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29 juin 2022 3 29 /06 /juin /2022 17:55

Les médecins se réveillent-il spontanément ou après avoir cauchemardé de la guillotine pour leur participation aveugle au crime contre l’humanité ?

LES MEDECINS SONT MAJORITAIREMENT HOSTILES AUX INJECTIONS : 2,3 fois plus de risques de contamination après un ou deux rappels que pour les non vaccs. Idem pour les soins critiques

1°Une large majorité de médecins ne croit plus dans les injections covid . Hélas on ne leur donnera pas la parole

https://www.legeneraliste.fr/services/debats-sondages/proposerez-vous-le-2e-rappel-de-vaccin-anti-covid-vos-patients-eligibles-des-cet-ete

Cecondix • Médecin ou Interne • Le 25/06/2022 à 17:14

VACCIN. n. m. ■ Terme de Médecine. Virus d’une maladie éruptive recueilli dans les pustules p. 704 du pis des vaches et qui, inoculé à l’homme, le préserve de la variole. Il se dit, par extension, de Toute substance qui, inoculée à un individu, lui confère l’immunité contre la maladie parasitaire qui a produit directement ou indirectement cette substance. Le vaccin de la rage. Le vaccin de la rougeole. Il se dit encore de Tout microbe atténué ou même virulent ou de tout produit microbien qui, injecté à l’homme ou à un animal, le prémunit contre la maladie que ce microbe pourrait provoquer. Nous ne sommes donc pas en présence de vaccins mais d’inducteurs de sérum de courte efficacité. Conclusion: “on“ nous ment depuis 28 mois. En conclusion: « fecit qui prodest » me semble être un excellent sujet de réflexion dans toutes les directions

Docteur François P. le 23/06/2022. Aucune efficacité de ce pseudo vaccin qui n’en est pas un et qui nécessiterait théoriquement une mise à jour en fonction des variants ; or , »on » ( ces soit disant bien pensants qui ,la plupart du temps ne savent pas ce représenté un patient) nous incite à utiliser un « vaccin » qui n’est plus d’actualité. bravo Ne parlons pas des effets catastrophiques chez les femmes et les nouveaux nés! Bravo Pfizer et tout le marketing qui suit !!!!!!

  • DIMITRI D  francois P • Autre Professionnel Santé • Le 27/06/2022 à 17:55Tres bien ecrit!!! 0 répondre
  • PATRICE M • Médecin ou Interne • Le 22/06/2022 à 23:53Je ne risque pas de le proposer dès cet été car depuis quelques semaines, j’ai décidé de le déconseiller à tous mes patients (une patiente qui y est suivie m’a indiqué qu’un centre de cancérologie que je ne nommerai pas a adopté la même attitude). Il ne me viendrait pas à l’esprit de vacciner contre la grippe l’hiver prochain avec la souche d’il y a 2 ans. Avec la Covid, c’est pire, puisque le virus ne mute pas une fois par an mais entre 3 et 4 fois par an à peu près. Au point qu’actuellement, la protéine spike d’un Omicron BA 5 doit ressembler à celle du virus de Wuhan contre lequel ce vaccin a été élaboré à peu près autant qu’un chimpanzé à un dromadaire. J’observe au passage que les deux laboratoires producteurs de vaccins à ARNm nous avaient expliqué que cette technologie permettait d’actualiser le vaccin au gré des mutants dans des délais extrêmement brefs, de l’ordre de 2 semaines. Pour autant, celui que nous pouvons proposer aujourd’hui est toujours celui d’origine, sans doute parce qu’il faut écouler des stocks extrêmement juteux sur le plan financier. Ceci me conduit à penser que de toute façon, le virus aura toujours un temps d’avance sur le vaccin en mutant et que partant, la stratégie vaccinale dans cette maladie est un échec cuisant, ce qui n’est pas très étonnant dans la mesure où la maladie elle-même est très peu immunisante et ne protège pas des variants suivants : l’observation montre que l’on peut avoir fait un BA 2 en mars et un BA 5 en juin, quel que soit le statut vaccinal au demeurant. Personne ne peut croire que ce vaccin empêche la transmission du virus quand un lundi de janvier on dénombrait plus d’un demi-million de contaminations alors que 91 % de la population adulte était vaccinée. Quant à la protection contre les formes graves, j’y croirai peut-être quand SPF publiera quotidiennement les chiffres de décès, réanimations et hospitalisations ventilés par classe d’âge et statut vaccinal, mais là on aurait peut-être des surprises. Le seul décès par Covid de ma patientèle est celui d’une femme de 89 ans à qui ses pathologies ne laissaient au mieux que 3 ou 4 mois à vivre et à qui j’avais injecté son booster. Sa dernière phrase avant de sortir de mon bureau a été « Quand même, Docteur, 3 doses pour en arriver là ». Elle est morte 5 jours plus tard. Personne ne peut me qualifier d’anti-vax. D’abord parce que, même si c’est à contre cœur, je suis vacciné 3 doses. Ensuite parce qu’ayant effectué mon premier remplacement en 1979 et posé ma plaque en 1981, j’ai vacciné plus souvent qu’à mon tour, y compris contre la Covid et même avec de l’Astra Zeneca, ce dont je ne suis pas très fier aujourd’hui. Enfin parce que longtemps avant la pandémie, je déclarais à qui voulait l’entendre que les deux progrès majeurs de l’humanité au 20ème siècle n’étaient pas l’électricité ou l’avion mais bien les antibiotiques et les vaccins. Mais personne ne me fera abdiquer ma lucidité intellectuelle et ma rigueur scientifique. Et surtout pas le quarteron de religieux qui nous psalmodient depuis des mois « Vaccinez-vous, vaccineeeeeez vous » sur l’air de « Chaussée aux Moines ». J’abandonne bien volontiers à ces moines, à ces prêtres, à ces imams, le vaccin et l’espoir que les anticorps qu’il produit prendront les chimpanzés pour des dromadaires. Moi, je ne confonds pas la science et la religion. L’erreur est humaine. Persévérer est diabolique.
DOC 21450 • Médecin ou Interne • Le 21/06/2022 à 21:10

Je suis enfin satisfait que la majorité de mes confrères raisonnent à nouveau. L’explosion des effets secondaires graves, des décès post-vaccinaux, …etc, montre que l’Etat et nos autorités sanitaires politiques et professionnelles nous ont mentis intentionnellement depuis le début !! Il est temps de se ressaisir et de faire de nouveau notre métier de médecin. Ce vaccin ne sert à rien, ne protège pas des formes graves, mais il provoque des maladies. D’autant plus que le variant omicron, même sa variante B4, etc, n’est pas dangereux. Il faut seulement traiter nos patients comme nous l’avons toujours fait pour les infections virales surinfectées. Nos patients fragiles avec des co-morbidités, nous les connaissons et nous devons les protéger, mais pas avec ce vaccin qui a montré son inefficacité ! Restaurons un dialogue entre nous et nos patients qui sont toujours dans une peur morbide, car on nous a menti, abusé de notre confiance. Ces psychopathes ne doivent plus nuire, et sont responsables devant la justice. Réveillons nous !

