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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 18:07
 

La Russie et l’Inde concluent un accord commercial en roubles et en roupies en une semaine, excluant l’euro et le dollar américain de la coopération.

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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 17:47
à 17:31
Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement, sur notre plateau ce 29 mars.
Xavier Pardessus / FranceSoir
 

Dans cet entretien essentiel, nous avons reçu Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement, afin qu’il commente l’accord sur le transfert vers les États-Unis des données personnelles des Européens conclu lors du sommet européen du 25 mars entre la présidente de la Commission Ursula von der Leyen et le président américain Joe Biden. « C’est passé quasiment inaperçu », déplore le politologue, qui nous livre également son analyse sur la crise russo-ukrainienne.

Eric Denécé commence par rappeler qu’un premier échange sur le transfert des données personnelles des citoyens en Europe vers les États-Unis avait été invalidé par la Cour de justice de l’Union européenne en juillet 2020. Celle-ci avait estimé que les garanties de sécurité en matière de traitement des données n’étaient pas respectées aux États-Unis en vertu, notamment, de la loi américaine sur le Foreign Intelligence Surveillance Act. Par ce texte, « les Américains peuvent piocher dans les données que nous leur transmettons comme ils le veulent en utilisant l’argument de la sécurité nationale, ce qui ouvre la porte à tous les abus », alerte le politologue qui juge qu’Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour adopter cet accord, pourtant inéquitable. Il le rappelle : « Il n’y a pas de réciprocité des données avec les Américains. » Et d’insister sur le bénéfice que ces derniers pourront en tirer : « On sait que toutes les écoutes de la NSA faites depuis 2002 au titre de la lutte contre le terrorisme ont servi à la guerre économique et non pas à la lutte contre les attentats. »

L’ancien officier de renseignement durant la guerre froide est aussi revenu sur le discours partial de la presse grand public à propos du conflit russo-ukrainien : « On est aujourd’hui dans le management de la perception, ce n’est plus la vérité qui compte », estime-t-il. Le docteur en science politiques ajoute que les autorités ont tendance, avec l’appui des chaines de télévision, à empirer artificiellement les crises, à l’instar de celle du Covid-19, « de façon à atteindre des objectifs précis ». S’il se demande si ces manipulations sont faites dans le sens d’intérêts européens ou américains, pour lui, sur le dossier ukrainien, il ne fait nul doute que les États européens agissent dans le sens des seuls intérêts des seconds au détriment des leurs.

Eric Denécé évoque aussi le jeu diplomatique des Européens et des Turcs. Si la voix des premiers a été complètement mise de côté, Sergueï Lavrov jugeant que l’Union européenne ne peut plus être considérée comme "État garant de confiance", les seconds ont su tirer leur épingle du jeu. En effet, la Russie voue maintenant un mépris à l’encontre de l’Europe, qu’elle pense totalement alignée sur les intérêts américains, et ce, sur tous les sujets. Pour eux, « non seulement nous sommes devenus des auxiliaires des Américains, mais nous avons aussi pris tous les travers de la société américaine avec cinq ou dix ans de retard : le wokisme, le politiquement correct, les médias qui sont mainstream… », explique-t-il.

En outre, le politologue rappelle que non seulement l’UE n’a pas fait pression sur le président Zelensky, élu pour appliquer les accords de Minsk, dont la France et l’Allemagne étaient censés assurer le respect ayant pris part aux négociations, mais elle donne des armes aux Ukrainiens de façon affichée, « une forme de co-belligérance absolument scandaleuse », estime-t-il. Par ailleurs, leur livraison de manière indiscriminée fait peser le risque qu’elles finissent dans les mains de groupes terroristes et criminels.

Enfin, Eric Denécé mettra l’accent sur l’irrespect de l’État américain pour l’État de droit : « En 30 ans, les Américains ont rétabli la torture (ils l’ont fait à Guantanamo), ils ont fait valider la torture par leurs juristes du département de justice, ils imposent des sanctions extraterritoriales à tous leurs partenaires, ils ont violé le droit international aussi bien au Kosovo en déclarant la guerre à un pays qui ne leur avait rien fait, ils ont envahi l’Irak en 2003, leurs forces sont déployées dans 177 pays du monde, ils ont un budget de la défense neuf fois et demi supérieur au budget russe... » Et de préciser qu’ils agissent systématiquement dans le sens de leurs seuls intérêts au mépris de ceux de leurs alliés : « Est-ce qu’on peut faire confiance à une nation qui du jour au lendemain décide que Cuba devient un pays avec qui on peut faire des affaires alors que des entreprises françaises ont été sanctionnées pour faire des affaires avec Cuba quelques temps après. Ou l’Iran, ou le Vénézuela, ou l’Arabie Saoudite ». « Ils sont imprévisibles », conclue-t-il.

 
 

Auteur(s): FranceSoir

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30 mars 2022 3 30 /03 /mars /2022 18:15

Le membre républicain du Congrès Madison Cawthorn a révélé lors d'une interview que les élites perverties de DC l'avaient invité à des orgies sexuelles secrètes dans le cadre d'une initiation au «Nouvel Ordre Mondial».

 

https://cdn.newspunch.com/wp-content/uploads/2022/03/madison-cawthorn-678x381.jpg.optimal.jpg

 

Rep Cawthorn a évoqué la corruption endémique de Washington DC telle que décrite dans l'émission Netflix House of Cards.

Cawthorn a suggéré que l'émission était plus proche d'un documentaire que d'une œuvre de fiction dramatique.

 

"La perversion sexuelle qui se passe à Washington", a-t-il dit, avant de révéler comment des politiciens plus âgés et pervers ont tenté de le recruter pour rejoindre leurs clubs de sexe d'élite.

Summit.news rapporte : « Je regarde tous ces gens, beaucoup d'entre eux que j'ai admirés tout au long de ma vie, j'ai toujours prêté attention à la politique. Puis, tout d'un coup, vous êtes invité à : "Eh bien, nous allons avoir une sorte de rencontre sexuelle dans l'une de nos maisons, vous devriez venir", a déclaré Cawthorn.

"Je me dis : 'Qu'est-ce que tu viens de me demander de venir ?' il a continué. "Ensuite, vous vous rendez compte qu'ils vous demandent de venir à une orgie."

Cawthorn a également révélé comment certains des mêmes législateurs qui "dirigent le mouvement pour essayer de supprimer la dépendance dans notre pays" consomment de la drogue lors de telles soirées.

"Vous les regardez faire, vous savez, une touche de cocaïne juste devant vous et c'est comme" Wow, c'est sauvage ", a-t-il déclaré.

Le membre du Congrès a expliqué comment les législateurs sont intimidés pour faire des compromis parce que des entités puissantes obtiennent un « effet de levier » sur eux en collectant et en militarisant la saleté sur leur vie personnelle.

Cawthorn a décrit Washington DC comme un « puits de vipères » et il n'était là que dans le « but rapide » de servir ses électeurs.

Sean Adl-Tabatabaï
 

 

 

____________________________________________

 

Le célèbre initié de DC Roger Stone, connu pour ses propres escapades folles, a confirmé le rapport du représentant du GOP Madison Cawthorn sur les orgies sexuelles alimentées par la drogue des élites républicaines et démocrates.

Stone a déclaré jeudi à The Alex Jones Show qu'il avait une connaissance directe des activités sordides décrites par Cawthorn, et a déclaré qu'il avait récemment parlé avec le membre du Congrès de Caroline du Nord qui a nié revenir sur ses affirmations explosives.

 

"J'ai passé 41 ans dans le rectum corrodé du système bipartite et j'ai vu cela de près", a déclaré Stone.

"Quiconque pense que l'élite dirigeante de DC, de Malibu, de Manhattan ou d'Hollywood ne se livre pas à des orgies alimentées par la drogue est fou."

« Et tous ceux dans les médias et au Congrès qui attaquent maintenant Madison Cawthorn… arrêtez-vous et demandez-vous : pourquoi font-ils cela ? Pour qui couvrent-ils ? Ou est-ce eux-mêmes ? »

«Je peux vous dire de première main que ces fêtes ont lieu. Je peux vous dire qu'ils continuent de se produire. Je peux vous dire que Madison Cawthorn m'a dit hier qu'il n'avait pas rétracté ce qu'il avait dit, même si [GOP House Minority Leader] Kevin McCarthy semble avoir surgi et parle maintenant au nom du jeune membre du Congrès.

Dans une interview avec le podcast de la  Warrior Poet Society  la semaine dernière, le républicain de 26 ans s'est rappelé avoir découvert des similitudes troublantes entre la vie au Congrès et les scènes décrites dans "House of Cards".

"La seule chose qui n'est pas exacte dans cette émission, c'est que vous ne pourriez jamais faire adopter une loi sur l'éducation aussi rapidement", a-t-il déclaré.

 

« La perversion sexuelle qui se passe à Washington. Je veux dire, étant une sorte de jeune homme à Washington, où l'âge moyen est probablement de 60 ou 70 ans - [vous] regardez tous ces gens, beaucoup d'entre eux que j'ai admirés tout au long de ma vie, j'ai toujours prêté attention à la politique.

"Puis tout d'un coup tu es invitée : 'On va avoir une soirée sexuelle dans l'une de nos maisons, tu devrais venir.' « Pourquoi venez-vous de me demander de venir ? » Et puis tu réalises qu'ils te demandent de venir à une orgie.

«Et puis vous les regardez faire une bosse de cocaïne juste devant vous. Et c'est comme si c'était sauvage », a-t-il déclaré. 

 

Source : infowar

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30 mars 2022 3 30 /03 /mars /2022 18:13

Le Dr Theresa Long, médecin militaire de l'armée américaine, a témoigné devant le tribunal qu'elle avait reçu l'ordre d'un supérieur de supprimer les blessures causées par le vaccin Covid-19 à la suite du mandat du régime Biden.

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Le DoD a minimisé les conclusions du Dr Long, affirmant que l'augmentation des blessures causées par les vaccins était causée par un "problème dans la base de données".

 

 

Le 10 mars, Liberty Counsel, le cabinet d'avocats représentant trente membres de l'armée qui combattent le mandat militaire de vaccination, est retourné devant le tribunal fédéral pour défendre l'injonction préliminaire que le juge Steven Merryday a accordée à deux plaignants militaires qui leur a permis de contourner le mandat militaire de vaccination.

Le ministère de la Défense (DoD) a demandé au juge d'annuler l'injonction alors que l'affaire était en appel.

 

Le juge Merryday est un juge de district des États-Unis du tribunal de district des États-Unis pour le district intermédiaire de Floride.

Par DailyExpose : Au cours de l'audience d'une journée, Liberty Counsel a présenté le témoignage convaincant du commandant de la marine d'un navire de guerre de surface et de trois chirurgiens militaires, le lieutenant-colonel Peter Chambers, le lieutenant-colonel Teresa Long et le colonel (à la retraite) Stewart Tankersley, MD En revanche, le DOD a refusé de présenter des témoins.

