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24 octobre 2018 3 24 /10 /octobre /2018 17:28

J'ajoute ce lien : mais je ne sais pas si vous le trouverez en permanence,  : "Les derniers jours de Lehman Brothers"

 

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2 septembre 2018 7 02 /09 /septembre /2018 17:35

La crise de 1929 se passe en 2 krach celui de 1929, mais surtout celui de 1932 ou la bourse américaine s'effondre de 89 %

 

La dernière crise de 2008 ne nous a pas appris a régler les problèmes qui ont été à l'origine de celle ci et si cette crise a été plus ou moins jugulée elle n'en a pas pour autant été réglée
Comme ce qui s'est passé en 1929 puis en 1932 même si les crises de 29 et 2008 sont différentes elles produiront les mêmes effet.

Alors inutile de faire confiance à des personnages aussi peu scrupuleux qui n'ont de cesse que de mettre sous le tapis leurs erreurs motivées pour la plupart du temps par la cupidité et la vénalité

Ce seront bien en dernier ressort les particuliers donc les citoyens des états qui paieront, états  qui sont déjà dans la connivence de cette chûte prochaine et dont les dirigeants pour la majorité sont responsables de la situation pour cacher l'ampleur du désastre mais aussi surtout pour le minimiser voire  nier ; Inutile d'espérer en ces gugusses

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 09:16
Crise Grecque : analyses par Panagiotis Grigoriou : Historien et Ethnologue
 

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 16:44

Où que me porte mon voyage la Grèce me blesse : Mélina Mercouri

 

 

 

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 13:15

 

Marché de l'or tendances mondiales, orientation, mouvements décisions politiques. Chine, Inde, Vietnam, USA, Russie, Mexique, Europe....

 

Les achats d'or de la Chine ont progressé de 47% au cours du 1er trimestre 2011,

 

«Tidal Wave» Demande d'or en provenance de Chine et de  l'Inde (Bloomberg - By Pham-Duy Nguyen and Millie Munshi - Jun 14, 2011)

 

BEIJING, Juin 2011(Xinhua))
.
La Banque populaire de Chine (BPC), banque centrale, a annoncé lundi qu'elle va émettre plus d'or et d'argent de pièces commémoratives, en vedette les pandas géants, pour répondre aux demandes et à la flambée des métaux précieux dans le pays (- par Wang Guanqun)

 

PBOC issues more commemorative coins to meet soaring demands (/news.xinhuanet.com - 20 juin 2011)

 

La Chine et l’or : une histoire d’amour qui ne fait que commencer (Money Week le 30 avril 2009)

 

Le Shanghai Gold Exchange est d’ailleurs sur le point de lancer un ETF sur l’or.(Les ETF, autrement appelés trackers, ces fameux fonds d'investissement cotés qui ont émergé dans l'industrie de la gestion d'actifs il y a une dizaine d'années) 

 

 

 

Les importations d'or et d'argent s'envole de 222% en Inde " (Mineweb 'Seth Shivom
Posted: Monday , 20 Jun 2011 Posté le: lundi 20 juin 2011)Dans le seul mois de mai, les importations repésentaient une somme astronomique de 9 milliards, avec une demande croissante d'or de 25%."

"Les gens en Inde ont accepté une forte inflation comme une réalité de la vie'', a déclaré Rajesh Shukla du centre for Consumer Research Macro. Notant que les Indiens ont tendance à utiliser l'or comme couverture contre l'inflation, Shukla dit que ce serait ce qui en partie, cause la flambée des importations (+54 %).
Il a ajouté que les importations élevées reflètent une forte demande pour le métal jaune, en dépit de l'affaiblissement de la roupie."

 

 

Vietnam : Interdiction du commerce de l'or le10 mars, les autorités viennent de fermer les commerces d’or de Hanoï et Ho Chi Min.

De même, le change du dollar est désormais interdit ailleurs que dans les banques, et au cours fixé par la Banque centrale.

La police procède en ce moment à des confiscations d’or ou de dollars échangés de façon illicite...