2° LES DERNIERS CHIFFRES DE LA DREES SONT SANS APPEL. PLUS VOUS AVEZ DE DOSES PLUS VOUS SEREZ MALADES

Lanceur d’alerte: Marco Nius

Source : ns2017

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29 juin 2022 3 29 /06 /juin /2022 17:26

ça fait des années que j'ai mis ça en ligne (sur l'origine du covid) ! Bref !

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En octobre 2021, Radio Canada révélait les dessous de la création du Sars-Cov-2 en laboratoire. Au premier semestre 2022, la confirmation de ces hypothèses se révèle de plus en plus évidente. Des événements objectivement vérifiables ont notamment mis les autorités américaines en difficultés mais les mensonges ont été maintenus dans l’objectif de limiter la désapprobation de l’opinion publique et de maintenir la confusion dans les esprits. L’équipe de l’Institut de virologie de Wuhan travaillait bien à rendre plus infectieux pour l’humain des virus animaux avec des financements américains.

Ces travaux ont débuté aux États-Unis il y a 10 ans à l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill. C’est à cette époque que la chercheuse Shi Zheng Li, spécialiste du SRAS à l’Institut de virologie de Wuhan, collaborait avec l’Américain Ralph Baric. L’article de Radio Canada rappelait ce qui est aujourd’hui admis par de nombreux spécialistes et que nous développons dans notre dernier dossier sur les origines du Sars-Cov-2.

Des travaux commencés aux USA

Ralp Baric a mis au point une technique qu’il a baptisée la méthode no-see’m; elle permet d’assembler des éléments de différents virus sans laisser la moindre trace d’intervention humaine sur le génome. Une autre prestigieuse biologiste moléculaire, Alina Chan, explique qu’il est à présent possible de construire des virus de A à Z, sans qu’il y ait la moindre trace d’une intervention humaine.

Shi Zheng Li et Ralph Baric ont alors collaboré pour construire un nouveau virus chimère. Ils ont pris le spicule du virus SRAS original, et l’ont inséré dans la structure génomique d’un virus de type SRAS jamais caractérisé auparavant. Ils ont ainsi créé un nouveau virus chimère capable d’infecter en laboratoire des cellules humaines, ainsi que des animaux créés pour exprimer des caractéristiques de cellules humaines, résume Richard Ebright. Ces travaux ont immédiatement attiré une large attention de la communauté des scientifiques et des spécialistes de politiques publiques.

Un gain de fonction pour créer une menace ?

Ce type de travaux correspond à ce que l’on appelle un gain de fonction, contesté dans les milieux scientifiques car ces recherches permettent de créer de nouveaux virus dangereux pour l’homme. Les recherches les plus inquiétantes étaient en particulier celles menées sur des virus à potentiel pandémique, comme le MERS, le SRAS, le H5N1, lorsque des chercheurs modifiaient ces pathogènes afin de les rendre plus virulents, plus infectieux ou plus transmissibles. Il était de l’avis général, que les expériences les plus risquées étaient celles qui modifiaient l’espèce hôte, se souvient Richard Ebright. Si vous prenez un pathogène incapable d’infecter l’humain, et que vous le rendez capable d’infecter l’humain, vous venez de créer une nouvelle menace.

Parmi les chercheurs qui s’inquiétaient des risques que posaient ces expériences se trouvait le virologue Simon Wain-Hobson, codécouvreur du VIH : Personne ne peut prédire l’issue de ces expériences de gain de fonction. Ni madame Shi Zheng Li, ni monsieur Ralph Baric. Supposons qu’il y ait une fuite, personne ne peut prédire la trajectoire de ces virus. Et même si le risque est faible, les conséquences peuvent être gigantesques.

Simon Wain-Hobson a dès 2013 fait campagne pour sensibiliser les pouvoirs publics français et européens sur la dangerosité pour l’homme des recherches de gain de fonction pour combiner par exemple le H5N1 et le H1N1, un supervirus créé par une équipe chinoise. Il dénonce l’appât du gain derrière ces recherches, « on créée une menace, et le remède qui va avec, et on fait payer très cher ce remède ». Cela implique aussi de libérer volontairement la menace, sinon il n’y a pas de profits.

Le fruit de la collaboration de Ralph Baric et Shi Zhengli a été publié en 2015 et dans leur article, ils écrivaient eux-mêmes que “plusieurs (membres) de notre communauté pourraient penser que ces expériences sont trop risquées“, Pourtant cette collaboration s’est poursuivie dans les années qui ont suivi et leurs travaux portaient sur les gains de fonction de pathogènes.

L’article de Radio Canada nous indique que dès 2017, Shi Zheng Li a repris ces recherches, mais cette fois à l’Institut de virologie de Wuhan, dans des laboratoires dont le niveau de biosécurité était inférieur à celui des laboratoires américains de Ralph Baric. Les chercheurs de Wuhan reprenaient alors l’approche transmise par Ralph Baric pour la construction de virus chimères : [En 2017], ils ont tenté l’expérience huit fois. Et, sur les huit tentatives, ils ont réussi à construire deux lignées de virus capables d’infecter des cellules humaines, rapporte Richard Ebright. Aucune publication ne détaille les expériences menées à Wuhan par la suite. Mais des demandes de subventions déposées au gouvernement américain permettent de comprendre que ces travaux se sont poursuivis, comme l’explique Richard Ebright : La demande de subvention déposée pour 2018 propose d’étendre ce programme de construction de coronavirus chimères, mais de le faire à plus large échelle, tirant profit du grand nombre de nouveaux gènes de spicules découverts par le programme d’échantillonnage du laboratoire de Wuhan. Sur quels virus les chercheurs de l’Institut de virologie faisaient-ils des expériences ? Quels types d’expériences menaient-ils ? Avaient-ils en leur possession les éléments nécessaires pour créer l’ancêtre immédiat du Sars-CoV-2 ? C’est possible, selon plusieurs chercheurs.

Ces allégations montrent que les Etats-Unis ont continué de financer des recherches sur les gains de fonction via des structures étrangères et ont contourné la législation américaine datant de 2014. C’est Donald Trump qui, en 2017, a de nouveau autorisé la recherche sur les gains de fonction des virus. Et comme indiqué plus haut, c’est aussi en 2017 que les équipes de l’Institut de virologie de Wuhan ont réussi à construire deux lignées de virus capables d’infecter des cellules humaines.

Dès février 2020, Francis Boyle dénonçait une arme biologique

Francis Boyle est professeur de droit international à l’Université de l’Illinois College of Law. Il a rédigé la législation nationale américaine de mise en œuvre de la Convention sur les armes biologiques, connue sous le nom de « Loi sur la lutte contre le terrorisme des armes biologiques » de 1989. Ce n’est donc ni un illuminé ni un complotiste mais plutôt une personne ayant une bonne connaissance du sujet.

Selon lui, « le coronavirus a été conçu comme une arme pour se diffuser de manière efficace dans la population humaine avec la complicité du National Institutes of Health (NIH). Avec 27 Instituts et Centres de Recherche et plus de 18.000 employés, le NIH est le plus grand centre de recherche biomédicale dans le monde.