Le fondateur et président de Liberty Counsel, Mat Staver, a déclaré lundi dans une interview avec Daniel Horowitz de Blaze  qu'il y avait eu trois audiences dans cette affaire et que le DoD n'avait pas encore proposé un seul témoin. Au lieu de témoins, le gouvernement "envoie ces déclarations", a expliqué Staver. Il a déclaré que le juge les avait exhortés à amener des témoins vivants au tribunal afin qu'ils puissent être contre-interrogés, mais qu'ils refusaient tout simplement de le faire. "Alors ils envoient ces déclarations qu'un avocat du JAG écrit, et quelqu'un dans l'armée les signe."

Staver a déclaré que les informations que le DoD a présentées au tribunal sont "obsolètes, erronées et seraient vraiment susceptibles d'être démantelées lors d'un contre-interrogatoire". Il a ajouté que les contre-interrogatoires de ses témoins n'ont fait que renforcer leur cause. "Donc ils n'ont vraiment rien pour contre-interroger nos témoins", a-t-il dit.

Staver a déclaré à Horowitz que le juge Merryday avait réprimandé les avocats du DoD lors des audiences, leur disant qu'ils avaient "un cas fragile" et qu'ils "agissaient comme s'ils étaient au-dessus de la loi".

Le Dr Theresa Long, chirurgienne de l'air titulaire d'une maîtrise en santé publique et spécialement formée au DMED, a livré un témoignage émouvant le 10 mars.

Elle et deux autres chirurgiens de l'air ont examiné le DMED l'année dernière et ont fait des découvertes étonnantes sur la forte incidence de blessures apparentes causées par le vaccin parmi les militaires.

Selon les lanceurs d'alerte, certains troubles ont augmenté après l'entrée en vigueur du mandat du vaccin, notamment les fausses couches et les cancers, ainsi que les problèmes neurologiques qui ont augmenté de 1 000 % .

Le Dr Long a témoigné qu'elle avait été contactée par un officier de haut niveau la veille de l'audience et qu'on lui avait dit de ne pas discuter de ses conclusions concernant les données médicales militaires explosives devant le tribunal. La lanceuse d'alerte aurait déclaré qu'elle s'était sentie menacée après avoir tenté de convaincre ses supérieurs de répondre aux conclusions, "craignant pour sa vie et pour la sécurité de ses enfants".

Depuis que les lanceurs d'alerte ont présenté les données du DMED, le DoD a jeté de l'eau froide sur leurs conclusions, affirmant que l'augmentation des blessures causées par le vaccin était causée par un "problème dans la base de données".

Politifact a contacté Peter Graves, porte-parole de la division de surveillance des forces armées de la Defense Health Agency, qui a déclaré que les données pour 2021 étaient correctes, mais que pour une raison quelconque, les données des cinq années précédentes étaient inexactes. Graves a déclaré à PolitiFact par e-mail que la division a examiné les données du DMED "et a constaté que les données étaient incorrectes pour les années 2016-2020".

En d'autres termes, pendant cinq années consécutives, les données ont été sérieusement corrompues et aucun des analystes de données du DoD ne l'a compris, puis il s'est réparé tout seul en 2021. Le DoD a depuis publié de nouveaux chiffres montrant plus de maladies parmi les troupes. pour les années antérieures à 2021.

Staver a posé une question à Long sur les données DMED lors de l'audience, et elle a répondu: "J'ai reçu l'ordre de ne pas répondre à cette question."

Le juge Merryday aurait demandé à Long: "Ordonné par qui?", Et le médecin a expliqué ce qui s'était passé la veille de l'audience.

Staver a ensuite demandé à Long si les informations que l'armée lui avait ordonné de retenir étaient pertinentes et utiles pour le tribunal et le public. Elle a dit «oui» et Staver lui a demandé pourquoi.

Long aurait fait une pause et étouffé ses larmes en disant au juge : « J'ai tellement de soldats détruits par ce vaccin. Pas un seul membre de mon commandement supérieur n'a discuté de mes préoccupations avec moi… Je n'ai rien à gagner et tout à perdre à en parler. Je suis d'accord avec ça parce que je regarde les gens être complètement détruits.

Le Dr Long a également témoigné que les données montrent que les décès de militaires dus aux vaccins dépassent les décès dus au COVID lui-même.

Staver a dit plus tard à Horowitz que l'ordre du DoD lui ordonnant de ne pas discuter du DMED équivalait à une falsification de témoin, d'autant plus que Long bénéficie de la protection des lanceurs d'alerte.

"Ils ont non seulement violé la loi sur les dénonciateurs, mais ils ont potentiellement intimidé un témoin et tenté de modifier le témoignage de ce témoin", a-t-il déclaré lors du podcast de la revue conservatrice lundi.

Le médecin a déclaré qu'elle était constamment contactée par des personnes qui avaient été blessées par les vaccins génétiques et que bon nombre de ces blessés étaient des pilotes, qui devaient respecter des normes de condition physique élevées. Long a dit à Staver qu'en un seul après-midi, elle avait entendu parler de quatre pilotes qui venaient de récupérer des IRM montrant qu'ils avaient une myocardite.

Le moral est en baisse dans l'armée, a-t-elle témoigné, les soldats étant désespérés par la pression pour se faire vacciner, et certains ont même des pensées suicidaires.

Long a déclaré qu'elle était au courant d'au moins deux personnes qui se sont suicidées à cause de la pression et de la menace de punition en cas de refus.

Elle a déclaré que les politiques du régime actuel sapent « le bon ordre et la discipline ».

En plus du Dr Long, un commandant de la marine anonyme a témoigné des tentatives de son commandant de le punir pour avoir refusé les injections expérimentales.

Le 2 février, le juge Merryday a émis une ordonnance d'interdiction temporaire empêchant la marine de punir le commandant en raison de son statut vaccinal. Le juge Merryday a statué que la marine avait violé la loi fédérale sur la restauration de la liberté religieuse (RFRA).

Lorsque le tribunal a ordonné au commodore de se conformer à la loi, il a déposé un affidavit disant qu'il avait "perdu confiance" dans le commandant parce que le commandant n'avait pas pris les coups COVID.

Le juge a alors rendu une injonction préliminaire, et le DOD et la Marine ont déposé une requête demandant au tribunal d'annuler son injonction, arguant qu'en raison de leur "perte de confiance" dans le commandant, son navire ne pouvait pas se déployer.

Cependant, au moment où le navire aurait été incapable d'être déployé, le commandant était en fait loin en mer pour tester le navire et former l'équipage.

Alors que de nombreux commandants ne parviennent pas à terminer ces opérations en temps opportun, le commandant a terminé la mission plus tôt et le navire a été jugé "sûr et prêt".

Dans un moment dramatique, le commandant a déclaré qu'il ne devrait pas être là devant le tribunal pour défendre la liberté religieuse. « Les généraux et les amiraux devraient être ici pour dire ce que je dis aujourd'hui pour défendre la liberté religieuse. Nos libertés religieuses sont attaquées.

La semaine dernière, le Dr Pete Chambers, un récipiendaire de Purple Heart qui fait partie de la Garde nationale du Texas défendant la frontière sud où 10 000 à 20 000 immigrants illégaux affluent chaque semaine, a également témoigné. "Mon travail consiste à assurer la sécurité de nos soldats", a déclaré Chambers.

Chambers espérait prendre sa retraite de l'armée en 2023 après près de 40 ans de service, mais sa réaction négative au tir de Moderna a fait dérailler ses plans.

Faisant confiance à l'armée que les tirs sont "sûrs et efficaces", et ne sachant pas à l'époque que des cellules fœtales avortées ont été utilisées dans les tests et/ou le développement, il a pris le coup. Il souffre maintenant de démyélinisation, une affection affectant le système nerveux central causée par l'injection.

Après sa blessure à Moderna, le Dr Chambers a rencontré le lieutenant-colonel Long. Ils ont examiné la base de données d'épidémiologie médicale de la défense (DMED) du DOD, l'équivalent militaire du système de notification des événements indésirables des vaccins (VAERS) du gouvernement fédéral, où il a découvert que d'autres militaires avaient également développé une maladie de démyélinisation après les injections de COVID.

Chambers, un chirurgien de l'air militaire et l'un des six chirurgiens Green Beret, a appris que son travail consistait à faire vacciner les soldats. Ses supérieurs lui ont dit que les exemptions religieuses seraient automatiquement refusées. « Les soldats essaieront. Les soldats échoueront », ont déclaré ces commandants.

Il a souligné que les injections ne sont pas efficaces pour prévenir l'infection et a estimé qu'environ 75 à 80 % des soldats infectés sont « doublement infectés », contre seulement 15 % environ des soldats non vaccinés.

Comme Long, Chambers a également témoigné que de nombreux soldats sont blessés par les tirs du COVID et que "ce n'est pas normal".

Le Dr Stewart Tankersley, un chirurgien de l'air qui a pris sa retraite en septembre 2021 au grade de colonel, a témoigné que les injections ne sont ni sûres ni efficaces.

Tankersley a déclaré qu'il avait personnellement traité plus de 200 patients COVID sans décès, et que le groupe de médecins avec lequel il est associé a traité plus de 18 000 patients COVID avec des décès à un seul chiffre.

"Je n'ai jamais rien vu de tel dans le monde militaire ou civil, le manque de dialogue, la suppression du dialogue scientifique." a déclaré Tankersley à la barre.

Le Dr Tankersley a expliqué l'une des nombreuses raisons pour lesquelles il y a tant de blessures causées par les coups de COVID. Les vaccins à ARNm nécessitent une nanoparticule lipidique (LNP) comme mécanisme de délivrance car l'ARN se dégrade rapidement sans être enfermé dans le LNP. La combinaison contourne le système immunitaire naturel et crée une inflammation qui peut inhiber l'immunité innée du corps.

Le Dr Tankersley a témoigné que les injections ne sont ni sûres ni efficaces. Il a également témoigné qu'il existe des traitements sûrs et efficaces pour le COVID, notamment le rinçage nasal et l'ivermectine.

Liberty Counsel a fait valoir que la position du DOD selon laquelle la seule façon de combattre le COVID et d'assurer la préparation militaire est de forcer les injections et d'expulser les non vaccinés est « intenable », et que le mandat sape la préparation militaire et nuit au moral.

Staver a déclaré: «Je suis honoré de servir les braves hommes et femmes de l'armée. Je suis consterné par les abus et la propagande qui leur sont imposés par la Maison Blanche et le ministère de la Défense. La vérité prévaudra et la liberté l'emportera.

Baxter Dimitri
 
 
Baxter Dmitry est écrivain chez News Punch. Il couvre la politique, les affaires et le divertissement. Dire la vérité au pouvoir depuis qu'il a appris à parler, Baxter a voyagé dans plus de 80 pays et a remporté des arguments dans chacun d'eux. Vivre sans peur.
Courriel : baxter@newspunch.com
 
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Le département américain de la Défense surpris en train de mentir à propos des blessures causées par les vaccins

L'avocat Thomas Renz vient de découvrir que  le ministère de la Défense modifie les données pour cacher le nombre de nos militaires qui ont été blessés  par les vaccins COVID expérimentaux et mortels.