Suspension de la mobilisation et de l'octroi des prêts en or  http://fr.vietnamplus.vn  (le 28 avril 2011)

 

 

USA : les transactions sur les métaux précieux (or et argent) interdites dès le 15 juillet 2001 (voir les raisons peut être à rapprocher avec le Vietnam) From: FOREX.com <info@forex.com>Date: Fri, Jun 17, 2011 at 6:11 PM

 

"En raison de la Loi Dodd-Frank promulguée par le congrès américain, une nouvelle réglementation interdisant aux résidents américains le commerce des métaux précieux, y compris l’or et l’argent, entrera en vigueur le Vendredi 15 Juillet 2011.

En conjonction avec cette nouvelle réglementation, forex.com devra cesser le négoce des métaux pour les résidents des USA le Vendredi 15 Juillet 2011 à la clôture des marchés à 17:00 HE. En conséquence, toutes les positions ouvertes métaux devront être fermées le 15 Juillet 2011 à 17:00 HE"

 

 

.5 Avril 1933 : Le décret de Roosevelt sur la saisie de l'or des particuliers après une troisième secousse boursière, succèdant au Crack de 1929



"Du: Président des Etats-Unis d’Amérique Franklin Delano Roosevelt
Au: Congrès des Etats-Unis
Daté  5 avril 1933

 

Interdisant la détention de pièces d’or, de lingots et de certificats d’or, en vertu de l’autorité qui m’est conférée par la Section 5(b) de la loi du 6 octobre 1917 et comme amendé par la Section 2 de la loi du 9 mars 1933 dont le titre est :

Une loi qui permette de secourir le système bancaire actuellement dans la situation d’urgence nationale et pour d’autres propos pour lesquels un amendement du Congrès a déclaré qu’ un état d’urgence grave existait également.

Moi, Franklin D. Roosevelt, Président des Etats-Unis d’Amérique, déclare officiellement que l’urgence nationale existe toujours et exerçant les dispositions de ladite section pour ce faire, interdit la détention de pièces d’or, de lingots d’or et de certificats d’or sur le territoire métropolitain des Etats-Unis aux personnes privées, partenariats, associations et sociétés et prescrit par la même, les réglementations suivantes pour mener à bien les objectifs de ce décret.



Section 1. En ce qui concerne cette réglementation, le terme “détention” signifie le retrait et la détention de pièces d’or, de lingots d’or et de certificats d’or et les canaux  commerciaux ordinaires. Le terme de « personne » inclut n’importe quel individu, partenariat, association ou société.


Section 2. Toutes les personnes ont l’obligation, par la présente, de restituer d’ici au 1er mai 1933 dernier délai, à une Banque de la Réserve Fédérale ou une de ses filiales ou à tout autre membre du système de Réserve Fédérale toutes les pièces d’or, les lingots d’or ou les certificats d’or qu’elles possèdent actuellement ou dont elles prennent possession d’ici au 28 avril 1933 ou bien à cette date sauf :


(a) une quantité d’or qui puisse être nécessaire pour un usage légitime et ordinaire dans une certaine industrie, une profession, ou l’art pour une période de temps raisonnable et qui inclut de l’or non raffiné et des stocks d’or en quantités raisonnables pour le commerce et les exigences habituelles du commerce des propriétaires des dites mines et raffineries.


(b) les pièces d’or et des certificats d’or dont le montant n’excède pas au total 100$ appartenant à une seule et unique personne, des pièces d’or dont la valeur spécifique est reconnue par les collectionneurs de pièces rares et inhabituelles.


(c) les pièces d’or et les lingots dont l’usage est réservés ou détenus fiduciairement pour un gouvernement étranger reconnu officiellement ou une banque central étrangère ou la Banque des Règlements Internationaux (BIS)


(d) les pièces d’or et les lingots autorisés par permis spécial pour toute autre transaction propre (n’impliquant pas de thésaurisation) et incluant les pièces d’or et les lingots importés pour le ré-export ou détenus en attendant une action ou une demande de permis d’exportation


Section 3. A moins qu’il n’en soit décidé autrement ultérieurement, toute personne entrant en possession de pièces d’or, de lingots et de certificats d’or après le 28 avril 1933 doit impérativement restituer cet or dans un délai de trois jours de la manière prescrite à la section 2, à moins que les dites pièces, lingots ou certificats d’or ne soient détenus dans les buts spécifiés aux paragraphes (a), (b), ou (c) de la section 2 ou que ces pièces d’or ou lingots ne soient détenus dans les buts spécifiés au paragraphe (d) de la section 2 et à la condition expresse que la personne qui les détient soit en possession ou en attente d’une licence permettant les actions qui y sont énumérées.


