Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Contact : Administrateur@henrydarthenay.com

  • : Vouillé un peu d'Histoire
  • : Histoire, politique historique comparée, économie, finance, généalogie, techniques Moyen âge,
  • Contact

vous êtes 152 000 visiteurs 248 000 pages et je vous en remercie vues , merci de votre visite

contact :henry.darthenay@hotmail.fr
 
Facebook :
 
https://www.facebook.com/people/Henry-Darthenay/1649294905
 
Musique (un florilège d'oeuvres musicales) :
 
 http://www.youtube.com/user/henrydarthenay
 
 

Recherche

19 janvier 2022 3 19 /01 /janvier /2022 18:46
 
 

Christian Perronne : « Il y a une corruption mondiale colossale auprès de personnalités politiques, scientifiques, d’industriels, au niveau de magistrats, j’en ai des preuves ! »

Partager cet article
Repost0
19 janvier 2022 3 19 /01 /janvier /2022 18:25

C'est une vidéo tout à fait pertinente  elle expose la non extinction de crimes contre l'humanité. Devant quoi sommes nous en réalité, en dehors des fantasmes médiatiques et des hystéries politiques et médicales. Nous sommes devant un amoncellement de procédures juridiques dont la finalité, le bout du bout sera une traduction pour crime contre l'humanité. De faits, des crimes de masses avec intentions ou pas motivés par l'avidité, la corruption mais également par une organisation d'un asservissement par l'appauvrissement des pays par la dettes ; de fait les déficits croissent et les services publics s'effondrent ; mais les mécanismes sont plus subtils car ils jouent sur plusieurs paramètres qui au final donneront pour effet une société standardisée, muselée, avec une élite qui s'aristocratorisera ou s'érigera en dynastie. C'est donc non seulement un crime contre l'humanité, mais un coup d'état savamment orchestré. 

 

Cependant, cependant, ç'est compter sur leur échec par leur mépris de caste. Ils nous croient, stupides, sots, incultes, et corruptibles à souhait. L'illusion ne durera le temps que les vaccins montrent leurs effets toxiques, que cela soit su, vu, constaté par tous et à ce moment là la peur changera de camp.

Une Enquête Criminelle est en Cours à la Suite des Effets Secondaires en Angleterre ! Chaque Directeur de centre de vaccination se Voit Remettre une Convocation au Commissariat.

 

#Angleterre, les centres d’injections sont des scènes de crimes. Chaque directeur se voit remettre une convoc. au commissariat. Une enquête criminelle est en cours à la suite des effets secondaires. #EffetsSecondaires #vaccination @ActusMondial @JuvingBrunet @DIVIZIO1 pic.twitter.com/e74GBDpCNB

— Didier (@LetItShine69) January 18, 2022

Dépôt de plainte à La Haye par un avocat du UK
 

 

 

 

 
Partager cet article
Repost0
19 janvier 2022 3 19 /01 /janvier /2022 18:16

Un message – qu’on croirait tiré de 1984, le film – qui devrait faire réfléchir les millions de double et triple vaccinés, qui sont aussi les cobayes inconscients et bon marché de l’empereur mondialiste Bourla 1er. Mais l’information, chez les désinformés, c’est comme la poisse au foot : quand ça veut pas rentrer, ça veut pas rentrer ! Le multimilliardaire nous explique donc ici que sans la troisième dose, les deux premières sont en quelque sorte inefficaces…

Albert Bourla de la Secte Pfizer en direct sur BFMTV. Les scientologues n’ont qu’à bien se tenir.

« Nous savons que deux doses de vaccin offrent une protection très limitée. Trois doses offrent une protection raisonnable contre les hospitalisations, contre la mortalité, et une meilleure protection contre les contaminations… »

Ben alors vivement la quatrième, la cinquième, et hop dix d'un coup ça sera mieux ! Du foutage de gueule stratosphérique

Source : sott
Partager cet article
Repost0
19 janvier 2022 3 19 /01 /janvier /2022 18:10
 

https://www.vaxtestimonies.org/fr/ - Le projet Témoignages a été créé pour fournir une plate-forme à tous ceux qui ont été touchés après avoir reçu les vaccins contre le covid-19, et pour s’assurer que leurs voix sont entendues, car elles ne sont pas entendues dans les médias.

Nous espérons que ce projet encouragera de plus en plus de personnes à raconter leur histoire.

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2022 7 16 /01 /janvier /2022 10:54
Nanopulpes de carbone ou formes de vie synthétique ?
 

La crainte de la découverte d’éléments étrangers dans les vaccins coronavirus suscite l’intérêt de nombreux chercheurs, dont certains ont la possibilité et les moyens d’obtenir de nouvelles preuves confirmant leur existence. En particulier, le Dr Franc Zalewski (docteur en géologie) a récemment donné une conférence présentant ce qui a été décrit dans Corona 2 Inspect et dans la littérature scientifique comme une nanopulpe de carbone.

Le docteur appelle cet élément étrange « la chose ». L’image MEB qu’il présente comme preuve, voir figure 1 et vidéo 1, consiste en un sphéroïde à partir duquel plusieurs bras (tentacules, flagelles ou filaments) se développent. Le sphéroïde est identifié par Zalewski comme une tête. La composition de l’objet est principalement constituée de carbone et d’aluminium (bien que le brome soit également mentionné). Il explique ensuite les proportions de l’objet, avec un diamètre de 20 μm à la tête et des bras d’une longueur totalement disproportionnée de quelques millimètres (2,5 mm). Il est également mentionné que les bras ou les tentacules ont des couleurs différentes, peut-être en raison de la composition du matériau à partir duquel ils ont poussé. Dans la figure 2, on peut les voir comme des filaments extra-longs. 

 

 
Fig.1. Images du même type de corps étranger trouvé dans les vaccins par le Dr Franc Zalewski, le Dr Carrie Madej et le Dr Campra pour la Cinquième Colonne.
 
Fig.2. Détail des filaments observés par le Dr Franc Zalewski, où la tête à partir de laquelle ils poussent n’est pas visible. L’image est comparée à celles disponibles dans la littérature scientifique sur les nanotubes de carbone, qui montrent qu’ils peuvent atteindre les dimensions extra-longues citées par Zalewski.
 

D’autre part, dans la conférence, il fait allusion au fait que “l’organisme supposé” est né d’œufs. Cela n’a pas été prouvé, puisque Zalewski lui-même admet qu’il ne les a pas trouvés. Il fait toutefois allusion au fait qu’elles se développent dans un environnement fertile offrant des conditions propices à la croissance et à l’éclosion, c’est-à-dire une abondance de matériaux carbonés (graphène) et d’autres métaux. De plus, il explique que pendant 4 jours, les bras du corps étranger ont poussé dans une chambre de pulvérisation, où il aurait déclaré «la température est élevée, de sorte que le graphène est pulvérisé, l’arc électrique brûle». Enfin, l’exposition se termine par la présentation d’une troisième preuve graphique dans laquelle est présentée une “sorte de griffe” de carbone, dans laquelle se terminent les bras de l’objet/organisme, comme le montre la figure 3. 

 
http://
Fig.3. Image d’une « griffe » obtenue par le Dr. Zalewski, très similaire, bien que d’un point de vue différent, au panache du rapport du Scientific Club, sur lequel a travaillé le Dr.
 

Évaluation

 

La description et les images fournies par le Dr Zalewski ne permettent pas de conclure que le corps étranger observé est une forme de vie synthétique à base de carbone et/ou d’aluminium. Il n’existe aucune preuve vidéo de son évolution et de son développement. En revanche, il est vrai que Zalewski fournit toutes les clés qui permettent de développer les nanopulpes de carbone, comme nous allons l’expliquer dans les points suivants :

 
  1. Pour que les bras de la nanopulpe de carbone se développent, deux éléments sont nécessaires, d’une part le graphène ou le carbone, et d’autre part un matériau de nucléation catalytique, qui peut être le nickel (Ni) ou un autre tel que l’aluminium (Al), comme indiqué dans la recherche suivante (Lobo, L.S. 2017 | Ermakova, M.A. ; Ermakov, D.Y., Chuvilin, A.L. ; Kuvshinov, G.G. 2001 | 居艳 ; 李凤仪 ; 魏任重 ; 饶日川. 2004 | Wei, R. ; Li, F. ; Ju, Y. 2005 | Austing, D.G. ; Finnie, P. ; Lefebvre, J. 2004). L’aluminium est donc un matériau compatible avec la nucléation des nanotubes de carbone, ce qui explique la composition trouvée par Zalewski. En fait, selon (Pham-Huu, C. ; Vieira, R. ; Louis, B. ; Carvalho, A. ; Amadou, J. ; Dintzer, T. ; Ledoux, M.J. 2006 | Emmenegger, C. ; Bonard, J.M. ; Mauron, P. ; Sudan, P. ; Lepora, A. ; Grobety, B. ; Schlapbach, L. 2003) déclare que «Apparemment, le diamètre des CNF (Carbon Nanofibers) ne dépend pas du diamètre initial de la particule de catalyseur, mais seulement de la modification structurelle de la particule de nickel de départ pendant le processus de croissance.  Expliquer le diamètre homogène (c’est-à-dire 10-40 nm) des nanotubes de carbone multiparois cultivés à partir d’une couche initiale continue d’oxyde de fer déposée sur un substrat d’aluminium plat par revêtement par centrifugation. Une fragmentation continue des particules du catalyseur s’est produite au cours de la synthèse, conduisant à la formation de centres actifs plus petits par la formation d’un carbure métastable suivie de sa décomposition en particules de carbone et de fer».
 
Fig.4. échantillons de la littérature scientifique dans lesquels des nanotubes de carbone ont été cultivés à partir de divers catalyseurs à l’aluminium. Ils ont également été cultivés de différentes manières et dans des conditions environnementales et de température différentes, bien que dans tous les cas, ils aient réagi plus rapidement à la chaleur.
 

2. La tête du corps étranger, un sphéroïde, à partir duquel les bras se développent est en fait la particule sphéroïde nécessaire à la nucléation et à la croissance des bras de nanopulpe de carbone, comme l’a rapporté le Dr. (Lobo, L.S. 2017) dans son travail, dont le matériau est le carbone et le catalyseur le métal, voir figure 5. Selon la structure carbone-graphène de la surface sphéroïde, différentes géométries peuvent se développer à partir desquelles les bras observés émergent, ce qui explique pourquoi dans le cas de Zalewski, 3 ont émergé, mais dans le cas de Madej 4 ont été vus, et dans le cas de l’image de la Cinquième Colonne un total de 8, voir figure 1. Ce phénomène est décrit par (Lobo, L.S. 2017) comme suit «ici nous avons choisi de relier la forme du sphéroïde à une référence à un cube imaginaire pour aider à comprendre le nombre de ses facettes et sa géométrie. Avec cette géométrie en tête, lorsque la nucléation et la croissance ont lieu sur un ensemble particulier de facettes, le comportement observé peut être mieux compris. Y a-t-il une croissance préférentielle sur 6, 8 ou 12 pattes ? Ce sera une clé pour confirmer l’orientation cristalline dominante favorisée pour la nucléation.» Le processus de croissance des nanotubes de carbone est expliqué dans l’entrée sur les nanopulpes de carbone. 

 
Fig.5 Schéma de la croissance d’une pieuvre de carbone à partir d’une particule sphéroïde de carbure de nickel. (Lobo, L.S. 2017)
 

3. Selon Zalewski, la croissance la plus développée des filaments ou des bras, s’est produite lorsque l’échantillon a été introduit dans «une chambre de pulvérisation, où la température est élevée, de sorte que le graphène est pulvérisé, l’arc électrique brûle», ce qui coïncide avec les conditions de croissance des pieuvres de carbone, à des températures modérément élevées, comme l’indique la littérature scientifique (Lobo, L. S. 2017 | Saavedra, M. S. 2014 | Dasgupta, K. ; Joshi, J.B. ; Paul, B. ; Sen, D. ; Banerjee, S. 2013). En plus de cette méthode de croissance, la croissance de nanofibres/nanotubes de carbone par micro-ondes a également été rapportée (Mubarak, N.M. ; Abdullah, E.C. ; Sahu, J.N. ; Jayakumar, N.S. ; Ganesan, P. 2015) dans leur étude. 

 

4. La longueur des nanotubes de carbone est variable, ce qui coïncide avec la description donnée par Zalewski, qui est compatible avec les nanopulpes de carbone et la formation de leurs bras (nanotubes de carbone), comme le montre la figure 2. Selon (Lobo, L.S. 2017), la longueur dépend de la quantité de graphène environnant dans la solution et du catalyseur utilisé pour effectuer leur croissance.

 

5. Enfin, il convient de mentionner la question des “griffes de carbone” mentionnées par Zalewski, que l’on peut observer sur la figure 3. Cependant, l’image fournie comme preuve ne montre que l’objet, indépendamment des bras ou des tentacules, et il n’est donc pas possible de prouver qu’il y est attaché. L’image fournie comme preuve est très similaire à celle partagée dans le rapport de “The Scientists Club” auquel le Dr Campra a participé, sous le titre “NANOTECHNOLOGICAL INVESTIGATIONS ON COVID-19 VACCINES : Detection of toxic nanoparticles of graphene oxide and heavy metals”. La forme pointue, qui ressemble à un couteau ou à un stylo, pourrait être un défaut du matériau ou, comme ils l’appellent dans le travail de (Shudin, N.H. ; Aziz, M. ; Othman, M.H.D. ; Tanemura, M. ; Yusop, M.Z.M. 2021), un catalyseur, ou une partie de celui-ci, qui se brise sans croissance des nanotubes de carbone, ce qui expliquerait la forme pointue, voir figure 6b. Cependant, cet objet est encore en cours d’identification et il est trop tôt pour donner une identification fiable à ce stade. 

