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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 16:14

Regardez la vidéo

L'inversion du sens des mots et du sens des valeurs, qui semble s'être diffusé de manière systématique ces dernieres années de telle façon qu'il est désormais employé couramment et notamment dans les discours politiques.

Ainsi Philanthropie : "Sentiment qui pousse les hommes à venir en aide aux autres ; amour de l'humanité." devient "anéantir l'humanité pour son bien" Enfin ç'est du moins comme philanthrope qu'est présenté Bill Gates mais dans son discours on sent bien qu'il n'a pas envie foncièrement de trop d'humains sur terre

 

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Dans ses propres mots et au fil des ans, Bill Gates a admis que son objectif était de réduire la croissance démographique , en se concentrant sur les vaccins, l'avortement et le contrôle des soins de santé .

Lisez aussi: Bill Gates est le plus grand dépopulationniste du monde

Regarder: Bill Gates admet que des vaccins sont utilisés pour le dépeuplement humain

L'eugéniste Bill Gates pleure à Reuters à propos de toutes ces `` théories du complot folles et perverses '' à son sujet

 
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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 16:07
Traitements, transmission, vaccins – Pr Christian Perronne (Avril 2021)
 

Le Pr Perronne, ancien Président de la commission des maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé publique et ancien membre expert à l’OMS sur la politique vaccinale en Europe, nous parle des thèmes suivants dans cet entretien :

PARTIE 1 : Traitements
Comment a-t-on traité les personnes décédées du COVID en 2020 et 2021 ? Quels sont les traitements qui fonctionnent ? Pourquoi n’en parle-t-on pas dans les médias grand public ?

PARTIE 2 : Prévention, masques, gestes barrière et faits
Immunité, terrain, âge et transmission. Le réseau sentinelles et l’incidence en France. Peut-on encore parler d’épidémie ? Les masques sont-ils utiles ?

PARTIE 3 : Immunité, nouvelle infection, variants

PARTIE 4 : Vaccins et actus
La science et les vaccins : comment prouver leur efficacité ?

CONCLUSION : SCANDALE !
Les mensonges sur le COVID et la gestion de la crise

 
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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 15:55

Démocratie - République : La République en marche arrière

 

Un rappel juste pour le plaisir :

 

Le 1940, l'Assemblée nationale, réunie à Vichy, vote les pleins pouvoirs à Philippe Pétain en vue de rédiger une nouvelle constitution. Le lendemain, ce dernier se proclame « chef de l'État français », et le terme de « République » disparaît dès lors des actes officiels.

 

https://s2.qwant.com/thumbr/700x0/5/a/ad0e3ef4d0015b9fe89255df78e62c6ded8448537190b22c2fc3c84d14b757/image.jpg?u=https%3A%2F%2Fimage.jimcdn.com%2Fapp%2Fcms%2Fimage%2Ftransf%2Fnone%2Fpath%2Fs78c683737a859fee%2Fimage%2Fiea0eba03bf06f960%2Fversion%2F1536505721%2Fimage.jpg&q=0&b=1&p=0&a=0

 

Free et plusieurs associations, dont La Quadrature du Net, reprochaient au gouvernement de ne pas vouloir se conformer à la jurisprudence européenne. Saisi il y a six ans, le Conseil d’Etat a estimé que la menace terroriste justifiait la conservation par les opérateurs télécoms des données de leurs clients.

La menace terroriste justifie bien la conservation par les opérateurs télécoms des données de leurs clients. Mais le gouvernement devra examiner régulièrement la réalité de cette menace. Et contrairement à aujourd’hui, les services de renseignement ne pourront utiliser ces données qu’après le feu vert contraignant d’une autorité indépendante.

 

C’est ce qu’a affirmé le Conseil d’Etat mercredi, dans une décision de 40 pages très attendue puisqu’elle mettait en jeu – depuis six ans – les moyens d’action des services de renseignement. Il s’agissait aussi du plus grand dossier jamais porté par La Quadrature du Net. Défaite, l’association de défense des libertés a dénoncé une décision donnant un « blanc-seing » au gouvernement et aux renseignements. […]

Les Echos

Le Conseil d’État vient de rendre une décision qui restera une tache indélébile sur la plus haute juridiction administrative et sur la France. Au mépris le plus total du droit européen, il a refusé d’appliquer l’arrêt de la Cour de justice de l’UE (CJUE) qui, en octobre 2020, estimait que tant le droit français du renseignement que l’obligation de conservation généralisée et indifférenciée de l’ensemble des données de connexion (IP, localisation, etc.) étaient contraires aux droits fondamentaux. Ce faisant, le Conseil d’État isole la France dans son Frexit sécuritaire et libère les renseignements français des principes de l’État de droit.

En apparence, la décision d’aujourd’hui conduit à l’annulation ou à l’abrogation de certains des décrets attaqués par La Quadrature du Net, FDN, la FFDN et Igwan.net, qui organisent une obligation de conserver de manière généralisée et indifférenciée les données de connexion (ce qui entoure une communication, comme la liste des numéros de téléphone appelés, les adresses IP, la géolocalisation, etc.). Mais cette illusion est aussitôt dissipée par le Conseil d’État qui prescrit lui-même les correctifs superficiels qui permettront au gouvernement de maintenir sa surveillance de masse. À côté de cette fausse concession, il rejette purement et simplement le reste de nos arguments contre les services de renseignement.