Section 4. A réception des pièces d’or, des lingots ou des certificats d’or qui lui sont remis conformément à la section 2 ou 3, la Réserve Fédérale ou toute banque membre paiera le montant équivalent en toute autre forme de pièces ou de monnaie frappée ou émise légalement par les Etats-Unis
.



Section 5. Les banques membres doivent restituer toutes les pièces d’or, lingots ou certificats d’or qu’elles possèdent ou qui leur sont confiés (exception faite de ceux exemptés à la section 2) aux banques fédérales de réserve de leurs districts respectifs et recevront un crédit ou un paiement en échange de ceux-ci.

Section 6. Le Secrétaire du Trésor, pourra, grâce aux sommes qui ont été dégagées à ce propos par le Président à la section 501 du décret du 9 mars 1933, dans tous les cas appropriés payer les frais raisonnables du transport des pièces d’or, des lingots et certificats d’or délivrés à une banque membre ou une banque de la Réserve Fédérale en accord avec les sections 2,3, et 5 citées ci-dessus, y compris le coût de l’assurance, de la protection et de tout autre coût accessoire indispensable, sur présentation des justificatifs appropriés des frais effectivement engagés. Un formulaire de remboursement à cet effet peut être obtenu auprès des banques de Réserve Fédérale.


Section 7. Pour les cas dans lesquels la restitution des pièces d’or, des lingots et certificats d’or entraîne des difficultés extraordinaires ou une gêne extrême, dans la période allouée précédemment, le Secrétaire du Trésor, peut à son entière discrétion, prolonger la période pendant laquelle cette restitution peut être faite. Les demandes pour ces prolongations doivent être faites par écrit et sous serment, adressées au Secrétaire du Trésor et archivées auprès d’une banque de Réserve Fédérale. Chaque demande doit indiquer jusqu’à quelle date la prolongation est désirée, le montant et le lieu de stockage des pièces d’or, lingots et certificats pour lesquels la demande est formulée ainsi que les faits prouvant que la prolongation du délai est nécessaire pour éviter une gêne ou des difficultés extraordinaires.


Section 8. Le Secrétaire du Trésor est autorisé par la présente et possède le pouvoir de décider de mesures réglementaires supplémentaires, s’il le juge nécessaire, afin de mener à bien les buts de ce décret et pour émettre des permis énumérés ci-dessous, par des fonctionnaires ou agences qu’il a le droit de désigner, y compris des permis autorisant les banques Fédérales et les membres du système de Réserves Fédérales à délivrer, marquer ou détenir fiduciairement des pièces d’or, lingots ou certificats d’or au nom ou pour les personnes qui prouvent la nécessité de ce qui précède pour les raisons spécifiées aux paragraphes (a), (c) et (d9 de la section 2 de ces réglementations.


Section 9. Quiconque viole, avec préméditation, toute disposition de ce décret ou toute réglementation, ou toute règle ou règlementation ou permis délivré ci-dessous encourt une amende maximale de 10 000$ et pour tout individu, une peine d’emprisonnement de 10 ans au plus, ou les deux ; tout fonctionnaire ou directeur ou agent d’une société qui participe sciemment à une violation quelconque de ces dispositions peut être puni d’amende ou d’emprisonnement ou les deux.


Ce décret et ces réglementions peuvent être modifies ou révoqués à tout moment.


Signé :

Franklin D. Roosevelt
Président des Etats Unis d’Amérique

Le 5 avril 1933"

 

Il faut avouer que l'étalon monétaire  mondial était l'or...

