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2 août 2018 4 02 /08 /août /2018 13:51
Benalla allait il diriger un nouveau groupe de sécurité du Président de la République
outre les embrouillaminis, les différentes interprétations des faits des témoins auditionnés dans cette affaire, on découvre également des ports d'arme à feu, sans autorisation, un coffre qui disparait avec les armes citées après une perquisition laborieuse, quelques armes également au siège du parti politique LREM. et j'en passe et des meilleures....
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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 11:38
Affaire Benalla : une nouvelle vidéo avec M. Benalla, M. Crase et M. Mizerski
Le premier mai 2018 juste avant la place de la contre escarpe.....
Mais non, mais non !!! le premier mai ce n'est pas Halloween
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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 11:24
M. Benalla pilotait un projet de refonte des services secrets présidentiels : une fusion des policiers et gendarmes de l'extérieur et l'intérieur du Palais.
Il avait identifié des disparités de fonctionnement de communications entre les services, notamment les appareils.
son idée était d'harmoniser les différents services en vue de l'amélioration de la garde du Président. Macron lui avait accordé son aval et devait recevoir les conclusions de l'étude en Septembre.
A l'instar du fameux espion de l'empereur Napoléon 1er Charles Louis Schulmeister
qui n'était  que capitaine notre lieutenant colonel de réserve s'est vu chargé d'harmoniser la communication des services, eh oui il y a des différences notables entre les messages par sémaphore et ceux par pigeons voyageurs.
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26 juillet 2018 4 26 /07 /juillet /2018 07:39
L'information n'est pas récente elle date du 7 juin 2018
On trouve une vidéo montrant Jawad Bendaoud avec Makao (ex-garde du corps de l'Elysée) dans l'appartement du premier sur le compte Snapchat de Jawad Bendaoud, logeur des terroristes du 13 novembre
pic.twitter.com/wsuHRcP5lq
" En se rendant sur le compte Instagram de Makao, suivi par 75 000 personnes, où figurent des photos de lui et du président de la République, on trouve une Story (une vidéo éphémère) postée le 7 juin 2018. On y voit l’ancien garde du corps danser dans la rue en portant le même maillot que dans la vidéo de Jawad. Voici des captures d’écran."
A noter tout de même que ce fameux Makao  a été embauché par Alexandre Benalla, curieux non !!!!
Benalla, Makao (ex garde du corps de Macron) et Jawad Bendaoud (logeur de terroristes) de curieux liens !
Benalla, Makao (ex garde du corps de Macron) et Jawad Bendaoud (logeur de terroristes) de curieux liens !
Benalla, Makao (ex garde du corps de Macron) et Jawad Bendaoud (logeur de terroristes) de curieux liens !
Benalla, Makao (ex garde du corps de Macron) et Jawad Bendaoud (logeur de terroristes) de curieux liens !
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25 juillet 2018 3 25 /07 /juillet /2018 17:39
Pour sortir des sentiers battus, je pense que cette vidéo donnera une autre idée, une tentative de compréhension de la motivation de M. Benalla.
Cette affaire aura eu pour mérite de montrer le fonctionnement ou le non fonctionnement du pouvoir, les passes droits et la psychologie de ceux qui nous gouvernent et là on en a plus appris en une semaine qu'en deux ans de semi rond de jambe et discours ronflants

 

vision très intéressante

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20 juillet 2018 5 20 /07 /juillet /2018 09:43
Suite aux allégations de M. Alexis Corbières de France Insoumise, on peut s'interroger effectivement sur l'existence d'une cellule secrète à l'Elysée.
Bien sûr je relais cette information sans idées ou opinions politiques mais simplement sur un mode interrogatif
Il a été évoqué en 2015 lors d'une interview masquée une fameuse cellule aux pratiques tout à fait contestables : la "cellule RICHELIEU"
pour ce qui concerne le présent M. Corbières note deux personnes ayant eus des brassards, casque de CRS et talkie-walkie M. Alexandre Benalla et M. Vincent Crase, objets obtenus grâce à la préfecture.... étonnant non.
A vrai dire on est habitué depuis plusieurs décennies aux cellules secrètes ; cellule d'écoutes de l'Elysée mais aussi d'autres plus récentes ou anciennes. Un palais dont certaines mandatures ont été jonchées de cadavres.
A vrai dire les propos de M. Corbières ne sont ils pas dignes d'intérêts, l'avenir nous le dira !

