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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 18:46

Vous noterez quand même que la France est de la même couleur que les USA !

Transparency International a publié son indice de perception de la corruption en 2020 qui évalue les niveaux de corruption perçue dans le secteur public dans 180 pays et territoires à travers le monde. L’indice les note sur une échelle de zéro (très corrompu) à 100 (propre), la note moyenne n’étant que de 43 sur 100. Comme le note Niall McCarthy de Statista, deux tiers des pays ont obtenu un score inférieur à 50. L’étude a montré que la corruption était endémique dans le monde en 2020 et qu’elle a sapé la réponse au Covid-19, menacé la reprise mondiale et contribué au recul de la démocratie.

Transparency International affirme que 2020 a montré que le Covid-19 n’est pas seulement une crise sanitaire et économique, mais aussi une crise de corruption. Dans le domaine de la santé en particulier, la corruption prend de nombreuses formes telles que les pots-de-vin, les détournements de fonds, la surfacturation et le favoritisme. Les rapports sur la corruption se sont multipliés depuis que la pandémie a éclaté et d’innombrables vies ont été perdues à cause de ce problème qui a sapé une réponse mondiale juste et équitable.

 

Les pays qui investissent beaucoup dans les soins de santé ont eu tendance à obtenir de meilleurs résultats dans l’indice, la corruption détournant l’argent des services essentiels. Les gouvernements qui ont enregistré des niveaux de corruption plus élevés, quel que soit leur développement économique, ont eu tendance à investir moins dans leurs systèmes de santé.

Vous trouverez plus d’informations sur Statista.

En 2020, les pays où le niveau perçu de corruption dans le secteur public était le plus faible étaient le Danemark et la Nouvelle-Zélande, avec un score de 88, suivis de la Finlande, de Singapour, de la Suède et de la Suisse. À l’opposé, le Sud-Soudan et la Somalie n’ont obtenu que 12 points, ce qui en fait les pires contrevenants. La Syrie, le Yémen et le Venezuela ont également été parmi les pays les moins bien notés.

Les États-Unis ne sont arrivés qu’en 25e position avec un score de 67, leur plus mauvaise performance depuis 2012.

Vous trouverez plus d’informations sur Statista.

Transparency International attribue cela à son programme d’aide sans précédent de 1 000 milliards de dollars dans le cadre de Covid-19, qui “a soulevé de graves préoccupations en matière de lutte contre la corruption et a marqué un recul important par rapport aux normes démocratiques de longue date favorisant un gouvernement responsable”.

Aube Digitale

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 18:37

 

C’est un constat, que nous avions fait depuis bien longtemps, cela fait même des années que tous ceux qui savaient comment allait fonctionner la dérégulation du marché de l’électricité imposé par l’Europe.

Au nom de la concurrence érigée en principe et en sainte idéologie par la Commission Européenne de Bruxelles, les prix ne pouvaient que monter.

Et pour cause.

Pour que les opérateurs alternatifs puissent être compétitifs, il fallait qu’EDF vende plus cher.

Ce démantèlement de l’industrie électrique française est une catastrophe.

 
 

La séparation EDF et Enedis est une catastrophe industrielle et c’est la même chose avec les trains de la SNCF entre les gares, le réseau, les locomotives, les régions, c’est un vaste n’importe quoi et les trains ne roulent plus et pour de plus en plus cher.

Pour la lumière, bientôt elle s’éteindra… en vous ayant coûté une fortune !

C’est le prix à payer pour l’idéologie européenne.

Mais l’Europe c’est la paix, alors ça vaut, même quand le projet européen devient mortifère.

L’Europe c’est la paix, la misère mais la paix.

Quand il y aura trop de misère ce sera la guerre.

L’Europe est un énorme problème sur de très nombreux sujets.

Il ne faut pas s’y tromper.

L’Europe n’est pas la paix.

Elle est notre ruine.

Electricité : l’ouverture d’EDF à la concurrence a fait grimper les prix

« Le tarif réglementé de l’électricité a encore augmenté, le 1er février. Pourtant, depuis 2007, l’ouverture à la concurrence promettait une électricité moins chère. Explications.