 

 

 

 

France : Le 9 septembre 1939 était publié un décret-loi prohibant ou règlementant l'exportation des capitaux, les opérations de change et le commerce de l'or. L'or entrait, une nouvelle fois, dans la clandestinité, et n'en sortira qu'en 1948 !
Alors que le cours officiel (bloqué) de la Banque de France était de 274,49F pour un Napoléon, en juin 1940 le même Napoléon s'échangeait au cours officiel du marché parallèle à 825F, en novembre 1940 il atteignait 1000F, puis 1400F fin décembre 1940. Le Napoléon terminait l'année 1945 au delà de 4000F pour ensuite culminer à 6500F pendant l'année 1946.
 

Le 7 octobre 1944 De Gaulle publiait une ordonnance interdisant à tout propriétaire d'or, d'en effectuer la cession, à titre onéreux ou gratuit, sous quelque forme que ce soit, à toute personne de transporter de l'or pour quelque motif que ce soit. Elle était complétée le 17 janvier 1945 par une ordonnance invitant les détenteurs d'or à se faire recenser auprès de l'Office des Changes. Puis la loi 45-0140 du 26 décembre 1945 donnait au gouvernement l'autorité pour procéder à la réquisition de l'or, des devises et des valeurs mobilières étrangères. Néanmoins ces dispositions n'ont pas découragé le marché parallèle de l'or. Au sortir de la guerre, alors que la Banque de France publiait ses nouveaux taux forcés, soit 760,5F pour le Napoléon, le marché parallèle l'affichait à 4000F.

Toutes ces mesures devaient prendre fin avec la loi 48-178 du 2 février 1948 qui affirmait la détention, le transport et le commerce de l'or sont libres sur le territoire français.

 

 Sur ces mouvements et réglementation notamment sur les métaux précieux y a t il a avoir des craintes... bien sûr les réquisitions passées se sont faites car il y avait un étalon international qui était l'or, mais d'un autre côté ces mesures de rétorsions étaient prises suite à des crises... Les évènements passés semblent bien d'actualité... n'anticiperait pas t'on sur transfert de devises vers les valeurs refuges or et argent, éviter une thésaurisation. 

 

 Dans tous les cas on peut observer deux politiques radicalement opposées sur les métaux précieux , celle des pays émergents, Chine, Inde et celle des USA, ce qui souligne de fortes dissensions sur la politique économique et financière de certaines nations. Une véritable rupture. Nous ne devrions pas échapper à cette nouvelle mode sans doute !!!

 

Autre point Depuis le début de l’année, la Russie a acheté 36 tonnes et le Mexique 99 tonnes.

 

Mais face à la débandade des principales devises, l’or retrouve peu à peu son rôle de monnaie. L’acceptation du métal jaune comme collatéral par différents établissements de compensation (ICE Clear Europe, JP Morgan, Chicago Mercantile Exchange) ces derniers mois illustre cette tendance. Toutefois, le fait que la Commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen ait approuvé le 25 mai l’utilisation de l’or comme collatéral marque une étape importante dans la reconnaissance du métal jaune comme moyen de paiement.

 

 

Je rajouterai en guise de conclusion cet interressant article de Gary North sur Victory Report... et si l'or des banques centrales n'était plus là, le Gold leasing, ou la location d'or par les banques centrales à des maisons de courtages spécialisées sur l'or, qui l'ont revendu. Concrètement l'or papier, n'est plus physiquement existant, étonnant !!! Aujourd'hui il semble que le mouvement s'inverse, notamment en Russie et Mexique mais aussi ailleurs.

 

Il reste un net différentiel entre l'or des marchés et les sociétés minières aurifères, un différentiel qui ne pourra perdurer ! 

 

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 10:03

Des lobbies au coeur de la république : (par Nicolas Bourgoin)

 

 

 

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 14:13

Analyses sur la dette des Etats européens et la politique de restriction de dépenses budgétaires.

En second la spéculation sur les céréales, et l'évolution des marché céréaliers en 2010,

En fin   Le Wall Street Journal met en doute les tests des banques européennes, ainsi 

qu'une recapitalisation des banques européennes

 

 

JOSEPH STIGLITZ livre son analyse sur la dette des états occidentaux et européens.

 

JOSEPH STIGLITZ / PARIS - extrait - DETTE DES ETATS - 13.02.2010 from SEB MUSSET on Vimeo.

