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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 19:11

Méfiez vous de ce que vous dites et faites ! La Stasi opère !

Outre la radicalisation il y a le rajout de théories complotistes et conspirationnistes.

 

 

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 18:00

Et en plus il le dit !

 

Comment j'ai appris à aimer le nouvel ordre mondial - Joe Biden, 1992

Le président américain Joe Biden a écrit en 1992 un long article publié dans le Wall Street Journal dans lequel il explique comment il a appris à aimer le Nouvel Ordre Mondial .

Comment j'ai appris à aimer le nouvel ordre mondial - Joe Biden, 1992

Le 23 avril 1992, le  Wall Street Journal a  publié un article (lu ci-dessous) de Joe Biden intitulé «Comment j'ai appris à aimer le nouvel ordre mondial», dans lequel Biden révèle son allégeance à l'ordre du jour.

Comme  GreatGameIndia l'a rapporté plus tôt, l'arrière-grand-père de Joe Biden travaillait pour la Compagnie des Indes orientales .

Peu de gens savent qu'après la soi-disant dissolution de l'Empire britannique, la société est devenue clandestine et a refait surface avec de nouvelles identités. Il est connu sous de nombreux noms - Empire 2.0, l'  État profond , la main cachée, le nouvel ordre mondial, etc.

Ci-dessous, nous publions l'article intégralement écrit par Joe Biden en 1992 pour l'éducation de nos lecteurs.


Comment j'ai appris à aimer le nouvel ordre mondial

Biden, Joseph R Jr.
Wall Street Journal. (Édition orientale). New York, NY: 23 avril 1992, p.
A13

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 17:50
 
Un article de 2017 à rediffuser largement car il prend un relief encore plus incisif à la lueur de la fraude massive au US avec le système Dominion.
C’est curieux cette propension du réseau électrique à tomber en panne au moment du comptage ou surtout de la transmission des résultats d’élections.
 
A relire par le plus grand nombre mais que nos camarades d’active ne se trompent pas de cibles dans l’emploi de la matraque si chère à Macron/Darmanin et se souviennent de la conclusion de cet article en mode piqûre de rappel pour cerveaux lavés à la désinformation institutionnelle.
 

« Mais nous ne devons pas oublier que la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793 énonce en son article 35 :

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
 10-26

 

https://caricature-photo.fr/wp-content/uploads/2017/07/Emmanuel-Macron-caricature-coq-480x708.jpg

 

 

par Brigitte Bouzonnie.

L’arrivée par fraudes graves de Macron à l’Élysée en 2017 est le résultat d’une action concertée de l’État profond français. L’arrivée à l’Élysée de Macron résulte aussi de l’utilisation des serveurs Scytl et Dominion, qui ont crédité fallacieusement le candidat LREM de 24% au premier tour. Exactement le même mode opératoire utilisé par Biden, nommé Président des États-Unis, suite à des fraudes abyssales.

2017 : arrivée par ruse de macron à l’Élysée !

Article rédigé le 25 juillet 2017, mais qui n’a pas pris une seule ride Je le reposte, car il montre l’arrivée par fraudes graves de Macron à l’Élysée : résultat d’une action concertée par l’État profond français.

Les tristes votes à l’Assemblée nous rappellent le pire. Le vote du 5 juillet 2017 sur la confiance donnée au premier ministre (360 pour, 129 abstentions, 67 contre) ; puis le vote hélas massif des députés acceptant craintivement, – sauf naturellement les députés de la FI et les députés communistes –, la loi d’habilitation destinée à démolir le code du travail.

1°)- Les pleins Pouvoirs donnés à Pétain en 1940

Tous ces votes additionnés évoquent irrésistiblement les pleins pouvoirs donnés massivement à Pétain en 1940 : à l’exception de 80 députés « honnêtes ». Sans oublier les communistes qui n’étaient pas à Vichy, le PCF ayant été interdit de séjour.

Comme l’explique Alain Badiou, la désorientation des consciences pétainistes a rendu possible un tel plébiscite à ce gouvernement contre révolutionnaire (celui de 1940) : « ce régime d’oligarques corrompus jusqu’à l’os, qui se présentent comme ceux qui vont sortir le pays d’une grande crise morale. Un aventurier, un roi cacochyme, vieux militaire, politicien retors (Pétain), toujours homme de main des grandes fortunes, qui se présente comme le vrai détenteur de l’énergie nationale »(sic) (« De quoi Sarkozy est-il le nom ? », édition Lignes, 2009).

Car, tout comme Pétain, Macron n’est pas un « accident », une « erreur » de la grande Histoire et de quelques dirigeants « pris de court », ainsi que j’ai pu souvent le lire sur Facebook.

S’agissant de Pétain en 1940, Claude Bourdet, initiateur de la Résistance nous révèle cette information peu connue, mais significative :

« En avril 1937, Laval, par l’intermédiaire d’un de ses parents, demanda à rencontrer une personne ayant la confiance du « Caudillo ». L’entrevue eut lieu, et Laval déclara à l’envoyé du « Caudillo » que, pour éviter un mouvement communiste en France, il était en contact avec Doriot, le colonel de La Roque et le maréchal Pétain. Il affirma que le salut de la France résidait dans un gouvernement Pétain, et que le maréchal était déterminé à assumer cette responsabilité (cf Dépêche de l’ambassadeur d’Allemagne en Espagne au ministre des Affaires étrangères allemand du 13 avril 1937, in archives secrètes de la Wilhemstrasse, tome 3, Plon, 1952). Le complot qui a présidé à la naissance de « l’État français » de Pétain était tramé de longue date. La « divine surprise » ne fut pas une surprise pour tous » (sic) (extrait de ses mémoires, « L’aventure incertaine », édition du Félin, 1998).

2)- Le coup d’état « démocratique » fomenté par Macron

De la même façon aujourd’hui et s’agissant cette fois de Macron, nous possédons deux témoignages venant du petit banquier lui-même. Ce dernier n’a-t-il pas dit, au cours d’un conférence de presse officielle « qu’il était arrivé par infraction à l’Élysée »(sic) ? Plus disert encore, il a avoué, au cours d’une conférence effectuée en 2017, qu’il avait été choisi par Bildenberg. Et qu’il n’y avait pas de démocratie en France » (sic). Il existe un enregistrement vidéo de ces paroles, prouvant la véracité des mots prononcés par le petit banquier.

a)- L’arrivée au pouvoir d’une bande illégitime et minoritaire :

Car on le sait tous : Macron est arrivé au Pouvoir en 2017, suite à un « coup d’État démocratique », pour reprendre l’excellente formule d’Alain Badiou, tiré de son ouvrage : « Eloge de la Politique », édition Café Voltaire/Flammarion, 2016. Or, la promotion du livre d’Alain Badiou, qui commençait très fort, a été brutalement interrompue  au début du mois d’octobre 2017, du jour au lendemain par les sbires de Macron : ce qui montre combien ce livre lucide et intelligent génait le petit banquier !