 
Fig.6. illustration schématique du mécanisme de croissance (a) catalyseur non réagi, (b) rupture du catalyseur sans croissance des CNT et croissance des CNT avec (c – f) faible P CH4 et (c′ – f ′) fort P CH4. (Shudin, N.H. ; Aziz, M. ; Othman, M.H.D. ; Tanemura, M. ; Yusop, M.Z.M. 2021)
 

Opinions

 

En résumé, par logique, en considérant tous les aspects exposés dans la section d’évaluation, il semble que la supposée forme de vie synthétique pourrait être plutôt une pieuvre en carbone, avec des particularités spécifiques de croissance et de physionomie, données par les matériaux de composition, la température et les conditions dans lesquelles elle a été analysée. Tous les paramètres de croissance, la morphologie, les matériaux, l’échelle et les dimensions sont conformes à ceux trouvés dans la littérature scientifique. Cependant, aucun organisme synthétique, vivant ou mobile, présentant la morphologie ci-dessus n’a encore été trouvé dans la littérature scientifique. 

 

Bien que les preuves conduisent à la mise en évidence de nanopulpes de carbone, et donc du résultat de la fabrication et de l’ingénierie humaine, sans vie, matérialisée par un phénomène de croissance inorganique, on ne peut exclure que dans le vaccin il n’y ait pas d’autres éléments qui répondent aux principes des organismes artificiels et présentent au moins une vie apparente propre. En fait, il existe des preuves d’un corps étranger qui présente un mouvement et une autonomie apparente, qui sera identifié dans l’une des prochaines entrées de ce blog. 

 

En ce qui concerne le travail effectué par le Dr Zalewski, nous lui sommes reconnaissants de son effort pour offrir au monde une analyse microscopique du vaccin, pour le partager, pour sensibiliser et pour le faire connaître avec le souci qui caractérise toute personne de science. Quel que soit le type d’objet en question, il semble évident que ces éléments, objets et matériaux, qui semblent clairement avoir été fabriqués intentionnellement par les fabricants, ne devraient pas être trouvés.

 

Les nanopulpes de graphène sont des éléments importants pour former le matériel neuronal nécessaire à la neuromodulation/neurostimulation sans fil par ondes électromagnétiques (EM micro-ondes), car ils permettent de relier les tissus cérébraux, les neurones, la glie, les astrocytes, etc., en augmentant les synapses, mais aussi les synapses des neurones, de la glie et des astrocytes, en augmentant la synapse, mais aussi en permettant de l’impacter, grâce à la capacité supraconductrice, comme expliqué dans l’entrée sur les nanopulpes et les nanotubes, les réseaux de nanocommunication pour les nanotechnologies dans le corps humain et le système de routage CORONA pour les nanoréseaux. 

 

Bibliographie

 

Les urls afférentes à cet article peuvent être consultées sur le blog de Mik Andersen. [239]

 

*************

 

L’oxyde de graphène en agriculture, à l’origine du coronavirus ?

 

Référence Zhang, M.; Gao, B.; Chen, J.; Li, Y.; Creamer, A.E. ; Chen, H. (2014). “Slow-release fertilizer encapsulated by graphene oxide films”. [269] Engrais à libération lente encapsulés par des films d’oxyde de graphène. 

 

Faits

 

1. La recherche montre que le nitrate de potassium KNO3 encapsulé dans des films d’oxyde de graphène GO permet une libération lente, adaptée à la croissance et à la production des cultures. Le KNO3 se lie aux films d’oxyde de graphène GO, formant des granules d’engrais qui se décomposent dans l’eau après 8 heures.

 

2. Selon les réflexions des auteurs, ils déclarent : «Nous pensons que cette nouvelle technologie d’enrobage pourrait être très prometteuse pour le développement d’engrais à libération contrôlée, sans danger pour l’environnement, destinés à la production végétale». C’est complètement faux, étant donné que l’oxyde de graphène GO est responsable de causer des effets très nocifs, toxiques, néfastes sur le corps humain, des maladies neurodégénératives, la destruction des cellules, la thrombose, la tempête de cytokines, entre autres effets du c0r0n@v|rus, déjà décrits dans ce blog.

 

3. Le raisonnement qui sous-tend leur recherche est également très intéressant, puisqu’ils affirment que «pour maintenir le rendement des cultures, il faut appliquer des engrais sur les sols afin de fournir aux plantes les nutriments essentiels. Des estimations prudentes montrent que 30 à 50 % des rendements des cultures sont attribués aux engrais commerciaux naturels ou synthétiques. L’agriculture moderne devenant de plus en plus dépendante des ressources en engrais non renouvelables, les minéraux connexes sont susceptibles de produire une qualité moindre à des prix plus élevés à l’avenir. Certains des éléments nutritifs contenus dans ces engrais non renouvelables ne sont pas assimilés par les plantes et s’infiltrent donc dans les eaux souterraines ou de surface, provoquant une eutrophisation et constituant un risque majeur pour l’écosystème. Afin d’améliorer la qualité des engrais et de protéger l’environnement et l’écosystème, de plus en plus de recherches ont été menées pour développer de nouvelles technologies permettant de délivrer les nutriments aux plantes de manière lente ou contrôlée dans l’eau ou le sol».

 

4. En revanche, les auteurs semblent tout à fait d’accord pour dire que l’oxyde de graphène ne présente pas de risque pour l’homme, ce qui est justifié par la méthode de fabrication, comme ils l’affirment dans le paragraphe suivant : «Bien qu’il y ait également des préoccupations concernant l’impact environnemental potentiel de la production à grande échelle de graphène ou d’oxyde de graphène (GO) par des méthodes traditionnelles d’oxydation et de réduction, les progrès récents des technologies permettent de les préparer par des méthodes respectueuses de l’environnement, qui ne nécessitent pas de matières premières toxiques et d’agents d’oxydation/réduction. Par exemple, il a été démontré que les oxydes de graphène peuvent être produits à grande échelle par exfoliation électrochimique de noyaux de crayons dans des électrolytes aqueux sans avoir recours à des agents chimiques toxiques». L’article ne mentionne absolument pas les effets néfastes sur la santé humaine que pourrait avoir la consommation de légumes et de plantes contenant de l’oxyde de graphène, ou l’absorption d’oxyde de graphène par les plantes et donc les implications très graves pour le consommateur. Cela montre l’intérêt scientifique d’améliorer les rendements et les profits dans l’agriculture au détriment de la santé et de la sécurité publiques. On en trouve un autre exemple dans l’étude de (Gao, M. ; Xu, Y. ; Chang, X. ; Dong, Y. ; Song, Z. 2020) sur les effets bénéfiques de l’oxyde de graphène dans la culture des laitues, qui empêche l’absorption du cadmium. Si l’on ne peut nier que l’oxyde de graphène limite l’absorption de certains métaux lourds, il s’agit de la substitution d’un matériau toxique par un autre, et cela ne résout donc pas l’objectif de la recherche, qui serait de le rendre sûr pour la consommation humaine. En ce qui concerne l’absorption du cadmium par le blé et le riz, les études de (Gao, M. ; Song, Z. 2019) et (He, Y. ; Qian, L. ; Zhou, K. ; Hu, R. ; Huang, M. ; Wang, M. ; Zhu, H. (2019) montrent clairement l’intérêt de réduire les niveaux de ce contaminant. Cependant, les résultats n’ont pas été ceux escomptés, car l’oxyde de graphène GO a affecté la croissance des racines des plantules de blé, amplifiant sa phytotoxicité (dommages aux plantes). En fait, (Gao, M. ; Song, Z. 2019) affirme que «les racines sont des organes d’absorption et métaboliques importants dans les plantes cultivées ; leur statut de croissance et leur force métabolique affectent directement la croissance des plantes. Nos résultats indiquent que le GO augmente la toxicité du cadmium dans les racines des semis de blé et inhibe la division cellulaire, entraînant une diminution de la longueur totale des racines, de la surface totale des racines, du diamètre moyen des racines et du nombre de poils racinaires. En outre, le cadmium a induit une diminution significative de la teneur en protéines de la carcasse et une augmentation marquée des cytochromes dans les racines en présence de GO, par rapport au traitement de contrôle, ou aux traitements avec Cd ou GO seuls. Les images TEM ont montré que le GO a pénétré dans les tissus des racines du blé et a ensuite été transféré dans les feuilles». Cette affirmation est cruciale, car elle prouve clairement que l’oxyde de graphène présent dans le sol des cultures est transféré aux racines, aux feuilles et donc aux fruits et aux comestibles qu’elles sont censées produire. C’est la preuve que l’oxyde de graphène peut contaminer les sols, les cultures et les aliments, ce qui est une raison plus que suffisante pour mettre un terme à son adoption. En revanche, les travaux de (He, Y. ; Qian, L. ; Zhou, K. ; Hu, R. ; Huang, M. ; Wang, M. ; Zhu, H. 2019) reconnaît le potentiel de l’oxyde de graphène pour la croissance des plantes, mais aussi la question du renforcement de la toxicité dans des sols préalablement contaminés par des métaux lourds, étant donné que l’oxyde de graphène GO est capable de les adsorber, comme l’ont démontré (Wang, X. ; Pei, Y. ; Lu, M. ; Lu, X. ; Du, X. (2015) et avec elle, l’assimilation des nutriments absorbés par les plantes. 

 

5. Pour en revenir à la critique de l’article de (Zhang, M. ; Gao, B. ; Chen, J. ; Li, Y. ; Creamer, A.E. ; Chen, H. 2014), la citation suivante «a développé une méthode simple, efficace et évolutive pour déposer chimiquement des nanoparticules de Fe3O4 sur GO. Cet hybride peut être chargé avec le médicament anticancéreux DXR avec une capacité de charge élevée». Cette nomination est d’une importance capitale pour plusieurs raisons. Tout d’abord, elle montre que les chercheurs se sont inspirés des techniques qui utilisent les nanoparticules de Fe3O4 (magnétite) et l’oxyde de graphène pour contrôler l’administration de médicaments et de biocides (Yang, X. ; Zhang, X. ; Ma, Y. ; Huang, Y. ; Wang, Y. ; Chen, Y. 2009). De plus, parce qu’ils ont pris comme référence l’étude de (Zu, S.Z. ; Han, B.H. 2009) pour la formation de nano-feuilles et de copolymères de graphène en hydrogel supromoléculaire. Il s’appuie également sur les travaux de (Yang, X. ; Wang, Y. ; Huang, X. ; Ma, Y. ; Huang, Y. ; Yang, R. ; Chen, Y. 2011 | Liu, Z. ; Robinson, J.T. ; Sun, X. ; Dai, H. 2008) qui établissent un lien direct entre l’utilisation de l’oxyde de graphène en solution aqueuse et le traitement du cancer. Et ce n’est pas tout, puisque les nanoparticules de Fe3O4 (magnétite) avec l’oxyde de graphène GO ont des propriétés électromagnétiques micro-ondes qui fonctionnent à des fréquences compatibles avec la 5G, voir (Ma, E. ; Li, J. ; Zhao, N. ; Liu, E. ; He, C. ; Shi, C. 2013), également cité dans l’entrée “L’oxyde de graphène absorbe aussi la 2G, la 3G, la 4G et la 5G”. En outre, les nanoparticules Fe3O4/GO sont utilisées dans l’administration de vaccins ADN pour des traitements expérimentaux du cancer (Shah, M.A.A. ; He, N. ; Li, Z. ; Ali, Z. ; Zhang, L. 2014), en raison de leur échelle nanométrique et de leur capacité à transporter des antigènes et des reformulations génétiques par des techniques CRISPR, comme l’ont démontré (Abbott, T. R. ; Dhamdhere, G. ; Liu, Y. ; Lin, X. ; Goudy, L. ; Zeng, L. ; Qi, L.S. 2020 | Ding, R. ; Long, J. ; Yuan, M. ; Jin, Y. ; Yang, H. ; Chen, M. ; Duan, G. 2021 | Teng, M. ; Yao, Y. ; Nair, V. ; Luo, J. 2021), qui feront l’objet d’un rapport dans les prochaines entrées. Il est donc clair que l’oxyde de graphène GO combiné au Fe3O4 est testé depuis longtemps dans le secteur agricole et dans les vaccins contre le cancer par modification génétique de l’ADN, et est bien connu pour ses propriétés électromagnétiques. 

 

6. Les granulés d’engrais enrobés d’oxyde de graphène (KNO3/GO) ont un procédé de fabrication particulier. Tout d’abord, une concentration de nano-feuilles d’oxyde de graphène (figure 1a-haut-gauche) est prélevée, séchée et combinée avec des granulés de KNO3 dans un four à 90°C pendant 6 heures. Les nano-feuilles d’oxyde de graphène GO recouvrent alors les granules pour former des boulettes (figure 1a, en haut à droite). Il convient de mentionner la forte ressemblance des images avec la microscopie obtenue dans le travail de (Campra, P. 2021), voir Détection d’oxyde de graphène dans une suspension aqueuse (Comirnaty™ RD1 = Pfizer Vaccine).

 
 

Opinions

 

L’oxyde de graphène pourrait être utilisé dans les engrais agricoles, étant donné ses capacités de libération lente des composés fertilisants. Si c’est vrai, cela signifierait une contamination du sol et probablement des cultures et de toute la chaîne alimentaire.