Le Conseil d’État autorise la conservation généralisée des données de connexion en dehors des situations exceptionnelles d’état d’urgence sécuritaire, contrairement à ce qu’exigeait la Cour de justice de l’UE dans sa décision du 6 octobre 2020 contre la France. Pour arriver à une conclusion aussi brutale, le Conseil d’État a réinterprété la notion de « sécurité nationale » pour l’étendre très largement au-delà de la lutte contre le terrorisme et y inclure par exemple l’espionnage économique, le trafic de stupéfiant ou l’organisation de manifestations non-déclarées. Ainsi, il peut conclure que la sécurité nationale est systématiquement menacée, justifiant le contournement permanent des garanties protégeant les libertés fondamentales et ce même en dehors des périodes officielles d’état d’urgence, soumises à un contrôle démocratique (aussi théorique soit-il). […]

La Quadrature du Net

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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 15:54

Je rajoute en lien : -

Pfizer augmente encore le prix de son vaccin... et ce n'est pas fini

De 12 euros, la dose de vaccin Pfizer contre le Covid-19 est passé à 15,50 €. Et le produit pourrait bientôt être vendu à près de 20€

 

et on comprends pourquoi, vu la marge des concurrents mais aussi les affres qui s'y attachent !

 

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On dit souvent que chaque crise a son lot de grosses opportunités.

Si de telles catastrophes créent effectivement des bouleversements et des incertitudes sur les marchés financiers, Aran Ali, de Visual Capitalist, explique ci-dessous qu’elles peuvent également conduire à de nouvelles opportunités pour les investisseurs, car les classes d’actifs réagissent à des environnements différents.

 
 

Depuis que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré la COVID-19 comme une pandémie le 11 mars 2020, les performances des actions de vaccins ont été variées, mais avec quelques gagnants notables qui ont enregistré des rendements à trois ou quatre chiffres.

Voici ce que vaudrait un investissement de 1 000 dollars au 31 mars 2021, si vous aviez placé de l’argent dans chacune des actions de vaccins au début de la pandémie :

 

Le commerce des vaccins

Les rendements des actions de vaccins sont très variables. Ils sont stupéfiants dans le cas de Novavax et Moderna, mais semblent également décevants dans le cas de Sanofi, AstraZeneca et Pfizer.

L’un des facteurs expliquant l’écart entre les cours boursiers est le potentiel de revenu des ventes de vaccins par rapport au reste de l’activité existante, car les ventes de vaccins auront un impact beaucoup plus important sur les fondamentaux des petites entreprises.

Par exemple, avant la pandémie, Novavax avait un chiffre d’affaires de seulement 18,7 millions de dollars, ce qui signifie que la capture d’une partie des ventes mondiales de vaccins créerait une valeur considérable pour les actionnaires. D’un autre côté, les ventes de vaccins sont beaucoup moins susceptibles d’avoir un impact sur les fondamentaux de l’activité de Sanofi, puisque la société génère déjà 40,5 milliards de dollars de revenus.

Pour mettre les choses en perspective, les analystes s’attendent à ce que les ventes totales des vaccins contre le COVID-19 avoisinent les 100 milliards de dollars, avec 40 milliards de dollars de bénéfices après impôts.

Les actions des vaccins par rapport au S&P 500

 

Même dans un secteur en plein essor et de grande valeur, il est difficile d’identifier les leaders à long terme. Par exemple, sur le marché de la téléphonie mobile, il fut un temps où des entreprises comme Motorola, Nokia et Blackberry semblaient intouchables, mais elles ont fini par perdre.

De même, avec le peu d’informations disponibles au début de la pandémie, peu de personnes, voire aucune, auraient pu distinguer avec précision les gagnants et les perdants de ce groupe.

Au cours de l’année écoulée, le S&P 500 a progressé de 44,9 %, ce qui signifie que seules trois des sept valeurs vaccinales ont vu leurs cours surperformer le marché.

Personne n’a dit qu’aider à résoudre une pandémie mondiale garantissait une rémunération.

Aube Digitale

Voici ce que vaudraient aujourd’hui 1 000 dollars investis dans des actions de vaccins
Voici ce que vaudraient aujourd’hui 1 000 dollars investis dans des actions de vaccins
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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 15:52

Selon Capital, seulement 48 des 323 députés de la majorité LREM-MoDem qui s’étaient engagés à révéler leurs agendas avec les lobbies ont accepté de le faire. Parmi les initiateurs de la promesse mais refusant la transparence : Gilles Le Gendre.

Promesse non tenue ? La majorité des députés La République en marche (LREM) refuseraient de rendre public leur rendez-vous avec des lobbies. D’après Capital le 22 avril, seulement 48 des 323 députés de la majorité présidentielle (LREM et MoDem) ont décidé de respecter leur engagement après la signature d’une tribune le 9 octobre 2019 dans Le Monde.

Dans celle-ci, ils reconnaissaient pourtant « la nécessité absolue d’une évolution des pratiques publiques et politiques en matière de transparence », en jugeant « fondamentale », « la transparence des agendas des députés dans le cadre de leurs rencontres avec les lobbies ». Un an et demi plus tard, la majorité des centristes et macroniens semblent avoir remis en cause leur parole. « Trois des cinq députés initiateurs de la tribune n’ont pas tenu leur engagement », ajoute Capital en citant notamment l’ex-président du groupe LREM à l’Assemblée nationale, Gilles Le Gendre.

