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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 17:36

Certaines des vidéos ont été largement censurées sur le net notamment sur Youtube et Dailymotion, mais je vous propose de les visionner pour vous faire une opinion.

Donc voici le préambule exposant les conditions d'exposition du sujet et de son développement, les vaccins, brevets quand à eux sont tout à fait indiscutables, ce qui permet naturellement de se poser quelques questions bien sûr !

 

La vidéo censurée est en lien en fin d'article. Merci de votre attention !

 

"Institut Pasteur & Microsoft ont les brevets.

 
Cette vidéo est le fruit du travail conjoint du Professeur Jean-Bernard Fourtillan, du Docteur Serge Rader et du Docteur Christian Tal Schaller, présenté par Frédéric Chaumont.
 
J’ai choisi de mettre cette vidéo sur ma chaîne avec leur accord car je pense qu’elle est importante.
Accrochez-vous à votre siège, ça secoue …
 
Le vaccin ChAdOx1 n-CoV-19 de l’institut Pasteur contient :
 
– Le coronavirus « ChadOx1 n-CoV-19 » – 4 fragments du HIV1
– des séquences d’ADN du virus de la Malaria
– 157 séquences d’ADN pour lesquelles aucune explication n’est donnée
– des nanoparticules "
 
 
 
Source vidéo : Frédéric CHAUMONT Alerte vaccin !!! https://www.youtube.com/watch?v=Wd5uK
 
Toutes les sources de cette vidéo : http://www.verite-covid19.fr/index22.htm
 
Les principaux liens (accessibles en cliquant sur le 2ème lien sous la seringue : « 2 – File 1 – Conference The Whole TRUTH about Covid-19 and Covid-19 Vaccines August 2020 ») :
 
– Brevet de Microsoft W0 2020 060606 : https://patents.google.com/patent/WO2… – Le coronavirus « ChadOx1 n-CoV-19 » : https://covid19vaccinetrial.co.uk/about – 4 fragments du HIV1 : https://www.biorxiv.org/content/10.11
 
– des séquences d’ADN du virus de la Malaria : https://patentimages.storage.googleap
 
– 157 séquences ADN, dont le rôle est inexpliqué : https://patentimages.storage.googleap
 
– des nanoparticules (mentionnées dans le brevet de Microsoft W0 2020 060606) : https://patentimages.storage.googleap
 

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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 17:26

Pfizer, Moderna, Novavax : les patrons de plusieurs laboratoires américains développant des vaccins contre la covid-19 avec de l’argent public ont récemment empoché des millions de dollars grâce à la vente d’actions, suscitant des interrogations sur la convenance de telles transactions en temps de crise sanitaire.

Le jour même où le géant pharmaceutique Pfizer a annoncé que son vaccin était efficace à 90 %, selon des données préliminaires, son directeur général Albert Bourla a ainsi vendu pour 5,6 millions de dollars de titres. Rien d’illégal a priori : cette opération était prévue, d’après Pfizer, selon des règles permettant aux dirigeants d’entreprises de procéder à l’achat ou à la vente de titres en fonction de critères prédéterminés, à une date ou à un prix précis, pour éviter justement tout soupçon de délit d’initié.

 

En utilisant ces mêmes règles, plusieurs responsables de Moderna ont vendu pour plus d’une centaine de millions de dollars d’actions ces derniers mois.

La société n’a lancé aucun produit sur le marché depuis sa création en 2010, mais le gouvernement s’est engagé à lui verser jusqu’à 2,5 milliards de dollars si son vaccin était validé. Le titre est passé de 19 dollars en début d’année à 90 dollars actuellement.

Le patron de Novavax a pour sa part vendu 4,2 millions de dollars d’actions le 18 août, un peu plus d’un mois après l’annonce d’un financement public de 1,6 milliard de dollars.

L’organisation de défense des contribuables Accountable US a calculé qu’entre le début de l’opération américaine de coordination du développement des vaccins, le 15 mai, et le 31 août, les dirigeants de cinq compagnies pharmaceutiques avaient encaissé plus de 145 millions de dollars en vendant leurs actions.