 

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 10:03
Deux livres viennent de finaliser deux séries indépendantes l'une de l'autre, par deux auteurs également indépendants l'un de l'autre

Marc Dugain dernier tome de la trilogie "L'emprise", - L'ultime partie chez Gallimard
M. Dugain y décrit sous forme de roman l'infiltration du milieu politique par les services secrets et les liens entre la finance, les grandes multinationales, ou les lobby des industries de pointe française.

Philippe Pascot : sur la série Pilleurs d'Etat, et la nouvelle "Délits d'élus", - Du goudron et des plumes" chez Max Milo éditions

« Tous les élus ne sont pas pourris, Mais il y en a moins qu’on ne le dit et plus qu’on ne le sait ! »

« J’ai répertorié depuis trois ans entre 1 000 et 1 200 élus (ils sont un peu plus de 600 dans le présent volume) dont j’ai réussi à trouver une trace de turpitude judiciaire, fiscale ou autres… »
Philppe Pascot
sans commentaires supplémentaires.

Ce sentiment d'impunité est souligné, dans les deux ouvrages, l'un décrit les mécanismes de la corruption et de la connivence, l'autre les résultats visibles, enfin ceux qui sont connus.

La république de la concussion
Sens du droit romain : "La concussion serait le crime d'extorsion sans violence commis par un particulier ou un fonctionnaire, usant d'intimidation ou prétextant des pouvoirs fictifs, ou abusant de pouvoirs réels."

sens actuel ex : " Par exemple, un agent public qui favorise un concurrent lors d'un marché public en échange d'une contrepartie financière commet un acte de concussion, tandis que le concurrent commet un acte de corruption." Autrement dit : "Le corrupteur propose et l'administrateur public dispose"

La corruption est assez courante, mais la concussion n'est pas encore générale (~on est passé de 10 % de cas à a peu près 30 % en a peine une décennie selon Phlippe Pascot) enfin pour ce qui est connu. ; cependant bon nombres de candidats ou d'administrateurs aux vues d'une crise qui tend à s'allonger et se durcir, à laminer l'économie française, sentent de plus en plus la précarité des mandats ; d'où le fait que la politique attire de plus en plus d'arrivistes, ou d'affairistes . La notion d'Etat n'est plus qu'accessoire dans une société ou le culte de la réussite matérielle provoque l'admiration des masses, culte relayé insidieusement par les médias.

La fonction étatique présuppose certaines qualités morales au départ, et non une volonté sans vergogne d'y accéder par tous les stratagèmes possibles ou inimaginables.

L'électorat épouse cependant l'idée ou a épousé, qu'un homme adroit dans les affaires louches ou supposées scabreuses financièrement pourrait apporter au pays des bénéfices pour ce dernier, et de ce fait aux citoyens ou une corporation de citoyens, par l'usage de ressorts et calculs par un homme expérimenté dans ce genre de pratiques

qui parfois donne : « Plus tu es un truand, plus tu as de chances d’être réélu… » Philippe Pascot

Enfin il faut raisonner correctement, on ne fait pas entrer un loup dans une bergerie.

Ensuite, si le cas n'est pas général, il faut penser que l'antinomie totale entre les systèmes corporatistes (crées par la société ou qu'on crée volontairement les élus pour des questions que clientélisme) et les lobby industriels et ou économico - financiers poussent les politiques soit à mentir, ou a éviter d'arbitrer ou de gérer ces intérêts contradictoires.

les uns cherchent à conserver des privilèges ou les accroitre, les autres tendent à ramener vers eux plus de parts de marchés, situation délicate en période de déficits. Le désengagement de l'état vers les régions en est un exemple, comme celui de la loi travail vers les accords en entreprise.