 

Il semble souhaitable que tous les engrais utilisés en agriculture soient testés pour détecter la présence d’oxyde de graphène et que l’utilisation de ces produits soit interdite, car ils pourraient contaminer les cultures.

 

S’il est confirmé que les champs sont contaminés par des engrais et des pesticides à base d’oxyde de graphène, cela signifierait qu’une partie importante des terres ne pourrait pas être utilisée pendant un certain temps (encore indéterminé, inconnu), jusqu’à ce que la contamination soit atténuée. Mais cela signifierait également que l’oxyde de graphène se retrouverait dans la nappe phréatique, de sorte que les puits d’eau utilisés pour l’irrigation et la boisson pourraient également être affectés. Toutes les sources d’eau doivent être analysées et les enquêtes nécessaires doivent être menées pour s’assurer que les champs, les sources et les eaux souterraines ne sont pas contaminés par l’oxyde de graphène et sont sans danger. Dans cette section, il convient également de réfléchir au fait que la perte de terres arables, ainsi que de réserves d’eau, peut entraîner l’augmentation nécessaire des prix des denrées alimentaires et des biens de base et essentiels, tels que l’eau. 

 

Il montre que l’oxyde de graphène a été largement utilisé dans la recherche, dans toutes les applications et utilisations possibles (agriculture, médecine, électronique, ingénierie, etc.), en concentrant l’attention et les efforts sur l’obtention de bénéfices et de meilleures performances, sans prêter attention à la biosécurité et à la toxicité potentielle, qui avaient déjà été mises en garde depuis de nombreuses années dans la littérature scientifique.

 

L’article fournit des indices très importants reliant l’oxyde de graphène aux vaccins ADN contre le cancer et la magnétite Fe3O4 qui correspond aux cadres magnétiques des personnes affectées par les c0r0n@v|rus et les radiations électromagnétiques 5G, ainsi que la relation avec les hydrogels et l’oxyde de graphène dans les solutions aqueuses. En fait, il est très probable que le contenu en oxyde de graphène détecté dans les vaccins coronavirus par (Campra, P. 2021) puisse contenir de la magnétite Fe3O4. 

 

Bibliographie

 

Les urls afférentes sont dans l’article original de Mik Andersen. [270]

Source

 

___________________________________

 

Nouvelles photographies des nano-routeurs dans le vaccin Pfizer
 









Le Graphène est-il, réellement, une source illimitée d’énergie libre ?

En octobre 2020, des physiciens de l’université d’Arkansas ont publié leur étude intitulée “Fluctuation-induced current from freestanding graphene”. [279] [282]

Cette nouvelle technologie va, très certainement, intéresser, au plus haut point – d’ébullition – tous les fabricants de vaccins au graphène !

Selon un article publié dans Science News: « “Un circuit de collecte d’énergie basé sur le graphène pourrait être incorporé dans une puce pour fournir une alimentation propre, illimitée et à basse tension, à de petits appareils ou capteurs”, a déclaré Paul Thibado, professeur de physique et chercheur principal de cette découverte.

Les résultats, publiés dans la revue Physical Review E, sont la preuve d’une théorie développée par les physiciens de l’université de l’Alberta il y a trois ans, selon laquelle le graphène libre – une couche unique d’atomes de carbone – ondule et se déforme d’une manière prometteuse pour la récolte d’énergie.

L’idée de récolter de l’énergie à partir du graphène est controversée car elle réfute la célèbre affirmation du physicien Richard Feynman, selon laquelle le mouvement thermique des atomes, connu sous le nom de mouvement brownien, ne peut pas produire de travail. L’équipe de M. Thibado a découvert qu’à température ambiante, le mouvement thermique du graphène induit un courant alternatif (CA) dans un circuit, ce que l’on croyait impossible.»

Deux des auteurs de cette étude, sont Espagnols : Antonio Lasanta et Luis Bonilla (Universidad Carlos III de Madrid et Universidad de Granada).

En décembre 2020, la société NTS Innovations – qui œuvre en partenariat avec cette même université d’Arkansas – a annoncé, qu’elle se lançait dans la fabrication de micro-chips, à base de graphène, capables de générer de l’électricité.

Selon NTS Innovation: «NTS Innovations a franchi une étape importante dans le développement d’une source d’énergie propre révolutionnaire – le Graphene Energy Harvesting (GEH). L’entreprise, en partenariat avec l’université de l’Arkansas, a achevé le développement de son circuit de récolte d’énergie sur une tranche de silicium. Cette technologie sera emballée dans une puce commerciale et disponible à la vente auprès d’un réseau mondial de distributeurs d’électronique en 2021.

Le graphène est 100 fois plus résistant que l’acier et un meilleur conducteur d’électricité que le cuivre. Il est également flexible et élastique. Mieux encore, lorsque le graphène est libre, il est en fait en mouvement constant. Ce mouvement peut désormais être exploité comme une énergie propre et durable.

Le GEH consiste à récolter de l’énergie à l’échelle nanométrique à partir des oscillations naturelles du graphène. Imaginez une éolienne. L’éolienne capte l’énergie du vent par son mouvement. De la même manière (mais à l’échelle nanométrique), le graphène libre convertit l’énergie ambiante en énergie mécanique sous la forme de fluctuations ondulatoires, un peu comme les vagues sur l’océan. GEH est la seule alternative d’énergie propre et continue qui peut fonctionner dans n’importe quel environnement, partout sur la planète… et au-delà.

« GEH est un dispositif à l’échelle nanométrique sur une plaquette de semi-conducteurs. La technologie elle-même varie légèrement en fonction de la température, mais elle est autrement robuste dans tous les environnements », a déclaré Preston Carter, directeur de la technologie chez NTS Innovations. « GEH peut générer de l’énergie dans des environnements extra-atmosphériques et aérospatiaux, GEH fonctionnera partout sur Terre et continuera à fonctionner dans les profondeurs de l’océan. Les seules limites environnementales de GEH seront l’emballage utilisé pour le contenir. »

Les puces GEH sont fabriquées à l’aide des techniques courantes de fabrication de semi-conducteurs, ce qui les rend rentables, évolutives et faciles à produire en masse. La première génération de puces GEH vise une puissance de 10mW (milliwatts) pour une taille de 12x12x3mm.

La puce GEH de première génération permettra aux capteurs et aux petits appareils électroniques de s’auto-alimenter, sans qu’il soit nécessaire de recharger ou de remplacer les piles. Mais cela ne s’arrête pas là. Les prochaines versions de la puce GEH augmenteront la densité de puissance, ce qui promet des applications allant des téléphones portables aux tablettes, en passant par les appareils ménagers et les voitures.» [280]

En mars 2021, ce fut au tour du prestigieux MIT (Massachusetts Institute of Technology) à Boston, de proposer une autre technique de production/récolte libre d’énergie à partir du graphène… et à partir du nitrure de bore. Selon un article présentant ces recherches dans Electronic Design: [282]

«Une équipe du Massachusetts Institute of Technology (MIT) a imaginé un moyen de récolter l’énergie de radio-fréquence allant des micro-ondes à la bande térahertz. L’analyse porte sur la physique et les limites présumées du comportement quantique-mécanique du graphène, ainsi que sur les moyens de les surmonter. Ils ont découvert qu’en combinant le graphène avec un autre matériau – dans ce cas, le nitrure de bore – les électrons du graphène devraient dévier leur mouvement vers une direction commune, ce qui permettrait de faire circuler le courant.

Si des technologies expérimentales antérieures ont permis de convertir des ondes térahertz en courant continu, elles ne pouvaient le faire qu’à des températures ultra-froides, ce qui limite évidemment leurs applications pratiques. Au lieu de cela, le chercheur principal Hiroki Isobe a commencé à étudier la possibilité d’induire, au niveau de la mécanique quantique, les électrons d’un matériau à circuler dans une direction, afin de diriger les ondes électromagnétiques entrantes vers un courant continu. Le matériau utilisé devait être exempt d’impuretés pour que les électrons circulent sans être dispersés par les irrégularités du matériau, et le graphène était un matériau attrayant.

Mais ce n’était que le point de départ. Pour diriger les électrons du graphène dans une seule direction, il fallait « briser » la symétrie inhérente au matériau. Ainsi, les électrons ressentiraient une force égale dans toutes les directions, ce qui signifie que toute énergie entrante se disperserait de manière aléatoire. D’autres ont fait des expériences avec le graphène en le plaçant au-dessus d’une couche de nitrure de bore, de sorte que les forces entre les électrons du graphène ont été déséquilibrées : les électrons plus proches du bore ont ressenti une force, tandis que les électrons plus proches de l’azote ont subi une traction différente.

Cette « diffusion en biais » peut entraîner un flux de courant utile. L’équipe de recherche a imaginé un redresseur térahertz constitué d’un petit carré de graphène posé sur une couche de nitrure de bore. Il serait pris en sandwich dans une antenne qui recueille et concentre le rayonnement térahertz ambiant, amplifiant suffisamment son signal pour le convertir en courant continu.

L’équipe a déposé un brevet pour son nouveau concept de « rectification à haute fréquence », qui est décrit dans leur article Science Advances « High-frequency rectification via chiral Bloch electrons » ainsi que dans les Supplementary Material. Il faut les lire un peu pour se rendre compte qu’il s’agit uniquement d’une analyse théorique extrêmement approfondie (et je dis bien approfondie, car le nombre de modèles, d’équations, de dérivées partielles et d’intégrales est stupéfiant). Aucun dispositif n’a encore été construit. Mais ne vous inquiétez pas, les chercheurs travaillent avec des physiciens expérimentaux du MIT pour mettre au point un dispositif physique basé sur leur vision et leur analyse.»

L’étude du MIT est intitulée “High-frequency rectification via chiral Bloch electrons”. [283]

Pour rappel. J’ai évoqué, à plusieurs reprises, la fabrication de nano-composés à base de graphène et de nitrure de bore – qui est appelé les graphène blanc. En particulier dans mon article intitulé “Du nitrure de bore hexagonal dans les injections?” [284]

Comme les liaisons carbone-carbone sont les plus robustes, dans la Nature, le graphène s’avère un peu plus robuste que le nitrure de bore hexagonal. En effet, le graphène se caractérise par une pression de 130 gigapascals et par 1,0 térapascal pour l’élasticité tandis que le nitrure de bore hexagonal se caractérise par une pression de 100 gigapascals et par 0,8 térapascal pour l’élasticité. Par contre, sur le plan de la résistance aux craquements, le nitrure de bore hexagonal s’avère 10 fois plus résistant que le graphène – selon une étude publiée en juin 2021 “Intrinsic toughening and stable crack propagation in hexagonal boron nitride”. [1356]

Selon cette étude, le nitrure de bore hexagonal constitue, déjà, un matériau extrêmement important pour l’électronique flexible en 2D – et pour d’autres applications – en raison de sa résistance à la chaleur, de sa stabilité chimique et de ses propriétés diélectriques. Cela permet de l’utiliser comme base de support et comme couche d’isolation entre des composants électroniques.

Selon Jun Lou, l’auteur de cette étude à l’Université Rice, de Houston, au Texas, en sus des applications pour des textiles électroniques, par exemple, l’électronique flexible en 2D peut être utilisée pour des applications plus exotiques – tels que des implants et tatous électroniques greffés, directement, sur le cerveau.

En fait, cela fait un certain nombre d’années que des chercheurs investiguent la possibilité d’utiliser le graphène comme source d’énergie dans les nano-routeurs. Ainsi, il existe une étude Japonaise, de 2013, intitulée “Graphene Based Nanogenerator for Energy Harvesting”. [285]

En août 2021, une équipe mixte de Chine et d’Australie a publié une étude intitulée “Wave propagation in elliptic graphene sheet for energy harvesting”, qui porte sur la propagation des ondes dans une feuille de graphène elliptique pour la récolte d’énergie. [286] Selon les auteurs: «Par rapport aux feuilles de graphène rectangulaires, les feuilles de graphène elliptiques peuvent récolter plus d’énergie aux points focaux inférieurs et supérieurs lorsque des charges d’impulsion linéaires agissent à différents endroits. De plus, le temps de récolte d’énergie du graphène elliptique est inférieur à celui du graphène rectangulaire pour recueillir la même quantité d’énergie cinétique. L’efficacité de la récolte d’énergie des feuilles de graphène elliptique est supérieure à celle des feuilles de graphène rectangulaire avec trois rapports d’aspect, ce qui démontre la supériorité des feuilles de graphène elliptique pour la récolte d’énergie. La feuille de graphène elliptique avec un rapport d’aspect de 2 a la performance optimale de récolte d’énergie cinétique en considérant à la fois le temps de récolte d’énergie et l’efficacité. Nos résultats seront précieux pour la conception et la fabrication de matériaux bidimensionnels émergents pour la récolte d’énergie, les capteurs de masse et les détecteurs de gaz. »