Le magazine économique s’est ainsi appuyé sur « un pointage réalisé, mi-avril, par l’ONG anticorruption Transparency France » : « Seuls 15 % d’entre eux, soit 48 députés, ont pris l’habitude de rendre public l’agenda de leurs rencontres avec les lobbyistes. »

Capital fait savoir que le résultat est tout aussi « décevant » dans les autres groupes parlementaires. Il faut toutefois préciser que les groupes d’opposition ne s’étaient pas engagés à faire preuve d’une telle transparence. « Pour le groupe socialistes et apparentés (10 % de ses membres publient leur agenda), les communistes (13 %) […] La France insoumise (12 %) […] Les Républicains (4 %) et le groupe UDI et indépendants (6 %) », note le magazine.

Pis, Capital rapporte que ni le président LREM de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand ni les chefs de file des différents groupes parlementaires (Christophe Castaner, Jean-Luc Mélenchon, Jean-Christophe Lagarde ou Damien Abad) « ne rend[raient] publiquement compte de leurs rendez-vous avec les lobbies ».

Lire aussi : «Normal d’y aller»: des députés LREM se rendent à une soirée déguisée avec des lobbyistes

Source : RT France

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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 15:50
Les Nouvelles de la VÉRITÉ BRUTALE #7
 
 
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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 15:49

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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 15:41

Alors que le Danemark et la Norvège abandonnent le vaccin Astra Zeneca, que des études de plus en plus nombreuses montrent des failles dans ce vaccin, l'Europe commence a réagir, mais quand est il de la France, qui en dépit du principe de précaution poursuit son entêtement vaccinal.

Maître Brusa a déjà reçu des plaintes pour accidents ou décès vaccinaux, il est bien évident que cela se traduira au mieux par des actions juridiques.

Alors faites vous encore confiance à vos représentants qui ne semblent guère s'émouvoir de ces divers contradicteurs officiels et des ces plaintes qui s'accumulent .

 

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Par Tyler Durden pour Zero Hedge,

AstraZeneca a fait l’objet de critiques incessantes depuis le début du déploiement du vaccin COVID-19, en raison d’une communication bâclée avec les autorités de réglementation et les gouvernements, qui a conduit à plusieurs arrêts pendant la phase de test (y compris un arrêt d’un mois d’un essai américain suite à des cas inquiétants de caillots sanguins mortels au Royaume-Uni).

 

Il se trouve que ces caillots sanguins – que l’entreprise avait considérés comme une coïncidence anormale pendant les essais – sont maintenant au centre d’un scandale international qui a rendu suspects tous les vaccins à base d’adénovirus (y compris le vaccin de Johnson & Johnson, qui est toujours suspendu aux États-Unis). Alors qu’AstraZeneca continue de nier l’existence d’un lien, l’EMA – le principal organisme de réglementation des médicaments de Bruxelles – a reconnu l’existence d’un lien probable, et les organismes de réglementation américains ont tiré des conclusions similaires à propos de J&J.

Mais alors que l’UE continue d’insister sur le fait que les risques liés au vaccin AZ sont largement compensés par ses avantages pour la société, Bruxelles est toujours irritée par les problèmes de production qui ont saboté le premier déploiement paneuropéen, ce qui a entraîné un embarras international et a même incité certains États membres, comme la Hongrie, à se tourner vers la Russie et la Chine.

Aujourd’hui, pour tous les problèmes causés par le fabricant de médicaments britannico-suédois, l’UE prépare une procédure judiciaire à son encontre, selon des rapports de Reuters et Politico. Voici ce qu’en dit Reuters :

Cette décision constituerait une nouvelle étape dans le plan de l’Union européenne visant à rompre les liens avec la société anglo-suédoise, qui a interrompu à plusieurs reprises ses livraisons à l’Union, ce qui a contribué à retarder considérablement le déploiement des vaccins en Europe.

La nouvelle de l’action en justice a été rapportée pour la première fois jeudi par Politico. Un fonctionnaire européen impliqué dans les discussions avec les fabricants de médicaments a confirmé que les autorités de Bruxelles se préparaient à poursuivre la société.

“Les États membres de l’UE doivent décider s’ils participent ou non à l’action. Il s’agit de respecter les livraisons d’ici la fin du deuxième trimestre”, a déclaré le fonctionnaire.

La question a été abordée mercredi lors d’une réunion avec des diplomates européens, au cours de laquelle la plupart des États de l’UE ont soutenu l’action en justice, ont déclaré deux diplomates à Reuters.

Toutefois, comme l’a souligné Politico, certains des plus grands membres de l’UE appréhendent cette action en justice, estimant qu’elle n’est pas claire.

La Commission européenne se prépare à lancer une procédure judiciaire contre le producteur de vaccins AstraZeneca, selon six diplomates européens.

La Commission a soulevé la question lors d’une réunion des ambassadeurs de l’UE mercredi, au cours de laquelle la majorité des pays de l’UE ont déclaré qu’ils seraient favorables à une action en justice contre la société au motif qu’elle n’a pas fourni à l’Union les doses de vaccin contre le coronavirus promises.

Toutefois, cinq à six pays, dont de grands États comme l’Allemagne et la France, ont fait part de leurs préoccupations quant au lancement d’une action en justice contre AstraZeneca, selon plusieurs diplomates. L’une de ces préoccupations, comme l’a expliqué un diplomate, est qu’une action en justice ne garantirait pas que l’UE obtienne davantage de doses.

“Que pouvons-nous faire en termes pratiques si AstraZeneca dit : ‘Regardez de plus près nos sites de production : Nous n’avons tout simplement pas de vaccins'”, a déclaré le diplomate, ajoutant que certains pays n’étaient “pas assurés que cette mesure soit applicable”.