Ses allégations ont été enterrées par le Dr Fauci dès 2020 par la médiatisation d’une transmission de l’animal – chauve / Pangolin – à l’homme sans aucune preuve. La guerre de la communication sur Covid venait de commencer sans que l’opinion publique ne soupçonne quoi que ce soit.

Les questions que la caste ne veut pas voir pénétrer dans l’esprit de l’opinion publique sont les suivantes : Le Sars-Cov-2 a-t-il été volontairement propagé ? Par qui et dans quel objectif ? Pas sûr que l’étiquetage « idée complotiste » suffise pour reprendre un contrôle fragilisé par des mensonges institutionnels récurrents.

Dernier dossier Covid disponible : Origines du Covid et armes biologiques

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29 juin 2022 3 29 /06 /juin /2022 17:13

shadoks

 

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28 juin 2022 2 28 /06 /juin /2022 18:20

L'Autriche abandonne la vaccination obligatoire jusqu'au 31 août, le GAAC écrit une lettre ouverte à l'autorité de l'aviation civile australienne, les médias d'entreprise répliqués une histoire de blessure par vaccin au Canada, l'Union européenne prolongée le système de certificat numérique Covid, les Français sont invités à porter à nouveau des masques, l'homéopathie est utilisée pour traiter avec succès les personnes blessées par le vaccin en Irlande, Israël connaît une « sixième vague », les États-Unis ont une épidémie de méningococcie chez les homosexuels et le Dr Robert Malone se préparent pour une audience au Sénat du Texas.


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L'Autriche

Le ministre de la Santé, Johannes Rauch, a annoncé lors d'une conférence de presse que l'obligation de vaccination corona en Autriche serait abandonnée.

"La vaccination obligatoire n'oblige personne à vacciner", a déclaré Rauch. Vous avez également creusé de profondes tranchées dans des clubs, des entreprises et des familles. La mesure est actuellement suspendue par voie réglementaire jusqu'au 31 août.

Lire la suite : Corona : L'obligation de vacciner en Autriche tombe , K.AT, 23 juin 2022

Australie

Dans une lettre ouverte à l'Autorité australienne de la sécurité de l'aviation civile, 13 membres du GAAC, dirigés par Aussie Freedom Flyers, interrogent le régulateur australien de l'aviation, CASA, sur des questions essentielles concernant la conduite en toute sécurité des opérations aériennes dans le contexte de la politique Covid-19.

Lire la suite : Lettre ouverte du GAAC à l'Autorité australienne de la sécurité de l'aviation civile , Global Aviation Advocacy Coalition, 27 juin 2022

Canada

Les grands médias ont en fait couvert une histoire de blessure causée par un vaccin – et le gouvernement canadien l'a en fait admis.

Le résident et pilote de Kelowna, en Colombie-Britannique, Ross Wightman, est le premier Canadien à recevoir une lettre du Vaccine Injury Support Program («VISP»), confirmant ce qu'il soupçonnait depuis le début - qu'il avait été gravement Blessé par son injection de Covid.

En mai 2021, Wightman a pris sa première injection d'AstraZeneca et a présenté des symptômes pseudo-grippaux typiques. Puis, 10 jours plus tard, il a souffert de maux de dos, de brûlures et de piqûres dans les ischio-jambiers avec de graves douleurs au dos, ce qui a entraîné trois voyages aux urgences.

Lors de son quatrième voyage à la salle de traitement d'urgence, il a ressenti des picotements et une paralysie faciale. Après un scanner, des analyses de sang et une ponction lombaire, il a appris l'existence du syndrome de Guillain-Barré [SGB]. Finalement, Wightman a été partiellement paralysé, incapable de monter les escaliers, de conduire, de jouer avec ses jeunes enfants et certainement incapable de travailler comme un pilote.

Au Canada, CBC, Global, CTV et le National Post, pour n'en nommer que quelques-uns des anciens médias traditionnels, ont en fait couvert cette histoire, mais dans le même souffle, vous dites qu'il vous faut trois injections pour être considéré comme complètement vacciné, au cas où vous aimeriez jouer au russe. Roulette avec votre corps.

Lire la suite : Enfin, le Canada admet des dommages par coup , News Uncut, 27 juin 2022

 

 Union européenne

La plénière du Parlement européen a approuvé l'accord avec les États membres visant à prolonger le cadre juridique du certificat numérique Covid de l'UE ("EUDCC") pour une nouvelle période de 12 mois.

Les règles actuelles, qui devaient expirer le 30 juin 2022, seront valables jusqu'au 30 juin 2023.

Lire la suite : Certificat Covid de l'UE, les députés approuvent une prolongation d'un an, Actualités du Parlement européen , 23 juin 2022

En mars 2022, le National Health Service (« NHS ») du Royaume-Uni a annoncé que le NHS Covid Pass peut désormais être scanné pour vérifier votre statut de vaccination contre la COVID-19 dans tous les lieux et événements dans plus de 60 pays.

« Le Royaume-Uni s'est lié à la passerelle de l'UE le 1er novembre [2021]… Cet accord permettra désormais au Royaume-Uni et à tous les États membres de l'UE de scanner le statut de vaccination COVID de leurs citoyens respectifs à l'aide du certificat numérique COVID de l'UE (DCC). Cela permettra aux citoyens britanniques d'accéder plus facilement aux musées, restaurants et autres lieux nécessitant une preuve de vaccination dans l'UE et dans près de 35 autres pays.

Lire la suite : EU DCC (European Union Digital COVID Certificate) , NHS, 1er mars 2022

Pensiez-vous que « se tenir à jour en matière de vaccination », pour n'importe quelle maladie et n'importe quel nombre, allait bientôt disparaître ?

France

Les Français devraient recommencer à porter des masques dans les zones surpeuplées, notamment dans les transports publics, car la France doit faire face à une nouvelle vague d'infections au Covid-19 alimentée par de nouvelles variantes de la maladie, a déclaré lundi 27 juin la ministre de la Santé Brigitte Bourguignon.

Lire la suite : La France demande aux citoyens de porter à nouveau des masques dans les transports publics alors que les cas de Covid-19 augmentent , The Straits Times, 27 juin 2022

Irlande

La Dre Tess Lawrie a discuté avec Janey Lavelle de la restauration de la santé grâce à l'homéopathie.

Lavelle est un homéopathe enregistré, originaire de Nouvelle-Zélande et résidant maintenant en Irlande. Dans cette conversation, Janey partage le fonctionnement de l'homéopathie et ses applications, y compris comment elle et d'autres homéopathes l'utilisent pour traiter avec succès les personnes blessées par le vaccin. À une époque où la médecine allopathique peine à trouver un traitement efficace contre les lésions vaccinales, l'homéopathie offre des possibilités intéressantes.

Regarder : Tess parle avec Janey Lavelle , 26 juin 2022 (60 min)

Israël

Dimanche, 11 438 personnes ont été testées positives pour le coronavirus et 68 000 ont été testées positives au cours des sept derniers jours, a rapporté lundi le ministère de la Santé. Au dernier décompte, 53 828 personnes avaient une infection active, la plupart d'entre elles avec le sous-type BA5 de la variante Omicron.