« Légalement discutable »

Les dirigeants de Pfizer et Moderna ont utilisé un dispositif baptisé 10b5-1, qui doit être établi lorsqu’ils ne sont pas en possession d’informations susceptibles de faire bouger les cours en Bourse.

Une fois mis en place, il n’est pas possible de le modifier au débotté, y compris quand cela peut être mal perçu par le public.

Les récents plans 10b5-1 de Pfizer et Moderna apparaissent toutefois « légalement discutables », selon Daniel Taylor, professeur associé à l’école de commerce Wharton, qui étudie de près les laboratoires depuis le début de la pandémie. Que savaient exactement les dirigeants quand ils les ont autorisés, s’interroge-t-il.

Albert Bourla a par exemple ré-autorisé le 19 août un dispositif adopté en février, « selon les mêmes termes de prix et de volume », assure Pfizer. Le lendemain, la compagnie diffusait un communiqué mettant en avant les données préliminaires « positives » de son essai clinique.

Chez Moderna, plusieurs responsables ont modifié en cours d’année les plans 10b5-1 dont ils disposaient déjà.

Il est tout à fait normal, voire souhaitable, d’inciter les dirigeants à développer au plus vite un vaccin sûr et efficace, souligne Daniel Taylor. « Mais quand ils vendent leurs actions, ils doivent s’assurer qu’ils jouent selon les mêmes règles que les autres investisseurs, en ne profitant pas d’informations qu’ils sont seuls à avoir ».

Par ailleurs, ajoute-t-il, « je ne pense pas que ces entreprises ont intégré le risque pour leur réputation » en validant la vente d’actions au moment où le monde est encore étouffé par la covid-19.

« De façon responsable »

Quand un PDG a besoin de liquider quelques actions pour se payer un yacht, une nouvelle maison ou les études des enfants, de telles opérations passent en général inaperçues. Mais les laboratoires sont actuellement sous le feu des projecteurs.

Pour Sanjai Bhagat, professeur spécialisé dans la gouvernance des entreprises à l’université du Colorado, les patrons ne devraient simplement pas pouvoir vendre d’actions tant qu’ils sont en poste, voire jusqu’à un à deux ans après leur départ.

« S’ils ont beaucoup d’actions et de stocks-options à leur disposition, ils ont alors intérêt à faire monter leur prix le plus possible, y compris parfois en n’étant pas forcément complètement honnêtes avec les investisseurs », avance-t-il.

Au vu du contexte, les conseils d’administration devraient au moins éloigner toute tentation. « Ne rien faire d’illégal » ne suffit pas, « les gens s’attendent à ce qu’ils agissent de façon responsable », assène Sanjai Bhagat.

Sollicité par l’AFP, le gendarme américain des marchés financiers n’a pas souhaité indiquer si des enquêtes avaient été ouvertes.

Son président Jay Clayton avait, sur la chaîne CNBC en mai, exhorté les entreprises à respecter de bonnes pratiques, en soulignant : « Pourquoi voudriez-vous faire naître le moindre doute ? ».

Source : lien ci dessous "Le Télégramme du 15/11/20"

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11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 17:19

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10 novembre 2020 2 10 /11 /novembre /2020 19:08

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4 novembre 2020 3 04 /11 /novembre /2020 19:00

Retour sur cette année et les annonces successives du gouvernement Macron ! Un vaccin de rappel.

