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6 décembre 2021 1 06 /12 /décembre /2021 18:45

"La FDA américaine, qui voulait rendre confidentiel les documents de #Pfizer pendant 55 ans, est forcée par la justice américaine de les publier.
En regardant le nb d'effets indésirables enregistrés pour les 42000 participants à l'essai, c'est AFFOLANT. Mortalité : 3% !"
Pat MN

— Maryline Maubois (@MaryMbois) December 3, 2021

 

Justice US : Plus de 42.000 rapports d’effets indésirables révélés dans le premier lot de documents du vaccin de Pfizer
 
 
 
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La publication atrocement lente par la FDA des données relatives au vaccin contre le COVID-19 de Pfizer a déjà porté ses fruits, et ceux-ci sont accablants malgré un rythme de seulement 500 pages par mois sur 329.000 pages – ce qui prendra jusqu’en 2076 pour être complet.

Comme l’a d’abord rapporté Kyle Becker, il y a eu un total de 42.086 rapports de cas pour des effets indésirables (25.379 confirmés médicalement, 16.707 non confirmés médicalement), couvrant 158.893 événements au total.

Plus de 25.000 de ces événements ont été classés dans la catégorie « troubles du système nerveux ».

 
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Depuis que le vaccin a été administré publiquement, plus de 913.000 rapports d’événements indésirables ont été enregistrés dans la base de données mondiale OpenVAERS.
 
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Et ce n’est que ce qui a été rapporté. 
 
Entre-temps, Twitter a suspendu le compte de @iGNORANTCHiMP – qui a mis en lumière une grande partie de cette affaire et a corrigé des inexactitudes mineures dans son fil.
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6 décembre 2021 1 06 /12 /décembre /2021 18:43

Orwell 1984

 

L’AFP a officialisé le 6 décembre son partenariat avec le géant du web Google dans l'objectif affiché de lutter contre les fake news. «Objectif désintox» n’est cependant pas la première immixtion des GAFAM dans le traitement de l’information.

 

A l’approche des élections présidentielles, l’AFP a annoncé le 6 décembre sur son compte Twitter un partenariat avec le géant du web Google. Baptisé «Objectif désintox», «ce programme de formation et de collaboration, à destination des rédactions françaises, s'appuiera sur une alliance des médias et d’organisations de fact-checking intéressés dans la lutte contre la désinformation», affirme leur communiqué commun.

Ce partenariat sera assuré «grâce au soutien financier de Google», selon le PDG de l’AFP, Fabrice Fries, qui assure toutefois que son agence agira «en toute indépendance éditoriale» et que l'accès pour les utilisateurs sera gratuit. Il devrait se décliner en cinq axes principaux.

En premier lieu, des formations en ligne seront organisées à destination de tous les médias revendiquant la pratique du fact-checking (anglicisme signifiant la vérification de l'information).

En second lieu, une plateforme commune, censée servir de hub entre les membres de cette alliance, verra le jour. Un dispositif de signalement de fake news devrait y être intégré.

Troisième axe : des réunions thématiques devraient être ponctuellement organisées et animées par l’AFP, réunions auxquelles tous les membres pourront participer également. Des intervenants extérieurs, comme des experts, devraient y prendre part.

Quatrièmement : tous les membres de l’alliance bénéficieront de contenus établis par l’AFP sur le site AFP Factuel. Enfin, un programme d’accompagnement des rédactions est prévu.

Tous ces contenus devraient également bénéficier du label «Objectif désintox». «La coalition des médias vise à souder les rangs des acteurs de la lutte contre la désinformation dans la perspective […] de l’élection présidentielle» , a ainsi déclaré le PDG de l’AFP, Fabrice Fries.

Les GAFAM investissent de plus en plus le traitement de l’information

Ce n’est pas la première fois qu’un géant du web s’allie avec la presse dans le cadre de partenariats liés au domaine de l’information. Le quotidien Le Monde avait notamment publié en janvier 2018 un article justifiant son alliance avec Facebook au sujet de sa cellule de fact-checking : Les Décodeurs.

Fustigeant «la prolifération des fausses informations, ou infox, sur les réseaux sociaux pendant la présidentielle américaine de 2016», Facebook avait alors mis en place son propre système de vérification de l’information aux Etats-Unis. Un combat que Le Monde assurait partager sans réserve, d’où son alliance avec la société de Mark Zuckerberg.

En 2017 déjà, huit médias français s’étaient justement alliés à Facebook en affirmant vouloir lutter contre les fausses nouvelles. Il s’agissait, outre Le Monde, de l’AFP, BFMTV, France Télévisions, France Médias Monde, L’ExpressLibération et 20 Minutes.

Cette immixtion de plus en plus grande des géants du web dans le traitement de l’information ne se fait toutefois pas sans soulever des interrogations. Le Monde a assumé pour sa part être directement rétribué par Facebook pour effectuer ce travail «depuis le milieu de l’année 2017» tout en assurant à ses lecteurs que «ce partenariat n’entrave en rien [son] indépendance éditoriale vis-à-vis de Facebook».

Si Le Monde a ainsi vanté le «pragmatisme» des rédactions ayant fait le choix de s’allier aux géants du web, dans les faits, l'algorithme dispose d'un rôle important dans la détection des informations jugées problématiques.

Celles-ci peuvent alors voir leur diffusion réduite par ce même outil, et assorties d'une mention «faux», «retouché» ou encore «titre trompeur». Un point très apprécié par Jérôme Fenoglio, directeur du Monde : «C’est cet élément qui nous a décidés. Pour la première fois, il serait possible d’agir sur un algorithme quand un contenu pose un problème éditorial».

Des algorithmes faillibles malgré la confiance qui leur est prêtée ?

Pourtant cette confiance affichée soulève des questions de diverses natures. A titre d'exemple, Facebook s'était attiré une avalanche de critiques pour son algorithme qui censurait à l'extrême toute forme de nudité. Cela avait notamment affecté la célèbre photographie de Nick Ut Cong Huynh qui avait immortalisé une jeune fille courant nue, brûlée par du napalm à l'époque de la guerre du Vietnam.

Par ailleurs, la censure de toute forme de nudité semblait notamment avoir conduit Facebook à incorporer les œuvres d’art dans son algorithme avant d'être contraint de réviser sa politique en la matière. Pour rappel, des œuvres célèbres comme L'origine du monde de Gustave Courbet étaient censurées par le réseau social, entraînant une querelle juridictionnelle afin que Facebook comparaisse bien devant un tribunal français.

Outre des questions techniques, la problématique de la neutralité politique des géants de la toile se pose elle aussi, comme en témoigne l'implication de Facebook sur le terrain des informations liées au Covid, son rôle durant la dernière présidentielle américaine, les accusations de censure qui le visent, sans parler du sort réservé aux médias russes sur cette plateforme.

Source

Trop tard, la vérité suinte de partout ! Google n'est plus indispensable à la diffusion de l'info et l'AFP encore moins...

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6 décembre 2021 1 06 /12 /décembre /2021 18:35
Fauci et l'affaire du sida
 

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Le tout nouveau livre de Robert F. Kennedy Jr., The Real Anthony Fauci : Bill Gates, Big Pharma, and the Global War on Democracy and Public Health, n’est pas le livre d’un politicien qui cherche à attirer l’attention. C’est le livre d’un homme déterminé à mettre sa réputation, sa carrière et sa vie en jeu dans la lutte contre le bioterrorisme des gouvernements captifs de l’industrie pharmaceutique. Il appelle à l’insurrection de masse, et son dernier mot est : « On se retrouvera sur les barricades ! »

 

Le livre commence ainsi :

 

« J’ai écrit ce livre pour aider les Américains – et les citoyens du monde entier – à comprendre les fondements historiques du cataclysme affolant qui a commencé en 2020. Au cours de cette seule annus horribilis, la démocratie libérale s’est effectivement effondrée dans le monde entier. Les organismes gouvernementaux de santé publique, les patrons des réseaux sociaux et des médias d’information sur lesquels les populations idéalistes avaient cru voir les champions de la liberté, de la démocratie, des droits civils et des politiques publiques fondées sur des données fiables, ont fait collectivement volte-face pour s’attaquer directement à la liberté d’expression et aux libertés personnelles. Soudain, ces institutions qui nous inspiraient confiance ont agi de concert pour générer la peur, susciter l’obéissance, décourager la pensée critique et rassembler sept milliards de personnes dans une marche forcée vers une expérimentation de santé publique avec une nouvelle technologie mal testée et illégalement autorisée, une technologie si risquée que les fabricants ont refusé de la produire à moins que chaque gouvernement sur Terre ne les protège de toute responsabilité. […] Les objecteurs de conscience qui ont résisté à ces interventions médicales non sollicitées, expérimentales et à zéro responsabilité ont été déstabilisés, marginalisés et désignés comme boucs émissaires. Les vies et les moyens de subsistance des Américains ont été brisés par un éventail ahurissant de diktats draconiens imposés sans approbation législative et sans évaluation des risques. Sous le prétexte d’un état d’urgence, on a fermé nos entreprises, nos écoles et nos églises, on a fait des intrusions sans précédent dans la vie privée, et on a bouleversé nos relations sociales et familiales les plus précieuses. »

