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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 09:16
Crise Grecque : analyses par Panagiotis Grigoriou : Historien et Ethnologue
 
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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 16:44

Où que me porte mon voyage la Grèce me blesse : Mélina Mercouri

 

 

 

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 12:52

« Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l’univers. »

« Fais chacun de tes actes comme si c'était le dernier de ta vie. »

« Tout ce qui paraît au-dessus de tes forces n'est pas forcément impossible ; mais tout ce qui est possible à l'homme ne peut être au-dessus de tes forces. »

« Rien n'est avantageux qui te fait perdre le respect de toi-même. »

« La nature rend chacun de nous capable de supporter ce qui lui arrive. »

« La meilleure façon de se venger d'un ennemi, c'est de ne pas lui ressembler. »

« On est souvent injuste par omission. »

« Les effets de la colère sont beaucoup plus graves que les causes. »

« Accomplis chaque acte de ta vie comme s'il devait être le dernier. »

« Il ne faut pas en vouloir aux événements. »

« On ne perd d'autre existence que celle qu'on vit et on ne vit que celle qu'on perd. »

« Le temps est comme un fleuve que formeraient les événements. »

« L'art de vivre ressemble plus à un match de lutte qu'à un ballet. »

« Entre le plus possible dans l'âme de celui qui te parle. »

« Nous appréhendons davantage l'opinion de nos voisins sur nous-mêmes que la nôtre propre. »

« Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l'être mais aussi la sagesse de distinguer l'un de l'autre. »

« Rejette l'opinion et tu seras sauvé. »

« Dès l'aurore, dis-toi d'avance : je vais rencontrer un indiscret, un ingrat, un insolent, un fourbe, un envieux, un égoïste. »

« Il ne s'agit plus de discourir sur ce que doit être l'homme de bien mais de devenir un homme de bien. »

« Pénètre dans l'âme qui dirige chacun et laisse tout autre pénétrer dans ton âme à toi. »

 

Une des vidéos d'André Lévy,philologue et chercheur en langues anciennes, sur Marc Aurèle... les autres vidéos sont intéressantes ! Certes chacun peut les estimer à sa façon. Un sens est donné un instant dans l'Histoire là au milieu du chaos de l'empire, sa violence, sa folie, ses errances.

 

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 12:32

 

 

 

 

[8,73] LXXIII. C'EST A TORT QU'ON ACCUSE LES PHILOSOPHES
DE PENSEES SEDITIEUSES.

C'est une grande erreur, il me semble, de considérer les vrais
philosophes comme des mécontents et des factieux qui méprisent
les magistrats, les rois et ceux qui ont part à l'administration
de l'Etat. Il n'y a au contraire personne de plus
soumis ni de plus reconnaissant, et cela se conçoit : car
s'il est des hommes à qui les gouvernants soient utiles, ce
sont ceux à qui ils assurent le bien-être du repos. Il est donc
tout naturel que ceux à qui la sécurité publique permet de
s'occuper de vivre honnêtement, honorent à l'égal d'un père
l'auteur d'un pareil bienfait ; et il y a cent fois plus à compter
sur eux que sur ces gens inquiets et jetés dans les affaires, qui,
s'ils doivent beaucoup aux princes, croient que ceux-ci leur
doivent davantage encore; gens d'ailleurs dont on ne petit
jamais, quelque étendue qu'on donne à sa libéralité, rassasier
la cupidité, qui s'accroît à mesure qu'on les gorge. Penser à
recevoir, c'est déjà oublier qu'on a reçu ; et le plus grand tort
de la cupidité; c'est d'être ingrate. Ajoutez à cela que, de tous
les hommes qui ont des fonctions clans l'Etat, il n'y en a pas
un qui ne regarde plutôt ceux qui l'ont dépassé que ceux qu'il
a laissés en arrière. Le plaisir qu'ils ressentent d'en voir beaucoup
après eux, ne balance pas la peine qu'ils ont de voir quelqu'un
avant eux. C'est le vice de toute ambition, de ne pas regarder
derrière elle. Du reste l'ambition n'est pas la, seule passion
qui soit insatiable; toutes sont ainsi faites, parce que
toutes ne finissent que pour recommencer.

