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27 juin 2022 1 27 /06 /juin /2022 18:19

Dans cette premiere interview, Pierre Bergé débouté pour la plainte d'accusation de pédocriminalité à l'encontre de Gérard Fauré, avec le témoignage de Fabrice Thomas et le reste ....

 

 

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Drogues, sadisme, pédophilie, témoignage choc de Fabrice Thomas, ex-amant du couple Bergé/Saint Laurent
Cette interview de Monsieur Fabrice Thomas, auteur du livre Saint Laurent et moi : une histoire intime, paru début octobre 2017 aux éditions Hugo Doc, est véritablement exclusive tant la chape de plomb des médias mainstream concernant son livre choc est lourde et efficace.

Actuellement, alors que tous les médias – papier, télévision et radio – ne cessent de parler des accusations d’agressions sexuelles contre Harvey Weinstein ou Monsieur Tariq Ramadan, pas la moindre ligne n’est consacrée au livre de Monsieur Fabrice Thomas, aucune interview n’a été réalisée. On imagine que cette censure a pour cause trois points importants : on ne touche pas à Pierre Bergé qui est devenu ces dernières décennies le pape infaillible de la république ; deuxièmement, Monsieur Yves Saint-Laurent fait partie du patrimoine culturel français ; enfin, il est assez suicidaire pour ces médias de s’attaquer à Yves Saint Laurent Beauté – propriété de L’Oréal – qui représente une manne financière publicitaire très importante. À l’instar de Bernard Arnault qui n’a pas apprécié que l’on parle de ses finances dans l’enquête des « Paradise Papers » et qui a sanctionné le journal Le Monde en retirant les pages de publicité de tout le groupe LVMH dont il est le président.

Monsieur Fabrice Thomas a été l’amant aussi bien de Pierre Bergé que de Monsieur Yves Saint-Laurent, il a fréquenté ce couple près d’une dizaine d’années. Il nous explique dans cette interview, mais également dans son livre, que la condition sine qua non pour travailler au service de Pierre Bergé — condition n’apparaissant pas, bien entendu, dans le contrat de travail — était de coucher avec lui, ce qu’il appelle « le petit manège ». L’auteur décrit Pierre Bergé comme un personnage maléfique adepte du sadisme le plus cruel et le plus pervers. Il décrit dans son livre des séances de « dressage » sadomasochiste dans lesquelles, il finissait par uriner sur ses esclaves (On a vu d’ailleurs un retweet de Monsieur Pierre Bergé concernant une photo de « Golden Shower » (cf. photo de droite)). Nous apprenons également dans ce témoignage que Monsieur Pierre Bergé était un occultiste, adepte de magie sexuelle, ayant comme livre de chevet Magia Sexualisde Pascal Bewerly Randolph !

Il sera également question dans ces révélations des comportements à risque du couple Bergé-Saint Laurent qui cumulait frénétiquement les amants sans jamais se protéger avec des préservatifs (Monsieur Yves saint Laurent étant un consommateur des backrooms les plus sordides de la capitale) ! Ce qui n’a pas empêché Monsieur Pierre Bergé d’être l’ambassadeur français du Sidaction et de « prodiguer » sur le plateau de Paul Amar dans l’émission Revue et Corrigé de France 5, des leçons de morale à un prêtre camerounais sur la nécessité du port du préservatif !

Concernant leur villa Oasis de Marrakech et la bambouseraie du jardin Majorelle, Monsieur Fabrice Thomas confirme que des actes de pédophilie y étaient pratiqués puisqu’il a été lui-même témoin de l’agression sexuelle d’un enfant prépubère d’à peine 10-12 ans par le majordome de Monsieur Pierre Bergé. Il s’en était plaint à Yves Saint-Laurent, ce dernier lui expliqua que c’était une pratique locale répandue (sic) et conforme à la tradition de Monsieur Majorelle lui-même !

Il apparaît dans ce livre, mais également dans les interviews de Monsieur Fabrice Thomas, que Monsieur Pierre Bergé n’était pas du tout l’homme qu’il laissait paraître à la vue du public. Il collectionnait les décorations honorifiques décernées par ses amis présidents de la république, il adorait se mettre en scène en étant le centre de tout. Étant donné que toutes ces pratiques étaient connues du Tout-Paris, comment expliquer qu’un tel comportement ait pu durer plusieurs décennies sans la complicité des plus hautes sphères de l’État et des médias.

Sourcehttp://www.lelibrepenseur.org/exclusif-drogues-sadisme-pedophilie-temoignage-choc-de-fabrice-thomas-ex-amant-du-couple-bergesaint-laurent/

Source : https://exoportail.com/drogues-sadisme-pedophilie-temoignage-choc-de-fabrice-thomas-ex-amant-du-couple-berge-saint-laurent/

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27 juin 2022 1 27 /06 /juin /2022 18:13

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27 juin 2022 1 27 /06 /juin /2022 18:01

A la suite du scandale de la gestion de crise dite « sanitaire », plusieurs avocats se sont démenés pour tenter de faire du droit dans un Etat en pleine dérive totalitaire. Voici l’une des plaintes déposées par Me Virginie Araujo-Recchia, contre 21 sénateurs et députés pour complicité d’empoisonnement et tentative d’empoisonnement, association de malfaiteurs et complicité de génocide. Tout est factuel, et on est édifié: comment un tel degré d’inconséquence a-t-il pu être atteint? Me Virginie Araujo-Recchia fait partie des piliers de la défense du droit face au délire collectif que d’aucuns appellent « la pandémie ». Elle supporte les pressions, c’est le moins qu’on puisse dire, des autorités et réalise un travail méticuleux, qui est et sera essentiel pour renvoyer devant les tribunaux une partie des responsables de cette fantastique gabegie doublée d’une destruction méthodique des restes de nos démocraties.Aujourd’hui il faut des faits, des liens, des documents: des preuves. Cette plainte en regorge, et elle doit être diffusée pour l’information de tous. Il s’agit toutefois d’une version « allégée » des éléments de droit les plus techniques.Il y a aussi de nombreuses informations sur son site.Cette plainte déposée au nom de plusieurs associations et particuliers [1] concerne des membres de la commission sur la santé, qui ont validé la quasi totalité des lubies sorties de chez McKinsey et le micron, à savoir:M. François-Noël BUFFET, sénateur, présidentMme Yaël BRAUN-PIVET, députée, vice-présidenteM. Philippe BAS, sénateur,M. Jean-Pierre PONT, député,Mme Chantal DESEYNE, sénatriceMme Marie-Pierre DE LA GONTRIE, sénatriceMme Laurence ROSSIGNOL, sénatriceM. Martin LÉVRIER, sénateurM. Guillaume GOUFFIER-CHA, député,M. Raphaël SCHELLENBERGER, député,M. Philippe GOSSELIN, député,M. Philippe VIGIER, député,Mme Catherine DEROCHE, sénatrice,Mme Catherine DI FOLCO, sénatrice,M. Jean-Yves LECONTE, sénateur,Mme Véronique GUILLOTIN, sénatriceMme Valérie RABAULT, députée ,Mme Agnès FIRMIN LE BODO, députée ,M. Pascal BRINDEAU, député,Mme Caroline FIAT, députée ,M. Pierre DHARRÉVILLE, député,LES FAITS LITIGIEUXJe remets ici le texte de la plainte, qui pose question quant aux choix de certains députés censés représenter les citoyens. Il y a selon moi deux faits principaux à retenir:Avant de décider d’imposer les laissez-passer et les injections, ces individus avaient été avertis de manière complète et factuelle des risques liés aux mixtures étrangement qualifiées de « vaccins » pour lesquels les données étaient très parcellaires.Ils se sont entendus avec l’exécutif pour voter ce qu’il demandait, n’exigeant qu’une contrepartie financière pour les employeurs lésés…

 L’association BonSens.org et l’AIMSIB, ont rédigé de nombreux articles afin d’alerter lesautorités publiques des dangers liés aux substances géniques expérimentales mises sur le marché par Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Johnson & Johnson. L’association BonSens.org a averti par tous les moyens (i.e. articles, lettres ouvertes, courriers recommandés) les parlementaires et donc notamment les parlementaires mis en cause au principal, des informations erronées dont ils disposaient concernant ces produits pharmaceutiques.L’association BonSens.org et l’AIMSIB ont maintes fois averti que ces produits mettaient en danger la vie d’autrui, comportaient des risques graves d’atteinte à l’intégrité physique et psychique, que ces produits étaient susceptibles d’entrainer la mort de milliers de citoyens à court et à moyen terme.Les courriers étaient accompagnés de preuves factuelles et d’études internationales présentant un niveau élevé dans la hiérarchie des preuves scientifiques [une série d’articles de presse montrant de nombreuses interrogations sur les mixtures est jointe].L’association BonSens.org et l’AIMSIB ont demandé un débat, un moratoire ou une enquête afin que la représentation nationale et des experts indépendants internationaux puissent discuter de la stratégie dite « vaccinale », des risques liés à la vaccination de masse et des stratégies de soin à mettre en oeuvre, notamment en matière de traitements précoces. L’association BonSens.org a même proposé le financement de toutes les réunions et des enquêtes nécessaires. Or, aucune de ces propositions n’a été retenue jusqu’à présent. Entre-temps le nombre des effets indésirables et des décès liés à l’inoculation massive de ces produits expérimentaux continue de croître désespérément.Pire encore et en particulier, lors de discussions concernant le projet de loi rétablissant et complétant l’état d’urgence sanitaire, les parlementaires en cause se sont entendus avec le gouvernement en dehors de la commission dédiée afin d’obtenir certains avantages économiques d’ordre privé, au détriment de la protection de la santé de la population française. En effet, il ressort des discussions de la Commission mixte paritaire chargée de proposer un texte sur les dispositions restant en discussion du projet de loi rétablissant et complétant l’état d’urgence sanitaire, en séance du 25 juillet 2021, que des négociations occultes ont été menées afin de pouvoir obtenir des avantages privés en échange d’un vote favorable à l’instauration du passe sanitaire, des mesures d’isolement et de la vaccination obligatoire de certaines professions, à savoir les soignants et d’autres catégories professionnelles.Voici la retranscription des échanges qui ont suivi ces discussions occultes, contenue dans le rapport n°4416AN/800S fait au nom de ladite commission:« M. François-Noël Buffet, sénateur, président. – Notre commission mixte paritaire (CMP)est chargée de proposer un texte sur les articles restant en discussion du projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire. Nous avons beaucoup travaillé depuis ce matin dans des délais extrêmement contraints. Nous sommes peut-être sur le point de trouver un accord, mais il nous manque quelques arbitrages. Je vous propose d’attendre 17 heures pour reprendre nos travaux, délai à l’issue duquel nous serons à même de dire si les rapporteurs sont en mesure de proposer des solutions de compromis de nature à rendre cette CMP conclusive.Mme Laurence Rossignol, sénatrice. – Je tiens tout d’abord à vous féliciter pour vostravaux, apparemment longs et laborieux. Dans l’hypothèse où les arbitrages sont favorables à ce que vous avez élaboré, cela signifie-t-il qu’il n’y a plus aucune marge de discussion ?Ou bien nous trouvons-nous dans le cadre d’une CMP ordinaire où, hormis les points les plus substantiels, la discussion peut se poursuivre sur les sujets moins sensibles en vue de trouver des compromis ?M. François-Noël Buffet, sénateur, président.– La CMP doit remplir son rôle.Mme Laurence Rossignol, sénatrice.– Au-delà de ce qui est formel ?M. François-Noël Buffet, sénateur, président. – Si jamais les travaux préparatoires desrapporteurs permettaient de dégager les voies d’un accord, il n’en demeurerait pas moins que certains éléments pourraient être débattus.(…)La réunion, suspendue à 16 h 25, est reprise à 17 h 50.M. François-Noël Buffet, sénateur, président. – Nous vous prions de nous excuser pource retard ; nous pouvons reprendre nos travaux.Mme Marie-Pierre de La Gontrie, sénatrice. – Les membres du groupe Socialiste,écologiste et républicain sont surpris et mécontents de la façon dont se déroulent nos travaux. Je croyais que les discussions avaient lieu lors de la réunion de la CMP. Or ce n’estpas le cas, même si – je ne suis pas naïve – des discussions en marge de cette réunion sontlégitimes et bienvenues. Nous nous réunissons un dimanche et nous avons été conviés à 15 heures. Nous avons l’habitude que le Gouvernement traite le Parlement de manière assez décontractée, mais là je suis surprise que nos propres collègues agissent de même… Je souhaitais marquer mon désappointement.

M. François-Noël Buffet, sénateur, président. – Les propos que j’ai tenus précédemmentferont office de réponse. Je n’ai pas le sentiment que nous ayons manqué de respect à qui que ce soit, même si je regrette, comme vous tous, le délai particulièrement bref qui nous a été imparti pour tenter de trouver un accord sur ce texte.M. Jean-Pierre Pont – « Alors que nous faisons face aux prémices d’une quatrième vagueparticulièrement inquiétante (…) Je me félicite que nous partagions, avec le rapporteur du Sénat, le même souci de doter le Gouvernement des instruments nécessaires (…) Je vous assure que nous nous sommes donné tous les moyens pour que cette CMP aboutisse, forts de notre accord du printemps dernier (…) Je veux particulièrement remercier Philippe Bas pour la qualité des échanges que nous avons eus (…) Même si nous avons dans un premier temps défendu nos positions, nous avons eu la sagesse de trouver un accord (…) Je me réjouis du travail fructueux que nous avons conduit et de l’accord qui est à notre portée !» ;Mme Marie-Pierre de La Gontrie, « De quel accord parlez-vous ? »Philippe BasM. Philippe Bas Sénateur de la Manche « Nous sommes d’accord pour donner ses chancesà un dispositif qui ne pourra pas s’appliquer au-delà du 15 novembre sans un nouveau vote du législateur, et qui permettra l’extension du champ d’application du passe sanitaire et la mise en oeuvre de contrôles de police administrative, avec mise en demeure et suspension de l’activité des établissements tant que les règles ne seront pas respectées, puis, éventuellement, des sanctions pénales en cas de non respect réitéré. Nous instaurons également un système de mise à l’isolement obligatoire, mais dont le contrôle est assuré en première intention par l’assurance maladie, et en cas de non-respect ou de suspicion de non- respect de l’isolement, par les services de police et de gendarmerie.