Régis de Castelnau résume aussi parfaitement la situation : « Le coup d’État financier, médiatique et judiciaire perpétré en 2017 a installé à la tête de l’État une bande minoritaire et illégitime. Incarnée par celui qui est leur chef, Emmanuel Macron »(sic), extrait de son billet de son blog « Vu du droit » du 6 octobre 2019, intitulé : « Pourquoi il ne faut pas demander le départ de Castaner ».

En 2017, la France a été traitée comme un pays africain. Que fait-on en Afrique ? Dans son ouvrage, « Le réveil de l’Histoire », Alain Badiou répond : « On (les États-Unis) monte de sanglantes expéditions militaires un peu partout, notamment en Afrique, pour faire « respecter les droits de l’homme », mettre partout au pouvoir – par la combinaison de l’occupation violente et « d’élections » fantomatiques – des valets corrompus, lesquels livreront pour rien aux susdits puissants la totalité des ressources du pays » (sic) (« Le réveil de l’Histoire », édition Lignes, 2012, page 12).

De la même façon, en 2017, grâce à des élections sans vérité, on a imposé le valet corrompu Macron à l’Élysée :

1°)- D’une part, pour siphonner les richesses françaises au profit des américains.

2°)- Surtout on a placé King Kostard, directement en réponse au mouvement anti Khomri de 2016, pour discipliner cette « populace », qui avait eu l’audace en 2016 de descendre dans la rue à 14 reprises, afin de s’opposer à un projet de loi (loi Khomri) voulu par la dictature supranationale de Bruxelles.

J’ai souvenir de la joie incroyable de Pierre Gattaz, membre de l’État profond français, suite à la réussite de cette sinistre entreprise. En effet, le Tour de France s’arrêtait un jour de juillet 2017 à Périgueux : on avait dressé des stands, en invitant notamment celui qui était encore « le patron des patrons ». Il n’en pouvait plus de bonheur de cette nouvelle situation, comme le montre une photo vu de lui dans la Dordogne libre achetée à l’occasion, hilarant, plié en deux de rigolade, comme on ne l’avait jamais connu.

b)- Le rôle des serveurs Scytl et Dominion :

Le serveur truqué SCYTL a joué un rôle cardinal. Le soir du premier tour, Macron faisait entre 6 et 9% des suffrages. Il y a eu une grande panne d’électricité. Tous les autres comptes des autres candidats ont été siphonnés, y compris les petites listes comme l’UPR et le NPA, réduites respectivement à 1 et à 0,5% des suffrages, malgré toute la mobilisation du NPA dans les luttes. El la forte et intelligente présence des militants de l’UPR sur les réseaux sociaux (voir excellent article rédigé par Eric Montana pour MEDIAZONE : « Scytl, le logiciel qui vote pour vous », du 26 novembre 2020).

Et, à travers eux, l’Ogre capitaliste mondialisé, à qui il en faut toujours plus, a réussi son « coup » : grâce à Macron au Pouvoir, avoir : toujours plus de profits, toujours plus de grandeur, toujours plus de Volonté de Puissance.

Conclusion

Face à ce coup de force illégitime, il nous reste :

1)- Le COMBAT IDÉOLOGIQUE sur les réseaux sociaux, et, je l’espère aussi, par des passages média d’intellectuels de la gauche critique « reconnus ». En ce moment, il n’y a que Michel Onfray qui l’ouvre : même ce qu’il dit est du déjà vu, déjà entendu : critique du Peuple mis au rancart, malgré le succès du NON au TCE en 2005. Ce n’est pas mon préféré, mais ça fait du bien de l’écouter à défaut d’un autre.

2°)- CONTRE LE NOUVEL ORDRE MONDIAL VOULANT FAIRE DE NOUS DES ESCLAVES DANS LE CADRE DU GRAND RESET, SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX, NOUS, LES SANS NOM LES SANS GRADE, NOUS BATTRONS COMME DES CHIENS CONTRE LA DICTATURE SANITAIRE. LA PRIVATION DE LIBERTÉS PUBLIQUES (interdiction de manifester), VOULUE PAR MACRON, BIDEN, OBAMA, CLINTON, GATES, SOROS.

Nous ; les sans nom, les sans grades, populariserons notre programme de rupture avec le mondialisme en 30 points élaboré par le Rassemblement « Pouvoir au Peuple », réunissant les « Insoumis critiques », les « franchement insoumis », le courant interne/externe : « Rupture, Pouvoir aux militants », le PRCF, la PARDEM, le CNSJS, proposant une vie décente et joyeuse pour chacune et pour chacun. Son porte-parole pourrait être, soit Jacques Généreux, soit Jacques Sapir, soit Jacques Cotta.

Comme on disait dans les années 790 : ON A RAISON DE SE RÉVOLTER !

(1)- J’ouvre une parenthèse : chaque fois que le petit poudré s’exprime en anglais, hélas dernièrement dans le Times, sans que personne n’y trouve à redire, je ressens une forte envie de dégobiller. Imagine-t-on le général de Gaulle parler anglais à Roosevelt ou Eisenhower ? Naturellement, un tel scénario eut été invraisemblable. Mais ce choix de la langue anglaise est bien la preuve, malheureusement, que la France n’est plus qu’une petite colonie des États-Unis, où le vassal (Macron) réaffirme son humble subordination, son obéissance totale au suzerain, à l’époque encore Obama : pire encore, dans la langue de l’État puissant. Situation plus humiliante, tu meurs.

*
Macron : « J’ai été sélectionné par Bilderberg, il n’y a pas de démocratie en France ! »

Émilie Ballore, VK : cela remonte à 2017, mais c’est toujours d’actualité…

Emmanuel Macron : « J’ai été sélectionné par le Groupe Bilderberg. Il n’y a pas de démocratie à proprement parler en France ».

Le président de la République a fait une annonce en off qui risque de donner de la fièvre aux conspirationnistes de tous bords. Il a allégué que son premier ministre a été sélectionné par le groupe hypermondialiste Bilderberg, tout comme il a été choisi pour devenir le président de la République française.

L’enregistrement audio qui a fuité et qui est en notre possession révèle au grand dam des médias une vérité sale et tragique qui risque de provoquer des remous dans la sphère politique et industrielle. Emmanuel Macron avoue qu’il n’y a pas de démocratie en France, que les chefs d’État ainsi que leurs premiers ministres et autres ministres importants sont sélectionnés par une classe hypermondialiste.

« Franchement, soyons honnêtes, Chirac a participé à une conférence Bilderberg, il est devenu président. Manuel Valls a participé à la réunion de 2009, il est devenu premier ministre. Moi on m’avait dit « tu obéis à notre vision européiste et on te fera grimper les échelons » donc j’ai dit banco ».

Il a expliqué qu’à la conférence de 2014 il se trouvait à côté du ministre de la Santé portugais et de la journaliste italienne Monica Maggioni. « C’est très égalitariste, il n’y a pas de favoris et surtout pas de chrétiens ou pro-chrétiens », a expliqué Macron en off.

« L’objectif est de créer une Union européenne qui n’a plus rien à voir avec l’Europe des Nations, politiquement, culturellement, ethniquement, dans tous les sens du terme. Il faut en finir avec l’ancien paradigme que les blancs dirigent l’Europe et il faut évidemment lutter contre tous les nationalismes ». Ce qui est aussi l’avis de Sylvie Goulard qui a participé à une conférence Bilderberg et qui sera certainement dans le gouvernement Philippe à la tête du ministère des Affaires étrangères. Elle est aussi favorite pour la présidentielle de 2022 selon Jacques Attali.