L'homme intègre et pur, au contraire, qui a renoncé au
sénat, au Forum et à toute espèce de fonctions publiques, pour
se retrancher dans de plus nobles occupations, ne peut que
chérir ceux par les soins desquels il lui est donné de satisfaire
ses paisibles goûts; seul, il leur rend un hommage gratuit, et
leur a de grandes obligations sans qu'ils s'en doutent. Tout ce
qu'il a de respect et d'estime pour les instituteurs dont les
soins bienfaisants lui ont frayé la route. de la vertu, il l'étend à
ceux sous la tutelle desquels il lui est permis de cultiver la
philosophie. - Mais, me dira-t-on, un roi en protége bien
d'autres. - J'en conviens; mais de même qu'entre gens qui
sont arrivés au port, celui-là croit devoir le plus de reconnaissance
à Neptune, qui a transporté le plus d'objets précieux;
et qu'un voeu plus libéral est offert et acquitté par le
marchand que par le passager; et que, parmi les marchands
mêmes, la gratitude a plus d'effusion chez celui qui rapportait
des parfums, de la pourpre, et des produits valant leur pesant
d'or, que chez celui dont le chargement se composait de marchandises
de rebut, et bonnes tout au plus à servir de lest :
de mème le bienfait de la paix, quoique commun à tout le
monde, est bien plus profondément senti par ceux qui en
tirent le meilleur parti. Il y a beaucoup de gens en place pour
qui la paix est plus laborieuse que la guerre. Croyez-vous que
ces gens apprécient au même degré la paix, eux qui l'emploient
dans l'ivresse, dans la débauche ou dans des désordres
dont il faudrait rompre le cours, même par la guerre ?

Ne supposez pas non plus le sage assez injuste pour se croire
affranchi du tribut de reconnaissance que mérite un bien
commun à tous. Je dois beaucoup au soleil et à la lune, quoiqu'ils
ne se lèvent pas pour moi seul ; je suis particulièrement
obligé à l'année, et à Dieu qui en règle le cours, quoique ce ne
soit pas en mon honneur qu'elle suit sa marche si régulière.
La folle avarice des mortels, en distinguant les possessions et les
propriétés, a fait que personne ne regarde comme à soi ce qui
est à tout le monde. Le sage, au contraire, ne trouve rien qui
lui appartienne plus directement que ce qu'il partage avec le
genre humain. Ces biens, en effet, ne seraient pas communs,
si chacun n'en avait sa part : c'est une propriété que ce dont
on jouit en commun, même dans la plus petite proportion.

Ajoutez que les biens importants et réels ne souffrent point
ces divisions qui réduisent à peu de chose la part de chacun :
quiconque les possède jouit de leur totalité. On ne tire des
mains d'un congiaire que la part assignée à chaque tête : un
repas, une distribution de viande, comme en général tout ce
qui se prend à la main, se subdivise en portions ; mais les
biens individuels, tels que la paix et la liberté, appartiennent
aussi complétement à tous qu'à chacun en particulier. Le sage
ne perd donc pas de vue la cause qui, en lui procurant la
jouissance et les résultats de ces biens, l'affranchit de la nécessité
de prendre les armes, de faire faction, de garder les murailles
et de payer tribut sur tribut; aussi en remercie-t-il tous
les jours celui qui gouverne. Ce que la philosophie apprend
par-dessus tout, c'est à apprécier un bienfait à sa valeur, et à
le payer : le reconnaître, c'est souvent le payer. Il se plaira
donc à convenir qu'il doit infiniment à celui dont l'administration
et la prévoyance lui assurent un repos fécond, la jouissance
libre de son temps, et un calme que ne troublent point
les occupations publiques.
0 Mélibée ! c'est un dieu qui nous a fait ce loisir; car ce sera toujours
un dieu pour moi
.
Si l'on se croit obligé à la reconnaissance pour un repos dont
les plus grands bienfaits sont. ceux-ci :
Si tu vois errer mes génisses; si je puis jouer à mon aise sur mon
rustique chalumeau, c'est à lui que je le dois
;
combien plus devons-nous estimer ce repos, qui est le partage
des dieux, et qui fait les dieux !