Enfin, nous prévoyons une vaccination obligatoire pour les personnels soignants ou au contact de personnes vulnérables. Néanmoins, lorsque ceux-ci, ainsi que ceux qui devront présenter un passe sanitaire parce qu’ils accueillent du public, ne sont pas en mesure de satisfaire à leurs obligations légales, notre volonté est qu’ils ne soient pas licenciés. Cela pourra certes poser des problèmes aux employeurs, mais, pour eux, le pire est plutôt la perte d’activité qui résultera de la mise à l’écart de leur clientèle.Dans le département de la Manche, des parcs zoologiques et des centres de loisirs ressentent déjà la baisse d’activité du fait de la subordination de leur accès à la présentation d’un passe sanitaire depuis le 21 juillet dernier (…) Alors que nous avions interpellé Olivier Véran lors de son audition, puis renouvelé notre demande à l’ouverture de la séance hier matin, afin que le Gouvernement s’engage à compenser au moins partiellement la perte d’activité de ces entreprises, ma satisfaction fut grande d’entendre la ministre déléguée chargée de l’autonomie, Brigitte Bourguignon, déclarer solennellement à la reprise de nos travaux hier soir qu’il y aurait bien une compensation, qui s’élèverait à 20 % du chiffre d’affaires. Cet engagement qui ne figure certes pas dans le texte car il est règlementaire, mais s’inscrit dans le contexte, est déterminant pour nombre d’entre nous : il a rendu nos discussions beaucoup plus souples sur ce point ; les préoccupations du Sénat ont été prises en compte».A la lecture de ces échanges, nous pouvons en déduire que la décision prise découle d’un accord conclu sur la base de considérations purement économiques et en dehors des discussions de la Commission mixte paritaire.Cette décision n’est de toute évidence, aucunement prise dans l’intérêt de la Nation et de la protection de la santé de la population, sur la base des preuves scientifiques les plus fiables.Cette décision a été prise suite à la conclusion d’arrangements de pure politique interne sachant que ces produits pharmaceutiques expérimentaux ont d’ores et déjà reçu des autorisations de mise sur le marché conditionnelles en urgence dans le but unique de satisfaire des intérêts privés d’une oligarchie étrangère qui détient les laboratoires pharmaceutiques Pfizer et Moderna notamment.Afin de corroborer nos propos concernant l’existence d’une collusion entre nos instancesexécutives et représentatives, organismes de santé nationaux et régionaux, la Commission de l’Union Européenne et cette oligarchie étrangère, nous citerons l’exemple de l’Académie nationale de médecine Française, laquelle a fixé le programme concernant l’utilisations des tests, le QR code, la vaccination par le truchement du « passe sanitaire/ vaccinal », et s’est bien évidemment prononcée en faveur de l’obligation vaccinale le 19 juillet 2021, jour de présentation en Conseil des ministres du projet de loi n°2021-1040 du 5 aout 2021.Il est intéressant de rappeler que l’un des membres associés de l’Académie nationale demédecine est Monsieur PIOT (Peter) 4e division, nommé Directeur de la London Schoolof Hygiene and Tropical Medecine depuis 2010. Peter Piot

Senior Fellow de la Fondation Bill & Melinda Gates depuis 2009, il a perçu 143 fois des “dons” de Fondation Bill & Melinda Gates pour un montant total d’au moins $US 185 millions, auxquels il faut ajouter les $US 170 millions reçus du Wellcome Trust.Monsieur Bill Gates, pour complète information, affiche publiquement ses objectifs eugénistes et transhumanistes, qu’il partage avec Monsieur Klaus Schwab (Davos, Forum Economique mondial du reste également financé par la Fondation Bill & Melinda Gates), M. Henry Kissinger, Monsieur Warren Buffet, tout comme les héritiers des fondations Rockefeller, Rothschild, Open Society des Messieurs Soros père et fils etc.Toute cette oligarchie mondialiste considère que l’ « hyper-class » doit inventer destechnologies destinées à asservir les classes subalternes, réduire la population et fairescission avec cette majorité de « sous-humains », comme le dit si bien Monsieur JacquesAttali, très au fait de ces projets très peu couverts par les médias et pour cause (OuvrageLes clefs du XXIème siècle, édition avril 2000, p. 497 s.). La Fondation Bill & Melinda Gates finance également l’alliance du vaccin, la GAVI, quipromeut donc les vaccins dans le monde et Monsieur Gates fait une fortune considérable avec les vaccins, beaucoup plus qu’avec Microsoft d’ailleurs, il le dit publiquement. Cette Fondation n’est en réalité que le résultat d’un montage d’optimisation fiscale.

La Fondation Bill & Melinda Gates est au capital de Bayer, de Mc Donalds etc, ce quidémontre parfaitement sa volonté de protéger la planète et notre santé avecbienveillance. C’est pourquoi nous pouvons absolument faire confiance à cetteFondation, n’est-il pas?Monsieur PIOT est également Conseiller de la Commission européenne (AdvisoryPanel on Covid-19), conseiller personnel en matière de Covid-19 de sa présidenteUrsula Von Der Leyen. Von der Leyen et le PDG de Pfizer Madame Von der Leyen traine quelques dossiers peu reluisants, du temps de sa fonction de Ministre de la défense en Allemagne, certains contrats douteux ont été signés avec la société de conseil Mc Kinsey. Puis, il s’avère que les traces des négociations des contrats signés par la Commission européenne avec Pfizer ont été malencontreusement perdues , que le mari de Madame Von der Leyen n’est autre que Monsieur Heiko Von der Leyen, qui occupe la fonction de Directeur Médical chez Orgenesis, entreprise de biotechnologie spécialisée dans les thérapies géniques…Monsieur PIOT est membre de l’Académie des sciences allemande Leopoldina, membre de CEPI, membre du Conseil d’administration de Novartis. Novartis qui fabrique l’acide ribonucléique messager (ARNm) et les produits de matière première du candidat-vaccin CVnCoV de CureVac concernant la production des doses de vaccin Pfizer-BioNTech. Novartis qui à rémunéré Madame Agnès BUZYN ex-ministre de la santé, en place au début de la « pandémie » covid et qui a siégé comme conseil chez BMS et chez Novartis. Elle était au même moment membre du conseil d’administration et vice-présidente de l’Institut national du cancer.

Puis, lors de l’analyse les liens capitalistiques et financiers entre les différentes entités impliquées dans le cadre de cette « pandémie », nous constatons que :Les médias grand public subventionnés par l’Etat, reçoivent les informations des agences de presse Reuters (dont le Président est membre du Conseil d’administration de Pfizer…) et de l’AFP, cette dernière reçoit des fonds à hauteur de 45 millions USD de la part de la Fondation Bill & Melinda Gates, laquelle est au capital du laboratoire pharmaceutique Pfizer et au capital du laboratoire BioNTech.Les géants du numérique tels que par exemple GOOGLE/YOUTUBE FRANCE,FACEBOOK FRANCE, TWITTER FRANCE vérifient les faits et censurent sur la base desdonnées AFP/Reuters et sont par ailleurs détenus par des géants financiers tels que Black Rock, Vanguard, la Fondation Bill & Melinda Gates, lesquels sont également au capital des laboratoires pharmaceutiques Pfizer et BioNTech,La Fondation Bill & Melinda Gates, qui est au capital des laboratoires Pfizer et BioNTech est désormais le plus grand contributeur de l’OMS (après les Etats-Unis), laquelle force les populations à participer aux essais cliniques des laboratoires pharmaceutiques Pfizer et BioNTech (80% des injections anticovid). Nous rappelons que le 18 octobre 2019, cette fondation (en coopération avec le forum économique mondial) a hébergé « Event 201 », la simulation d’une pandémie mondiale.

 

Nous retrouvons ces mêmes conflits d’intérêts au sein de la Federal Drug Administration américaine dans laquelle nous retrouvons des membres ou anciens membres de la société de conseils Mc Kinsey, de Pfizer et de la Fondation Bill & Melinda Gates.En ce qui concerne l’OMS, le rapport n°12283 intitulé « La gestion de la pandémie H1N1: nécessité de plus de transparence » de M. Paul FLYNN en date du 7 juin 2010 est édifiant :Il s’agit d’une information de notoriété publique, comme nous pouvons le constater à la lecture d’un article du Point du 4 avril 2017, intitulé « L’OMS dans les griffes des lobbyistes».

 

Les liens capitalistiques et financiers entre les médias grand public, les géants du numérique, les géants américains de la finance, l’OMS, démontrent une réelle collusion dans un seul et unique but d’inciter la population d’ores et déjà manipulée et sous sujétion psychologique à recevoir des produits pharmaceutiques expérimentaux, qui s’avèrent être un réel poison.A cela s’ajoutent les très importantes contributions versées par certaines fondations ou trusts à des agences de presse telles que l’AFP ainsi que la rémunération de la presse française grand public par les géants du numérique afin de censurer toute opinion critique. S’ajoutent enfin les efforts démultipliés des membres du gouvernement et du président de la République (nous rappelons que Monsieur Macron s’est occupé des négociations dans le cadre d’une opération de fusion-acquisition entre le groupe Nestlé et Pfizer en 2012, pour le compte de la banque Rothschild) afin de mener à bien cette campagne dite de « vaccination » avec l’assentiment coupable de la majorité des membres du Parlement. Nous observerons également que le président du Comité scientifique, Monsieur Jean-François DELFRAISSY, siège comme président du Comité consultatif National d’Ethique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE) depuis le 4 janvier 2017 et a participé aux réunions du laboratoire Gilead en tant que conseiller du Conseil d’Administration (laboratoire fabricant du très coûteux et dangereux Remdesivir, concurrent direct de l’hydroxychloroquine, molécule repositionnée et bon marché).De même, un autre membre du Comité scientifique, Monsieur Yazdan YAZDANAPANAH,dirige REACTing [qui finance les recherches sur les maladies infectieuses], est payé par Gilead, Pfizer, Johnson & Johnson, MSD, alors qu’il est en charge du programme Grippe H5N1 et H1N1, SRAS, Mers-Co etc. et du Plan France Médecine Génomique 2025. Ce fameux plan France médecine génomique 2025, a été engagé par la France avecl’Institut Pasteur, le laboratoire de Wuhan et en collaboration avec Anthony FauciNIAID qui travaillent sur des expériences alliant à la fois le génome humain etl’arme biologique.

L’ensemble de ces liens sont connus de tous les membres de la classe politique et notamment des parlementaires.Par conséquent, Madame Caroline ABADIE, Députée, Monsieur Philippe Bas, Sénateur en lien étroit avec Monsieur Jean-Pierre Pont, député et M. François-Noël Buffet Sénateur, ne pouvaient ignorer les mises en garde de l’association BonSens.org et de l’AIMSIB, appuyées par des chercheurs et scientifiques de renommé mondiale ni les collusions en chaîne formant un monopole et permettant une emprise sans précédent sur la population.Les parlementaires mis en cause ont été à plusieurs reprises avertis des conséquences graves de la « vaccination » anti-covid pour la population française.Ces produits expérimentaux sont de loin les plus meurtriers de l’histoire, de manière tout à fait prévisible, et tout cela pour une maladie dont le taux de létalité ne dépasse pas celui de la grippe, ce qui n’a jamais démenti par le monde scientifique ni le gouvernement ou le président de la République.Ainsi, les parlementaires mis en cause ne peuvent se prévaloir de l’immunité parlementaire, prévue par l’article 26 alinéa 1 de la Constitution du 4 octobre 1958, étant donné que leur décision a été prise de manière occulte, en dehors de la séance de la Commission mixte paritaire en date du 25 juillet 2021 et que par ailleurs l’accord qu’ils ont obtenu a permis la commission de crimes d’une particulière gravité détachables de leur fonction de parlementaires, dont la poursuite de crimes contre l’humanité.C’est ce que nous allons démontrer.DISCUSSION SUR LA PROCEDUREA. Absence d’immunité en dehors des opinions ou votes émis dans l’exercice des fonctions de parlementaire1. En droit :Aux termes de l’article 26 de la Constitution de 1958 :« Aucun membre du Parlement ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions.Aucun membre du Parlement ne peut faire l’objet, en matière criminelle ou correctionnelle, d’une arrestation ou de toute autre mesure privative ou restrictive de liberté qu’avec l’autorisation du Bureau de l’assemblée dont il fait partie. Cette autorisation n’est pas requise en cas de crime ou délit flagrant ou de condamnation définitive.« La détention, les mesures privatives ou restrictives de liberté ou la poursuite d’un membre du Parlement sont suspendues pour la durée de la session si l’assemblée dont il fait partie le requiert.« L’assemblée intéressée est réunie de plein droit pour des séances supplémentaires pour permettre, le cas échéant, l’application de l’alinéa ci-dessus. »

2.D’après le Règlement de l’Assemblée nationale.Article premier – L’intérêt général« Les députés doivent agir dans le seul intérêt de la nation et des citoyens qu’ilsreprésentent, à l’exclusion de toute satisfaction d’un intérêt privé ou de l’obtentiond’un bénéfice financier » ;Article 2 – L’indépendance« En aucun cas, les députés ne doivent se trouver dans une situation de dépendance à l’égard d’une personne morale ou physique qui pourrait les détourner du respect de leurs devoirs tels qu’énoncés dans le présent code »Article 5 – La probité « Les députés ont le devoir de faire connaître tout intérêt personnel qui pourrait interférer dans leur action publique et prendre toute disposition pour résoudre un tel conflit d’intérêts au profit du seul intérêt général. » 3. D’après le Règlement du Sénat: Article 91 bis du Règlement du Sénat « Dans l’exercice de leur mandat, les sénateurs font prévaloir, en toutes circonstances, l’intérêt général sur tout intérêt privé. Ils veillent à rester libres de tout lien de dépendance à l’égard d’intérêts privés ou de puissances étrangères. Ils exercent leur mandat dans le respect du principe de laïcité et avec assiduité, dignité, probité et intégrité. »Parmi ces règles déontologiques, figure « l’obligation légale imposant aux sénateurs de prévenir ou faire cesser un conflit d’intérêts, fixée par la loi à l’article 4 quater de l’ordonnance du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires. Le conflit d’intérêts se définit comme l’interférence entre un intérêt public et des intérêts privés concernant le sénateur dans le cadre de l’exercice de son mandat parlementaire ».La protection des opinions et votes émis dans l’exercice des fonctions du parlementaire interdit qu’il soit poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé dans ce cadre. En revanche cette immunité ne peut être opposée lorsque l’infraction est commise en dehors des opinions et votes émis lors de l’exercice de ces fonctions.Le mandat dont le parlementaire est investi doit être préservé de toute contrainte extérieure à son exercice afin d’éviter les conflits d’intérêts.

