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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 18:54

Une fois de plus le PDG de Moderna se lâche :

 

Le PDG français de l'entreprise américaine Moderna, Stéphane Bancel, a averti lors d'une conférence que le coronavirus ne disparaîtrait pas. Il a invité les responsables de santé à suivre de près son évolution pour y adapter les vaccins, indique CNBC.

«Apprendre à vivre avec le virus», voilà le verdict énoncé par des scientifiques, ainsi que des autorités sanitaires et politiques. Le PDG français du laboratoire américain Moderna, Stéphane Bancel, n’en doute pas non plus, soutenant que le Covid-19 resterait «pour toujours».

Le coronavirus «ne disparaîtra pas. Nous allons vivre avec ce virus pour toujours», a-t-il lancé lors de la 39ème conférence JPMorgan Health Care, cité par CNBC.

Le PDG de Moderna estime donc que l’évolution du virus devra être surveillée en permanence afin de traquer de nouvelles mutations et y adapter les vaccins. Moderna, dont le vaccin vient d’être autorisé dans l’Union européenne, suit de près l’apparition de nouvelles variantes.

Les nouvelles mutations connues

Au Royaume-Uni, un nouveau variant du SRAS-CoV-2 a été découvert à la mi-décembre. Il serait capable de se propager 70% plus rapidement que le plus commun. Cette mutation est désormais présente dans plusieurs pays, dont la France.

Une nouvelle, baptisée 501.V2, a été signalée en Afrique du Sud. Selon le Centre européen de contrôle et de prévention des maladies (ECDC), elle est désormais devenue dominante en Afrique du Sud.

Plus récemment, le Japon a détecté le 10 janvier un nouveau variant du coronavirus en provenance de l'Amazonie brésilienne, différente de celles qui se répandent au Royaume-Uni et en Afrique du Sud. 

 

C'est sûr que lorsqu'on trouve un vaccin en 48 h il ne faut pas s'étonner d'y revenir, mais au moins lui il a l'honnêteté de le dire, outre les variants bien sûr, remarquez que ça fait 25 ans qu'on attend un vaccin pour le VIH et l'on attend toujours.

 

 

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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 18:29

INVRAISEMBLABLE ! Comment ne pas s'insurger (littérairement s'entend et oui avec la stasi) ou s'alarmer quand le laboratoire lui même retarde la livraison du vaccin pour l'Europe d'un mois.

 

Après toutes les jérémiades journalistiques et politiques, les pleureuses du retard de la vaccination Française, personne ne s'alerte du décès de 24 Norvégien par le  Super Extra Formidable vaccin Pfizer ; panacée Universelle.

Vaccin qui comme le Pape a prouvé son infaillibilité.

Il est tellement sûr ! évidemment alors pourquoi ce retard de livraison, de qui se fout on !

 

Cela laisse planer une impression de travail bâclé, mais il reste l'effet panurgisation vaccinale des élites, pour garder leur quand à soi, avoir le signe d'appartenance au groupe, en pissant là ou leur dis de pisser, comme les mâles alpha leur ont désigné l'endroit.

Je laisserai le soin à chacun d'entre eux d'assumer les conséquences d'un échec vaccinal ou d'erreurs vaccinales, qui risquent bien de dépasser celles des autres erreurs pharmaceutiques connues, sans compter les conneries politiciennes et économiques dont on nous nourrit depuis 50 ans.

 

Quoiqu'il en soit la Chine interdit ce vaccin !

 

23 décès ont été signalés suite à la vaccination contre le Covid, sur seulement 25000 vaccinés. Environ 1,16 pour mille soit sur 50 millions de vaccinés un nombre de 58 000 décès sans compter les infirmités liées aux vaccins
 
 
 
MAJ:  La Norvège rapporte 23 décès post-vaccinaux. Après en avoir examiné 13, ils indiquent que «les effets secondaires des vaccins à ARNm ... peuvent avoir entraîné des décès. Le point commun était qu'il s'agissait de personne âgées (+80 ans) et fragiles. "Les rapports peuvent indiquer que les effets secondaires courants des vaccins à ARNm, tels que la fièvre et les nausées, peuvent avoir entraîné la mort de certains patients fragiles, déclare le médecin en chef Sigurd Hortemo de l'Agence norvégienne des médicaments.
 
En conséquence, l'Institut national de la santé publique et l'Agence norvégienne des médicaments ont modifié le guide de vaccination contre corona avec de nouveaux conseils pour ce groupe.
 
- Si vous êtes très fragile, vous ne devriez probablement pas être vacciné, a déclaré jeudi le directeur du sujet Steinar Madsen de l'Agence norvégienne des médicaments lors d'un webinaire sur le vaccin contre le corona destiné aux journalistes."
-------
 

A noter que l'agence rapporte aussi "4 cas de réactions allergiques" graves sans préciser les symptômes ressentis. Ce terme a déjà été utilisé pour le médecin mexicain qui s'est mis à convulser et a été paralysée des 4 membres pendant plusieurs jours.Donc quand ils parlent de "réaction allergique grave" ça peut être en fait des effets indésirables désastreux et pas forcément transitoires. Pas uniquement des rougeurs locales ou ce à quoi on pense avec les réactions allergiques. Ce n'est pas à prendre à la légère. Fawkes

 

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Le deuxième comité de suivi dédié à la surveillance des effets indésirables rapportés avec les vaccins COVID-19 s’est tenu le 14 janvier 2021 avec le réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance (CRPV).

Six effets indésirables graves avec une évolution favorable ont été observés en France avec le vaccin Comirnaty de Pfizer/BioNTech lors de cette troisième semaine de vaccination : 4 cas de réactions allergiques et 2 cas de tachycardie.