Le département américain de la Défense surpris en train de mentir à propos des blessures causées par les vaccins

M. Renz a également les déclarations sous serment de  quatre lanceurs d'alerte au sein du DoD  en tant que médecin militaire de l'armée qui ont examiné les informations pertinentes et corroboré que des données médicales importantes ont été modifiées. Tous avaient accès à la base de données pertinente – appelée Base de données épidémiologiques médicales de la Défense (« DMED ») – et ils ont vérifié les résultats de manière indépendante.

 
 
Le département américain de la Défense surpris en train de mentir à propos des blessures causées par les vaccins 2

Qu'ont-ils trouvé ?

Ils ont constaté  une augmentation spectaculaire des affections graves après la vaccination : une augmentation de 456 % des infarctus aigus du myocarde, une augmentation de 468 % des embolies pulmonaires, une augmentation de 296 % de tous les cancers, une augmentation de 275 % des myocardites.

Le département américain de la Défense surpris en train de mentir à propos des blessures causées par les vaccins 3

Le ministère de la Défense a répondu à ces récits de lanceurs d'alerte en affirmant que les augmentations de la maladie étaient en fait fausses - en raison d'erreurs "non signalées auparavant"  dans la base de données DMED  elle-même :

 
 

 

 

À la suite de l'exposé, le DOD a répondu par une déclaration selon laquelle la flambée spectaculaire de maladies et de conditions médicales chez le personnel du DOD immédiatement après le déploiement du vaccin au DOD était purement fortuite et le résultat d'un «problème» précédemment non annoncé dans sa base de données DMED, et avait rien à voir avec les vaccins eux-mêmes. Le DOD soutient que le problème de la base de données a entraîné des nombres d'incidence artificiellement bas dans les années 2016-2020, mais que les données de 2021 sont exactes.

Selon les lanceurs d'alerte, le DoD  a ensuite mis hors ligne l'intégralité de la base de données DMED et a frauduleusement modifié les informations de la base de données . Voici ce qui s'est passé dans leurs propres mots :

Le ministère de la Défense (DoD) a répondu que les augmentations des taux de maladie et de maladie signalées par Renz étaient dues à un « pépin » dans le DMED. Le DMED a ensuite été mis hors ligne pendant un certain temps. Après la remise en ligne de DMED, les rapports de requête ont montré d'importants changements dans les requêtes de données pour la plage de dates de 2016 à 2020.

La recherche du problème révèle un changement inexpliqué de données qui peut être observé dans les rapports mensuels de surveillance médicale (MSMR) publiés ouvertement en ligne. Le MSMR de mai 2021 affiche des résumés annuels des principales catégories de diagnostic des rapports ambulatoires et d'hospitalisation de 2016, 2018 et 2020. Ces principales catégories de diagnostic sont définies comme les catégories avec le plus grand nombre d'événements signalés et constituent la grande majorité des diagnostics médicaux. Lorsque l'on compare le nombre de rapports ambulatoires au MSMR de mai 2019 (qui affiche des résumés de 2014, 2016 et 2018), les totaux pour ces catégories de diagnostics pour 2016 et 2018 ont été considérablement révisés pour afficher des augmentations de toutes les formes de maladie d'une moyenne de 17,5 % (16,3 % après exclusion d'une catégorie appelée « Autre » qui incluait un changement de définition).

Un examen de la dernière décennie des rapports MSMR montre une petite poignée de révisions supérieures à 2%, avec presque tous les changements dans les données récapitulatives bien inférieurs à 1%. Aucune révision systémique majeure des données n'a été observée avant le MSMR de mai 2021. Au moment de ce rapport, aucune explication n'a été donnée pour les changements massifs dans les données de santé qui affecteraient sûrement les études biomédicales sur ces catégories diagnostiques. Les meilleures pratiques dicteraient une explication détaillée des changements importants et soudains, en particulier en ce qui concerne l'une des bases de données médicales les plus importantes au monde. De plus, les changements dans toutes les 16 principales catégories de diagnostic sauf une correspondent aux changements observés à partir des requêtes effectuées après la remise en ligne du DMED, prétendument pour corriger le « pépin ».

De plus, et peut-être plus inquiétant, les révisions des données ne sont pas distribuées au hasard comme on pourrait s'y attendre des rapports « perdus et trouvés » ajoutés à un système, ou de nombreuses méthodes pour recalibrer les définitions des rapports. Ces révisions sont les plus importantes dans les catégories les plus étudiées en tant que blessures ou événements indésirables associés aux quasi-vaccins COVID-19, y compris ceux dont Renz a parlé lors de l'audience du 24 janvier.

Il y a suffisamment de signes pour conclure avec une forte probabilité que les révisions à grande échelle du MSMR publiées en mai 2021 et les modifications DMED associées apportées en janvier 2022 ont été faites pour masquer les données sur les maladies du début de 2021 associées aux déploiements de vaccins, et probablement frauduleuses. Un examen des données devrait rapidement révéler si tel est le cas.

Il s'agit d'une fraude à une telle échelle qu'il est difficile d'en comprendre les implications pour notre société. Le DoD et l'ensemble du gouvernement fédéral ont été surpris en train d'imposer l'utilisation de médicaments mortels modifiant l'ADN qui ont maintenant fait du mal à des millions de personnes. Ce sera le plus grand scandale médical de l'histoire du monde. Rien d'autre ne se rapproche. Cela devrait finalement faire tomber le régime de Biden et conduire à des réformes massives dans des agences corrompues telles que la FDA et le CDC – ainsi qu'à des inculpations pénales pour des personnalités de Big Pharma et de Big Government comme Fauci et Bourla. Le gouvernement fédéral a parié imprudemment avec la santé du peuple américain.

Des enquêtes publiques approfondies devront être menées dans les années à venir sur cette fraude mondiale coordonnée - si notre république veut survivre. (Concernant cette question : j'ai des doutes.) Comment le secteur de la santé publique et la communauté médicale ont-ils été capturés par Big Pharma ?

 
 
 
 

M. Renz a également expliqué comment Big Pharma était de connivence avec Big Government pour redéfinir les médicaments de thérapie génique à ADN en tant que vaccins conventionnels.

Selon M. Renz, les augmentations réelles des problèmes de santé après la vaccination sont les suivantes :

 

279% SPIKE dans les fausses couches. 487% SPIKE dans le cancer du sein. 155% SPIKE dans les malformations congénitales. 350% SPIKE dans l'infertilité masculine. 369 % SPIKE dans le cancer du testicule. 2181% SPIKE dans l'hypertension. 664 % SPIKE dans les néoplasmes malins. 680 % SPIKE dans la sclérose en plaques. 551 % SPIKE dans le syndrome de Guillain-Barré. 468 % SPIKE dans l'embolie pulmonaire. 302 % SPIKE dans la tachycardie. 452% SPIKE dans les migraines. 471% SPIKE dans l'infertilité féminine. 437 % SPIKE dans le dysfonctionnement ovarien. 269 % SPIKE dans l'infarctus du myocarde. 291 % SPIKE dans la paralysie de Bell. 467 % SPIKE dans l'embolie pulmonaire.

Cela pourrait expliquer pourquoi  le DOJ embauche des avocats en responsabilité délictuelle (aussi vite qu'ils le peuvent) pour traiter les cas de blessures liées aux vaccins  intentés contre le gouvernement fédéral et le HHS – une histoire exclusive que j'ai racontée sur Substack la semaine dernière.

 

Inutile de dire que le gouvernement fédéral  sait  d'après ses propres données  que les vaccins sont des médicaments dangereux qui ne fonctionnent pas – et il pousse quand même les médicaments tout en cachant les données.

Emerald Robinson est une journaliste indépendante. Sa nouvelle émission télévisée en semaine, The Absolute Truth, est sur FrankSpeech. Elle a été correspondante en chef de la Maison Blanche pour Newsmax (2020-2022) et pour One America News (2017-2020). Cet article a été initialement publié sur The Right Way .

 

 

 

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30 mars 2022 3 30 /03 /mars /2022 18:07

Les médias de l'establishment ne veulent pas que vous connaissiez le lien profond du fondateur du Forum économique mondial (WEF), Klaus Schwab, avec les nazis – car cela explique en grande partie le sinistre programme de « grande réinitialisation » promu par l'élite aujourd'hui.

http://

La connexion nazie commence avec le père de Schwab, Eugen, directeur d'une société suisse-allemande, Escher-Wyss, dans la ville natale de Schwab, Ravensburg.

 

Les allégations sont troublantes :

Dans les années d'avant-guerre des années 1930 menant à l'annexion allemande de la Pologne, l'  usine Escher-Wyss de Ravensburg , désormais gérée directement par le père de Klaus Schwab,  Eugen Schwab , est restée le plus gros employeur de Ravensburg.

Non seulement l'usine était un employeur majeur de la ville, mais  le propre  parti nazi d' Hitler a décerné à  la  filiale d' Escher-Wyss à Ravensburg  le titre de « National Socialist Model Company » alors que Schwab était à la barre.

Les nazis courtisaient potentiellement la société suisse pour une coopération dans la guerre à venir, et leurs avances ont finalement été réciproques.

Ravensburg était une anomalie dans l'Allemagne en temps de guerre, car elle n'a jamais été ciblée par des frappes aériennes alliées.

La présence de la  Croix-Rouge et  une rumeur d'accord  avec diverses entreprises, dont Escher-Wyss, ont vu les forces alliées accepter publiquement de ne pas cibler la ville du sud de l'Allemagne.

Elle n'a pas été classée comme cible militaire importante tout au long de la guerre et, pour cette raison, la ville conserve encore bon nombre de ses caractéristiques d'origine.

Cependant, des choses beaucoup plus sombres se préparaient à Ravensburg une fois la guerre commencée.

Eugen Schwab a continué à gérer la "National Socialist Model Company" pour Escher-Wyss, et la société suisse aiderait la Wermacht nazie à produire des armes de guerre importantes ainsi que des armements plus basiques.

La société Escher-Wyss était un leader dans  la technologie des grandes turbines  pour les barrages hydroélectriques et les centrales électriques , mais elle fabriquait également des pièces pour  les avions de chasse allemands .

Ils étaient également intimement impliqués dans des projets beaucoup plus sinistres qui se déroulaient dans les coulisses et qui, s'ils étaient terminés, auraient pu changer l'issue de la Seconde Guerre mondiale.

Bibliotecapleyades.net rapporte : À partir de ce point, l'article retrace comment une partie de la technologie des turbines hydrauliques d'Escher-Wyss a été intégrée au  projet de bombe atomique nazi  via l'usine de production d'eau lourde de Norsk en Norvège.

 

Ici, l'article va un peu de travers en affirmant que l'eau lourde était vitale pour la production de plutonium pour ce projet.