 

 

La jurisprudence retient une interprétation restrictive de l’irresponsabilité et non extensive.L’objet des immunités est de préserver l’indépendance du mandat parlementaire à l’égard de toute contrainte de nature à en altérer ou à en menacer l’exercice. Elles visent à ce que le parlementaire, parce qu’il est investi, en tant que membre de son assemblée, du pouvoir souverain d’exprimer la volonté générale, par le vote de la loi notamment.Qu’il puisse exercer librement ce pouvoir, dans le respect de la Constitution. L’immunité absolue est conçue pour protéger les intérêts du Parlement dans son ensemble et non ceux des députés ou sénateurs à titre individuel ou de leurs électeurs pris individuellement.Ainsi une Sénatrice rapporteur d’une mission d’information a été poursuivie et condamnée, pour s’être laissée influencer par un scientifique quant aux effets du médiator. (Cf. CEDH arrêt C.G.I.L. et Cofferati c. Italie du 24 février 2009 ; CEDH arrêt A. c/ Royaume Uni du 17 décembre 2002; Arrêt Forni, Cass. Crim., 7 mars 1988, n° 87-80.931; Arrêt Vanneste du 12 novembre 2008, n°07-83.398; T. corr. Paris, 29 mars 2021.)L’élu en tant que personne privée ne bénéficie d’aucune faveur en matière criminelle ou correctionnelle.Il est soumis au droit commun comme tout citoyen, sous la réserve du libre exercice du mandat, limité aujourd’hui à l’interdiction « d’une arrestation ou de toute autre mesure privative ou restrictive de liberté « contrôle judiciaire » sauf en matière de crime, de flagrance «ou délit continu» ou de condamnation définitive.La loi constitutionnelle 95-880 du 4 août 1995, a supprimé les poursuites du champ del’inviolabilité, dès lors, le Juge d’instruction peut procéder à l’engagement de poursuites par la mise en examen du parlementaire.Dans les cas de crime ou de flagrant délit ou de condamnation définitive, l’inviolabilité est levée, le juge peut sans l’autorisation du Bureau de l’assemblée dont le parlementaire fait partie, procéder à une arrestation ou toute autre mesure privative ou restrictive de liberté.La détention, les mesures privatives ou restrictives de liberté ou la poursuite d’un membre du Parlement sont suspendues pour la durée de la session si l’assemblée dont il fait partie le requiert.

Ainsi tout parlementaire qui utiliserait son vote pour son intérêt privé, ou par un lien de dépendance à l’égard d’intérêts privés ou de puissances étrangères, d’une personne morale ou physique qui pourrait les détourner du respect de son devoir, méconnaitrait les exigences inhérentes à son mandat qui déterminent le régime de cette immunité.Ainsi le parlementaire qui toucherait un pot de vin, un avantage, de quelque nature que ce soit, avant de procéder au vote, se rendrait coupable de crime, cet acte préexistant au vote, le parlementaire ne peut se prévaloir de l’irresponsabilité inhérente à son mandat.La notion constitutionnelle de flagrant délit inclut les quatre hypothèses envisagées par l’article 53, alinéa premier, du code de procédure pénale:crime ou délit qui se commet actuellement ;crime ou délit qui vient de se commettre ;cas où, dans un temps très voisin de l’action, la personne soupçonnée est poursuivie par la clameur publique ;cas où, dans un temps très voisin de l’action, la personne soupçonnée est trouvée en possession d’objets, ou présente des traces ou indices, laissant penser qu’elle a participé au crime ou au délitLe contrôle de la qualification de flagrant délit relève de la compétence de l’autorité judiciaire.2. En l’espèce :Les parlementaires mis en cause ne peuvent se prévaloir de l’immunité parlementaire, prévue par l’article 26 alinéa 1 de la Constitution du 4 octobre 1958, étant donné que leur décision a été prise de manière occulte, en dehors de la séance de la Commission mixte paritaire en date du 25 juillet 2021 et que le vote du projet de loi, ayant permis la commission d’un crime de nature à nuire à la population, a été émis afinde satisfaire des intérêts privés et ce, de manière flagrante.B. Absence d’immunité en matière de crimes contre l’humanité conformément au droit international1. En droit :D’après l’article 55 de la Constitution :« Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie».

La règle étant Pacta sunt servanda (Les Conventions doivent être respectées), il est indispensable que ce respect fasse l’objet d’un contrôle.Le contrôle de conventionnalité vise particulièrement à assurer la supériorité des engagements internationaux et européens que la France a ratifiés sur les lois et les règlements internes.Le Conseil constitutionnel s’est déclaré incompétent pour exercer le contrôle de conventionnalité des lois, dans la décision « IVG » du 15 janvier 19752 relative à la loi Veil (Décision n° 74-54 DC du 15 janvier 1975, Loi relative à l’interruption volontaire de la grossesse).Ce contrôle est ainsi exercé par le juge judiciaire depuis l’arrêt Jacques Vabre (Cour de cassation, ch. mixte, 24 mai 1975), et par le juge administratif, plus tardivement, depuis l’arrêt Nicolo (CE, Ass., 20 oct 1989, GAJA n°87, GD p.73) car ce n’est qu’en 1987 que le Conseil d’État a obtenu la reconnaissance constitutionnelle de sa fonction d’annulation des actes administratifs.LE CODE DE NUREMBERG RECONNU EN TANT QUE DROIT INTERNATIONAL COUTUMIER (JUS COGENS – OPINIO JURIS SITE NECESSITATIS): In this handout from the War Department, Hans Frank, standing, makes his final plea to the court at the International Military Tribunals, IMT, before he is sentenced for his war crimes in Nuremberg, Germany, Sept. 24, 1946. (AP Photo/War Department)Le Code de Nuremberg (issu du procès des médecins ayant eu lieu à Nuremberg – décembre1946 – août 1947), qui concerne les expériences médicales acceptables, est utilisé par le Comité consultatif national d’éthique à l’appui et en annexe de son avis n° 2 du 9 octobre 1984 sur les essais de nouveaux traitements chez l’homme.Il est également repris sans source par le rapport du Conseil d’État qui préfigura le contenu de la loi du 20 décembre 1988 (loi « Huriet-Sérusclat ») et celui des lois de bioéthique de 1994.Cette liste a rapidement circulé de manière autonome sous la dénomination de «Code deNuremberg » ; elle a été lue dans les milieux politiques et médicaux comme un corpus depréceptes déontologiques et de maximes morales s’imposant aux expérimentateurs [3].Le Code de Nuremberg issu de la jurisprudence pénale internationale présente une liste de dix critères, dont les suivants [3]:Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une connaissance et une

 

compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée. Ce dernier point demande que, avant d’accepter une décision positive par le sujet d’expérience, il lui soit fait connaître :la nature, la durée, et le but de l’expérience ; les méthodes et moyens par lesquels elle sera conduite ; tous les désagréments et risques qui peuvent être raisonnablement envisagés ; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui pourraient possiblement advenir du fait de sa participation à l’expérience.

L’obligation et la responsabilité d’apprécier la qualité du consentement incombent à chaque personne qui prend l’initiative de, dirige ou travaille à l’expérience. Il s’agit d’une obligation et d’une responsabilité personnelles qui ne peuvent pas être déléguées impunément.L’expérience doit être telle qu’elle produise des résultats avantageux pour le bien de la société, impossibles à obtenir par d’autres méthodes ou moyens d’étude, et pas aléatoires ou superflus par nature.L’expérience doit être conduite de façon telle que soient évitées toute souffrance et toute atteinte, physiques et mentales, non nécessaires.

 

 

 

 

 

 

Aucune expérience ne doit être conduite lorsqu’il y a une raison a priori de croire que la mort ou des blessures invalidantes surviendront ; sauf, peut-être, dans ces expériences où les médecins expérimentateurs servent aussi de sujets.Le niveau des risques devant être pris ne doit jamais excéder celui de l’importance humanitaire du problème que doit résoudre l’expérience. Les dispositions doivent être prises et les moyens fournis pour protéger le sujet d’expérience contre les éventualités, même ténues, de blessure, infirmité ou décès. »A ce propos, nous citerons Mary Holland, Professeur de Droit à l’Université de New-York, qui a interpellé les membres des Nations-Unies en mai 2016 sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg.

 

« Les Nations Unies, ainsi que la communauté internationale ont l’obligation de respecter les droits humains liés à la vaccination ».« Le Code de Nuremberg stipule que « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques a repris cette interdiction contre toute expérimentation involontaire, dans son texte de 1966 qui stipule : nul ne peut être soumis sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique. » Cette interdiction est maintenant si universellement reconnue que certains tribunaux et chercheurs ont considéré ce droit au consentement éclairé comme une question de droit international coutumier. (….). »

 

Pour l’ensemble de ces raisons, l’Association BonSens.org, l’Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante (AIMSIB), le Collectif des Maires Résistants (CDMR), le Collectif des Syndicats et Associations Professionnels Européens (CSAPE), le Syndicat Liberté Santé et M. Antoine MARTINEZ, Général (2s) Armée de l’Air, ont l’honneur de déposer la présente plainte contre M. François-Noël BUFFET, sénateur, président; Mme Yaël BRAUN-PIVET, députée, vice-présidente; M. Philippe BAS, sénateur; M. Jean-Pierre PONT, député; Mme Chantal DESEYNE, sénatrice; Mme Marie-Pierre DE LA GONTRIE, sénatrice, Mme Laurence ROSSIGNOL, sénatrice; M. Martin LÉVRIER, sénateur; M. Guillaume GOUFFIER-CHA, député; M. Raphaël SCHELLENBERGER, député; M. Philippe GOSSELIN, député; M. Philippe VIGIER, député; Mme Catherine DEROCHE, sénatrice, Mme Catherine DI FOLCO, sénatrice, M. Jean-Yves LECONTE, sénateur; Mme Véronique GUILLOTIN, sénatrice; Mme Valérie RABAULT,députée; Mme Agnès FIRMIN LE BODO, députée; M. Pascal BRINDEAU, député; Mme Caroline FIAT, députée; M. Pierre DHARRÉVILLE, député, avec constitution de partie civile pour :Complicité d’empoisonnement et de tentative d’empoisonnement, faits prévus par l’article 221-5 du Code Pénal.Participation à une association de malfaiteurs, faits prévus par l’article 450-1 du Code pénal.Génocide, faits prévus par l’article 211-1 du Code pénal.Les plaignants demandent:que soient ordonnées les mesures coercitives nécessaires à l’établissement des faits, les saisies de documents, dossiers, courriels, notes internes, procès-verbaux de conversations, etc. ; que soit interrogée également toute autre personne ayant contribué, directement ou par complicité passive, à ces crimes, et que soit entendue toute autre personne portant des faits profitables à l’établissement de la vérité.Conformément à l’art 85 alinéa 2 du Code de Procédure Pénale, les plaignants n’avaient pas l’obligation préalable de dépôt de plainte entre les mains de M. ou Mme le Procureur de la République, puisqu’ils se plaignent notamment de crimes. Les plaignants se tiennent à la disposition des services du Doyen des juges d’instruction à qui il plaira d’ouvrir une instruction pour les faits ci-dessus énoncés. Je vous prie de croire, Monsieur le Juge, à l’expression de mes sentiments respectueux et dévoués.A Paris, le 17 janvier 2022


[1] Il s’agit de l’association Bon Sens, de l’Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante (AIMSIB), du Collectif des maires résistants, du Collectif des Syndicats et Associations Professionnels Européens (CSAPE), du Syndicat Liberté Santé (SLS) et du général Antoine Martinez de l’armée de l’air.[2] Conseil d’Etat, Sciences de la vie. De l’éthique au droit, op. cit., p. 167[3] Philippe Amiel, François Vialla, La vérité perdue du « code de Nuremberg » : réception et déformations du “code de Nuremberg” en France (1947-2007), Rev. dr. sanit. et soc. RDSS 2009;4:673-687[4] Cette plateforme de récupération des données a été réalisée par un professionnel de pharmacovigilance qui souhaite garder l’anonymat, à partir des sources officielles de la base européenne de pharmacovigilance EUDRA, (sources : Eudravigilance Moderna, Eudravigilance Pfizer / Biontech, Eudravigilance Astrazeneca, EudravigilanceJanssen. Les données affichées sont dénuées de “doublons”)

 

Source : Coro Info

 

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27 juin 2022 1 27 /06 /juin /2022 17:53
CETTE AFFAIRE TOURNERA AU PLUS GRAND SCANDALE SANITAIRE DES 100 DERNIERES ANNEES !
 
 
 

En France, une tribune signée par 900 intellectuels (scientifiques, médecins, avocats, chercheurs…) exigent de l’Officie parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques qu’il rendent public ses débats sur les effets secondaires des vaccins

Lecourrier-du-soir.com vous invite à lire la tribune dans sa version intégrale

Excellente lecture

“Le 24 mai dernier, l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques tenait une audition publique de clôture de ses travaux ‘sur les effets secondaires des vaccins contre la Covid-19 et le fonctionnement du système français de pharmacovigilance’. Et son rapport a été rendu public le 9 juin. Derrière l’apparente publicité des débats, l’Office a en réalité rendu invisibles certaines interventions portant sur les effets secondaires des vaccins contre le covid-19.

Déjà, en n’auditionnant publiquement que trois ‘voix critiques’ contre onze thuriféraires des vaccins, l’Office indiquait un certain parti pris dans l’organisation même de ses travaux, au cours desquels 9 personnes sur les 49 auditionnées proposaient une analyse différente du discours qui inonde les médias depuis le début de la vaccination de masse ( ‘la vaccination est sans danger, elle protège les personnes vaccinées et protège aussi les autres, c’est sûr à 95%, etc’).

 

Mais surtout, alors même que son règlement l’autorisait à les rendre publics, l’Office a choisi de conduire ses travaux sous forme d’auditions privées, un format très contestable s’agissant d’une question majeure touchant à la santé de tous les Français. Ainsi, les auditions qui se sont déroulées de mars à mai 2022 ne seront jamais rendues publiques. Pourquoi ? Certaines auditions gêneraient-elles ? Le public ne serait-il pas en mesure de les entendre ? De les comprendre ? Aucune explication n’est fournie par l’Office.