Une forme d'Etat super régisseur, mais irresponsable dans ses actions.

Ce qui a pour autre conséquence, une déstructuration sociale, due à art du jonglage des arrangements ou pars (dans toute négociation il y a toujours un perdant). Cette déstructuration amène des conflits, et ces conflits une forme au départ de violences sporadiques qui tendra a s'étendre.

De ceci découle inévitablement, puisque personne n'assume ses responsabilités, un renforcement de l'encadrement de la société, autrement dit, un accroissement de la sécurité, la surveillance, et du big data, ç'est à dire le contrôle de tous les moyens de communications sous prétexte (sérieux aussi) de belligérance extérieure ; ça arrange bien les choses.

De l'autre pour conserver les acquis extra territoriaux on augmente ou oriente l'armée vers des points stratégiques d'intérêts financiers soit disant de priorité nationale sous parfois prétexte de conservation de régimes démocratie ou d'indications de mouvances terroristes. Ce qui a pour effet de dégarnir la défense de la métropole.

Et encore à l'intérieur d'augmenter la pression sécuritaire, jusqu'à épuisement, au burn out des concernés, n'exprimant plus ainsi plus aucun sentiment ou réflexion possibles en cas de durcissement pour contrecarrer des mouvements sociaux de plus en plus incontrôlables.

Mais aussi, le contrôle total des communications, la suppression de l'argent liquide pour raisons de rentrées fiscales (espérant compenser la dette, mais qui ne fera qu'accroitre la contestation).

Tous ces calculs, (car cela devient une maladie chronique dans les états ou une forme de méta administration aux allures de république bananière), se multiplient motivés par la précarité du mandat électif entre compétiteurs en place ou espérant accéder parfois à certaines sinécures.

Ces calculs et manipulations se multiplient sous la forme d'écoutes, de chausses trappes, d'usage de transfuges et d'utilisation des services secrets à des fins privées soit sur fonds publics ou privés.

Mais entre les story telling politiques montés par des spin doctors de ce même milieu pour des intérêts qui n'ont rien à voir avec l'Etat, sa pérennité et sa sécurité, on est loin de se douter que le big data exponentiel va anéantir une bonne partie de ces méthodes, mais aussi de ses représentants publics, résidus d'un ancien monde politique aux méthodes surannés. car ç'est là que résidera le vrai pouvoir.

Dès lors il sera possible de mettre en place, le bon produit au bon instant, correspondant aux désirs des électeurs, un acteur choisit avec soin, tout à fait soumis aux nécessités du temps (évidemment pas toujours les bonnes).

C'est ainsi que les républiques se meurent, l'absentionnisme provoqué par une sorte de dégoût, sera conspué par toute la classe politique mais en vérité les arrangera profondément. La démocratie ne sera juste qu'histoire de gouvernance d'élites, qui naturellement souhaitent tendre a une aristocratisation de leur situation. Les partis étant déjà eux mêmes des machines à sélectionner les candidats bien formatés. De l'autre la candidature à la présidentielle est suffisamment sélective par l'apport ou non des signatures d'élus : le système est complètement bloqués dans sa représentation. D'ailleurs ou sont les représentants public ayant des fonctions privées dans les secteurs de l'industrie, de l'agriculture, mais aussi des chomeurs, les artisans, les artistes.

Il n'y aura donc pas d'émergence de candidats de la société civile, (sinon issus de groupes financiers ou d'autres - eux même sélectionnés durant leur apprentissage dans les grandes écoles)

Il n'y aura pas de paix sociale, sinon achetée par clientélisme et de manière ponctuelle (souvent avant les élections), les autres plus virulents seront menés au pilori public.

Mais il y aura une abdication du peuple souverain, car s'il est souverain dans le principe il n'a plus aucun pouvoir. pour ce qui concerne les élections et les décisions.