Macron a par la suite expliqué que Alain Juppé (qui a participé à une conférence Bilderberg lui aussi) aurait pris Édouard Philippe comme premier ministre dans tous les cas s’il avait gagné la primaire à droite : « Quand des décisions sont prises, peu importe les résultats nous obéissons ».

Il a expliqué plus loin que c’est gagnant gagnant :

« Fillon, Juppé, moi, on vient tous du même club donc le résultat aurait été le même ! Gauche/Droite, c’est un système pour manipuler les masses. Le renouveau n’arrive pas croyez-moi. Que tous les immigrés et nouveaux français se réjouissent car je suis leur président, nous sommes leurs chefs et allons les aider à accomplir notre grand dessein ».

« Nous représentons les sauveurs de l’humanité, nous allons détruire les anciens pays blancs impérialistes et donner sa chance aux autres nations et peuples. Nous faisons cela pour le bien de l’humanité, pour en finir avec une Europe consanguine et dépassée par la mondialisation. Cette mondialisation profitera à tout le monde et pas seulement aux Européens qui profitent sur le dos du reste de l’humanité. Qui aime les Européens de nos jours ? Certainement pas le Groupe Bilderberg ! », a-t-il tancé sans une once de regret et sans se retenir.

Le document sera certainement publié début juin quand la conférence Bilderberg 2017 qui se tiendra peut-être à Chantilly, aux États-Unis, aura commencée.

Il semblerait que Macron n’a pas menti en effet la liste des membres est accessible sur le site internet officiel BilderbergMeetings.org créé en 2012 pour faire « taire les conspirationnistes en se montrant au ‘grand jour’ » selon le président et dont Valls était aussi du même avis.

Les médias s’insurgent en critiquant les médias « conspirationnistes » qui s’intéressent de trop près à cette conférence.

Eric Montana : « Le logiciel qui permet de faire élire un inconnu, Président… »

« Scytl : le logiciel qui rend nos votes inutiles… »

Le soir même du premier tour et avant même que les résultats définitifs ne soient connus, Macron à l’instar de Sarkozy, fêtait déjà avec les élites de la finance, son élection prévisible et annoncée pour le second tour, face à Marine Le Pen, la candidate choisie par le logiciel pour être l’épouvantail qui allait provoquer le ralliement massif de tous les « républicains » sur le candidat choisi par Bilderberg ~ Eric Montana, 26 novembre 2020

Il y a des événements qui servent parfois de déclic dans une vie. La fraude massive du candidat Biden dans les élections américaines en est un.

Nous découvrons avec effarement que l’on peut truquer des élections dans le pays qui se revendique « leader du monde libre » et lumière de la démocratie. Nous apprenons grâce à Internet et l’affaire Jeffrey Epstein, la corruption massive qui ronge la politique américaine, vendue à tous les lobbys. La dépravation maladive de dirigeants mondialement connus comme Bill Clinton et même Bill Gates, deux habitués des voyages sur le Lolita Express, l’avion qui servait à transporter ces bienfaiteurs de l’humanité sur l’île aux orgies appartenant à l’agent du Mossad, découvert si opportunément suicidé dans sa cellule new-yorkaise. Un État américain noyauté par des personnages soupçonnés ou accusés de pédophilie, de trafic et de crimes sexuels…

Nous apprenons l’existence d’un Deep State qui gouverne ce pays dans l’ombre. Nous réalisons avec effroi que la CIA, cet État dans l’État qui ne rend compte à personne, agit à sa guise avec la complicité de son frère jumeau le Mossad, dans le trafic d’armes, le trafic de drogues, le trafic d’êtres humains, les coups d’État, les révolutions colorées, les assassinats ciblés.

Nous découvrons que Soros finance les Black Lives Matter en payant les manifestants 15 dollars de l’heure pour semer le chaos et la violence, qu’il organise les caravanes de milliers de sud américains se dirigeant vers les États Unis pour tenter de faire passer Trump qui s’oppose à ces arrivées massives de faux migrants, pour un président sans cœur et sans compassion et salir son image aux yeux des américains et du reste du monde…

Et bien évidemment, on finit par s’interroger sur notre propre pays. Et en découvrant chaque jour que Dieu fait, la corruption de nos politiciens, leur soumission aux lobbys, leurs lois iniques votées contre le peuple, l’enrichissement rapide de certains d’entre eux, les privilèges indécents qu’ils s’accordent à eux-mêmes, l’impunité qu’ils se votent pour mieux se protéger de la justice, leurs vices cachés, on se dit que nous sommes exactement dans la même situation qu’aux États Unis.

De plus, quand on découvre que la France possède aussi le logiciel Scytl qui a servi à truquer les élections américaines, les doutes légitimes que nous avions sur les élections présidentielles de 2017 qui a vu la victoire d’un candidat sorti de nulle part, mais sélectionné par le groupe Bilderberg pour être le nouveau président de la République française, ne peuvent que revenir à la surface.

Personne n’a oublié comment Macron a été outrageusement avantagé dans les médias, dans la presse. L’inégalité du temps de parole appliqué scandaleusement aux autres candidats qui ont été marginalisés, mal traités, et qui malgré leurs légitimes revendications à bénéficier d’un temps de parole égal et d’une égalité de traitement, n’ont pas été entendus. Cette première et grave anomalie laissait déjà entrevoir le reste… Macron semblait être le candidat que le Système avait choisi pour la fonction suprême. Les sondages lui étaient systématiquement favorables alors qu’il était inconnu des Français et que la seule chose que l’on savait de lui, c’est qu’il a permis à la finance apatride de mettre la main sur les fleurons de notre industrie nationale.

Ses meetings électoraux avec des figurants, des salles à moitié vides alors que les médias parlaient d’enthousiasme et d’engouement « populaire » pour ce jeune candidat, ont été une autre anomalie qui aurait du mettre la puce à l’oreille de ceux qui prétendent faire de l’information. La campagne électorale de Macron avait tout d’une mise en scène et réunissait tous les ingrédients de la manipulation de masse. Puis l’utilisation de machines à voter informatisées, aussi peu fiables que les résultats finaux, a été une autre source de questionnement.

Ne parlons pas des résultats du premier tour où dans les grandes villes tenues par ses amis politiques, les bulletins blancs étaient inexistants, où les premiers comptages lui attribuaient de 6 à 9% et parfois beaucoup moins… et qu’après une étrange panne informatique d’une demie-heure, on l’a donné en tête avec 22, 23 ou 24%… Les miracles de l’informatique et du logiciel Scytl ?

Le soir même du premier tour et avant même que les résultats définitifs ne soient connus, Macron à l’instar de Sarkozy, fêtait déjà avec les élites de la finance, son élection prévisible et annoncée pour le second tour face à Marine Le Pen, la candidate choisie par le logiciel pour être l’épouvantail qui allait provoquer le ralliement massif de tous les « républicains » sur le candidat choisi par Bilderberg.