L’ANSM a également été informée du décès d’une personne résidant en EHPAD et vaccinée contre la Covid-19 le 13 janvier avec le vaccin Comirnaty. Aucun effet indésirable immédiat n’a été constaté suite à la vaccination. Le décès est intervenu environ deux heures après la vaccination. Le patient ne présentait pas de signes physiques de réactions allergiques. Au regard de ces éléments, des antécédents médicaux et du traitement lourd de la personne, rien ne permet de conclure que ce décès est en lien avec la vaccination. 

Une trentaine de cas d’effets indésirables non graves en lien avec le vaccin Comirnaty ont par ailleurs été enregistrés dans la base nationale de pharmacovigilance.

Suite à la survenue de cas de paralysies faciales dans d’autres pays avec le vaccin Comirnaty, une expertise a été demandée à un centre de pharmacovigilance. L’analyse de ces cas étrangers confirme que ces troubles surviennent de façon extrêmement rare avec une incidence qui ne dépasse pas celle observée chaque année en période hivernale dans la population générale.

Le premier rapport hebdomadaire sur l’ensemble des cas rapportés en France sera publié la semaine prochaine à l’issue du troisième comité de suivi. Un rapport sera ensuite publié toutes les semaines.

L’ANSM, en lien avec le réseau des CRPV, pourra communiquer à tout moment si un signal de sécurité est identifié.

 

Source: ANSM

Lu ici

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14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 18:16

« Le principal but de la vaccination n’est pas d’ordre sanitaire », selon Philippe Guillemant, Docteur et ingénieur physicien, spécialiste d’Intelligence Artificielle exerçant au CNRS. « Ce problème-là est peanuts à coté du choix de société qui se trouve devant nous, qu’une politique de gouvernance mondiale semble avoir déjà fait à notre place. Le principal but de la vaccination est de parvenir à une normalisation du port d’identité numérique par chaque citoyen. Aucune loi ne pourrait empêcher l’implémentation des algorithmes correspondants, mais seulement en interdire l’usage. La question de savoir si nous allons effectivement rentrer dans ce nouveau monde, ou pas, va donc dépendre du niveau d’acceptation du vaccin. Mais je le répète une fois de plus, mon avis est qu’on n’entrera pas dans ce nouveau monde. »

 

Le principal but de la vaccination est de parvenir à une normalisation du port d’identité numérique par chaque citoyen. Il sera en effet permis que le contrôle de ses droits d’accès à différents lieux (restaurants, boutiques, gares etc.) se fasse de manière automatique, ce qui ouvrira un immense marché, celui des objets connectés, tellement savoureux qu’il est capable de transformer des informaticiens en virologues.
Cela permettra également l’introduction d’une monnaie numérique déjà préparée par la suppression progressive de l’argent liquide.

Il y a deux cas à considérer :

– Port d’identité numérique non intimement liée au corps : mobile, bracelet, montre, sac à main…
– Port d’identité numérique intimement liée au corps : bague, puce sous la peau, identification génique…

Dans le second cas il sera impossible, sauf opération chirurgicale, de se débarrasser de son identité.

Dans un premier temps, seul le premier cas est à considérer sérieusement. Ce n’est que lorsque l’usage d’une identité numérique sera normalisé par l’habitude (de vivre autrement) que le second cas s’imposera naturellement pour renforcer la sécurité de l’usage.

Aujourd’hui, ce port d’identité numérique est déjà réalisé via nos mobiles, mais aucun usage n’en est fait, sauf marginal comme dans le cas de l’application TousAntiCovid. Tout le monde a le droit d’entrer dans n’importe quelle boutique et de voyager sans être obligé d’avoir un portable. D’autre part, le traçage des déplacements permis par un mobile est très grossier, sa précision étant comprise entre 1 et 10 mètres. On peut considérer que pour l’instant, avoir un portable est inoffensif.

Tout cela pourrait changer avec le contrôle vaccinal automatisé et la généralisation des objets connectés via la 5G et même dès la 4G. En particulier le traçage ne serait plus réalisé par GPS, mais par analyse et triangulation de signaux via les objets alentours et sera à terme 100 à 1000 fois plus précis, à mesure que la technologie évoluera.

 

Le port non lié au corps d’identité numérique, dans un environnement peuplé d’objets connectés (maisons, voitures, routes, villes…) permettrait les recueils de données suivants par une I.A. :

– Vérification d’autorisation d’accès pour les vaccinés
– Contrôle de vitesse et stationnement (voiture connectée)
– Identification de toutes sortes d’infractions à la conduite
– Identification des personnes avec qui l’on déjeune
– Mémorisation de tous les déplacements
– Calcul de temps de travail ou temps de présence…
– Détection de déplacement inhabituel…
– Etc

Il convient de préciser qu’aucune loi ne pourrait empêcher l’implémentation des algorithmes correspondants, mais seulement en interdire l’usage.Toutefois, il serait extrêmement difficile de détecter qu’un tel usage n’est pas effectué. Seule son exploitation pourrait être rendue visible, mais cela laisse une grande place à une exploitation inavouée, par exemple par une société d’assurance où le calcul des droits est déjà réalisé de façon informatique.