 
 

Lorsqu’EDF a été ouvert à la concurrence, en 2007, l’entrée sur le marché de nouveaux fournisseurs d’énergie promettait une électricité moins chère. Philippe Brun est l’un de ces clients qui ont choisi un fournisseur alternatif. Il paie 2 170 euros par an d’électricité avec sa cuisine équipée, ses deux machines à laver, sa cave à vin et ses deux voitures électriques. Une facture moins élevée que s’il était resté aux tarifs d’EDF. Depuis deux ans, son foyer a fait une économie de 232 euros, soit un mois d’économie. La facture baisse en moyenne de 44 euros par an pour ceux qui comme lui ont choisi un autre fournisseur.

Une facture qui explose pour tous les Français
Mais la facture totale a explosé pour tous les Français : depuis l’ouverture à la concurrence, l’indice des prix à la consommation de l’électricité a augmenté de 60,36 %. Un client paie 501 euros par an en 2020 ce qu’il aurait payé 319 euros en 2006. Pour faire de la place aux 33 fournisseurs d’électricité différents, les pouvoirs publics ont en effet augmenté davantage les tarifs régulés. « Il faut que les tarifs soient suffisamment élevés pour permettre aux nombreux concurrents d’EDF d’avoir un espace concurrentiel », explique Raphaël Boroumand, économiste spécialiste de l’énergie. Un mécanisme défavorable au consommateur. »

Charles SANNAT

 

Source: insolentiae

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 18:33
Ce visionnaire avait tout compris bien avant les Médias Mainstream !
 

Oups ! Ce visionnaire avait tout compris bien avant les Médias Mainstream !

 
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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 18:32
L’ennemi de l’Etat n’est pas le délinquant, l’ennemi c’est le peuple, l’ennemi c’est VOUS !
 

http://

« La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) estime mercredi que le projet de loi dit « sécurité globale » n’est pas suffisamment protecteur de la vie privée et des données personnelles.

Cette proposition de loi, adoptée en novembre en première lecture à l’Assemblée nationale, renforce les pouvoirs de la police, l’accès aux images des caméras-piétons, la captation d’images par les drones et la diffusion de l’image des policiers.

 

« Outre les implications éthiques, la Cnil constate qu’en l’état, le cadre juridique envisagé n’est pas suffisamment protecteur de la vie privée et des données personnelles », écrit l’autorité dans son avis après avoir été saisie par le président de la commission des lois du Sénat.

« Ces dispositifs de surveillance sont susceptibles d’influer sur l’exercice par les citoyens d’autres libertés fondamentales (droit de manifester, liberté de culte, liberté d’expression) », note également la Cnil.

Soucieux de garantir un équilibre entre les impératifs légitimes de sécurité et le respect de la vie privée, le gendarme des données personnelles ajoute qu’il est nécessaire d’encadrer plus strictement les dispositifs contenus dans la loi de sécurité globale.

La Cnil propose ainsi de limiter davantage les finalités pour lesquelles ces dispositifs peuvent être employés, de s’assurer que les circonstances précises des missions menées justifient leur emploi et de renforcer les garanties entourant leur mise en œuvre ».

Bien évidemment que cette loi est fondamentalement liberticide.

D’ailleurs il y a un évident paradoxe, un paradoxe terrible.

Jamais les peines de prisons et les sanctions judiciaires n’ont été aussi faibles.

Jamais d’un autre côté l’attirail répressif n’a été autant développé.

Ce paradoxe entraîne une conséquence hyper-logique.

Plus l’appareil répressif se durcit et plus il réduit les libertés des gens honnêtes et globalement des braves gens, sans avoir la moindre efficacité sur les vrais méchants.

Pourquoi ?

Parce que quand vous êtes Gilets Jaunes avec un boulot, un salaire et des traites sur la maison, vous êtes « solvables », même petitement. Une amende vous pose des problèmes.

Lorsque vous êtes un brigand et que vous avez un casier long comme le bras mais qu’il ne vous arrive rien vous êtes dans l’impunité la plus totale parce que pour votre catégorie de délinquance il n’y a pas de réponse pénal à la hauteur.