En juillet 2021, deux chercheurs Koréens ont publié une étude intitulée “Analysis of Thermoelectric Energy Harvesting with Graphene Aerogel-Supported Form-Stable Phase Change Materials”. [287] Selon les auteurs: «Les composites de matériaux à changement de phase (MCP) à base d’aérogel de graphène conservent leur état solide initial sans problème de fuite lorsqu’ils sont fondus. La forte proportion de PCM pur dans le composite peut absorber ou libérer une quantité relativement importante de chaleur pendant le chauffage et le refroidissement. Dans cette étude, ces composites PCM de forme stable ont été utilisés pour construire un générateur thermoélectrique pour collecter l’énergie électrique sous le changement de température externe. L’effet Seebeck et la différence de température entre les deux côtés du dispositif thermique ont été appliqués pour la récolte d’énergie thermoélectrique. Deux composites PCM différents ont été utilisés pour collecter l’énergie thermoélectrique en raison du champ de transition de phase différent dans les processus de chauffage et de refroidissement. La charge de nano-plaquettes de graphène (GNP) a été incorporée pour augmenter les conductivités thermiques des composites PCM. Le courant de sortie maximum a été étudié en utilisant ces deux composites PCM avec différents ratios de remplissage GNP. Les efficacités de récolte d’énergie thermoélectrique pendant le chauffage et le refroidissement étaient de 62,26 % et 39,96 %, respectivement. En outre, une analyse numérique par la méthode des éléments finis (FEM) a été réalisée pour modéliser les profils de sortie. »

En août 2021, toujours dans le domaine de la production/récolte d’énergie libre à base de graphène, une équipe du Chalmers Institute a publié une étude intitulée “Terahertz Rectennas on Flexible Substrates Based on One-Dimensional Metal–Insulator–Graphene Diodes”. [288]

Selon les auteurs: «Les dispositifs flexibles de récolte d’énergie fabriqués dans des processus évolutifs de couches minces sont cruciaux pour l’électronique portable et l’Internet des objets. Nous présentons une rectenne flexible basée sur une diode métal-isolant-graphène à jonction unidimensionnelle, offrant une détection de puissance à faible bruit aux fréquences térahertz (THz). Les rectennas sont fabriqués sur un film de polyimide flexible selon un procédé évolutif par photolithographie en utilisant du graphène obtenu par dépôt chimique en phase vapeur. Une jonction unidimensionnelle réduit la capacité de la jonction et permet un fonctionnement jusqu’à 170 GHz. Le rectenna présente une réactivité maximale de 80 V/W à 167 GHz dans des mesures en espace libre et une puissance équivalente de bruit minimale de 80 pW/√Hz. »

Pour rappel: Le Graphene Flagship Project est sous l’égide de la Chalmers University of Technology, en Suède, en partenariat étroit avec la Multinationale de la Pharmacratie, AstraZeneca/Syngenta/ChemChina. Les chercheurs ont étudié la bio-compatibilité de nano-particules de nitrure de bore hexagonal pour des applications médicales: transport de médications et de vaccins, bio-senseurs et stimulation cellulaire.

En octobre 2021, une étude a été publiée intitulée “Graphene Based Triboelectric Nanogenerators Using Water Based Solution Process” qui porte sur la réalisation de nanogénérateurs triboélectriques, à base de graphène, ayant recours à un procédé de solution aqueuse. [290]

Selon les auteurs: «Parmi les sources de récolte d’énergie durables, l’énergie mécanique est l’une des plus polyvalentes et des plus couramment disponibles, capable de contribuer aux milliwatts et parfois même à quelques watts d’énergie produite par les mouvements du corps humain. Cette énergie, si elle est récoltée efficacement par des nanogénérateurs triboélectriques (TENG), pourrait être suffisante pour le fonctionnement autonome de petits dispositifs, capteurs et actionneurs IoT, portables ou médicaux. Ces dispositifs peuvent être plus sûrs car leurs courants de sortie sont généralement de l’ordre du microampère, ils utilisent des conceptions peu coûteuses, légères et adaptables et sont capables de fournir des tensions élevées grâce à leur très faible capacité. Les matériaux 2D, comme le graphène, sont apparus comme des matériaux efficaces pour les TENG, soit comme couches triboélectriques actives, soit comme électrodes avec une fonction de travail réglable, une conformabilité mécanique et une sensibilité. Malheureusement, les techniques et procédés actuels utilisés pour la fabrication des dispositifs font appel à des processus de croissance complexes basés sur le dépôt physique et chimique en phase vapeur, qui sont difficiles à mettre à l’échelle. Pour permettre une fabrication plus simple et des coûts réduits, il est nécessaire de mettre en œuvre des processus basés sur des solutions, de préférence avec des solvants à faible impact environnemental comme l’eau. 
 
 

Nous présentons ici un nanogénérateur triboélectrique à base de graphène où ce matériau agit à la fois comme électrode et comme couche triboélectrique active. Toutes les couches de graphène ont été développées en utilisant du graphène exfolié par cisaillement et transférées en utilisant des techniques de filtration sous vide afin d’intégrer des méthodes faciles et peu coûteuses basées sur des solutions. Ce dispositif tire profit de l’effet triboélectrique entre le PDMS et le graphène et a été développé avec une couche polymère supplémentaire pour empêcher les fuites de courant de la couche PDMS vers son électrode arrière. Le comportement de la puissance de sortie associée à la charge externe connectée au TENG est similaire à un dispositif fabriqué à l’aide d’une paire triboélectrique standard en PDMS et aluminium».

*************
Rapport de Ricardo Delgado

IDENTIFICATION D’UNE ÉVENTUELLE MICROTECHNOLOGIE ET DE STRUCTURES ARTIFICIELLES DANS LE VACCIN DE PFIZER PAR MISCROSCOPIE OPTIQUE

L’objectif de ce travail est l’identification de motifs artificiels et de structures micro-technologiques qui pourraient être contenues dans le vaccin commercial Comirnaty Pfizer.

À cette fin, plusieurs objets, visibles au microscope optique, ont été photographiés et comparés avec des articles de la littérature scientifique pour les besoins de cette analyse.

En outre, on a tenté d’identifier une grande variété d’objets compatibles avec les structures de type graphène, compte tenu des caractéristiques et des particularités de ce matériau, telles que ses plis, ses reliefs, sa tension superficielle, etc.

Cette recherche est une approche, du point de vue de la microscopie optique, de la caractérisation de ces structures avec les limites de la méthodologie et des moyens utilisés.

Les microphotographies ont été obtenues avec une qualité de grossissement allant de 200X à 1400X. Une plus grande représentativité des échantillons à analyser avec la technique optique est nécessaire pour pouvoir tirer des conclusions ou des généralisations sur le sujet étudié.

Toutefois, ce rapport constitue un élément à prendre en compte et devrait nécessairement être complété et élargi par des scientifiques et des laboratoires indépendants afin de clarifier ce produit cible administré à la Société Civile de manière globale et simultanée.

Cliquer ci-dessous pour télécharger le rapport en PDF.
Rapport-DELGADO-1Télécharger

 

Nouvelles du 13 janvier 2022

Création, au Québec, de la première nano-antenne, à base d’ADN, de 5 nm de longueur. Avec ou sans points quantiques de graphène?

La revue Nature vient de publier une étude intitulée “Monitoring protein conformational changes using fluorescent nanoantennas” [235]. Elle est signée par cinq auteurs sous la houlette du Professeur Alexis Vallée-Bélisle  du Laboratoire de Biosenseurs & Nanomachines de l’Université de Montréal.

Le Laboratoire de Biosenseurs & Nanomachines est financé, entre autres financeurs, par la Fondation Bill Gates.

De plus, à écouter ces chercheurs, il ne s’agirait que d’une nano-antenne biologique. Nonobstant, deux des chercheurs de l’équipe impliquée dans ces recherches ont, également, publié leurs recherches portant sur le domaine du graphène. Il s’agit de Scott G. Harroun et de Xiaomeng Wang.

Scott G. Harroun a co-publié une étude intitulée “One-minute irradiation of white LED drives halogen/nitrogen co-doped polymeric graphene quantum dots to photodynamic inactivation of bacteria in the infected wound” [237] tandis que Xiaomeng Wang a co-publié une étude intitulée “A Graphene Quantum Dots–Hypochlorite Hybrid System for the Quantitative Fluorescent Determination of Total Antioxidant Capacity”. [238]

Non seulement ces études portent sur les poins quantiques de graphène – à savoir parmi les plus petites nano-particules, à base de graphène, de l’ordre de quelques nanomètres – mais, également, sur les processus de fluorescence. Tout comme cette nouvelle nano-antenne, à base d’ADN, qui est fluorescente.

Selon les nouvelles de l’Université de Montréal [236]: Des chercheurs de l’Université de Montréal ont créé une nano-antenne pour surveiller les mouvements des protéines.

Rapporté cette semaine dans Nature Methods, le dispositif constitue une nouvelle méthode pour surveiller les changements structurels des protéines au fil du temps – et pourrait aider les scientifiques à mieux comprendre les nanotechnologies naturelles et de conception humaine.

«Les résultats sont si excitants que nous travaillons actuellement à la création d’une start-up pour commercialiser et mettre cette nano-antenne à la disposition de la plupart des chercheurs et de l’industrie pharmaceutique », a déclaré Alexis Vallée-Bélisle, professeur de chimie à l’UdeM et auteur principal de l’étude.

«Inspirés par les propriétés “Lego” de l’ADN, dont les blocs de construction sont généralement 20 000 fois plus petits qu’un cheveu humain, nous avons créé une nano-antenne fluorescente basée sur l’ADN, qui peut aider à caractériser la fonction des protéines », a-t-il déclaré.

«Comme une radio bidirectionnelle qui peut à la fois recevoir et émettre des ondes radio, la nanoantenne fluorescente reçoit la lumière dans une couleur, ou longueur d’onde, et selon le mouvement de la protéine qu’elle détecte, elle renvoie la lumière dans une autre couleur, que nous pouvons détecter. »

L’une des principales innovations de ces nano-antennes est que la partie réceptrice de l’antenne est également utilisée pour détecter la surface moléculaire de la protéine étudiée via une interaction moléculaire.

«L’un des principaux avantages de l’utilisation de l’ADN pour concevoir ces nano-antennes est que la chimie de l’ADN est relativement simple et programmable », a déclaré Scott Harroun, doctorant en chimie à l’UdeM et premier auteur de l’étude.

«Les nanoantennes à base d’ADN peuvent être synthétisées avec différentes longueurs et flexibilités pour optimiser leur fonction», a-t-il ajouté. «On peut facilement fixer une molécule fluorescente à l’ADN, puis attacher cette nanoantenne fluorescente à une nano-machine biologique, telle qu’une enzyme ».

«En ajustant soigneusement la conception de la nano-antenne, nous avons créé une antenne de cinq nanomètres de long qui produit un signal distinct lorsque la protéine remplit sa fonction biologique. »
 
Partager cet article
Repost0
15 janvier 2022 6 15 /01 /janvier /2022 19:22
 
 

Chacun d’entre nous se spécialise nécessairement en certains domaines, et jusqu’à tout récemment, je n’avais jamais prêté beaucoup d’attention aux questions de santé publique, supposant naïvement que celles-ci étaient entre les mains de fonctionnaires raisonnablement compétents et raisonnablement honnêtes, surveillés par des journalistes et des universitaires aussi fiables.

 

Pour beaucoup d’entre nous, moi y compris, une fissure importante dans cette hypothèse s’est produite en 2015, lorsque les pages du New York Times et d’autres grands journaux ont été remplies d’articles sur une nouvelle étude choquante menée par Anne Case et Angus Deaton, un couple marié d’éminents économistes, la carrière de Deaton ayant été couronnée quelques semaines plus tôt par l’obtention du prix Nobel dans sa discipline.

Leur remarquable conclusion est que, au cours des 15 dernières années, la santé et les taux de survie des Américains blancs d’âge moyen ont connu un rapide déclin, rompant complètement avec le modèle des groupes américains non blancs ou avec les Blancs vivant dans d’autres pays développés. De plus, cette chute brutale du bien-être physique représentait une rupture radicale avec les tendances du demi-siècle précédent, et était presque sans précédent dans l’histoire occidentale moderne.

Bien que leur court article n’occupait qu’une demi-douzaine de pages dans les Actes de l’Académie nationale des sciences, il a rapidement été approuvé par un grand nombre d’éminents experts en santé publique et d’autres chercheurs, qui ont souligné le caractère spectaculaire de la découverte. Un couple de professeurs de Dartmouth a déclaré au Times : « Il est difficile de trouver des contextes modernes présentant des pertes de survie de cette ampleur », tandis qu’un expert des courbes de mortalité s’est exclamé « Wow ». Leurs résultats frappants étaient illustrés par de nombreux graphiques simples basés sur des statistiques gouvernementales faciles à obtenir.

 

Les deux auteurs sont des économistes, dont le travail habituel est éloigné des questions de santé publique, et selon leur récit, ils sont tombés sur ces résultats remarquables tout à fait par hasard, en explorant un autre sujet. La question qui m’est naturellement venue à l’esprit était de savoir comment une calamité aussi importante, touchant une grande partie de la population américaine, avait pu être totalement ignorée pendant si longtemps par tous les universitaires et chercheurs travaillant, eux, dans le domaine de la santé publique. Une courte courbe, sur trois ou quatre ans, aurait peut-être pu passer inaperçue, mais quinze ans d’un déclin national aussi meurtrier ?

En outre, la source de ce renversement radical des courbes de mortalité à long terme est étroitement confinée à quelques catégories particulières. Chez les Américains blancs âgés de 45 à 54 ans, les décès dus aux surdoses de drogues et autres empoisonnements ont été multipliés par près de 10 au cours de la période en question, dépassant largement le cancer du poumon pour devenir la première cause de décès.