"Si le critère pour être dans une autre vague de COVID-19 est une augmentation extrême du nombre de tests positifs, alors nous sommes au milieu d'une vague." a déclaré le Dr Nadav Sorek, directeur du laboratoire des maladies infectieuses de l'hôpital Samson Assuta Ashdod. Lundi, il a déclaré que 25% des tests antigéniques pour le coronavirus étaient désormais positifs, contre 10% le mois dernier.

Lire la suite : Début de la 6ème vague de COVID-19, avec plus de malades et plus de décès , The Jerusalem Post, 27 juin 2022

les États-Unis d'Amérique
La pire épidémie de méningococcie de l'histoire des États-Unis

Le CDC a essayé d'avertir les hommes en Floride ou voyageant en Floride, en particulier ceux qui s'identifient comme gays, bisexuels, homosexuels ou trans, qu'ils doivent se faire vacciner pour les empêcher de contracter la méningococcie.

Il y a une épidémie en cours en Floride dans ce que le CDC décrit comme "l'une des pires épidémies de méningococcie chez les hommes gays et bisexuels de l'histoire des États-Unis".

Lire la suite : Le CDC affirme que les hommes gais et bisexuels de Floride ont besoin du vaccin contre le méningocoque, pour assurer leur sécurité lors de la « pire » épidémie de l'histoire des États-Unis , CNN, 24 juin 2022

Je vous avais prévenu, les injections de Covid font des dégâts, a écrit le Dr Paul Alexander.

« Quiconque a reçu les injections de Covid est immunodéprimé… Nous sommes exposés, ceux qui sont vaccinés, à une multitude d'infections aiguës ayant maintenant été injectées par Covid, par exemple la grippe saisonnière, le VRS et même des pandémies de maladies évitables par la vaccination ; chronique inf. dis. : maladies herpétiques, CMV, EBV, TB, VIH,..). Cela inclut le monkeypox et la grippe aviaire.

Lire la suite : Méningite dans la communauté GAY : "Le CDC affirme que les hommes gays et bisexuels de Floride ont besoin du vaccin contre le méningocoque, pour les protéger de la "pire" épidémie de l'histoire des États-Unis" , Dr Paul Alexandre, 27 juin 2022

L'OMS orchestre le programme de la FDA pour ignorer tous les futurs essais cliniques pour les injections de Covid

Vendredi en fin d'après-midi, la FDA a publié son  ordre du jour pour la réunion du Comité consultatif sur les vaccins et les produits biologiques apparents (« VRBPAC ») qui votera sur le « Future Framework » orwellien le  mardi 28 juin . Puis samedi matin, la FDA a publié un  document d'information  dans le cadre de ce programme visant à mettre fin à la science telle que nous la connaissons dans le cadre des futures injections de Covid-19.

Toby Rogers explique le contenu du document d'information, ce qui est susceptible de se produire lors de la réunion et ce qui peut être fait à ce sujet.

Lire la suite : Des documents récemment publiés ont montré que l'OMS orchestre le plan de la FDA pour ignorer tous les futurs essais cliniques pour les injections de Covid-19 , Toby Rogers, 27 juin 2022

Dans un article de suivi, Rogers a déclaré qu'"avant la réunion de demain du comité consultatif sur les vaccins et les produits biologiques connexes (VRBPAC), la FDA et Pharma divulguent leurs récits préférés sur le" futur cadre "à Sharon LaFranière au NY Times. Mais des fissures apparaissent dans le plan généralement bien scénarisé de la FDA. Mme LaFraniere cite trois personnes qui expriment des doutes sur la viabilité et l'opportunité des injections Covid-19 reformulées. Même si le NY Times fait son pom-pom fille Pharma habituelle, il y a un courant sous-jacent d'inquiétude qui court tout au long de l'article.

Lire la suite : Des fissures se développent dans le récit « Future Framework » de la FDA , Toby Rogers, 27 juin 2022

Préparation d'une audience du comité sénatorial de la santé et des services sociaux du Texas le 27 juin 2022

Le Dr Robert Malone a publié son témoignage et ses remarques avant les audiences du Sénat du Texas :

"D'après mon expérience professionnelle, lors de toutes les épidémies et programmes de développement de vaccins antérieurs, les risques et les avantages ont toujours été évalués et stratifiés par groupe de risque, et les recommandations de santé publique ont été adaptées pour tenir compte des différences dans les rapports risques/avantages (souvent ajustés en fonction d'évaluations actuarielles).

« Cette approche n'a pas été mise en œuvre pour nuire à la crise du COVID. Au cours de l'épidémie de SRAS-CoV-2/COVID-19, de nouvelles politiques et pratiques ont été mises en œuvre.

« Les NIH (et en particulier) le NIAID ont développé et propagé des protocoles de traitement à travers les États-Unis. Ces protocoles ont été élaborés de manière non transparente sans audiences ni commentaires publics significatifs ni contribution de médecins praticiens indépendants, apparemment en grande partie sous la forte influence et la surveillance d'un petit nombre de responsables gouvernementaux (principalement le Dr Anthony Fauci et son ancien stagiaire le Dr Deborah Birx).

Lire la suite : Témoignage et remarques, Réponse à la pandémie , Dr Robert Malone, 26 juin 2022

Actualités Covid du monde entier

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28 juin 2022 2 28 /06 /juin /2022 18:03

Source

 

 Nous avons maintenant bien dépassé la crise corona de 2020, et la plupart des restrictions dans le monde ont été abrogées ou assouplies. Cependant, les conséquences à long terme des politiques corona arbitraires et destructrices sont toujours là - en fait, nous sommes maintenant au milieu de l'inévitable crise économique.

Proclamer le grand krach et la crise économique de 2022 n'est à ce stade pas particulièrement prémonitoire ou perspicace, comme les commentateurs le prédisent depuis des mois. La cause est encore quelque peu obscure, car le journalisme financier et économique se concentre toujours sur tout ce que la Réserve fédérale annonce. Mais l'importance des mouvements de la Fed est grandement exagérée. La Fed ne peut pas fixer les taux d'intérêt à volonté ; il ne peut pas générer un boom ou une récession à volonté. Il ne peut qu'imprimer de l'argent et créer l'illusion d'une plus grande prospérité, mais finalement, la réalité se réaffirme.

 
 

Le véritable moteur de la crise actuelle est l'inflation monétaire. En 2020 , j'ai (avec beaucoup d'autres) souligné le rôle de la politique monétaire inflationniste dans la crise corona. Alors que l'inflation des prix à la consommation en est maintenant la conséquence la plus apparente, les dommages réels se sont produits dans la structure du capital de l'économie. C'est la cause de la crise actuelle.

Un cycle économique, en quelque sorte

Alors que pour la plupart des gens, la conséquence la plus évidente de l'inflation corona était les paiements de transfert qu'ils recevaient du gouvernement, la véritable action s'est produite dans le secteur des entreprises. Grâce à divers stratagèmes, l'argent nouvellement créé a été acheminé vers le secteur productif depuis la Fed via le Trésor. Le résultat a été un cycle économique classique d'expansion insoutenable se terminant par une dépression inévitable.