Comme je l'ai décrit dans mon livre  Reich of the Black Sun , le projet allemand, s'il connaissait la possibilité du plutonium, savait aussi que sa production ne pouvait être réalisée que dans un réacteur, et que ce serait un projet long et difficile. .

Il s'est donc concentré sur le projet moins compliqué de séparation et d'enrichissement des isotopes de l'uranium pour une bombe à uranium.

Mais dans les deux cas, l'eau lourde pourrait être utilisée à la fois comme modérateur de neutrons dans un réacteur et, plus important encore, comme source de combustible au deutérium pour une bombe à "fission renforcée", ce que j'ai soutenu dans mes différents livres sur le Projet de bombe atomique nazi.

Et le père de Schwab dirigeait une entreprise à Ravensbruck liée à ce projet.

Laissez cela couler dans un instant…

En tant que tel, le père de Schwab aurait également été impliqué dans une autre pratique nazie infâme :

De retour à l'usine Escher-Wyss de Ravensburg, Eugen Schwab était occupé à faire travailler des travailleurs forcés dans son entreprise nazie modèle.

Pendant les années de la Seconde Guerre mondiale, près de  3 600 travailleurs forcés  travaillaient à Ravensburg, y compris chez Escher Wyss.

Selon l'archiviste de la ville de RavensburgAndrea Schmuder , l'usine de machines Escher-Wyss de Ravensburg a employé entre 198 et 203 travailleurs civils et prisonniers de guerre pendant la guerre.

Karl Schweizer , un historien local de Lindau,  déclare que ,

Escher-Wyss entretenait un petit camp spécial pour les travailleurs forcés dans les locaux de l'usine…

L'utilisation de masses de travailleurs forcés à Ravensburg a rendu nécessaire l'installation de l'un des plus grands camps de travaux forcés nazis enregistrés dans l'atelier d'un ancien menuisier à  Ziegelstrasse 16 .

A une certaine époque, le camp en question a accueilli 125 prisonniers de guerre français qui ont ensuite été redistribués dans d'autres camps en 1942.

Les ouvriers français ont été remplacés par 150 prisonniers de guerre russes qui, selon la rumeur, ont été les pires traités de tous les prisonniers de guerre.

L'une de ces prisonnières était  Zina Jakuschewa , dont la carte de travail et le cahier de travail sont détenus par le United States Holocaust Memorial Museum.

Ces documents l'identifient comme une travailleuse forcée non juive affectée à Ravensburg, en Allemagne, en 1943 et 1944.

Bien sûr, cela n'implique  pas  Klaus Schwab lui-même dans aucune de ces pratiques ni ne l'implique de quelque manière que ce soit avec de la sympathie pour la pratique ou l'idéologie qui la sous-tend.

Cela  soulève cependant un drapeau jaune de prudence et devrait peut-être fournir un contexte dans lequel considérer ses propres déclarations à l'effet que,

« tu ne seras pas propriétaire et tu seras heureux ! »

Ceci, ajouté au fait que Schwab semble avoir poursuivi des études universitaires d'ingénierie mécanique en relation avec la macroéconomie du crédit et de l'exportation, pourrait indiquer au moins un certain intérêt filial pour les expériences de guerre de son père, car après ses études et un passage aux États-Unis à Harvard  John F. Kennedy School of Government , il est allé travailler pour l'ancienne entreprise de son père.

La connexion à la bombe atomique se poursuivra à Escher-Wyss (aujourd'hui Sulzer-Escher-Wyss) après la guerre, car elle s'est impliquée dans les efforts de l'Afrique du Sud pour acquérir la bombe :

Escher-Wyss avait été impliqué dans la fabrication et l'installation de la technologie nucléaire au moins dès 1962, comme le montre  ce brevet  pour un,

« dispositif d'échange de chaleur pour une centrale nucléaire » et  ce brevet  de 1966 pour une « centrale nucléaire à turbine à gaz avec refroidissement de secours ».

Après que Schwab ait quitté Sulzer Escher-Wyss, Sulzer aiderait également  à développer  des turbocompresseurs spéciaux pour l'enrichissement de l'uranium afin de produire des combustibles de réacteur.

Lorsque Klaus Schwab a rejoint Sulzer Escher-Wyss en 1967 et a commencé la réorganisation de l'entreprise pour en faire une société technologique, l'implication de Sulzer Escher-Wyss dans les aspects les plus sombres de la course mondiale aux armements nucléaires est devenue immédiatement plus prononcée.

Avant que Klaus ne s'implique, Escher-Wyss s'était souvent concentré sur la conception et la construction de pièces pour les utilisations civiles de la technologie nucléaire, par exemple la production d'énergie nucléaire.

Pourtant, avec l'arrivée de l'avide M. Schwab est également venue la participation de l'entreprise à la prolifération illégale de la technologie des armes nucléaires.

En 1969, l'incorporation d'Escher Wyss dans Sulzer était entièrement achevée et ils seraient renommés en  Sulzer AG , supprimant le nom historique Escher-Wyss de leur nom.

Il a finalement été révélé, grâce à un examen et à un rapport réalisé par les autorités suisses et un homme du nom de  Peter Hug , que Sulzer Escher-Wyss a commencé secrètement à se procurer et à construire des pièces clés pour des armes nucléaires dans les années 1960.

La société, alors que Schwab était membre du conseil d'administration, a également commencé à jouer un rôle clé dans le développement du programme illégal d'armes nucléaires de l'Afrique du Sud pendant les années les plus sombres du régime d'apartheid.

Klaus Schwab a été une figure de proue dans la création d'une culture d'entreprise qui a aidé Pretoria à construire six armes nucléaires et à en assembler partiellement une septième.

Cela augmente considérablement le niveau de suspicion, lorsqu'il est placé dans le contexte de ce  que l'on sait d' autre  sur le projet sud-africain.

En 1973, la  division des livres du New York Times  publie un livre de  Barbara Rogers  et  Zdenek Cervenka  intitulé  The Nuclear Axis – The Secret Collaboration between West Germany and South Africa , un titre qui dit tout…  presque…

Les auteurs détaillent comment un   général de la  Luftwaffe de la Bundeswehr , lui-même issu de la Seconde Guerre mondiale, et plusieurs entreprises allemandes, dont  Degussa  (qui était également impliquée dans l'effort de bombe atomique nazi en temps de guerre), ont aidé l'Afrique du Sud à acquérir la bombe atomique. , ce qu'il a fait de l'avis de beaucoup (dont cet auteur).

L'arrangement était « bien rangé » :

en échange de l'uranium sud-africain, l'Allemagne fournirait la technologie pour l'enrichir et l'ingénierie pour en faire une bombe...

L'Afrique du Sud est devenue le front derrière lequel l'Allemagne d'après-guerre a acquis la technologie des armes nucléaires, car la bombe sud-africaine était en fait une bombe allemande…

…  et  un partenaire israélien, car le troisième partenaire sur cette photo était Israël lui-même, prêtant également une assistance technique en échange d'un approvisionnement régulier en uranium du projet.

L'arrangement était plutôt astucieux, étant donné que les trois États étaient dans une certaine mesure et pour des raisons très différentes chacun un État paria, et chacun considérait que sa sécurité nationale était menacée sans armes nucléaires.

Mais maintenant, nous trouvons Schwab lui-même -  le Dr Ernst Stavro Blohfeld et SPECTRE  - accroupis au milieu de cet effort de bombe atomique ouest-allemand-sud-africain.

Les implications ici sont incontournables, et l'auteur de l'article,  Johnny Vedmore , n'hésite pas à les mentionner :

Dans le cas de Klaus Schwab lui-même, il apparaît qu'il a contribué à blanchir les reliques de l'ère nazie, c'est-à-dire ses ambitions nucléaires et ses ambitions de contrôle de la population, afin d'assurer la continuité d'un agenda plus profond.

Alors qu'elle occupait un poste de direction chez Sulzer Escher Wyss, la société a cherché à soutenir les ambitions nucléaires du régime sud-africain, alors le gouvernement adjacent le plus nazi au monde, en préservant l'héritage de l'ère nazie d'Escher Wyss.

Puis, à travers le Forum économique mondial, Schwab a contribué à réhabiliter  les politiques de contrôle de la population influencées par l' eugénisme  pendant la période de l'après-Seconde Guerre mondiale, une époque où les révélations des atrocités nazies ont rapidement jeté le discrédit sur la pseudo-science.

Y a-t-il une raison de croire que Klaus Schwab, tel qu'il existe aujourd'hui, a changé de toute façon ?

Ou est-il toujours le visage public d'un effort de plusieurs décennies pour assurer la survie d'un agenda très ancien ?

La dernière question qu'il convient de se poser sur les véritables motivations derrière les actions de Herr Schwab, est peut-être la plus importante pour l'avenir de l'humanité :

Klaus Schwab essaie-t-il de créer la  quatrième révolution industrielle , ou essaie-t-il de créer le  quatrième Reich … ?

Pour ma part, les lecteurs peuvent déjà deviner la réponse, car j'essaie depuis des années d'avertir les gens contre une «internationale nazie» d'après-guerre, un «État extraterritorial» se cachant derrière une tapisserie complexe de,

  • sociétés
  • fonds
  • fondations
  • Groupes de réflexion,

… et un labyrinthe déconcertant d'interconnexions, le tout toujours fermement sous l'emprise d'une idéologie hideuse.

Rendez-vous sur le revers de la médaille…

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29 mars 2022 2 29 /03 /mars /2022 19:04
Mise à jour

[Source : covidhub.ch]

Me Virginie de Araujo-Recchia a été interpellée mardi à l’aube à son domicile puis gardée 48h dans les locaux de la Direction générale de la sécurité intérieure. Un procédé qui interroge, visant une des avocates les plus actives contre la politique liberticide de l’état français.

25 mars 2022·
Dernière mise à jour : 26 mars 2022

Par Jean-Dominique Michel, référent en santé publique de Covidhub.

Déclaration de lien d’intérêt : Me de Araujo m’a représenté lors d’une campagne de calomnie qui m’a visé dans le cadre du Congrès « scientifique » TimeWorld au mois de mai 2021.

Me de Araujo-Recchia a déployé au cours des deux années écoulées une activité  professionnelle intense pour dénoncer les violations des droits et libertés présentées comme nécessaires par les autorités françaises dans le cadre de la gestion de l’épidémie de Covid.  Outre la publication d’avis de droit, elle a saisi différentes juridictions pour des associations comme Bon Sens ou l’AIMSIB (association internationale pour une médecine scientifique, indépendante et bienveillante).

Elle fait également partie du regroupement d’avocats internationaux instruisant actuellement une mise en accusation des gouvernements et organisations internationales dans le cadre du Grand Jury de l’Opinion Publique mis sur pied par l’avocat allemand Reiner Fuellmich.