Considérons maintenant le deuxième cas, et allongeons la liste précédente :

– Maison intelligente (interactions, commandes, dialogues…)
– Analyse d’activités privées (dormir, lire, faire l’amour…)
– Surveillance de l’activité des enfants
– Analyse des interactions familiales
– Analyse de situation (repos, activité, chute…)
– Analyse de comportement (geste brusque, activité sportive…)
– Détection et mémorisation des habitudes
– Etc

J’en oublie certainement, sachant qu’il est difficile d’imaginer d’avance tout ce que la quatrième révolution industrielle pourrait nous inventer. Je ne parle ici que d’un transhumanisme très doux, presque acceptable, sans faire référence à quoi que ce soit d’intrusif comme une puce dans le cerveau, des nanorobots dans nos veines ou une vision artificielle et connectée. Mais il va de soi que l’acceptation de ces technologies intrusives est conditionnée à l’acceptation de l’usage d’identité numérique.

La question de savoir si nous allons effectivement rentrer dans ce nouveau monde, ou pas, va donc dépendre du niveau d’acceptation du vaccin. Il est en effet peu probable que l’on oblige chaque citoyen à porter une identité numérique lors de ses déplacements si 50% de la population n’est pas vaccinée, car on ne va pas limiter à ce point la liberté de circulation. Par contre, si seulement 5% de la population n’est pas vaccinée, il est fort probable qu’on entrera dans ce nouveau monde.
La réalité sera évidemment bien plus complexe que cette simplification binaire, qui n’a d’autre but que d’éveiller aux véritables enjeux.

Donc, je le répète, nous ne sommes pas confrontés à un problème sanitaire avec le virus. Ce problème-là est peanuts à coté du choix de société qui se trouve devant nous, qu’une politique de gouvernance mondiale semble avoir déjà fait à notre place.

Mais je le répète une fois de plus, mon avis est qu’on n’entrera pas dans ce nouveau monde.

Philippe Guillemant, le 24 novembre 2020

 

Pour en savoir plus sur l’auteur : http://guillemant.net
Sa biographie, ses articles, ses livres et dvd, ses conférences, ses réalisations technologiques, sa revue de presse et ses publications.

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14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 18:07

Le vaccin n'est pas obligatoire, ben voyons, mais si vous avez a partir a l 'étranger vous devrez montrer patte blanche comme quoi vous avez été modifié génétiquement.

13 janvier 2021

Les Passeports vaccinaux arrivent !

 

http://

Malgré les démentis du gouvernement, selon lesquels il serait prévu de déployer des passeports vaccinaux COVID, des rapports ont au contraire confirmé que les personnes vaccinées dans deux régions sélectionnées de Grande-Bretagne se verront délivrer ce laisser-passer "à l'essai". Il est en cours de déploiement avec effet immédiat.

 

Le London Telegraph rapporte que la société de biométrie iProov et la société de cybersécurité Mvine ont développé les passeports vaccinaux, qui seront fournis sous forme d'application sur les téléphones des personnes vaccinées.

Le gouvernement mènera le déploiement dans deux régions et suivra son application jusqu'en mars.

Le rapport note que le gouvernement a déjà investi 75.000 £ dans l'essai, afin de surveiller les vaccinés.

Frank Joshi, directeur et fondateur de Mvine, a noté que, bien que le projet ait commencé comme un simple moyen de conserver un registre des tests COVID, des fonds supplémentaires y ont été injectés afin de le transformer en un programme de passeport vaccinal.

«À l'origine, nous avons commencé avec un suivi individualisé des tests PCR, mais il peut également être utilisé pour vérifier si vous avez bien été vacciné», a déclaré Joshi, selon le rapport.

Andrew Bud, directeur général de l'autre société impliquée, iProov, a déclaré que le système serait intégré au Service national de santé et pourrait facilement être déployé à tout le pays.

«Nous parlons d'une technologie remarquable qui peut être mise en œuvre et peut être facilement intégrée au NHS», a-t-il déclaré.

Le développement semble être distinct des contrats gouvernementaux accordés à deux autres entreprises pour développer des «passeports liberté» COIVD, dont nous avons fait état il y a plusieurs semaines.

Le mois dernier, le ministre britannique des vaccins, Nadhim Zahawi, a annoncé que le gouvernement n'avait pas l'intention d'introduire des passeports d'immunité en masse, ni d'imposer des restrictions à ceux qui ne l'ont pas.

Cette dernière révélation met sérieusement en doute l'affirmation déjà douteuse de Zahawi.

Nous avions également précédemment rendu compte, en novembre, des projets du gouvernement britannique de développer un système de code QR à utiliser comme «passeport d'immunité».

 

Le rapport, issu de  sources proches du gouvernement, a noté que «ceux qui refusent de recevoir le vaccin se verraient probablement refuser l'entrée de certains lieux, dans le cadre de ces mêmes propositions.»

D'autres rapports ont suggéré qu'une application déjà utilisée au Royaume-Uni par des personnes pour prendre des rendez-vous chez le médecin et à l'hôpital, pourrait mettre en œuvre une section sur l'état de la vaccination, qui montrera si une personne a reçu le vaccin contre le coronavirus ou non, et que les entreprises pourraient l'utiliser pour refuser l'entrée à ceux qui ne l'ont pas fait.

Le spectre des soi-disant «passeports d'immunité» se profile à l'échelle mondiale.

Hier, il a été révélé que le Danemark est le dernier pays à avoir annoncé qu'il déploie un «passeport Covid», pour permettre à ceux qui ont pris le vaccin de naviguer dans la société sans aucune restriction.

Récemment,  le gouvernement de l'Ontario, au Canada, a admis  qu'il étudie les «passeports d'immunité» en conjonction avec des restrictions sur les voyages et l'accès aux lieux sociaux pour les non-vaccinés.

Le mois dernier, Israël a annoncé  que les citoyens qui reçoivent le vaccin COVID-19 recevront des «passeports verts», qui leur permettront de se rendre partout et de manger dans les restaurants.