La Commission européenne a déclaré jeudi qu’aucune décision n’avait été prise à l’heure actuelle concernant AstraZeneca, ce qui laisse la porte ouverte à une action en justice dans un avenir assez proche. Selon Politico, la Commission envisageait d’intenter une action en justice devant un tribunal belge d’ici vendredi et attend la signature officielle des pays de l’UE. Mais certains des pays qui ont des doutes ont exprimé leurs inquiétudes quant à ce délai serré.

Toutefois, comme nous l’avons souligné il y a quelques semaines, Bruxelles est tout aussi responsable qu’AstraZeneca de la mise en place bâclée du vaccin. Voici une analyse de cinq façons dont l’UE a mal géré le déploiement des vaccins, avec l’aimable autorisation du Brussels Report.

Aube Digitale

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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 15:35

de Carl Teichrib, avec Audrey Vanderkley pour Humansarefree

La Grande Réinitialisation se tient devant nous: un partenariat public-privé mondial qui suit le chemin mystique des sentiments sociaux, le saint écrit de la politique de consensus, et les prophètes autoproclamés de la finance internationale… le tout surveillé par les prêtres du numérique. C'est le système d'exploitation du collectif New Age, une révolution algorithmique-technocratique - efficacité maximale pour une harmonie gérée - et bien sûr, tout est pour le «plus grand bien».

la révolution de davos et la reconstruction de la civilisation

«Une crise est un événement productif- Guy Parmelin, président de la Confédération suisse.

Depuis les années 1970, la communauté des stations de ski de Davos, en Suisse, a souvent été un lieu de rassemblement pour les élites mondiales au cours du mois de janvier.

 

Hébergée par le Forum économique mondial, une organisation qui a accordé un statut spécial par le gouvernement suisse, la conférence de Davos rassemble un éventail de courtiers en puissance sélectionnés; gouverneurs de banques centrales, financiers internationaux, chefs d'État, dirigeants de l'ONU, PDG des plus grandes entreprises et personnalités médiatiques bien placées.

Être un «homme de Davos» signifie généralement que vous avez adopté une perspective internationale et que vous avez la capacité d'influencer les changements à long terme de la culture politique et économique. Vous faites partie d'un club d'élite avec la tâche autoproclamée de diriger le changement global.

En raison des complications de Covid, la réunion annuelle du WEF de cette année a été reportée et a depuis été reprogrammée avec l'espoir de se réunir à Singapour plus tard en août.

Néanmoins, la dernière semaine de janvier 2021 a encore été témoin d'un événement important du WEF; une conférence virtuelle intitulée l' Agenda de Davos , qui pourrait être suivie en direct par toute personne désireuse de prendre le temps.

Qu'est-ce qui était au centre de cette réunion en ligne? La grande réinitialisation .

Avant d'aller plus loin, il est important de noter que cet article ne fait qu'effleurer la surface de ce qui s'est passé. Et comment pourrait-il faire autre chose que?

 

L' agenda de Davos a duré cinq jours, chacun d'une durée de 10 à 12 heures, et la plupart des plages horaires tenant des tables rondes multiples et simultanées.

Pour vous donner une idée de l'horaire, le premier jour - le lundi 25 janvier - a eu un total de 29 séances individuelles. C'était une surcharge d'informations.

Il faut également dire que toutes les personnes qui ont officiellement participé n'étaient pas sur la même longueur d'onde que le Forum économique mondial.

Par exemple, Benjamin Netanyahu a donné une conférence décrivant comment il a délibérément réduit la paperasse pour sécuriser les vaccinations Covid, en s'assurant que son pays avait les fournitures dont il avait besoin.

Son approche ne cadrait pas avec le consensus du WEF sur la «solidarité vaccinale», d'agir globalement avant vos intérêts nationaux - après tout, comme l'a expliqué un autre orateur, «le vaccin doit être un bien public».

L'expression «nationalisme vaccinal» a été utilisée tout au long de la semaine, un terme désobligeant pour ceux qui recherchaient des objectifs de santé nationaux au-dessus de la collaboration mondiale.

Un autre exemple est le ministre brésilien des Affaires étrangères, Ernesto Araujo, qui a publiquement encouragé les États-Unis à maintenir le cap en tant que «superpuissance de la liberté».

Araujo a poursuivi en disant que le Brésil souhaitait une économie ouverte basée sur la liberté, notant que cela remettrait en cause l'émergence mondiale d'un «techno-totalitarisme» croissant.

«Je ne suis pas un grand fan du concept de la grande réinitialisation», a déclaré Araujo, expliquant que s'il soutenait généralement des idées comme le développement durable, il y avait un problème. La Grande Réinitialisation manquait «de liberté et de démocratie».

La plupart des autres, cependant, étaient soit à bord, soit en train de jouer au jeu.

Le président chinois, Xi Jinping - présenté par Klaus Schwab, fondateur du WEF - a mis l'accent sur l'action collaborative; nous devons créer un nouveau modèle économique mondial, nous devons «abandonner les préjugés idéologiques et suivre conjointement la voie de la coexistence pacifique» et nous devons apporter «la prospérité pour tous».

Un «avenir partagé pour l'humanité», a-t-il expliqué, est nécessaire. Cela inclurait le renforcement de la gouvernance économique mondiale, l'adhésion au système de droit mondial des Nations Unies et le soutien à l'Organisation mondiale de la santé alors qu'elle bâtit «une communauté mondiale de la santé pour tous». Mais qui ouvrira la voie?