Trois personnes dont les auditions ont été ainsi rendues quasi secrètes (Mme Christine Cotton, biostatisticienne, Mme Emmanuelle Darles et M. Vincent Pavan, enseignants-chercheurs des universités de Poitiers et Marseille) ont pourtant demandé à pouvoir faire part de leurs travaux pendant l’audition publique du 24 mai dernier. Peine perdue. Bien qu’elles se soient rendues devant le Sénat, le jour même de l’audition, elles ont trouvé portes closes. La sommation interpellative qu’elles ont fait délivrer au président de l’Office, M. Cédric Villani, fera toutefois date et il ne sera plus possible aux membres de l’Office de prétendre ‘qu’ils ne savaient pas’.

Pourtant, ce que ces personnes avaient à dire est essentiel pour l’information impartiale du public, sans laquelle on ne saurait parler de ‘consentement libre et éclairé’ à la vaccination.

Leurs travaux révèlent en effet des éléments particulièrement alarmants.

Ils montrent d’abord d’importants problèmes méthodologiques dans les essais cliniques ayant conduit à l’Autorisation d’Urgence dès décembre 2020. Ainsi, les manquements et les biais de l’essai clinique de phase 3 du vaccin Pfizer rendent ses conclusions peu fiables du point de vue des bonnes pratiques cliniques, faussant l’évaluation du rapport bénéfice/risque.

Ils notent ensuite une opacité des données publiques sur les vaccins qui ne sont ouvertes ni au public ni aux chercheurs, un fait inédit dans l’histoire de la pharmacovigilance française. En particulier, la méthode d’imputabilité des effets indésirables utilisée par les Centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) ne permet pas l’obtention de données complètes. Il convient, en outre, de garder à l’esprit que seuls entre 1% et 10% des effets indésirables sont usuellement déclarés dans les bases de données de pharmacovigilance.

Enfin, des chiffres de mortalité alarmants ressortent des bases de données de pharmacovigilance européennes (EMA) qui font état, à ce jour, d’environ 30 000 décès en Europe pouvant être liés au vaccin. En outre, ces bases de données font état de 1 788% d’augmentation des troubles de cycles menstruels, 732% d’augmentation d’AVC et autant de cécité en quelques mois de vaccination que sur 30 années cumulées tous vaccins confondus, plus de 60% de ces effets indésirables graves survenant le jour même de la vaccination.

C’est pourquoi nous, universitaires, chercheurs, professionnels de la santé et professionnels du droit demandons solennellement à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques de rendre publiques l’ensemble des auditions effectuées pendant les travaux de l’Office sur ‘les effets secondaires des vaccins contre la Covid-19 et le fonctionnement du système français de pharmacovigilance’, par vidéo et par retranscription écrite. C’est à la fois un droit et un devoir en démocratie que de mettre à disposition des citoyens et de leurs élus la totalité de l’information disponible, et non simplement la partie qui arrange le gouvernement.”

Les 900 premiers signataires

Laurent Mucchielli, Directeur de recherche au CNRS

Emmanuelle Darles, Maître de conférences des universités

Vincent Pavan, Maître de conférences des universités

Christian Velot, Généticien moléculaire, Université Paris-Saclay

Elise Carpentier, professeur de droit public à Aix-Marseille Université

Hélène Bidaut-Palma, Maître de Conférences à Aix-Marseille Université

Sandra Silvia Negro, PhD Biologie

Jean Soldini, PhD, HDR, philosophe et historien de l’art

Alain Mahé, Maître de conférences à l’EHESS, Paris

René Guénon, Enseignant-chercheur, microbiologie environnementale

Michel de Lorgeril, Médecin et chercheur au CNRS

Geneviève Massard-Guilbaud, Directrice d’études à l’EHESS

Eric Mercier, Professeur des Universités en planétologie et géodynamique

Marc Henry, Professeur des Universités émérite

Raoul Huys, chargé de recherche CNRS

Boris Kolev, Directeur de recherche au CNRS, ENS Paris-Saclay

Françoise Bloch, Socio-anthropologue CNRS, retraitée

Olivier Albagli, Chargé de recherche au CNRS

Thomas Fernique, Chargé de recherche au CNRS

Claude Roux, Directeur de recherche honoraire au CNRS

Caroline Petit, Chercheuse au CNRS

Aurore Schmitt, Directrice de recherche, CNRS

Nicolas Sembel, Professeur des Universités (70) sociologie de l’éducation

André Quaderi, Professeur des universités en psychologie

Arthur Balana, Ingénieur d’études, instrumentation physique, Université de Bordeaux

Evelyne Fargin, Professeur émérite Université de Bordeaux

Michèle Crogiez Labarthe, Professeur ordinaire, Université de Berne (Suisse)

Marianne Bordenave-Jacquemin, Maître de conférences

Philippe Pognonec, Ph.D., Directeur de Recherche CNRS

Benoît Brandin, Enseignant, agrégé de philosophie

Karen Brandin, Enseignante, docteur en théorie algébrique des nombres

Matthieu Smyth, Professeur des Universités en sciences religieuses

Frédéric Davesne, Ingénieur de Recherche Université d’Evry, Université Paris-Saclay.

Ghislaine Fardel, Ingénieure Microbiologiste Universitaire à la retraite

Xavier Florian, Lorian, Doctorant en travail social, Université de Montréal

Sylvie Lasserre, Docteur en physique, anthropologue

Marc Cizeron, Maître de conférences HDR, Université Clermont Auvergne

Yves Martinez-Maure, Professeur des universités

Marie-Ange Dat, Enseignante-chercheuse Université de Nantes

Magali Soulatges, Maître de conférences à l’Université d’Avignon et des pays de Vaucluse

Bernard Lamizet Amizet, Professeur d’université (à la retraite) à Sciences Po Lyon

André Bernold, Michigan State University.

Katja Sontag, Maître de conférences HDR, droit privé et sciences criminelles

Dr. Isabelle L. Salle, Chercheuse affiliée, Ecole d’Economie d’Amsterdam

Julie Lioré, Anthropologue et rédactrice scientifique

Patrick Lawson, ingénieur d’études retraité, sciences humaines

Pascal Fugier. Maître de conférences en sciences de l’éducation à Cergy Paris Université

Alain Santacreu, Professeur de lettres

Claude Depollier, Professeur émérite, Le Mans université

Gilles Enea, Professeur des universités (ER) en Automatique, Université de Toulon

Bruno Courcelle, Professeur émérite à l’Université de Bordeaux

Catherine Lucquiaud, Ingénieur de recherche, Inria

Jean-Charles Lévy, Professeur agrégé à l’université du Mans & Psychopraticien

Jacques Maillard, Physicien, ancien chargé de recherches au CNRS

Etienne Vernaz, Professeur retraité, ancien Directeur de Recherche au CEA

Denis Lafarge, Chargé de Recherche au CNRS

Colette Anné, Mathématicienne, retraitée du CNRS

Nathalie Prudhomme, Maître de conférences en psychologie différentielle, Université Aix-Marseille

Cyrille Dounot, Professeur d’histoire du droit

Benjamin Thomas, Ancien Ingénieur de Recherche CNRS

Anthony Boccaletti, Directeur de Recherche CNRS

Claude Bouville, Directeur de recherche honoraire au CNRS

Arnaud Rey, Chercheur en psychologie au CNRS

Brigitte David-Watine Chargé de recherche INSERM

Jean-Paul Fuchs, Biologiste, Docteur ès Sciences, chercheur retraité du CNRS

Magali Raymond, Enseignante en mathématiques

Gisèle Parfait, Ingénieur de recherche, INRAE

Sophie Amand, Enseignante et doctorante en sociologie à Aix-Marseille Université

Etienne Fieux, Maître de conférences en mathématiques, IMT, Université Toulouse 3

Marie-Thérèse Dimanche-Boitrel, Directrice de Recherche Inserm

Hubert Gallée, Directeur de recherches émérite au CNRS

Paule Bichi, Docteur en sciences de l’éducation, enseignante retraitée

Patrice Pattegay, Docteur en sociologie (EHESS)

Rosolino Lionti, Ingénieur de recherche (retraité)

Bruno Poucet, Directeur de recherche émérite CNRS, Neurosciences Marseille

Francisco Cabello Hurtado, Maître de Conférences HDR

Michel Deshaies, Professeur des universités, Université de Lorraine

Sandra Parvu, Maître de conférences

Béatrice Mabilon-Bonfils, Professeure des Universités

Fabrice Caudron, Maître de conférences, Université de Lille

Yannick Bruneton, Professeur d’histoire, Université Paris Cité

Nathalie Leroux, Maîtresse de conférences à l’université Paris Nanterre

Dominique Labbé, Enseignant-Chercheur retraité, Université de Grenoble-Alpes

Gilles Tronchet, Maître de conférences retraité (Nantes)

Philippe Huetz, Docteur en biophysique moléculaire, chercheur

Juliette Rouchier, directrice de recherche CNRS

Michel Tauc, Directeur de recherche Inserm

Jean Baratgin professeur de psychologie cognitive, Université Paris 8

Johan Hoebeke, Directeur de recherches C.N.R.S. (retraité)

Denis Rotillon, Enseignant-chercheur retraité, Université de Toulouse 3

Anne-Marie Begue-Simon, ancien maître de conférences des universités et médecin expert honoraire près des Tribunaux

Hubert de Foresta, Chargé de recherche hors classe (retraité)

Christopher Pollmann, Professeur des universités agrégé de droit public, Université de Lorraine – Metz

Gérard Thiriet, Professeur agrégé

Jean-Guillaume Bellier, Ancien professeur agrégé de géographie, psychopraticien, formateur

Benjamin Rondeau, Maître de Conférences, Université de Nantes

Yves Limoge, Ingénieur des Mines, docteur d’État en Physique, directeur de recherches du C.E.A., retraité

Daniel Muller, Chargé de recherche en chimie, Université de Rennes 1

Marie-Françoise Barme, Maître de conférences, mathématiques, Université de Lille

Françoise Gil, Sociologue

Thomas Noack, Enseignant

Valérie Lowit, Ingénieur d’études à l’Université Paris Cité

Fernand Bentolila, Professeur de linguistique à la retraite, Université René Descartes, Paris

Aude Farinetti, Maître de conférences en droit public

Chantal Duprez, Maître de conférences retraitée, physique université de Lille

Marie-France Coquillay, Enseignante chercheuse en sciences pharmaceutiques

Christophe M. Dubois, Politologue et juriste de formation, ancien assistant etcChercheur au département des sciences politiques et sociales, de l’Université catholique de Louvain (Belgique), ancien attaché de cabinet ministériel, région Wallonne (Belgique).

Gérald Sawicki, Professeur agrégé et docteur en histoire contemporaine

Bruno Couderc, Enseignant Université Rennes 2

Joseph Romano, Sociologue à l’Université de Lorraine, retraité

Jean-Charles Rafoni, Linguiste, Université de Cergy-Pontoise

François Migeot, Directeur de recherches honoraire en sciences du langage, Université de Franche-Comté, Besançon

Olivier Saint-Martin, Maître de conférences en économie, Université de Rouen

Mael Virat, Chercheur en psychologie

Patrick Meunier, Enseignant agrégé de biochimie-génie biologique

Marie Estripeaut-Bourjac, Professeur émérite, langues et littératures romanes, Université de Bordeaux

Herve Seligmann, Chercheur en biologie

Bruno Maurer, Professeur des Universités en Sciences du Langage, Montpellier 3, Professeur ordinaire didactique du FLE, Université de Lausanne

Denis Lemercier Maître de conférences HDR retraité

Anne Stein, Médecin et maître de conférences en biochimie retraitée

Alain Wurtz MD, PhD, Professeur émérite de chirurgie thoracique, Université de Lille

Fanny Kieffer, Maître de conférences à l’Université de Strasbourg, histoire des sciences

Régis Chambert, Enseignant-chercheur retraité de Paris 7

Olivier Merle, Professeur des universités

Serge Chaumier, Professeur à l’Université d’Artois

Antoine Marin, Chercheur à l’INRAE

Jean-Marie Matagne, Professeur agrégé de Philosophie, Docteur d’État

Guy Chapouillié, Professeur émérite, ENSAV Université de Toulouse Jean Jaurès

Dominique Harmand,  Professeur émérite, Université de Lorraine

Eléonore Cadou, Maîtresse de conférences en Droit privé

Gilles Sené, Écologue, Agrégé de l’Université sciences de la vie et de la terre

Marc Richevaux, maître de conférences à l’Université du Littoral Côte d’Opale

Philippe Bensimon, Criminologue Ph. D (Canada)

Alain Pénoël, Agrégé de mathématiques, docteur en probabilités de Paris VI

Jean-Marie Seca, Professeur de sociologie, Université de Lorraine

Marie-France Duval, Professeur d’université retraitée

Daniel Belet, Professeur honoraire de management

Alain Deville, Physicien, Professeur émérite, Aix-Marseille Université

Maryse Esterle, Enseignante chercheure honoraire en sociologie, Université d’Artois

Georges Herault, Professeur des universités retraité

Marc-Antoine Kaeser, Professeur à l’Université de Neuchâtel

Maxime Prévost, Professeur titulaire, département de français, Université d’Ottawa

Nicolas Bancel, Professeur ordinaire, Université de Lausanne

Nicolas Bonnet, Professeur des Universités, Université de Bourgogne-Franche-Comté

Maïté Lascaud, Professeure agrégée, chercheure L-Vis Lyon

Philippe Schepens, Professeur en sciences du langage, retraité, Université de Franche-Comté

Damien Gauden, Docteur ès sciences de l’Université de Rennes 1

Emmanuelle Reulier, Docteur ès sciences économiques de l’Université de Rennes 1

Jean-Philippe Garnier, Maître de conférences en énergétique, Université de Poitiers

Olivier Dagnelie, Maître de conférences en économie à l’UPPA

Rafaëlle Maison, Professeur de droit public, Université Paris-Saclay

Marie-Line Cal, Maître de conférences en sciences économiques, Université de Bordeaux, collège santé

Michel Pocchiola, Professeur des universités, Institut de Mathématiques, Université Pierre et Marie Curie

Lucien Oulahbib (HDR) enseignant et chercheur, Lyon

Michèle Minet, ancienne enseignante-chercheur en génétique, faculté de Jussieu

Gaelle Gassin, Maitre de conférences chimie-physique, Université de Montpellier

Giordano Mastrocola, Chercheur associé en musicologie, Université de Toulouse Jean Jaurès

Michel Herren, Docteur en philosophie, Lausanne

Philippe Balcou, Directeur de Recherches

Stéphane Vautier, Professeur des Universités à l’UT2, Toulouse

Christian Ghasarian, Ethnologue, Université de Neuchâtel

Géraldine Victoir, Maître de conférences, université Paul Valéry, Montpellier

Bertrand Charrier, Professeur des Universités

Olivier Ozenda, Docteur en mathématiques appliquées chercheur non-permanent INRAE

Patrizia Cavalli, Maître de conférences en économie et gestion

Pierre Roche, Docteur HDR en sociologie

Jean-Luc Peiry, Professeur des universités

Agnès Boutet, Maître de conférences

Odile Hélier, Anthropologue

Marielle Vicet, Docteure en psychanalyse et psychopathologie, Victimologue

Roger Tardy, Ingénieur Arts et Métiers à la retraite

François Sanchez, Doctorant Sciences de l’Éducation et de la Formation Université de Haute Alsace (UHA) Mulhouse

Christine Cazal, Professeur de SVT dans le second degré

Carolyn Granier-Deferre, Maître de Conférences émérite

Joel Abadie, (PhD) Ingénieur de recherche CNRS

Vincent Bertrand, Maître de conférences, Université de Lorraine

Clément Evain, Maître de Conférences en physique, Université de Lille

Tony Février, PRAG de maths à l’université Paris-Saclay.