Ecoutez, mon cher Lucilius, ma voix, qui vous appelle au
ciel par le plus court chemin. Sextius avait coutume de dire :
que Jupiter n'est pas plus puissant que l'homme de bien.
Sans doute, Jupiter a plus de choses à donner aux hommes ;
mais, à mérite égal, on n'est pas meilleur pour être plus riche;
pas plus qu'entre deux marins qui entendent également bien
la navigation, vous ne direz que celui qui a le plus beau vaisseau
soit le plus habile. Qu'a Jupiter qui le mette au-dessus
de l'hommo de bien ? C'est d'être bon plus longtemps. Le sage
ne s'en estime pas moins, parce que ses vertus sont resserrées
dans un espace moins étendu. De même qu'entre deux sages,
celui qui est mort plus âgé n'est pas plus henreux que celui
dont la vertu fut limitée à un plus petit nombre d'années; de
même Dieu ne surpasse pas le sage cri félicité, quoiqu'il le sur-
passe en âge. Ce n'est pas la durée de la vertu qui en fait la
grandeur. Jupiter possède tous les biens, mais pour en abandonner
la jouissance aux autres : le seul usage qu'il en fasse,
c'est de les faire servir au bonheur de tous. Le sage voit avec
tout autant de tranquillité et de dédain que Jupiter les richesses
concentrées dans les mains des autres ; il a même cet
avantage sur Jupiter, que ce dieu ne peut pas en user ; tandis
que lui, sage, ne le veut pas. Suivons donc Sextins qui, en
nous montrant la bonne route, nous crie :C'est par là qu'on
arrive au ciel : c'est la frugalité, c'est la tempérance, c'est le
courage qui y conduisent
. Les dieux ne sont pas dédaigneux,
non plus que jaloux ; ils admettent ceux qui veulent monter
avec eux, et leur tendent volontiers la main. Vous paraissez
surpris que l'homme puisse pénétrer chez les dieux ? Mais
Dieu lui-même descend chez les hommes, et., bien plus, dans
les hommes. Il n'y a point d'âme vertueuse là où Dieu n'est
pas. Des semences divines sont répandues dans le corps humain :
à l'aide d'une bonne culture, elles se développent et
grandissent de manière à rappeler leur origine ; mais, faute
de soin, elles meurent comme dans un terrain stérile et marécageux,
et ne donnent pour toute récolte que de mauvaises herbes.


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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 12:11

Arte propose un documentaire le 29 janvier 2012 à 20h40 sur la vie sauvage en France, àcette suite dansle cadre du projet "La France sauvage" une série sera diffusée sur son patrimoine naturel à travers l'exploration des 10 écosystèmes...

 

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 17:51

La banqueroute de l'Etat royal. La gestion des finances publiques de Colbert à la Révolution française, Marie-Laure Legay,  Paris, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, 2011, 324 p. [ISBN : 978-2-7132-2292-4

 

Marie-Laure Legay Pr. en Histoire moderne, Université Lille 3

 

 

 

 

Démonstration sans anachronisme, du vacillement de la monarchie dû à l'obsolescence de l'organisation de l'Etat, mais aussi des finances publiques. Un déclin par le manque de contrôle de l'administration sur elle même, ""Il est possible, écrit l'auteur, qu'en tout premier lieu il ait été aveuglé par sa propre "science" administrative."

