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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 09:16
Crise Grecque : analyses par Panagiotis Grigoriou : Historien et Ethnologue
 
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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 16:44

Où que me porte mon voyage la Grèce me blesse : Mélina Mercouri

 

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 15:02

La fameuse vidéo d'Alessio Rastani sur le Krach et celle de Paul Jorion, qui en outre évoque la fameuse lettre secrète de Trichet à Berlusconi... que vous trouverez ci - dessous :

 

 

 

 

et celle donc de Paul Jorion beaucoup plus étonnante finalement

 

  
c'est moins lumineux et clinquant mais nettement plus efficace !!!! merci à Paul !
 
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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 14:41

Parution de la lettre secrète de Jean Claude Trichet parue le 30 septembre 2011 dans Corriere della Sera adressée à Berlusconi le 5 août 2011 est enfin dévoilée.

 

 

Toutes les mesures de restrictions budgétaires, les lignes de conduite sont édictées de manière précise, et seront bien certainement applicables à tout pays en difficultés

 

A vous de juger :

 

 

 

"Cher Premier ministre,

 

Le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne a discuté le 4 août de la situation de l’Italie sur les marchés obligataires. Le conseil des gouverneurs considère que les autorités italiennes doivent d’urgence adopter des mesures propres à restaurer la confiance des investisseurs.

 

Les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro avaient conclu lors du sommet du 21 juillet 2011 que «tous les pays de la zone euro réaffirment solennellement leur détermination inflexible à honorer pleinement leur signature souveraine, ainsi que tous leurs engagements à mettre en place des conditions fiscales durables et des réformes structurelles». Le Conseil des gouverneurs considère que l’Italie doit d’urgence rétablir la qualité de sa signature souveraine, et réaffirmer son engagement pour une stabilité fiscale et des réformes structurelles.

 

Le gouvernement italien a décidé d’établir un budget équilibré en 2014 et, à cette fin, a récemment mis en place un paquet fiscal. Ce sont des engagements importants, mais ils ne sont pas suffisants.

 

Dans les circonstances actuelles, nous considérons les mesures suivantes comme indispensables :

 

1. Nous estimons qu’il est nécessaire de mettre en place des mesures d’envergure pour stimuler une croissance potentielle. Quelques décisions récentes prises par le gouvernement vont dans ce sens ; d’autres sont en cours de discussion avec les partenaires sociaux. Cependant, il faut faire davantage et il est crucial d’avancer avec détermination. Des défis clés consistent à accroître la compétition, particulièrement dans les services, pour améliorer la qualité des services publics et pour mettre en place une régulation et des systèmes fiscaux mieux adaptés au soutien de la compétitivité des entreprises et à l’efficacité du marché du travail.

 

a) Une stratégie de réforme globale, profonde et crédible, incluant la libéralisation totale des services publics locaux et des services professionnels est nécessaire. Cela devrait être appliqué en particulier à l’offre de services locaux, via des privatisations de grande ampleur.

 

b) Il est aussi nécessaire de réformer davantage le mécanisme collectif de négociation salariale permettant des accords d’entreprises, afin d’adapter les salaires et conditions de travail aux besoins spécifiques des firmes et d’améliorer leur pertinence vis-à-vis d’autres niveaux de négociations. L’accord du 28 juin entre les principaux syndicats et les associations patronales industrielles va dans ce sens.

 

c) Une révision en profondeur des règles régissant le recrutement et le licenciement des salariés devrait être adoptée, conjointement à la création d’un système d’assurance-chômage et d’une série de politiques actives du marché du travail capables de faciliter la réallocation des ressources vers les entreprises et les secteurs les plus compétitifs.

 

2. Le gouvernement doit prendre des mesures immédiates et courageuses pour garantir la pérennité des finances publiques.

 

a) Des mesures fiscales correctives supplémentaires sont nécessaires. Nous considérons qu’il est essentiel que les autorités italiennes avancent l’application des mesures adoptées en juillet 2011 d’au moins un an. Le but devrait être d’atteindre un déficit budgétaire meilleur que prévu en 2011, un emprunt net de 1% en 2012 et un budget équilibré en 2013, principalement via une réduction des dépenses.