Une  litanie  d' autres personnalités du  gouvernement  et de  l'industrie du voyage aux États-Unis, en Grande - Bretagne  et au delà, ont suggéré que les  «passeports COVID»  arrivent pour que  «la vie revienne à la normale» !

Sam Grant, directeur de campagne du groupe de défense des libertés civiles  Liberty,  a averti que «toute forme de passeport d'immunité risque de créer un système à deux vitesses dans lequel certains d'entre nous ont accès aux libertés et au soutien tandis que d'autres sont exclus.»

«Ces systèmes pourraient entraîner l'interdiction des personnes qui n'ont pas été vaccinés des services publics essentiels, du travail et du logement - les plus marginalisés d'entre nous étant les plus durement touchés», a en outre averti Grant.

«Cela a également des implications plus larges, car toute forme de passeport d'immunité pourrait ouvrir la voie à un système d'identité complet - une idée qui a été à plusieurs reprises rejetée comme incompatible avec la construction d'une société respectueuse des droits», a en outre exhorté Grant.

 

 

Un député européen nous transmet le document ci-dessous qui démontre comment, au Parlement Européen, on se prépare à pérenniser la dictature sanitaire. Des débats vont s’entamer le 2 février sur le projet d’un European Tourism Certificate, variante du passeport vaccinal.

 

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14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 17:58

Le vaccin Moderna contre le Covid 19 a été trouvé en 48 heures, assure le PDG Stéphane Bancel

Alors que Moderna vient d’annoncer la mise au point d’un candidat vaccin, Stéphane Bancel, PDG français de cette start-up américaine était l’invité de Dimitri Pavlenko sur Radio Classique ce mercredi 18 novembre. Il a assuré que les équipes de Moderna avaient « designé le vaccin en 48 heures » sur leur ordinateur, et qu’il leur avait fallu 42 jours pour le fabriquer....

 

 

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14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 17:45

Pour les aficionados des complotistes a tous les carrefours ; comment se fait il que par un hasard malencontreux, un taux aussi élevé d'effets indésirables des vaccins ARNm se développe en Israël et aux USA !

On sait que le travail de recherche surpassait celui des bénédictins puisque comme l'avoue sur Radio Classique "Le vaccin Moderna contre le Covid 19 a été trouvé en 48 heures, assure le PDG Stéphane Bancel"

 

En Israël les vaccinés représentent 21% de la population et…17% des cas graves hospitalisés

Publié par wikistrike.com sur 14 Janvier 2021, 08:16am

Catégories : #Santé - psychologie

En Israël les vaccinés représentent 21% de la population et…17% des cas graves hospitalisés

par Patrice Gibertie.

La cheffe des services de santé publique au Ministère de la Santé, le Dr Sharon Elrai-Price, a averti mardi lors d’un briefing qu’une seule dose du vaccin contre le coronavirus n’offrait pas une protection suffisante contre l’infection par le virus.

Le Dr Elrai-Price a noté que 17% des patients gravement malades qui sont actuellement hospitalisés sont des patients qui ont reçu une première dose du vaccin avant leur hospitalisation.

Les données montrent qu’à ce jour, 4 500 personnes ont été diagnostiquées positives au coronavirus après avoir reçu la première dose de vaccin, dont 375 ont été hospitalisées en raison de la maladie.

Parmi les personnes hospitalisées, 244 l’ont été dans la première semaine suivant leur vaccination, 124 au cours de la deuxième semaine, et 7 plus de 15 jours après avoir reçu le vaccin.

« Le nombre de cas confirmés a atteint un nouveau sommet, nous avons passé la barre des 9 000 tests positifs. Il n’y a jamais eu un tel chiffre », a déploré le Dr Elrai-Price.

Le vaccin ne serait donc pas la solution miracle ce qui rend nécessaire le traitement ; Israël utilise le protocole Raoult et ils s’en sortent.

source : https://pgibertie.com

 

Lire aussi >>>> L’épidémie repart en israël malgré une intense vaccination Pfizer

 

 

Au Royaume-Uni comme USA, ces deux pays qui utilisent également le vaccin Pfizer dans une vaccination de masse, les admissions en urgence et hospitalisations battent chaque jour des records.  Il est donc légitime de s'interroger quant à l'efficacité et même la dangerosité de la picouse Pfizer. 

En tous les cas, les premières remontées dans les pays les plus avancés ne sont absolument pas rassurantes. Scandale en vue, avec certitude.

La situation israélienne est si grave qu'elle est même rapportée par BFM: 

Marc Bildermann pour WikiStrike

 

 

Le site américain LifeSiteNews signale que la liste des personnes qui, aux Etats-Unis, doivent rejoindre les salles d’urgence après avoir reçu un vaccin contre le COVID-19 se chiffre par centaines et la liste des personnes qui ont subi des effets indésirables dépasse les mille, selon le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) .

VAERS est un système d’analyse géré par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et la Federal Drug Administration (FDA). Il recueille des informations concernant les mauvaises réactions aux vaccins. Selon son site Web , «les professionnels de la santé sont tenus de signaler certains événements indésirables et les fabricants de vaccins sont tenus de signaler tous les événements indésirables qui sont portés à leur attention.»

«Un travailleur de la santé de l’hôpital régional de Bartlett en Alaska a souffert d’une réaction allergique grave soupçonnée, ou anaphylaxie, après avoir reçu le vaccin de Pfizer. Elle a été emmenée aux urgences et y a passé plusieurs nuits avant d’être renvoyée », a rapporté The Epoch Times .

Depuis lors, un deuxième travailleur de la santé du même hôpital en Alaska a également souffert d’effets secondaires indésirables du vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19. Les médecins ont administré de l’épinéphrine pour ouvrir ses voies respiratoires. Une déclaration publiée sur le site Web de la ville de Juneau se lit comme suit : «Un deuxième membre du personnel a souffert de de vertiges et de gorge irritée dix minutes après avoir été injecté.»