Jean François Guilhaudis, Professeur honoraire, Université Grenoble Alpes

Jean-Yves Monnat, Maître de Conférences HC, retraité, Université de Bretagne Occidentale, chercheur en biologie des populations

David Lepoutre, Professeur de sociologie, université de Paris Nanterre

Joël Colonna, Maître de conférences en droit privé Aix-Marseille Université

Alain Vidal, Professeur consultant, AgroParisTech, membre de l’Académie d’agriculture de France

Alain Sergent, Enseignant-chercheur Labo SYMME, IUT

Pierre-Marie Gassin, Enseignant chercheur agrégé à l’ENSCM

Pascal Bouchez, Maître de conférences, UPHF

Philippine Bruno-Rey, Professeur agrégé de lettres classiques

Stéphane Bruno-Rey, Ingénieur Arts et Métiers

Clémentine Le Guern, Professeur des écoles

Zuzana Fekiacova-Castanet, chargée de recherche INRAE

Henri Persat, Docteur ès Sciences, PhD HDR, retraité du CNRS

Laëtitia Comminges, Maître de conférences, Université Paris Dauphine, statistique mathématique

Oliver Jourdan, Maître de conférences, UCA

Clément Bovo, Technicien recherche et formation universitaire

Christophe Pouzat, Neurophysiologiste et statisticien, CR CNRS

Laurent Thiery, Maître de Conférences HDR, CNU 62, Université de Franche-Comté

Alessandro Stella, Directeur de Recherche au CNRS

Marie-Pierre Baudin- Maurin, Maître de conférences HDR en droit privé

Florence Poirier, Biochimiste, Ingénieure de recherche à l’Université, Paris 13

Bruno Dauvier Professeur de Psychologie Aix-Marseille Université

Edith Galy, Professeure des Universités en Ergonomie

Jean Happel  Agrégé de Lettres classiques

Dorothée Dussy, Anthropologue, Directrice de recherche au CNRS

Carole Waldvogel, Ingénieure de recherche et sociologue

Valérie Saint-Dizier, Professeur d’université

Franck Waille, Chercheur au sein du LARHRA, Lyon

Jacqueline Grima Pettenati, DR1 CNRS, retraitée

Manuelle Peloille, Professeur, Université d’Angers

Yves André, Docteur en astrophysique

Marie-José Arnoux, Enseignant-chercheur en chimie à CPE Lyon, retraitée

Christelle Dumas, Enseignante en activités physiques adaptées

Marie-Virginie Cambriels, Doctorante en musicologie, Montpellier 3

Claude Tregnier, Docteur en psychologie, Université Paris-Descartes

Sophie Le Gal, Maître de conférences en Sciences du Langage

Agathe Torti Alcayaga, Maître de conférences, Université Sorbonne Paris Nord

Christine Zimmer, Maître de conférences, Université de Bourgogne

Pauline Garnier-Géré, PhD, Chercheur en génétique évolutive, INRAE

Marie-Françoise Petit-Glatron, Chercheuse retraitée du CNRS, Sciences de la Vie

Cédric Dumas, Enseignant-chercheur au laboratoire des sciences du numérique Nantais (LS2N)

Rémi Mongruel, Économiste, chercheur à l’IFREMER

Marianne Bordenave-Jacquemin, Maître de conférences

Vincent Monfort, Maître de conférences, HDR, Université de Lorraine

Jean-Igor Ghidina, Maître de conférences HDR, département d’études italiennes

Alain Léger, Professeur des universités retraité

Bernard Boitrel, Directeur de recherche CNRS

Thierry Oblet Maître de Conférences Sociologie Université de Bordeaux

Maryse Esterle, Enseignante-chercheure honoraire en sociologie, Université d’Artois

Henri Eckert, Professeur de sociologie émérite, Université de Poitiers

Jean-Luc Stigliani, Maître de conférences

Aubeline Vinay, Professeure des Universités, psychologie clinique du lien social

Corinne Masson, Sage-femme

Ariel Prunell, Directeur de Recherche CNRS, spécialité biologie moléculaire retraité

Isabelle Bordet, Professeure des écoles spécialisée

Carole Tardif, Professeur, psychologie et psychopathologie du développement, Aix-Marseille Université

Philippe Fritsch, Professeur des universités retraité, sociologie, Université Lyon 2

François Réveret, Ingénieur de recherche HDR au CNRS

Shirin Jindani, Enseignante Université Rennes 2

Gérard Bodelet, enseignant vacataire à l’Université de Bretagne Sud

Annie Millot, Enseignante retraitée

Pol Begasse, Adjoint technique Université de Bordeaux.

Karine Bénac, Maître de conférences HDR, littérature française

Philippe Aurier, Professeur de gestion, Université de Montpellier

Jean Happel, Agrégé de lettres classiques

Luc Lelièvre, Sociologue, M.A.

Anne Décoret, anthropologue

Florence Joulkva, Professeur

Mylène Bréter, Professeure

Isabelle Pruvot, Enseignante

Sandrine Bréjeon, Enseignante

Denis Guillec, agrégé de philosophie, professeur en CPGE

Marion Feledziak Docteure en sciences, enseignante en chimie en Haute école (Belgique)

Boris Bertin, Docteur en droit

Philippe Morand, Chercheur, retraité du CNRS

Fabrice Collot, Professeur agrégé d’anglais, chercheur indépendant

Guillaume Lavoué, Professeur des universités en Informatique

Gérald Pech, ingénieur de recherche, ancien chercheur dans le spatial

Anne Salètes, Docteur en physique, MBA

Virgile Danflous, Professeur certifié de philosophie

Anne Isla, Maitresse de conférences en économie, Université de Toulouse

Jacques H. Julliard, Docteur en Chimie, Docteur d’Etat ès sciences physiques

Françoise Morato Lallemand, Maitre de conférences à l’Université de Montpellier

Lyu Abe, Astronome-adjoint, observatoire de la Côte d’Azur

Jean-Christophe Cousin, Maître de conférences, Telecom  Paris

Renaud Gabet, Enseignant-chercheur en physique

Fabrice Wilhelm, professeur des universités (9e section), université de Franche-Comté (UFC).

Hubert Gallée, Directeur de Recherches émérite au CNRS, Sciences du Climat et de l’épidémiologie

Anne-Marie Yim, Docteur en chimie des protéines et juriste

Marie-Christine Hazaël-Massieux, Professeur des universités, retraitée

Pierre Couturier, Maître de conférences, laboratoire d’études sociologiques sur la construction et la reproduction sociales (LESCORES)

Jean-Pierre Meeschaert, Professeur agrégé de lettres, professeur en sciences de l’information et de la communication Université Lille III et Valenciennes, retraité

Marc Vigneron, Chercheur INSERM CR1, retraité

Bernhard Elsner, PRAG et docteur en mathématiques à l’Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines

Jean Roudier, Professeur Aix-Marseille Université et INSERM UMRs1097

Raymond Barbry, Formateur et chercheur indépendant, membre du CIRET

Alain Jacquot, Statisticien et économiste

Jean-Luc Kop, Maître de conférences, Université de Lorraine

Mariane Borie, Docteur en philosophie

Pierre Sochala, Docteur ingénieur, chercheur en mathématiques appliquées

Françoise Clerc, Professeur des universités, retraitée

Sylvie Blandin, Professeur agrégée de lettres classiques.

Carolyn Granier-Deferre, Maître de conférences, HDR, Université Paris Cité

Christine Cotton, Biostatisticienne pour l’industrie pharmaceutique

Dr Marc Arer, Médecin retraité

Biarnes Karine, Infirmière libérale

Cyril Loubradou, Ostéopathe

Dr Guy Van Hoonacker, Médecin anesthésiste réanimateur

Dr Serge Berda, Médecin urgentiste

Fabienne Bonameau, Art-thérapeute

Elsa Hybertie, Psychologue clinicienne, psychanalyste

Cohas Stéphane, Aide médico-éducatif

Jean-Baptiste Tollet, Masseur-kinésithérapeute et ostéopathe

Dr Benny Cassuto, Médecin généraliste

Marie-Christine Cudicio, Médecin généraliste à la retraite

Sophie Pointeau, Sage-femme

Dr Catherine Raulin, Médecin-ostéopathe

Dr Martine Mérour, Pneumologue

Sandra Schmieder, Docteur en Sciences de la vie

Laurence Meert, Kinésithérapeute

Hélène Banoun, Pharmacien biologiste, ancienne chargée de recherches INSERM

Béatrice Vibert, Infirmière puéricultrice

Anne-Marie  Roudot, Orthophoniste

Thierry Coquet, Aide-soignant en EHPAD

Anthony Chauvet, Psychologue clinicien

Rose-Marie Castello, Médecin du travail

Philippe van Acker, Docteur en Psychologie

Dr Sophie Bel, Médecin généraliste, homéopathe

Jean-Claude  Richard, Ostéopathe à la retraite

Dr Anne Nespolo, Médecin retraité

Jean-Roch Aubertein, Infirmier DE

Tommaso Cornali, Infirmier

Marlène Charpentier, Psychologue clinicienne

Yvonne Lebarbier, Préparatrice en pharmacie à la retraite

Dr Emilien Colin, Pharmacien

Florence Pierre, Masseur-kinésithérapeute

Dr Dominique Lesuisse, Psychiatre

Dr Caroline Terrenoir, Médecin

Sophie Fradera-Delaporte, Infirmière anesthésiste

Michelle Camelin, Médecin

Linh Hoang Thi, Médecin acupuncteur retraitée

Virginie Charreau,Ingénieur en nutrition, diététicienne nutritionniste

Patrick Bruno, Ingénieur hospitalier

Marie Léon, Psychothérapeute

Dr Julien Petit, Docteur en Médecine,

Frédéric Teste, Ostéopathe, auteur.

Dr Éric Lemle, Chirurgien-dentiste

Dr Florence Jacquelin, Médecin généraliste spécialisée en soins palliatifs

Isabelle Côte, Infirmière

Docteur Daniel Dhaussy, Médecin psychiatre retraité

Dr Isabelle Laffont

Dr Magali Delvaux, Psychiatre libéral

Isabelle Briennon, Docteur en pharmacie

Gabrielle Seynave, Kinésithérapeute

Annie Bergere, Aide-soignante

Dr Jean-Pierre Pilet, Médecin généraliste

Dr Delphine Rive, Médecin hypnothérapeute

Nathalie Cornillon, Infirmière de bloc opératoire DE

Claude Bournas, Médecin généraliste à la retraite

Anne-Marie Brun, Sage-femme

Monique Maquik, Médecin du travail en milieu hospitalier (retraitée)

Dr Carine Van Wolput, Médecin

Pierre Coiffait, Manipulateur radiologie retraité

Gérard Nauret, Psychologue clinicien hospitalier

Idriss Abiola, Infirmier anesthésiste diplômé d’état

Dr Pacteau, médecin retraité gynécologue obstétrique

Dr Gaetan Cantineau, Médecin spécialiste (radiologue)

Stephan Lepetit-Teston, Ostéopathe DO, kinésithérapeute DE

Dr Philippe Ladouce, Docteur en chirurgie dentaire

Dr Kump Hanna pédiatre

Dr Joëlle Thélème, Médecin généraliste à la retraite

Sandrine Bascoul, Psychologue clinicienne

Dr Jean Grimberg, Chirurgien orthopédiste

Corinne Chesnais, Chirurgien-dentiste

Martine Thomas, Cadre de santé enseignante en IFSI, retraitée

Dr Eric Gervais, Médecin libéral, spécialiste en psychiatrie

Nicole Roattino, Pharmacien praticien hospitalier AP-HM

Dr Frédérique Giacomoni, Psychiatre-psychothérapeute FMH

Agathe Vastel-Paris, Docteur en pharmacie

Majdi Najia, Sage-femme

Dr Vincent Reliquet

Florence Lair, Radiologue

Dr Louis Fouché, Médecin anesthésiste-réanimateur

Dr Richard Defay, Médecin

Dr Marie Pascual, Médecin du travail

Dr Philippe Ollivier, Médecin spécialiste en ophtalmologie

Dr Marie-Elise Hanne, Médecin biologiste retraité

Dr Jean-Jacques Coulon, Médecin généraliste

Martine Fargier, Infirmière hospitalière retraitée

Dr Isabelle Autonne, Médecin retraité

Yves Labbé, Masseur-kinésithérapeute

Jean Remy, Médecin retraité

Benoît Bataille, Médecin anesthésiste-réanimateur

Sylvie Blasquez, Psychologue clinicienne

Xavier Gallet, Psychopraticien

Gabrielle Gothié, Orthophoniste

Dr Sylvie Imbert, Psychiatre

Dr Jacques Soufron, Chirurgien viscéral

Dr Pierre Billon, Médecin généraliste

Magali Casamatta, Infirmière anesthésiste diplômée d’Etat

Jean-Marc Casamatta, Infirmier de bloc opératoire diplômé d’Etat

Céline Arnaud Sage-femme

Sarah Wauquiez, Psychologue clinique, spécialiste en promotion de la santé

Dr Nadia Fernandez, Médecin omnipraticien

Frédéric Pic, Médecin rhumatologue retraité (ex expert auprès des tribunaux)