Cette loi sur la sécurité globale n’a rien de globale.

Dans les rues ce sera encore plus violent et encore plus la chienlit.

Mais il faudra au pire parler d’un « sentiment d’insécurité » comme le dit si pudiquement notre garde du sot.

Pour le reste, vous verrez vos libertés se réduire, car, au fond, comprenez bien une chose.

Le délinquant n’est pas l’ennemi de l’État, pas plus que les brigands même de grands chemins.

L’ennemi de l’État ?

Le vrai ?

C’est le peuple.

C’est vous.

Et c’est cela l’esprit de cette loi.

Vous désigner comme l’ennemi.

La liberté ne se négocie pas.

Charles SANNAT

 

Source Agence Reuters via Boursorama.com ici

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 18:13

Une étude du groupe britannique The Economist constate un fort recul des libertés en 2020 à cause des mesures anti-pandémie. La France arrive à la 24e place sur 167 pays.

Un homme va se lever en France,… despotique, calculateur ...

Les libertés démocratiques ont reflué dans près de 70% des pays du monde en 2020 à cause des restrictions provoquées par la lutte contre la pandémie, selon une étude du groupe britannique The Economist publiée mercredi, insistant sur le repli dans les régimes démocratiques.

«La pandémie de coronavirus a provoqué un énorme recul des libertés démocratiques, conduisant le score moyen de l'indice à son plus bas niveau historique», selon cette étude publiée par l'unité de recherche de l'hebdomadaire britannique.

Le phénomène est mondial, particulièrement marqué dans les régimes autocratiques d'Afrique ou du Moyen-Orient, mais la «suppression des libertés individuelles dans les démocraties avancées a été le fait le plus marquant de 2020», relève l'étude.

«L'abandon volontaire de libertés fondamentales par des millions de gens a été peut être une des occurrences les plus remarquables de cette extraordinaire année [...] mais nous ne pouvons pas conclure que le haut niveau d'acceptation des mesures de confinement signifie que les gens dévalorisent la liberté», a commenté Joan Hoey, responsable de l'étude.

«Ils ont simplement jugé, sur la base des preuves [...], qu'éviter des décès catastrophiques justifiait une perte de liberté temporaire», selon elle.

La France arrive 24e

La France arrive elle à la 24e place sur 167 pays. Elle est ainsi reléguée dans la catégorie des «démocraties défaillantes», avec un indice de démocratie s'élevant à 7,99 sur 10, contre 8,12 l'année dernière. La Belgique est aussi dans cette catégorie avec une note de 7,51.

Pour les chercheurs du groupe britannique, la France a perdu des points en raison des «restrictions de la liberté de déplacement» au travers de «plusieurs confinements et des couvre-feux nationaux», écrivent-ils dans leur rapport.

Au dessus de 8, les pays sont considérés comme des «démocraties à part entière». Cette catégorie regroupe les 23 premiers pays, le premier étant la Norvège avec un indice de 9,81. La Suisse ou le Canada y figurent.

Sur la dernière décennie, la France avait figuré deux fois dans ce groupe : en 2019 et en 2014.

L'indice de démocratie est calculé tous les ans par l'unité de recherche du groupe britannique The Economist. Il est calculé en base 10 selon 60 critères, regroupés en cinq catégories d'évaluation : processus électoral et pluralisme, libertés civiques, fonctionnement du gouvernement, participation politique et culture politique.

Avec un résultat mondial de 5,37, c'est «la pire moyenne mondiale depuis la création de l'indice en 2006». La plus forte baisse concerne le Mali, tandis que Taïwan enregistre de son côté la plus forte hausse.

Le pays le moins bien classé en 2020 est la Corée du Nord, avec un indice de démocratie de 1.08, classée parmi les «régimes autoritaires».

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 17:21

Encore une résolution ambivalente du Conseil de l'Europe au sujet de la vaccination.

En gros vous pouvez vous faire vacciner ou pas mais vous n'aurez pour informations que celles que les Etats vous  donneront ç'est à dire les laboratoires.