Puis last but not last, le soir de son élection, le discours prononcé devant la symbolique pyramide du Louvre avec cette lumière rouge au-dessus de sa tête, comme l’œil d’Horus observant les événements, saluant la foule au signe du compas et de l’équerre devant des spectateurs et des figurants apparemment nombreux mais télévisés à coups d’images rapides pour éviter le détail qui tue…

Tout cela faisait penser à la théâtralisation d’une cérémonie maçonnique. Les derniers détails qui confirmaient des doutes légitimes et l’idée que nous étions bien dans une élection étrange ne correspondant à rien de ce que nous avions vécu auparavant. Et puis cette sale impression que le groupe Bilderberg et la Franc Maçonnerie l’avaient largement organisée et planifiée, et que grâce à l’ignorance et la naïveté des Français, la Cabale l’avait largement emportée.

Le vrai gagnant de ces élections ce n’était pas le peuple français mais Rothschild et ses complices de l’État profond.

Depuis, la France est vendue à la découpe à la haute finance et les riches se sont enrichis et multipliés comme jamais auparavant. Ce pouvoir gouverne par la force et la violence. Du jamais vu en France ! La corruption explose faisant de notre pays l’un des pays le plus corrompu du monde. Les lois liberticides se succèdent les unes après les autres. Les droits sociaux sont démolis à coups de votes nocturnes à l’Assemblée et au Sénat et même la réforme des retraites contre laquelle des millions de Français ont protesté, a été votée en pleine nuit, en catimini grâce à une nouvelle traîtrise du groupe Les Républicains qui en ont pris l’initiative.

Et puis cerise sur le gâteau, l’État d’urgence sanitaire décrété grâce à un virus de laboratoire breveté et utilisé de manière criminelle, pour imposer aux Français un régime digne des pires dictatures.

La destruction de l’économie pour favoriser le Grand Reset à base de monnaie digitale, permettant de surveiller tous nos faits et gestes, les tests bidons pour continuer à gouverner par la peur, les chiffres truqués pour favoriser la psychose de la mort, la vaccination avec l’ajout de nanoparticules et d’ingrédients qui nous rendront encore plus malades, et bientôt la pénurie alimentaire, un nouveau Covid-21 et les camps d’internement pour faire plier les récalcitrants qui refusent en bloc le confinement, le masque obligatoire, l’interdiction de voyager, l’interdiction d’un retour à une vie normale et la folie criminelle de ce gouvernement d’imposteurs, d’assassins et de corrompus.

Et si les médias s’inquiètent de constater que 91% des Français et 80% d’entre nous, ne faisons plus confiance ni au gouvernement ni aux médias complices au sujet de cette gigantesque opération criminelle, c’est que nous sommes à la veille d’une révolte qui se transformera sans aucun doute, en insurrection violente.

Le peuple de France est victime d’une Cabale monstrueuse tout comme le peuple américain et d’autres peuples européens. Cette Cabale veut nous imposer le Nouvel Ordre Mondial totalitaire et génocidaire de gré ou de force, et pour l’instant c’est surtout la force et la violence qui sont employées. Nous sommes donc en situation de victimes.

Mais nous ne devons pas oublier que la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793 énonce en son article 35 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».

source : https://mediazone.zonefr.com/news/

Source : Reseau International

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 17:42

Il faudra bien refaire un « Nuremberg » pour ces criminels contre l’Humanité…

Il y aura effectivement un retour de bâton inéluctable ! Ca va créer certainement une dissonance cognitive, mais il faudra tôt ou tard se rendre à l'évidence de ce qui se trame.

 
 
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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 16:35

https://1.bp.blogspot.com/-V55P3Mbc93k/YA6Ug1CEBGI/AAAAAAABFyI/efMfqB7KQN41jmtN6yojkdSlYKSer2xggCLcBGAsYHQ/w640-h484/EshwqpnVEAA6x4q.jpg

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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 19:05

No comment !

 

Trump déclassifie un document sensible sur la stratégie visant à “défendre, dominer et refuser” l’expansion militaire Chinoise dans l’Indo-Pacifique

Compte tenu de tout ce qui se passe dans un cycle de nouvelles dominé par le chaos au Capitole la semaine dernière et la mise en accusation de Pelosi, il y a eu peu de préavis concernant la déclassification peut-être inattendue par l’administration Trump d’un document de sécurité nationale très sensible qui expose la stratégie de la Maison Blanche pour contrer la Chine.

Ce document a été rendu public mardi en fin de journée et fait déjà la une des journaux au Japon, en Australie et dans d’autres publications régionales, même si les principaux médias américains sont relativement silencieux. Auparavant classé SECRET et non destiné à être diffusé aux ressortissants étrangers, il détaille la stratégie de l’administration Trump pour la région indo-pacifique, notamment pour défendre, dominer et refuser l’expansion militaire chinoise.

 

En publiant le texte intégral, moins quelques caviardages minimes, le document a été rendu public trente ans plus tôt (selon les procédures standard de déclassification et d’enregistrement public). Le conseiller à la sécurité nationale Robert O’Brien a déclaré, dans une déclaration annonçant sa publication, qu’il fournit “une orientation stratégique globale” pour les forces américaines dans la région et “démontre, avec transparence, les engagements stratégiques de l’Amérique envers l’Indo-Pacifique et nos alliés et partenaires”.

Le document de dix pages identifie ce qui suit comme un défi majeur pour la sécurité nationale : “Comment maintenir la primauté stratégique des États-Unis dans la région indo-pacifique et promouvoir un ordre économique libéral tout en empêchant la Chine d’établir de nouvelles sphères d’influence non libérales“.

Un moyen central pour y parvenir est de “concevoir et mettre en œuvre une stratégie de défense capable de, mais sans s’y limiter” :

  1. refuser à la Chine une domination aérienne et maritime durable à l’intérieur du “premier chaînon insulaire” dans un conflit ;
  2. défendre les nations de la première chaîne insulaire, y compris Taïwan ; et
  3. dominer tous les domaines en dehors de la première chaîne d’îles.

Il s’agit là d’une des actions stratégiques les plus brutales énoncées dans le document qui ne manquera pas de provoquer la colère des dirigeants militaires de Pékin et de l’APL.

Voici ce que Rabobank avait à dire sur la nouvelle stratégie de Trump :

Dire que cela ne sera pas bien accueilli par la Chine, ou que la Chine ne sera pas heureuse que l’Australie et le Japon aient contribué à cette stratégie, est un euphémisme.

Bien sûr, nous avons maintenant l’administration Biden : y aura-t-il une inversion de la séparation des rôles ? Considérez le cas suivant d’Axios, qui montre certainement à quel point les deux étaient proches jusqu’à présent : “Le comité d’investiture du président élu Joe Biden remboursera un don de l’ancienne sénatrice Barbara Boxer après que le démocrate californien se soit fait enregistrer comme agent étranger pour une société de surveillance chinoise accusée d’être complice de l’internement massif de musulmans ouïghours dans le pays”.