 

Il est possible d’intervenir davantage dans le système de retraites, en rendant plus contraignants les critères d’éligibilité aux pensions d’ancienneté et en alignant rapidement l’âge de la retraite des femmes ayant travaillé dans le secteur privé sur celui appliqué aux employées du public, permettant ainsi de faire des économies dès 2012. Le gouvernement devrait également envisager de réduire de façon significative le coût des emplois publics, en durcissant les règles de renouvellement du personnel et, si nécessaire, en baissant les salaires.

 

b) Un mécanisme de réduction automatique du déficit devrait être mise en place, stipulant que tout dérapage par rapport aux objectifs sera automatiquement compensé par des coupes horizontales dans les dépenses discrétionnaires.

 

c) Les emprunts, y compris la dette commerciale et les dépenses des autorités régionales et locales devraient être placées sous contrôle strict, conformément aux principes de la réforme en cours des relations fiscales intergouvernementales.

 

Au vu de la gravité de la situation actuelle des marchés financiers, nous considérons qu’il est crucial que toutes les mesures énumérées dans les sections 1 et 2 ci-dessus soient adoptées aussi vite que possible par décret-lois, suivies d’une ratification du Parlement d’ici fin septembre 2011. Une réforme constitutionnelle visant à durcir la législation fiscale serait également appropriée.

 

3. Nous encourageons aussi le gouvernement à prendre immédiatement des mesures pour assurer une vaste réforme de l’administration publique afin d’améliorer l’efficacité administrative et la bienveillance à l’égard des entreprises. Dans les services publics, l’utilisation d’indicateurs de performance devrait être systématique (en particulier dans la santé, l’éducation et le système judiciaire). Il est nécessaire de s’engager fermement en faveur de l’abolition ou de la consolidation de certains niveaux administratifs intermédiaires (comme les provinces). Les actions visant à réaliser des économies d’échelle dans les services publics locaux devraient être renforcées.

 

Nous espérons que le gouvernement prendra toutes les mesures appropriées.

 

Mario Draghi, Jean-Claude Trichet

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 13:04

Crise boursière 2011, évolution des marchés, volatilité, Olivier Delamarche analyses

 

Une estimation personnelle d'Olivier Delamarche toujours d'actualité, hors du consensus commun qui offre un relief aiguisé sur la gestion de crise, et le cynisme des marchés. Le terme de réflexion qui s'impose est donc que le temps ne s'achète pas. 

 

 

 

 

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 09:02

Vous pouvez consulter mes articles concernant la crise bancaire, de la dette et monétaire... prévues depuis plusieurs mois. Décrivant l'accumulation de mécanismes ayant engendré ces crises, sans que rien d'important n'ait pu changer la donne.

 

Crise 2008 - 2011(crise systémique Globale) 

 

 

Mais aussi les conséquences d'une autre crise celle de1929 - 1939

 

 

Le syndrome de Lehman Brothers semble ressurgir même si ce dernier a formé un groupement : Lehman/Bear/Merrill/Washington Mutual/Wachovia/Citigroup, une alliance de faiblesses ; alors que dans un même temps 46 états américains sur 49 sont insolvables.

 

La structure fédérale américaine ne semble pas inverser le mouvement.

 

Mais que dire de la structure européenne elle aussi ne parvient pas à juguler ce même mouvement ;  le secteur bancaire peut varier de 10 à 20 % en une demi séance,  "il est trop tard pour que les banques lèvent des capitaux »… Jim Cramer (TheStreet.com) !!!!

 

Quelles sont donc les craintes fondamentales :

 

 
Bankruptcy and global systemic crisis !
 
 
 Voir également ces deux vidéos, l'une plus académique l'autre plus médiatique sur les causes du Krack de 1929 :
  
 
 
 
 
 
  
 

Voir les autres rubriques....

 

Merci de votre attention

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 07:44

 

 

Washington par le biais des autorités fédérales américaines à déposé plainte le vendredi 2 septembre 2011 contre 17 banques et institutions financières parmi lesquelles se trouvent  la JP Morgan Chase, Goldman Sachs et Deutsche Bank, ainsi que les banques française Société générale et helvétique Crédit suisse (voir article du Monde du 2 septembre 2011).

 

Ce dépôt de plainte est consécutif aux fraudes sur les subprimes d'avant 2008, ainsi l'Agence fédérale de financement de l'immobilier (FHFA) entend bien recouvrer les pertes qu'ont subies les institutions parapubliques de financement de l'immobilier  Fannie Mae et Freddie Mac.