Le Conseil de l'Europe dans la même ligne note  que «nous ne pouvons pas exclure les effets secondaires potentiels, en particulier à long terme», elle ne mentionne pas la grande préoccupation concernant le nombre de décès, les effets secondaires indésirables et les conséquences inconnues des vaccins, y compris sur la fertilité."

Alors autant dire qu'elle souligne les effets secondaires potentiels notamment à long terme tout en les éludant. Vive la nov'langue!

Les lignes intéressantes sont en gras et plus gros.

Elles concernent également les relayeurs d'informations ainsi que les alerteurs.

 

Le Conseil a exhorté les gouvernements à «s'assurer que les citoyens sont informés que la vaccination n'est PAS obligatoire et que personne ne subit des pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s'il ne souhaite pas le faire lui-même».

par Michael Haynes

Conseil de l'Europe

Le Conseil de l'Europe a indiqué que, par respect des droits de l'homme, les gens ne doivent pas être forcés de se faire vacciner contre le COVID et qu'il ne devrait y avoir aucune répercussion pour ceux qui n'en ont pas.

Le Conseil de l'Europe a été fondé à la suite de la Seconde Guerre mondiale en 1949 et compte désormais 47 pays européens, les États-Unis, le Canada et le Saint-Siège étant inscrits sur la liste des États observateurs.

 

Son objectif est de «promouvoir la démocratie et de protéger les droits de l'homme et l'État de droit en Europe» et est distinct de l'Union européenne.

Le Conseil supervise la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) et, bien que le Conseil ne puisse pas adopter ses propres lois contraignantes, ses différents membres doivent respecter les «droits et libertés énoncés dans les traités de l'organe».

L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) est composée de membres des parlements nationaux des Etats membres.

En septembre 2020, l'APCE a lancé une motion d'examen , concernant la question des vaccinations COVID-19 , et en particulier les «considérations éthiques, juridiques et pratiques». Après un débat parlementaire à l'Assemblée, la résolution a été adoptée la semaine dernière, à une majorité de 115 voix contre 2, avec 13 abstentions.

La résolution conseillait aux gouvernements, aux «États membres et à l'Union européenne» d'encourager les gens à se faire vacciner autant que possible, tout en précisant très clairement que les vaccins obligatoires n'étaient pas autorisés, malgré l'objectif d'assurer une «forte utilisation des vaccins».

La section 7.3.1 se lit comme suit: «s'assurer que les citoyens sont informés que la vaccination n'est PAS obligatoire et que personne ne subit des pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s'il ne souhaite pas le faire lui-même.»

 

En outre, la résolution stipule que des protections doivent être accordées à ceux qui ne sont pas vaccinés, afin qu'ils n'encourent aucune pénalité pour ne pas avoir reçu l'injection: «veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de possibles risques pour la santé ou ne pas vouloir se faire vacciner. »

Le document ajoute également que des informations complètes et appropriées doivent être fournies, informant les utilisateurs potentiels de tout effet secondaire possible du vaccin.

Il déclare que les gouvernements doivent «diffuser des informations transparentes sur la sécurité et les effets secondaires possibles des vaccins, en travaillant avec et en réglementant les plateformes de médias sociaux pour empêcher la propagation de la désinformation».

Outre la question des vaccins obligatoires, la résolution traite également de la question des certificats de vaccination, que certains responsables politiques ont proposé d'utiliser efficacement comme passeports, ce qui limiterait la circulation de ceux qui n'ont pas été vaccinés.

Il a déclaré que ces certificats ne peuvent être utilisés que dans le «but désigné de surveiller l'efficacité des vaccins, les effets secondaires potentiels et les événements indésirables».

En fait, le passage ci-dessus a été ajouté spécifiquement à la suite d'un amendement apporté au projet de résolution original, et la note explicative de la clause nouvellement insérée était clairement et fermement opposée à ces passeports vaccinaux.

«Les certificats de vaccination ne doivent pas être utilisés comme« passeport de vaccination »(aux frontières, dans l'aviation ou pour l'accès aux services). Une telle utilisation serait non scientifique en l'absence de données sur l'efficacité des vaccins pour réduire la transmission, la durée de toute immunité acquise, ainsi que le pourcentage de `` défaut '' de produire une immunité en raison de nouvelles variantes, de la charge virale et du retard des secondes doses .