Concernant les principaux partenaires régionaux des États-Unis, le document appelle les États-Unis à “accélérer la montée en puissance de l’Inde et sa capacité à servir de fournisseur net de sécurité”, à mettre en œuvre “un cadre de sécurité quadrilatéral avec l’Inde, le Japon, l’Australie et les États-Unis” et à approfondir encore “la coopération trilatérale avec le Japon et l’Australie”.

Tout en insistant pour que les États-Unis conservent leur “prééminence diplomatique, économique et militaire” dans la région, il appelle les États-Unis à “aligner leur stratégie indo-pacifique sur celles de l’Australie, de l’Inde et du Japon” ainsi qu’à “renforcer l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est” pour contrer l’influence chinoise.

Elle suscite des réactions mitigées parmi les observateurs de la Chine et les analystes géopolitiques. Un critique qui cite les bons et les mauvais côtés des alliés régionaux de l’Amérique – en particulier l’Australie – est Rory Medcalf, le directeur du National Security College de l’Australian National University :

 

“Cela signifie un soutien constant aux alliés et aux partenaires, plutôt que la poursuite d’une quelconque primauté générale des États-Unis”, a-t-il déclaré.

Certains ont cependant déclaré qu’ils ne voyaient pas grand chose de nouveau dans ce document ou dans la manière dont il pourrait rassurer les alliés américains. Les sceptiques ont déclaré que la décision de déclassifier maintenant est un effort évident pour la continuité de la politique au milieu des préoccupations que l’administration Biden pourrait ne pas encore s’engager à contester la candidature de la Chine à la domination aussi fortement que Trump.

“Ce serait une chose s’il existait une théorie secrète du champ unifié qui expliquerait le caprice de la politique asiatique de Trump, mais ce n’est qu’un tas de mots à la mode banals et bureaucratiques”, a déclaré Van Jackson, maître de conférences en relations internationales à l’université Victoria de Wellington. “L’interprétation généreuse est que l’administration essaie de lier les mains de Biden en le publiant maintenant, mais cela semble être une mauvaise stratégie car il n’y a rien dans ce document qui pourrait contraindre Biden”.

Mais Medcalf a déclaré que le cadre déclassifié aurait une valeur durable en tant que début d’un plan pangouvernemental pour gérer la rivalité stratégique des États-Unis avec la Chine.

Medcalf a également noté que “ce n’est certainement pas une mauvaise chose de sauver les quelques réalisations d’une époque autrement sombre de la politique étrangère américaine, tout en posant quelques jalons pour la nouvelle administration“, selon le Japan Times.

En attendant, Joe Biden a déjà promis que son administration “se montrerait ferme” envers la Chine, probablement aussi en renforçant les alliances régionales, comme le souligne le document. Trump a jusqu’à présent essayé d’imposer la nouvelle administration à la Chine. La publication de ce document stratégique constitue sans aucun doute une nouvelle étape importante dans l’accroissement de la pression sur l’équipe de politique étrangère de Biden et sur Pékin.

Aube Digitale

 

Trump va déclassifier des tonnes de documents sur l’Obamagate et le Russiagate dans les prochains jours

Le président Trump a déclassifié et autorisé la publication de “plus d’un pied de hauteur de documents” liés à la surveillance et à l’espionnage de l’administration Obama commis contre la campagne présidentielle de Trump en 2016, dans le cadre d’une campagne plus large visant à discréditer et à miner le président américain entrant.

Selon le journaliste et initié du Trump, John Solomon, les documents seront publiés dès vendredi, mais pas plus tard que lundi.

 

“Il a tenu ses promesses d’une manière importante. Plus d’une pile de documents de 30 cm de haut qu’il a autorisé à être diffusée par le FBI et le DOJ. Ce sont les choses que le FBI a essayé de cacher au public pendant 4 ans. Ils ont des révélations étonnantes, de grande envergure”, a déclaré Solomon à Fox News, “Lou Dobbs Tonight”.

Selon le site web de Solomon, Just The News, le communiqué de presse soutiendra les affirmations selon lesquelles l’ensemble du récit sur le Russiagate a été créé et a fait l’objet d’une fuite vers les médias pour dissimuler les inquiétudes concernant le scandale des e-mails d’Hillary Clinton.

Voir (via Trending Politics) :

Plus de détails de John Solomon Reports :

Aube Digitale

 
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12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 18:10
Une vidéo raconte les dérives idéologiques d'une université américaine

Sous couvert d'antiracisme, le campus Evergreen a instauré un régime de la terreur discriminant les Blancs.

 

Une réalisation vidéo qui résume en français les événements advenus à l'Université d'Evergreen, aux États-Unis, connaît un succès fulgurant. Mis en ligne le 8 juillet 2019 sur YouTube, le documentaire de 52 minutes intitulé «Evergreen et les dérives du progressisme» a déjà été consulté quelque 80'000 fois à l'heure où nous écrivons ces lignes. Cette vidéo tire ses images d'archives datant de 2017, tournées par des élèves et des enseignants à l'Evergreen State Campus, dans l'État de Washington, et son éditeur y ajoute une traduction française, une analyse et des commentaires personnels.

La vidéo en question:
 

De quoi s'agit-il? Dans cette université de tradition progressiste, le parti pris a été de laisser carte blanche aux professeurs. Si ce système a permis de jouer un rôle d'incubateur et d'explorer une certaine créativité, il a dégénéré à partir du moment où le nouveau directeur, George Sumner Bridges, a pris ses fonctions en 2015. Décidant d'attribuer un nouveau comité d'éthique chargé de veiller à ce que l'équité soit respectée dans le campus, notamment en matière de discrimination raciale, de genre ou d'identité sexuelle.

Ayant reçu les pleins pouvoir de la direction, ce nouvel ordre moral a dicté une idéologie autoproclamée antiraciste, dérivant de la théorie de l'intersectionnalité, faisant régner la terreur pour toute personne cherchant à contredire la manière de veiller à l'équité.

Des professeurs humiliés

Dans la vidéo, on aperçoit notamment des scènes d'enseignants humiliés par des étudiants les encerclant et les insultant en les empêchant de se défendre de l'accusation de racisme proférée à leur encontre. À Evergreen, un enseignant, Bret Weinstein, a notamment dû démissionner, car son intégrité corporelle ne pouvait plus être garantie par la police du campus.

Sa faute? Avoir envoyé un e-mail de protestation contre la nouvelle directive proposée pour le day off, une journée où les «personnes de couleur (littéralement traduit de l'expression «people of color», utilisée là-bas)» ne viennent pas au campus pour montrer le rôle qu'elles jouent dans la société. Cette nouvelle directive demandait aux Blancs, élèves et enseignants, de rester chez eux.

Bret Weinstein, voyant une différence de taille entre la volonté propre d'une communauté de manifester par son absence et l'interdiction de fréquenter un lieu dictée à une communauté, a souligné l'impossibilité de la prétention antiraciste de la directive discriminant des personnes en fonction de leur couleur de peau. Dès ce moment, il a connu un bashing d'étudiants militants et n'a été soutenu ni par la direction ni par ses collègues.

Les Blancs coupables par nature

On apprend aussi que des pratiques discriminantes, comme le fait de réserver la nourriture, les tables et les chaises en priorité pour les «personnes de couleur», étaient tolérées.