Le reste de son discours s'est concentré sur la façon dont la Chine, en tant que «pays socialiste moderne», ouvre la voie, y compris l'initiative Belt and Road, et la promotion d'un «nouveau type de relations internationales».

Son discours s'est terminé par des mots de solidarité,

«Il n'y a qu'une seule Terre et un seul avenir pour l'humanité. Alors que nous faisons face à la crise actuelle et que nous nous efforçons d'améliorer la situation de tous, nous devons rester unis et travailler ensemble.

«On nous a montré à maintes reprises que mendier son voisin, faire cavalier seul et sombrer dans un isolement arrogant échouera toujours. Joignons-nous tous et laissons le multilatéralisme éclairer notre chemin vers une communauté avec un avenir partagé pour l'humanité.

Klaus a répondu en remerciant Xi Jinping pour «un discours aussi important, qui, à ce mouvement crucial de l'histoire, nous fournit un cadre vraiment complet pour façonner l'avenir».

La Chine a souvent été applaudie lors de l'Agenda de Davos, admirée pour son bond en avant numérique. Mais il y avait des préoccupations, bien que formulées à travers une vision du monde mondialiste.

Par exemple, quelques heures après le discours du dirigeant chinois, le secrétaire général de l'ONU a souligné le fossé grandissant entre la Chine et les États-Unis, notant que les deux pays divisaient le monde avec leurs programmes distincts. Ce qu'il fallait, a-t-il dit, c'était «une économie mondiale respectant de manière universelle le droit international».

Une autre performance vedette était d'Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne.

Il n'a fallu que quelques minutes avant de gifler l'ancienne administration Trump, affirmant que «la démocratie elle-même aurait pu être définitivement endommagée au cours des quatre dernières années.

Et comme d'autres tout au long de la semaine, elle a lié Covid au changement climatique. Ursula était claire; «Nous devons tirer les leçons de cette crise. Nous devons changer notre façon de vivre et de faire des affaires. »

Son discours a souligné le Green New Deal de l'Europe, les efforts de l'UE pour la neutralité carbone d'ici 2050 et la manière dont les entreprises privées seront confrontées à une plus grande diligence réglementaire.

En ce qui concerne la gouvernance numérique - car il est vital que les plateformes en ligne réduisent les fausses informations tout en affirmant la démocratie - Ursula a appelé les États-Unis à rejoindre l'UE et, ensemble, à créer un règlement numérique mondial «basé sur nos valeurs».

Tout ce qui précède - comme la collaboration précoce en cas de pandémie entre l'UE, le WEF et la Fondation Gates - montre comment «l'Europe est déterminée à contribuer à ce bien commun mondial».

À la fin de son discours préparé, elle a affirmé à Schwab que de nouvelles alliances seraient nécessaires:

«C’est pour cela que nous travaillerons - et je sais que je peux compter sur vous et sur le Forum économique mondial pour nous aider à le construire.»

Schwab était excité, disant ensuite que ce discours représentait la signification pratique de la Grande Réinitialisation .

Il a paraphrasé un plat à emporter; ce dont nous avons besoin, c'est d'un «système de gouvernance sociale fondé sur des valeurs» connecté via un web numérique.

Avec la réinitialisation à l'esprit, l'agenda de Davos s'est concentré sur sept sujets interdépendants: «Comment sauver la planète», «Des économies plus justes», «La technologie pour le bien», «La société et l'avenir du travail», «De meilleures affaires», «Un avenir sain »Et« Au-delà de la géopolitique ».

Une montagne de points de discussion a émergé de ces thèmes englobants. Cependant, nous n'en soulignerons que quelques-uns:

1. Covid: S'exprimant sur la pandémie, Li Xin de Caixin Media, basé en Chine, nous a dit que «cette crise ne doit pas être gaspillée». Ce n'était pas le cas non plus.

On nous a constamment rappelé que Covid révélait notre interdépendance tout en pointant le problème du nationalisme.

Les anciennes valeurs et conventions ne fonctionnent plus; la chaîne d'approvisionnement mondiale doit être numérisée, l'Organisation mondiale de la santé doit être habilitée, nous avons besoin d'un système de santé universel, il doit y avoir un programme centralisateur pour mettre en commun les données nationales de santé et la reprise économique doit être liée aux critères de vaccination.

«Vous allez avoir besoin du vaccin année après année après année», nous a-t-on dit.

2. Climat: Si Covid était notre crise existentielle, le climat est notre urgence planétaire.

Et pour relever ce défi planétaire supposé, le monde doit poursuivre une réduction significative des émissions de carbone, jusqu'à zéro net d'ici 2050 au plus tard.

Cela ne nécessite rien de moins qu'une refonte complète de la production d'énergie, du secteur des transports, de toute l'industrie et surtout de l'agriculture, et de notre comportement personnel.

Net-zero n'est pas un exercice abstrait. La Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni ont déjà adopté une législation les liant à zéro net d'ici 2050, et des propositions similaires sont sur la table au Canada, en Corée du Sud et dans l'Union européenne.

De plus, le Groupe des Trente - un organe consultatif de haut niveau composé des personnalités les plus influentes de la banque centrale et du financement international, dont beaucoup sont connectés au WEF - fait pression pour un net zéro dans tout le spectre de l'activité économique mondiale. [1]

Aux États-Unis, quelques jours seulement après Davos, les National Academies ont publié leur rapport de décarbonisation - «un plan technique et un manuel de politique» - créant ainsi une feuille de route pour le net-zéro d'ici le milieu du siècle. [2] Et oui, il existe des liens de travail entre les académies et le WEF.