C’est dire si son interpellation puis sa garde à vue ont suscité une onde de choc, provoquant un vaste mouvement de soutien tant en France qu’à travers le monde. Le procédé a choqué tant sur la forme (Me de Araujo a été « embarquée » à son domicile, au petit matin, devant ses enfants) que sur le fond. Active en tant que représentante de plaignants dans le cadre de procédures en  justice, de quoi Me de Araujo pouvait-elle bien être soupçonnée pour mériter un tel traitement ?

Dans un premier temps, personne ne pouvait même localiser l’avocate, pas même ses proches, ni les confrères avec lesquels elle travaillait

On apprit mardi en début d’après-midi que Virginie de Araujo était placée en garde à vue dans les locaux de la DGSI (direction générale de la sécurité intérieure), service dont la réputation n’est pas franchement immaculée… Les lecteurs étrangers à la France et à ses mœurs ne sauront peut-être pas que des officines policières se sont rendues coupables au cours du temps de nombreuses actions franchement en marge de la légalité comme des cambriolages, des chantages, intimidations ou même menaces de mort. Ainsi qu’un célèbre humoriste devenu exaspérant pour le pouvoir de l’époque en avait fait la rude expérience…

  • Pour voir « Coluche, un clown ennemi d’état – enquête » : cliquer ici
Presse et propagande

Ce fut dans la presse que sortirent les premières informations, franchement rocambolesques : Me de Araujo serait soupçonnée d’avoir été en contact avec un réseau projetant un coup d’État pour renverser Emmanuel Macron ! On a beau être à proximité du 1er avril, l’accusation peine à être trouvée drôle, pas plus qu’elle paraît crédible. Une pareille absurdité rappelle plutôt comment, en Suisse, la presse d’état avait essayé de faire croire que des « antivaxx » projetaient rien moins… qu’une prise d’assaut du Palais fédéral à la manière de l’invasion du Capitole à Washington !

Des médias subventionnés à hauteur de centaines de millions d’euros par l’état macronien n’en ont pas moins embouché les trompettes de la (mauvaise) renommée : parlant tour à tour de Me de Araujo-Recchia comme « l’avocate des covido-sceptiques » ou encore « l’avocate proche des milieux complotistes » selon les termes de l’hebdomadaire Marianne, comme si ces qualificatifs -au demeurant stupides- avaient une quelconque valeur juridique.

Si on ignore encore exactement ce que la justice reproche à Virginie de Araujo-Recchia et si elle est liée, ou non, aux projets d’actions terroristes que Rémy Daillet et son groupe sont soupçonnés d’avoir préparés, l’avocate est déjà connue comme une figure des milieux covido-sceptiques. Proche du collectif Réinfo Covid, fondé par le médecin anesthésiste marseillais Louis Fouché, un groupe de désinformation qui milite activement contre la vaccination et les mesures sanitaires.

[Voir aussi :
L’avocate Virginie de Araujo-Recchia placée en garde à vue
et
Gilets jaunes, avocate, naturopathe, ex-militaire : les profils hétéroclites des partisans du projet secret de coup d’État sur l’affaire avec Remy Daillet]

On décèle dans cet extrait les bonnes grosses ficelles de la manipulation : on « ignore exactement ce que la justice reproche » à l’avocate, mais ses liens et relations avec des personnes et groupes vilipendés (de manière calomnieuse en ce qui concerne Réinfo Covid) suffit à jeter l’opprobre sur elle en suggérant une hypothétique culpabilité.

On amalgame de surcroît des personnalités plus ou mois sulfureuses au sein d’un même « groupuscule » avec l’intention de compromettre simultanément différents groupes honnis, comme le montre le titre transparent du quotidien Le Parisien, propriété du milliardaire Bernard Arnaud :

Gilets jaunes, avocate, naturopathe, ex-militaire : les profils hétéroclites des partisans du projet secret de coup d’État

Ce qui a fait réagir sur twitter l’avocat et militant Juan Branco, conseil d’un des incriminés.

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Ces procédés de suspicion floue sont devenus monnaie courante. Ils reposent principalement sur l’exploitation de l’étiquette de « complotiste », trouvaille inspirée de la CIA… pour masquer les crimes d’état. A tel point que selon l’analyse savante de Lance de HavenSmith, professeur en sciences politiques, cette étiquette, lorsqu’elle fait florès, est l’indice sûr que des crimes d’état sont en cours que les gouvernants et la presse cherchent à dissimuler.

  • Pour lire « Vous avez dit « complotiste » ?! » sur Anthropo-logiques : cliquer ici.
  • Pour lire la notice du livre « Aux origines de la théorie du complot – un outil de contrôle de la pensée » de Lance deHavenSmith aux éditions Yves Michel : cliquer ici.

L’essayiste et rédacteur en chef du Courrier des Stratèges Eric Verhaege (un des meilleurs analystes du Great Reset, projet délirant qu’il a lu avec ses lunettes d’énarque et d’ancien haut fonctionnaire) est pour sa part convaincu que le procédé utilisé contre Me de Araujo traduit une volonté d’intimidation et de « character assassination » (destruction de réputation) comme l’on dit en anglais. Et inaugure selon toute vraisemblance un cycle de montée en puissance de la répression des opposants à sa politique liberticide par le gouvernement français.

  • Pour voir : « Soutien à l’avocate Virginie de Araujo-Vecchia, résistante en garde à vue » sur le Courrier des stratèges : cliquer ici.
Voyage au pays des oligarques

La mitraille de la titraille des médias subventionnés ne laisse guère de doute, à une époque où la presse n’est plus qu’une entreprise de propagande au service d’intérêts douteux, comme Idriss Aberkanne l’a récemment analysé au sujet du groupe Altice (propriétaire grâce à sa montagne de dettes accumulées de titres comme BFM TV, RMC, Libération, L’Express).

La militante Vera Sharav, survivante de l’Holocauste, insiste quant à elle que les gouvernements de l’Occident sont aujourd’hui inféodés à des oligarques répétant les manières de faire du nazisme. Cette analyse a évidemment provoqué des réactions outrées, mais la vénérable activiste n’en démord pas,  affirmant que les procédés sont exactement les mêmes, et que le fameux slogan « plus jamais ça », pour ne pas rester creux, doit nous conduire à agir contre la menace existant actuellement.

  • Pour lire « Un groupe d’oligarques a capturé les gouvernements de la même manière que les nazis » sur France Soir : cliquer ici.

Me Virginie de Araujo-Recchia a finalement été libérée jeudi soir. Elle a fait savoir qu’elle s’exprimerait prochainement.

Rappelons à toutes fins utiles qu’elle a saisi différentes juridictions dans le cadre de procédures visant des membres des pouvoirs exécutif et législatif français (milieu que les observateurs appellent la « Macronie »).

Une avocate sachant défendre… et attaquer

Me de Araujo-Recchia a rédigé une première analyse (intitulée « Rapport terrorisme 2020 ») dans laquelle elle estimait que les agissements du gouvernement français relevaient juridiquement d’actes de terrorisme et crime contre l’humanité (atteinte volontaire à la vie et à l’intégrité des personnes, diffuser des substances de nature à créer un danger pour autrui, violations du Code de Nuremberg), d’apologie du terrorisme par médias et scientifiques en conflit d’intérêts, d’actes de maltraitance et de torture/traitements inhumains à l’égard des enfants.

  • Pour lire « Rapport terrorisme 2020 » : cliquer ici.

Entre autres faits d’armes (juridiques) elle a ensuite publié un « Rappel à la loi » à l’occasion de l’imposition d’un pass sanitaire puis vaccinal dont même Olivier Véran reconnaît aujourd’hui l’inutilité et que sa nature discriminatoire rendait parfaitement illégal.

  • Pour lire « Rappel à la loi – passe sanitaire » : cliquer ici.

Me de Araujo-Recchia a également déposé différents plaintes contre les acteurs de la dérive anti-démocratique en cours pour divers mandants.

  • Pour lire « Interview | Me Virginie de Araujo-Recchia : avocate au barreau de Paris », 11 février 2021 sur France-Soir : cliquer ici.
  • Pour lire « Maître de Araujo-Recchia dépose plainte contre les parlementaires ayant voté la loi du 5 août » sur France-Soir : cliquer ici.
  • Pour lire « L’heure des comptes Covid sonnera un jour, la justice pénale est saisie » sur le site de l’AIMSIB : cliquer ici.
  • Pour lire la plainte des associations Bon Sens et AIMSIB contre les ministres Castex, Véran et Blanquer, rédigée par Me de Araujo-Recchia : cliquer ici.
Le Grand Jury de l’Opinion Publique

Surtout, elle participe activement aux travaux du Grand Jury, lequel, jour après jour, révèle et démonte implacablement l’envergure de ce qui apparaît de plus en plus comme une opération criminelle de grande envergure, préméditée depuis longtemps – c’est en tout cas l’hypothèse forte qui se dessine selon le communiqué inaugural de cette instance ad hoc:

COMMUNIQUÉ

Nous, un groupe d’avocats internationaux et un juge, annonçons par la présente que nous mènerons une enquête criminelle sur le modèle des procédures du grand jury des États-Unis. Cette procédure du Grand Jury sert de modèle de procédure juridique pour présenter à un jury (composé des citoyens du monde) toutes les preuves disponibles à ce jour des crimes Covid-19 contre l’humanité à l’encontre « les dirigeants, des organisateurs, des instigateurs et des complices » qui ont aidé, encouragé ou participé activement à la formulation et à l’exécution d’un plan commun pour une pandémie. Les crimes, objet de l’enquête, englobent tous les actes commis par une personne en vertu d’un dessein partagé de commettre des crimes contre l’humanité et tous ces actes criminels seront condamnés dans les diverses communautés de jurés à travers le monde.

Cette procédure porte sur le peuple, par le peuple et pour le peuple. Elle est appelée le « Tribunal populaire » de l’opinion publique ». N’ayant pas été en mesure de trouver un tribunal pour entendre les preuves réelles observées devant les tribunaux du système actuel, nous entreprenons cette procédure en dehors du système actuel, en nous fondant sur le droit naturel. Ceci, à son tour, est fondé sur la ferme conviction que chaque personne peut facilement faire la distinction entre le bien et le mal, et entre le vrai et le faux.

L’allégation principale repose sur le fait que : « les gouvernements du monde entier sont sous l’influence de structures corrompues et de puissances criminelles. Une entente a été établie afin de mettre en scène une pandémie planifiée depuis des années. Dans ce but, une panique de masse a été délibérément créée, soutenue par de fausses déclarations de faits. Une opération sociale psychologique « psy-ops » a été aussi conçue dont les messages ont été transmis et relayés par le biais des médias corporatifs.

Le but de cette panique de masse était de persuader la population d’accepter les soi-disant « vaccins » qui se sont entre temps révélés n’être ni efficaces, ni sûrs, mais extrêmement dangereux, voire mortels.

Les dommages économiques, sociaux et sanitaires que ces crimes contre l’humanité ont causé à la population mondiale peuvent être mesurés en quadrillions de dollars.