 

Ces deux firmes assurent à elles seules 90 % des garanties ou prêts des crédits immobiliers américains, en dernier ressort elles avaient été sauvées de la faillite par les autorités fédérales américaines au dépens du contribuable pour un montant de 30 milliards de $.

 

Le motif du dépôt de plainte concerne la titrisation des créances pourries calculées sur des revenus artificiellement gonflés des emprunteurs et mises sur le marchés, ce qui sous entends une tromperie vis à vis des garants au final.

 

Cette crise affecte sérieusement les banques et institutions financières, depuis quelques mois on assiste a un sérieux effondrement des cotations de celles ci aussi bien aux USA, qu'en Europe. Les Banques européennes étant elles mêmes très affectées par l'investissement dans la dette grecque qui se présente désormais comme incontrolabe.

 

L'ensemble de ces nouvelles participe à un entassement d'éléments économiques qui dénote une incertitude au niveau global. Il faut donc s'attendre à une extrême volatilité des marchés qui semblent dorénavant pris dans une spirale assez difficile à redresser.

 

 

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 05:29

 

La récession grecque vient d'être réestimée aux environs de -  4 à - 5 %. La Grèce est condamnée à voir sa dette continuer à augmenter à 150-175% du PIB. Il faudra attendre 2015 avant de voir une détente de cette dette.

 

La Commission résume en ces termes : "Une augmentation importante de la dette, un grand déficit de départ et une profonde récession ont poussé à l'extrême la dynamique de la dette, qui est maintenant hors de contrôle. Ces développements semblent contrebalancer dans une large mesure l'impact positif [du dernier plan de sauvetage de l'Union européenne – qui s'élève à 159 milliards d'euros consentis le mois dernier"

«C’est parce que la Grèce est en difficulté structurelle, qu’elle est au bord de la faillite depuis le deuxième trimestre, qu’elle n’est pas capable d’assurer ses financements et qu’elle n’est pas capable de lever l’impôt, qu’il faut que la solidarité européenne joue comme l’ont promis les dirigeants européens. La dette grecque cessera d’être hors de contrôle si l’on aide le pays à se restructurer. La dette grecque continuera à être hors de contrôle si des pays comme la Finlande ou la Slovénie demandent des garanties non justifiées» répond Patrice Gautry, chef-économiste d'Union Bancaire Privée sur BFM Business.

Finlande : Helsinki a annoncé dans la semaine du 20 août 2011 avoir signé un accord bilatéral avec Athènes dans lequel, en échange de sa participation au plan de sauvetage, la Grèce verserait un nantissement («collatéral») à la Finlande. Cette somme, que certains analystes évalueraient à 1 milliard d’euros, serait investie par la Finlande dans des actifs sans risque. Les intérêts perçus permettront, à la fin, de couvrir la somme prêtée dans le plan de sauvetage. En d’autres termes, le gouvernement finlandais a pris des gages pour s’assurer contre tout risque de défaut de la Grèce. L'Autriche, la Slovaquie et la Solvénie semblent s'orienter vers cette solution.

 

Le premier ministre néerlandais, Mark Rutte pense "que cet accord aggravera les problèmes de la Grèce et ne les diminuera pas", cette orientation équivaudrait à "reprendre directement" l'argent prêté. Bruxelles s'inquiéte de cette brêche ouverte dans l'Union et par laquelle plusieurs pays pourraient s'engouffrer. José Manuel Barroso avait  déjà écrit aux chefs d’État de la zone euro dès le 3 août pour leur demander d’accélérer le processus de mise en place, et ainsi «éviter d’introduire des contraintes excessives en termes de conditions ou de collatéraux supplémentaires»

 

Sur la dette grecque «C’est parce que la Grèce est en difficulté structurelle, qu’elle est au bord de la faillite depuis le deuxième trimestre, qu’elle n’est pas capable d’assurer ses financements et qu’elle n’est pas capable de lever l’impôt, qu’il faut que la solidarité européenne joue comme l’ont promis les dirigeants européens. La dette grecque cessera d’être hors de contrôle si l’on aide le pays à se restructurer. La dette grecque continuera à être hors de contrôle si des pays comme la Finlande ou la Slovénie demandent des garanties non justifiées»  Patrice Gautry, chef-économiste d'Union Bancaire Privée sur BFM Business.