Kennedy n’est pas un nouveau venu dans cette effrayante dystopie. « Mes 40 ans de carrière en tant que défenseur de l’environnement et de la santé publique, écrit-il, m’ont donné une compréhension unique des mécanismes de corruption de la “capture réglementaire” (ou “captation de la réglementation”, le processus par lequel le régulateur devient redevable à l’industrie qu’il est censé réguler). » À partir du moment où il est entré dans le débat sur les vaccins en 2005, Kennedy s’est rendu compte que « le réseau profond d’enchevêtrements financiers entre Pharma et les agences de santé gouvernementales avait mis la capture réglementaire sous stéroïdes ». Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC), par exemple, possèdent 57 brevets de vaccins et ont dépensé 4,9 milliards de dollars en 2019 pour acheter et distribuer des vaccins. La Food and Drug Administration (FDA) reçoit 45 % de son budget de l’industrie pharmaceutique. Les National Institutes of Health (NIH), avec leur budget de 42 milliards de dollars, possèdent des centaines de brevets de vaccins et profitent souvent de la vente de produits qu’ils sont censés réglementer. Les hauts fonctionnaires de ces agences reçoivent des émoluments annuels pouvant aller jusqu’à 150 000 dollars en redevances sur les produits qu’ils aident à développer puis à faire approuver.

Le Dr Anthony Fauci se tient au sommet de ce Léviathan. Depuis 1968, il a occupé divers postes au National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID), un département clé du NIH dont il est devenu directeur en 1984. Avec un salaire annuel de 417 608 dollars, il est le mieux payé de tous les employés fédéraux, y compris le président des États-Unis. Au cours de son expérience de 50 ans en tant qu’administrateur d’une bureaucratie fédérale, il a conseillé six présidents, le Pentagone, des agences de renseignement, des gouvernements étrangers et l’OMS. Il entretient un réseau complexe d’enchevêtrements financiers qui a transformé le NIH en une filiale de Big Pharma. Puisant dans les poches profondes des fondations Clinton et Gates, il a utilisé son budget annuel de 6 milliards de dollars pour dominer et contrôler de nombreuses agences, dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il peut faire et défaire des carrières, enrichir ou punir les centres de recherche universitaires, et dicter les résultats de la recherche scientifique à travers le monde, en donnant systématiquement la priorité aux bénéfices de l’industrie pharmaceutique sur la santé publique.

Le livre de Kennedy documente la stratégie systématique de Fauci de « promouvoir de fausses pandémies afin de promouvoir de nouveaux vaccins », ainsi que sa dissimulation des catastrophes sanitaires qu’il a provoquées, ses vendettas destructrices contre les savants qui défient le paradigme pharmaceutique, et son ​​sabotage délibéré des remèdes dont les brevets ont expiré.

Mais le livre de Kennedy n’est pas la biographie d’un homme : c’est un réquisitoire contre un système irrémédiablement corrompu et prédateur, créé aux États-Unis et exporté dans le monde entier. En fin de compte, cependant, le système est fabriqué et géré par des humains, et se concentrer sur son représentant le plus emblématique permet de mieux voir en transparence l’âme qui anime cet organisme, ou plutôt cette machine infernale.

Le livre de Kennedy place la crise actuelle dans une perspective historique. Mais il ne raconte pas l’histoire chronologiquement. Il débute par un très long premier chapitre sur la gestion de la pandémie du Covid-19, puis remonte, à partir du chapitre 3, aux années 1980 et à la recherche du vaccin contre le sida, qui a été le tremplin pour le coup d’État pharmaceutique qui se déroule sous nos yeux. Dans cette recension, je me concentrerai sur l’épisode du sida, car c’est la partie la moins familière d’une histoire couvrant cinquante ans, et elle aide à donner un sens à ce qu’il se passe aujourd’hui. C’est une histoire incroyable, que j’aurais eu du mal à croire il y a à peine trois ans, mais que notre asservissement actuel rend désormais très crédible.

Kennedy mérite notre gratitude pour l’énergie et le courage qu’il met à faire éclater cette histoire au grand jour, dans un exposé clair et bien documenté. Son livre, déjà un best-seller malgré le silence prévisible de la critique (Kennedy est déjà banni de presque tous les réseaux sociaux) est destiné à devenir un jalon dans la lutte pour la Vie et la Vérité, et dans la saga héroïque des Kennedy. Le présent article ne reflète qu’une fraction de ce que l’on peut apprendre de ses 480 pages remplies de données et de références.

 

Au commencement

Dans les premières lignes de son livre de 2014, Thimerosal : Let the Science Speak (qui a contribuer à faire connaître le lien de cause à effet entre les vaccins contre l’hépatite B et l’explosion de l’autisme aux États-Unis), Kennedy affirmait prudemment être « pro-vaccin » et « croire que les vaccins ont sauvé la vie de centaines de millions d’humains au cours du siècle dernier. » Il ne répète pas cela dans son nouveau livre. Au contraire, il se range du côté des critiques du dogme, citant une étude réalisée en 2000 par les scientifiques du CDC et de Johns Hopkins qui a conclu : « près de 90 % de la baisse de la mortalité par infection chez les enfants américains s’est produite avant 1940, lorsque peu d’antibiotiques ou de vaccins étaient disponibles. » Les principales causes de la baisse spectaculaire de 74 % de la mortalité due aux maladies infectieuses au cours de la première moitié du XXe siècle ont été l’amélioration de l’alimentation et l’assainissement des conditions de vie, à commencer par l’eau.

 

Date d’introduction du vaccin (quand il existe) et baisse de la mortalité de six maladies - De gauche à droite et de haut en bas : rougeole, coqueluche, grippe, tuberculose, scarlatine, poliomyélite

Cette perspective révisionniste mais parfaitement objective explique pourquoi l’obsession de Fauci et Gates pour la vaccination a eu des impacts globaux négatifs sur la santé publique en Afrique et en Asie, en réduisant proportionnellement les flux d’aide pour l’alimentation, l’eau potable, les transports, l’hygiène et le développement économique. Gates et Fauci ont en fait détourné le programme de santé publique de l’OMS des projets qui ont fait leurs preuves pour lutter contre les maladies infectieuses.

Pour comprendre cet engouement pour les vaccins, Kennedy rappelle l’influence pionnière de la fondation Rockefeller. En 1911, après que la Cour suprême a statué que Standard Oil constituait un « monopole déraisonnable » et l’a divisé en trente-quatre sociétés, John D. Rockefeller a inauguré ce que Bill Gates appellera plus tard le « philanthro-capitalisme ». Il a accordé d’importantes subventions pour la synthèse et le brevetage de molécules chimiques. La fondation a fourni près de la moitié du budget initial de l’Organisation de la santé de la Société des Nations en 1922, et de son personnel. Elle a imprégné la Ligue de sa philosophie médicale technocratique, dont héritera l’OMS en 1948.

La fondation Rockefeller lança un « partenariat public-privé » appelé l’International Health Commission, qui commença par inoculer les populations des tropiques avec un vaccin contre la fièvre jaune. Au moment où John D. Rockefeller Jr. l’a dissoute en 1951, la Commission avait dépensé des milliards de dollars pour des campagnes contre les maladies tropicales dans près de 100 pays et colonies. Ces projets avaient un agenda caché, selon un rapport de 2017, U.S. Philanthrocapitalism and the Global Health Agenda : ils permirent à la famille Rockefeller d’ouvrir les marchés du monde émergeant pour le pétrole, l’exploitation minière, la banque et d’autres commerces rentables.