 

Lien de référence à Herbert Clark Hoover, né le 10 août 1874 et mort le 20 octobre 1964, est un homme politique américain, qui fut le 31e président des États-Unis, de 1929 à 1933.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Herbert_Hoover

 

Avant de passer à l'étude des marchés céréaliers, plusieurs économistes avaient prévus le premier semestre 2010, non seulement une attaque sur la dette des Etats, mais également à la suite une spéculation sur les matières premières (dont le marché céréalier) et ensuite un retour  à la spéculation sur la dette des Etats :

 

 

Suite aux encendies en Russie :  Russie/Blé - L'arrêt des exportations peut-être prolongé :

 

http://www.investir.fr/infos-conseils-boursiers/actus-des-marches/infos-marches/russie-ble-l-arret-des-exportations-peut-etre-prolonge-274960.php

 

Cotations du Blé de meunerie à Paris 2010, évolution du marché :

 

http://bourse.lesechos.fr/bourse/matieres/details_matieres.jsp?Code=BL2&Place=WMPCB&Codif=OPID&Secteur=AGROALIMENTAIRE

 

Cotations du Colza à Paris 2010, évolution du marché :

 

http://bourse.lesechos.fr/bourse/matieres/details_matieres.jsp?Code=COM&Place=WMPCB&Codif=OPID&Secteur=AGROALIMENTAIRE

 

Cotations du Maïs à Paris 2010, évolution du marché :

 

http://bourse.lesechos.fr/bourse/matieres/details_matieres.jsp?Code=EMA&Place=WMPCB&Codif=OPID&Secteur=AGROALIMENTAIRE

 

et enfin sur la prévision d'un retour sur la spéculation sur la dette des Etats européens (AFP, Mise a jour : mardi 7 septembre 2010 08:50) :

 

Le Wall Street Journal met en doute les tests des banques européennes :

 

http://news.fr.msn.com/m6-actualite/economie/article.aspx?cp-documentid=154603464

 

VERS UNE RECAPITALISATION DES BANQUES EUROPENNES : 

 

"La FdB met pour sa part en avant que les 10 principales banques allemandes devraient lever la somme de 105 milliards d’euros pour se mettre en conformité avec le nouveau cadre réglementaire. Confirmant ainsi que – sans compter le roulement de leur dette – les banques européennes anticipent de très importants besoins de financement. Rien d’étonnant, puisque l’on sait qu’elles n’ont qu’entamé leur lent processus de désendettement et n’ignorent pas que d’importantes masses des actifs en leur possession ne retrouveront pas leur valeur nominale, impliquant de tôt ou tard procéder à de drastiques dévalorisations de ceux-ci."


http://www.pauljorion.com/blog/?p=15725

 

 

 

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 13:45

"Rapport d'octobre 2010 du Conseil des Prélèvements obligatoires : " Entreprises et "niches fiscales et sociales"SUBVENTIONS PUBLIQUES AUX ENTREPRISES PRIVEES en 2007 elles se montaient à 65 milliards d'euros (sur estimation de la Cour des Comptes) :

 

(En bas "Rapport d'octobre 2010 du Conseil des Prélèvements obligatoires : " Entreprises et "niches fiscales et sociales" ) :

  

http://www.leparisien.fr/economie/le-maquis-des-aides-publiques-aux-entreprises-20-10-2009-680698.php

 

Interview de Nicolas Bourgouin (TAC Presse), le réalisateur du reportage "Argent public : prends l'oseille et tire-toi !", diffusé vendredi 18 septembre à 22H50 2009 dans l'émission Spécial Investigation sur Canal+.
Nicolas Bourgouin revient sur son reportage consacré aux subventions publiques offertes aux entreprises sans aucun contrôle

 

 

sur Wat TV en téléchargement avec Flash et Javascript

ou Méga upload http://www.megaupload.com/?d=02XHFFZN

 

Rapport d'audit, sur la modernisatisation des aides publiques aux entreprises et le constat qui en est fait :

 

http://www.audits.performance-publique.gouv.fr/bib_res/496.pdf


"UNE SITUATION TRES CONFUSE, MAL CERNEE ET AU TOTAL UNE
ABSENCE QUASI COMPLETE DE REGULATION"


 