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4 novembre 2020 3 04 /11 /novembre /2020 17:50

La Nouvelle-Zélande annonce des `` camps de quarantaine '' où des patients positifs seront placés de force

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21 octobre 2020 3 21 /10 /octobre /2020 17:39

Auteur(s): FranceSoir

 

Représentées par Maître Guillaume TUMERELLE, avocat six associations et groupes de citoyens ont déposé un recours en annulation contre le règlement européen concernant le vaccin. Les requérants sont :

 

  • La Coordination Nationale Médicale Sante Environnement (CNMSE)
  • European Forum for Vaccine Vigilance (EFVV)
  • Children health defense Europe (CHD Europe)
  • La Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV)
  • Association Internationale pour une Medecine Scientifique Indépendante et Bienveillante
  • Terra SOS-Tenible,

 

 

Ce recours fait suite au règlement européen n°2020/1043 adopté en urgence le 15 juillet 2020 qui a supprimé toutes les procédures de protection, d’analyse du risque, de contrôle, de suivi, d’étiquetage et d’information du public concernant l’utilisation, le transport, la dissémination dans l’environnement, l’injection aux Être humains d’organismes et de microorganismes génétiquement modifiés dès qu’il s’agit de recherches ou essais cliniques sur un vaccin ou un médicament contre la Covid-19.

Ainsi aucune mesure spécifique de contrôle du risque lié à la modification génétique du vivant n’est plus appliquée en cette matière.

L’objectif affiché de cette suppression est de gagner quelques semaines dans l’éventuelle élaboration d’un vaccin. On supprime donc les analyses de risques et mesures de contrôle dans l’unique but d’aller plus vite. La Commission avant de déposer son projet n’a effectué aucune consultation scientifique pour en analyser le risque, notamment lié aux nouvelles techniques de modifications génétiques.

 

Le parlement a voté sans débat, sans discussions, sans questions et sans dépôt d’amendements.

 

Il est pourtant clairement établi que la modification génétique du vivant, notamment de microorganismes artificiellement modifiés pour être injectés à l’Etre humain présente de nombreux risques, notamment des risques de recombinaisons de virus potentiellement plus virulents, ou des risques d’interactions avec l’adn humain provoquant des maladies aléatoires et inconnues.

Cette suppression de toutes mesures d’évaluation du risque et toutes mesures de contrôle de biosécurité pour l’environnement et pour la santé est contraire au principe de précaution, principe fondamental du traité de fonctionnement de l’Union Européenne, et principe constitutionnel de droit français. Cette suppression des gardes fou est également contraire à l’intérêt et la santé des citoyens. L’obtention d’un vaccin sécurisé utile et non dangereux est incompatible avec l’urgence et la suppression des mesures de contrôle du risque.

Les requérants entendent voir respecter le principe de précaution et dénoncent une régression inacceptable en matière de santé publique et d’environnement.

Les associations dénoncent cette suppression arbitraire de mesures de contrôle du risque qui constituent une protection indispensable de la santé et de l’environnement. Les politiques publiques ne peuvent pas être guidées par la peur, par l’actualité immédiate revêtant une fausse urgence mais doivent respecter la santé du citoyen et accorder toutes garanties.

Les associations requérantes ont donc formé un recours en annulation auprès du Tribunal de l’Union Européenne (CJUE) afin d’obtenir l’annulation de ce règlement européen.

Cela confirme les déclarations faites par Michele Rivasil dans son interview du 7 septembre ou elle nous expliquait que cette décision avait été prise en catimini au parlement européen.

 

Ce n’est pas à la population dans ces conditions de devenir cobayes de vaccins et de médicaments expérimentaux présentés comme « sûrs » mais dont les fabricants ne veulent pas assumer les conséquences.

 

Le communiqué de presse est repris ci-après : 

Six associations demandent l’annulation du règlement de l’UE sur les vaccins OGM anti-Covid 19

Le 10 octobre, six associations en Europe ont déposé un recours en annulation devant la Cour de Justice de l’Union Européenne contre un règlement supprimant l’évaluation des risques liés aux OGM pour les vaccins contre la Covid 19.

Le règlement 2020/1043 adopté cet été par l’Union permet aux producteurs de vaccins et de traitements anti-Covid19 contenant des OGM de se passer de produire une étude d’impact environnemental et de biosécurité avant le démarrage d’essais cliniques. Publié le 17 juillet, le texte a été adopté au parlement européen selon une procédure d’urgence, sans amendements, ni débats. Cette exception à la législation OGM est contraire au principe de précaution prévu dans le traité de fonctionnement de l’Union Européenne.