Dans les années 1970, le potentiel financier des produits pharmaceutiques eux-mêmes a explosé lorsque,

« une vague de nouvelles technologies, y compris les tests PCR et les microscopes électroniques super puissants, ouvrirent des fenêtres sur de nouveaux mondes grouillants contenant des millions d’espèces de virus auparavant inconnus des scientifiques. […] L’attrait de la gloire et de la fortune déclencha une révolution chaotique en virologie, tandis que de jeunes docteurs ambitieux s’efforçaient d’inculper les microbes nouvellement découverts comme étant la cause d’anciennes maladies. […] Sous cette nouvelle rubrique, chaque percée théorique, chaque découverte devenait potentiellement la base d’une nouvelle génération de médicaments. »

Au milieu des années 1970, le CDC cherchait à justifier son existence en traquant les clusters de rage. Entretenir la peur d’une pandémie était un moyen naturel pour les bureaucrates du NIAID et du CDC de justifier la pertinence de leurs agences. Le patron immédiat du Dr Fauci et son prédécesseur en tant que directeur du NIAID, Richard M. Krause, aida à lancer cette nouvelle stratégie en 1976. Cette année-là a été concoctée la fausse épidémie de grippe porcine. Le vaccin expérimental posait tant de problèmes que les Health and Human Services (HHS) l’ont retiré après avoir vacciné 49 millions d’Américains. Selon les articles de presse, l’incidence de la grippe était sept fois plus élevée chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. De plus, le vaccin a causé quelque 500 cas de maladie nerveuse dégénérative du syndrome de Guillain-Barré, 32 décès, plus de 400 paralysies et jusqu’à 4 000 autres effets indésirables. Les victimes ont déposé 1 604 plaintes. En avril 1985, le gouvernement avait versé 83 233 714 dollars et dépensé des dizaines de millions de dollars pour traiter et résoudre ces plaintes.

 

Le président Ford montre l’exemple le 14 octobre 1976

Un autre scandale éclata en 1983, lorsqu’une étude de l’UCLA financée par le NIH révéla que le vaccin DTP développé par Wyeth – maintenant Pfizer – tuait ou causait de graves lésions cérébrales, et parfois la mort, chez un enfant vacciné sur 300. Tout en protégeant les enfants contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche, le vaccin DTC ruinait leur système immunitaire, les rendant vulnérables à un large éventail d’autres infections mortelles.

Les poursuites qui en ont résulté ont provoqué l’effondrement des marchés de l’assurance pour les vaccins et ont menacé de mettre l’industrie en faillite. Wyeth se plaignait de perdre 20 dollars en dommages et intérêts pour chaque dollar gagné sur les ventes de vaccins, et incita le Congrès à adopter en 1986 la National Childhood Vaccine Injury Act, qui protégeait les fabricants de vaccins de toute responsabilité légale. Cette incitation à la cupidité sans restriction sera renforcée en 2005 par une nouvelle loi signée par George W. Bush, le Public Readiness and Emergency Preparedness Act.

 

Le sida et l’AZT

En 1984, lorsque Fauci devin directeur du NIAID, la crise du sida (Syndrome d’immunodéficience acquise) devenait incontrôlable. Ce fut la rampe de lancement pour l’ascension du Dr Fauci. Lors d’une conférence de presse en avril 1984, le scientifique du NIH Robert Gallo établit le lien entre le sida et le virus qui allait bientôt être nommé VIH (virus de l’immunodéficience humaine). Le Dr Fauci s’empressa de revendiquer la compétence de son agence, contre le National Cancer Institute (NCI), une autre antenne du NIH. Fauci devint le nouveau tsar du sida, et prit le contrôle de presque toute la recherche consacrée à ce nouveau fléau. Imitant la promesse incantatoire du NCI de bientôt guérir le cancer, le Dr Fauci promit au Congrès qu’il produirait rapidement des médicaments et des vaccins pour éradiquer le sida.

Dans le même temps, il répandait la terreur de la contagion, avertissant dans un article alarmiste de 1983 que « l’étendue du syndrome peut être énorme », car « les contacts anodins, comme au sein d’un foyer familial, peuvent propager la maladie » – malgré le fait que le sida était presque exclusif aux utilisateurs de drogues intraveineuses et aux homosexuels masculins amateurs de poppers (vasodilatateur à base de nitrite d’amyle procurant une relaxation de la musculature anale). Un an plus tard, Fauci fut contraint d’admettre que les responsables de la santé n’avaient jamais détecté de cas de sida propagé par « contact anodin ». Néanmoins, le Dr Fauci continua de générer la panique, ce qui augmentait automatiquement son prestige et son pouvoir. L’amplification de la terreur des maladies infectieuses était déjà une réponse institutionnelle instinctive enracinée au NIAID.

Ayant pris le contrôle de la recherche sur le sida, Fauci capta l’essentiel du flot des crédits voté par le Congrès pour le sida, proportionnel au lobbying d’une communauté gay nouvellement organisée. En 1990, le budget annuel de lutte contre le sida du NIAID atteignait 3 milliards de dollars. Au cours des décennies qui ont suivi, le gouvernement fédéral dépensa plus d’un demi-milliard de dollars dans la recherche d’un vaccin qui ne s’est jamais matérialisé. Le Dr Fauci a injecté l’argent des contribuables dans près de 100 candidats vaccins, sans autre résultat que des transferts massifs d’argent public à ses partenaires pharmaceutiques, et des rivières de larmes pour des millions de malheureux cobayes humains. Le manque de capacité interne de développement de médicaments du NIAID signifiait que Fauci devait confier la recherche à un réseau de soi-disant « investigateurs principaux » (IP), des médecins et chercheurs universitaires contrôlés par des sociétés pharmaceutiques et agissant en tant que liaisons, recruteurs et porte-parole.

« Les IP sont des agents de l’industrie pharmaceutique qui jouent un rôle clé dans la promotion du paradigme pharmaceutique et fonctionnent comme les grands prêtres de toutes ses orthodoxies, pour lesquelles ils font du prosélytisme avec un zèle missionnaire. Ils utilisent leurs sièges dans les conseils médicaux et les présidences de départements universitaires pour propager le dogme et éradiquer l’hérésie. […] Ce sont les experts médicaux accrédités et choyés qui pronostiquent sur les chaînes de télévision – désormais dépendantes des revenus publicitaires pharmaceutiques – pour diffuser le message de Big Pharma. »

En choisissant de sous-traiter aux IP le développement de médicaments, Fauci abdiquait le mandat qui avait été donné au NIAID de trouver la source des épidémies de maladies allergiques et auto-immunes qui avait explosé sous sa surveillance vers 1989. Les crédits du NIAID sont devenus une subvention géante à l’industrie pharmaceutique, qui ne s’intéressait évidemment qu’au traitement des symptômes de ces maladies, et non à la suppression de leurs causes. À la fin des années 80 et au début des années 90, les IP recevaient chaque année entre 4 et 5 milliards de dollars du budget du NIH. Mais les « pots-de-vin légalisés » des sociétés pharmaceutiques et les paiements de redevances sur les produits pharmaceutiques éclipsaient leur financement gouvernemental.

Malgré ses piètres résultats en matière de réduction des maladies au cours de la décennie précédente, Fauci persuada le président Bill Clinton, en mai 1997, de fixer un nouvel objectif national pour la science. Dans un discours prononcé à la Morgan State University, Clinton imita – peut-être non sans une ironie d’initié – la promesse faite par Kennedy en 1961 d’aller sur la Lune, et déclara : « Aujourd’hui, engageons-nous à développer un vaccin contre le sida au cours de la prochaine décennie. »

Un an plus tard, Bill Gates, qui venait de fonder son International Aids Vaccine Initiative (IAVI), conclut un accord avec Fauci. « Au cours des deux décennies qui suivirent, ce partenariat se métastaserait pour inclure des sociétés pharmaceutiques, des agences militaires et du renseignement et des agences de santé internationales, collaborant toutes pour promouvoir des vaccins militarisés et une nouvelle sorte d’impérialisme d’entreprise enracinée dans l’idéologie de la biosécurité. » L’histoire de l’implication de Gates dans le secteur des vaccins, de ses expériences meurtrières en Afrique et en Inde, et de son ascension en tant que principal sponsor officieux de l’OMS (ordonnant en 2011 : « Tous les 193 États membres, vous devez faire des vaccins un point central de vos systèmes de santé. »), est racontée dans les chapitres 9 et 10 du livre de Kennedy.