«Une telle utilisation poserait également des problèmes de confidentialité et, compte tenu de la disponibilité limitée des vaccins, pourrait perpétuer et renforcer les pratiques d'exclusion et de discrimination.»

Alors que la nouvelle est une défense bienvenue des droits de l'homme individuels face à un déploiement mondial de vaccins, la résolution du Conseil fait néanmoins fortement la promotion des vaccins COVID en tant que principale mesure de lutte contre la propagation du COVID-19, et la clé par qui pour déverrouiller les pays du verrouillage.

Il conseille également aux États «de prendre rapidement des mesures efficaces pour lutter contre la désinformation, la désinformation et les hésitations concernant les vaccins Covid-19».

Une autre question que le Conseil ignore largement est la question de la sécurité des vaccins.

Si la résolution reconnaît que «nous ne pouvons pas exclure les effets secondaires potentiels, en particulier à long terme», elle ne mentionne pas la grande préoccupation concernant le nombre de décès, les effets secondaires indésirables et les conséquences inconnues des vaccins, y compris sur la fertilité.

Raymond Wolfe de LifeSite a rapporté que des données récentes des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis signalent qu'au 22 janvier, au moins 271 personnes étaient décédées après avoir reçu un vaccin COVID. La plupart des décès sont survenus dans les 48 heures suivant la réception du vaccin.

Une autre source de préoccupation majeure est qu'un  avertissement émis par le gouvernement britannique au  sujet du vaccin de Pfizer a révélé qu'il n'y avait aucune information sur l'effet du vaccin sur la fertilité, et a stipulé que la grossesse devrait être évitée pendant deux mois après l'injection, tandis que les mères allaitantes ne devraient pas ne le reçois pas.

Contrairement à ces vaccins non testés et potentiellement dangereux, les médicaments établis de longue date, l'  ivermectine  et l'  hydroxychloroquine,  ont connu un  grand succès dans le traitement du COVID-19 , les médecins affirmant que l'ivermectine «oblitère essentiellement la transmission de ce virus», avec «une efficacité miraculeuse».

Pendant ce temps, l'  hydroxychloroquine  pourrait  réduire la mortalité  des patients COVID «de 50%». L'Association of American Physicians & Surgeons a expliqué que le taux de mortalité COVID «dans les pays qui permettent l'accès au HCQ est seulement 1 / 10ème du taux de mortalité dans les pays où il y a interférence avec ce médicament, comme les États-Unis.

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 17:11

OUI ! Mais ailleurs

 

Seuls 23 Américains étaient positifs à la grippe la semaine dernière, contre 14 657 cas signalés l’année dernière à la même période

Avez-vous parfois le sentiment qu’on vous ment ?

Cette année, 450 390 personnes sont mortes AVEC le coronavirus aux États-Unis. Ce chiffre comprend des intoxications, des fusillades, des homicides et des décès dans des hôpitaux.

 

Le Gateway Pundit a rapporté des nouvelles des CDC en août, selon lesquelles seuls 6 % de tous les décès aux États-Unis classés comme des décès dus à des coronavirus sont en fait exclusivement dus au COVID-19.

Cela signifie que le nombre de ces pauvres personnes qui sont mortes exclusivement du coronavirus est beaucoup, beaucoup plus faible que les gros titres.

De nombreux gouvernements locaux et d’État ferment leurs entreprises et institutions locales en raison de statistiques exagérées concernant le nombre d’Américains qui sont morts de ce coronavirus de Wuhan.

Cela fera-t-il un jour la une de l’actualité ?

Mais les CDC utilisent-ils aussi d’autres astuces statistiques cette année ? Le nombre de cas de grippe aux États-Unis est au plus bas en cette saison de la grippe.

Les chiffres de 2020 correspondent à la ligne du bas avec tous les triangles :

Voici la carte actuelle des cas de grippe signalés aux États-Unis cette année.

Même le site web libéral weather.com fait état d’un nombre étonnamment faible de cas de grippe cette année.