L'effet immédiat de l'afflux d'argent facile a été double. Premièrement, cela a caché certaines des distorsions économiques causées par les confinements et autres restrictions. Depuis qu'ils ont reçu des fonds publics pour compenser les pertes de revenus et couvrir les coûts plus élevés, les hommes d'affaires ont maintenu des lignes de production qui auraient vraiment dû être fermées ou modifiées d'une manière ou d'une autre en raison des fermetures. Deuxièmement, l'argent facile a incité les capitalistes à faire de nouveaux investissements malsains, car ils pensaient que l'argent supplémentaire signifiait une plus grande disponibilité de capital.

 
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Ces investissements étaient malsains non pas parce que le gouvernement a rapidement fermé à nouveau le robinet d'argent : ils étaient malsains parce que les ressources réelles n'étaient pas là ; les gens n'avaient pas épargné plus pour les rendre disponibles. L'offre de facteurs de production complémentaires n'avait pas augmenté, ou pas autant que le suggérait l'augmentation de l'argent disponible pour l'investissement. Au fur et à mesure que les entreprises se développaient et augmentaient la demande de ces facteurs complémentaires, leurs prix augmentaient donc. Pour maintenir le boom, les entreprises ont commencé à emprunter plus d'argent sur le marché, ce qui a fait grimper les taux d'intérêt. Mais il n'y a pas de crédit bon marché disponible à ce stade, car il n'y a pas eu d'injections supplémentaires d'argent bon marché depuis l'inflation initiale de 2020, de sorte que les taux d'intérêt augmentent rapidement. C'est la véritable explication de lainversion de la courbe des taux : les entreprises se bousculent pour se financer car elles se retrouvent en pénurie de liquidités, puisque leurs prix des intrants augmentent au-dessus de leurs revenus. Ce n'est pas le marché qui dirige la Réserve fédérale ou toute autre cause fantaisiste basée sur les attentes : les taux d'intérêt augmentent parce que les entreprises manquent de capitaux.

Le graphique suivant montre l'augmentation des prix à la production par rapport aux prix à la consommation - une augmentation de près de 40 % depuis le début de 2020 est clairement insoutenable. Le fait que les prix à la consommation n'ont pas augmenté autant est une indication claire que nous avons affaire à un boom des affaires et que les entreprises ne peuvent pas s'attendre à des revenus futurs qui couvriront leurs coûts élevés. Nous ne voyons pas non plus simplement des augmentations des prix du pétrole dues à des perturbations de l'approvisionnement. Les matières premières pétrolières et énergétiques complètent pratiquement tous les processus de production, de sorte que les investissements induits par l'inflation entraîneront une hausse précoce des prix du pétrole et de l'énergie.

Figure 1 : Indices des prix à la production et à la consommation, janvier 2019-mai 2022

Finalement, les taux d'intérêt seront trop élevés et les hommes d'affaires devront abandonner leurs investissements. Beaucoup jetteront des stocks sur le marché à presque n'importe quel prix pour financer leurs dettes, réduiront leurs effectifs et feront probablement faillite. Cela semble déjà se produire, car CNBC signale de nombreux licenciements dans les entreprises technologiques.

 
 

Une conséquence probable de cet effondrement sera une crise bancaire : à mesure que la part des prêts improductifs augmentera, les revenus des banques se tariront et les banques pourraient se trouver dans l'incapacité de respecter leurs propres obligations. Une crise pourrait se développer, conduisant à ce qu'on a appelé la « déflation secondaire » : la contraction de la masse monétaire alors que les dépôts dans les banques en faillite s'évaporent tout simplement. Bien que ce soit un aboutissement à souhaiter ardemment, il est peu probable, pour le moins, que la Réserve fédérale laisse les choses en arriver là. Cela nous amène à une question centrale : que fait la banque centrale en ce moment ?

 

  

 

La Fed en contraction

Aussi surprenant que cela puisse paraître, la Fed poursuit réellement une politique de resserrement. Pas nécessairement celle qu'ils ont officiellement annoncée – ils ne réduisent en fait pas leur bilan, mais néanmoins une politique extrêmement restrictive.

 

Il convient de souligner que la Fed est vraiment un poney à un tour: tout ce qu'elle peut faire est de créer de l'argent, directement ou indirectement en donnant aux banques les réserves nécessaires à l'expansion du crédit bancaire. Tout ce qui concerne la fixation des taux d'intérêt est secondaire, voire sans importance : le marché fixe toujours et partout les taux d'intérêt. Les banques centrales ne peuvent influencer les taux d'intérêt qu'en imprimant de l'argent, vous l'aurez deviné.

 
Figure 2 : M2 (milliards de dollars), janvier 2019-avril 2022

Alors que la Fed était très inflationniste en 2020, comme le montrent les figures 2 et 3, elle a depuis inversé le cap et est devenue non seulement conservatrice, mais carrément restrictive. Autrement dit, non seulement le taux de croissance a ralenti, mais il y a eu une baisse réelle, bien que faible, de la quantité de monnaie au début de 2022.

Figure 3 : M2 (variation en pourcentage), janvier 2019-avril 2022

Cette contraction n'est pas immédiatement évidente si l'on ne regarde que le bilan global de la Fed, car depuis mars 2021, la Fed a augmenté de manière agressive le montant des accords de prise en pension (reverse repos) qu'elle détient (ou doit, techniquement). Dans une opération de prise en pension, la Fed vend temporairement une obligation à une banque (tout comme elle achète temporairement une obligation à une banque dans une opération de mise en pension). Cela aspire les réserves du système, tout comme les dépôts ajoutent des réserves au système. De pratiquement zéro en mars 2021, le montant des prises en pension est passé à 2 421,6 milliards de dollars au 15 juin, réduisant le montant des réserves disponibles du même montant. Le bilan de la Fed n'a pas diminué grâce à une comptabilité simple : l'obligation sous-jacente à l'opération de pension est toujours enregistrée au bilan de la Fed. Les banques, quant à elles, profitent de cette transaction même si leurs réserves sont temporairement réduites, gagnant 0,8 % pratiquement sans risque (la Fed a augmenté le taux d'attribution des prises en pension à 1,55 % le 15 juin et l'augmentera probablement dans un proche avenir à mesure que le taux du marché ne cesse d'augmenter).

 
Figure 4 : Accords de prise en pension, mars 2021-juin 2022

Quoi qu'il en soit, ce n'est pas une politique qui alimentera l'inflation – en fait, l'inflation sera réellement transitoire si la Fed poursuit sa politique actuelle. C'est quelque peu ironique, car la Fed a augmenté ses avoirs en obligations indexées sur l'inflation, suggérant que ses économistes eux-mêmes ne croient pas au récit transitoire. Bien sûr, il est possible que la Fed se prépare simplement pour le prochain cycle de politique inflationniste.