Lorsque le Dr Fauci devin directeur du NIAID, l’azidothymidine, connue sous le nom d’AZT, était le seul candidat à titre de remède contre le sida. L’AZT est un « terminateur de chaîne d’ADN », détruisant au hasard la synthèse d’ADN dans les cellules en reproduction. Il avait été développé en 1964 pour le cancer, mais abandonné car trop toxique même pour une thérapie courte. Il était jugé si mauvais qu’il n’avait même pas été breveté. Mais en 1985, Samuel Broder, directeur du National Cancer Institute (NCI), affirma avoir découvert que l’AZT tuait le VIH dans des éprouvettes. La société britannique Burroughs Wellcome l’a alors breveté comme remède contre le sida. « Reconnaissant une opportunité financière dans le désespoir des jeunes patients atteints du SIDA face à une mort certaine, la société pharmaceutique fixa le prix jusqu’à 10 000 dollars par an et par patient, faisant de l’AZT l’un des médicaments les plus chers de l’histoire pharmaceutique. Étant donné que Burroughs Wellcome pouvait fabriquer de l’AZT pour quelques centimes par dose, la société anticipait une fortune. »

Fauci donna à Burroughs Wellcome un contrôle monopolistique sur la riposte du gouvernement au VIH. Mais tout ne s’est pas bien passé. « L’horrible toxicité de l’AZT entrava les efforts des chercheurs pour concevoir des protocoles d’étude qui le feraient paraître sûr ou efficace. » Un autre problème est que les médecins de proximité obtenaient des résultats prometteurs avec des médicaments thérapeutiques bon marché et hors brevet. Le Dr Fauci refusa de tester ces médicaments qui n’avaient pas de sponsors pharmaceutiques. Lorsqu’il mit néanmoins à l’essai le AL721, un antiviral bien moins toxique que l’AZT, il s’efforça de faire échouer les études et, n’y parvenant pas, annula brusquement la phase 2.

Pendant ce temps, il accéléra les tests d’AZT, sautant la phase d’essais sur des animaux et permettant à Burroughs Wellcome de passer directement aux essais sur les humains. En mars 1987, l’équipe de Fauci déclara que les essais humains étaient un succès après seulement quatre mois, et Fauci s’en félicita devant la presse. Cependant, lorsqu’en juillet 1987, le rapport officiel de l’essai de phase 2 de Burroughs Wellcome fut publié, des scientifiques européens se plaignirent que les données brutes ne montraient aucun avantage dans la réduction des symptômes. La FDA mena sa propre enquête dix-huit mois plus tard, mais garda ses résultats secrets, jusqu’à ce que le journaliste d’investigation John Lauritsen en obtienne certains au moyen du Freedom of Information Act ; les documents montrent que les équipes de recherche Fauci/Burroughs Wellcome s’étaient livrées à une falsification généralisée des données. Plus de la moitié des patients sous AZT subissaient des effets indésirables si mortels qu’ils avaient besoin de plusieurs transfusions sanguines pour simplement rester en vie. Néanmoins, Fauci continuait son ascension par le mensonge, avec le silence complaisant des grands médias (tout cela est dans le livre de Lauritsen, Poison by Prescription : The AZT Story).

L’AZT n’était pas le seul sujet d’intérêt pour Fauci. En juin 2003, le NIH menait 10 906 essais cliniques sur de nouvelles préparations antivirales dans 90 pays. Certains de ces essais semblaient sortis des pires cauchemars de Dickens. L’Alliance for Human Research Protection (AHRP), une organisation de surveillance de l’industrie médicale, a révélé qu’entre 1985 et 2005, le NIAID avait enrôlé au moins 532 enfants de familles d’accueil à New York en tant que sujets d’essais cliniques testant des médicaments et des vaccins expérimentaux contre le sida. Nombre de ces enfants étaient en parfaite santé et n’étaient peut-être même pas infectés par le VIH. Pourtant, 80 d’entre eux moururent. En 2004, le journaliste Liam Scheff a relaté les expériences secrètes du Dr Fauci sur des enfants en famille d’accueil à l’Incarnation Children’s Center (ICC) à New York et dans certaines installations sœurs entre 1988 et 2002. Ces révélations, commente Kennedy, soulèvent de nombreuses questions :

« De quel désert moral les monstres qui ont conçu et toléré ces expériences sont-ils descendus sur notre pays idéaliste ? Comment en sont-ils arrivés dernièrement à exercer un tel pouvoir tyrannique sur nos citoyens ? Quelle sorte de nation sommes-nous si nous leur permettons de continuer ? Surtout, n’est-il pas logique que l’esprit malveillant, l’éthique élastique, le jugement épouvantable, l’arrogance et la sauvagerie qui ont sanctionné cette brutalité barbare sur des enfants à l’Incarnation Children’s Center, et la torture d’animaux pour le profit de l’industrie, puissent également concocter une justification morale pour supprimer les remèdes salvateurs et prolonger une épidémie mortelle ? Se peut-il que ces mêmes alchimistes noirs aient développé une stratégie consistant à donner la priorité à leur projet de vaccin de 48 milliards de dollars sur la santé publique et la vie humaine ? »

L’Afrique est une terre promise pour les groupes pharmaceutiques à la recherche de gouvernements coopératifs et de populations illettrées. Les coûts pour des essais y sont très bas, et la surveillance des médias est plutôt laxiste. Au début des années 1990, certains dictateurs africains ont déroulé le tapis rouge pour Big Pharma. Et le 29 janvier 2003, le président George W. Bush a annoncé lors de son discours sur l’état de l’Union son Plan d’urgence pour la lutte contre le sida (PEPFAR), demandant au Congrès « d’engager 15 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années, dont près de 10 milliards de dollars d’argent frais, pour renverser la tendance contre le sida dans les pays les plus touchés d’Afrique et des Caraïbes. »

 

Le VIH cause-t-il le sida ?

Kennedy commence son chapitre 5, « The HIV Heresies », par cette note :

« J’ai hésité à inclure ce chapitre parce que toute remise en question de l’orthodoxie selon laquelle le VIH est la seule cause du sida reste une hérésie impardonnable, voire dangereuse, face au cartel médical régnant et à ses alliés médiatiques. Mais on ne peut pas écrire un livre complet sur Tony Fauci sans aborder la controverse scientifique interminable – et fascinante – sur ce qu’il qualifie de sa “plus grande réussite” et “l’œuvre de sa vie”. »

La controverse illustre comment les industries pharmaceutiques et les agences de santé, agissant de concert, forgent un consensus sur des théories incomplètes ou frauduleuses et répriment impitoyablement la dissidence même lorsqu’elle vient de savants mondialement reconnus. « Dès le départ, insiste Kennedy, je tiens à préciser que je ne prends aucune position sur la relation entre le VIH et le sida. » Cependant, il affirme :

« Au cours des trente-six ans depuis que le Dr Fauci et son collègue, le Dr Robert Gallo, ont affirmé pour la première fois que le VIH est la seule cause du sida, personne n’a été en mesure de citer une seule étude qui démontre leur hypothèse par des preuves scientifiques valides. […] Même aujourd’hui, l’incohérence, les lacunes dans les connaissances, et les contradictions continuent de jeter le doute sur le dogme officiel. »

La façon dont s’est imposé le dogme du VIH-sida illustre « les tactiques que le Dr Fauci a mises au point pour esquiver le débat, éblouir et embobiner la presse pour qu’elle évite toute enquête sur le credo, et dénigrer, intimider, punir, marginaliser et museler les critiques. » L’une des victimes de Fauci a été le Dr Peter Duesberg, qui en 1987 était encore reconnu comme le rétrovirologue le plus accompli au monde. Duesberg soutient que le VIH ne cause pas le sida, mais est essentiellement un « passager clandestin » commun aux populations à haut risque qui souffrent de suppression immunitaire en raison d’expositions environnementales. Le VIH, dit-il, est un virus passager inoffensif qui a presque certainement coexisté chez l’homme pendant des milliers de générations sans causer de maladie. Alors que le VIH peut être sexuellement transmissible, prétend Duesberg, le sida ne l’est pas.

 

 

Duesberg a publié ses opinions dans un article retentissant de 1987, puis dans un livre de 724 pages, L’Invention du virus du SIDA. Kennedy trouve les raisonnements de Duesberg « si clairs, si élégamment conçus et si convaincants qu’en les lisant, il semble impossible que l’ensemble de l’hypothèse orthodoxe ne s’effondre instantanément sous le poids étouffant d’une logique implacable. » Mais Fauci et Gallo n’ont jamais tenté de répondre à Duesberg. Blâmer le sida sur un virus était le pari qui avait permis au NIAID de s’approprier la responsabilité et les crédits pour la recherche sur le sida, auxquels auraient pu prétendre autrement le NCI, et Duesberg fut sévèrement puni pour avoir mis ce plan en danger.