D'ou l'interrogation sur «Le rachat de la banque centrale européenne n’a pas pour effet de rassurer le marché, bien au contraire. Les investisseurs se demandent que valent réellement les obligations espagnoles et italiennes tant les interventions de la BCE sont importantes»  Emeric Challier, responsable gestion de taux internationaux chez Avenir Finance IM.

 

Le jeudi 1er septembre le ministre grec des Finances, Evangélos Vénizélos, évoqueune  gaffe due à l'inexpérience une estimation alarmante selon laquelle la projection de la dette grecque serait désormais "hors de contrôle".

 

"Ces développements semblent contrebalancer dans une large mesure l'impact positif" du dernier plan de sauvetage de la Grèce, du 21 juillet par l'Union européenne :  Agence de presse grecque Ana

 

Les conséquences se mesureraient sur les banques européennes assez rapidement "Certaines auraient sous-estimé leurs pertes, même avec la décote de 21%, et ne disposeraient pas des provisions suffisantes pour faire face aux pertes réelles" Les économistes du FMI s'alarment quand a l'inscription à leur bilan les obligations des États de la zone euro à leur valeur de marché, les fonds propres tangibles décoteraient d'une moyenne de 10 à 12 % pour un global de 200 milliards d'euros, ce qui justifierait l'intervention de Mme. Christine Lagarde sur la recapitalisation des banques européennes.

 

Quoiqu'il en soit Jean-Claude Trichet, le directeur de la BCE estime que "Nous continuons à estimer que la zone euro va croître à un rythme modeste. L'incertitude reste particulièrement élevée"  l'OCDE prévoit un "ralentissement de la croissance mondiale". La grande volatilité des marchés, les incertitudes, les atermoiements, peuvent préluder a une contamination de la crise sur l'Espagne, l'Italie mais aussi la France, la Grande Bretagne ne serait pas non plus épargnée.

 

"Le dérapage de la dette grecque menace d'annuler les bénéfices du plan de sauvetage européen" : LEMONDE.FR -  AFP le  01.09.11 à 09h01

 

Voir mes précédents articles dans la rubrique - Crise 2008 - 2012 -

 

 

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 08:15

 

 

 

 

Crise systémique 2011 :

 

Crise des monnaies, crises des dettes des états souverains, crise financière, crise bancaire, crise sur les matières premières, hausse de l'or.

 

Depuis 2008 aucun enseignement n'a été tiré de la crise bancaire, les gouvernements ont tardés à agir, les institutions également. Les mesures palliatives ont pour un temps calmées les marchés, sans pour autant arriver à freiner la lente érosion des bourses, notamment sur les valeurs bancaires. Aux USA les banques ont subies une baisse moyenne depuis le début de l'année d'environ 30 %, les assurances de 9 %, ceci n'est pas compensé par le secteur industriel qui stagne.

 

Il en est de même en Europe pour le simple fait que le marché directeur est Wall Street, ce sont ses indicateurs qui marquent la note du jour. Il est fort probable que les mesures palliatives font faire florès pour laisser surgir sur une période courte l'accumulation de toutes les crises cumulées depuis près de 3 ans.

 

Pour l'instant les mesures de réduction des déficits publics européens n'ont pas données leurs effets escomptés, des mesures pour le plus souvent identiques, gel des salaires des fonctionnaires, voire diminution, restructuration de la strate territoriale administrative, (pour s'aligner sur le type de lands allemand), gel des salaires du privé, mise en place d'un contrat unique, et privatisation du secteur public etc...

 

Ces mesures sont prises en des temps différents, par différents états mais en moyenne correspondent les unes aux autres.

 

A ceci vient s'ajouter le ralentissement économique, car au final la réduction des budgets entraine un ralentissement de l'économie; un cercle vicieux. Les lenteurs d'action au niveau décisionnel ne font qu'accentuer cet effet, car les marchés anticipent au jour le jour, heures par heures des actions politiques menées sur des périodes soit trimestrielles ou bimestrielles.

 

 

 

A cet effet vous pourrez lire en détail cet article qui semble assez bien résumer la situation :

 

Crise systémique globale - 2011 : L'année impitoyable, à la croisée des trois chemins du chaos mondial

 

Cet article n'es pas récent mais il demeure hélàs d'actualité...