Mortalité par cause, blancs non hispaniques âgés de 45 à 54 ans (PNAS)

Avec la forte augmentation des suicides et de l’alcoolisme chronique, les décès dus aux drogue sont à l’origine de la grande variation de l’espérance de vie. Cette situation est particulièrement aiguë pour la classe ouvrière, le taux de mortalité ayant fait un bond remarquable de 22 % chez les Américains blancs n’ayant pas fait d’études supérieures.

Case et Deaton ont regroupé les surdoses de drogue, les suicides et l’alcoolisme chronique sous le terme de « morts de désespoir » et, en 2020, ils ont étendu leur étude révolutionnaire à un livre portant ce titre, qui a été largement discuté et salué. Leur sous-titre mettait l’accent sur « l’avenir du capitalisme » et ils soutenaient que la cause centrale de la situation mortelle de l’Amérique était l’épidémie de médicaments opioïdes sur ordonnance, produite par l’approbation, en 1996, par la FDA de l’OxyContin, un produit addictif, et sa commercialisation massive ultérieure par Purdue Pharmaceutical.

 

Sous la pression du lobbying d’entreprises, notre gouvernement a « essentiellement légalisé l’héroïne », les conséquences étant exactement celles auxquelles on pouvait s’attendre. En 2015, 98 millions d’Américains – plus d’un tiers de tous les adultes – s’étaient vu prescrire des opioïdes et, en 2017, le nombre d’overdoses et autres décès par désespoir atteignait 158 000.

Contrairement à d’autres géants pharmaceutiques, Purdue était la propriété privée de la famille Sackler, les principaux méchants de cette histoire. Les Sackler ont tiré plus de 12 milliards de dollars de bénéfices de la vente de ces médicaments et ont atteint le sommet de leur richesse à l’américaine alors même que des millions de vies étaient détruites. Les ventes s’élevant à 50 milliards de dollars rien que pour l’OxyContin. Les auteurs établissent une analogie étroite avec les personnages clés de la compagnie britannique des Indes orientales du XIXe siècle, qui ont gagné leur immense fortune en organisant le commerce de l’opium en Chine, malgré les conséquences sociales dévastatrices pour ce pays.

L’année même où Case et Deaton publiaient leur article fondateur dans le PNAS, l’ancien journaliste du Los Angeles Times, Sam Quinones, publiait Dreamland, son compte rendu détaillé de l’aspect humain de la tragédie nationale des opioïdes, qui a été largement salué et a remporté le National Book Circle Award.

 

Les baisses les plus frappantes de l’espérance de vie ont été observées dans la classe ouvrière, mais Sam Quinones a souligné que, contrairement à la plupart des épidémies de drogue précédentes, celle-ci était non seulement entièrement concentrée dans la population blanche américaine, mais touchait même fortement les blancs des classes moyennes et moyennes supérieures des petites villes et des banlieues, chez qui la consommation de drogues dures était auparavant très rare.

Ces opioïdes puissants ont été massivement commercialisés comme médicaments antidouleur légitimes, prescrits par des médecins et obtenus en flacons dans les pharmacies. Ce canal de distribution tout à fait respectable a permis de surmonter la stigmatisation sociale antérieure, mais une fois que les victimes sont devenues dépendantes, un grand nombre d’entre elles ont commencé à s’injecter de la drogue et se sont finalement tournées vers l’héroïne illégale, d’effet similaire mais beaucoup moins chère. Ainsi, un joueur de football vedette de lycée issu d’une famille prospère se voyait administrer de l’OxyContin pour soulager une blessure mineure, et quelques années plus tard, il pouvait devenir un héroïnomane et mourir d’une overdose dans sa propre chambre. Une vague sans précédent de ces décès macabres dus à l’héroïne a soudainement inondé les communautés blanches aisées, qui n’avaient jamais connu de tels événements auparavant.

Le best-seller national de Beth Macy, Dopesick, est paru en 2018 et a couvert une partie du même terrain, en se concentrant principalement sur les dépendances aux opioïdes et autres drogues dans les Appalaches et les parties voisines de la Virginie. Son récit semblait tout à fait cohérent avec celui de Quinones et était rempli de nombreuses histoires personnelles émouvantes. Cependant, étant donné qu’il était essentiellement descriptif et anecdotique plutôt qu’analytique, je l’ai trouvé généralement moins utile.

Case et Deaton comptent parmi les universitaires les plus respectables du courant dominant, mais le récit historique qu’ils fournissent, ainsi que leurs homologues journalistes, est terrifiant : des millions de familles américaines ont été détruites par les politiques d’entreprise délibérées qui ont permis aux Sackler de devenir l’une des familles les plus riches du monde, dépassant les Rockefeller et les Mellon. Mais, fait inhabituel, une part considérable de leurs victimes étaient issues de milieux aisés et bien éduqués et pouvaient donc exprimer efficacement leur rage face à ce qui avait été fait à leurs communautés.

L’une de ces personnes écrit sous le pseudonyme de Giles Corey. Issu d’une famille riche et solidaire d’une petite ville blanche du Sud, il dit avoir commencé à consommer de l’héroïne au lycée et avoir passé des années à souffrir d’une grave toxicomanie. Ayant perdu beaucoup de ses amis par overdose ou suicide, il était extrêmement hostile aux Sackler et, en 2020, il s’est appuyé sur tous ces livres grand public ainsi que sur l’encyclopédique « Pharma : avidité, mensonges et empoisonnement de l’Amérique» de Gerald Posner pour produire un portrait cinglant de 20 000 mots de leur histoire commerciale et politique, que nous avons republié. Bien que manifestement biaisé par ses opinions idéologiques extrêmes, il a exploité les 1 900 pages de ces sources sous-jacentes pour produire une histoire captivante de ce qu’il appelle « la peste blanche », qui peut être lue en quelques heures.

La peste blanche. Giles Corey – The Unz Review – 25 juillet 2020 – 19 400 mots.

Le désastre oublié du Vioxx

En 2015, j’ai été grandement surpris de découvrir que ces frappantes courbes de mortalité américaine avaient été ignorées pendant tant d’années par nos médias et nos établissements de recherche, mais peut-être n’aurais-je pas dû l’être. La cause de cette épidémie de décès était l’utilisation généralisée de médicaments d’ordonnance opioïdes dangereux mais très lucratifs, et quelques années auparavant, j’avais publié un article sur les conséquences de santé publique tout aussi ignorées du Vioxx, un autre médicament sur ordonnance très rentable mais nocif. Comme je l’ai raconté en 2012 :

En septembre 2004, Merck, l’une des plus grandes sociétés pharmaceutiques américaines, a soudainement annoncé qu’elle rappelait volontairement le Vioxx, son populaire médicament anti-douleur largement utilisé pour traiter les affections liées à l’arthrite. Ce rappel abrupt est intervenu quelques jours seulement après que Merck eut découvert qu’une revue médicale de premier plan était sur le point de publier une vaste étude réalisée par un enquêteur de la FDA indiquant que le médicament en question augmentait considérablement le risque de crises cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux mortels et qu’il avait probablement été responsable d’au moins 55 000 décès américains pendant les cinq années où il avait été commercialisé.

 

Quelques semaines après le rappel, les journalistes ont découvert que Merck avait trouvé des preuves solides des effets secondaires potentiellement mortels de ce médicament avant même son introduction initiale en 1999, mais qu’elle avait ignoré ces indicateurs inquiétants et évité de procéder à des tests supplémentaires, tout en étouffant les inquiétudes de ses propres scientifiques. Stimulé par un budget publicitaire télévisé d’une centaine de millions de dollars par an, le Vioxx est rapidement devenu l’un des produits les plus lucratifs de Merck, générant plus de 2 milliards de dollars de revenus annuels. Merck avait également secrètement rédigé des dizaines d’études publiées soulignant les aspects bénéfiques du médicament et encourageant les médecins à le prescrire largement, transformant ainsi la science en support marketing. Vingt-cinq millions d’Américains se sont finalement vu prescrire du Vioxx, un substitut de l’aspirine censé entraîner moins de complications.

 

Bien que le scandale du Vioxx ait certainement fait les gros titres des journaux pendant plusieurs jours et qu’il soit revenu par intermittence à la une alors que les procès qui en ont découlé progressaient lentement dans notre système judiciaire, la couverture médiatique semblait encore maigre par rapport au nombre de décès estimés, qui correspondait aux pertes totales de l’Amérique pendant la guerre du Vietnam. En fait, la couverture médiatique a souvent semblé considérablement inférieure à celle qui a été accordée plus tard au scandale des aliments pour nourrissons chinois, qui n’avait causé qu’une poignée de décès à l’autre bout du monde.

 

Les circonstances de cette affaire étaient exceptionnellement flagrantes, plusieurs dizaines de milliers de décès américains étant dus à la vente d’un médicament très lucratif mais parfois mortel, dont les effets nocifs étaient connus depuis longtemps par son fabricant. Mais rien n’indique que des poursuites pénales aient jamais été envisagées.

 

Une action collective massive a traîné devant les tribunaux pendant des années, pour finalement être réglée pour 4,85 milliards de dollars en 2007, dont près de la moitié sont allée aux avocats. Les actionnaires de Merck ont également versé des sommes importantes pour régler diverses autres poursuites et pénalités gouvernementales et couvrir les lourds frais juridiques liés à la lutte contre toutes ces affaires. Mais la perte des ventes continues de Vioxx a représenté la plus grande pénalité financière de toutes, ce qui donne un aperçu troublant des calculs coûts-avantages à l’origine de la dissimulation initiale de l’entreprise.

 

Cette histoire de graves malversations d’entreprises largement pardonnées et oubliées par le gouvernement et les médias est assez déprimante, mais elle passe sous silence un détail factuel crucial qui semble avoir presque totalement échappé à l’attention du public. L’année qui a suivi le retrait du Vioxx du marché, le New York Times et d’autres grands médias ont publié un article mineur, généralement enterré au bas de leurs dernières pages, qui indiquait que les taux de mortalité américains avaient soudainement connu une baisse frappante et totalement inattendue.

 

Le titre de ce court article paru dans l’édition du 19 avril 2005 de USA Today est typique : « Les États-Unis enregistrent la plus forte baisse du nombre de décès annuels depuis au moins 60 ans ». Au cours de cette année, les décès américains ont diminué de 50 000 malgré l’augmentation de la taille et de l’âge de la population du pays. Les experts gouvernementaux en matière de santé ont été cités comme étant très « surpris » et « se grattant la tête » à propos de cette étrange anomalie, qui était due à une forte baisse des crises cardiaques mortelles.

 

Le 24 avril 2005, le New York Times publiait un autre de ses longs articles sur la controverse persistante sur le Vioxx, révélant que les responsables de Merck avaient sciemment dissimulé des preuves que leur médicament augmentait considérablement le risque de décès liés au cœur. Mais le journaliste du Times n’a fait aucune mention de la chute apparemment inexplicable des taux de mortalité nationaux qui s’est produite une fois le médicament retiré du marché, bien que la nouvelle ait été rapportée dans son propre journal quelques jours auparavant.

 

Un examen rapide des 15 dernières années de données sur la mortalité nationale fournies sur le site Web des Centers for Disease Control and Prevention [centres de contrôle et de prévention des maladies] offre quelques indices intrigants sur ce mystère. Nous constatons que la plus forte hausse des taux de mortalité américains s’est produite en 1999, année de l’introduction du Vioxx, tandis que la plus forte baisse s’est produite en 2004, année de son retrait. Le Vioxx était presque entièrement commercialisé auprès des personnes âgées, et ces changements substantiels dans le taux de mortalité national étaient entièrement concentrés dans la population des 65 ans et plus. Les études de la FDA prouvaient que l’utilisation du Vioxx entraînait des décès dus à des maladies cardiovasculaires telles que les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux, et ce sont précisément ces facteurs qui ont entraîné les changements dans les taux de mortalité nationaux.

 

L’impact de ces changements n’a pas été mince. Après être resté à peu près constant pendant une décennie, le taux de mortalité global aux États-Unis a commencé à baisser de manière substantielle en 2004, diminuant bientôt d’environ 5 %, malgré le vieillissement continu de la population. Cette baisse correspond à environ 100 000 décès de moins par an. La baisse des taux de mortalité ajustée en fonction de l’âge a été considérablement plus importante.

La mélamine chinoise et le Vioxx américain : une comparaison. Ron Unz – The American Conservative – 17 avril 2012 – 1 800 mots

Le SIDA et l’hypothèse de Duesberg

J’ai publié mon analyse du Vioxx il y a près de dix ans, et bien qu’elle ait suscité quelques discussions à l’époque et même provoqué un peu de couverture secondaire dans les médias grand public, l’affaire a vite été de nouveau oubliée. Le Vioxx avait déjà été retiré du marché des années auparavant, et la question de savoir si son utilisation passée avait entraîné des dizaines de milliers ou plutôt des centaines de milliers de décès prématurés de personnes âgées américaines n’était que de l’eau sous les ponts, sans grand intérêt pour la plupart des journalistes.

Au fil des ans, j’ai parfois fait référence à mes découvertes dans des articles ultérieurs, mais je n’ai guère prêté attention aux questions connexes des médicaments sur ordonnance ou de la santé publique, même après que l’épidémie actuelle de Covid a ramené ces sujets sur le devant de la scène.

Cependant, en novembre, j’ai lu par hasard le nouveau livre de Robert F. Kennedy, Jr. sur ces questions précises, et j’ai été très impressionné par l’énorme quantité de matériel important qu’il a fourni, dont la plupart m’étaient totalement inconnus. En conséquence, j’ai écrit une longue critique très favorable qui a été largement lue et même mise en lien sur le propre site web de l’auteur.