«Le système a reçu des rapports sur 1 156 événements indésirables au total. Parmi ceux-ci, 17 personnes «en danger de mort» et deux ont conduit à une «invalidité permanente». »

Des milliers d’autres déclarent eux-mêmes leur incapacité à retourner immédiatement au travail ou à effectuer des activités quotidiennes normales après le vaccin. Selon The Epoch Times , ces incidents ont été signalés via V-safe, «une application pour smartphone … qui utilise des messages texte et des enquêtes Web pour fournir des bilans de santé personnalisés et permet aux utilisateurs de dire rapidement au CDC s’ils rencontrent des problèmes d’effets secondaires.”

La FDA est censée enquêter sur les réactions allergiques au vaccin contre le coronavirus produit par Pfizer. Elle a averti le public .

“Les directives actuelles de la FDA indiquent que la plupart des Américains souffrant d’allergies devraient être autorisés à prendre le vaccin, mais que les personnes qui ont eu des réactions graves à d’autres vaccins ne devraient pas se faire vacciner.” De plus, ceux qui ont eu des réactions au vaccin ne devraient pas recevoir une deuxième dose.

Au 6 janvier, le nombre de rapports était de «308 patients envoyés aux urgences des hôpitaux documentés sur le système de notification des événements indésirables liés aux vaccins (VAERS). Cela représente 0,0064% du total des vaccinations effectuées, soit 4,8 millions. »

 
Rappelons que les fabricants de vaccins ne peuvent pas être poursuivis si leurs produits invalident ou tuent quelqu’un.

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12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 18:24
Par Dr Louis Fouché, Médecin anesthésiste-réanimateur à Marseille

Temps de lecture : 8 minutes

 

Depuis plusieurs mois, la seule issue de crise du covid possible serait la vaccination des 7 milliards d’êtres humains peuplant la planète. Aucune autre voie ne serait possible. Attention, comme l’a signalé Mike Ryan de l’OMS, « il y a pire qu’un mauvais virus, il y a un mauvais vaccin » [1].

 

Voir aussi: Immunité artificielle? Invitation à la prudence

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12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 18:22

Pfizer : « Jamais vu une fréquence aussi élevée d’effets indésirables pour un vaccin », assure Eric Caumes -

Publié par wikistrike.com sur 11 Janvier 2021, 15:50pm

 

Pfizer : « Jamais vu une fréquence aussi élevée d’effets indésirables pour un vaccin », assure Eric Caumes -

Le Parisien interroge ce matin Eric Caumes chef du service épidémiologique de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, qui a consulté les données transmise par le laboratoire Pfizer sur son injection contre le Covid 19 et il déclare : « je n’ai jamais vu une fréquence aussi élevée d’effets indésirables pour un vaccin ».

 

Eric Caumes préconise de vacciner les personnes âgées, mais pas les plus jeunes

L’infectiologue évoque des maux de tête, de la fièvre qui peut être forte notamment chez les jeunes. « Il y a peut-être un problème » conclut-il. Question très directe du Parisien-Aujourd’hui en France : « à votre avis, la population court-elle un risque à se faire immuniser ? ». Eric Caumes répond que c’est une question trop sensible, tout dépend de la balance bénéfices /risques. Il ajoute qu’il vaccinerait les personnes âgées mais pas les plus jeunes ou les personnes sans comorbidités : « aujourd’hui le monde se précipite, on est dans une dérive commerciale ».

A lire aussi

 

S’il émet des doutes pour les injections Pfizer, en revanche il affirme qu’il se ferait volontiers immuniser par celui d’Astra-Zeneca ou le vaccin chinois pour lesquels on ne dispose pas de résultats validés. Autre question du Parisien : « ne craignez-vous pas de faire le jeu du complotisme ? ». « Si, j’en ai terriblement peur », répond-il, « mais dès qu’on sort de la pensée unique dominante, on est tout de suite considéré comme un complotiste, ou un âne comme m’a qualifié Olivier Véran, le ministre de la Santé, alors que je suis de ceux qui défendent le plus le vaccin ».

 

« Si on se loupe, toute l’histoire de la vaccinologie sera discréditée » selon Eric Caumes

Eric Caumes réclame donc la preuve de la fiabilité des injections produites par Pfizer et il conclut par ces mots : « si on se loupe, toute l’histoire de la vaccinologie sera discréditée. Aujourd’hui on a l’impression qu’il faut choisir son camp, tout n’est pas noir ou blanc, ça peut être gris et il faut le dire ». A noter sur le site des Echos la réponse de Dominique Seux qui tacle Eric Caumes en le citant explicitement. 3 fake news sur le vaccin c’est le titre de son papier à retrouver sur le site du quotidien de l’économie.

 

A lire aussi

 

Du coté du Figaro, on s’intéresse ce matin à l’origine du Covid. Un an après, insiste le quotidien, l’origine du coronavirus reste un mystère. Le fameux pangolin n’est plus le principal suspect, mais la Chine refuse toujours aux scientifiques étrangers l’accès à l’endroit ou l’épidémie a explosé, c’est-à-dire la ville de Wuhan et son marché aux animaux. Le journal avance prudemment sur les différentes hypothèse mais rappelle qu’un accident de laboratoire est possible, il existe d’ailleurs des précédents.