« Le Dr Fauci a convoqué l’ensemble du haut clergé de son orthodoxie du VIH – ainsi que tous ses prêtres et même les enfants de chœur – pour déclencher une tempête de représailles féroces contre le virologue et ses partisans. […] L’establishment du sida, jusqu’à son plus humble médecin, a publiquement vilipendé Duesberg, le NIH lui a supprimé ses crédits, et le monde universitaire a ostracisé et exilé ce brillant professeur de Berkeley. La presse scientifique l’a pratiquement banni. Il est devenu radioactif. »

Étonnamment, cependant, le Dr Luc Montagnier, dont Gallo avait volé la découverte du VIH – comme il le reconnut en 1991 après des années de –, s’est rallié à la thèse de Duesberg, déclarant à la Conférence internationale sur le sida de San Francisco en juin 1990, que « le virus VIH est inoffensif et passif, un virus bénin. » Il a ajouté que, selon ses découvertes, le VIH ne devient dangereux qu’en présence d’un d’une bactérie de type mycoplasme. Montagnier, d’ailleurs, n’avait jamais prétendu que le VIH était le seul facteur du sida, et devint de plus en plus sceptique à l’égard de cette théorie. Sa remise en cause répétée du paradigme fétiche de l’establishment a marqué le début d’une campagne de dénigrement, dont son prix Nobel de médecine reçu en 2008 l’a néanmoins relativement protégé.

La « preuve » de Gallo que la cause du sida était un virus, par opposition à des expositions toxiques, avait fourni à Fauci la pierre angulaire de la carrière, lui permettant de prendre les commandes de la politique de lutte contre le sida, et de faire du NIAID le principal partenaire fédéral de l’industrie de la production de médicaments. Cela explique pourquoi Fauci n’a jamais financé aucune étude pour déterminer si le VIH causait réellement le sida et prit des mesures préventives vigoureuses contre toute étude de ce type.

Kennedy cite d’autres voix dissidentes sur l’épidémiologie du sida. Le Dr Shyh-Ching Lo, chercheur en chef chargé des programmes de lutte contre le sida pour l’Institut de pathologie des forces armées (Armed Forces Institute of Pathology), était choqué par l’affirmation d’Anthony Fauci selon laquelle les anticorps, qui normalement indiquent une réponse immunitaire robuste, devraient, avec le VIH, être le signal d’une mort imminente. Puisque les « tests VIH » ne détectent pas en réalité le virus insaisissable mais seulement les anticorps qui sont censés le combattre, n’a-t-on pas ici une inversion orwellienne, où la preuve de santé devient preuve de maladie ? Kennedy cite également le Dr David Rasnick, un biochimiste qui a travaillé pendant trente ans dans le domaine de la biotechnologie pharmaceutique :

« La confusion fondamentale de Fauci est qu’il a dit à tout le monde de diagnostiquer le sida sur la base de la présence d’anticorps anti-VIH. Avec toutes les autres maladies, la présence d’anticorps est le signal que le patient a vaincu la maladie. Avec le sida, Fauci et Gallo, et maintenant Gates, prétendent que c’est le signe que vous êtes sur le point de mourir. Réfléchissez : si l’objectif d’un vaccin contre le sida est de stimuler la production d’anticorps, alors le succès du vaccin signifierait que chaque personne vaccinée se retrouverait nécessairement avec un diagnostic de sida. C’est un sujet de comédie. Autant donner aux Pieds nickelés un budget annuel d’un milliard de dollars ! »

La nature du sida est elle-même sujette à questions, puisqu’il a été défini comme un « syndrome » englobant une galaxie d’une trentaine de maladies distinctes bien connues, qui surviennent toutes chez des individus qui n’ont pas d’infection VIH. « Entre les mains des IP opportunistes du Dr Fauci, le sida est devenu une maladie amorphe sujette à des définitions en constante évolution, englobant une multitude de maladies anciennes chez des hôtes dont le test de dépistage du VIH est positif. » Le lauréat du prix Nobel Kary Mullis, l’inventeur des tests PCR, a souligné que ces tests étaient capables de trouver des signaux VIH dans de larges segments de la population qui ne souffraient pas de symptômes du sida. D’un autre côté, le sida peut survenir chez les personnes dont le test de dépistage du VIH est négatif, comme Geoffrey Cowley l’a documenté dans un article de Newsweek de 1992, suivi de Steve Heimoff dans le Los Angeles Times. Les tests étaient d’ailleurs si relatifs et arbitraires que vous pouviez ne plus être infecté par le VIH en traversant simplement la frontière des USA vers le Canada, par exemple.

Ces incohérences n’étaient pas un problème pour Fauci et son armée de mercenaires pharmaceutiques. Bien au contraire : elles ont ouvert la manne africaine du sida. Des chercheurs financés par Fauci, utilisant des tests PCR et des modèles statistiques obscurs, ont déclaré que jusqu’à 30 millions d’Africains souffraient du SIDA, soit près de la moitié de la population adulte dans certains pays. Alors que dans les pays occidentaux, le sida continuait d’être une maladie de toxicomanes et de consommateurs de poppers adeptes de la sodomie (signalons que ces poppers étaient brevetés par Burroughs Wellcome qui en faisait la publicité dans la presse gay), mystérieusement, en Afrique, 59 % des cas de sida étaient des femmes et 85 % étaient des hétérosexuels. S’agissait-il vraiment de la même chose ? Et d’ailleurs, on nous annonçait une hécatombe qui ne s’est jamais manifestée, la population africaine continuant d’augmenter exponentiellement.

Parallèlement, en Occident, le caractère du sida a radicalement changé au début des années 90 avec la mise sur le marché de l’AZT. Lorsqu’ils ont commencé à administrer de l’AZT à des personnes qui n’étaient même pas malades mais simplement positives au test de dépistage du VIH, le sida s’est mis à ressembler de plus en plus à un empoisonnement à l’AZT. Et le taux de mortalité a grimpé en flèche. Selon les Duesbergiens, la grande majorité des « décès dus au sida » après 1987 étaient en fait dus à l’AZT. Il semblerait que le médicament prescrit par le Dr Fauci pour traiter les patients atteints du sida faisait en réalité ce que le virus ne pouvait pas faire : il causait le sida lui-même. En 1988, la durée de survie moyenne des patients sous AZT était de quatre mois. En 1997, reconnaissant l’effet mortel de l’AZT, les responsables de la santé ont réduit la dose de prescription ; la durée de vie moyenne des patients sous AZT est alors passée à vingt-quatre mois. Selon le Dr Claus Köhnlein, un oncologue allemand, « nous avons pratiquement tué toute une génération de patients atteints du sida sans même le remarquer car les symptômes de l’intoxication à l’AZT étaient presque impossibles à distinguer du SIDA ».

 

Conclusion

En juillet 2019, le Dr Fauci a fait une annonce surprise : il disposait enfin d’un vaccin fonctionnel contre le VIH. C’était potentiellement le « clou dans le cercueil » de l’épidémie. Il admit que son nouveau vaccin n’empêchait pas la transmission du sida, mais prédit que ceux qui recevraient le vaccin découvriraient que lorsqu’ils contracteraient le sida, les symptômes seraient considérablement réduits. Kennedy commente :

« Le Dr Fauci était si confiant dans la crédulité servile des médias qu’il supposa, à juste titre, qu’il n’aurait jamais besoin de répondre aux nombreuses questions soulevées par ce charabia fiévreux. Toute cette proposition étrange n’a reçu aucun commentaire critique dans la presse. La réussite de son stratagème consistant à mettre du rouge à lèvres sur son âne pour le vendre en tant que pur-sang l’a sans doute enhardi dans sa ruse, un an plus tard, à faire passer pour un vaccin contre le covid un produit qui n’empêche ni la maladie ni sa transmission. »

En 2019, la corde du sida a commencé à s’user. Qui se souciait encore du sida de toute façon ? La « pandémie de Covid-19 » s’est présentée comme l’occasion idéale pour une mise à jour (un reset) du racket pharmaceutique. Comme l’a dit un jour Winston Churchill : « Ne laissez jamais une bonne crise se perdre. » Grace à la complicité des médias occultant les antécédents scandaleux de sa mafia en blouse blanche, Fauci a réussi à se présenter, encore une fois, comme le sauveur.

« Est-il juste de blâmer le Dr Fauci pour une crise qui, bien sûr, a de nombreux auteurs ? » demande Kennedy. Oui, dans une certaine mesure.