Pravda américaine : Vaxx, Anthony Fauci, et le SIDA. Ron Unz. The Unz Review – 6 décembre 2021 – 6 100 mots

Le thème central de Kennedy est la corruption totale du système de santé publique américain aux mains de sociétés avides de profits, qui avaient effectivement subverti le processus de réglementation pour s’assurer que les médicaments lucratifs – parfois même dangereux – étaient commercialisés en masse auprès de nos citoyens non protégés comme n’importe quel autre produit de consommation. Le scandale oublié du Vioxx semblait en être un parfait exemple, j’ai donc inclus une brève mention de mes conclusions de 2012 dans la revue, et j’ai été très satisfait quelques semaines plus tard lorsque Kennedy a ressuscité l’histoire du Vioxx lors de sa longue interview avec Jimmy Dore.

Bien que j’aie trouvé une grande partie des critiques de Kennedy à l’égard de l’industrie pharmaceutique raisonnablement convaincantes, dans des circonstances normales, son livre ne m’aurait pas attiré vers les questions de santé publique, étant donné mon manque de familiarité avec le sujet. Mais ce qui m’a complètement choqué, c’est que près de la moitié de son texte – environ 200 pages – était consacrée à la présentation et à la promotion de l’étonnante affirmation selon laquelle tout ce que l’on nous a dit sur le VIH/SIDA pendant plus de 35 ans constituait probablement un canular. Cette question est devenue le cœur de mon examen, en particulier parce qu’elle n’avait auparavant reçu presque aucune attention de la part de ses lecteurs.

Pourtant, selon les informations fournies dans le best-seller de Kennedy, n°1 sur Amazon, cette image bien connue et solidement établie, que je n’avais jamais sérieusement remise en question, est presque entièrement fausse et frauduleuse, s’apparentant essentiellement à un canular des médias médicaux. Au lieu d’être responsable du sida, le virus VIH est probablement inoffensif et n’a rien à voir avec la maladie. Mais lorsqu’on découvrait que des personnes étaient infectées par le VIH, elles étaient soumises aux premiers médicaments extrêmement lucratifs contre le sida, qui étaient en fait mortels et les tuaient souvent. Les premiers cas de sida étaient principalement dus à une très forte consommation de certaines drogues illégales, et le virus VIH avait été diagnostiqué à tort comme responsable. Mais comme Fauci et les compagnies pharmaceutiques avides de profits ont rapidement bâti d’énormes empires sur ce mauvais diagnostic, ils se sont battus avec acharnement pendant plus de 35 ans pour le maintenir et le protéger, exerçant toute leur influence pour supprimer la vérité dans les médias tout en détruisant les carrières de tous les chercheurs honnêtes qui remettaient en cause cette fraude. Pendant ce temps, le SIDA en Afrique était quelque chose de complètement différent, probablement causé principalement par la malnutrition ou d’autres conditions locales. J’ai trouvé le récit de Kennedy plus choquant que tout ce que j’avais pu rencontrer.

J’ai été profondément impressionné par la crédibilité scientifique de certaines des personnes qui soutenaient les affirmations apparemment farfelues de Kennedy.

Cependant, le premier soutien sur la quatrième de couverture est celui du professeur Luc Montagnier, le chercheur médical qui a remporté un prix Nobel pour avoir découvert le virus VIH en 1984, et il écrit : « Tragiquement pour l’humanité, il y a beaucoup, beaucoup de contrevérités émanant de Fauci et de ses sbires. RFK Jr. expose des décennies de mensonges ». De plus, on nous dit que dès la Conférence internationale sur le sida de San Francisco de juin 1990, Montagnier avait déclaré publiquement que « le virus VIH est inoffensif et passif, un virus bénin. »

Peut-être que ce lauréat du prix Nobel a approuvé le livre pour d’autres raisons et que le sens de sa déclaration frappante de 1990 a été mal interprété. Mais il est certain que l’opinion du chercheur qui a obtenu un prix Nobel pour avoir découvert le virus VIH ne devrait pas être totalement ignorée dans l’évaluation de son rôle possible.

Kennedy a fait remarquer que trois autres lauréats du prix Nobel de science ont exprimé publiquement un scepticisme similaire à l’égard du récit conventionnel sur le VIH/sida, l’un d’entre eux étant Kary Mullis, le célèbre créateur du test PCR révolutionnaire.

Les établissements médicaux et médiatiques furent intensément hostiles à Kennedy et à son énorme best-seller, et je suis devenu extrêmement suspicieux lorsque j’ai remarqué que leurs attaques très dures ignoraient scrupuleusement le « déni du VIH/SIDA » qui constituait la partie la plus importante et la plus explosive de son livre, ce qui suggère qu’ils craignaient de remettre en question ses affirmations.

Avant la récente épidémie de Covid, le sida avait probablement passé quatre décennies à être la maladie la plus médiatisée au monde, et j’étais stupéfait à l’idée que j’avais pu être complètement trompé pendant toutes ces années par notre établissement de santé publique malhonnête et ses médias serviles. J’ai donc commencé à explorer cette controverse à moitié oubliée des années 1990, que j’avais largement ignorée à l’époque.

L’un des principaux héros scientifiques du récit de Kennedy est le professeur Peter H. Duesberg de Berkeley. Au cours des années 1970 et 1980, Duesberg était largement considéré comme l’un des plus grands virologues du monde, élu à la prestigieuse Académie nationale des sciences à l’âge de 50 ans, ce qui en faisait l’un des plus jeunes membres de son histoire. Dès 1987, il a commencé à émettre de sérieux doutes sur l’hypothèse du VIH/SIDA et à souligner les dangers de l’AZT. Il a fini par publier une série d’articles de journaux sur le sujet qui ont progressivement conquis de nombreuses personnes, dont Montagnier. En 1996, il publie « Inventer le virus du sida », un ouvrage massif de 712 pages qui expose ses arguments, avec un avant-propos du prix Nobel Kary Mullis, le célèbre inventeur de la technologie PCR et lui-même un autre grand critique public de l’hypothèse du VIH/sida. Duesberg a même souligné l’assurance de son scepticisme à l’égard du VIH en offrant de se faire injecter du sang contaminé par le VIH.

 

Mais plutôt que de débattre ouvertement avec un adversaire scientifique aussi puissant, Fauci et ses alliés ont interdit à Duesberg de recevoir tout financement gouvernemental, brisant ainsi sa carrière de chercheur, tout en le vilipendant et en faisant pression sur les autres pour qu’ils fassent de même. Selon des collègues chercheurs cités par Kennedy, Duesberg a été détruit pour servir d’avertissement et d’exemple aux autres. Pendant ce temps, Fauci déployait son influence pour que ses critiques soient bannis des principaux médias nationaux, s’assurant ainsi que peu de personnes en dehors d’un segment étroit de la communauté scientifique soient au courant de la controverse persistante.

 

L’une des principales affirmations de Duesberg était que la maladie connue sous le nom de « SIDA » n’existait pas réellement, mais qu’elle n’était que l’étiquette officielle attachée à un groupe de plus de deux douzaines de maladies différentes, qui avaient toutes des causes diverses, dont certaines seulement étaient dues à des agents infectieux. En fait, la plupart de ces maladies étaient connues et traitées depuis de nombreuses décennies, mais elles n’étaient qualifiées de « sida » que si la victime était également testée positive au virus VIH, qui n’avait probablement rien à voir avec la maladie.

 

À l’appui de leur position contraire, les auteurs ont fait remarquer que les divers groupes à haut risque de « SIDA » n’avaient tendance à contracter que des versions particulières de la maladie, le « SIDA » dont souffrent les hémophiles étant généralement très différent du « SIDA » des villageois africains et ne se recoupant que légèrement avec les maladies des homosexuels ou des toxicomanes. En fait, le profil du « SIDA » en Afrique semblait totalement différent de celui du monde développé. Mais si toutes ces maladies différentes étaient en fait causées par un seul virus VIH, des syndromes aussi disparates apparaîtraient comme des anomalies déroutantes, difficiles à expliquer d’un point de vue scientifique.

Pravda américaine : Le SIDA et la renaissance de l’hypothèse Duesberg. Ron Unz – The Unz Review – 29 décembre 2021 – 4 100 mots

Comme je l’ai dit dans cet article, au cours des années 1990, de nombreuses publications grand public ont offert à Duesberg et à ses alliés une plate-forme publique pour présenter leurs arguments contre leurs adversaires orthodoxes, et lorsque j’ai lu les débats et les discussions qui en ont résulté dans Policy Review, Reason, la New York Review of Books et plusieurs autres publications, j’ai eu le sentiment que le camp de Duesberg avait généralement eu le dessus dans les échanges. Kennedy a fait valoir que l’establishment n’avait finalement réussi à supprimer l’hypothèse de Duesberg qu’en raison de son pouvoir politique et de son financement nettement supérieur, plutôt qu’en raison des preuves ou de la logique qui sous-tendaient sa position, et cela me semblait plausible.

En 1996, Duesberg a publié un livre exposant ses théories controversées à l’intention du grand public, mais sa longueur de plus de 700 pages m’a d’abord intimidé et les exemplaires d’occasion sur Amazon coûtaient plus de 600 dollars. Cependant, j’ai rapidement appris que l’auteur, soucieux de l’intérêt général, avait simultanément publié une version PDF librement téléchargeable sur l’internet, et j’ai découvert que les articles de revues universitaires et les notes de fin d’ouvrage remplissaient presque la moitié de la longueur du livre, réduisant ainsi le corps du texte principal à des proportions très gérables, considérablement plus courtes que le livre de Kennedy.

L’approbation et l’avant-propos du prix Nobel Mullis m’ont persuadé d’essayer un chapitre ou deux, et j’ai trouvé le matériel si fascinant que j’ai rapidement lu l’ouvrage en entier. Duesberg a placé de manière très convaincante la controverse sur le VIH/SIDA dans le contexte plus large des débâcles passées de la santé publique et des pressions professionnelles massives auxquelles sont confrontés les chercheurs en maladies infectieuses. Son livre a apparemment été produit dans des circonstances politiques difficiles et a finalement été publié par la Regnery Company, la principale presse conservatrice, dont l’éditeur a fourni une préface explicative inhabituelle, contenant les paragraphes suivants :

Le livre que vous vous apprêtez à lire a mis du temps à arriver. Pourquoi ? Il est à la fois extrêmement controversé et impeccablement documenté. Il émane d’un scientifique et d’un écrivain de grande capacité et de grand courage. Il provoquera, nous le croyons, une tempête de feu aux proportions encore indéterminées dans les communautés scientifiques et profanes. Et je pense pouvoir dire sans me tromper qu’il s’agit du livre le plus difficile que la société Regnery ait publié en près de 50 ans d’existence.

 

Si Duesberg a raison dans ce qu’il dit sur le SIDA, et nous pensons que c’est le cas, il documente l’un des grands scandales scientifiques du siècle. Le SIDA est la première maladie politique, la maladie qui consomme le plus d’argent pour la recherche gouvernementale, le plus de temps de presse et probablement le plus de souffrance, souvent inutile, que toute autre maladie. Duesberg nous dit pourquoi.

Bien que le texte soit facile à lire, bien écrit pour un public général, il contient une énorme quantité d’informations médicales surprenantes et difficiles à vérifier pour le non-spécialiste, ce qui me laisserait normalement circonspect. Toutefois, le Lancet est l’une des principales revues médicales au monde et, bien que son rédacteur en chef soit un fervent partisan du consensus orthodoxe sur le VIH/sida, sa critique de 10 000 mots parue dans la New York Review of Books traite à la fois Duesberg et son livre avec beaucoup de respect, de sorte que je doute que l’ouvrage contienne des erreurs évidentes ou des faussetés flagrantes. Bien que l’opus de Duesberg date maintenant d’un quart de siècle, pour autant que je puisse en juger, très peu de choses ont changé depuis qu’il a été écrit, et les mêmes différends du milieu des années 1990 sont tout aussi pertinents aujourd’hui, c’est pourquoi je recommande vivement à toute personne intéressée par le sujet de le lire. Comme le PDF original était énorme, je l’ai divisé en chapitres pour la commodité des lecteurs.

L’invention du virus du sida. Peter H. Duesberg – Regnery Publishing – 1996 – 712 Pages

Pour ceux qui sont plus intéressés par les détails scientifiques, Duesberg et deux co-auteurs ont également publié en 2003 un très long article de synthèse dans une revue universitaire, résumant leur position, et en tant que non-spécialiste, je l’ai trouvé très solidement présenté.

Les bases chimiques des différentes épidémies de SIDA : drogues récréatives, chimiothérapie antivirale et malnutrition (PDF). Peter Duesberg, Claus Koehnlein et David Rasnick – Journal of Bioscience – Juin 2003 – 24 000 Mots

Celia Farber, l’une des principales journalistes spécialisées dans le domaine du sida dans les années 1990, a couvert Duesberg et les autres principales figures de la controverse. Il y a quelques jours, elle a publié sur Substack un long article de 2004 qu’elle avait initialement écrit pour Harpers sur le chercheur controversé de Berkeley et qui est devenu par la suite le premier chapitre de l’un de ses livres.

La passion de Peter Duesberg. Comment Anthony Fauci et son industrie du sida ont sacrifié l’un des plus grands cancérologues américains. Celia Farber – Substack – Janvier 2, 2022 – 11,000 Words

Les écrits de Peter Duesberg constituent de loin l’exposition la plus complète de ses travaux, mais pour ceux qui préfèrent un format différent, je recommande vivement son interview d’une heure sur le podcast Red Ice, réalisée il y a dix ans et disponible sur Youtube.