"Il existe un fort besoin de mise en cohérence et d’évaluation des aides
publiques aux entreprises. Ce total de 65 milliards d’€ représente un peu plus que le total du budget de
l’Education nationale, près de deux fois le budget de la Défense, le même ordre de grandeur que
le total des dépenses hospitalières, plus de trois fois le budget de l’Enseignement supérieur et de
la Recherche. C’est aussi un chiffre supérieur au déficit public. Il est certes
méthodologiquement critiquable de faire ce type de rapprochement sans précautions, mais cela
souligne l’importance du sujet au regard de l’efficience des politiques publiques.
La complexité du dispositif se traduit par l’empilement de mécanismes voisins ou
aux objectifs quasiment identiques. A cela s’ajoute une succession de décisions prises sans tenir
suffisamment compte d’analyses d’impact préalables (ainsi la mission a observé la création de
plusieurs nouveaux mécanismes d’aide au cours de ses quatre mois d’investigation). Il est aisé
de constater de multiples redondances, voire de franches contradictions entre les mécanismes
d’aides publiques, sans oublier l’inadaptation de nombreuses aides aux besoins réels des
bénéficiaires."

 

"Rapport d'octobre 2010 du Conseil des Prélèvements obligatoires : " Entreprises et "niches fiscales et sociales" :

 

- De plus en plus de niches fiscales et sociales, une hausse de 16,27 % entre 2002 et 2010,

 

- Un recours trop large aux dispositifs dérogatoires,

 

- Un poids financier croissant des dispositifs dérogatoires applicables aux entreprises,

 

- L'efficacité du recours aux niches fiscales et sociales en question

 

Format pdf  : "Rapport d'octobre 2010 du Conseil des Prélèvements obligatoires : " Entreprises et "niches fiscales et sociales"



accueil site du Conseil des Prélèvements obligatoires

 

 



 

 

 

 


 

 

Je rajoute une intervention de la part de M. Gérald Nonet pour le moins intéressante :

 

En 2007, la cour des comptes (en fait dans un rapport daté 2006/2007) n'a rien chiffré du tout ! Il s'agit, une fois de plus, des 65 Md€ de 2005 estimés dans un rapport de 2006 !!! Précisément un audit commandité en 2006, par D. De Villepin -1er ministre - remis à icelui en Janvier 2007 et qui porte sur des données de 2005.
http://www.audits.performance-publique.gouv.fr/bib_res/496.pdf

Depuis, ces 65 Md€  de 2005 "tournent en boucle et à toutes les sauces" sur toutes les communications (Internet, presse, etc...) relatives aux aides publiques aux entreprises ( bonne foi et volonté de dissimulation intimement mélangées).  
.
Un exemple parmi des centaines d'autres :
Rapport d'information - Enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 14 octobre 2009
Déposé par la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République française, en conclusion des travaux d'une mission d'information sur l'optimisation de la dépense publique.
www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/rap-info/i1978.pdf
C'est on ne peut plus sérieux ! Non ?
Sauf que une fois de plus, les montants considérés sont, encore et toujours, les 65 Md€ de 2005 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Il n'existe pas d'informations disponibles sur les montants réels d'aides publiques aux entreprises accordés en France depuis 2005 ! Troublant, non...
Toutefois, il est aisé (enfin, c'est une façon de parler) de constater que ces montants sont aujourd'hui considérablement supérieur à  65 Md€ , par exemple en consultant les stats de la Commission Européenne sur les aides autorisées en ce domaine ( > 4000 Md€ en Europe !) ou en cumulant les évaluations fragmentaires des Cours des comptes régionales en France...
De la à obtenir un chiffre réaliste, c'est une autre paire de manche. Néanmoins, pour 2009, vraisemblablement ces aides peuvent être estimées entre 120 et 180 Md€.

Pour avoir une idée de la difficulté à obtenir ces montants, consulter le "Compte rendu analytique officiel du 7 mai 2009" du Sénat.
www.senat.fr/cra/s20090507/s20090507_6.html

Il est amusant de constater que le gouvernement nous fourni le déficit du régime général de la Sécurité Sociale à 100 millions d'€uros près, mais est incapable (ne veut pas ou ne peut pas ?) produire le montants des aides publiques aux entreprises, même à 10 milliards près (excusez du peu) !?