Ces vaccins OGM anti-Covid 19 dont les essais cliniques ont débuté présentent pourtant des risques bien réels. Le rapport du généticien moléculaire Christian Velot du Criigen, rappelle qu’ils pourraient mener à des recombinaisons virales potentiellement plus graves que les virus que l’on cherche à combattre par le vaccin, impactant la vie animale et la santé humaine. Les risques d’interaction avec l’ADN humain ou l’introduction de nouvelles technologies génétiques peuvent avoir des conséquences inconnues, potentiellement graves et irréversibles. En d'autres termes, aucune mesure spécifique ne sera appliquée pour contrôler le risque lié à la modification génétique des êtres vivants.

Les six associations requérantes – CNMSE, Terra SOS Tenible, LNPLV, EFVV, AIMSIB, Children’s Health Defense Europe – dénoncent une expérimentation dangereuse, tant pour les participants aux essais cliniques que pour la population humaine et l’environnement, et exigent l’application immédiate du principe de précaution, dans le respect des règles de droit.

 

« Ayant eu la chance d’organiser sous l’égide du Conseil Régional Ile-de-France, une expérience innovante sur la vaccination personnalisée, j’ai découvert dans la composition des vaccins des molécules hautement toxiques et des pesticides. Il me semble donc essentiel que la mise en place de tout nouveau vaccin anti-Covid soit exemplaire et que toutes les étapes essentielles soient en particulier respectées » explique le Dr Dominique Eraud,  présidente  de la Coordination  Nationale  Médicale  Santé  Environnement (CNMSE).

 

« La mise en œuvre de ce règlement doit être arrêtée immédiatement. Le règlement 2020/1043 de l'UE est fondamentalement un règlement contre la vie, la raison, le droit, la justice et la science, puisque même la Commission, après avoir contourné tous les contrôles démocratiques, n'a pas eu la décence morale de demander un avis scientifique.», déclare Josefina Fraile, présidente de Terra SoS Tenible

 

« En publiant ce règlement, les institutions européennes donnent aux Etats membres de l’Union européenne le droit de mettre en place des mesures législatives dangereuses, voire biocidaires, qu’il convient de dénoncer » souligne Jean-Pierre Eudier, président de la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV).

 

Pour le Dr. Kris Gaublomme, président du European Forum for Vaccine Vigilance (EFFV) : « Nous dénonçons la dérive des Etats européens vers l’autoritarisme, le contrôle et la restriction des droits fondamentaux, à travers des dérogations systématiques aux règles de droit sous prétexte de l’épidémie de Covid-19 et que nous constatons particulièrement avec le règlement UE2020/1043. Notre recours auprès de la Cour de Justice de l’Union Européenne vise à faire respecter les règles de droit. »

 

« L’autorité européenne offre un blanc-seing à l’industrie pharmaceutique pour mettre sur le marché des nouvelles technologies de médicaments et de vaccins OGM pour lesquelles toutes les études démontrant l’innocuité n’auront pas été réalisée. Ce sont les patients dans ces conditions qui servent de cobayes et nous, médecins, refusons cet état de fait » insiste Philippe Harvaux, président de l’associations internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante (AIMSIB)

 