Dr Chau Huu Tin, Docteur en médecine

Eric Mallet, Docteur en Medecine – Pédiatre, DIU infectiologie Pédiatrique

Gina Chicane, Infirmière

Dr Christophe Julien, Chirurgien-dentiste

Veerle Verbeeck, Therapaute psychocorporelle

Dr Franck Zeiger, Docteur en médecine, spécialiste en Médecine Générale

Agnès Wauquiez, Infirmière retraitée

Aude Buche, Infirmière

Sylvie Duplaix, Psychologue Clinicienne

Isabelle Riou, Infirmière DE

Aline Dotto, Infirmière psychiatrique retraitée

Dr Philippe Fleury, Médecin Radiologiste retraité

Paul Touboul, Professeur de cardiologie

Aurélia Philippe, Pharmacien

Dr Hélène  Costamagna, Gynécologue  obstétricien

Marie-Claude Granget, Profession Psychologue clinicienne

Isabelle Grégoire, Docteur en médecine, médecine générale

Luc Quintin, Md Phd, anesthésiste réanimateur (retraité)

Muriele Savigny, Médecin psychiatre

Jean Louis Rouvillain, Chirurgie orthopédique et traumatologique, traumatologie du sport, expertises médicales, ancien chef de service du CHU de Fort de France

Marie-Pierre Beaulieu, Psychomotricienne

Dominique Bourdin docteur en médecine

Valérie Henry, psychologue clinicienne

Anne Bastin, Orthophoniste

Zoé Moutel, Infirmière

Ariane Bilheran, Normalienne, psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie

Alain Butunaru, Docteur en Médecine

Catherine Huerta, Infirmière en EHPAD

Dr Olivier Anne, Médecin Neurologue

Noëlle Girod, Infirmière, Médecin radiologue

Dr Boudet Michel, médecin généraliste

Marie Pasquier, Médecin gériatre

Françoise Volot, Médecin

Dr Bruno Barroso, Praticien hospitalier, neurologue

Dr Parini Michel, ACCAH, Anesthésie-Reanimation, PH retraité

Dr Jérôme Sainton, médecin & bioéthicien

Françoise Schmit, Infirmière retraitée

Martine Migaud, Médecin généraliste à la retraite, Acupunctrice à la retraite

Françoise  Douady, Docteur en médecine

Nicolas Védrines, Kinésithérapeute

Igor Redon, Opticien

Franck Bourges, Diplômé de l’ENSCPB, Ingénieur informatique – Analyse de données

Dominique Cadoret, Psychologue

Jean Gabriel Balique chirurgien, PU-PH

Véronique Pécastaings, Sage-femme

Dr Michel Jreige, Médecin généraliste, ancien médecin urgentiste-assistant des hôpitaux

Françoise-Marie Gauthier, Psychomotricienne spécialisée en Eutonie

Gerda Alexander, thérapie énergétique holistique & champs magnétiques pulsés CMP-

Sandrine Marasco, Technicienne de laboratoire d’analyses médicales

Marie-Christine Nivault, Psychologue

Isabelle Hoehne, Médecin généraliste

Delphine Bensaïd, Psychologue clinicienne

Roselyne Charvet Dischly, Psychologue clinicienne en retraite

Jean-Michel Valentini, Infirmier

Catherine Prévot, ancienne responsable adjointe de laboratoire CARSO-LSEHL, Laboratoire santé environnement hygiène de Lyon, service chimie des eaux usées, retraitée

Karen Mareschal, Kinésithérapeute

Alain Carillon, Médecin généraliste

Dr Colette Allamel, Médecin généraliste

Dr Nathalie Péronnet Salaün, Médecin généraliste

Dr Daniel Salaün, Gastro-enterologue.

Marie-Agnès Gricourt, IADE, professionnelle de santé

Marie Février, Ancienne Infirmière Hygiéniste

Stéphane Cohas, Aide médico-éducatif

Dr Philippe Bos, Anesthésiste-Réanimateur retraité

Dr Alain Rousseau, Médecin retraité

Marie-Christine Faure, Infirmière puéricultrice retraitée

Patricia Mateo, Infirmière

Isabelle Lagny, Médecin du travail

Dominique Lismonde, Psychologue clinicienne, psychothérapeute

Rémi Joguet, Médecin généraliste hospitalier retraité

Françoise Ternoy, Psychomotricienne

Jean-Pierre Gay-Montchamp, PH Pharmacologie-Toxicologie retraité

Dr Christine Blanc, Médecin généraliste retraitée

Dr Hélène Chollet, Médecin généraliste

Dr Daniel Chollet, Pneumologue

Dr Emmanuel Pichot, Médecin radiologue

Dr Jean-Claude Fajeau, Docteur en médecine

Laura Kuster-Besnier, Orthophoniste et docteur vétérinaire

Dr Patrick Besnier, Vétérinaire

Dr Yannick Ruel, Docteur vétérinaire

Dr Valérie Sierra Ludmann, Cardiologue

Marie-Christine Forest, Psychologue clinicienne hospitalière

Dr Véronique Ahari, Médecin retraité

Dr Sylvie Rosset, Médecin généraliste en EMS

Didier Lambert, Président association de patients, membre du comité scientifique permanent pharmacovigilance de l’ANSM 2019 – 2021

Gilles Delassasseigne, Psychologue clinicien

Fabrice Gulbaud, Psychologue clinicien à l’Hôpital public et dans le secteur médico-social

Alain Lecavelier, Docteur vétérinaire, retraité, ancien Chef de service santé et protection animales
Fabienne Garcia, Kinésithérapeute

Nathalie Remillier Longueville, Sage-femme

Jean-Marie Lupart, Médecin psychiatre

Dr Gérard  Ostermann, Professeur de Thérapeutique, Médecine Interne –Psychothérapeute, Praticien EMDR Europe

Jean-Marc Rehby, Médecin généraliste

Line Cabot, Médecin généraliste

Didier Delaitre, Médecin légiste

Sophie Plantade, Psychologue clinicienne, AP-HM

Dr Hélène De Cristoforo, Docteur en médecine

Marc Naudin, Ostéopathe D.O

Dr Bernard Fontes, Anesthésiste-réanimateur

Dr Bruno Bourgeon, néphrologue, épidémiologiste, éthicien, immunologiste

Béatrice Bobay, Pédicure-podologue

Joël Carthery, Conseiller en champignons médicinaux auprès des professionnels de santé

Claire Claudel, Psychologue clinicienne-psychothérapeute

Anne-Marie Georget, Kinésithérapeute retraitée

Dr Danielle Vautrin, Médecin

Thierry Lamothe, Infirmier

Jacques Le Lann, Médecin généraliste et spécialiste de santé publique, médecine tropicale et gériatre, retraité

Clarisse Huckert, Masseur-kinésithérapeute, naturopathe réflexologue

Dr Anne Moro L’Kaissi, Chirurgien infantile

Fabienne Carbonnel, Masseur-kinésithérapeute

Jean Cabane, Professeur, interniste

Dr Claude Murtaza, Médecin

 

Maxime Flores Kinésithérapeute

Anne-Marie Gleize, Cadre de Santé chargée d’enseignement à la retraite

Anne Gauquelin, Orthophoniste

Jean-Claude Suignard, Psychologue hospitalier (à la retraite)

Sebastien Morel, Pharmacien d’officine

Françoise Castan, Orthophoniste

Jean-Jacques Devic, Pharmacien retraité

Dr Jacqueline Guérin, Médecin généraliste retraitée

Valérie Chénard, Psychologue sociale et du travail

Bernadette Bonhoure, Pharmacien biologiste à la retraite.

Patricia Bres, Infirmière

Elodie Petit-Aguilar, Psychologue clinicienne

Dr Valérie Papapietro, Gastro-entérologue

Dr Dominique Rivière, Praticien hospitalier

Dr Corinne Garcia, Chirurgien-dentiste

Bernard Vanhoye, Inspecteur général de santé publique vétérinaire (du MAA) à la retraite

Stéphanie Dor, Pharmacienne

Dr Catherine Rossi Chirurgien-dentiste

Valérie Vigne Chazaud, Sage-femme libérale

Dr Françoise Giorgetti D’Esclercs, Médecin ORL

Dr Sébastien  Lagorce, Médecin généraliste

Florence Pichot, Psychologue psychothérapeute

Nadine Roux, Art-thérapeute

Yvette Klein Wurtz, Psychologue clinicienne et Psychothérapeute

Gaëlle Saliou, Docteur en pharmacie, artiste-auteure

Sylvie Laval, psychiatre

Dr Marie-Hélène Lottin, Psychiatre retraitée

Beatrice Guillaume Friedmann, IDE spécialisée en addictologie, retraitée

Dr Marie-Paule Cabrol

Dr Thierry Gibergues, Chirurgien-dentiste

Dr Eric Beeth, Docteur en Médecine

Dr Stéphanie Courbon, Chirurgien-dentiste

Dr Jean-Luc Lebrun, Gynécologue-Obstétricien, ex-praticien hospitalier

Michel Ternoy, Psychologue retraité de la Fonction Publique Hospitalière, docteur d’Etat ès Lettres et Sciences Humaines

Dr Arnaud Huboud-Peron, Chirurgien orthopédiste, praticien hospitalier

Isabelle Bernard, Ergothérapeute

Dr Catherine Deshays psychiatre en centre hospitalier

Sandrine Mastier, psychologue clinicienne

Isabelle Laffont, Psychiatre

Dr Claire Chanu, Chirurgien-dentiste

Dr Donavine Nimubona, Médecin santé publique

Marie Boutrolle, Psychologue clinicienne

Dimitri Jacques, Biologiste, psychothérapeute, journaliste scientifique

Nathalie Devaucoup, Infirmière

Dr Caroline Durolek, Médecin généraliste

Jean Christian Prévost, Ostéopathe

Frédérique Pegeot, Pharmacien

Myriam de Arriba, Assistante sociale

Dr Eric Menat, Docteur en Médecine

Anne Levry Champion, Pharmacien

Dr Evelyne Rougier Rougeaux, Médecine générale

Dr Sandra Jasmin, Docteur en médecine générale

Dr Bénédicte Dassonville, Médecin

Dr Elise Gérard, Médecin généraliste

Séverine Guitton, Cadre de santé

Alain-Philippe Maniette, Médecin généraliste

Nicola Mirko Villani, Thérapeute en médecine holistique

Joke Panneels, docteur en médecine

Docteur Pierre Pennamen, Médecin généraliste

Eric Portes, Médecin généraliste

Emeline Bastide épouse Charlet, Infirmière Diplômée d’Etat

Catherine Nicoud, Infirmière

Gilles Rochette, Psychologue retraité

Dr Jean Emsallem, Médecin vasculaire (angéiologue)

Dr Anne-Marie Monjo, Médecin anesthésiste-réanimateur retraitée

Dr Denis Ribbe, Praticien hospitalier urgentiste et gériatre, ex-chef de service, retraité

Dr Claude Chiche, Médecin généraliste

Valérie Vie, Psychanalyste

Dr Françoise Rometti, Psychiatre retraitée

Dr Laura Giusti, Psychiatre des hôpitaux retraitée

Dr Geneviève Fribourg-Blanc, Médecin retraitée

Christelle Chaillou, Psychologue

Dr Claire Forrat-Moinet, Docteur en médecine

Alexandra Wendel, Infirmière

Dr Paul Polis, Médecin vétérinaire

‌Barbara Leguy, Aide-soignante

Cynthia Garderet, Diététicienne-Nutritionniste

Aldjia Moulai, Acupuntrice, militante des droits humains

Magali Weil, Médecin MPR

Dr Alain Le Guen, Médecin généraliste et gériatre en retraite

Thierry Bataille, Kinésithérapeute libéral

Christine Catala, Attachée de recherche clinique

Jean-Luc Amouretti, Médecin généraliste

Florence Bosse, Psychologue de l’éducation nationale

Deniz Sevim, Infirmière

Sandrine Bourgeteau, Orthophoniste

Gwénaëlle Gaudicheau, Chirurgien-dentiste

Philippe Vernet, Chirurgien Orthopédiste retraité

Romuald Caquière, Psychologue psychothérapeute

Dr Charles Pellissier

Khadidja Meziani, Infirmière diplômée d’État

Dr Benjamin Guy, Médecin hospitalier

Dr Franck Olivier De Winne, Médecin anesthésiste

Nolwenn Battistini, Infirmière anesthésiste

Nicole Chaudiere, Pharmacienne retraitée

Dominique Chazal, Médecin

Laetitia Barsotti, Psychomotricienne

Marilyne Denéchaud, Infirmière

Nathalie Allain, Docteur en médecine

Hugo Patourel, Infirmier

Dupin Delphine, Docteur en pharmacie

Marc Heinrich, Infirmier D.E.

Dr Armelle Blanchard, Médecin généraliste gériatre

Solène Charon, Masseur-kinésithérapeute DE, ostéopathe DO

Adèle Macrez, Cadre de santé à la retraite

Véronique Beranger, Médecin généraliste

Dr Olivier Jaquet

Philippe Cliquet, Docteur en médecine

Richard Faitg, Médecin anesthésiste-réanimateur

Dr Sylvie Descriaud, Chirurgien-dentiste

Dr Hélène Skolka, Médecin généraliste retraitée

Dr Daniel Fagnano, Médecin hospitalier

Dr Victor Dupuis

Yoanna Micoud, Psychologue

Pascale Fouratier, Docteur en pharmacie

Elisabeth Charriau, Psychologue hospitalière

Daniel Houdot, Cadre préparateur en pharmacie retraité

Michel Fonters, Directeur d’hôpital honoraire

Théodore Rottier, psychologue

Patricia Bacquet, Infirmière

Dr Meignan Bernadette, Médecin généraliste

Dr Françoise Riedlinger, Médecin généraliste

Dr Hélène Godefroi, Médecin généraliste

nCaroline Collin-Blondel, Psychologue clinicienne et ancienne attachée de recherche clinique

Dr Marie-Jacques Poncet, Gynécologue

Hanna Diounou, PhD Pathologie, toxicologie génétique et nutrition

Dr Stéphane Darteyre, MD, PhD, neuropédiatre, docteur en recherche clinique, santé publique, innovation technologique

Anne-Claire Monfroy masseur-kinésithérapeute

Marie-Christine Pouliquen, Psychologue clinicienne hospitalière retraitée

Dr Pascal  Henriot, Psychiatre

Raphaël Sendrez, Masseur-kinésithérapeute et ostéopathe,

Martine Blanc-Aupée, Médecin de santé publique retraitée

Ghislaine Le Corre,  Kinésithérapeute D.E.