« Sous la direction du Dr Fauci, les maladies allergiques, auto-immunes et chroniques que le Congrès a spécifiquement chargé le NIAID de prévenir, se sont multipliées pour affliger 54 % des enfants, contre 12,8 % lorsqu’il a pris le contrôle du NIAID en 1984. Le Dr Fauci n’a donné aucune explication quant aux raisons pour lesquelles les maladies allergiques comme l’asthme, l’eczéma, les allergies alimentaires, la rhinite allergique et l’anaphylaxie ont soudainement explosé à partir de 1989, cinq ans après son arrivée au pouvoir. Sur son site Web, le NIAID se vante que les maladies auto-immunes sont l’une des priorités de l’agence. Quelque 80 maladies auto-immunes, dont le diabète juvénile et la polyarthrite rhumatoïde, la maladie de Graves et la maladie de Crohn, qui étaient pratiquement inconnues avant 1984, sont soudainement devenues épidémiques sous sa surveillance. L’autisme, que de nombreux scientifiques considèrent désormais comme une maladie auto-immune, est passé de 2/10 000 à 4/10 000 Américains lorsque Tony Fauci a rejoint le NIAID, à un sur trente-quatre aujourd’hui. Les maladies neurologiques comme le TDA/H, les troubles de la parole et du sommeil, la narcolepsie, les tics faciaux et le syndrome de la Tourette sont devenues monnaie courante chez les enfants américains. Les coûts humains, sanitaires et économiques des maladies chroniques éclipsent les coûts de toutes les maladies infectieuses aux États-Unis. À la fin de cette décennie, l’obésité, le diabète et le prédiabète sont en passe d’affaiblir 85 % des citoyens américains. L’Amérique fait partie des dix pays les plus obèses de la planète. Les impacts sanitaires de ces épidémies, qui frappent principalement les jeunes, éclipsent même les impacts sanitaires les plus exagérés du Covid-19. »

Le Dr Fauci n’a rien fait pour honorer l’obligation fondamentale du NIAID de rechercher les causes des maladies allergiques et auto-immunes chroniques qui se sont multipliées sous son mandat. Au lieu de cela, Fauci a « transformé le NIAID en le principal incubateur de nouveaux produits pharmaceutiques, dont beaucoup, ironiquement, profitent de la pandémie de maladies chroniques en cascade ». Au lieu de rechercher les causes de la santé défaillante des Américains, le Dr Fauci consacre la majeure partie de son budget de 6 milliards de dollars à la recherche et au développement de nouveaux médicaments et vaccins qui sont en grande partie responsables de l’affaiblissement de leur immunité naturelle. « Ces derniers temps, il a joué un rôle central dans la sape de la santé publique et la subversion de la démocratie et de la gouvernance constitutionnelle dans le monde, et dans la transition de notre gouvernance civile vers le totalitarisme médical. »

Cela me fait penser au Dr Knock, personnage central du célèbre roman de Jules Romains, Knock ou le triomphe de la médecine, écrit en 1923. Le Dr Knock est un médecin louche d’origine douteuse qui professe que la « santé » est un concept obsolète et non scientifique, et que tout homme en bonne santé est un malade qui s’ignore. Pour convertir toute une ville en malades permanents, il fait appel à l’instituteur comme agent de propagande, et passe un marché avec le pharmacien, qui voit soudainement sa clientèle exploser (regardez ici et ici des moments inoubliables de l’adaptation cinématographique de Guy Lefranc avec Louis Jouvet). Fauci, c’est Knock à l’échelle mondiale.

 

 

Dans une certaine mesure, cependant, Fauci est lui-même le produit d’un choix civilisationnel qui, à long terme, ne pouvait conduire qu’à la technocratie médicale tyrannique qui essaie maintenant de nous asservir. Plutôt qu’un nouveau Dr Frankenstein, Fauci est notre propre monstre qui se retourne contre nous. Kennedy fait allusion à ce vaste aspect de la question, soulignant la nécessité d’un questionnement approfondi. La façon dont les Américains et les Occidentaux en général en sont venus à considérer les soins de santé a été façonnée par la philosophie de la fondation Rockefeller : a pill for an ill, soit « une pilule pour une maladie ». Dans le débat entre la « théorie des miasmes » – qui met l’accent sur la prévention des maladies en fortifiant le système immunitaire par la nutrition et en réduisant les expositions aux toxines et aux stress environnementaux – et la « théorie des germes » – qui attribue la maladie à des agents pathogènes microscopiques –, nous avons opté sans ambiguïté pour cette dernière. Nous avons souscrit à une approche de la maladie qui demande d’identifier le germe coupable et de trouver un poison pour le tuer. Nous avons confié la responsabilité de notre santé à des experts médicaux et à des courtiers d’assurance.

Comme le Dr Claus Köhnlein l’observe dans son livre Virus Mania (2007) cité par Kennedy : « l’idée que certains microbes – champignons, bactéries ou virus – sont des ennemis que nous devons combattre avec des bombes chimiques spéciales, s’est imprimée profondément dans la conscience collective. » C’est un paradigme guerrier, parfaitement adapté pour fabriquer le consentement sur la voie de la dictature. Comme Kennedy l’a écrit dans sa préface au livre du Dr Joseph Mercola, The Truth About Covid-19 (2021), « les démagogues doivent susciter la peur pour justifier leurs demandes d’obéissance aveugle. »

« Les technocrates du gouvernement, les oligarques milliardaires, Big Pharma, Big Data, Big Media, les barons de la haute finance et l’appareil de renseignement militaro-industriel, tous aiment les pandémies pour les mêmes raisons qu’ils aiment les guerres et les attaques terroristes. Les crises catastrophiques créent des opportunités pratiques pour augmenter à la fois le pouvoir et la richesse. »

Laurent Guyénot

 

PS : pour les francophones désireux d’approfondir le sujet, je recommande vivement le livre de Peter Duesberg, L’Invention du virus du sida [1].

 
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6 décembre 2021 1 06 /12 /décembre /2021 18:33
Plateforme indépendate de recensement des effets secondaires du vaccin
 

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ICI

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6 décembre 2021 1 06 /12 /décembre /2021 18:31
Covid : Le taux de marge des grandes entreprises au plus haut depuis soixante-dix ans
 


Merci Macron : le taux de marge des entreprises atteint un niveau record (Christelle Perrin/Savinien de Rivet)

Grâce aux aides gouvernementales et au rebond économique, le taux de marge au premier trimestre 2021 des entreprises était à un niveau jamais atteint depuis 1949.

 

Source

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6 décembre 2021 1 06 /12 /décembre /2021 18:26
“C’est quoi le message ? On parle plus aux non-vaccinés”, se demande Virginie Joron (ici à droite). Pixabay / DR

Ce mercredi 17 novembre, FranceSoir s’est rendu au Parlement européen pour rencontrer plusieurs députés qui se dressent contre la gestion de la crise sanitaire en Europe. Nous vous diffuserons l’ensemble de ces interviews au cours des jours à venir.

Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir l’entretien avec les députées Virginie Joron (Rassemblement national, groupe Parti Identité et démocratie au Parlement européen) et Francesca Donato (Indépendante, Italie,).

Voir la vidéo ICI

Avec elles, nous sommes revenus sur le manque total de transparence des contrats signés par la Commission européenne avec le laboratoire pharmaceutique Pfizer. « La moitié des contrats sont caviardés. […] On ne connaît même pas le prix des achats. », s’insurge Virginie Joron. Ce grave manque de transparence est problème crucial dont la population n’a pas forcément conscience et dont il devrait s’emparer, explique l’ancienne conseillère régionale du Grand Est. Autre point qu’elle soulève : la question de la prise en charge des effets secondaires des vaccins. « Les fabricants n’assument aucune responsabilité. […] Ce sont les États qui doivent assumer les conséquences en termes de dommages. » Ceci, alors même qu’une clause prévoit « que les fabricants ne garantissent pas l’efficacité des vaccins vendus. »

À lire aussi Des députés européens dénoncent le passe sanitaire, “oppressif et inefficace”

De son côté, Francesca Donato souligne le manque de transparence sur la fabrication des vaccins. « Jusqu’aujourd’hui, aucun laboratoire ni agence quelconque n’a eu la possibilité d’examiner le contenu des flacons. Ce n’est pas normal alors que la responsabilité des effets secondaires est de fait à la charge des citoyens. »

Encore faut-il que les autorités sanitaires reconnaissent le lien de causalité entre une pathologie quelconque et l’injection. D’après l’ancienne membre de la Ligue du Nord, cette reconnaissance est très difficile à obtenir. « En Italie, il n’y a pour l’heure que deux cas de décès où la justice a reconnu le rôle du vaccin. »

Les parlementaires ont ensuite évoqué la façon dont étaient traités les non-vaccinés partout en Europe avec le passe sanitaire, sans parler du confinement qui leur est actuellement imposé en Autriche. Virginie Joron s’agace : « Quel est le message ? On ne parle plus aux gens qui ne sont pas vaccinés. »

Pour sa part, Francesca Donato s’interroge les raisons cette politique vaccinale à outrance. Sans y répondre directement, elle « constate que dans le monde d’aujourd’hui, les pouvoirs judiciaire, législatif et exécutif sont passés aux mains du monde de la finance, de la technologie et des médias ».