Quoiqu'il en soit et pour faire court, il serait intéressant de disposer de ces chiffres, afin, par exemple, de les comparer aux chiffre des déficits publics pour les mêmes périodes: Est ce que, par hasard, on s'apercevrait qu'ils sont à peu près de mêmes valeurs... Et pourquoi pas ne pas les comparer également aux bénéfices dégagés par les entreprises (vous savez, la fameuse richesse produite, prise en compte dans le calcul du PIB...). La croissance desquels bénéfices, donc des dividendes, participant à la, non-moins fameuse et sacro-sainte, croissance du PIB.

Donc, quel lien y a t'il entre les déficits publics et la croissance ?
Allons plus loin, est ce que la croissance (pour l'essentiel de l'économie privée) du PIB est alimentée (voire financée) par des déficits publics (par définition publics !) ????

Dernière constatation amusante : Actuellement, et en l'état des choses, réduction des dettes publiques = réduction de la croissance !

Je crois que l'on devrait se poser quelques questions...

 

Gérald Nonet

 

(si vous désirez intervenir et apporter de nouveaux éléments je suis prêts à les mettre en ligne bien sur dans un esprit constructif  H.)

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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 04:36

Une intevention de ma part!!!!
Cette semaine du 29  septembre 2008 au 3 octobre 2008 va être à marquée d'une pierre noire en matière de finances, car les décisions prises ne seront qu'un pis-aller, elles engendreront une successions de conséquences incalculables aujourd'hui. Nous allons donc vivre un moment historique de transition que je n'aurais personnellement pas souhaité voir et dont vous aussi, certainement,  vous vous seriez bien passé.
Voir mes articles sur :
La Neuro économie, en politique intérieur le la présentation du Programme  Général de Gouvernement de Turgot  présenté le 24 août 1774 sur ce site - tout est dit - ce discours est intemporel.

Henry

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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 14:36


En 2002, le prix Nobel d'économie a été décerné conjointement à l'économiste Vernon Smith et au psychologue Daniel Kahneman. La modélisation mathématique des variations économiques ne peut se résumer qu'a des données, comme en Histoire ou toutes sciences humaines il faut tenir compte de l'impact psychologique d'un individu ou d'un groupe d'individu, de ses reflexes conditionnés, sa mesure dans l'action.
Thami Kabbaj dans sa "Pyschologie des grands traders" - Edition d'organisation 2007 écrit : - "Le trader novice est souvent victime d'un excès de confiance. Il pense disposer de compétences supérieures à la moyenne, ce qui l'incite à prendre des risques importants. Comme la plupart des traders il tombe dans le piège décrit par le psychologue Daniel Kahneman : l'aversion des pertes. Les traders ont tendances à prendre leurs profits très rapidement car ils sont prudents en zone de gains. Inversement, ils prennent de plus en plus de risques en cas de pertes.... Ils sont alors en situation de dissonance cognitive : ils rejettent l'information négative et se focalisent sur les rebonds éventuels du marché pour renforcer leurs positions hasardeuses pour se refaire. Cette spirale négative peut avoir des conséquences dramatiques"

En outre les Professeurs Brian Knutson et Camelia M. Kuhnen de l'Université de Stanford démontrent que le processus de "prise de risque" ou anticipation au plaisir de celui ci dépend du même circuit que celui de l'addiction.  Plus l'opération représente potentiellement un risque plus l'anticipation au plaisir est forte, le cerveau dit rationnel et raisonnable (cortex frontal) est neutralisé par le noyau accumbens.
B. Knutson rajoute en mars 2008 dans NeuroReport que la prise de risque peut dépendre également d'une excitation préalable positive, c'est-à-dire que le circuit induit est le même que celui qui active la fonction orgasmique ou la prise de cocaïne par exemple. Suggestion ironique de B. Knutson "elles peuvent être variées, une bonne nouvelle, des activités de détente durant les pauses, mais aussi de l'alcool ou des drogues". Nous voilà rassurés quand à la gestion rigoureuse de nos économies!!!