Cette procédure du Grand Jury sera menée par les avocats susnommés, avec l’aide d’un grand nombre de scientifiques et d’experts hautement respectés du monde entier et sous les auspices d’un juge du Portugal.

Ils fourniront ainsi au jury (les citoyens du monde) une image complète de ces crimes contre l’humanité.

L’objectif de l’enquête de la Cour populaire de l’opinion publique est double : d’une part, il s’agit de servir de modèle de procédure et d’obtenir des inculpations, contre certaines des figures de proue, criminellement et civilement responsables de ces crimes contre l’Humanité. D’autre part, en montrant une image complète de ce à quoi nous sommes confrontés, y compris le contexte géopolitique et historique, il s’agit de sensibiliser le public à

  • l’effondrement factuel du système actuel, détourné et de ses institutions, et, par conséquent,
  • la nécessité pour le peuple lui-même de reprendre sa souveraineté, et
  • la nécessité d’arrêter d’abord les mesures de cette « plandémie » en refusant de s’y conformer, et
  • la nécessité de relancer leur propre nouveau système de soins de santé, d’éducation, d’économie et de justice, afin que la démocratie et l’État de droit sur la base de nos constitutions soient rétablis.

La Cour populaire de l’opinion publique fonctionne indépendamment de tout gouvernement et de toute organisation non gouvernementale. Le soutien logistique est assuré par le Comité d’enquête sur le Corona de Berlin www.corona-ausschuss.de

Retrouvez les vidéos sur www.grand-jury.net contact@grand-jury.net

Les experts du Grand-jury :-

  • Virginie de Araujo Recchia, avocate, France
  • Juge Rui Fonseca E Castro, avocat au Portugal
  • Claire Deeks, avocat en Nouvelle-Zélande
  • Viviane Fischer, avocat en Allemagne
  • Dr. Reiner Fuellmich, avocat en Allemagne
  • N. Ana Garner, avocate, États-Unis
  • Dr. Renate Holzeisen, avocate, Italie
  • Tony Nikolic, avocat, Australie
  • Dipali Ojha, avocate, Inde
  • Dexter L-J. Ryneveldt (Adv.), avocat, Afrique du Sud
  • Deana Sacks, avocat États-Unis
  • Michael Swinwood, avocat, Canada
  • Pour lire « La procédure de Reiner Fuellmich lancée : un « Grand Jury » par la Cour populaire de l’Opinion Publique » sur France Soir : cliquer ici.
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29 mars 2022 2 29 /03 /mars /2022 19:01

Voici en exclusivité une copie de l’intégralité de l’ordinateur d’Hunter Biden, le fils du Président des États-Unis. 103 000 sms, 154 000 e-mails et plus de 2 000 photos. Des datas noires sur le dossier Ukrainien risquent d’enflammer les débats dans les semaines à venir.

Les fichiers étaient seulement dans les rédactions du NY Post et du New York Times. Ce dernier étant très jaloux du premier parce qu’ayant eu une copie du disque dur bien avant eux. Il y avait aussi évidemment le FBI, et puis nous, plus modestement. Mais nous on partage, plus qu’eux. Alors, voici le dossier photos d’un côté et le dossier e-mails de l’autre.

Ne nous remerciez pas, c’est d’utilité publique. Les médias français vont dire que c’est de la désinformation russe, que nous sommes des agents infiltrés depuis l’étranger. Mais non, tout est vrai, certifié, comme souvent. Ce n’est pas nous qui le certifions, c’est le New York Times avec l’aide du FBI.

Par contre, vous devez savoir que le contenu du disque dur n’est pas à montrer à tout le monde, ce n’est pas à regarder en famille. Parce qu’en plus des documents compromettants, il y a des images extrêmement choquantes ou scandaleuses. Et puis c’est surtout des preuves supplémentaires dans l’affaire ukrainienne qui concerne en plus du Président des États-Unis, le monde entier.

Sur le disque dur figurent des e-mails échangés entre Hunter Biden et des officiels ukrainiens, ainsi que des photos et une vidéo sur laquelle le fils du Président États-Unis démocrate fume du crack en faisant « l’amour » avec des très jeunes filles.

Hormis les images immondes et complétement dégenrées, c’est le contenu des e-mails qui est aujourd’hui le plus compromettant pour Joe et son fils. Il y est écrit par exemple que le candidat démocrate, lorsqu’il était vice-président de Barack Obama, a bien rencontré un officiel de Burisma, le géant gazier ukrainien, par l’entremise de son fils, qui a un temps siégé au conseil de surveillance de l’entreprise. Pourtant, Joe Biden a toujours affirmé n’avoir « jamais parlé à son fils de ses affaires à l’étranger ».

Hunter semblait aussi obsédé par la réalisation de films porno avec des prostituées et les e-mails montrent également que Joe Biden avait peur que ses conversations avec Hunter soient piratées alors même qu’ils discutaient de sa candidature à la Maison Blanche.

Pourquoi Joe Biden a-t-il laissé son fils occuper un poste controversé alors qu’il était à l’époque vice-président américain ? Tel est la question. Qui trouve une réponse maintenant que le disque dur de l’ordinateur est ici et .

Hunter Biden a présenté son père Joe à Vadym Pozharskyi, un cadre de l’entreprise énergétique ukrainienne Burisma, “moins d’un an avant que l’ancien vice-président ne fasse pression sur les fonctionnaires du gouvernement ukrainien pour qu’ils licencient un procureur qui enquêtait sur cette société”. Hunter a aussi conclu avec le groupe pétrolier chinois CEFC China Energy des accords lucratifs réservant 10 % des bénéfices pour un “gros bonnet” qui serait Joe Biden.
Hunter Biden a présenté son père Joe à Vadym Pozharskyi, un cadre de l’entreprise énergétique ukrainienne Burisma, “moins d’un an avant que l’ancien vice-président ne fasse pression sur les fonctionnaires du gouvernement ukrainien pour qu’ils licencient un procureur qui enquêtait sur cette société”. Hunter a aussi conclu avec le groupe pétrolier chinois CEFC China Energy des accords lucratifs réservant 10 % des bénéfices pour un “gros bonnet” qui serait Joe Biden.

Note. Pour vous donner une idée plus précise du personnage, c’est un mec qui « cuisine du crack » depuis des années au Château Marmont comme il le raconte dans ses mémoires Beautiful Things parues en 2021. Comme de nombreuses plaintes ont été déposées contre lui par des clients, il a été banni de l’hôtel. Selon sa compagne, Zoe Kestan, Hunter Biden lui a ordonné à plusieurs reprises de retirer des liasses de billets en milliers de dollars, sans qu’elle n’ait jamais la moindre idée d’où provenait cet argent.

Lire aussi : Le FBI confirme l’authenticité du journal d’Ashley Biden : « J’ai pris des douches inappropriées avec Joe quand j’étais petite »

La jeune femme a également dénoncée les infidélités de l’investisseur américain. Ce dernier a notamment fréquenté une certaine Lunden Roberts alors qu’il était à l’époque en couple avec Hallie Biden, la veuve de son défunt frère, Beau Biden. Lunden Roberts s’est rendue au tribunal le mois dernier. Cette ancienne strip-teaseuse affirme qu’Hunter Biden est le père de son fils de trois ans. Sinon, le reste du temps, il continue apparemment de se défoncer du matin au soir avec du crack et de la cocaïne tout en gérant, entre deux pipes, les dossiers ukrainiens. Définitivement rassurant.

“Joe Biden a un problème, et il s’appelle Hunter”, affirmait le Wall Street Journal dans une vieille chronique de 2020. Selon le quotidien conservateur, qui considère que “ce problème pourrait bientôt devenir celui de l’Amérique”, l’ancien vice-président n’avait jusqu’à présent pas eu à répondre à des questions sur les activités de son fils en Ukraine et en Chine.
“Joe Biden a un problème, et il s’appelle Hunter”, affirmait le Wall Street Journal dans une vieille chronique de 2020. Selon le quotidien conservateur, qui considère que “ce problème pourrait bientôt devenir celui de l’Amérique”, l’ancien vice-président n’avait jusqu’à présent pas eu à répondre à des questions sur les activités de son fils en Ukraine et en Chine.
Les républicains exigent une nouvelle enquête sur l'ordinateur portable de Hunter Biden et une dissimulation
Les républicains exigent une nouvelle enquête sur l’ordinateur portable de Hunter Biden et une dissimulation
Un nombre croissant de républicains à travers le pays exigent une nouvelle enquête sur Hunter Biden après que le New York Times a confirmé l'authenticité d'un ordinateur portable dont le contenu a été publié par The Post il y a 17 mois.
Un nombre croissant de républicains à travers le pays exigent une nouvelle enquête sur Hunter Biden après que le New York Times a confirmé l’authenticité d’un ordinateur portable dont le contenu a été publié par The Post il y a 17 mois.
Bien que The Post ait révélé en exclusivité en septembre 2020 l'existence de l'ordinateur portable de Hunter Biden et du matériel potentiellement compromettant qu'il contient, l'histoire a été censurée par les sociétés de médias sociaux à la demande du Parti démocrate. Les médias grand public – y compris The Times – ont attaqué ou ignoré les révélations du Post, tandis que l'administration Biden a faussement suggéré que cela faisait partie d'une campagne de désinformation russe.
Bien que The Post ait révélé en exclusivité en septembre 2020 l’existence de l’ordinateur portable de Hunter Biden et du matériel potentiellement compromettant qu’il contient, l’histoire a été censurée par les sociétés de médias sociaux à la demande du Parti démocrate. Les médias grand public – y compris The Times – ont attaqué ou ignoré les révélations du Post, tandis que l’administration Biden a faussement suggéré que cela faisait partie d’une campagne de désinformation russe.
Plus de 50 responsables des agences de renseignement ont publiquement tenté de discréditer la couverture en disant qu'elle avait "les caractéristiques classiques d'une opération d'information russe" – et aucun n'a présenté d'excuses lorsqu'il a été contacté par The Post cette semaine.
Plus de 50 responsables des agences de renseignement ont publiquement tenté de discréditer la couverture en disant qu’elle avait « les caractéristiques classiques d’une opération d’information russe » – et aucun n’a présenté d’excuses lorsqu’il a été contacté par The Post cette semaine.
"C'est triste. Nous parlons tous de désinformation en Russie et dans d'autres pays totalitaires et nous apprenons que nous l'avons ici chez nous », a déclaré la représentante du GOP de Staten Island, Nicole Malliotakis.
« C’est triste. Nous parlons tous de désinformation en Russie et dans d’autres pays totalitaires et nous apprenons que nous l’avons ici chez nous », a déclaré la représentante du GOP de Staten Island, Nicole Malliotakis.
Près de 50% des électeurs de Biden ne savaient rien du scandale des ordinateurs portables au moment des élections et près de 10% ont déclaré qu'ils n'auraient pas voté pour Biden s'ils l'avaient su, selon une enquête du Media Research Center.
Près de 50% des électeurs de Biden ne savaient rien du scandale des ordinateurs portables au moment des élections et près de 10% ont déclaré qu’ils n’auraient pas voté pour Biden s’ils l’avaient su, selon une enquête du Media Research Center.
Ces révélations ont été extraites de l'ancien ordinateur portable d'Hunter Biden, qui, il faut le rappeler, a été laissé en réparation dans un magasin de Wilmington (Delaware) – où réside Joe Biden. Le contenu de cet ordinateur – dont des e-mails d'Hunter Biden – ont été examiné par le FBI, qui n’y a pas trouvé de preuve de désinformation russe selon le New York Times. Il aurait ensuite transité entre les mains de Rudy Giuliani, avocat personnel de Donald Trump, qui l’a confié au New York Post.
Ces révélations ont été extraites de l’ancien ordinateur portable d’Hunter Biden, qui, il faut le rappeler, a été laissé en réparation dans un magasin de Wilmington (Delaware) – où réside Joe Biden. Le contenu de cet ordinateur – dont des e-mails d’Hunter Biden – ont été examiné par le FBI, qui n’y a pas trouvé de preuve de désinformation russe selon le New York Times. Il aurait ensuite transité entre les mains de Rudy Giuliani, avocat personnel de Donald Trump, qui l’a confié au New York Post.
Le gérant du magasin d’informatique de Wilmington a expliqué “qu’il ne lui semblait pas correct” que l’existence de cet ordinateur ne soit pas largement connue". C'est chose faite aujourd'hui. Merci qui ? Merci APAR.TV
Le gérant du magasin d’informatique de Wilmington a expliqué “qu’il ne lui semblait pas correct” que l’existence de cet ordinateur ne soit pas largement connue ». C’est chose faite aujourd’hui. Merci qui ? Merci APAR.TV