Parallèlement, des enseignants de plus en plus radicaux étaient invités à dispenser des cours à Evergreen, notamment la sociologue Robin DiAngelo (dont le livre best-seller est ici présenté par Slate.fr en français), affirmant en substance que toute interaction sociale est teintée de racisme, que tous les Blancs sont par nature complices d'une supposée «suprémacie blanche» ou encore que la question n'est pas de savoir «si c'était raciste» mais «comment ça l'était».

Une autre enseignante va même jusqu'à affirmer que demander aux «personnes de couleur» comment elles subissent le racisme en détail était du «racisme avec un grand R».

Suite à ces événements, les inscriptions à l’Université d'Evergreen ont chuté de 25%, passant à quelque 3000 étudiants en 2018 pour plus de 4000 en 2014.

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Sur le sujet:

Bret Weinstein, le prof progressiste accusé de racisme

Peggy Sastre - Quand l'université devient tribunal

En anglais: Bret Weinstein, Heather Heying & the Evergreen Equity Council

Joe Rogan Experience #970 - Bret Weinstein

When the Left Turns on Its Own

Evergreen professor at center of protests resigns; college will pay $500,000

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Pour en savoir plus:

Aux États-Unis, un festival voulait faire payer les Blancs plus cher

Pourquoi la « non-mixité » est-elle critiquée ? Stage en non-mixité raciale: une simple polémique? Non, un vrai scandale!

L'intersectionnalité expliquée par la créatrice du mot, Kimerlé Crenshaw

Le blog de Naëm Bestandji, chroniqueur laïque s'inquiétant du communautarisme en France

Un extrait du dessin animé South Park sur la question intersectionnelle:
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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 19:14
Le professeur d’histoire
Ron Jones a réellement existé et l’expérience qu’il a pratiquée a concrètement
eu les effets mis en scène dans le film. Inspiré du fait réel,
La vague est également un roman de
Todd Strasser et un classique de la littérature de jeunesse, au programme de
nombreuses écoles allemandes depuis vingt ans. L’adaptation de Dennis Gansel a
de même connu un très grand succès outre-rhin.
– La Vague (Die Welle) est un film allemand
réalisé par Dennis Gansel en 2008
et librement inspiré de « La 3ème Vague », étude expérimentale d’un régime
autocratique
, menée par le professeur d’histoire Ron Jones avec des
élèves de 1ère du lycée Cubberley à Palo Alto
(Californie)
en  avril 1967.