Il n'est donc pas surprenant que le 27 janvier - troisième jour de l'Agenda de Davos - John Kerry, l'envoyé spécial du président Biden pour le climat, ait rappelé au public du WEF comment son gouvernement «place le climat au cœur de la planification de la politique étrangère et de la préparation à la sécurité nationale».

Kerry a expliqué qu '«un avenir à zéro émission» offrira de nouvelles opportunités de croissance verte: «Pour reprendre les mots du président,« reconstruire en mieux »après la crise économique mondiale.»

Kerry a souligné que le climat est la responsabilité de tous: «Le monde entier doit venir à cette table pour résoudre le problème.»

3. Justice sociale: Un monde inclusif pour tous était le mantra - à moins, bien sûr, que vous ne soyez pas d'accord avec le consensus mondial. Néanmoins, les thèmes de justice sociale sont directement liés au cadre de la grande réinitialisation .

Des questions raciales aux revendications de genre, la justice sociale laisse sa marque. Cependant, une série d'autres juges doivent être envisagés, tels que l'éco-justice, la justice climatique et la justice vaccinale. Chacune de ces questions de justice était liée, dans une certaine mesure, à la structure de réinitialisation qui se déroulait.

Dans le panel sur la création d'un nouveau contrat social, la justice économique était au centre des préoccupations.

Un Fonds mondial de protection sociale doit entrer en jeu, associant l'allégement de la dette internationale à une économie sociale universelle de «salaires et communautés vivantes».

Dans le même panel, James Quincey, PDG de Coca-Cola, a décrit comment son entreprise aborde la justice sociale en créant un écosystème économique interne, racial / social.

De plus, les entreprises leaders du secteur doivent inciter les petites entreprises à emboîter le pas, en particulier celles de leurs chaînes d'approvisionnement.

Des secteurs entiers doivent réaligner leurs modèles économiques sur les priorités de justice sociale, et c'est l'essence même du capitalisme des parties prenantes.

4. Capitalisme des parties prenantes: contrairement au capitalisme des actionnaires façonné par les propriétaires d'entreprises et les forces directes du marché, le capitalisme des parties prenantes adopte une approche sociale.

Depuis le début des années 1970, Schwab défend le modèle des parties prenantes. À l'époque, il visait principalement à intégrer les intérêts des travailleurs, des syndicats et du gouvernement dans la prise de décision des entreprises.

Aujourd'hui, Schwab pousse agressivement une vision plus grande - le capitalisme au service de la planète tout en soutenant des causes sociales.

Dans un article du WEF publié quelques jours avant l'Agenda de Davos, Schwab a écrit:

«La planète est donc le centre du système économique mondial, et sa santé doit être optimisée dans les décisions prises par toutes les autres parties prenantes. La même interconnexion peut être observée pour les personnes qui vivent sur la planète… il nous incombe à tous, en tant que citoyens du monde, d'optimiser le bien-être de tous.

En d'autres termes, le capitalisme se plie aux demandes des groupes d'intérêt spéciaux et du «gouvernement vert».

Les entreprises, les industries et les secteurs - y compris les institutions financières - doivent modifier leurs modèles commerciaux pour apprécier et accélérer ces nouvelles normes mondiales.

Comment cela sera-t-il vérifié?

En septembre 2020, le WEF a publié son livre blanc, Mesurer le capitalisme des parties prenantes, qui envisageait une norme commune pour la «création de valeur durable». [3]

Il en est ressorti un ensemble de principes et de repères fusionnés autour de trois thèmes: Environnemental, Social et Gouvernance (ESG).

Dans son ensemble, le cadre ESG doit concorder avec les objectifs de développement durable des Nations Unies.

Pour le mettre en acronyme, le processus ESG est le mécanisme du WEF pour atteindre les ODD.

Le maintien de l'ESG repose sur quatre piliers: la gouvernance, la planète, les personnes et la prospérité.

Ces quatre catégories prennent en charge 21 mesures de base, ainsi que 34 mesures étendues pour permettre un audit plus approfondi - car c'est essentiellement ce qui se passe, un audit pour garantir la conformité et la coopération.

Par conséquent, chaque métrique agit comme un nœud d'information dans un processus d'examen détaillé, et en utilisant cet outil, les entreprises et les institutions peuvent mesurer leur objectif et leur comportement, en tenant compte des problèmes environnementaux et des attentes sociales.

Le conseil a-t-il une représentation des sexes et des minorités?

A-t-il pris en compte le risque climatique et quelles politiques internes sont mises en œuvre pour atteindre le zéro net?

Combien de terres l'entreprise possède-t-elle et quelle est sa relation avec les zones clés de la biodiversité? Catégories d'emploi salariales, d'âge et de sexe, assistance sanitaire, conventions collectives, consommation d'eau, investissement communautaire et niveaux d'imposition; la liste est longue, intégrant les détails financiers, la consommation d'énergie, les relations avec la chaîne d'approvisionnement, l'élimination des déchets, les efforts de lobbying, l'éthique sociale et les indicateurs de diversité, etc.

La trajectoire de la gouvernance d'entreprise ne sera donc plus «business as usual».

La gouvernance devra plutôt solliciter et intégrer les contributions des parties prenantes approuvantes, y compris les groupes d'intérêts spéciaux, les syndicats et les associations de travailleurs, les ministères et les agences internationales.