 

Voici ce qu’a rapporté Weather.com :

Au cours de la deuxième semaine de janvier, 23 personnes ont été testées positives pour la grippe aux États-Unis.

Plus de 14 657 personnes ont été testées positives à la grippe à la même période l’année dernière, avant que la pandémie de coronavirus ne s’installe.

“C’est fou”, a déclaré Lynnette Brammer, qui dirige l’équipe de surveillance de la grippe domestique des Centers for Disease Control and Prevention, au Washington Post. “C’est ma 30ème saison de grippe. Je ne me serais jamais attendue à voir une activité grippale aussi faible.”

Pour la semaine se terminant le 16 janvier, les CDC ont signalé une activité grippale faible ou minime dans presque tous les États et territoires.

L’année dernière, l’activité grippale était élevée dans 44 États cette semaine-là, plus Porto Rico et New York City. Un seul État, le New Hampshire, a eu une activité grippale minimale.

Les médecins et les experts de la santé affirment que le grand nombre de personnes qui ont été vaccinées contre la grippe avant la saison grippale de cette année, combiné à la distanciation sociale et à d’autres mesures destinées à ralentir la propagation du COVID-19, sont probablement à l’origine de cette forte baisse.

Aube Digitale

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 17:09

Un tribunal de trois juges au Pérou a statué que la pandémie de COVID-19 avait été déclenchée par les milliardaires Bill Gates, George Soros et Rockefeller . Malgré la décision (lire la résolution dans son intégralité ci-dessous), les «fact-checkers» ont conclu que le tribunal péruvien n'avait aucune preuve pour rendre un tel jugement citant une déclaration de l'OMS et du CDC qui ont perdu toute sa crédibilité.

Le tribunal 3 juge au Pérou règle la pandémie COVID-19 déclenchée par Bill Gates, George Soros et Rockefeller
Le tribunal 3 juge au Pérou règle la pandémie COVID-19 déclenchée par Bill Gates, George Soros et Rockefeller

Le 21 décembre 2020, un tribunal péruvien de trois juges a déclaré que la pandémie de coronavirus avait été déclenchée par les milliardaires Bill Gates, George Soros et Rockefeller, ironiquement connus sous le nom de Good Club - qui veulent sauver le monde.

La résolution soutient que le processus pénal a été arrêté en raison du covid-19, de sorte qu'il avait un caractère «imprévisible», à l'exception de ses créateurs «qui l'ont géré et continuent de le diriger avec un secret extrême dans leurs environnements et les entreprises mondiales, projections du projet 2030.

Tel que rapporté par le service d'information juridique péruvien officiel  lpderecho citant l'ordonnance du tribunal du 21 décembre 2020:

c) .- L'Accord Plénier 01-2017 dans sa 18e fondation stipule: «… une prolongation de la détention préventive ne peut être acceptée si la procédure pénale a été paralysée sans aucune justification qui la légitime…»

Dans l'affaire en instance, le processus pénal a été paralysé en raison de la pandémie de Covid 19, créée par les élites criminelles, qui dominent le monde; et qu'elle paralysait les activités dans presque tous les pays du globe, et que personne n'imaginait son avènement et sa continuation dans le futur.

La Cour au Pérou statue sur la pandémie COVID-19 déclenchée par Bill Gates, George Soros et Rockefeller

Cet événement a un caractère «imprévisible» et est une cause justifiée qui a paralysé et continuera d'entraver non seulement le travail judiciaire des cours de justice du monde, mais aussi toutes les activités économiques, sociales et culturelles, et jusqu'à présent, il a le fait avec des restrictions préexistantes, y compris dans notre pays.

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 17:06
Le FMI a envoyé 350 millions de dollars en espèces en Birmanie quelques jours à peine avant le coup d'État militaire

Le FMI (Fonds monétaire international) a envoyé 350 millions de dollars en espèces au gouvernement du Myanmar quelques jours à peine avant le coup d' État militaire dans le cadre d'un programme d'aide d'urgence pour aider le pays à lutter contre la pandémie de COVID-19.

