et altari sancti Salvatoris Gellonensis coenobii et sanctae Crucis, ac gloriosissimo confessori Christi Guillelmo, et abbati Petro II. et successoribus suis, et monachis ejusdem monasterii praesentibus et futuris, ecclesiam sancti Martini de Caux cum omni fevo presbyterali, et qum terris quae ad eandem ecclesiam pertinent, et cum omni ecclesiastico, et cum omnibus decimis et praemissiis, ut habeant, teneant et possideant praedicta sanctitas, et abbas et monachi in perpetuum. Et hoc fideliter facio et sine malo ingenio in manu supradicti abbatis, praesentibus, videntibus, et audientibus Raymundo priore, et Bernardo S. Pontii, et Siguino, et Bernardo de Andusia, et caeteris qui ad supradictum placitum Montispessuli aderant, anno ab in Incarnatione Domini M C XIX.

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 16:15

Donation d’Alphonse comte de Toulouse ( duc de Narbonne et marquis de Provence) à l’abbaye de Lezat en 1127.


Cartulaire de l’abbaye de Lezat.


Témoins :

- Guiraud Engilbert vicaire de la ville de Toulouse,

- Raymond et Stéphane de Clermont,

- Bertrand Robert Assalit,

- Bochet,

- Guillaume de Dalbs,

- Payen Conques,

- Bernard Ortolan.

 

 

In nomine sanctae et individuae Trinitatis. Ego, Ildefonsus Dei gratia comes Tolosae, dux Narbonnae, et marchio Provinciae, volens divinis obedire praeceptis, date et datibur vobis etc.

Omnibus hominibus praesentibus atque futuris nutum fieri volo, quod pro redemptione animae meae et parentum meorum hanc facio eleemosinam, videlicet, quod viridarium dono meum Deo et monasterio S. Antonii confessoris Christi, quod situm est jusxta castrum Narbonense foris murum, ad plandantam vineam ; redenta quarta parta vinearum, et medietate fructurum caeterarum arborum in tempore suo. Sed huc haec donation sucipitur, donavit mihi, caeterorum monachorum consilio, LXX. sol. Tolosonae monetae et unam mulam. Hanc autem donationem facio cum hac carta meo sigillo sigillata et sine inganno. Quicumque vero improbo ausu instigante nefodo spiritu hoc violare praesumpserit, memoria illius postque ipsius deleatur de terra viventium, etc.

Et sciendum sit quod plateam quam predecessores mei, praedicto monasterio S. Antonii donaverunt, illam donationem meae potestatis authoritate confirmo. Hujus rei conciliator fuit Guiraldus Engilbertus Tolosae civitatis vicarius et testi, et ahi quam plures ; scilicet Raymundus et Stephanus de Claromonte, Bertrandus-Robertus Assalitus, Bochetus, Guilhemus de Dalbs, Paganus Coquus atque Bernardus Ortolanus. Facta est autem haec donatio et confirmatio anno ab incarnatione Domini nostri Jesu Christi M C XXVII in mense julii feria VI luna XVII regnante Ludovico rege. Petrus capellanus et cancellarius meus scripsit.

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 16:05

Acte de Dame Cavaers domina de Fanjeaux et de Pons Arnaud de Castel Verdun son cousin.

Le mardi 27 mars 1234.


Témoins :

- Pierre de Saint Michel,

- Pierre Raymond de Tonneins,
- Guillaume Assalit son fils (son beau-fils),

- Hugues de Durfort,

- Sicard de Durfort,

- Pierre de l’Isle son frère,

- Guillaume de Castres,

- Radulphe Sancie de Ranat,

- Arnaud de Miglos...