 

Crise systémique globale - Dernière alerte avant le choc de l'Automne 2011 : Quand 15.000 milliards USD d'actifs financiers partiront en fumée

 

Mur de la dette, désintégration du système monétaire international, par Pierre Sarton du Jonchay

 

Joseph Stiglitz "L'austérité mène au désastre " (Le Monde 22 mai 2010 ) article toujours d'actualité

 

Jacques Attali "des coupes budgétaires gigantesques..." (Europe 1 13 août 2011)

  

 

Pour ce qui est des compléments d'informations sur cette crise :

 

Marché de l'or 2011

 

Vers une crise systémique mondiale et européenne septembre 2011

 

La France en ligne de mire des investisseurs

 

Crise financière 2011 après le Portugal la guerre d'Espagne

 

Vers un second Krack boursier 2011 - 2012

 

Vous pouvez accéder sur la rubrique crise 2011 - 2012 a de multiples éléments complémentaires.

 

ensuite vous pouvez également accéder à la rubrique crise 1929 -1939

 

 

Cette crise aura pour conséquence une libéralisation du système économique et social, surtout social. D'un certain point on peut s'étonner que certaines lenteurs institutionnelles vont favoriser des mesures drastiques au niveau social et de manière conjointe.

 

Sur ces effets il est peu probable que les marges de manoeuvres budgétaires permettent une relance, sinon en réduisant les avantages sociaux, en augmentant les taxes indirectes, et en détricotant le système public, mais ça ne comblera pas l'ensemble des déficits. De plus nous sommes en période pré électorale, La règle d'or quand a elle risque d'obliger a amoindrir les marges de manoeuvres. L'Allemagne l'a adoptée mais elle a une économie rentable, ce qui n'est pas forcément le cas en Europe. De ce fait il va être compliqué de dégager des budgets pour relancer la machine, car à ceci se rajoute une crise des matières premières (produits de consommation courante) ainsi qu'une autre à priori bancaire (investissements dans la dettes des Etats Grec, Italien et Espagnol)

  

 

L'application de mesures drastiques comme l'avait fait Franklin Délano Roosevelt, n'est pas d'actualité, cependant si la crise se transforme en DEPRESSION, il faudra envisager des solutions radicales telles que celles qui ont éte prises lors du New Deal, au moins en imposer certaines et en réadapter d'autres. auquel cas, le dévissage social, risque d'engendrer un chaos sans précédent.  Je m'étonnes toujours de cette capacité de confiance qu'ont les gouvernants dans des plans intenables au point de vue sociologique avec une méconnaissance historique patente des effets. Les mesures d'austérité ont déjà par le passé faites leurs mauvaises preuves cet acharnement thérapeutique aux saignées, clystères et autres procédés digne des médecins de Molière, à conduit dans les années 1930 a essoufflement de l'économie, l'autre manière de laisse filer l'inflation, n'avait faite que repousser un temps la dépression pour l'accroître de manière considérable.

 

Ce néolibéralisme là a bien des points communs avec le libéralisme du XIXème et début XXème. et ce n'est pas comptablement que l'on gère une situation ou les paramètres sortent du cadre des jeux d'écritures,  la situation relève plus désormais des sciences humaines. 

 

Il est fort probable que l'on peut dire aujourd'hui que nous ne sommes plus dans une récession, mais dans une DEPRESSION. Les chiffres de Wall Street, montrent une baisse égale à celle du niveau de 1950... en deça on arrive à la crise de 1929, avec le Crack mais aussi la seconde crise de 1932, pire que la première et ou les niveaux boursiers retombent à ceux de 1896 !

 

A noter également que cela nous ramène à la grande dépression de 1873-1896   

 

 

évènements septembre 2011 :

 

La dette grecque hors de contrôle (rapport parlementaire grec)

 

 

 

Washington attaque 17 banques et institutions financières (dont banques européennes)

 

 

 

 

 

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 06:44

 

 

Rumeurs boursières sur la solvabilité de la dette française le 10 août 2011, ainsi que sur certaines banques françaises :

 

Lundi 8 août 2011 plusieurs analystes financiers ainsi que quelques économistes, se sont relayés sur les chaînes d'informations généralistes, notamment celles disponibles par satellite. Ceux ci ont évoqués avec l'argumentaire nécessaire la probable dégradation de la note Française, tout en s'appuyant sur des indices, dont le fameux Credit défault swap, mais en outre ils ont évoqués les indices négatifs à venir concernant la croissance française, mais aussi européenne.