 

L'affairisme  noté par les contemporains met en exergue un "clientèlisme" par lequel toute réforme est impossible, tant est si bien que le Ministre des Finances s'agite souvent pour payer des dépenses inutiles. L'opinion s'émeut et s'interroge donc sur les atermoiements consécutifs à l'emballement du déficit, des intermédiaires financiers mais surtout des mesures adoptées pour regler cette crise, qui semble les prendre en otage.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 15:02

La fameuse vidéo d'Alessio Rastani sur le Krach et celle de Paul Jorion, qui en outre évoque la fameuse lettre secrète de Trichet à Berlusconi... que vous trouverez ci - dessous :

 

 

 

 

et celle donc de Paul Jorion beaucoup plus étonnante finalement

 

  
c'est moins lumineux et clinquant mais nettement plus efficace !!!! merci à Paul !
 
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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 14:41

Parution de la lettre secrète de Jean Claude Trichet parue le 30 septembre 2011 dans Corriere della Sera adressée à Berlusconi le 5 août 2011 est enfin dévoilée.

 

 

Toutes les mesures de restrictions budgétaires, les lignes de conduite sont édictées de manière précise, et seront bien certainement applicables à tout pays en difficultés

 

A vous de juger :

 

 

 

"Cher Premier ministre,

 

Le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne a discuté le 4 août de la situation de l’Italie sur les marchés obligataires. Le conseil des gouverneurs considère que les autorités italiennes doivent d’urgence adopter des mesures propres à restaurer la confiance des investisseurs.

 

Les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro avaient conclu lors du sommet du 21 juillet 2011 que «tous les pays de la zone euro réaffirment solennellement leur détermination inflexible à honorer pleinement leur signature souveraine, ainsi que tous leurs engagements à mettre en place des conditions fiscales durables et des réformes structurelles». Le Conseil des gouverneurs considère que l’Italie doit d’urgence rétablir la qualité de sa signature souveraine, et réaffirmer son engagement pour une stabilité fiscale et des réformes structurelles.

 

Le gouvernement italien a décidé d’établir un budget équilibré en 2014 et, à cette fin, a récemment mis en place un paquet fiscal. Ce sont des engagements importants, mais ils ne sont pas suffisants.

 

Dans les circonstances actuelles, nous considérons les mesures suivantes comme indispensables :

 

1. Nous estimons qu’il est nécessaire de mettre en place des mesures d’envergure pour stimuler une croissance potentielle. Quelques décisions récentes prises par le gouvernement vont dans ce sens ; d’autres sont en cours de discussion avec les partenaires sociaux. Cependant, il faut faire davantage et il est crucial d’avancer avec détermination. Des défis clés consistent à accroître la compétition, particulièrement dans les services, pour améliorer la qualité des services publics et pour mettre en place une régulation et des systèmes fiscaux mieux adaptés au soutien de la compétitivité des entreprises et à l’efficacité du marché du travail.

 

a) Une stratégie de réforme globale, profonde et crédible, incluant la libéralisation totale des services publics locaux et des services professionnels est nécessaire. Cela devrait être appliqué en particulier à l’offre de services locaux, via des privatisations de grande ampleur.

 

b) Il est aussi nécessaire de réformer davantage le mécanisme collectif de négociation salariale permettant des accords d’entreprises, afin d’adapter les salaires et conditions de travail aux besoins spécifiques des firmes et d’améliorer leur pertinence vis-à-vis d’autres niveaux de négociations. L’accord du 28 juin entre les principaux syndicats et les associations patronales industrielles va dans ce sens.

 

c) Une révision en profondeur des règles régissant le recrutement et le licenciement des salariés devrait être adoptée, conjointement à la création d’un système d’assurance-chômage et d’une série de politiques actives du marché du travail capables de faciliter la réallocation des ressources vers les entreprises et les secteurs les plus compétitifs.

 

2. Le gouvernement doit prendre des mesures immédiates et courageuses pour garantir la pérennité des finances publiques.

 

a) Des mesures fiscales correctives supplémentaires sont nécessaires. Nous considérons qu’il est essentiel que les autorités italiennes avancent l’application des mesures adoptées en juillet 2011 d’au moins un an. Le but devrait être d’atteindre un déficit budgétaire meilleur que prévu en 2011, un emprunt net de 1% en 2012 et un budget équilibré en 2013, principalement via une réduction des dépenses.