 

Ce qui est certain, c'est que la Fed neutralise désormais son inflation antérieure. La grande inflation de 2020 est d'abord allée au compte du Trésor américain à la Fed, puis aux clients privilégiés du gouvernement. Au fur et à mesure que le gouvernement puisait dans son compte, l'argent allait dans les banques et était déposé à la Fed sous forme de réserves. À ce stade, l'inflation aurait pu s'accélérer. Les banques avaient déjà plein de réserves et auraient pu accorder du crédit en plus du raz-de-marée de réserves supplémentaires qui affluaient vers elles. Cela se serait probablement produit lorsque le taux d'intérêt du marché a commencé à augmenter, sinon plus tôt, mais en aspirant les réserves des banques, la Fed limite le potentiel inflationniste des banques. L'expansion du crédit est toujours possible, car les banques maintiennent un ratio réserves/dépôts historiquement élevé d'environ 20 % et sont depuis 2020 libérées de toute obligation de réserve légale. Mais en réduisant les réserves dans le système, la Fed empêche effectivement cette évolution. Après avoir culminé à plus de 23 %, le taux de réserve a régulièrement diminué depuis septembre 2021, atteignant 19 % en avril, comme le montre la figure 5. Étant donné que les opérations de prise en pension se sont poursuivies en mai et juin, la contraction monétaire observée au premier trimestre est probable. en cours, même s'il faudra attendre des chiffres plus récents sur la masse monétaire pour le confirmer.

 
Figure 5 : Ratio des réserves des banques, mai 2020-avril 2022

Que se passe-t-il maintenant ?

Quoi qu'il arrive ensuite, une chose est claire : la crise est déjà là. Les baisses des marchés boursiers et le chaos des marchés financiers sont vraiment des épiphénomènes, même s'ils font la une des journaux. Le mal est déjà fait. Et pendant que je me suis concentré ici sur l'ère covid, nous nous dirigions déjà vers la crise en 2019 - le coronavirus vient de fournir une excuse pour une dernière gigantesque frénésie inflationniste.

Cela signifie que ce ne sont pas simplement les mauvais investissements des deux dernières années qui doivent être éliminés, c'est la destruction de capital accumulée des quinze dernières années qui devient maintenant apparente. Combien de capital a été gaspillé dans les start-ups technologiques qui n'avaient aucune chance de réaliser un profit ? Comme le souligne cet article de The Atlantic , d'énormes quantités de capitaux ont été investies dans des projets technologiques destinés au mode de vie urbain branché de la génération Y - et maintenant qu'ils ne peuvent plus couvrir les coûts d'exploitation avec des injections sans fin de capital-risque, les prix grimpent en flèche et les entreprises licencient des travailleurs. . Le boom de la construction touche également à sa fin, car il est peu probable que la demande de logements reste élevée à mesure que les taux hypothécaires augmentent.

 

Selon toute vraisemblance, la Fed ne maintiendra pas le cap. La pression de la finance et du gouvernement est susceptible de la forcer à revenir à l'inflation, mais cette inflation ne peut pas empêcher le buste. Comme l'a souligné Ludwig von Mises, vous ne pouvez pas dissimuler la crise économique avec une nouvelle injection de papier-monnaie ; la crise se jouera quoi que la banque centrale décide de faire. Ce que la Fed peut faire, c'est continuer à financer le gouvernement et à renflouer le système financier lorsqu'il est sous pression. Les deux seront très inflationnistes.

 

Nous ne devrions pas féliciter la Fed de s'être abstenue de gonfler la masse monétaire pour le moment - après tout, son imprudence antérieure a causé les problèmes au départ - mais espérons que la Fed maintiendra le cap pour l'instant. 1 Plus un nouveau cycle d'inflation est retardé, plus la purge du mal-investissement et de la finance du monde des clowns sera radicale. Une inflation élevée est également possible, peut-être même plus probable, compte tenu des pressions politiques. Dans ce cas, Weimar, nous voilà !

  1. Les chiffres du 15 juin suggèrent que la Fed pourrait faire marche arrière : elle a acheté pour 20 milliards de dollars de prêts hypothécaires et vendu pour 8,6 milliards de dollars de bons du Trésor américain, augmentant le bilan de 14,1 milliards de dollars au total. Les dépôts ont continué de baisser, chutant de 100 milliards de dollars, mais l'accumulation de prises en pension s'est fortement inversée de mardi à mercredi (13-14 juin) et a chuté de près de 60 milliards de dollars. S'il s'agit d'un véritable renversement de politique, la contraction est déjà terminée ; cependant, le montant a légèrement augmenté jeudi.

Kristoffer Mousten Hansen est assistant de recherche à l'Institut de politique économique de l'Université de Leipzig. Il a obtenu son doctorat à l'Université d'Angers et est un ancien chargé de recherche de l'Institut Mises. Cet article a été initialement publié sur le Mises Institute .

 

 

 

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28 juin 2022 2 28 /06 /juin /2022 17:52

 

 

Ensuite, ils se livrent à une performance élaborée appelée «processus de sélection des souches grippales» où ils sélectionnent quatre souches grippales qui entreront dans le vaccin contre la grippe cette année-là (il y a un vaccin contre la grippe pour tous les pays de l'hémisphère nord et un vaccin contre la grippe pour tous les pays dans l'hémisphère sud, c'est tout).

Ce processus soigneusement chorégraphié aboutit le plus souvent à un échec. Ce n'est pas une surprise - l'utilisation d'une approche à vaccin unique pour prévenir un virus à évolution rapide qui varie selon la région a peu de chances de fonctionner. Lisa Grohskopf de la division Influenza du CDC rapporte (lire ci-dessous) que l'année dernière, le vaccin antigrippal était efficace entre 8% et 14% (sur la base des données de sept sites qui participent au US Flu Vaccine Effectiveness Network).

 

Mais une étude de cas d'une épidémie de grippe à l'Université du Michigan entre octobre et novembre 2021 a révélé que l'efficacité du vaccin contre la grippe était littéralement nulle.

 

Pfizer et Moderna ont un problème. Leurs injections d'ARNm Covid-19 n'arrêtent pas l'infection, la transmission, l'hospitalisation ou la mort du virus SARS-CoV-2. Plus d'un demi-milliard de doses ont été injectées à des Américains au cours des 17 derniers mois et ces injections n'ont eu aucun impact perceptible sur le cours de la pandémie. Beaucoup plus d'Américains sont morts du coronavirus depuis l'introduction des vaccins qu'avant leur introduction.

Pfizer et Moderna gagnent environ 50 milliards de dollars par an sur ces clichés et ils veulent que cela continue. Ils doivent donc reformuler. Peut-être cibler une nouvelle variante, peut-être changer certains des ingrédients – qui sait, ces plans ont déçu, donc on ne sait pas ce qu'il faudra pour les faire fonctionner.

 
 

C'est un problème car les injections reformulées signifient de nouveaux essais cliniques et un nouvel examen réglementaire par la FDA. Il y a une chance décente que tout vaccin reformulé échoue à un nouvel essai clinique, et le public est déjà profondément sceptique à l'égard de ces vaccins, de sorte que l'examen minutieux serait intense.

Pfizer et Moderna ont donc trouvé un moyen d'utiliser la capture réglementaire pour faire approuver leurs injections Covid-19 reformulées SANS autres essais cliniques. Leur programme s'appelle le «Future Framework» et il sera voté par le Comité consultatif sur les vaccins et les produits biologiques apparentés (VRBPAC) de la FDA le 28 juin .