Voilà posées quelques questions sur ce qui touche à l'Economie d'une manière générale mais également d'autre domaines nécessitant une prise décision aux conséquences collectives ayant une forte  excitation neurologique, tel que la politique par exemple!!!
- mais non!!! 
- mais si!!!
 Donc un système de "fuite en avant" tout en se gardant bien de regarder la réalité en face, ni de voir, ni d'entendre, car il n'est plus aveugle et sourd que celui ou ceux qui ne veulent pas entendre et qu'il y aurait-il a faire puisqu' ils ne le pourraient pas, complétement enferrés dans leur spirale infernal. Ce qui fait s'interroger sur le  rôle des interlocuteurs qui ont a faire avec ces individus sous influence addictive, auto induite ou favorisée par des facteurs externes.

Brian Knutson "Nucléus accumbens activation mediates the influence of reward cues on financial risk taking" NeuroReport, 2008
Camelia M. Kuhnen et Brian Knutson " The neural basis of financial risk taking" Neuron 2005
Daniel Kahneman et Amos Tversky " A prospect theory ; an analysis of decision under risk" Econométrica 1977

Une expérience d'Economie expérimentale réalisée par Daniel Zizzo et Andrew Oswald de l'Université de Warwick, en  Grande Bretagne montrait que la motivation la plus profonde d'une majorité d'individu pouvait nous conduire à notre perte plutôt qu'a la reddition ou la réflexion sur l'action propre ; bref un "lâcher prise" sur une action.
Ces deux économistes dans un jeu d'argent firent participer des volontaires sains d'esprit dans le seul objectif de faire perdre les autres joueurs en dépensant ses propres gains. Conclusions, les deux tiers des participants préférérent tout perdre plutôt que de voir leur adversaires plus chanceux repartir gagnants. Donc agir contre ses propres intérêts n'est pas l'indice d'une pathologie mentale mais un mécanisme contre-productif inhérent à la nature humaine, enfin pour deux tiers d'un groupe, ceci dans des conditions dites "normales" si l'on y rajoutait d'autres paramètres les résultats seraient-ils changés, transfigurés, dumoins faut-il l'espèrer.

Au moins il faut reconnaître une forme de candeur a certains gestionnaires dont la naîveté est bien vite contrariée par la dure réalité mais dont le profit, non les pertes,  vient aux plus cyniques de l'histoire, généralement mieux hiérarchisés et qui actionnent la machine à distance.



Les deux effets cumulés, superposés, ou parallèles seraient du plus mauvais effet, aux conséquences dramatiques évidemment. Un déroulement "in vivo" de ces expérimentations et analyses auraient pour but d'en prouver la véracité, mais cela ferait-il dévier d'un iota le cours des événements vu que les "acteurs" sont "à fond"  dans leur jeu, que l'on peut sans aucun doute nommer "jeu de cons", Qui remportera la médaille olympique, certainement nous comme d'habitude, car au théatre si les acteurs jouent plus ou moins bien, au final ce sont toujours les spectateurs qui paient la pièce.


Comme si les mêmes causes procuraient les mêmes effets, Mais il y a tout de même de l'espoir :  le tiers restant, si peu qu'il pratique l'equilibre, la distanciation et l'écoute naturelle nécessaire à l'harmonie universelle!!!!

"- silence - calme - volupté - prélude à l'éternité, la paix, la sérénité" Réjouissons nous du spectacle permanent qui  chaque jours nous laisse pantois d'admiration et de gratitude infinie. Louons nos merveilleux maitres avec lesquels de l'aube au couchant et inversement (car c'est à cela qu'on les reconnaît, - ils ne s'arrêtent jamais)  nous apprenons tant.
Oui!!! Désormais, devant tant de sagesse,  dépouillons nous de tous nos vices et autre superflu tant nuisibles à l'élaboration du grand mécanisme philosophique,  Confucius n'est qu'un sôt, Sénéque un imbécile. C'est dans l'alégresse, nu dans le plus simple appareil qu'il nous faut embrasser les pieds suaves de nos bienfaiteurs, immanents créateurs de notre futur radieux.


Mais il faut abaisser le voile de la pudeur qu'un affreux séphir ironique semble vouloir soulever et qui pourrait montrer de vilains attributs!!!!


amen

Henry

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