Les vidéos Youtube sont très populaires parmi les personnes moins enclines à lire, et la même année que la publication de l’opus de Duesberg, Starvision Productions sortait un documentaire de deux heures intitulé « HIV=AIDS : Fact or Fraud« , qui couvre très efficacement une grande partie du même sujet. Le documentaire comprend des entretiens avec le chercheur de Berkeley et plusieurs de ses principaux alliés scientifiques dans la controverse, dont l’un décrit le scandale dans la science médicale américaine comme étant pire que la fameuse fraude de Lysenko dans l’ancienne Union soviétique.

Parmi les nombreux points révélateurs, le documentaire note que, bien que près de 90 % des Américains souffrant du sida soient des hommes, les tests de dépistage du VIH administrés à nos nouvelles recrues militaires indiquent que le taux général d’infection par le VIH dans la population est égal entre les hommes et les femmes, une divergence très étrange entre la maladie et sa cause présumée. En outre, les taux d’incidence des maladies sexuellement transmissibles et du VIH ont fortement divergé au fil des ans, ce qui soulève de sérieux doutes quant à savoir si le virus suit réellement ce mode de transmission.

Bien que M. Duesberg et la plupart des autres scientifiques de son camp semblent être des chercheurs très conventionnels et même scrupuleux, une exception importante est le lauréat du prix Nobel Kary Mullis, largement considéré comme une personnalité brillante mais excentrique et iconoclaste. Pour ceux qui s’intéressent à son point de vue sur le débat sur le VIH/sida, je recommande l’interview suivante, d’une durée de deux heures, réalisée par le Dr Gary Null, également publiée en 1996.

Le comportement de Mullis est extrêmement décontracté et presque enfantin, et certaines des questions qu’il soulève ont un côté « habits neufs de l’empereur ». Il note qu’un nombre important de jeunes militaires qui, chaque année, sont testés positifs au VIH ont grandi dans de petites villes rurales qui ne sont guère susceptibles d’être des foyers de SIDA, et suggère que leurs mères soient testées pour le virus, dont on sait qu’il peut être transmis au nouveau-né. Si ces femmes étaient également testées positives, cela prouverait que le virus était déjà répandu dix-huit ou vingt ans plus tôt, ce qui démolirait complètement le récit établi sur le SIDA. Naturellement, aucun de nos milliers de chercheurs spécialisés dans le domaine du sida n’a manifesté le moindre intérêt pour la mise en œuvre de cette proposition de recherche extrêmement simple.

Détruire notre foi dans la santé publique américaine

L’histoire que raconte Duesberg est simple. Après l’éradication réussie de la polio dans les années 1950, l’énorme infrastructure américaine de professionnels des maladies infectieuses a perdu la majeure partie de sa raison d’être, et ses dirigeants ont fini par chercher de nouveaux moyens de justifier la poursuite de leur financement par le gouvernement. La guerre contre le cancer entamée à la fin des années 1960 s’est soldée par un échec cuisant et les avertissements massifs concernant une épidémie mortelle de grippe porcine en 1976 se sont révélés être une véritable débâcle, entraînant l’éviction de certains hauts responsables. Ainsi, quelques années plus tard, lorsque l’étiquette « sida » a été apposée sur un groupe de maladies apparemment sans rapport entre elles, Anthony Fauci et d’autres ont eu tout intérêt à affirmer que la cause était un agent infectieux et, malgré l’absence de preuves solides, ont rapidement désigné le virus VIH comme coupable. Une fois que cette erreur de diagnostic initiale a donné naissance à une énorme industrie de plusieurs milliards de dollars, ses chercheurs, ses administrateurs et ses bénéficiaires se sont engagés à la protéger.

Cependant, si tant de nos professionnels des maladies infectieuses ont passé des décennies à combattre le fantôme du VIH, ils doivent nécessairement être moins bien préparés à faire face à toute contagion réelle qui pourrait apparaître. Fin 2019, les organisations internationales avaient classé notre pays comme le mieux préparé au monde pour faire face à toute épidémie, mais la réalité s’est avérée tout autre.

Dès le début, les mesures de santé publique que l’Amérique a adoptées pour lutter contre l’épidémie de Covid ont créé extrêmement de divisions, mais je pense que tous les camps idéologiques peuvent convenir que notre performance nationale a été absolument désastreuse, entraînant une combinaison de plusieurs centaines de milliers de décès, des confinements d’un an dans une grande partie du pays et la poursuite de graves perturbations dans la vie quotidienne de toute notre population. Selon toute norme raisonnable de réussite, le système de santé publique américain a complètement échoué.

Ma propre entrée dans la controverse sur le VIH/SIDA, longtemps en suspens, s’est faite après que le débat actuel sur la vaccination m’a incité à lire le récent livre de Kennedy, pour découvrir qu’une grande partie de celui-ci était en fait axée sur le SIDA. Malgré les efforts de Kennedy, ma propre position sur les vaccinations anti-covid ou d’autres mesures de santé publique connexes reste très conventionnelle, pas trop différente de ce que l’on peut trouver dans les pages du Times ou de l’Economist. Mais comme je l’ai souligné précédemment, si mes opinions n’ont pas changé, ma confiance en ces opinions a été sévèrement ébranlée :

En tant qu’observateur extérieur sans expertise particulière dans ces domaines de la médecine, j’ai été impressionné par une grande partie du matériel que Kennedy a rassemblé pour soutenir ses vues peu orthodoxes sur les vaccins et les traitements Covid, mais j’ai trouvé que les preuves qu’il a fournies sur le VIH et le SIDA étaient beaucoup plus complètes et convaincantes, tout en étant soutenues par des experts faisant beaucoup plus autorité. Mais si, comme il le soutient, la vérité sur le VIH et le sida a été supprimée avec succès pendant des décennies par l’ensemble de l’industrie médicale, nous devons nécessairement devenir très méfiants à l’égard d’autres affirmations médicales, y compris celles concernant le Covid et les vaccins.

 

Je me demande même si cela ne représenterait pas une partie du sous-texte caché de l’âpre bataille actuelle sur la vaccination et de la réaction presque paranoïaque de tant d’opposants. Ceux qui ont contesté le dogme scientifique officiel sur le SIDA ont depuis longtemps été chassés de la place publique, de sorte que peu de ceux qui s’informent dans les médias grand public sont même au courant de la dispute. Mais le genre de théories divergentes présentées par Kennedy ont probablement circulé pendant des années dans des segments particuliers de la population, et ces individus sont devenus fermement convaincus qu’un grand nombre d’Américains sont morts parce que l’establishment médical a infligé le traitement mortel à l’AZT pour combattre le virus inoffensif du VIH. Ils deviendraient donc extrêmement méfiants lorsqu’ils apprendraient qu’un virus Covid à faible mortalité était traité par l’utilisation généralisée de nouveaux vaccins expérimentaux qui avaient complètement contourné le processus de test habituel grâce à une série de dérogations d’urgence. Après avoir absorbé le contenu remarquable de l’important ouvrage de Kennedy, je pense que ces préoccupations ne sont pas déraisonnables.

Les machinations corrompues de Purdue Pharmaceutical ont détruit des millions de familles américaines avec des opioïdes tout en produisant une fortune de plusieurs milliards de dollars pour la famille Sackler, mais nos médias nationaux et les établissements de santé ont ignoré le désastre pendant plus de douze ans. Le Vioxx de Merck a probablement écourté la vie de centaines de milliers d’Américains âgés, mais cette transgression a été rapidement pardonnée et oubliée. Et je commence maintenant à me demander sérieusement si la campagne de quatre décennies contre le VIH/sida, à laquelle ont participé des milliers d’universitaires et de chercheurs, n’est pas en fait une fraude scientifique comparable au scandale de Lysenko en URSS.

Compte tenu d’un bilan récent aussi sombre en matière de santé publique, couronné par le désastre du Covid, je suis devenu beaucoup plus sensible aux soupçons parfois presque paranoïaques de tant d’agitateurs américains anti-vax.

Ron Unz

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

Partager cet article
Repost0
14 janvier 2022 5 14 /01 /janvier /2022 19:27
« Dr Fauci savait très bien que ce virus venait d’un laboratoire…Nous avons les preuves que 2 médecins ont touché 8,9 millions de dollars pour avoir changé d’avis !!! »
 
Révélations de la DARPA sur Fauci : le troublant mutisme de la presse
 

 

Il y a une semaine, le projet Veritas publiait différents documents dont le contenu, s’il était vérifié, pourrait largement remettre en question nombre d’affirmations colportées par les médias, les experts et les politiciens sur la pandémie, son origine et son déroulement, et éclairerait l’histoire de ce virus d’une lumière nouvelle, particulièrement incriminante pour une partie de l’administration américaine…

 

 

 

Si vous vous en tenez à la presse et aux médias grand public français, il est assez peu probable que vous ayez entendu parler du Projet Veritas, ni de ses dernières révélations.

 

Les rares articles évoquant cette association remontent à plusieurs mois, lorsqu’elle avait publié différentes vidéos montrant, en caméra cachée, ce que pensaient vraiment différents scientifiques et personnages haut placés dans différents groupes pharmaceutiques comme Pfizer : les allégations obtenues dans ces vidéos, jamais démenties ni par ces sociétés, ni par les personnes enregistrées, sont relatées dans une ou deux notules dans les médias français qui, bons soldats, ont fait le minimum syndical afin de bien faire comprendre à leurs (moins en moins nombreux) lecteurs que Project Veritas est avant tout une organisation ultra-conservatrice (lire « ultra-beurk ») et que peu importent les informations qu’elle a pu récolter, étant dans le Camp du Mal, elle ne peut être crédité d’absolument rien.

 

Au-delà de ces éléments, rien n’a donc transpiré depuis dans la presse française des allégations rassemblées et publiées lundi dernier. De rares journaux américains s’y sont intéressés, mais on constate essentiellement une distance gênée face aux révélations accumulées qui méritent cependant un peu plus d’intérêt.

 

En effet, selon Project Veritas, un responsable militaire, le Major du Corps des Marines Joseph Murphy, aurait affirmé dans un rapport adressé à l’Inspecteur Général de la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) – une agence américaine chargée de recherches et développements militaires – que le virus SARS-CoV2 serait le résultat d’une manipulation génétique humaine dirigée par les Américains, cherchant essentiellement à combiner la viralité d’un coronavirus commun à la létalité de précédents virus SARS-CoV1 et MERS.

 

 

 

 

Mieux encore : ces documents incriminent directement Anthony Fauci, le directeur de l’Institut national des allergies et maladies infectieuses aux États-Unis, Institut qui aurait ainsi subventionné l’ONG EcoHealth Alliance dans ces dangereuses recherches alors que la DARPA les aurait refusées précisément en raison de la nature même de ces expériences et de l’interdiction qui frappait alors (et continuent de courir) sur de telles manipulations (dites « gain de fonction« ), et ce alors même que Fauci a déposé plusieurs fois sous serment, devant des commissions d’enquêtes du Sénat américain, qu’il n’en avait rien été.

 

À ces éléments déjà sulfureux qui viennent s’ajouter aux nombreuses et insistantes rumeurs sur l’évasion du virus du laboratoire de Wuhan ainsi qu’aux précédentes révélations provenant de la publication des emails détaillés de Fauci montrant des comportements étonnants (et très peu éthiques) de sa part, sans même évoquer les expériences de torture sur des chiens menées par le NIH et révélées en octobre dernier, on comprend que l’actuel conseiller de Joe Biden pour la gestion de l’actuelle pandémie soit mis sur la sellette…

 

Ce qui pose évidemment quelques soucis à l’ensemble des médias américains et européens qui n’ont eu de cesse de suivre assez scrupuleusement (et encenser un peu trop ouvertement) les orientations et diktats plus ou moins grotesques qu’il a empilés depuis le début de la crise.

 

 

 

 

Et pendant que les rumeurs et allégations s’empilent sur Fauci, la DARPA n’a pas confirmé mais pas plus infirmé l’exactitude des documents fuités. Cependant, s’ils sont confirmés exacts, ils sont particulièrement lourds de conséquences puisqu’ils indiqueraient notamment que les actuels vaccins sont d’assez mauvaise qualité et de sûreté douteuse et que des traitements curatifs auraient été identifiés très tôt, ce qui, là encore, jetterait une lumière crue sur les agissements de certains afin de cacher cette information.

 

 

 

 

 

Rassurez-vous, tous ces éléments ne vous seront pas fournis par les canaux habituels tant est grand l’écart avec le discours officiel. Vous pourrez cependant vous faire votre propre opinion en allant voir les éléments publiés et les vidéos qui les accompagnent :

 
 

 

 

Avant une possible disparition inopinée, la vidéo complète est ici :

 

 

À la suite de cette publication, certains élus américains ont cependant décidé d’agir : six députés (membres de la Chambre des représentants), à savoir Madison Cawthorn, Bill Posey, Diana Harshbarger, Lisa McClain, Randy Weber et Matt Gaetz, ont ainsi envoyé une lettre (consultable ici) au secrétaire à la Défense, au secrétaire à la Santé, aux Services sociaux ainsi qu’au directeur du CDC, Rochelle Walensky, avec une liste de questions auxquelles ils aimeraient obtenir des réponses.