Il y aura un coup d'état technologique via le biais et les moyens à disposition pour un état totalitaire et sécuritaire, ou un méta état regroupant plusieurs nations.

Cependant ces calculs semblent vains, même si l'on tend statistiquement a réduire le risque, le risque zéro n'existe pas.

Une des multiple raison est que la France s'est orientée depuis plusieurs décennies vers le tertiaire, ce qui la coupe d'un certain pragmatisme, de ce fait elle a également rompue le lien de reconnaissance entre le travail manuel et la production industrielle, valable aussi pour l'agriculture. Le système est façonné de manière à ce que cette éducation intrinsèque à une société équilibrée induise un manque total de discernement du qualitatif, valable aussi pour ce qui est artistique.

Tout cet ensemble a cependant induit des raisonnements comptables, statistiques, procéduriers et légalistes dus à cette croissance du tertiaire.

Au delà de ce que certains estimerait être un pamphlet , il s'agit bien de montrer les mécanismes qui sont à l'origine du blocage de la société française, mais aussi la démonstration du blocage de l'ascenseur social

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29 novembre 2015 7 29 /11 /novembre /2015 17:44
On ne saurait définir la société Française ou son histoire à partir de la Révolution.

Quiconque arrive depuis des siècles en France se voit absorbé plus ou moins lentement par ce caractère si particulier. N'est on pas véritablement Français lorsque l'on devient râleur, (comme les grognards de Napoléon) ç'est déjà l'un des traits, l'autre est la tare de la division déjà décrite dans la guerre des Gaules de Jules César et autres auteurs anciens.

Dans d'autres traits il y a comme une sorte de rémanence d'attitudes notamment d'action et réactions plus ou moins acquises :

- la centralisation, c'est l'un des points tout a fait signifiant de l'histoire Française (ç'est le premier occidental)

- la décentralisation ou la délégation de pouvoirs centraux par des vassaux, des féodaux d'abord temporaire,

- l'aristocratisation des vassaux, ç'est à dire la transformation d'un statut temporaire en un statut permanent, puis transmissible dans une même famille, plus ou moins interchangeable en fonction des voies offertes dans la société.

- la reprise du pouvoir central par l'un des vassaux, ce qui inclus auparavant des guerres intestines de coteries et de clans.

- la dette (maladie congénitale Française depuis des siècles (Henri IV épouse Marie de Médicis pour éponger les dettes de la France auprès de la banque des Médicis en 1600) bien avant Philippe IV le bel (vers 1300 fait rajouter du plomb dans la monnaie d'argent)

- les impossibles réformes autre maladie héréditaire

- les révoltes a plus ou moins grandes dimensions, voire de renversements la plupart du temps dus aux augmentations de taxes, impôts dont l'origine est la dette puis retour à la case départ.

Avant le XVIIIème siècle, le changement de pouvoir du point de vue dynastique se fait par coup d'état des grands vassaux ayant recueillis l'accord des autres grands vassaux via les distributions de nouveaux privilèges et prébendes,

A la fin du XVIIIème le cercle dynastique est brisé pour une démocratisation des élites, ou du moins l'accessibilité à ces élites.

La Dette :

LEGAY Marie-Laure
- La banqueroute de l’État royal : la gestion des finances publiques de Colbert à la Révolution française
Paris : Éditions de l’École des hautes études en sciences sociales, 2011, 323 P. Collection En temps et lieux ; 26 ISBN 978-2-7132-2292-4

« Les interrogations actuelles sur le fonctionnement de l’État, dont les impératifs de gestion semblent reléguer au second plan le projet politique, inviteront peut-être le lecteur à faire le détour par l’histoire. Il existe en effet des précédents fameux au cours desquels l’opinion publique a mis en cause tout à la fois l’emballement de la dette, les intermédiaires financiers et jusqu’aux outils de gestion adoptés, pour solliciter des gouvernants une refonte générale de l’organisation financière qui, au vue de tous, prenait la société en otage »(M-L Legay)