Renaud Blanc

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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 17:58

Plus de 70 spécialistes confirment l'intérêt de la vitamine D sur le COVID

 

 

Plus de 70 spécialistes confirment l'intérêt de la vitamine D sur le COVID

Le rôle bénéfique de la vitamine D sur la prévention de l’infection par le SARS-CoV-2 et des formes graves a été suggéré par de nombreuses publications. Quelles sont les données actuellement disponibles dans la littérature ? Quels messages pratiques en tirer ? Quelle supplémentation proposer en prévention et en cas de Covid ? Position et recommandations d’experts et de sociétés savantes nationales françaises*. Exclusif !

 

 

Après 12 mois de circulation virale, la Covid-19, liée au SARS-CoV-2, a infecté des millions de personnes dans le monde, faisant des centaines de milliers de morts, en particulier chez les personnes âgées, fragiles et celles atteintes de maladies chroniques.1 En l’absence de traitement curatif efficace et accessible à ce jour contre la Covid-19, recourir à des molécules déjà existantes pourrait aider à contrôler la pandémie. Le rôle bénéfique potentiel de la vitamine D est discuté dans de nombreuses publications.2-5 L’objectif de cet article de position était de préciser les données actuellement disponibles dans la littérature biomédicale sur ce sujet, et d’en tirer des messages clairs et pragmatiques vis-à-vis de l’intérêt d’assurer un statut satisfaisant en vitamine D dans la population générale dans le contexte de la Covid-19.

La vitamine D comme aide à la prévention de l’infection par le SARS-CoV-2 ?

La carence en vitamine D, définie par une concentration circulante de 25-hydroxyvitamine D, ou 25(OH)D, inférieure à 12 ng/mL (ou 30 nmol/L), et l’insuffisance en vitamine D, définie par une concentration circulante de 25(OH)D entre 12 et 20 ng/mL (ou 50 nmol/L),6 peuvent affecter le système immunitaire. En effet, la vitamine D stimule d’une part l’expression et la sécrétion des peptides antimicrobiens par les monocytes/macrophages, ce qui participe aux défenses des muqueuses, mais aussi la synthèse de cytokines anti-inflammatoires tout en inhibant la synthèse de cytokines pro-inflammatoires.7 

Plusieurs études observationnelles ont rapporté une association entre les concentrations circulantes basses de 25(OH)D et le risque d’infections respiratoires aiguës, dont la grippe.8 De plus, des méta-analyses récentes d’essais randomisés contrôlés rapportent un effet protecteur de la supplémentation en vitamine D sur les infections des voies respiratoires en particulier chez les sujets carencés en vitamine D recevant une supplémentation quotidienne ou hebdomadaire.9,10

Concernant la Covid-19, les premiers rapports montrent que la concentration circulante de 25(OH)D est plus basse chez les adultes infectés que chez les autres.11,12 Dans une étude écologique, des corrélations inverses ont été trouvées dans 46 pays entre la carence en vitamine D dans la population générale et l’incidence de la Covid-19.13 Plus précisément, l’existence d’une insuffisance en vitamine D semble précéder la survenue incidente de la Covid-19,14 et non l’inverse. 

Malgré l’absence de données interventionnelles solides pour le moment, les résultats préliminaires de l’étude Koronastudien.no, montrant en Norvège que les consommateurs réguliers d’huile de foie de morue sont moins à risque d’être infectés par le SARS-CoV-2,15 suggèrent que la supplémentation en vitamine D pourrait aider à prévenir la Covid-19. Ces données observationnelles ne permettent pas de prouver l’imputabilité d’une concentration basse de 25(OH)D sur le risque de survenue de la Covid-19 chez un individu, mais les effets positifs connus de la vitamine D sur le système immunitaire soulèvent l’hypothèse que les personnes ayant un statut satisfaisant en vitamine D sont mieux armées pour ne pas développer la maladie.

La vitamine D comme aide à la prévention des formes graves de Covid-19 ?

Si la Covid-19 n’entraîne généralement que des symptômes bénins, elle peut aussi progresser vers une réaction inflammatoire incontrôlée, appelée « orage cytokinique », en partie secondaire à la régulation négative par le SARS-CoV-2 de l’enzyme de conversion de type 2 de l’angiotensine (ACE2 : enzyme de contre-régulation dégradant l’angiotensine 2 en angiotensine 1-7 ayant des propriétés antioxydantes, antifibrosantes et anti-inflammatoires). La conséquence est un état pro-inflammatoire associé à de graves lésions tissulaires, contribuant aux formes graves de Covid-19 et notamment à la survenue d’un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), souvent fatal.1 Les personnes âgées et celles ayant des comorbidités, telles que l’hypertension artérielle, le diabète ou l’obésité, sont plus à risque de développer une forme grave de Covid-19.

La vitamine D module l’activité du système rénine angiotensine et l’expression de l’ACE2.16 Une étude chez des rats ayant un SDRA chimiquement induit a ainsi montré que l’administration de vitamine D augmentait les taux d’ARNm et de protéines ACE2, et que les rats supplémentés en vitamine D avaient des symptômes de SDRA plus légers et des lésions pulmonaires plus modérées que les rats témoins.17 En outre, la modulation de l’immunité adaptative par la vitamine D (stimulation de l’expression de cytokines anti-inflammatoires par les macrophages et limitation de la production de cytokines pro-inflammatoires par les lymphocytes T helper de type 17) pourrait aussi limiter les conséquences de l’orage cytokinique.