« La vague de Todd Strasser | «Un bon livre à lire

Ron Jones (né en 1941) était un professeur
d’histoire de Palo Alto,
en Californie,
aux États-Unis.
Expérience sociologique
Devant l’incrédulité
de ses élèves de classe d’Histoire Contemporaine du Cubberley High School
(lycée) à comprendre l’asservissement de la population allemande devant les
horreurs des nazis,
il décida d’en faire la preuve par la pratique et réalisa la Troisième Vague, expérience sur le
fonctionnement de la dictature et la manipulation
des foules. Durant la première semaine d’avril 1967, il décida d’instaurer des
règles de discipline basées sur la communauté et de l’esprit de groupe. Il
convainquit ses élèves de l’importance d’éliminer la démocratie
en ce qu’elle peut stimuler les actes individuels. L’individualisme
est une tare de l’esprit démocratique qui va à l’encontre de l’intérêt général résumé dans ces mots :
« La Force grâce à la discipline, la Force grâce à la communauté, la Force
grâce à l’action, la Force grâce à l’esprit de fierté ». L’expérience
prenant des ampleurs inattendues a été arrêtée au bout de cinq jours. (En une
semaine, cette expérience inédite sur le fonctionnement d’une dictature comme
celle du troisième Reich connaît un succès inégalé et le nombre d’étudiants
atteint 200.)
La troisième vague
La troisième
vague
est une étude expérimentale du fascisme
menée par le professeur d’histoire Ron Jones avec des élèves de première du
lycée Cubberley à Palo Alto (Californie)
pendant la première semaine d’avril 1967, dans le cadre d’un cours sur l’Allemagne
nazie
. N’arrivant pas à expliquer à ses élèves comment les citoyens
allemands avaient pu laisser sans réagir le parti nazi
procéder au génocide de populations entières, Ron Jones décida d’organiser
une mise en situation. Il fonda un mouvement nommé « la troisième
vague », dont l’idéologie vantait les mérites de la discipline et de
l’esprit de corps, et qui visait à la destruction de la démocratie,
considérée comme un mauvais régime en raison de l’accent qu’elle place sur
l’individu plutôt que sur la communauté. L’expérience de la troisième vague a
inspiré le livre puis le film La Vague
(2008).
Chronologie de l’expérience d’après Ron Jones
Lundi
Jones donne
une allocution sur la discipline : comment elle est nécessaire aux
athlètes, aux artistes, aux scientifiques, et comment, par la maîtrise de soi,
elle assure la réussite des projets. Il passe ensuite aux travaux pratiques et
indique une position assise susceptible de faciliter la concentration et la
volonté : pieds à plat sur le sol, dos droit, mains croisées derrière le
dos. Il exige des élèves qu’ils adoptent cette position et vérifie qu’ils
obéissent. Il leur apprend ensuite à entrer et à sortir de classe, dans le
silence et la rapidité. Il donne aussi des instructions pour répondre aux
questions : désormais, les élèves doivent se lever, commencer leur réponse
par « Monsieur Jones » et répondre en quelques mots seulement. Une
série de questions réponses très intense conclut la séance. Les élèves se
sentent stimulés et motivés.
Mardi
Devant une
classe en « position d’attention » Jones inscrit au tableau la devise
du mouvement : « La force par la discipline, la force par la
communauté ». Il analyse l’idée de communauté
qu’il définit comme le lien unissant différentes personnes tournées vers un but
commun. Il exalte la valeur de la communauté en montrant qu’elle est cette
réalité au-delà de l’individu dans laquelle il s’accomplit en s’y intégrant. Ron Jones ordonne ensuite aux élèves de
réciter la devise du mouvement, d’abord l’un après l’autre, puis par groupes de
deux ou trois, puis toute la classe ensemble. La coordination atteinte permet
aux élèves de constater la réalité de la communauté, et de s’y sentir
pleinement intégrés, à égalité avec les autres. À la fin de l’heure, Jones
enseigne un salut
consistant à amener la main droite à hauteur de l’épaule droite, les doigts
arrondis en forme de coupe. Il s’agit d’un salut utilisé par les nazis, ce que
les élèves ignoraient. Il décide de nommer le mouvement « la troisième
vague », expliquant aux élèves que c’est à la fois parce que la main lors
du salut ressemble à une vague sur le point de déferler, et parce que,
conformément à une croyance populaire, les vagues de l’océan avanceraient par
groupes de trois, la troisième étant la plus forte. Il omet de mentionner aux
élèves la référence la plus importante, qui est bien sûr la référence au Troisième
Reich
.
Mercredi
Ron Jones constate que treize élèves
d’autres classes viennent assister à son cours. Il distribue des cartes de
membre aux élèves participant au mouvement.
Parmi les cartes de membre, trois, distribuées aléatoirement, sont marquées
d’un « X » rouge. Les membres porteurs de ces cartes se voient
confier la mission de dénoncer les membres qui ne respecteraient pas les
règles. Ron Jones donne une allocution sur l’action, entendue comme but vers
lequel tendent la discipline et la communauté, et sans lequel elles perdent
tout leur sens. À la surprise du professeur, plusieurs élèves lui expriment leur
satisfaction et leur joie de participer à la « troisième vague ». Les
élèves montrent de meilleures dispositions pour apprendre et participer en
classe. L’égalité instaurée entre eux incite les élèves les moins sûrs d’eux à
prendre la parole et à gagner en assurance. Les réponses aux questions se font
cependant beaucoup plus laconiques, et les élèves semblent perdre leurs
aptitudes à argumenter et à nuancer. Ron Jones dirige la classe vers l’action
pure : il donne l’ordre de dessiner une bannière pour la « troisième
vague », d’apprendre par cœur le nom et l’adresse de tous les membres et
de recruter de nouveaux membres. Plus tard dans la journée, Ron Jones constate
que la « troisième vague » prend des proportions inquiétantes. La
moitié des membres en dénoncent d’autres, même si seuls trois élèves ont été
spécialement désignés pour cette tâche. De nombreux élèves prennent la
« troisième vague » très au sérieux et menacent ceux qui tournent le
mouvement en dérision. Ron Jones constate aussi que, alors que les élèves les
plus médiocres participent de plus en plus et s’investissent beaucoup dans le
mouvement (l’un des élèves décide même de devenir le « garde du corps
personnel » du professeur, qui se laisse faire), les élèves les plus doués
supportent mal l’égalitarisme forcené du cours.
Jeudi
Arrivé tôt
au lycée, Ron Jones découvre sa classe dévastée. Un
des parents d’élèves, vétéran de la Seconde Guerre mondiale et ancien
prisonnier de guerre, a pénétré dans l’établissement et commis des dégradations
sur le matériel. L’expérience perturbe la vie du lycée de manière
manifeste : des élèves sèchent leurs cours pour venir assister aux leçons
de Ron Jones (quatre-vingts élèves serrés comme des sardines, au lieu des
trente habituels), et une « police
secrète
 » s’organise sur la délation
et la peur. Inquiet de l’ampleur et de la tournure que prennent les événements,
sentant l’expérience lui échapper, incertain de ses propres motivations pour
poursuivre, Ron Jones décide d’en finir. Après une allocution sur la fierté,
il annonce que la « troisième vague » n’est pas seulement une mise en
situation au sein du lycée, mais bel et bien un projet d’ampleur
nationale destiné à modifier en profondeur la vie sociale des États-Unis.
Il prétend que d’autres enseignants ont, comme lui, fondé des « troisièmes
vagues » partout dans le pays et que, le lendemain, à midi exactement, le leader national
du mouvement s’adressera aux jeunesses de la « troisième vague ». Il
s’appuie sur la volonté des membres pour organiser en vingt-quatre heures une
réunion exemplaire.
Vendredi
Ron Jones consacre le début de la matinée
à préparer la salle de conférence du lycée. Les élèves commencent à arriver dès
11 h 30. Deux cents étudiants assistent à la réunion. Certains ont
apporté des bannières. Des amis de Ron Jones, déguisés en reporters et en
journalistes, prennent des notes et photographient les participants. À midi,
les portes sont closes et des gardes postés de faction. Ron Jones montre à ses
amis l’obéissance aveugle des jeunes présents : il les fait saluer et leur
fait réciter la devise du mouvement. À midi cinq, Ron Jones
fait éteindre les lumières et allumer des écrans de télévision, annonçant le
discours du leader national. Après quelques minutes de silence attentif devant
les postes ne montrant que de la « neige », les élèves finissent par
s’apercevoir de la supercherie. Coupant court à leur stupeur, Ron Jones procède
à un débriefing :
il explique comment il les a manipulés et dans quelle mesure ils se sont
laissés manipuler. Il leur fait visionner un film montrant des images
d’archives du Troisième Reich. Répondant aux questions des
élèves, il leur montre à quel point il est facile de verser dans le totalitarisme.
Il leur explique aussi combien être dupe de ficelles aussi grossières est
honteux, et répond à la question originelle : les Allemands ont nié avoir
eu connaissance de l’extermination des Juifs, des Tziganes, des
homosexuels, etc., de la même manière que les élèves de Cubberley nieront
avoir participé à la réunion. Il clôt l’expérience.
Le journal
de l’école, le Cubberley Catamount, consacre à l’expérience une brève
extrêmement courte (numéro du 7 avril 1967[]) et un article de fond, pourtant
assez peu détaillé (numéro du 21 avril 1967[]). Ces deux textes constituent les
seules sources contemporaines de l’expérience. La « troisième vague »
est citée une dernière fois dans un numéro du Cubberley Catamount de
décembre 1967[].
 
Réactions et suites de l’expérience
Le malaise
qui prédominait à la fin du dernier cours (un élève interviewé par le Cubberley
Catamount
admet se sentir « stupide »), ainsi que la peur (Ron
Jones décrit la « troisième vague » comme « l’un des événements
les plus effrayants que j’aie jamais vécus dans une salle de classe ») a
conduit à conserver une grande pudeur sur l’expérience. Le Cubberley
Catamount
rapporte cependant que Jones a réitéré une expérience
« ressemblant au mouvement fasciste « Troisième Vague » »
de l’année précédente, destinée cette fois selon Jones à simuler « une
situation similaire à celle de la Chine des années 1900 », et restreinte à
une journée.
Le
professeur  écrivit ses souvenirs en 1972, sous le titre The
Third Wave
, et les publia au printemps 1976, sous le titre Take
As Directed
, dans un magazine alternatif, The CoEvolution Quarterly[].

Des psychologues
s’intéressèrent alors à l’expérience menée par Ron Jones, notamment en matière
de malléabilité d’esprit chez les adolescents.
Notamment  Philip
Zimbardo
, professeur à l’Université Stanford, et initiateur d’une expérience de psychologie dite « de
Stanford »

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6 janvier 2021 3 06 /01 /janvier /2021 16:52

Une action juridique pénale internationale est mise en route par  l’association Reaction19,

les quatre points principaux motivants cette action contre X, car il s'agit de se donner toutes les latitudes d'investigations afin de procéder par la suite à des plaintes nominatives.

donc les quatre axes :

- délit de mise en danger délibérée de la vie d'autrui,

- délit de tromperie aggravée,

- délit d'abus de faiblesse,

- délit d'extorsion aggravée.

en effet les laboratoires ont  négociés juridiquement toute conséquences de cette vaccination, on sait que les médecins ont été par décret exonérés de ces mêmes conséquences, le poids retombera sur la collectivité en cas de souci, ç'est a dire que l'on collectivisera la faute et les conséquences des dommages sans que les responsables en soient tenus pour fautifs.

On se souvient de la phrase "responsable mais pas coupable" qui a crée l'émoi dans la population de ceux qui ont été touché par l'affaire du sang contaminé. Ici les laboratoires avec l'aval des états on anticipés des procédures (type remdisivir au pénal et nominative).