"On vit après la mort de Louis XIII, qui ne survécut guère à son ministre, que les grands seigneurs n'avaient point plié sous l'obéissance : c'est Henri IV qui a commencé cet ouvrage, c'est Louis XIV qui l'a fini. Au reste, je ne sais si d'avoir attiré les grands seigneurs à la cour est vraiment un si grand bien pour le Roi et pour le royaume : le revenu des terres, qui devrait circuler dans les provinces, vient se perdre dans le gouffre de la capitale ; la multiplication des courtisans multiplie aussi les intrigues, embarrasse et fatigue les ministres, et multiplie aux dépens du trésor royal, et par conséquent du peuple, les inobéissances, les exemptions de toute espèce, les grades, les distinctions et les grâces. »
Sources : Mémoires du Cardinal de Bernis - éditions du Mercure de France (1986) p. 145

La cour sous Louis XIV :

"Ses ministres, ses généraux, ses courtisans s'aperçurent, bientôt après qu'il fut le maître, de son faible plutôt que de son goût pour la gloire. Ils le louèrent à l'envie et le gâtèrent. Les louanges, disons mieux, la flatterie lui plaisait à tel point, que les plus grossières étaient bien reçues, les plus basses encore mieux savourées..."

"Les fêtes fréquentes, les promenades particulières à Versailles, les voyages furent des moyens que le roi saisit pour distinguer et pour mortifier en nommant les personnes qui à chaque fois en devaient être, et pour tenir chacun assidu et attentif à lui plaire..."
Sources : Mémoires du Duc de Saint Simon - année 1715 - (1675-1755)

Ainsi l'on voit les prébendes, les privilèges les revenus, les émargements au trésor royal se multiplier en fonction de la richesse du pays et de ce que le pouvoir à besoin d'assurer sa position par une clientèle, des zélateurs.

Rapidement l'esprit de cour s'installe et l'art de plaire est porté à son zénith. le Budget vient a décroitre en fonction des dépenses, des subsides des façons dispendieuses de gestion, des octrois plus ou moins justifiés, de ces faits les privilèges s'amenuisent et les guerres de clans se ravivent tels des incendies que nulle eaux ne pourraient éteindre
Tant est si bien que ces clans à force de roueries et cabales en viennent a alterner au pouvoir sans vraiment pouvoir se résoudre a abandonner un instant ne serait ce qu'une once de privilèges.
il ne reste qu'une solution : la levée d'impôts.

Toute tentative désespérée de réforme s'avère impossible parce que trop tardive les clans bloquent la situation et s'y opposent, dès lors le pire est a craindre.

Parfois le climat s'en mêle :

le 8 juin 1783 le l'éruption du volcan islandais Laki accélère le processus de détérioration générale par le climat

les années 1787 1788 :

1787 1788 1789 Inondations, sécheresse, grêle, ouragans, grand froid,

1787 : en Automne la pluie tombe sans discontinuer sur la plupart des régions de France, les semailles pourrissent, on a peine a réensemencer les terres,

1788 : orages, grêle et sécheresse réduisent à néant la récolte du blé,

1788 -1789 : un Hivers d'une froidure sans pareille
Notons quelques minimales : moins 37 à Belfort, - 31 en Alsace, - 26 en Lorraine, -25 en Touraine, -24 en Bourgogne et dans le Jura, -23 dans les Ardennes, en Picardie, la vallée de la Saône et Orléans, -22 à Paris, Lyon, Rouen, Alençon, en Vendée... Le Midi est également touché avec - 18 dans la Drôme, -16 à Bordeaux, -15 à Pau, -14 à Toulouse, -13 à Marseille...
La capitale connaît 86 jours de gelée nécessitant un approvisionnement en bois de chauffage largement insuffisant.

en 1789 le pain est hors de prix.

Dans ce rappel du passé la préoccupation des évènements climatiques semble prémonitoire. Serait ce de l'extralucidité faute de mieux

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