Les virus varient selon les régions. À tout moment, la souche grippale circulant en Angleterre est différente de ce qu'elle est en Thaïlande, aux États-Unis ou en Afrique du Sud. Cependant, les sociétés pharmaceutiques préfèrent créer des vaccins à taille unique afin de réduire les coûts de fabrication et ainsi d'augmenter les bénéfices. Ainsi, l'OMS et les agences de santé publique du monde entier (dont la FDA et les CDC) ont créé un vaste "réseau de surveillance de la grippe" qui identifie les différentes souches de grippe en circulation.

 
 
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EV préliminaire : 0 % IC : -25 % à 20 %)

Au cours des trente dernières années, le gouvernement fédéral a versé plus d'indemnités pour les événements indésirables liés au vaccin contre la grippe que tout autre vaccin - nous savons donc que le vaccin s'accompagne d'un taux élevé de dommages anticipés. Étant donné que le vaccin antigrippal n'arrête pas l'écrasante majorité des cas de grippe, les méfaits l'emportent probablement sur les avantages.

Dans un monde sain d'esprit, l'OMS, la FDA et le CDC admettraient qu'ils ont commis une erreur stratégique dans leur réponse au SRAS-CoV-2, puis changeraient de cap pour trouver de meilleurs moyens de soutenir le système immunitaire humain. Mais nous ne vivons pas dans un monde sain d'esprit. Au lieu de cela, la FDA propose de prendre le processus de sélection des souches grippales qui a échoué et de l'appliquer aux futurs vaccins Covid-19.

 

Il y a un quadrillion x quadrillion de virus dans le monde (littéralement plus de virus sur terre que d'étoiles dans l'univers connu). Seuls quelques centaines d'entre eux semblent avoir le potentiel d'avoir un impact sur la santé humaine. Mais certains virus font de meilleurs candidats pour un vaccin que d'autres. Les virus qui existent depuis longtemps, qui sont très stables et évoluent lentement sont les meilleurs candidats pour un vaccin.

 

Les virus qui évoluent rapidement sont de mauvais candidats pour un vaccin. Il n'existe pas de vaccin contre le rhume ni le VIH car ces virus évoluent trop rapidement pour qu'un vaccin soit efficace. Le virus SARS-CoV-2 est un mauvais candidat pour un vaccin, car il a rapidement muté, c'est pourquoi toutes les tentatives précédentes de développement d'un vaccin contre les coronavirus ont échoué (ils ne sont jamais sortis des essais sur les animaux car les animaux sont morts pendant le défi essais ou ont été blessés par le vaccin).

Quelles sont certaines des mauvaises choses qui peuvent arriver lorsque vous vous faites vacciner contre un virus qui évolue rapidement ? Le péché antigénique originel, l'amélioration dépendante des anticorps et la possibilité d'accélérer l'évolution du virus de manière à le rendre plus virulent (et même plus résistant à la vaccination) sont quelques impacts négatifs connus.

 

Trevor Bedford a son propre laboratoire au Fred Hutchinson Cancer Center où il étudie l'évolution de Covid-19. Il a fait une présentation fascinante lors de la réunion du 6 avril du comité consultatif sur les vaccins et les produits biologiques apparentés de la FDA, où il a expliqué que le SRAS-CoV-2 évolue rapidement. Il a expliqué que le SARS-CoV-2 évolue deux à dix fois plus vite que le virus de la grippe et que ces mutations réduisent "substantiellement" l'efficacité du vaccin. Suite à l'introduction des vaccins Covid-19, l'évolution du virus s'est accélérée.

 
La présentation du Dr Bedford a semblé secouer certains des membres du VRBPAC parce que ses données criaient : « Le SRAS-CoV-2 est un mauvais candidat pour un vaccin ! Mais les responsables de la FDA se sont contentés de marmonner quelques platitudes, puis ont poursuivi la réunion.
 

Le seul moyen de sortir de la pandémie est de retirer ces vaccins du marché et de se tourner vers la thérapeutique. Au lieu de cela, la FDA propose d'abandonner complètement les essais cliniques liés à ces vaccins.

L'objectif du «Future Framework» est de truquer le processus de réglementation du vaccin Covid-19 à perpétuité en faveur de l'industrie pharmaceutique. Si ce «Future Framework» est approuvé, tous les futurs vaccins Covid-19 – quelle que soit la formulation – seront automatiquement considérés comme «sûrs et efficaces» sans essais cliniques supplémentaires, car ils sont considérés comme «biologiquement similaires» aux vaccins existants.

 

Si vous modifiez une seule molécule d'ARNm dans ces injections, cela modifiera les résultats pour la santé d'une manière que personne ne peut anticiper. Cela nécessite nécessairement de nouveaux essais cliniques – ce que la FDA propose de sauter.

 

Le « comité consultatif d'experts » (VRBPAC) de la FDA s'est réuni le 6 avril 2022 pour discuter du «Future Framework» pour la première fois. Tous les membres du comité ont convenu que les injections de Covid-19 ne fonctionnaient pas, qu'il n'était pas possible de booster plusieurs fois par an et que les injections devaient être reformulées. Ils ont également convenu à l'unanimité qu'il n'y a pas de « corrélats de protection » que l'on puisse utiliser pour prédire quels niveaux d'anticorps seraient suffisants pour prévenir l'infection par le SRAS-CoV-2.

Le 28 juin , le VRBPAC se réunira à nouveau pour discuter du "Future Framework". Il sera présenté comme un fait accompli car les fabricants veulent une décision sur la sélection des souches vaccinales d'ici juin afin de livrer les vaccins pour les rendez-vous de vaccination d'automne.

 
 

La FDA a autorisé les injections de Covid-19 pour les enfants âgés de 6 mois à 5 ans les 14 et 15 juin . Donc, si la FDA approuve le «Future Framework» le 28 juin, les injections qui seront administrées aux enfants (et aux Américains de tous âges) à l'automne seront les injections reformulées qui ont sauté les essais cliniques.

En ce qui concerne le vaccin contre la grippe, la FDA essaie de couvrir ses paris en mettant quatre souches du virus dans un seul vaccin (appelé vaccins «quadrivalents»). C'est essentiellement ce qu'ils prévoient de faire également avec les futurs vaccins Covid-19 (passage aux vaccins multivalents).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Moderna développe une gamme de clichés bivalents Covid-19. En avril, il a vanté un tir bivalent ciblant les variantes Alpha et Beta. En juin, la stratégie de Moderna est passée à un tir bivalent qui cible spécifiquement la variante originale d'Omicron. Mais les souches Omicron qui ont balayé les États-Unis au début de 2022 sont rapidement supplantées par de nouvelles sous-variantes (dont BA.4 et BA.5). Il est tout à fait possible que tout vaccin reformulé, au moment où il arrive sur le marché, soit un mauvais match pour ce virus en évolution rapide. Plutôt que de résoudre la pandémie, cette approche pourrait accélérer l'évolution des variantes qui échappent aux vaccins. De plus, en sautant les essais cliniques, personne ne saura si ces injections reformulées sont sûres.

Pour résumer, le comité consultatif sur les vaccins et les produits biologiques apparentés de la FDA se réunira le 28 juin pour voter sur un «cadre futur» pour évaluer les injections Covid-19 dites de «nouvelle génération». Le «Future Framework» est un plan visant à truquer le processus de réglementation du vaccin Covid-19 à perpétuité.