 

Il est possible d’intervenir davantage dans le système de retraites, en rendant plus contraignants les critères d’éligibilité aux pensions d’ancienneté et en alignant rapidement l’âge de la retraite des femmes ayant travaillé dans le secteur privé sur celui appliqué aux employées du public, permettant ainsi de faire des économies dès 2012. Le gouvernement devrait également envisager de réduire de façon significative le coût des emplois publics, en durcissant les règles de renouvellement du personnel et, si nécessaire, en baissant les salaires.

 

b) Un mécanisme de réduction automatique du déficit devrait être mise en place, stipulant que tout dérapage par rapport aux objectifs sera automatiquement compensé par des coupes horizontales dans les dépenses discrétionnaires.

 

c) Les emprunts, y compris la dette commerciale et les dépenses des autorités régionales et locales devraient être placées sous contrôle strict, conformément aux principes de la réforme en cours des relations fiscales intergouvernementales.

 

Au vu de la gravité de la situation actuelle des marchés financiers, nous considérons qu’il est crucial que toutes les mesures énumérées dans les sections 1 et 2 ci-dessus soient adoptées aussi vite que possible par décret-lois, suivies d’une ratification du Parlement d’ici fin septembre 2011. Une réforme constitutionnelle visant à durcir la législation fiscale serait également appropriée.

 

3. Nous encourageons aussi le gouvernement à prendre immédiatement des mesures pour assurer une vaste réforme de l’administration publique afin d’améliorer l’efficacité administrative et la bienveillance à l’égard des entreprises. Dans les services publics, l’utilisation d’indicateurs de performance devrait être systématique (en particulier dans la santé, l’éducation et le système judiciaire). Il est nécessaire de s’engager fermement en faveur de l’abolition ou de la consolidation de certains niveaux administratifs intermédiaires (comme les provinces). Les actions visant à réaliser des économies d’échelle dans les services publics locaux devraient être renforcées.

 

Nous espérons que le gouvernement prendra toutes les mesures appropriées.

 

Mario Draghi, Jean-Claude Trichet

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 13:04

Crise boursière 2011, évolution des marchés, volatilité, Olivier Delamarche analyses

 

Une estimation personnelle d'Olivier Delamarche toujours d'actualité, hors du consensus commun qui offre un relief aiguisé sur la gestion de crise, et le cynisme des marchés. Le terme de réflexion qui s'impose est donc que le temps ne s'achète pas. 

 

 

 

 

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 09:02

Vous pouvez consulter mes articles concernant la crise bancaire, de la dette et monétaire... prévues depuis plusieurs mois. Décrivant l'accumulation de mécanismes ayant engendré ces crises, sans que rien d'important n'ait pu changer la donne.

 

Crise 2008 - 2011(crise systémique Globale) 

 

 

Mais aussi les conséquences d'une autre crise celle de1929 - 1939

 

 

Le syndrome de Lehman Brothers semble ressurgir même si ce dernier a formé un groupement : Lehman/Bear/Merrill/Washington Mutual/Wachovia/Citigroup, une alliance de faiblesses ; alors que dans un même temps 46 états américains sur 49 sont insolvables.

 

La structure fédérale américaine ne semble pas inverser le mouvement.

 

Mais que dire de la structure européenne elle aussi ne parvient pas à juguler ce même mouvement ;  le secteur bancaire peut varier de 10 à 20 % en une demi séance,  "il est trop tard pour que les banques lèvent des capitaux »… Jim Cramer (TheStreet.com) !!!!

 

Quelles sont donc les craintes fondamentales :

 

 
Bankruptcy and global systemic crisis !
 
 
 Voir également ces deux vidéos, l'une plus académique l'autre plus médiatique sur les causes du Krack de 1929 :
  
 
 
 
 
 
  
 

Voir les autres rubriques....

 

Merci de votre attention

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