Le FMI a envoyé 350 millions de dollars en espèces au Myanmar quelques jours à peine avant le coup d'État militaire

L'argent a été envoyé quelques jours avant que la conseillère d'État du Myanmar Aung San Suu Kyi et d'autres hauts responsables de la Ligue nationale pour la démocratie au pouvoir ne soient arrêtés lundi matin dans la capitale Naypyitaw.

Reuters a cité des sources anonymes disant qu '«il semble que le FMI ne puisse pas faire grand-chose pour récupérer» les fonds d'aide d'urgence.

Le FMI a précédemment exprimé l'espoir que cet argent aiderait le Myanmar à répondre aux «besoins urgents de balance des paiements résultant de la pandémie COVID-19, en particulier les mesures de relance du gouvernement pour assurer la stabilité macroéconomique et financière tout en soutenant les secteurs touchés et les groupes vulnérables».

Un porte-parole du FMI a souligné qu'ils suivaient de près «l'évolution de la situation» au Myanmar et qu'ils étaient «profondément préoccupés par l'impact des événements» sur l'économie du pays et «sur la population» de cette nation.

Ces remarques sont intervenues alors que l'armée du pays annonçait la formation d'un conseil administratif d'État présidé par le général Min Aung Hlaing, selon le journal The Myanmar Times.

Le média a rapporté que le conseil avait été créé conformément à l'article 419 de la Constitution nationale de 2008, qui stipule qu'un commandant en chef des services de défense, à qui le pouvoir souverain a été transféré, a le droit d'exercer les pouvoirs de la législatif, exécutif et judiciaire ».

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 16:56
Les législateurs australiens “ne seront pas intimidés” et rejettent les appels à la clémence pour les Big Tech
https://s1.qwant.com/thumbr/0x380/0/f/8bc2607e122c9bb78b78c9ed0eac3d092b83c21d21e4a5536d1f3b2b4810e8/Mark-Zuckerberg-cartoon1.jpg?u=https%3A%2F%2Fimages.news18.com%2Fibnlive%2Fuploads%2F2018%2F04%2FMark-Zuckerberg-cartoon1.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1

L’appel de Mark Zuckerberg, PDG de Facebook Inc, aux législateurs australiens pour qu’ils fassent preuve de clémence concernant les plans visant à réglementer les géants technologiques et à les forcer à payer pour les informations provenant des médias locaux a été rejeté par Canberra.

Cette décision intervient alors qu’un débat international plus large se développe sur la manière dont les pays réglementent les grandes entreprises technologiques telles que Google, Amazon et Facebook et les forcent à payer pour leurs services.

 

Le trésorier Josh Frydenberg a déclaré dimanche avoir rencontré Mark Zuckerberg au sujet de la proposition du gouvernement, mais le directeur général et fondateur de Facebook n’a pas été en mesure de modifier la position du gouvernement.

“Mark Zuckerberg ne m’a pas convaincu de faire marche arrière, si c’est ce que vous demandez”, a déclaré M. Frydenberg, selon ABC News Australia.

L’Australie a l’intention d’introduire une loi qui obligerait Facebook, la plus grande plateforme de médias sociaux au monde, et le géant de la recherche sur Internet Google Inc. à négocier des paiements aux entreprises de médias dont le contenu génère du trafic sur leurs sites web.

Si les parties ne parviennent pas à s’entendre sur les paiements, un arbitre nommé par le gouvernement interviendra, dans le cadre d’une démarche réglementaire qui se reflète déjà dans l’arène de la censure des grandes technologies :

Comme l’a rapporté Breitbart News, le géant de la technologie Google a menacé de retirer son moteur de recherche de tout le pays si la législation proposée entre en vigueur.

Le Premier ministre australien Scott Morrison a répondu aux avertissements de Google, en déclarant “Nous ne répondons pas aux menaces. C’est l’Australie qui établit nos règles pour les choses que vous pouvez faire en Australie. Cela se fait au sein de notre Parlement. C’est notre gouvernement qui le fait. Et c’est ainsi que les choses fonctionnent ici en Australie”.