Le «Future Framework» prendrait le «processus de sélection des souches grippales» qui échoue chaque année et l'appliquerait aux futurs vaccins Covid-19 (reformulés). Les bureaucrates fédéraux, dont beaucoup ont des conflits d'intérêts financiers, choisiraient les variantes du SRAS-CoV-2 à inclure dans un vaccin Covid-19 annuel (ou semestriel). Dans le processus, tous les futurs vaccins Covid-19 seront automatiquement considérés comme « sûrs et efficaces » sans autres essais cliniques.

 

Le «Future Framework» est irresponsable. Cela montre que la FDA a abandonné la science et son obligation légale de protéger le public.

Toby Rogers est titulaire d'un doctorat. en économie politique de l'Université de Sydney en Australie et une maîtrise en politique publique de l'Université de Californie à Berkeley. Ses recherches portent sur la capture réglementaire et la corruption dans l'industrie pharmaceutique. Cet article a été initialement publié sur Brownstone Institute .

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28 juin 2022 2 28 /06 /juin /2022 17:32

 

Le parlement européen reconnait le statut de cobaye, en participant à un « essai » sur les nouvelles formes d’injections on vous promet une carotte, même contagieux vous aurez le futur pass. En France tout est prêt pour réinjecter…On peut donc s’attendre à une nouvelle vague de rappels et de décès.

  1. TOUS VACCINES …. POUR RIEN

Les douze mois qui viennent de s’écouler constituent une période plus meurtriere que l’année 2020. Le nombre de décès covid a augmenté de 40% (40 000). Pourtant au cours de cette période les Français se sont fait injecter à 90% avec un ou deux rappels pour 70% des adultes. A ce jour 20% de la totalité de la population (enfants compris) ne sont pas injectés

L’inefficacité des boosters est évidente pour les populations fragiles (plus de 60ans ) Pour les 60-79 ans début juin 7.3 % de non vaccinés dans la population 10.3% des hospitalisations 12% des soins critiques 8.7% des décès

 

 

 

@NiusMarco

Ile de France début juin , 31 entrée en soins critiques 2 non vaccinés. En plus au moins un des 2 ventilés (de statut inconnu et mis en non vax) car 0.16 + 1.6 +0.25.

Les statistiques de Oneworld in data (lanceuse d’alerte Felicittina) montrent elles aussi l’incroyable inefficacité

 

2 LES COBAYES SONT RECOMPENSES

Le texte adopté par le Parlement européen est une merveille, les cobayes participants à des essais sur les futurs vaccins seront considérés comme vaccinés même si le futur vaccin est inefficace et dangereux , même s’ils ne reçoivent qu’un placebo….Et ce jusqu’au refus de mise sur le marché

  Compte tenu notamment de l’apparition de nouveaux variants préoccupants du SARS-CoV-2, la poursuite du développement et de l’étude des vaccins contre la COVID-19 est un facteur crucial dans la lutte contre la pandémie de COVID-19. Dans ce contexte, il importe de faciliter la participation de volontaires aux essais cliniques, c’est-à-dire aux études réalisées pour évaluer la sécurité ou l’efficacité d’un médicament, tel qu’un vaccin contre la COVID-19. La recherche clinique joue un rôle fondamental dans la mise au point de vaccins et il convient dès lors d’encourager une participation volontaire aux essais cliniques. Empêcher les participants aux essais cliniques d’obtenir des certificats de vaccination pourrait constituer un élément dissuasif majeur en ce qui concerne la participation à de tels essais, ce qui retarderait la conclusion de ces essais et nuirait plus globalement à la santé publique. En outre, il convient de préserver l’intégrité des essais cliniques, y compris en ce qui concerne les procédures d’insu et la confidentialité des données, afin de garantir la validité de leurs résultats. Les États membres devraient dès lors avoir la possibilité de délivrer des certificats de vaccination aux participants aux essais cliniques qui ont été approuvés par les comités d’éthique et les autorités compétentes des États membres, indépendamment de la question de savoir si le participant a reçu le candidat vaccin contre la COVID-19 ou, afin d’éviter que les études ne soient compromises, la dose administrée au groupe témoin.

  En outre, il est nécessaire de préciser qu’il devrait être possible pour d’autres États membres d’accepter les certificats de vaccination délivrés pour des vaccins contre la COVID-19 faisant l’objet d’essais cliniques afin de lever les restrictions à la libre circulation mises en place, conformément au droit de l’Union, en réaction à la pandémie de COVID-19. La durée d’acceptation de tels certificats de vaccination ne devrait pas être supérieure à celle des certificats délivrés sur la base de vaccins contre la COVID-19 pour lesquels une autorisation de mise sur le marché a été délivrée en vertu du règlement (CE) nº 726/2004 du Parlement européen et du Conseil

3 LA CHENILLE REDEMARRE

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28 juin 2022 2 28 /06 /juin /2022 17:14

Infographic: Who Has The Highest Debt in the EU? | Statista

 

Qui a la dette la plus élevée de l’UE ?

En moyenne, les pays de l’Union européenne avaient une dette publique brute d’environ 88 % du PIB en 2021.

Toutefois, comme le détaille Katharina Buchholz de Statista ci-dessous, cette moyenne masque de réelles différences entre les pays de l’UE.

 

Alors que la Grèce avait une dette publique de 193 % l’année dernière, l’Estonie arrive en dernière position du classement avec une dette de seulement 18 % en équivalent PIB.

 

Vous trouverez d’autres infographies sur Statista

L’importance de la dette grecque est bien connue, mais un certain nombre d’autres pays ont également accumulé une dette supérieure à leur propre PIB.

La dette italienne, par exemple, est importante, puisqu’elle représente 151 % du PIB. Le Portugal, en troisième position, a une dette de 127 % du PIB. Point positif, ces trois pays avaient des dettes encore plus élevées en 2020 et les ont réduites malgré la pandémie de coronavirus en cours.

Il reste à voir comment les pays s’en sortent avec le double fardeau de Covid-19 et de la guerre en Ukraine en 2022.

Les pays qui, au contraire, ont augmenté leur dette entre 2020 et 2021 sont l’Allemagne (hausse de 0,6 point de pourcentage à 69,3 % du PIB), la Roumanie (hausse de 1,6 point de pourcentage à 48,8 % du PIB), la Bulgarie (hausse de 0,4 point de pourcentage à 25,1 % du PIB) et la République tchèque (hausse de 4,2 points de pourcentage à 41,9 % du PIB).

Aube Digitale

Olivier Berruyer: « Ayant joué avec le feu de la planche à billets, la BCE se retrouve face à une inflation qui risque d’entrainer le retour de la crise des dettes souveraines, et une grave crise financière. »

 

« Endettement de la France, la côte d’alerte est atteinte selon Bruno le Maire ! »

 

 

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28 juin 2022 2 28 /06 /juin /2022 17:08

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28 juin 2022 2 28 /06 /juin /2022 16:58
Macron vient de réaffirmer aux Européens son engagement sur la retraite à 65 ans…
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