Télécharger les photos ici et les e-mails ici. A vous de juger.


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29 mars 2022 2 29 /03 /mars /2022 18:54

Les e-mails du célèbre ordinateur portable de Hunter Biden révèlent que le premier fils a aidé à obtenir des millions de dollars pour un entrepreneur du DoD – Metabiota – qui se spécialise dans la recherche de maladies à l'origine de pandémies qui pourraient être utilisées comme armes biologiques , selon le Daily Mail , qui a obtenu les e-mails de Hunter.

 

L'affirmation de Moscou selon laquelle Hunter Biden a aidé à financer un programme de recherche militaire américain sur les «armes biologiques» en Ukraine est au moins partiellement vraie, selon de nouveaux courriels obtenus exclusivement par DailyMail.com.

Le commandant des Forces russes de protection nucléaire, biologique et chimique, a affirmé qu'il existait un "schéma d'interaction entre les agences gouvernementales américaines et les objets biologiques ukrainiens" et a souligné le "financement de telles activités par des structures proches de la direction américaine actuelle, en particulier le fonds d'investissement Rosemont Seneca, dirigé par Hunter Biden. -Courrier quotidien

Hunter semble également avoir présenté Metabiota à Burisma pour un "projet scientifique", impliquant ostensiblement des laboratoires de biosécurité en Ukraine.

À première vue, Metabiota semble être une simple société de données médicales - mais un e-mail de 2014 de son vice-président à Hunter décrivait comment ils pouvaient "affirmer l'indépendance culturelle et économique de l'Ukraine vis-à-vis de la Russie" - un objectif étrange pour une société de biotechnologie à l'époque de Hunter. Papa était l'homme de confiance américain pour la "reconstruction" de l'Ukraine impliquant l'administration Obama.

Les e-mails et les données des contrats de défense examinés par DailyMail.com suggèrent que Hunter a joué un rôle de premier plan pour s'assurer que Metabiota était en mesure de mener ses recherches sur les agents pathogènes à quelques centaines de kilomètres de la frontière avec la Russie.

Le projet s'est transformé en responsabilité pour la sécurité nationale de l'Ukraine lorsque les forces russes ont envahi le pays le mois dernier. -Courrier quotidien

En avril 2014, la vice-présidente de Metabiota, Mary Guttieri, a écrit une note à Hunter décrivant comment ils pourraient "affirmer l'indépendance culturelle et économique de l'Ukraine vis-à-vis de la Russie". "Merci beaucoup d'avoir pris le temps de votre emploi du temps chargé pour rencontrer Kathy [Dimeo, Metabiota executive] et moi mardi. Nous avons beaucoup apprécié notre discussion », a écrit Guttieri (Daily Mail)
Quatre jours après l'e-mail de Guttieri d'avril 2014, le dirigeant de Burisma, Vadym Pozharskyi, a écrit à Hunter pour lui révéler que le fils du vice-président de l'époque avait lancé un "projet scientifique" impliquant Burisma et Metabiota en Ukraine. "Veuillez trouver quelques points initiaux à discuter dans le but d'analyser le potentiel de ce que vous avez appelé, le projet" Science Ukraine "", a écrit Pozharskyi (Daily Mail)
Les registres des dépenses du gouvernement montrent que le ministère de la Défense a attribué un contrat de 18,4 millions de dollars à Metabiota entre février 2014 et novembre 2016, avec 307 091 dollars réservés aux «projets de recherche en Ukraine»

En creusant plus profondément , nous constatons que Metabiota travaillait sous Black & Veatch - un sous-traitant américain de la défense lié au renseignement américain, qui a construit les laboratoires ukrainiens qui ont analysé les armes biologiques et les maladies mortelles.

Plus tôt ce mois -ci, des responsables américains ont averti le Congrès que "les forces russes pourraient chercher à prendre le contrôle" de ces "installations de recherche biologique", faisant craindre que des agents pathogènes mortels et même artificiels ne tombent entre les mains des Russes.

Hunter et ses collègues de sa société d'investissement Rosemont Seneca Technology Partners (RSTP) ont régulièrement levé des millions de dollars pour les entreprises technologiques, espérant que les entreprises décolleraient et feraient fortune.

Metabiota était l'une de ces entreprises. Des e-mails entre Hunter et ses collègues discutent avec enthousiasme de la manière dont la surveillance des données médicales par l'entreprise pourrait devenir un outil essentiel pour les gouvernements et les entreprises qui cherchent à détecter les épidémies de maladies infectieuses . -Courrier quotidien

Hunter et ses amis ont investi 500 000 $ dans Metabiota via Rosemont Seneca Technology Partners - et ont levé plusieurs millions via diverses sociétés d'investissement, dont Goldman Sachs .

En Ukraine, le jeune Biden était plus intimement impliqué dans les opérations de Metabiota – dont il s'est vanté dans des présentations aux investisseurs . Hunter et son partenaire Eric Schwerin ont même discuté de l'hébergement de Metabiota dans leur espace de bureau, révèlent des courriels d'avril 2014 .

Le même mois, la vice-présidente de Metabiota, Mary Guttieri, a écrit à Hunter pour expliquer avec éloquence comment l'entreprise pourrait "affirmer l'indépendance culturelle et économique de l'Ukraine vis-à-vis de la Russie".

Mary Guttieri, vice-présidente de Metabiota, est vue lors d'une réunion avec des militaires américains et ukrainiens
Le ministère russe de la Défense a publié jeudi un schéma avec des flèches reliant Biden, Soros et le Parti démocrate aux biolabs ukrainiens
Le fils du président et ses collègues ont investi 500 000 $ dans Metabiota par l'intermédiaire de leur firme Rosemont Seneca Technology Partners. Ils ont levé plusieurs millions de dollars de financement pour l'entreprise auprès de géants de l'investissement, dont Goldman Sachs
Des courriels entre Hunter et ses collègues de Rosemont Seneca discutent avec enthousiasme de la façon dont la surveillance des données médicales par l'entreprise pourrait devenir un outil essentiel pour les gouvernements et les entreprises qui cherchent à détecter les épidémies de maladies infectieuses

Lire le reste du rapport ici ...

 

 

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La Russie affirme que les États-Unis ont testé des médicaments expérimentaux sur des soldats ukrainiens

Bien que l'Ukraine n'ait pas été la première nation à être utilisée pour des études pharmaceutiques soutenues par l'armée américaine, elle est certainement la plus importante dans le scénario géopolitique actuel. Des documents concernant les activités de ces laboratoires ont été rendus publics par la Russie affirmant que les États-Unis avaient testé des médicaments expérimentaux sur des soldats ukrainiens .

La Russie affirme que les États-Unis ont testé des médicaments expérimentaux sur des soldats ukrainiens

Lors d'une conférence de presse jeudi, le commandant des forces russes de protection nucléaire, biologique et chimique, le lieutenant-général Igor Kirillov, a déclaré que les États-Unis avaient testé des médicaments expérimentaux sur des « volontaires » des échelons des troupes ukrainiennes.

 
 

Le dépistage de drogue faisait partie de la soi-disant initiative UP-8, qui a été révélée par l'armée russe au début du mois.

« Nous continuons à publier des informations sur la recherche avec la participation du personnel militaire ukrainien. Je tiens à souligner qu'un tel travail est interdit aux États-Unis et est effectué par l'armée à l'extérieur du pays », a déclaré le responsable.

"Selon les données publiées dans les médias bulgares, environ 20 soldats ukrainiens sont morts au cours des expériences dans le seul laboratoire de Kharkov, et 200 autres ont été hospitalisés", a ajouté Kirillov, tout en affirmant que "plus de quatre mille personnes" ont été impliquées dans les tests en Ukraine.

 
 
 
 

Le responsable a soumis un document censément fourni au ministère ukrainien de la Défense par un attaché militaire ukrainien aux États-Unis en avril de l'année dernière. La note de service mentionne une rencontre entre l'attaché et des dirigeants de Skymount, une société américano-canadienne qui mène des recherches sur l'IA.

Selon le document, la société a présenté ses solutions d'observation à longue portée ainsi que Deep Drug AI, une méthode de dépistage et de développement de médicaments, aux responsables ukrainiens. Selon ses créateurs, le système "effectue le travail de 60 années-personnes par jour, réduisant considérablement les heures de travail manuel pour générer de nouvelles molécules cibles à partir de médicaments pré-approuvés existants".

« Les documents reçus confirment une tentative de tester des drogues non testées auparavant sur [les soldats ukrainiens]. Nous parlons du système de dépistage des produits pharmaceutiques "Deep Drug", qui n'ont pas passé la procédure d'autorisation aux États-Unis et au Canada », a déclaré Kirillov.

 
 
 
 

Le cynisme particulier des sponsors américains réside dans le fait que le développeur, la société Skymount, a proposé d'acheter le système sur une base commerciale, malgré le fait que des employés du ministère de la Défense de l'Ukraine étaient impliqués en tant que volontaires.

Kirillov a souligné que l'Ukraine n'était pas la première nation à être utilisée pour des études pharmaceutiques soutenues par l'armée américaine. Par exemple, en 2010, l'Indonésie a fermé le centre médical de la marine américaine à Jakarta, qui aurait participé à une opération similaire, en raison de "nombreuses violations", a-t-il noté.