 

2358


1234-1235. Mardi 27 Mars
 

(J. 323. Toulouse, XIV, n° 76 - original)

 

Instrumentum quod notum fit, anno ab incarnatione Domini M CC XXXIIII , Cavaers filiam dominae Militis et quondam Petri de la Retorda, quidquid habebat vel habere debebat in castro Fanjovis, in castro de Calavo, in villa de Calavello, apud Babum et in villa de Mont Guardal et pertinentiis, Poncio Arnaldo de castro Verduno

consanguineo suo, nepoti suo R. Batala et filiis Atonis Arnaldi nepotibus suis, spontanea sua voluntate, donatione inter vivos facta dedisse.

« Testes hujus, rei sunt : Petrus de Santo Michaele, Petrus Raymundus de Tonencis, Guillelmus Assalitus ejus filius, Ugo de Duroforti, Sicardus de Duroforti, Petrus de Insula frater ejus, Guillelmus de Castro, Radulfus Sancius de Ranato, Arnaldus de Milglos, et quicedim alii. 

Facta carta ista VI kalendas aprilis, feria IIIe, Lodoyco rege Francorum. Petrus Martinus de Fanjovis scripsit. »

 

 

 

 

Serment de fidélité des chevaliers de Fanjeaux au traité de Paris en mars 1242

 

 

- Isarn Bernard de Fanjeaux,

- Pierre de Saint Michel,

- Hugues de Durfort,

- Hugues de Feste,

- Galard de Vilard,

- Amélien de Morter,

- Raymond Roger d’Orsanc,

- Pierre Roger Picarelle,

- Bernard de Bellemont,

- Bernard de Toir,

- Bernard de Ruiter,

- Guillaume Assalit,

- Radulphe de Garse,

- Pons de Montlaur,

- Guillaume Raymond d’Esculens,

- Pierre Guillaume d’Esculens,

- Galard de Feste.

 

 

3060


1242-1243. Mars


(J. 305. Toulouse, III, n° 19 - original scellé)


Juramentum militum de Fanjovis, videlicet Isarni Bernardi, Petri de Sancto Michaele, Ugonis de Duroforti, Ugonis de Festa, Galardi de Vilario, Amelii de Morterio, Raimundi Rogerii de Orsancio, Petri Rogerii Picarela, Bernardi de Bellomonte, Bernardi de Toirelis, Bernardi de Riuterio, Guillelmi Assaliti, Radulfi Garsiae, Poncii de Montelauro, Guillelmi Ramundi d’Esculencs, Petri Guillelmi d’Esculencs et Galardi de Festa, de pace Parisiensi fideliter servanda. - « In cujus rei testimonium nos predicti milites, videlicet, ego Isarnus Bernardi, P. de Sancto Michaele, et Bernardus Ugonis de Festa, et Ugo Duroforti, presentes litteras sigillorum nostrorum munimine duximus roborandas. Actum est anno Domini M CC XLII mense martii »


Des quatre sceaux pendants sur double queue dont cette pièce était scellée, il ne reste plus que le sceau de Hugues de Dufort, décrit dans l’Inventaire sous le n° 2061, les trois autres ont disparu.

 

Source

: Layettes du Trésor des Chartes - A. Teulet - T. II (1224-1246) p. 284, 285, Paris - Henri Plon imprimeur, 1866:

 

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 15:57


Maîtrise de Gilbert d’Assailly de l’Ordre de Saint Jean de Jérusalem par Guillaume de Tyr - Guillelmo Tyriensi - p. 978



Caussam porro et incentivum hujus mali, au aiunt, ministrabat, Gerbertus cognomento Assalit, Magister Domus Hospitalis quae Hierosolymis, vir magnanimus et quadam liberalitate donandi profusus, tanem instabilis et mente vagus. Hic omnes ejusdem Domus Thesauros exponens, insuper et infinitae quatitatis pecuniam mutuam fumens, omnia militibus erogavit, quoseumque invenire potuit fibi alliciens, unde praedictam domum tanta aeris alieni mole gravarit quod non erat spes solotum iri. Ipse etiam post modum desperans, officium suum deserens et administrationi renuncians, in centum millibus aureorum dimisit domum obligatam, ea tamen consideratione tot et tantas misisse dicitur expensas, quod capta et subjugata Aegypto, Belbeïs quae olim dicta est Pelusium cum universo territorio suo juri ejusdem domus ex pacto prius eum Rege inito cederet in perpetuum.