Virginie Airiau, Docteur en Médecine

Corinne Charton, Psychothérapeute

Noëlle Vial, Infirmière en retraite

Dr Elisabeth Sambian Noël, Médecin généraliste retraitée

Sylvie Maillard, Médecin gériatre hospitalier

Laurence Texier, Infirmière

Richard Laffont, Aide-Soignant

Evelyne Rodriguez, Infirmière

Dr Gerard Maudrux, Ancien président de la caisse maladie des professions libérales et de la Caisse de retraite des médecins, membre de l’Académie de chirurgie.

Annelore Raveneau, Médecin généraliste homéopathe

Laurence Duboc-Lecocq, Docteur en médecine vétérinaire

Cristina Sans, Thérapeute de famille, de couple et en individuel

Dr Dominique Eraud

Denise Peyrat-Colonna, Chirurgien-dentiste

Valérie  Scotto, Cadre pédagogique en travail social

Jocelyn Astier, Psychologue clinicien retraité

Dr Sandra L’Eplattenier

Dr Laurence Borgogno, Vétérinaire

Yvette Laugier, Infirmière retraitée

Odile Durupt, Aide-Soignante retraitée

Jean  Stevens, Médecin interniste/cardiologue retraité

Monique Lars, Infirmière

Lorys Elmayan, Ancienne conseillère auprès de l’industrie pharmaceutique, diplômée et experte en VIH

Dr Mathilde Lecellier, Psychiatre au CH de Novillars

Dr Francine Barouch, Medecin Généraliste

Serge Angiolini, Médecin radiologue, praticien hospitalier

Julie Chatelet, Psychologue

Florence Amat, Psychologue clinicienne

Dr Françoise Hemeret, Médecin retraitée

Karine Godefroy, Cadre de santé FPH

Dr Judith Rémy, Cardiologue

Daisy Gallet, Médecin psychiatre

Claudette Barallier, Sage-femme

Dr Emmanuel Odet

Dr Guy Londechamp, Docteur en médecine retraité

Dr Nicole Delépine  Pédiatre cancérologue

Dr Gérard Delépine Chirurgien oncologue et statisticien

Natacha Galet, Psychologue clinicienne

Bruno Gougeon, Médiateur, coach

Dr Marie-Carol Fleury-Munier, Rhumatologue retraitée

Christian Rugraff, Psychologue clinicien hospitalier

Marie-Laure Pignier, Masseur-kinésithérapeute

Myriam Guedj, Sage-femme

Marie-Anne Février, Infirmière puéricultrice

Dr Didier Tarte, Médecin retraité

Dr Dominique Ricci Cagnol, ORL Retraitée

Emmanuelle Portha, Ostéopathe D.O

Anne Bonhomme, Infirmière retraitée

Hervé Bardou, Psychiatre

Dr Corinne Navarro-Comas, Médecin généraliste

Dr. Sophie Sabatier

Christine Marescaux, Art thérapeute

Régine Hochard, Aide-soignante

Dr Gérard Monnier-Besombes, Docteur spécialisé en écotoxicologie

Christine Regazzi, Sage-femme

Dr Elisabeth Wissler-Koenig, Médecin généraliste

Marie-José Desachy, Infirmière

Pascale Laurant, Psychologue

Catherine Camaret, Médecin retraité

Daniel Bigot, Psychologue clinicien retraité

Shanti Rouvier, Docteur en psychologie clinique et psychopathologie

Dr Geneviève Chereau Lazdunski, Pédiatre retraitée

Dr Corinne Constantin, Médecin

Marie-Laure Rémézy, Docteur en pharmacie

Lucia Martinez Anglet, Aide médico-psychologique en EHPAD

Dr Véronique Helmlinger, Médecin psychiatre

Dr Olivier Soulier, médecin

Dr Louise Riguet, Médecin psychiatre

Cristian Ionescu, Masseur-kinésithérapeute

Dr Bénédicte Herbez, Chirurgien-dentiste

Jean Gouézo, Médecin généraliste retraité

Marie Radigois, Médecin psychiatre

Dr Annie, Logli-Poumerol, Médecin généraliste

Florence Belasco, Psychologue clinicienne

Dr Xavier Le Grégam, Généraliste homéopathe retraité

Isabelle Rousset, Infirmière de Santé au travail

Anne Mouries, Orthophoniste

Sofia Cotta, dermatologue

Françoise Ferir, Masseur kinésithérapeute

Mauricette Bersac, Infirmière retraitée, psychanalyste

Emmanuelle Colson, Orthophoniste

Dr Pierre Maillard, Docteur en chirurgie dentaire retraité

Anne-Christine Frégnac, Orthophoniste

Dr Monique Bourdais, Médecin généraliste retraitée

Dr Dominique Jaulmes, Médecin retraitée

Dr Véronique Aymes, Docteur en chirurgie dentaire, certifiée en mathématiques retraitée

Dr Joël Gord, Rhumatologue

Valérie Franco, Infirmière libérale

Marie-Claude Durel, Infirmière libérale

Dr Anne Atchade, Médecin généraliste

Jean-Pierre Gicquel Infirmier DE et Diplomé DEA en sociologie

Nadine Maillet, Infirmière

Catherine Bayet-Moricet, Cytotechnicienne

Vincent Béja, Anciennement statisticien à l’observatoire régional de la santé de Provence Alpes Côte d’Azur (ORS PACA), gestalt psychothérapeute, formateur & superviseur

Lydie Bourgeon, Infirmière

Pierre Matthieu, Médecin généraliste retraité

Dr Valérie Mach-Alingrin

Dr François Le Corre, Médecin généraliste retraité

Viviane Defrance, Infirmière éducation nationale retraitée

Christiane Renard, Médecin généraliste

Daniel Robinson, Médecin retraité

Dr Nicole Verdier, Médecin du travail

Fatima Jriri, Aide-soignante

Dr Nathalie Avril, Gériatre

Dr Isabelle Donot, Médecin généraliste libérale

Fabienne Chesnais, Infirmière

Karin Tessier Weiss, Aide aux enfants en situation de handicap

Aline Gosset-Rage, Psychologue clinicienne

Dr Aurore Hamelin, Vétérinaire

Dr Robert Boisselet, Médecin généraliste

Dr Pascal Martin, Médecin généraliste

Anne-Marie Bonnand Reilly, Ancienne biostatisticienne et ancienne assistante de recherche clinique à l’INSERM

Donald Archer, Médecin généraliste retraité

Dr Marie-Laure Batard, Médecin dermatologue

Dr Alain Berthier, Médecin généraliste

Nadine Dumont, Psychothérapeute

Jacques Guillet, Masseur-kinésithérapeute libéral

Pierre Clavandier, Masseur-kinésithérapeute

Sylvie Berton, Médecin à l’éducation nationale

Dr Gilles Spagnolo, Médecin gynécologue-obstétricien

Dr Kathia Cadinouche, Médecin généraliste

Murielle Bauchet, économiste et consultante en santé publique

Dominique Marteau, Pharmacienne

Lena Le Flem, Pharmacien, biologiste médical, Dr ès sciences

Isabelle Charrier, Infirmière

Claire Soulas, Infirmière diplômée d’État

Minh Nguyen, psychologue

Dr Annick Harlin, Médecin

Dr France Komminoth, Médecine physique et réadaptation

Dr Martine Ladouce, Docteur en chirurgie dentaire, DU d’occlusodontie

Dr Pierre Olivier, Médecin généraliste

Anne Olivier, Sage-femme

Valérie Météier, Psychologue

Claire Michelotti, Infirmière diplômée d’État

Anne Meriglier, Psychologue clinicienne hospitalière

Caroline Bidault, Pharmacienne

Pascale Vidal, Psychologue

Dr Bruno Bourgeon, Néphrologue, épidémiologiste

Anne Frouin, Infirmière diplômée d’État

Elisabeth Vadaine, Diététicienne

Patrick Sigwalt, Psychanalyste

Dr Claire Lauffenburger, Médecin psychiatre retraitée

Prénom Carole Jensen, Aide aux enfants en situation de handicap

Dr Elisabeth Delorme, Médecin généraliste orientation acupuncture

Dr Vincent Bendera, Médecin généraliste

Margot Schnell, Infirmière anesthésiste diplômée d’Etat

Philippe Chambatte, Ancien Médecin des hôpitaux

Pierre Chaillot, Statisticien

Nancy Trinquier, kinésithérapeute

Olivier Boumendil, médecin, radiologue

Valérie Oliviéro, Infirmière

Brigitte Baldeschi, Infirmière aide-anesthésiste retraitée

Dr Nathalie Pejanovic, Docteur vétérinaire

Dr Anne Marie Pillon, Médecin

Guillaume Alacoque Ostéopathe D.O.

Dr Virginie Thomas-Haag, Médecin urgentiste

Véronique Macle, Psychologue clinicienne, service de pédopsychiatrie

Marie-Christine Mathey, Psychopraticienne et enseignante de yoga

Dr Jean-François Bertholon, MCU-PH retraité

Emmanuelle Oudin, Sage-femme

Alexis Remini, Infirmier

Marie Feuillassier, Infirmière DE

Véronique Cagnard, Responsable technique de 2 services d’IRM retraitée

Patrick Rattin, Ostéopathe

Dr Bellier Patrick, Pneumologue

Arnaud Bozek, Infirmier diplômé d’État

Hélène Brevet, Infirmière

Dr Nathalie Elbaz, Docteur en médecine hospitalière publique

Dr Pascale Delechenault, Gastroentérologue

Elena Mateo, Masseur-kinésithérapeute libérale

Amandine Rongieras, Pédicure podologue

Virginie Brevard, Docteur en pharmacie

Laetitia Bouvier, Rédactrice médicale, biologiste de formation

Jean-Baptiste Tollet, Masseur-kinésithérapeute ostéopathe

Pierre Louis Allée, Masseur-kinésithérapeute

Hélène Le Gal, Technicienne de laboratoire

Dr Vincent Chazalnoël, Médecin généraliste

Dr Yves Lepennetier, Docteur en médecine générale

Didier Poquin, Psychiatre, salarié en institution du secteur médico-social

Marceline Bogaert-Desfilles, Masseur-kinésithérapeute

Guillaume Ageorges, Intervenant en prévention

Émilie Menard, Sage-femme

Lyne Furco, Infirmière

Gaël Puget, Orthophoniste

Sophie Ronsin, Psychologue clinicienne

Aude Lambert, Sage-femme

Élisabeth Prima, sage-femme

Brigitte Berton, Infirmière

Martine Cabédo, Cadre de santé ide et sophrologue

Dr Myriam Lenoël, Médecin généraliste

Dr Bellier Patrick, Pneumologue

Martine Poilvert, Educatrice spécialisée IME

Nathalie Vigat, Infirmière.

Geneviève Soulas, Médecin dermatologue retraitée

Sylvain Bruyat, Infirmier

Hélène Skolka, Médecin généraliste

Dr Lionel Reisdorffer, Vétérinaire

Dr Jean-Christophe Labarthe, Pédiatre

Dr Pierre-Laurent Vidal, Médecin généraliste

Dr Claire Paris, Médecin généraliste retraitée

Sarah Xercavins, Chargée d’application informatique à l’AP-HP

Dr Anne Damais-Cepitelli, Médecin biologiste

Arlette Fétat, Infirmière retraitée

Dr Lucie Massart-Chauvet, Vétérinaire

Claire Bisson, Masseur kinésithérapeute DE

Dr Jean-Pierre Vaudaine, Chirurgie plastique reconstructrice en retraite

Jacques Bouaud, Chargé de valorisation de la recherche, AP-HP

Françoise Ternoy, Psychomotricienne

Isabelle Sternotte, Ostéopathe DO et sage-femme indépendante

Catherine Tran, Orthophoniste

Dany Delporte, Psychiatre

Marc Maine, Médecin généraliste retraité

Dr Françoise Douady, Médecin généraliste exerçant en nutrition et micronutrition

Christine Quélier, Sociologue et psychologue

Richard Laffont, Aide-soignant

Dr Fernand Kimmel, Orthodontiste

Thomas Sochala, Psychologue hospitalier

Dr Martine Sochala, Médecin généraliste à la retraite

Marie-Dominique Simonetti, Infirmière à la retraite

Dr Annie Aubin, Médecin gynécologue

Dr Bernard Fauchère, Anesthésiste réanimateur

Elizabeth Oster, Avocat, Ancien Membre du Conseil de l’Ordre des Avocats de Paris

Virginie de Araujo-Recchia, Avocat

Flore Lelache, Avocate à Versailles

Arnaud Durand, Avocat au Barreau de Paris

Laurent Frénéhard, Avocat à la Cour

Françoise Matheu, Avocat.

Damien Lorcy, Avocat

Ariane Bourgeois, Avocat

Linda Simonet, Avocat à la Cour

Joëlle Verbrugge, Avocate au Barreau de Bayonne

Christine Weil, Avocate

Catherine Kratz, Avocate

Marc Gotti, Juriste d’entreprise

Éloi Buat-Ménard, Magistrat

Magali Sappa, Avocat au Barreau de Compiègne

B‌enoît Nicolardot, Avocat au barreau de Lyon

Isabelle Petricic-Welschen, Avocat à la Cour​

Jérôme Duphil, Avocat associé

Prisque Navin, Avocate

Bernard Viguié, Ancien avocat à la Cour

Isabelle Tribou, magistrat honoraire (de l’ordre judiciaire)

Jean-Luc Duhamel, Juriste

Sendegul Aras, Avocat

Stéphane Vacca, Avocat

 

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27 juin 2022 1 27 /06 /juin /2022 17:41
L’achat d’un terrain par Bill Gates déclenche une enquête

Les entreprises et les sociétés ne peuvent pas posséder de ranchs ou de terres agricoles dans le Dakota du Nord, selon les autorités de l’État.

Le procureur général du Dakota du Nord a envoyé une lettre au Red River Trust, une entreprise liée au milliardaire Bill Gates, au sujet de son récent achat d’une grande ferme de pommes de terre. Le bureau du procureur général Drew Wrigley a mis en garde la confiance contre les violations potentielles de la loi fédérale et de l’État et a demandé plus d’informations.