On notera également que les principaux facteurs de risque de carence en vitamine D (l’âge avancé, l’obésité, ou les maladies chroniques) sont très semblables aux facteurs de risque de formes graves de Covid-19.1,6 En cas de Covid-19, plusieurs études ont ainsi montré, en prenant en compte les potentiels facteurs de confusion, que les personnes ayant une concentration de 25(OH)D basse étaient plus susceptibles d’évoluer vers une forme grave,18 de recourir à une ventilation non invasive,19 d’avoir une durée d’hospitalisation prolongée,12 mais aussi de mourir de la Covid-19,20 y compris dans les unités de soins intensifs.20 Alors que beaucoup d’études concluent à une corrélation inverse entre concentration de 25(OH)D chez les patients Covid-19 et sévérité de la maladie, ce n’est pas le cas de toutes les études.14 Pour une analyse critique des études publiées jusqu’au 15 octobre 2020 et des facteurs de confusion associés à la carence en vitamine D, comme la faible activité physique ou une nutrition défaillante, nous conseillons de consulter la revue de Mercola et al.5 Ainsi l’insuffisance en vitamine D pourrait constituer un facteur de risque indépendant de forme grave de Covid-19 ce qui est potentiellement très intéressant, car, contrairement aux autres facteurs de risque sur lesquels il n’existe que peu (ou pas) de possibilités d’agir, la carence en vitamine D est très facilement modifiable par une simple supplémentation.21

Les (rares) études d’intervention publiées sont en faveur d’un effet bénéfiquede la supplémentation en vitamine D pour réduire la gravité des symptômes chez les adultes atteints de Covid-19. Ainsi, un essai clinique randomisé contrôlé contre placebo chez 40 malades Covid-19 initialement carencés en vitamine D a montré qu’une plus grande proportion de participants ayant reçu une forte dose de vitamine D (50 000 UI/j pendant 7 jours) n’avaient plus d’ARN viral du SARS-CoV-2 détectable à 21 jours sur les prélèvements oropharyngés par rapport au groupe placebo (63 % vs 21 % respectivement ; p : 0,018).22 Sur le versant des bénéfices cliniques, un essai randomisé a rapporté, chez 76 adultes âgés en moyenne de 53 ans hospitalisés pour Covid-19, que ceux ayant reçu des suppléments de calcifédiol (c’est-à-dire de 25(OH)D) en plus des soins standards contre la Covid-19 ont eu significativement moins souvent recours à la réanimation que ceux n’ayant reçu que les soins standards (1/50 soit 2 % vs 13/26 soit 50 % ; p < 0,001).23 Ces résultats sont confortés par deux études quasi expérimentales conduites en France pendant la première vague qui ont rapporté des formes moins graves de Covid-19 et une amélioration de la survie d’environ 90 % en cas de supplémentation régulière en vitamine D3 chez des personnes âgées soit hospitalisées,24 soit résidant en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD).25 Une étude anglaise a également rapporté que la prise de fortes doses de vitamine D3 (environ 280 000 UI sur une période de 7 jours) était associée à une amélioration de 87 % de la survie chez les patients hospitalisés pour Covid-19, indépendamment des concentrations initiales de 25(OH)D.26 Les effectifs faibles et le design de ces études justifient toutefois la poursuite d’essais cliniques randomisés de grande envergure.27 

Les données ci-dessus nous incitent à recommander dès à présent les actions suivantes

– Supplémentation en vitamine D avant toute infection par le SARS-CoV-2

La supplémentation en vitamine D est une mesure simple, efficace, sans danger, peu coûteuse et remboursée par l’Assurance maladie. Même s’il n’existe pas encore de preuves indiscutables que la supplémentation en vitamine D réduit le risque d’infection par le SARS-CoV-2, le maintien d’un statut vitaminique D satisfaisant présente de toute façon des bénéfices au-delà de la Covid-19 en favorisant, entre autres, la santé osseuse et neuromusculaire et en étant associé à une amélioration du pronostic dans certains cancers.6 Plusieurs sociétés savantes et groupes d’experts nationaux et internationaux ont déjà publié des avis recommandant la supplémentation en vitamine D dans le contexte de l’épidémie Covid-19.28-31 Les gouvernements britannique et écossais ont de leur côté prévu de fournir de la vitamine D à titre préventif à plusieurs millions de personnes fragiles.32

En l’absence de risque majeur lié à la supplémentation à dose adaptée33 et vu qu’environ la moitié de la population générale française a une hypovitaminose D,34tout pousse aujourd’hui à supplémenter en vitamine D tout au long de l’année les personnes à risque d’hypovitaminose D (c’est-à-dire les personnes de 80 ans et plus, ou malades, ou fragiles, ou dépendantes, ou obèses, ou vivant en EHPAD), et la population générale pendant la période hivernale.22L’objectif est que la majorité de la population générale atteigne une concentration de 25(OH)D sérique entre 20 et 60 ng/mL. Les études les plus solides méthodologiquement indiquent que des apports de1 200 UI/j sont nécessaires pour cela,35 ce qui, en l’absence de formes pharmaceutiques de vitamine D adaptées à une prise journalière simple, pourrait être remplacé par une prise de 50 000 UI de vitamine D3 par moisLe double de cette dose devrait être prescrit aux sujets obèses. Cette attitude correspond en fait à respecter la recommandation (hors Covid-19) de maintenir un statut vitaminique D satisfaisant dans la population générale, et ne nécessite donc pas d’attendre les résultats d’essais contrôlés randomisés dédiés à la Covid-19 pour être appliquée. Le dosage de la 25(OH)D n’est pas nécessaire (et n’est de plus pas remboursé en France) dans ce cas. La crainte de lithiase rénale liée à la prescription de vitamine D sans dosage préalable (et donc sans confirmation de la carence en vitamine D) peut être rassurée par les résultats des grands essais cliniques récents contrôlés contre placebo qui ont clairement montré qu’il n’y avait pas eu d’augmentation des lithiases rénales chez plusieurs dizaines de milliers d’individus non carencés en vitamine D (avec une 25(OH)D moyenne de l’ordre de 30 ng/mL à l’inclusion) qui avaient reçu pendant plusieurs années 2 000 UI/j,36 4 000 UI/j,37 ou 100 000 UI/mois.38