Après avoir envoyé des soldats en Ukraine fin février, Moscou a diffusé des accusations de recherches pharmaceutiques et biologiques douteuses parrainées par les États-Unis progressant dans des laboratoires cachés dispersés à travers le pays. L'invasion est intervenue après une impasse de sept ans sur le refus de l'Ukraine d'exécuter les accords de Minsk et la reconnaissance ultime par la Russie des républiques de Donetsk et de Lougansk dans le Donbass.

 

Les accords négociés par l'Allemagne et la France visaient à normaliser le statut de certaines régions à l'intérieur de l'État ukrainien. La Russie a maintenant insisté pour que l'Ukraine se désigne elle-même comme un pays neutre qui ne rejoindrait jamais l'alliance militaire de l'OTAN dirigée par les États-Unis. Kiev estime que l'invasion russe était injustifiée et réfute les allégations selon lesquelles elle prévoyait de s'emparer des deux républiques par la force.

 

 

 

  

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29 mars 2022 2 29 /03 /mars /2022 18:40

Et n'oubliez pas  qu'en prime du dépouillage systématique vous avez droit à l'engueulade du patron !

 

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« Donc, oui, le problème est évidement politique, et les liens étroits entre la Macronie et Mc Kinsey questionnent. »

 


« Marre de traverser la rue, on va finir par la prendre ...

Propos recueillis par Etienne Campion

 

Matthieu Aron, auteur d’une enquête sur l’influence des cabinets de conseil, explique comment McKinsey a pris le contrôle de l’État grâce à Emmanuel Macron, sa proximité avec le responsable du groupe en France et sa vision du monde en PowerPoint et en « process ».

En janvier 2021, Marianne titrait « McKinsey, ce cabinet de conseil qui dirige le monde », et détaillait la façon dont il avait géré notre stratégie de vaccination. Depuis, l’influence de ce cabinet a été exposée au grand jour. Dernier épisode en date ? La commission d’enquête du Sénat sur l’influence des cabinets de conseil sur les politiques publiques accuse les entités françaises du cabinet McKinsey de n’avoir versé aucun impôt sur les sociétés entre 2011 et 2020. Pour comprendre la situation et l’étendue de l’influence de McKinsey sur la politique française, nous avons interrogé Matthieu Aron. Il est l’auteur, avec Caroline Michel-Aguirre, de Les infiltrés (Allary, février 2022), un livre enquête sur l’influence des cabinets de conseil sur nos politiques publiques. Il explique en quoi l’ADN du macronisme est proche de celui des cabinets de consultants, et en quoi la gouvernance d’Emmanuel Macron a ouvert la voie à ces derniers.

Marianne : Pourquoi le cabinet de conseil McKinsey est-il accusé par une commission d’enquête du Sénat de ne pas payer ses impôts en France ?

Matthieu Aron : Le Sénat a mis au jour un système d’optimisation fiscale mis en place par McKinsey France. Un montage fiscal de frais facturés via la maison mère de McKinsey dans le Delaware, aux États-Unis. Ce mécanisme est légal, mais le problème est que le groupe ne paye pas d’impôts en France, tandis que son chiffre d’affaires a atteint les 330 millions d’euros. « Le cabinet McKinsey est bien assujetti à l’impôt sur les sociétés en France mais ses versements s’établissent à zéro euro depuis au moins 10 ans », dénoncent les sénateurs. C’est pour cette raison qu’ils ont saisi les enquêteurs de Bercy.

« Toutes les procédures sont déjà engagées par la direction générale des Finances publiques, McKinsey paiera », a expliqué à son tour Bruno Le Maire. L’utilisation du futur dans la voix du ministre laisse entendre que Bercy a déjà examiné le dossier mais que sont actés les méfaits jusqu’ici… Plus largement, le rapport du Sénat révèle un doublement de dépenses pour les cabinets de consultants sous le quinquennat d’Emmanuel Macron. Et il ne s’agit pas que d’un pic de dépenses lié au Covid, mais d’une tendance exponentielle…

Dans quels secteurs de nos politiques publiques est présent McKinsey ?

On a beaucoup parlé de McKinsey au sujet de la pandémie. Et à juste titre, car rien que pour ce qui est de la crise sanitaire, les contrats engagés ont dépassé les 12 millions d’euros. C’est le cabinet de conseil qui a suivi la logistique de toute la vaccination en France. Les consultants de McKinsey se sont en effet installés au cœur de Santé publique France, et ont décidé comment organiser cette vaccination. « La personne responsable au sein de McKinsey de contracter les marchés avec l’administration française est un proche d’Emmanuel Macron. »

Mais on retrouve plus globalement ce cabinet de conseil dans de nombreux secteurs : économie, défense, santé, éducation. Un marché qui dépasse les 18 millions d’euros a notamment été passé avec Bercy en 2021 pour identifier des coupes budgétaires de l’État français. Et le même Bercy ne s’est pas rendu compte, à ce moment-là, que McKinsey ne payait pas ses impôts, c’est tout de même extraordinaire… Dans l’éducation, les sénateurs ont mis au jour un contrat de plus de 500 000 euros pour lequel McKinsey était chargé réfléchir au « métier d’enseignant de demain ». Or en quoi un consultant de McKinsey a-t-il plus de compétences qu’un inspecteur d’académie ou un chercheur pour penser « l’enseignement de demain » ?

En dehors de la question de leur efficacité, ces contrats ne posent-ils pas un problème de nature politique ?

Nous racontons en effet dans Les infiltrés, Comment les cabinets de conseil ont pris le contrôle de l’État (Allary) que la personne responsable au sein de McKinsey de contracter les marchés avec l’administration française est un proche d’Emmanuel Macron. Karim Tadjeddine, de son nom, est directeur associé de McKinsey au bureau de Paris, co-responsable de « l’activité Secteur public », dans le langage associé. C’est lui qui, devant la commission d’enquête du Sénat, était incapable de détailler le contenu de la note de 500 000 euros pour réformer l’éducation, et a dit que McKinsey payait ses impôts en France, ce qui a conduit les sénateurs à saisir le procureur pour savoir si ce dernier s’était rendu coupable d’un faux témoignage. « Le problème est évidemment politique, et les liens étroits entre la Macronie et Mc Kinsey questionnent. »

Karim Tadjeddine siégeait avec Emmanuel Macron à la Commission Attali. Ils avaient notamment rédigé 316 propositions « non partisanes ». Emmanuel Macron, en 2016, a préfacé un livre qui s’appelle L’État en mode start-up, dont Karim Tadjeddine était le co-auteur. Un an plus tard, en 2017, ce dernier a appartenu au staff de la campagne d’Emmanuel Macron. Il s’était engagé, entre autres, à monter un site Internet. On retrouve le nom de Karim Tadjeddine dans les Macronleaks, et ce dernier a d’ailleurs reconnu que c’était une erreur d’envoyer des mails à l’équipe de campagne du candidat avec son adresse McKinsey…

Donc, oui, le problème est évidemment politique, et les liens étroits entre la Macronie et Mc Kinsey questionnent. Nous racontons d’ailleurs dans Les infiltrés que d’autres cabinets sont concernés, comme le Boston Consulting Group, qui a bénéficié de nombreux marchés avec l’État, Accenture, qui est très présent dans le secteur informatique, ou bien Roland Berger, le cabinet allemand. Nous avons estimé à au moins un milliard et demi d’euros le chiffre annuel des contrats, en prenant les agents de l’État, les opérateurs publics, ainsi que quelques grandes entreprises publiques. La commission sénatoriale arrive quant à elle au chiffre d’un milliard d’euros pour l’ensemble des entreprises de conseil. Dont plus de 324 millions pour quatre grandes entreprises publiques EDF, RATP, La Poste et la SNCF. L’emprise des cabinets de conseil a vraiment explosé sous le quinquennat d’Emmanuel Macron.

Est-ce parce que sa vision politique penche en faveur de cette « consultocratie » ?

« Emmanuel Macron ? C’est l’idole des consultants ! Tout simplement parce qu’il est comme eux. Au ministère de l’Économie, il les fait déjà rêver. Il s’habille comme eux, il pense comme eux, il connaît leurs codes, les fondements de leurs métiers… » Alain Minc nous a livré ce diagnostic en octobre 2021, lorsque nous l’avons interrogé sur le rapport singulier du chef de l’État avec les « infiltrés ». Il faut revenir au logiciel d’Emmanuel Macron en 2017 pour comprendre. Il conçoit le monde comme les consultants, avec une approche très pragmatique, qui ne se veut pas idéologique, même si elle l’est aussi. Une manière de concevoir le monde par des « process », une approche stylistique qui ressemble un peu à une approche PowerPoint. « L’État paie deux fois des consultants privés : pour lui faire faire des économies, puis pour suppléer aux carences de ces mêmes consultants. »

Le fait de faire passer les travailleurs « en mode agile », pour reprendre le sabir des cabinets de consultants, celui qu’on retrouve peu ou prou chez Emmanuel Macron, surtout en 2017. Cette pensée repose sur la défiance des fonctionnaires et de l’État. La croyance, pour résumer, que ce sera toujours mieux dans le privé. D’autant qu’à force de réduire les coûts, cela crée des failles. Et pour pallier ces failles, on fait appel aux cabinets de conseil. C’est « le paradoxe du serpent » : l’État paie deux fois des consultants privés : pour lui faire faire des économies, puis pour suppléer aux carences de ces mêmes consultants.

À LIRE AUSSI : McKinsey, le cabinet qui dirige le monde (et la vaccination en France)

Car l’État pourrait assumer ces missions…

Oui, et cela nous a conduits à la situation totalement absurde de confier à des cabinets de consultants des missions qui pourrait parfaitement être assumées par des hauts fonctionnaires. Certains inspecteurs des finances nous ont parfois raconté avoir été désavoués dans des missions doubles : on demandait la même mission au haut fonctionnaire et à un consultant, puis choisissait les préconisations rendues par le consultant. Si les autorités politiques confient à des consultants la politique qu’ils souhaitent mettre en place, c’est aussi pour éviter de se heurter à des réticences de l’administration : passer par le privé pour imposer les biais de ce même secteur privé. C’est devenu un réflexe, on ne s’interroge même plus de savoir si on a les moyens.

Pourtant, on ne compte plus échecs dont les consultants sont responsables, qui se chiffrent en centaines de millions d’euros. D’ailleurs, à chaque fois que la Cour des comptes s’est penchée sur le travail de ces consultants, elle s’est montrée très sévère…

© Allary

Les Infiltrés – Comment les cabinets de conseil ont pris le contrôle de l’État, Allary éditions, 19,90 €, 2022. Allary

Par Etienne Campion

Source : Marianne

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29 mars 2022 2 29 /03 /mars /2022 18:27
RÉVÉLATIONS du Général Flynn ! Bill GATES, George SOROS et Klaus SCHWAB font « partie d’une CONSPIRATION » visant à utiliser un dispositif permettant de « suivre chacun d’entre nous, c’est préparé depuis des décennies » !
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