En d'autres termes, le capitalisme des parties prenantes est un partenariat planétaire public-privé qui repose sur une licence sociale.

Une fois le processus ESG terminé et satisfaisant, votre «entreprise axée sur les objectifs» sera certifiée au sein d'un écosystème mondial de régulateurs et d'associations industrielles.

Ce statut sera la clé pour débloquer des fonds d'investissement, des prix d'assurance favorables et une reconnaissance positive des consommateurs.

Cependant, si vous n'atteignez pas les critères ESG, votre entreprise peut être coupée des licences, des sources de financement, des chaînes d'approvisionnement, des contrats gouvernementaux ou de l'accès au marché.

Actuellement, l'ESG existe comme critère de sélection utilisé par certains investisseurs, mais l'agenda du WEF s'étend dans un domaine plus large et plus permanent.

Tant que votre entreprise se conforme au récit mondial, votre entreprise peut gagner de l'argent. Ceux qui ne jouent pas au ballon seront exclus du jeu.

Bienvenue dans la «culture d’annulation d’entreprise».

5. Numérisation: Rien de moins qu'un engagement global et total suffira si nous voulons sauver la planète, du moins c'est ce que dit le récit.

Par conséquent, nous avons besoin de nouveaux outils puissants pour gérer notre voie à suivre. La numérisation devient le lien qui unit, et les données la pierre angulaire de notre nouvelle ère technocratique.

Dans cette vision pas trop futuriste, les informations collectées à partir de nos choix de style de vie seront agrégées, analysées et utilisées pour modifier les comportements pour des résultats planétaires.

L'un des thèmes de Davos était « les villes intelligentes », soulignant que les zones urbaines sont des écosystèmes riches en informations.

Voici une possibilité émergente: dans nos «villes intelligentes», des capteurs basés sur la rue parleront aux voitures intelligentes et les applications de paiement seront informées de votre mouvement, déduisant automatiquement les taxes carbone ou les crédits de voyage de votre compte. Ce n'est guère tiré par les cheveux.

La trajectoire globale est une intégration plus profonde avec l'intelligence artificielle , les monnaies numériques de la banque centrale, les réseaux de données de santé universels, les chaînes d'approvisionnement intelligentes et plus d'automatisation.

Des exploits encore plus grands sont devant nous: grâce aux technologies blockchain, tout ce qui peut être catalogué a le potentiel de devenir un actif attribué numériquement.

Par conséquent, le cycle de vie de tout peut être théoriquement retracé, de la ressource brute au fabricant en passant par le point de consommation. Vous aussi, vous pouvez devenir un numéro à l'ère de «l'harmonie gérée».

Ce qui n'est pas harmonieux, cependant, c'est une pensée et un comportement contraires - tout ce qui n'est pas aligné avec les récits mondiaux approuvés.

Valeurs conservatrices, détermination nationale et notions traditionnelles de souveraineté, droits personnels attachés à la propriété privée: si de tels concepts et croyances sont antithétiques à la Grande Réinitialisation, alors ils font partie du grand problème.

Le dernier jour, le sénateur américain Gillibrand a appelé à la reddition de comptes concernant les organes d'information de droite.

Plus que cela, elle a souligné la nécessité de surveiller les plates-formes de médias sociaux, en les tenant responsables de la prolifération des messages de droite.

Elle a ensuite affirmé ces positions en faisant appel à sa foi; que nous devons nous aimer les uns les autres.

Pour les chrétiens conservateurs, l'idée de la grande réinitialisation touche quelque chose de plus profond que les points de discussion. La vraie question devient celle du salut.

Qui sauve finalement le monde? Jésus-Christ est-il notre messie, ou l'humanité collective se rachète-t-elle en sauvant la planète?

Il semble que nous soyons à un carrefour de Romains 1, confronté à la question de l'adoration et du service de la création, ou du Créateur.

Et ainsi, la réinitialisation pend devant nous: un partenariat public-privé mondial qui suit le chemin mystique des sentiments sociaux, le saint écrit de la politique de consensus, et les prophètes de la finance internationale ... tous surveillés et guidés par les prêtres de la technologie .

C'est le système d'exploitation du collectif New Age, une révolution algorithmique-technocratique - efficacité maximale pour une harmonie gérée - et bien sûr, tout est pour le «plus grand bien».

Peut-être que les préoccupations exprimées par le ministre brésilien des Affaires étrangères - les dangers imminents d'une montée du techno-totalitarisme - méritent d'être examinées.

À propos de l'auteur: Carl Teichrib est l'auteur de Game of Gods: The Temple of Man in the Age of Re-Enchantment .

Notes de fin:

1. Intégration de la transition vers une économie nette zéro (Groupe des trente, 2020).

2. Accelerating Decarbonization of the US Energy System (National Academies of Sciences, Engineers, and Medicine, 2021).

3. Mesurer le capitalisme des parties prenantes: vers des mesures communes et des rapports cohérents sur la création de valeur durable (Forum économique mondial, 2020).

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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 15:31

Par Jade Aube digitale

Russell Brand a récemment réalisé une interview avec le dénonciateur de la NSA Edward Snowden et en a publié la première partie. Dans l’interview, Snowden mentionne quelque chose qui est vrai depuis plusieurs décennies, à savoir que certaines choses, et à mon avis beaucoup de choses, qui sont qualifiées de théorie du complot sont en fait vraies. Nous devons être prudents et faire preuve d’esprit critique. Vous pouvez regarder l’interview complète ci-dessous.