Dans la dernière partie de l’entretien, nous sommes revenus sur le rôle du Parlement européen. L’une de ses particularités est que ses membres n’ont pas le pouvoir de proposer des lois. C’est la Commission européenne qui dispose de ce monopole. « C’est un vieux débat », commente la députée italienne. « Notre pouvoir se limite à voter, mais n’avons pas le choix des sujets abordés », abonde Virginie Joron. Et d’ajouter : « Notre rôle est aussi devenu celui de lanceur d’alerte ». Juriste de formation, elle appelle à refonder les institutions européennes, afin « qu’elles servent aux citoyens, et non à cette élite qui est déconnectée de la réalité ».

Auteur(s): FranceSoir

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6 décembre 2021 1 06 /12 /décembre /2021 18:19
Le scandale des opioïdes va coûter plus de 570 millions à McKinsey

Le prestigieux cabinet de conseil en stratégie de l'Elysée a accepté de payer 573 millions de dollars pour clore les procédures engagées par 49 Etats américains. Il n'admet pas pour autant de faute ni de responsabilité dans l'usage excessif des opioïdes aux Etats-Unis.

 

Selon des chiffres officiels, le nombre de décès chaque année par surdoses d'opioïdes sur ordonnance aux Etats-Unis a quadruplé entre 1999 et 2018, avec plus de 232.000 Américains morts d'un usage abusif sur cette période.
Selon des chiffres officiels, le nombre de décès chaque année par surdoses d'opioïdes sur ordonnance aux Etats-Unis a quadruplé entre 1999 et 2018, avec plus de 232.000 Américains morts d'un usage abusif sur cette période. (Drew Angerer/Getty Images/AFP)

Par Les Echos

Publié le 4 févr. 2021

L'argent n'a pas d'odeur, dit-on. Ce n'est pas toujours vrai, et McKinsey en fait l'amère expérience. La procureure de l'Etat de New York, Letitia James, a révélé ce jeudi que le prestigieux cabinet de conseil en stratégie a signé un accord pour solder les poursuites engagées par 49 Etats américains l'accusant d'avoir contribué à la mortelle crise des opioïdes aux Etats-Unis. McKinsey a accepté de verser 573 millions de dollars. Il paiera immédiatement environ 80 % de l'argent afin de contribuer à renforcer les programmes de traitement et à soutenir les budgets de la police très sollicitée du fait d'un usage accru dans la population de ces analgésiques addictifs, selon des sources proches du dossier citées par l'agence Bloomberg. Le reste sera payé sur quatre ans... suite sur Echos

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6 décembre 2021 1 06 /12 /décembre /2021 18:16

Ils ont coûté des millions et défrayé la chronique, mais ont surtout mis en danger la vie de milliers de Français : top 5 des médicaments les plus controversés de ces dernières années.

5. L’histoire sans fin du Médiator

mediator-scandaleLe scandale du Médiator n’est pas prêt d’être oublié ! Commercialisé par les laboratoires Servier en 1976, le médicament est  un coupe-faim pour les diabétiques en surpoids.  Mais le benfluorex qui le constitue peut provoquer de sévères atteintes aux valves cardiaques et une hypertension artérielle pulmonaire mortelle. Les laboratoires Servier, pourtant dès le départ informé des risques, maintiennent le médicament sur le marché, jusqu’à son retrait en 2010, suite à la révélation du scandale.

Mort en 2014, Jacques Servier, ancien PDG du groupe est alors mis en examen pour tromperie aggravée puis pour homicides et blessures involontaires. Toutefois, cinq millions de personnes ont consommé du Médiator et 1 000 à 2 000 décès pourraient lui être imputables. Aucun procès n’est attendu avant 2017, au risque que certains patients ne succombent avant leur indemnisation.

4. Distilbène : des dégâts sur trois générations

distilbenePrescrit en France contre les fausses couches de 1955 à 1977, le Distilbène est à l’origine de nombreuses anomalies génitales, de stérilité et d’une augmentation de certains cancers chez des enfants exposés in-utéro. Jusqu’à son retrait en 1977, l’hormone de synthèse a été prescrite à environ 160 000 françaises.

Quinze ans plus tard, les premières femmes, les « filles DES », atteintes de cancers génitaux portent plainte et se lancent dans une longue bataille judiciaire pour que la Cour de cassation confirme la responsabilité du médicament. Depuis, le nombre de plaintes s’est avéré exponentiel : le Distilbène aurait laissé des séquelles jusqu’à la troisième génération.

3. Le gaspillage des vaccins H1N1

h1n1L’affaire remonte à 2009. En pleine pandémie grippale, la France commande 94 millions de doses de vaccins. Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé, s’appuie sur des  prévisions alarmistes et préconise deux injections par personne. Mais l’épidémie se révèle moins grave qu’attendu. Une injection est suffisante et seulement 6 millions de Français se font finalement vacciner.

En dépit de l’annulation d’une commande de 50 millions de vaccins, les stocks demeurent trop importants et en 2010, 19 millions de doses périmées sont incinérées. Une dépense, achat et destruction inclus, d’environ 400 millions d’euros !

2. Vioxx : retour sur un tueur en série

vioxx-medicamentLe Vioxx est un anti-inflammatoire prescrit pour les douleurs liées aux maladies articulaires. Commercialisé entre 1999 et 2004 par le laboratoire Merck, il aurait, selon la FDA (Food and Drug Administration)  provoqué 160 000 crises cardiaques et attaques cérébrales et 40 000 décès, rien qu’aux États-Unis.

En dépit des rapports négatifs qui affluent, le laboratoire Merck et les  autorités sanitaires  maintiennent le Vioxx sur le marché jusqu’à son retrait en 2004. Le médicament, un véritable  blockbuster, aura rapporté 2,5 milliards de dollars chaque année.

1. Diane 35 : un détournement d’indication fructueux

pilule-diane35Diane 35, fabriquée par  le laboratoire Bayer, a été accusé d’être responsable de 400 décès, au regard du nombre de plaintes déposées. Développé pour combattre l’acné, le médicament  a été prescrit pendant 30 ans comme une pilule contraceptive, sans autorisation dans cette indication et vendu 7 fois plus cher qu’une pilule classique…
Les risques thromboemboliques auxquels il expose les femmes étaient pourtant connus.

Retiré en mai 2013, Diane 35 a toutefois été remis sur le marché quelques mois plus tard, mais uniquement, cette fois-ci, comme traitement anti-acnéique.

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6 décembre 2021 1 06 /12 /décembre /2021 18:14
GRIPPE H1N1 et conflits d'intérêt: La pandémie gonflée par les experts
Actualité publiée il y a 8 années 3 semaines 3 jours
Journal of Epidemiology and Community Health
 

Cette étude qui a analysé les articles publiés lors de la pandémie de grippe H1N1 en 2009, accuse. Selon ces chercheurs des meilleurs instituts de recherche britanniques, les experts ayant des liens avec l'industrie pharmaceutique se sont montrés 6 fois plus susceptibles d'évaluer le risque potentiel comme supérieur à la réalité mais aussi 8 fois plus susceptibles de promouvoir l'utilisation des antiviraux lorsqu’ils avaient des liens avec les laboratoires concernés. Ce bilan on ne peut plus précis, publié dans l’édition de novembre du Journal of Epidemiology and Community Health, apporte des preuves de l'influence de l'industrie sur les stratégies de santé publique et conforte la tendance de recherche d’une plus grande transparence sur le Médicament.

Les chercheurs de la London School of Hygiene and Tropical Medicine, de l'Imperial College London, du Princess Alexandra Hospital NHS Trust n'excluent certes pas que le biais dans l'analyse de certains universitaires pourrait aussi inconscient et lié à l'environnement et aux expériences cliniques mêmes des experts. Cependant, l'analyse des articles publiés au moment même où les gouvernements prenaient des décisions sur les stratégies et les achats d'antiviraux, montre globalement, une évaluation accrue des risques qui, s'ajoutant à un plaidoyer appuyé pour les produits pharmaceutiques pour contrer ces risques, ont pu conduire à une anxiété accrue du public et de la demande de vaccins et de médicaments.

 

Pour aboutir à ces conclusions, les chercheurs ont examiné 425 articles sur la grippe H1N1 rédigés par des experts universitaires et publiés entre avril et juillet 2009 dans tous les journaux nationaux britanniques. 12 journaux nationaux étaient inclus dans l'échantillon, les autres médias ne permettant pas une analyse objective étant exclus. Chaque article a été évalué de manière indépendante par 2 des chercheurs de l'équipe. Les articles ont également été classés en fonction de leurs sources (Organisations en Santé publique, laboratoires ou sources académiques).