Enfin, selon l’avocat Robert F. Kennedy Jr., Président de Children’s Health Defense Europe, "On ne peut sous-estimer la nécessité de prendre en compte les différents types de risques avant d'entamer les essais cliniques de vaccins qui seront accélérés et largement distribués. Les vaccins utilisant des organismes génétiquement modifiés peuvent avoir un impact sur l'environnement. D'autres vaccins envisagés pour le Covid 19, tels que les vaccins à ARNm, utilisent des nanoparticules pour introduire du matériel génétique dans nos cellules et programmer leur réponse. Contrairement aux vaccins que nous connaissons, ce mécanisme est une forme de "piratage" de notre fonctionnement génétique. Il s'agit d'une technologie expérimentale entièrement nouvelle, dont nous savons très peu de choses.  De nombreuses personnes ont déjà subi de graves effets secondaires lors d'essais cliniques avec les vaccins Covid en cours de développement. Autoriser et poursuivre de telles expériences sans aucune évaluation et sans débat sur le risque à long terme qu'elles représentent  pour  notre  santé  ou  sur  leurs  aspects  éthiques  est  irresponsable  et inconscient.  L'urgence ne doit pas conduire à des décisions aveugles. Nos dirigeants politiques ont le devoir de veiller à ce que le principe de précaution soit respecté, sinon nous serons tous en danger".

 

 

 

Auteur(s): FranceSoir

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15 octobre 2020 4 15 /10 /octobre /2020 18:34

Les applications liberticides en oeuvre, vers plus de contrôle, à ceci se rajoute la monnaie numérique, les couvres feu, l'implosion du système capitaliste jusqu'où va s'arrêter la démesure ?

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15 octobre 2020 4 15 /10 /octobre /2020 18:05

La présence de formaldéhyde dans les vaccins est strictement interdite

Professeur Jean-Bernard FOURTILLAN Ingénieur chimiste, Professeur Honoraire de Chimie Thérapeutique et Pharmacocinétique Expert Pharmacologue-Toxicologue spécialisé en Pharmacocinétique avec l'AFSSAPS (aujourd'hui ANSM)

Le formaldéhyde (méthanal) est utilisé dans la fabrication et la conservation des vaccins, en raison de ses propriétés antimicrobiennes (antibactériennes et fongicides).

Le formaldéhyde (méthanal) est un produit chimique extrêmement toxique, classé dans les catégories GHS06 et GHS08 de la classification GHS (référence 1) des produits les plus toxiques, mutagènes, cancérigènes, poisons mortels pour l'homme, tels que le trichloréthylène et le chlorure de baryum.

Des études toxicologiques réglementaires sur le formaldéhyde ont été réalisées et publiées (Rapport Afsset, page 38, référence 2) Les valeurs de toxicité aiguë, telles que DL50, Doses létales qui tuent 50% des animaux, par voie orale et sous-cutanée, classent le produit en catégorie 3 de produits toxiques pour l'homme, avec le logo «Crâne et os croisés» (GHS06) aggravé par la mention toxique T et le logo «Sensibilisant, mutagène, cancérigène» (GHS08). Directive 67 /

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15 octobre 2020 4 15 /10 /octobre /2020 17:57

 La présence de Thimérosal dans les vaccins est strictement interdite

Professeur Jean-Bernard FOURTILLAN Ingénieur Chimiste, Professeur Honoraire de Chimie Thérapeutique et Pharmacocinétique Expert Pharmacologue-Toxicologue spécialisé en Pharmacocinétique avec l'AFSSAPS (aujourd'hui ANSM)

Le thimérosal est utilisé comme conservateur dans les vaccins depuis 1930, en raison de ses propriétés antimicrobiennes (antibactériennes et fongicides). Le thimérosal est un produit chimique extrêmement toxique, classé dans la catégorie GHS06 de la classification GHS (référence 3) des produits les plus toxiques pour l'homme ( poisons mortels), tels que la strychnine, le cyanure d'hydrogène et la dioxine.

 

Les études toxicologiques réglementaires du Thimérosal ont été réalisées et publiées: -Toxicité aiguë du thimérosal chez la souris -Toxicité aiguë du thimérosal Les valeurs de toxicité aiguë, mesurées par la DL50, les doses létales qui tuent 50% des animaux, par IV, SC et IP voies, faire classer Thimérosal dans la catégorie 1 des produits les plus toxiques pour l'homme, avec le logo Skull and crossbones (GHS06) aggravé par la mention très toxique T +.

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