 

Mercredi 9 août 2011 on vient a s'étonner après l'embellie de la veille sur les marchés de rumeurs qui auraient favorisées le recul des marchés européens, tout en soulignant le net recul de certaines valeurs bancaires françaises.

 

Ce même Mercredi 9 août 2011 les chaînes américaines spécialisées dans la finance, telles que Bloomberg et CNBC notamment dans ce communiqué

 

 

World Shares Retreat on Rumors of French Downgrade

Published: Wednesday, 10 Aug 2011 | 1:57 PM ET

 

ont évoquées les risques des implications des banques européennes dans les dettes des états souverains européens.

 

Donc on constate simplement que même si ces banques ont une assise solide, elles sont l'objet de spéculations, non pas tant par rapport à leur investissements dans les emprunts dettes , que sur la contamination possible de la future récession au secteur bancaire européen.

 

Le gouvernement français quand à lui s'est concerté hier mardi 8 août 2011, pour annoncer qu'il se réunirait le 17 août puis concrétiserait les décisions le 24 août 2011. Le signal envoyé aux marché n'a pas été celui escompté, car finalement aucune résolution n'a été prise, alors que tous les économistes et financiers français crient à l'urgence du réglement de cette situation. Sur ces entrefaits on vient à s'étonner de rumeurs, qui de toutes manières sont intrinsèques au monde de la finance, mais sont partagées multilatéralement par tous les spécialistes internationaux.

 

L'inquiétude primordiale demeure la vitesse de gestion de crise européenne. Le 18 août Berlusconi propose une réunion également sur la dette italienne, ça colle à un jour près au calendrier français... y aurait-il une mise en place d'une action concertée sur l'action à mener dans le futur, si possible au  niveau européen. La décision serait intéressante, cependant le laps de temps paraît un peu long par rapport à la nervosité des marchés, qui peuvent à tout instant tomber dans une irrationnalité collective.

 

Il est évident que la vision d'une récession marquée par de nombreux indices va obliger les investisseurs à prendre  plus de risques pour justement garantir à leurs actionnaires des dividendes plus conséquents, actionnaires eux mêmes préssés par la récesssion qui pointe son museau. (un cercle vicieux) 

 

D'autre part on s'étonne également de la soudaineté de ces fluctuations boursières, mais qu'elles ont été les leçons tirées de 2008, aucune rien n'a été fait, simplement par exemple au niveau comptable sur les entreprises et capitaux dans un premier temps et ensuite sur la régulation (qui ne sont restés que des voeux pieux)

 

De ce fait il n'est point besoin d'être devin pour justement préssentir des politiques d'austérités générales occidentales, ce qui suscite aussi la crainte des marchés, car plus d'austérité entraîne plus d'austérité. Aujourd'hui la ligne serait de régler le problème des déficits tout en relançant la machine emploi, mais les marges de manoeuvres deviennent de plus en plus minces, les fonds alloués au sauvetage européens paraissent de plus en plus minimes aux vues des milliards qui se sont perdus durant la semaine dernière.

 

Au final, on peut s'attendre à des mesures de restrictions budgétaires des finances publiques plus ou moins similaires à L'Espagne, La Grèce, le Portugal en un temps plus ou moins long, (une concordance des résolutions des dettes, une sorte d'alignement des projets) Pour la France, ce seront les emplois non renouvellés de la fonction publique, l'augmentation de taxes indirectes, et peut être au final une restructuration de la strate des institutions territoriales par simplement asphyxie budgétaire. Cependant comme aux Etats Unis les réformes tarderont, ou seront atténuées dans la mesure du tempo politique des élections à venir... à moins que la situation ne devienne trop sérieuse et que les gouvernements ne soient obligés d'agir dans la précipitation, ce qui ne serait pas forcément très favorables quand aux choix et conséquences économiques..

 

Pour la part de la France la réunion décisive aura lieue le 24 août 2011, le 24 août, ça ne vous rapelle rien, la Saint Barthélémy...  Mais ou vont ils chercher tout ça !!!

 

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