« L’en disait, que en cel proposement et en cele mauvese volenté l’avait mis seur touz les autres uns mestres de l’Ospital de Jérusalem qui avait non Girbert Assailliz, un homme sanz faille, de grant cuer, mès n’estoit mie bien estable ne fins en sa loiautez. Cil despendi tout le tresor de sa meson et par desus emprunta grant some d’avoir por données as chevaliers en soudées que il mena en cel ost avec le roi. La meson de l’Ospital en fu endetée que l’en cuida qu’ele ne se poïs jamès aquiter. Il meismes per desesperance en laissa puis sa baillie et guerpi la mestrise. Endetée en remest après lui la meson de l’Ospital de cens mille besanz ou plus. Nequedant, cil qui escuser le voudrent distrent que ces granz despens avoit il fez porce que li rois li avoit en couvenant, se l’en pooit conquere le roiaume d’Egypte, que li Ospitaux aurait la cité de Belbès à tenir comme seue à tosjorz. »



Embarquement à Dieppe de Gilbert d’Assailly pour aller voir Henry II Plantagenêt, roi d’Angleterre, mais le navire sombre, il est en mauvais état (est-ce une allégorie!!!)

 

par : Roger de Hoveden sub ann. 1183. in Henrico secundo, fol. 622.


Eodem anno Gilbertus dictus Assailly summus Magister Hospitalis Hierusalem venit in Normaniam ad Henricum Regem à quo honorificè susceptus est, et accepta à Domino Rege licentia transfretandis in Angliam, venis usque ad Depé, et ante festum sancti Michaëlis nvem quamdam quae jam ferè per annum in arena et refecta et in altum deducta suerat, cum multis tam clericis quàm laicis, qui jam longa expectatione fatigati suerant intravit, sed mox navis illa extra portum in altum ducta velut lapis in profundum descendit compagibus dissolutis, et ipse Gilberti et caeteri universi qui in ea erant praeter octo tantum qui beneficio naviculae evaserunt, submersi sunt decimo - tertio kalendas Octobris.

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 15:54


Donation du village de Fontenille au Temple de Toulouse en 1162 par Guillaume Assalit et son frère Izarn.


Archives de Toulouse L I bis.


Sciendum est quod W. Assaliti et Izarnus frater ejus. pro amore Dei et redemptione suorum peccatorum et pro salvatione suarum animarum dederunt Deo et domui Templi et fratibus ejusdem domus tam presentibus quam futuris, per omne tempus, tuam terram duobus paribus boumper analharium ad Fontanillas et II dent. morlan in uno quoque anno, ad festum omnium Sanctorum, de une quoque foco villae et predictae et pascua omnibus animalibus eorun quae illis in predictâ villâ fuerint necessaria Eodem modo Vitalis Porqueria et frater ejus dederunt illis teriam uni pari bonum per anollarium. Et pro his supradictis donis frates Templi debent custodire et manutenere et defendere de omnibus malefactoribus villam de Fontenillas et habitatores ejusdem villae, cum omnibus suis rebus secundum suum et secundum suum Ordinem. Hoc totum, ut suprâ scriptum est, fuit factum in manu Domini Ramundi Comitis Tolosae et Jordani de Islà, qui concesserunt et laudaverunt supradictum domum fratibus Templi, Deide Gilberti scilicet, qui tune aderat Magister Tolosanae domus Templi, Duranno fratii ejusdem domus et omnibus alias fratiibus futuris et presentibus Facta carte mense marcii feriâ IV, Regante Lodovco Rege Francorum, Ramundo Tolosano Comite, Ramundo Episcopo anno MC LX II incarnationis Domini Hujus rei sun testes Vitalis Porquerii clericus et Vitalis Porquerii ejus consanguineus et L. Clerici et P de Montana et B. Pages. Ugo scripsit.

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