Sur l'analyse des données présentées dans chaque article, chaque binôme de chercheurs a regardé si les chiffres cités concordaient ou non avec les données épidémiologiques officielles. Les citations et les références ont été vérifiées. Un système de codage a été développé puis affiné permettant d'évaluer le décalage entre le contenu publié et les données officielles et les preuves scientifiques.

Les conflits d'intérêts des experts universitaires ont été recherchés, vérifiés et documentés sur les 4 années précédant la pandémie.

Les conclusions sont claires :

· dans les articles étudiés, les experts universitaires sont la seconde source la plus fréquemment citée après les ministères de la santé,

· la moitié des experts ayant commenté ​​l'utilisation de médicaments antiviraux ou de vaccins avait des conflits d'intérêts,

· un expert universitaire sur 2 cité ou auteur de l'article, a évalué le risque plus élevé que les prévisions officielles,

· les experts présentant des conflits d'intérêts avec l'Industrie ont eu 5,8 fois plus tendance à évaluer les risques comme plus élevés que les experts sans conflits d'intérêts,

· les experts académiques présentant des conflits d'intérêts ont eu 8,4 fois plus tendance à recommander ou favoriser l'utilisation des médicaments antiviraux que les experts sans conflits d'intérêts.

Selon les auteurs, il y a preuve de conflits d'intérêts entre les experts universitaires de la grippe A/H1N1, à une période critique de l'élaboration des politiques sur les médicaments et les vaccins. Ces preuves, écrivent-ils, s'ajoutent « à la masse croissante de documents mettant en évidence l'influence potentielle de l'industrie pharmaceutique sur les décisions politiques ».

 
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6 décembre 2021 1 06 /12 /décembre /2021 18:13

De nombreux articles ont été publiés montrant à quel point les vaccins protègent les personnes après la deuxième dose. Une partie de cet effet est une illusion. L'effet se produit en raison d'une mesure inexacte et d'un phénomène appelé  biais de survie .

Pourquoi cacher ce qui se passe dans les deux premières semaines après la vaccination ?

Biais de survie se produit lorsqu'un groupe est comparé à deux moments, mais que les membres du groupe changent entre les moments. Ce serait comme évaluer la qualité d'une école de natation qui privilégie la technique consistant à jeter les gens au milieu de l'océan, à les laisser quelques heures et à revendiquer le mérite de savoir à quel point les élèves restants savent nager. Au bout de deux heures, il ne restait plus que ceux qui savaient déjà nager et peut-être quelques-uns qui ont appris à nager à la dure ! Les pauvres âmes qui se sont noyées entre-temps ne comptent même pas. Attribuer la capacité de natation des personnes restantes à l'entraîneur qui est arrivé 2 heures plus tard donnerait évidemment une image très trompeuse. Souligner que personne ne s'est noyé dans les leçons ultérieures serait tout aussi trompeur pour déterminer le succès de la « technique d'enseignement ». 

 

Avec la vaccination contre le covid,  il y a une période de deux semaines après la vaccination qui n'est pas incluse dans les données . La raison invoquée est que les vaccins mettent un certain temps à induire des anticorps et que, par conséquent, les données des deux premières semaines ne sont pas pertinentes. De toute évidence, cela est défectueux. Et si les vaccins avaient des effets délétères visibles d'emblée, qui n'ont rien à voir avec la production d'anticorps ? Un exemple est le taux élevé de  zona  observé après la vaccination contre le covid, suggérant qu'il existe un problème de réactivation virale. Cela peut expliquer pourquoi les taux d'infection au Sars-CoV-2 sont en fait  plus élevés  chez les vaccinés que chez les non vaccinés au cours des deux premières semaines suivant la vaccination.

L'élimination des deux premières semaines a pour effet un biais de données trompeur. Si des personnes sont infectées et meurent pendant cette période, cela doit être inclus. La possibilité que le vaccin lui-même puisse exercer un effet sur le taux d'infection ne peut être ignorée et l'ensemble des données doit être inclus afin d'évaluer avec précision l'efficacité. En ne mesurant que la période après le risque plus élevé d'infection (0-14 jours), il est possible de se tromper. Tout signal serait manqué.

En plus d'être absurde en termes de risque individuel de supprimer cette période de temps, il y aura également un impact sur la communauté au sens large. Si le vaccin provoque en fait un  pic d'infections au  cours des deux premières semaines, cela augmentera inévitablement la propagation et entraînera une augmentation du nombre d'infections dans cette communauté pendant cette période. Par conséquent, l'évaluation de l'impact du programme de vaccination doit inclure non seulement l'effet sur l'individu, mais l'impact sur la communauté au sens large.

 

 

Ce point est particulièrement pertinent pour les communautés très unies où beaucoup sont vaccinées en même temps, comme les écoles et en particulier les communautés avec un nombre élevé de personnes vulnérables telles que les maisons de soins et les hôpitaux. Ce que nous faisons effectivement, c'est « accélérer » la vague d'infections (et de décès). Finalement, à la fin de la saison virale, le même nombre de personnes sont décédées. En raison de l'exclusion des décès antérieurs (1-14 jours), nous sommes induits en erreur en pensant que les vaccins étaient plus efficaces qu'ils ne l'étaient en réalité. En ne regardant que la dernière période et en voyant moins de morts pendant cette période, l'illusion a été créée que des vies ont été sauvées. Cela est évident dans les données de nombreux pays après le déploiement du vaccin. Le graphique ci-dessous montrant le Royaume-Uni par rapport à l'Europe illustre ce point, car le Royaume-Uni a été le plus rapide à déployer le vaccin.Le nombre total de décès, représenté par la zone sous la courbe, était similaire à celui d'autres pays, mais est juste comprimé sur une période plus courte.

Figure 1 : Décès de Covid en hiver au Royaume-Uni et dans l'Union européenne

Examinons maintenant quelques exemples précis, par exemple cette  étude  sur les résidents de maisons de soins infirmiers aux États-Unis. Les  résultats  montrent qu'au cours de l'étude 6,8 % de la population vaccinée ont été infectés et 6,8 % de la population non vaccinée ont été infectés. Cependant, en décidant que les 14 premiers jours après la vaccination doivent être exclus, la zone grise pour le groupe vacciné est comparée à la zone noire et grise combinée pour les non vaccinés. Cela pourrait conduire à l'affirmation d'une efficacité de 66% du vaccin contre l'infection. Les auteurs de cette étude ont été assez honnêtes pour partager les données brutes et n'ont pas revendiqué 66% d'efficacité.

 
 
 
 

Figure 2: Les données de  papier américain  indiquant le pourcentage de la population à domicile de soins infirmiers à être infecté par le temps après la clinique est venue à leur domicile et par la vaccination quo s

Cependant, de nombreuses études se sont appuyées sur cette astuce pour revendiquer l'efficacité du vaccin. Les exemples les plus évidents en sont l' étude d'essai originale de  Pfizer  et l'   essai d' AstraZeneca .

 

Figure 3 : Graphique de l'  essai AstraZeneca  montrant la censure de la première période (« période d'exclusion »)

Pour prendre un deuxième exemple, un   article danois a mesuré le nombre d'infections chez les travailleurs de la santé et les résidents des maisons de soins. Avant le début du programme de vaccination, 4,8 % des travailleurs de la santé avaient été infectés et 3,8 % des résidents des maisons de soins l'avaient été. L'étude s'est terminée à la fin de la vague d'hiver danoise après que 95 % des résidents des maisons de soins aient été vaccinés et 28 % des travailleurs de la santé l'aient été. Compte tenu de la pire position au début et du taux de vaccination plus faible chez les travailleurs de la santé, vous pouvez vous attendre à ce qu'ils soient globalement moins bien lotis. Cependant, le pourcentage d'infectés à la fin de la vague était de 7,0% chez les travailleurs de la santé mais de 7,7% chez les résidents des maisons de soins.

Figure 4 : Données d'un   article danois montrant le pourcentage de la population infectée parmi les résidents des maisons de soins et les travailleurs de la santé

 
 

Dans quelle mesure l'efficacité du vaccin dans la recherche rapporté Covid est vraiment une mesure de biais de survie associée à  n immunité acquise aturellement? C'est une question critique. Aucune allégation d'efficacité du vaccin ne doit être faite sans d'abord aborder ce point.

 

Rapport publié à l'origine par l'équipe d'avis de santé et de rétablissement. HART est un groupe de médecins, scientifiques, économistes, psychologues et autres experts universitaires britanniques hautement qualifiés. 

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