M. Frydenberg a déclaré que le gouvernement prenait au sérieux la menace de Google de cesser complètement de rendre son moteur de recherche disponible en Australie, mais qu’il était d’accord avec M. Morrison pour dire que l’Australie ne se laissera pas intimider par les entreprises technologiques.

“Je ne rejette pas les menaces, mais je ne suis pas non plus intimidé par elles”, a déclaré M. Frydenberg, lorsqu’on lui a demandé si Google bluffait.

 

Lors d’une enquête du Sénat sur le projet de loi au début de ce mois, les dirigeants locaux des deux sociétés ont souligné leur opposition à ce projet, qui serait l’un des plus difficiles au monde à gérer l’impact financier des sociétés Internet mondiales sur les médias nationaux, qui ont été touchés par la baisse des recettes publicitaires.

“On nous dit que si nous allons de l’avant avec ce projet, nous allons briser l’Internet”, a déclaré M. Frydenberg, rejetant les appels de Facebook et Google à la gratuité.

“Ce que je sais, c’est que les entreprises de médias devraient être payées pour leur contenu”.

Source: Breitbart

 

Le gouverneur Ron DeSantis annonce une répression majeure contre les grandes technologies pour censures inconstitutionnelles
Le gouverneur de Floride, Ron DeSantis, annonce une répression massive de la Big Tech

 

Dans un discours de 45 minutes , DeSantis a déclaré que les entreprises de médias sociaux de la Silicon Valley représentent aujourd'hui la plus grande menace pour la démocratie et la liberté d'expression américaines.

Les nouvelles réglementations annoncées par DeSantis comprennent:

  • Désactivation obligatoire des filtres de contenu des grandes technologies, une solution à la censure technologique  proposée pour la première fois par Breitbart News en 2018.
  • Un droit d'action privé pour les citoyens floridiens contre les entreprises technologiques qui violent cette condition.
  • Des amendes de 100 000 dollars par jour imposées aux entreprises de technologie qui suspendent les candidats à un poste élu en Floride de leurs plateformes.
  • Des amendes quotidiennes pour toute entreprise de technologie «qui utilise son contenu et ses algorithmes liés à l'utilisateur pour supprimer ou prioriser l'accès à tout contenu lié à un candidat politique ou à une cause sur le bulletin de vote».
  • Exigences de transparence accrues.
  • Les exigences de divulgation imposées par les autorités électorales de Floride pour les entreprises de technologie qui favorisent un candidat par rapport à un autre.
  • Pouvoir pour le procureur général de Floride d'intenter des poursuites contre les entreprises de technologie qui violent ces conditions en vertu de la loi sur les pratiques déloyales et trompeuses de l'État.

Breitbart.com rapporte: Il s'agit de la gamme la plus large et la plus agressive de solutions réglementaires et législatives proposées à ce jour par tout État américain pour s'attaquer au problème de la censure technologique.

 

Lors d'une conférence de presse plus tôt dans la journée, DeSantis a souligné l'importance de la question.

 

«Ce qui a commencé comme un groupe d'entreprises parvenues de la côte ouest s'est depuis transformé en une industrie de plates-formes de communication monopolistiques qui surveillent, influencent et contrôlent le flux d'informations dans notre pays et parmi nos citoyens, et ils le font jusqu'à présent. inimaginable », a déclaré DeSantis.

«Ces plates-formes sont passées de plates-formes neutres qui donnaient aux Américains la liberté de parler aux exécutants des récits préférés. Par conséquent, ces plates-formes ont joué un rôle de plus en plus décisif dans les élections et ont eu un impact négatif sur les Américains qui s'opposent aux orthodoxies favorisées par le cartel Big Tech.

DeSantis a accusé les géants de la technologie de «discrimination claire du point de vue», soulignant la censure de Donald Trump et le retrait de Parler d'Internet et des magasins d'applications contrôlés par Apple et Google.

«La question centrale ici est la suivante: les consommateurs auront-ils le choix de consommer les informations qu'ils choisissent, ou les oligarques de la Silicon Valley vont-ils faire ces choix pour nous? Aucun groupe de personnes ne devrait exercer un tel pouvoir, surtout pas les milliardaires technologiques du nord de la Californie.

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