Il est « interdit aux sociétés ou aux sociétés à responsabilité limitée de posséder ou de louer des terres agricoles ou des ranchs dans l’État du Dakota du Nord » ou de « s’engager dans l’agriculture ou l’élevage », selon la lettre envoyée par le bureau de Wrigley au Red River Trust au Kansas, a rapporté mercredi le site d’information agricole AgWeek.

L’existence de la lettre a été confirmée par la chaîne de télévision KFYR, basée à Bismarck, qui a publié une copie de la première page. La lettre, datée du 21 juin, a également été envoyée aux bureaux de Campbell Farms à Grafton, dans le Dakota du Nord. AgWeek a révélé le 13 juin que Red River avait acheté l’entreprise des frères Bill, Greg et Tom Campbell en novembre 2021, payant 13,5 millions de dollars pour 2 100 acres de leur exploitation de culture de pommes de terre.

La loi impose également « certaines limites à la capacité des entreprises de posséder des terres agricoles ou des ranchs », indique la lettre, adressée à l’entreprise de la rivière Rouge, Peter Headley. « Notre bureau doit confirmer comment votre entreprise utilise ce terrain et si cette utilisation respecte l’une des exceptions légales. »

Si Red River peut démontrer qu’elle dispose d’une telle exemption, le bureau du procureur général fermera son enquête, mais s’il s’avère qu’elle enfreint la loi, elle devra vendre le terrain dans un délai d’un an ou faire face à une pénalité « pouvant aller jusqu’à 100 000 $ », selon la lettre.

Gates, qui a fait fortune chez Microsoft, a pris sa retraite pour poursuivre diverses causes – des vaccins dans le monde entier à l’achat de terres aux États-Unis – par le biais de la Fondation Bill et Melinda Gates. Gates a suggéré que son intérêt pour l’agriculture avait à voir avec les semences et les biocarburants, et a plaidé pour le passage à la viande synthétique comme moyen de lutter contre le changement climatique.

En utilisant un réseau de sociétés, d’ entreprises et de sociétés de gestion d’actifs, le magnat du logiciel avait acquis plus de 240 000 acres (plus de 97 000 hectares) de terres agricoles en 2021, LandReport.com le surnommant « le premier propriétaire de terres agricoles des États-Unis ».

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27 juin 2022 1 27 /06 /juin /2022 17:36
 Irm Attali « prédisant  » en 2014 la troisième guerre mondiale en commençant par la Russie et l’Ukraine, en disant que c’est la seule solution pour mettre en place un gouvernement mondial avec pour capitale Jérusalem
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24 juin 2022 5 24 /06 /juin /2022 18:33

La Connerie est elle issue de la malfaisance, ou est ce l'inverse, mais la question devient presque théologique car les deux sont peut être consubstantielles !

En tout cas ce qui est certains ç'est quand on a faire à des champions l'une précède l'autre ! 

 

Aujourd'hui les jeux Olympiques sont ouverts !

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24 juin 2022 5 24 /06 /juin /2022 18:26
Retour du Pass sanitaire dès le 1er août 2022 pour certaines catégories de population
 
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24 juin 2022 5 24 /06 /juin /2022 18:22

Manon Aubry. L’Insoumise qui ne doute pas - France - LeTelegramme.fr

 

Le Parlement européen a voté la reconduction du passe sanitaire communautaire pour un an (nous prédisons que, si rien n'y fait, ce passe sera désormais "éternel"). Virginie Joron nous donne quelques éléments de contexte sur ce vote sans débat. Elle pointe en particulier la duplicité de Manon Aubry, députée France Insoumise, qui s'est déclarée officiellement contre le passe sanitaire... mais a voté pour ! Débriefing de cette séance de NUPES !

La NUPES est-elle réellement opposée au passe sanitaire, France Insoumise comprise qui, officiellement, se déclare contre et a même fait campagne sur ce sujet ?

Nous reproduisons ici quelques éléments significatifs sur les votes de chacun. Il s’agit des députés qui ont voté l’amendement de rejet déposé contre le renouvellement du passe. Le premier bloc indiqué ceux qui ont voté l’amendement, le deuxième bloc ceux qui ont voté contre. 

On voit que, parmi les Français, dceux qui ont voté contre le passe sanitaire sont tous de droite : Bilde, Garraud, Griset, Joron, Juvin, Lacapelle, Mariani, mais aussi Bay, Rivière et Bellamy. 

On retrouve ici les ténors républicains : Didier, Evren, Morano. Mais aussi les Macronistes : Loiseau et Canfin, notamment. Le socialiste Glucksmann a aussi voté pour. L’Insoumise Aubry (qui affirme hypocritement s’être trompée de bouton). Et les Verts Jadot et Cormand. 

On fera bien attention, donc, à ne pas être dupe de la NUPES qui affirme combattre la dictature sanitaire. Massivement, la NUPES aime le passe vaccinal et cela risque de se voir dès cet été. 

 

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24 juin 2022 5 24 /06 /juin /2022 18:05
Le rôle joué par Emmanuel Macron à l’Élysée est conforme à son « en même temps » devenu emblématique. Le « en même temps » est la marque de la double activité. Il y a ce qui est mis en lumière, destiné à être repris par les médias. C'est tout le décorum, le gestuel qui alimente les commentaires, suscite les débats, provoque les conjectures qui tiennent les auditeurs en haleine en créant de fausses incertitudes. La loi sur les retraites réussira-t-elle à être imposée ? Le prix des carburants va-t-il baisser ? Que va annoncer le Président Macron sur tel ou tel sujet qui, s'il n'était pas aussi ostensiblement mis en valeur, serait resté ignoré du plus grand nombre sans que le sort de l'Humanité eut été changé le moins du monde ?

Et puis, il y a les choses cachées. Celles dont on ne parle pas mais sur lesquelles il faut agir pour respecter le calendrier du Nouvel Ordre Mondial. L’intégration européenne qui est pourtant un enjeu capital ne peut avancer que d’une manière « souterraine », comme cela a toujours été le cas. C’est le propre même des sociétés Fabiennes de ne jamais dire vers quoi elles veulent nous conduire et, depuis la naissance de ce projet européen, l’ambiguïté propice à la dissimulation a toujours été de mise.

Le Président Macron est ce qu’il est convenu d’appeler un « mondialiste ». Il croit encore à cette vision d’un monde globalisé, débarrassé des nations et des peuples et scindé entre une élite dirigeante, à laquelle il appartient, et une plèbe de « Morlocks » nécessaire à l’exécution des tâches liées au fonctionnement de la machinerie.

Jamais d’allusion au “great reset”

Ce qui se passe en souterrain est infiniment plus important que ce qui est visible. Bien-sûr, je vais me faire traiter de complotiste. Pourtant, les faits sont là. Le livre « Covid 19 : la grande réinitialisation » est bel et bien paru en juillet 2020. A une notable exception près, (celle de Philippe de Villiers) aucun homme (ou femme) politique n’en a parlé. Personne non plus ne les a interrogés sur le sujet. Nous venons de vivre une double campagne électorale, commencée il y a presqu’un an et ce sujet n’a jamais été abordé. Oui, la réforme des retraites, le pouvoir d’achat, l’immigration, l’insécurité sont des vrais problèmes et ils se doivent d’être évoqués. Mais ce sujet est d’une toute autre ampleur, puisqu’il remet en question toute notre façon de vivre et de penser. C’est un véritable bouleversement de notre civilisation et le fait de ne pas en avoir dit le moindre mot est, en fait, très révélateur. Comment Emmanuel Macron pourrait-il ignorer ce qui se trame, lui, le « global young leader » ?

Voici, en quelques mots, la présentation qui en est faite  par TV5 Monde :

« Le concept central du “Great Reset” est donc la transformation de toute notre société pour construire un monde meilleur, la planète étant à un carrefour historique avec le changement climatique et les économies qui vacillent, les inégalités qui menacent les fondements de la société. Toujours selon l’organisation de Davos, il semble qu’il n’y ait plus “des sociétés” — au pluriel — mais une seule. La société globalisée donc, planétaire. La crise du coronavirus aurait mis en évidence les failles de notre société et révélé à quel point notre monde est devenu injuste pour tant de personnes“.

Au delà de ces mots lénifiants, on retrouve la trame d’une société totalitaire, qui veut réduire les inégalités. Car cet « égalitarisme » ne sera pas total, mais ne concerne que ceux qui n’appartiennent pas à « l’élite intouchable ». Cette justice sociale consiste essentiellement à faire disparaître les classes moyennes. Sans rentrer dans le détail des propositions contenues dans le livre et qui sont disponibles sur beaucoup de sites, il faut cependant retenir la disparition des petites entreprises et de l’artisanat, la disparition de la propriété privée et la mise en place programmée du revenu universel.

On parle également d’un revenu universel inconditionnel, présenté comme l’arme absolue contre l’inégalité, puisque chacun en disposerait et pourrait l’utiliser comme il le souhaite.

C’est le genre d’argument pervers qu’il faut prendre « à contrario ». Cela signifie surtout la fin de toutes les aides qui ont permis, durant des générations, de pouvoir faire suivre des études prolongées à des gens qui n’auraient pu les financer.

Les gens seront, bien entendu, libre de trouver un emploi, mais combien d’emplois seront encore disponibles ?

En réalité, il s’agit d’une prolétarisation de tout ce qui n’appartient pas à l’élite. Cette élite perdurera car elle seule aura l’accès aux études et à la formation et se perpétuera par cooptation, comme c’est déjà beaucoup le cas aujourd’hui.

La disparition programmée des peuples et des nations

Pourquoi ne sommes nous pas informés de ce qui se trame ? Dans une conférence de presse de 1962, de Gaulle avait parlé du projet d’intégration européen et il mettait en garde le peuple français sur les conséquences que le fédéralisme entraînerait pour sa souveraineté. (Voir la vidéo à partir de 5′ 40”) C’est pour cela, pour cette clarté dans le discours, que les Français faisaient encore confiance à de Gaulle, même après l’affaire algérienne.

Dans l’esprit de de Gaulle, les États européens sont des États-nation. Pour lui, la disparition des États équivaut à la disparition des peuples et des nations. Il dénonce déjà le secret qui entourait ce fédéralisme européen et, comme vous pouvez le voir, cela ne va pas mieux. D’une façon assez habile, bien que dissimulatrice,  Emmanuel Macron évoque la « souveraineté européenne ». Une fois de plus, il égare le peuple français par ce qui n’est qu’un élément de langage sans existence réelle. La souveraineté, de par notre Constitution, appartient au peuple français et à lui-seul.

Parler de souveraineté européenne suppose l’existence d’un peuple européen et d’une Constitution européenne qui établirait cette souveraineté du peuple européen. En 2005, le peuple français a refusé la création artificielle et sans fondement d’un peuple européen. Il ne peut donc y savoir de souveraineté européenne. De même, les rares fois où le Président Macron parle d’une « plus grande intégration européenne », cela laisse supposer qu’il y a déjà une intégration, ce qui est faux. Il y a des accords, des traités, des intentions, mais pas d’intégration qui supposerait la disparition des États-nation. Enfin, il sait très bien que la seule forme d’intégration possible serait la constitution d’une Europe fédérale.

Un fédéralisme qui s’éloigne plus qu’il ne se rapproche

Même si l’élite dirigeante de l’Europe ( est-elle aussi européenne qu’elle le prétend, alors que beaucoup de ces membres sont passés par le Bilderberg et sont « Young Leaders », cas d’E.Macron) voit d’un bon œil ce glissement vers le fédéralisme, prélude à une mondialisation qui se généraliserait, de proche en proche, à la surface de la planète, il en est tout autrement pour les peuples. Ces derniers sont beaucoup plus attachés à leurs cultures respectives, leurs traditions et souvent, à leur terre natale.

L’adoption par référendum des traités (lorsque c’était prévu dans leur constitution) se faisait de plus en plus difficile au fil du temps, ce qui fait que la progression vers le fédéralisme européen a marqué le pas. Emmanuel Macron a tenté de passer en force avec le plan d’aide européen en faisant levier pour que les Allemands acceptent la mutualisation des dettes ainsi créées, mais rien n’indique que le processus va se développer. De même le choix du « quoi qu’il en coûte » qui a considérablement augmenté notre dette publique, même s’il lui a valu un regain de popularité, n’a été qu’un feu de paille et, sachant que les dettes d’aujourd’hui sont les impôts de demain, risque de se retourner contre lui, « la bise de l’hiver étant venue. »

Loin de rapprocher les peuples entre eux, les difficultés qui s’accumulent vont activer des réflexes de protection. Le passage à l’économie de guerre souhaité par Emmanuel Macron, loin de susciter l’engouement vers une force de défense européenne, risque au contraire se traduire par un « chacun pour soi »

Une dérive continue vers un pouvoir personnel

Emmanuel Macron, sans en référer à quiconque, a décidé de soutenir l’Ukraine contre la Russie.

Au nom de quoi ? Il n’existe aucune traité qui nous lie à ce pays. L’Ukraine n’est ni dans l’OTAN, ni dans l’Union Européenne. La position française peut, à terme, se révéler dangereuse. Si l’assistance humanitaire est compréhensible, et même souhaitable, fournir des armes à un pays en guerre peut nous mettre en situation de cobelligérance , c’est à dire que nous deviendrions des ennemis de la Russie. Même s’il ne fait aucun doute qu’une guerre entre l’Europe et la Russie servirait les intérêts de la caste dirigeante américaine, il est évident qu’elle ne peut se faire qu’au détriment des intérêts du peuple français. Intérêts à court terme en premier lieu, mais surtout à plus long terme car les choses « étant ce qu’elles sont et non pas telles qu’on voudrait qu’elles soient » (comme disait de Gaulle), il est inconcevable de réaliser une Union Européenne sans que la Russie y trouve sa place.

La régionalisation du monde est en route et il apparaît de plus en plus nettement qu’elle se fera au niveau des continents. Parag Khanna, cité par Klaus Schwab dans son livre cité au début, l’affirme sans détour (p 123) : « Le régionalisme était clairement en train de prendre le dessus sur le mondialisme avant que la pandémie n’expose les vulnérabilités de notre interdépendance à longue distance »

Cette tendance déjà lourde avant l’épidémie ne peut que se renforcer et nous devons la prendre en compte dans notre futur. Le Président Macron ne peut pas continuer à l’ignorer et poursuivre cette politique qui obère singulièrement l’avenir des peuples européens.

 

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