L’expression même de “théoricien du complot” a été utilisée en 1967 dans une dépêche classifiée de la CIA fournissant des instructions sur la manière de manipuler et de gérer l’opinion publique. Il semble que c’est de cette manière que l’expression a fait son chemin dans le public. Ils ont inventé l’expression et l’ont utilisée pour distinguer les dissidents des opinions officiellement établies. Le document a été publié à la suite de l’assassinat de JFK, alors que de nombreuses préoccupations étaient soulevées, préoccupations qui, indépendamment de la considération qu’elles méritaient sur la base de certaines preuves à l’époque, ont été ridiculisées.

 

Ridiculiser quelque chose, indépendamment des preuves qu’il contient, est devenu monnaie courante, surtout aujourd’hui. Il s’agit d’un outil de “guerre psychologique”, et il est très répandu. Un document déclassifié des archives de la CIA, sous la forme d’une lettre d’un groupe de travail de la CIA adressée au directeur de la Central Intelligence Agency de l’époque, détaille la relation étroite qui existait entre la CIA et les médias grand public et le monde universitaire. Imaginez ce qu’il en est aujourd’hui. Le document indique que le groupe de travail de la CIA “entretient désormais des relations avec les journalistes de toutes les grandes agences de presse, journaux, hebdomadaires d’information et chaînes de télévision du pays”, et que “cela nous a permis de transformer certaines histoires d’échec du renseignement en histoires de succès du renseignement, et a contribué à l’exactitude d’innombrables autres”. En outre, il explique comment l’agence a “persuadé des journalistes de reporter, de modifier, de retenir, voire de supprimer des reportages qui auraient pu nuire aux intérêts de la sécurité nationale ou mettre en péril des sources et des méthodes”.

La sécurité nationale aujourd’hui, à mon avis, est devenue un terme générique pour justifier les mesures prises, ainsi que le secret qui les entoure, mis en œuvre sous couvert de bonne volonté pour garder des informations secrètes et pour ridiculiser tout ce qui menace certains agendas gouvernementaux, corporatifs et/ou politiques. C’est pourquoi des gens comme Julian Assange, je crois, sont muselés et mis en prison. Ce sont des héros des temps modernes. Aujourd’hui, l’information est une menace, en particulier l’information qui expose les actions contraires à l’éthique et immorales des gouvernements.

L’un des meilleurs exemples de conspirations antérieures qui se sont avérées vraies est peut-être la surveillance de masse, telle qu’elle a été divulguée par Snowden et d’autres avant lui. L’exemple le plus récent serait l’existence des ovnis, un autre grand exemple serait le terrorisme sous fausse bannière. Il y en a beaucoup, et ce type de guerre psychologique et le désir de manipuler la conscience des êtres humains, qui peut également être considéré comme une “théorie du complot”, est encore une fois, en cours.

À retenir : La bonne nouvelle est que les gens se “réveillent” à ce type de manipulation de la conscience que je mentionne ci-dessus. Tout comme le 11 septembre, la pandémie de COVID a véritablement servi de catalyseur pour que davantage de personnes s’interrogent sur l’expérience humaine et sur les raisons pour lesquelles nous vivons comme nous le faisons. En ce qui concerne la pandémie en particulier, les gens sont extrêmement polarisés dans leurs opinions, et les mesures gouvernementales qui sont déployées et le seront à l’avenir pour restreindre les droits et les libertés des gens dont ils jouissaient auparavant sont fortement opposées par une grande partie de la population. Cela soulève la question suivante : pourquoi donnons-nous à ces entités autant de pouvoir pour restreindre certains droits et libertés dont nous jouissons, en particulier lorsque les choses ne sont pas aussi noires et blanches que les médias grand public et le gouvernement les font apparaître. La liberté de choix ne devrait-elle pas toujours subsister, tandis que le gouvernement fait des recommandations au lieu d’imposer des contraintes ?

 

En ce qui concerne les points de vue qui s’opposent à ceux du courant dominant, la pandémie est un excellent exemple de l’étiquetage et de la ridiculisation de quelque chose en tant que “théorie de la conspiration” alors que de nombreuses personnes voient que ce n’est pas le cas. Des médecins et des scientifiques renommés dans ce domaine ont même été soumis à ce type de traitement. En fin de compte, ce type de traitement oblige simplement de plus en plus de personnes à se demander ce qui se passe réellement ici. Pourquoi les experts en la matière sont-ils réduits au silence pour avoir présenté des opinions, des données et des données scientifiques qui s’opposent à ce que l’on dit aux masses ?

Les médias grand public et les gouvernements ne parviennent pas à avoir des conversations appropriées sur les questions “controversées”. De nos jours, les personnes qui ne sont pas d’accord entre elles semblent vivre la même chose, car beaucoup d’entre nous sont devenus extrêmement polarisés dans leurs points de vue. Il est normal de croire en quelque chose et de se ranger d’un côté, mais ce qui est encore plus important que d’avoir “raison” ou “tort”, c’est de comprendre pourquoi quelqu’un ressent ce qu’il ressent, et pourquoi quelqu’un croit ce qu’il croit. Les êtres humains sont intelligents, nous sommes tous capables de réfléchir et d’examiner des informations et ce n’est pas parce que quelqu’un n’est pas d’accord avec vous qu’il est stupide. Nous devons vraiment nous respecter et nous comprendre, surtout à notre époque.

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