 

De la même façon, le sénateur Ron Johnson (un Républicain du Wisconsin) exige également des réponses. Il a lui aussi envoyé une lettre au Secrétaire à la Défense Lloyd Austin avec une liste de questions et quelques demandes, notamment celle de connaître ce qui fut fait du rapport une fois celui-ci remis…

 

Même si l’on ne peut guère être optimiste quant à ces demandes – dont l’aspect politique n’est évidemment pas à écarter – gageons cependant que certains citoyens (américains et européens, en réalité) attendent ces réponses avec obstination, ne serait-ce que pour déterminer à quel point ces allégations sont exactes ou non. Si elles sont fausses, on s’étonnera du mutisme des institutions concernées. Si elles sont vraies, les conséquences devraient, dans un monde normal, être particulièrement dévastatrices.

 

Pourtant et jusqu’à présent, malgré l’enjeu évident, aucun journal grand public, aucune chaîne de télévision, aucune Elise Glucet sur la brèche toujours dans les bons coups fumants, ne semblent vouloir enquêter sérieusement. Du côté des GAFAM, on note même le déploiement des techniques habituelles lorsqu’une information gênante sort, puisque sur Twitter, différents membres du projet Veritas ont déjà été bannis, et que Google rivalise d’inventivité dans ses algorithmes pour camoufler ces informations (des recherches à ce sujet sur Google puis sur DuckDuckGo mettent bien en lumière le décalage qui existe entre les deux moteurs de recherche).

 

Si le passé est un indicateur en matière de comportement de ces firmes et de ces médias, on peut raisonnablement imaginer que ces allégations pour le moment sulfureuses seront admises du bout des lèvres dans six mois, le temps moyen qui sépare le complotisme de la froide réalité…

 

http://
 

 

 
 
Partager cet article
Repost0
13 janvier 2022 4 13 /01 /janvier /2022 19:24
 
 

par Covidémence.

Le scénario noir est peut-être en train de se dérouler sous nos yeux : des hausses anormales de mortalité pendant 2021… non attribuées au Covid.

Mais alors que s’est-il passé de spécial en 2021 ?

Les injections massives avec les nouveaux produits ARNm…

Ainsi aux États-Unis, on a d’abord eu les déclarations inquiétantes d’un mec qui connaît ses tables actuarielles sur le bout des doigts, et pour cause : le patron d’une compagnie d’assurance (OneAmerica, dans l’Indiana). Son business compte les morts… Et il commence à en voir un peu trop entre 18 et 64 ans… (lire ici). Et il affirme que toutes les autres compagnies d’assurance constatent la même chose…

Autre signe : les premières statistiques portant sur les certificats de décès pour 2021.

« Les départements de la Santé de plusieurs États ont confirmé à The Epoch Times qu’ils se penchent sur une forte hausse du taux de mortalité des personnes âgées de 18 à 49 ans en 2021 – dont la majorité n’est pas liée au COVID-19.

Les décès chez les personnes âgées de 18 à 49 ans ont augmenté de plus de 40% au cours des 12 mois se terminant en octobre 2021 par rapport à la même période en 2018-2019, avant la pandémie, selon une analyse par The Epoch Times des données des certificats de décès des Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) ». (source ZeroHedge)

Rappelons qu’on voit également de telles différences entre les états dans le système VAERS (base de données de événements négatifs liés aux injections couillonavirales)…

Et il est même possible de coller une carte “politique” sur ces anomalies… En clair, les états républicains seraient davantages affectés que les états démocrates par les effets négatifs des “vaccins”.

Oh la vilaine théorie complotiste !

Sans doute encore un malheureux zazard…

Mais il va falloir attendre, les données de mortalité ne sont pas encore complètes en particulier concernant les causes (sur les certificats de décès).

Il faudra surveiller de très, très près… les causes cardiaques !

En attendant, on continue de voir quasiment quotidiennement un sportif connu vacciné avec le coeur démoli. C’est au tour du canadien Alphonso Davies qui joue au Bayern Munich. Pouf, myocardite. Il a… 21 ans. Il avait reçu sa 3ème hostie en décembre…

Bien sûr, dans ces cas là, on continue d’accuser… le Covid.

Surtout pas les produits ARNm couillonavirants…

Autre exemple : le tennis… là aussi on note une épidémie de “douleurs à la poitrine” et d”‘essoufflements” à l’Open d’Australie. Trois joueurs ont abandonné.

L’étau se resserre… Les données commencent à sortir.

A ce stade, le futur se divise en trois.

Soit on arrête tout immédiatement. Tout (y compris les “vaccinations”). Du jour au lendemain. “Mesdames et messieurs, le Covid c’est fini. On en parle plus. Maintenant on peut reparler du réchauffement climatique”. Avec de la bonne propagande, on pourrait faire oublier 2021. L’enterrer définitivement.

Soit on doit se préparer au plus gros scandale politico-sanitaire de tous les temps et qui aurait des conséquences ahurissantes…

Soit… troisième possibilité, les responsables de ce crime planétaire vont chercher à se couvrir.

Et il n’y a pas 36 solutions pour se couvrir… mais une seule : la fuite en avant afin de faire diversion.

Ainsi, l’apparition d’un nouveau variant très mortel celui-là permettrait de brouiller -définitivement- les pistes.

Ou encore… une guerre.

On récapitule : le futur 1, personne n’y croit. Le futur 2, peu de gens y croient. Reste donc le futur 3, le plus sale… mais aussi le plus logique, le plus probable.

source : https://covidemence.com

Source : reseauinternational

 

_______________________________________________

USA : DÉCÈS IMPORTANTS OUI, MAIS A CAUSE DE QUOI ? Beaucoup de gens meurent entre 18 et 59 ans mais pas du Covid…Les données des compagnies d’assurance-vie sont scandaleusement effrayantes !!!
 

Il y a des décès dans tout le pays ces derniers temps. À moins que vous n’ayez vécu dans une grotte au cours des 12 derniers mois, vous savez très bien de quoi je veux parler. Des personnes âgées meurent, des jeunes meurent, des personnes célèbres meurent et d’innombrables employés américains qui constituent l’épine dorsale de notre économie meurent. Depuis des mois, j’écris des articles sur « le mystère des employés disparus ». Pour la toute première fois dans l’histoire des États-Unis, nous avons une grave pénurie d’employés valides, et c’est l’une des principales raisons pour lesquelles nous sommes confrontés aujourd’hui à une crise sans précédent de la chaîne d’approvisionnement. Des millions d’Américains qui travaillaient avant la pandémie semblent avoir « disparu » du système, et maintenant il est devenu clair que beaucoup d’entre eux sont tout simplement morts.

Avant de discuter des nouveaux numéros d’assurance-vie qui ont été révélés, je veux faire un bref examen.

Plus tôt ce mois-ci, j’ai écrit un article sur une grande compagnie d’assurance-vie de l’Indiana qui a annoncé que le taux de mortalité des personnes en âge de travailler couvertes par leurs polices d’assurance avait augmenté de 40 % par rapport aux niveaux d’avant la pandémie

Le responsable de la compagnie d’assurance « OneAmerica », basée à Indianapolis, a déclaré que le taux de mortalité avait augmenté de 40% par rapport aux niveaux d’avant la pandémie chez les personnes en âge de travailler.

« Nous constatons, en ce moment, les taux de mortalité les plus élevés que nous ayons vus dans l’histoire de cette entreprise – pas seulement chez « OneAmerica », a déclaré le PDG de la société, Scott Davison, lors d’une conférence de presse en ligne cette semaine. « Les données sont cohérentes pour tous les acteurs de cette entreprise. »

Une augmentation de 40% du taux de mortalité est une très mauvaise nouvelle pour une compagnie d’assurance-vie, car elle gagne de l’argent lorsque les gens ne meurent pas.

En fait, Davison a déclaré qu’une augmentation de 40% en une seule année « est tout simplement inouïe« …

« Juste pour vous donner une idée de la gravité de la situation, une catastrophe de cette envergure ou une catastrophe sur 200 ans représenterait une augmentation de 10% par rapport à la période prépandémique », a-t-il déclaré. « Donc, 40%, c’est tout simplement du jamais vu. »

Les remarques de Davison ont envoyé des ondes de choc partout sur Internet, car elles ont été l’une des premières preuves tangibles confirmant le fait que les Américains meurent en nombre inhabituellement élevé.

Mais bien sûr, il allait être extrêmement important pour les autres compagnies d’assurance-vie de confirmer qu’un changement aussi spectaculaire était en train de se produire, et du coup, tout le monde commence à comprendre.

Selon Reuters, le montant d’argent versé par les compagnies d’assurance-vie mondiales a explosé au cours des trois premiers trimestres de 2021…

L’industrie mondiale de l’assurance-vie a été frappée par des sinistres déclarés dus au COVID-19 de 5,5 milliards de dollars au cours des neuf premiers mois de 2021 contre 3,5 milliards de dollars pour l’ensemble de 2020, selon le courtier d’assurance Howden dans un rapport du 4 janvier, alors que l’industrie avait des versements inférieurs attendus en raison du déploiement des vaccins.

« Nous avons définitivement payé plus que ce que j’avais prévu au début de l’année dernière », a déclaré Klaus Miller, membre du conseil d’administration de Hannover Re.

Supposons que les réclamations au quatrième trimestre de 2021 se sont produites au même rythme que les trois premiers trimestres de 2021.

Cela ajouterait 1,83 milliard de dollars supplémentaires, et cela nous donnerait un énorme total de 7,33 milliards de dollars pour l’année.

Wow.

Donc, fondamentalement, le montant d’argent que les compagnies d’assurance-vie mondiales paieront pour 2021 sera environ le double de ce qu’elles ont payé pour 2020.

Inutile de dire que cela suggère que le taux de mortalité des personnes couvertes par ces polices d’assurance, a pratiquement doublé.

Dans ce même article, il a été rapporté qu’une compagnie d’assurance-vie avait en fait plus que triplé ses demandes d’ouverture de compte d’assurance-vie chez les Amériques au cours du troisième trimestre…

L’assureur néerlandais « Aegon », qui réalise les deux tiers de son activité aux États-Unis, a déclaré que ses nouvelles demandes d’assurance-vie aux Etats-Unis au troisième trimestre s’élevaient à 111 millions de dollars, contre 31 millions de dollars un an plus tôt.

Ce n’est pas normal.

Mais vous le saviez déjà.

« Reuters » nous dit que les assurances-vie comme « MetLife » et « Prudential » ont également « augmenté », mais nous n’avons pas reçu de chiffres précis pour ces deux géants de l’assurance-vie…

Les assureurs américains MetLife (MET.N) et Prudential Financial (PRU.N) ont également déclaré que les réclamations d’assurance-vie avaient augmenté. L’Old Mutual d’Afrique du Sud (OMUJ.J) a utilisé une plus grande partie de ses provisions pandémiques pour payer les sinistres et l’assureur « Munich Re a relevé » son estimation 2021 des sinistres vie et santé liés au COVID-19 à 600 millions d’euros contre 400 millions.

Alors maintenant, nous avons une confirmation solide.

Beaucoup de gens meurent clairement.

Fait intéressant, une enquête entièrement distincte « d’Epoch Times » a également montré que les décès étaient inhabituellement élevés en 2021. Ils ont analysé les données des certificats de décès lié au Covid et selon le CDC, ils sont arrivés à la conclusion que le nombre de décès parmi les Américains âgés de 18 à 49 ans « a augmenté plus » de 40 % au cours des 12 mois se terminant en octobre 2021 par rapport à la même période en 2018-2019″…

Les services de santé de plusieurs états ont confirmé à « Epoch Times » qu’ils envisageaient une forte augmentation du taux de mortalité des personnes âgées de 18 à 49 ans en 2021 – dont la majorité n’est pas liée au COVID-19.

Selon une analyse d’« Epoch Times » des données des certificats de décès des Centers for Disease Contrôle et Prévention (CDC).

C’est une véritable bombe en termes d’information.

Les Américains meurent en grand nombre, et cette tendance va certainement se poursuivre tout au long de l’année à venir.

La plupart d’entre vous qui lisez cet article connaissent des personnes décédées au cours des 12 derniers mois. Chaque fois que j’apprends qu’une personne que je connaissais personnellement est décédée, cela me chagrine profondément. Ce à quoi nous assistons est une si grande tragédie, et beaucoup plus de morts se profilent à l’horizon.

Chaque instant qui nous est offert est un cadeau précieux, alors efforçons-nous de tirer le meilleur parti de chaque jour.

Beaucoup de gens pensent qu’ils vivront jusqu’à un âge avancé, mais ce n’est pas toujours vrai.

La mort est survenue de manière inattendue pour d’innombrables Américains en 2021, et d’innombrables autres mourront également en 2022.

Source: theeconomicollpaseblog

Partager cet article
Repost0
11 janvier 2022 2 11 /01 /janvier /2022 18:34

Partager cet article
Repost0
11 janvier 2022 2 11 /01 /janvier /2022 18:30
Ils peuvent mentir, fasciner les foules, culpabiliser les citoyens, mais ils ne peuvent rien contre l’ordre du temps. Cet article date de MARS 2019. Et tout y est.
D’ailleurs j’aurais des questions à poser : comment est-il possible que cette journaliste n’ait pas fait la une depuis deux ans ? Pourquoi personne, à ma connaissance, ne l’a interrogée ? Comment est-il possible que ce document ne circule pas plus ?
Mars 2019.
Ils sont forts les complotistes quand même.
Ils ont une machine à remonter le temps.
Partager cet article
Repost0

Pages