Il s'agit ici de demander, en temps que patient ou patient hypothétique, ou patient contraint par des mesures restrictives sociales, ou bien futurs exclus de la société par fait de ségrégation sanitaire, de savoir quels sont, quelle  est la nature même de ces vaccins, leur dangerosité, les garanties qui sont apportées, mais également l'annulation peut être de ces exonérations de responsabilité, qui n'ont  pour but que de créer une dilution des responsabilité dans le système tout en exonérant les véritables acteurs qui ont motivés les faits.

 

L'adhésion est une somme modique de 10 euros pour une personne physique et de 20 euros pour une personne morale.

 

Cette action se poursuit à l'international, car ce n'est pas une communauté nationale qui est visée, mais bien l'humanité dans sa globalité

 

Ce n'est qu'une question de Justice et de Transparence qui est exigé sur le plan de l'intégrité humaine, comme le droit des peuples à disposer d'eux, même il y a un droit fondamental de l'individu de disposer de son intégrité corporelle, de la liberté de son intégrité, sans pression ni contrainte, sinon le mot démocratie ou République ne sont que des mots vains et n'ont plus a figuré sur les frontons des édifices publics ou aux entête de l'administration étatique.

 

Une apologie à ces délits aurait même pu être initiée.

 

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30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 17:10

Dans la galerie grandissante des choix du cabinet de Biden, le dernier en date est Tom “Mr. Monsanto” Vilsack, le secrétaire à l’agriculture.

Vilsack revient à ce poste qu’il occupait sous Obama, avec un passé de discrimination et de collusion avec les grands intérêts de l’industrie de la viande et des produits laitiers. Les démocrates ne sont pas les amis du travailleur agricole ou de l’agriculteur indépendant.

Après des semaines de rumeurs, le président élu Joe Biden a confirmé la semaine dernière qu’il avait choisi Tom Vilsack comme son secrétaire à l’agriculture. Vilsack a déjà occupé ce poste sous l’administration Obama, de 2009 à 2017. Cette décision a déçu de nombreux démocrates progressistes qui espéraient que les choix du cabinet de Biden incluraient une coalition plus diversifiée et signaleraient un mouvement vers la gauche. Vilsack, au contraire, est littéralement la même chose : un riche homme blanc et un démocrate de l’establishment avec d’innombrables intérêts commerciaux et un bilan atroce en matière de changement climatique et de droits civils.

Mais cette décision ne doit pas nous surprendre. Si M. Biden peut essayer de faire de beaux discours aux progressistes en choisissant des ministres « historiques », il est clair que le Parti démocrate et lui-même ne sont pas intéressés par un réel changement. Avoir quelqu’un comme Vilsack à la tête du ministère américain de l’agriculture (USDA) garantira la poursuite des politiques racistes, explosives et dangereuses qui ont façonné l’héritage de l’USDA au cours des 150 dernières années – un héritage que Vilsack est plus que prêt à défendre.

Le ministère de l’agriculture a longtemps discriminé les agriculteurs noirs et des minorités, une histoire qui s’est perpétuée sous la direction de Vilsack lors de sa première nomination sous l’administration Obama. Selon un rapport d’enquête du Counter, « le ministère a procédé à des saisies dans les fermes appartenant à des Noirs à un taux plus élevé que dans tout autre groupe racial entre 2006 et 2016 ». Pendant cette période, l’agence avait six fois plus de chances de saisir un agriculteur noir qu’un agriculteur blanc. Le rapport note également qu’il y a eu plus de 2 800 plaintes de discrimination de la part de « clients » déposées contre l’USDA de 2010 à 2012, et que le département n’a pas pris de mesures disciplinaires à l’encontre de ses employés en réponse à ces plaintes.

Ce n’est pas seulement son bilan atroce en matière de droits civils qui fait de M. Vilsack un choix dangereux pour le secrétaire à l’agriculture. Son bilan durant les années Obama démontre un grave manque d’intérêt, au mieux, pour la protection des agriculteurs indépendants ou des droits des travailleurs.

En 2010, l’USDA a proposé de nouvelles règles visant à résoudre les problèmes non résolus dans la loi sur les emballeurs et les parcs de stockage, qui interdit les comportements déloyaux sur le marché et établit des normes permettant de tenir les entreprises de conditionnement de la viande pour responsables. Pourtant, après avoir subi le contrecoup des législateurs et des groupes industriels, avec lesquels il entretient de nombreux liens étroits, M. Vilsack a prolongé la période de consultation sur les nouvelles règles au-delà des élections de mi-mandat de 2010, date à laquelle les républicains ont pris le contrôle de la Chambre et ont fait pression sur l’USDA pour qu’il édulcore les nouvelles règles. Pour être clair, Vilsack et l’USDA avaient toute autorité pour finaliser les règles avant les élections de mi-mandat, et ils ont délibérément choisi de ne pas le faire. Dans un secteur où les quatre plus grandes entreprises contrôlent plus de 80 % des parts de marché, l’absence de réglementation de l’USDA a causé un préjudice irréparable aux agriculteurs indépendants. Cette absence de réglementation signifie également une moindre surveillance des conditions de travail notoirement mauvaises dans les usines de conditionnement de la viande, qui ont encore empiré pendant la pandémie de Covid.

Vilsack est cependant une victime bien intentionnée d’un lobbying agressif de la part des entreprises. Il a des liens étroits avec les entreprises du secteur agricole et a profité à chaque étape de ses décisions en tant que secrétaire à l’agriculture, ce qui lui a valu le surnom de Monsanto. Sous la direction de M. Vilsack, l’USDA a non seulement échoué à faire passer les règlements de la Packers and Stockyards Act, mais il a également promu un plan qui permet essentiellement à l’industrie du conditionnement de la viande de s’autoréguler. De plus, son USDA a accéléré le processus d’approbation d’organismes génétiquement modifiés (OGM) controversés, des cultures qui ont fait des ravages sur l’environnement. Vilsack lui-même a même aidé à négocier un projet de loi sur l’étiquetage des OGM favorable à l’industrie, conçu pour devancer et remplacer la proposition de loi sur l’étiquetage beaucoup plus stricte du Vermont. Il n’est pas étonnant que la Biotechnology Industry Organization – qui représente des entreprises comme Monsanto – l’ait un jour nommé gouverneur de l’année. Son poste actuel ? Président et directeur général du Conseil américain des exportations de produits laitiers, où il gagne près d’un million de dollars par an.

Faut-il vraiment s’attendre à quelque chose de différent cette fois-ci, alors ? Si l’on considère que Vilsack devient le porte-parole de l’industrie laitière, dont il gagne des millions de dollars par an, la réponse est non. Il ne s’agit pas non plus d’une seule personne. La nomination de Vilsack est une preuve de plus que Biden et les démocrates ne veulent pas de réel changement. Ils continueront à promouvoir des politiques dangereuses qui maintiennent le statu quo et nuisent à la classe ouvrière, tout en se cachant derrière la fumée et les miroirs de quelques gestes performatifs.

Lire aussi : Le Marais : Biden engage deux nouveaux cadres de Goldman Sachs dans son équipe

Source : Left Voice

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