Chez certains patients (les patients en situation de « fragilité osseuse », les patients insuffisants rénaux chroniques avec DFG < à 45 mL/min/1,73 m², les patients ayant une malabsorption ou en post-chirurgie bariatrique malabsortive de type bypass, et les patients âgés chuteurs), la concentration-cible se situe plutôt entre 30 et 60 ng/mL. Le dosage de la 25(OH)D est alors nécessaire, et les modalités de supplémentation sont décrites dans les recommandations du Groupe de recherche et d’information sur l’ostéoporose (GRIO).39 Chez les patients âgés et très âgés, un rythme de recharge étalé sur plusieurs semaines peut être proposé afin d’éviter tout effet indésirable lié à la réplétion trop rapide.21, 40 Chez les enfants de 0 à 18 ans, et même si la Covid-19 est souvent peu sévère dans cette population (exception faite des rares cas de syndrome inflammatoire multi-systémique), la supplémentation en vitamine D mérite d’être poursuivie au cours de cette pandémie, à l’instar des résultats trouvés dans la bronchiolite chez l’enfant.41

– Supplémentation en vitamine D en cas de Covid-19 avérée

Comme on l’a vu plus haut, l’hypovitaminose D pourrait être un facteur de risque indépendant de forme grave de Covid-19 qui a l’avantage d’être très facilement modifiable par une simple supplémentation. Même s’il semble logique, comme le recommande l’Académie de médecine,42 de supplémenter en vitamine D les patients atteints de Covid-19 en fonction d’un dosage de la 25(OH)D circulante, nous sommes aussi conscients que ce résultat de dosage pourrait dans de nombreux cas n’être disponible qu’après un délai selon nous inacceptable. Par exemple, la réalisation d’une prise de sang en ambulatoire intègre plusieurs étapes (prise de rendez-vous et déplacement au laboratoire, attente du résultat d’analyse, prescription du supplément et récupération à la pharmacie) qui risquent de décourager les patients, et ce d’autant qu’ils devraient rester isolés en raison de leur Covid-19. Des difficultés similaires peuvent être rencontrées dans les EHPAD ne disposant pas de pharmacie à usage intérieur. À l’hôpital, la possibilité de patienter jusqu’au résultat du dosage de 25(OH)D doit aussi être soigneusement évaluée à l’aune du degré d’urgence de la Covid-19 ayant motivé l’hospitalisation. Même si l’impact sur la prévention et/ou l’amélioration des formes graves de Covid-19 fait encore l’objet d’études en cours, nous recommandons donc, dans l’attente des résultats des essais contrôlés en cours, d’obtenir le plus rapidement possible un statut satisfaisant en vitamine D en cas d’infection par le SARS-CoV-2 (grade de recommandation 1B). Nous proposons de prescrire chez l’adulte, en traitement adjuvant aux protocoles de traitements standards disponibles, une dose de charge de vitamine D dès le diagnostic de Covid-19, par exemple 100 000 UI de vitamine D3 per os (200 000 UI chez les patients obèses et/ou ayant d’autres facteurs de risque de gravité de Covid-19) à renouveler après une semaine.21 Cette supplémentation permet de faire monter rapidement la concentration de 25(OH)D sans aucun risque en dehors de situations cliniques rares (sarcoïdose et autres granulomatoses) ou très rares (mutations inactivatrices de certains gènes comme CYP24A1), et d’obtenir un statut vitaminique D satisfaisant pendant la période critique d’environ un mois au cours de laquelle les patients atteints de Covid-19 peuvent déclarer des formes graves. L’intérêt potentiel de posologies plus élevées est actuellement à l’étude.27

Auteurs

*Avec le soutien de l’Association française de lutte antirhumatismale (AFLAR), de la Société française d’endocrinologie (SFE), de la Société française de gériatrie et gérontologie (SFGG), de la Société française de pédiatrie (SFP), de la Société française d’endocrinologie et diabétologie pédiatrique (SFEDP), et de la Société francophone de néphrologie dialyse et transplantation (SFNDT).

Cédric Annweiler (cedric.annweiler@chu-angers.fr), département de gériatrie, centre hospitalier universitaire d’Angers, Angers, Jean-Pierre Aquino, délégation générale de la SFGG. 

Justine Bacchetta, centre de référence des maladies rénales rares, centre de référence des maladies rares du calcium et du phosphore, hôpital Femme Mère Enfant, Bron.

Pierre Bataille, service de néphrologie, CH de Boulogne-sur-Mer, Boulogne-sur-Mer.

Stanislas Bataille, centre de néphrologie et transplantation rénale, Marseille.

Alexandra Benachi, service de gynécologie obstétrique, hôpital Antoine Béclère, APHP, Clamart.

Gilles Berrut, pôle hospitalo-universitaire de gérontologie clinique, CHU de Nantes, Nantes.

Hubert Blain, service de gériatrie, CHU de Montpellier, Montpellier.

Sylvie Bonin-Guillaume, service de médecine interne gériatrie, APHM, Marseille.

Marc Bonnefoy, département de médecine gériatrique, CHU Lyon, Pierre-Bénite.

Valérie Bousson, service de radiologie ostéo-articulaire, hôpital Lariboisière, APHP, Paris.

Béatrice Bouvard, service de rhumatologie, CHU d’Angers, Angers.

Véronique Breuil, service de rhumatologie, CHU de Nice, Nice.

Olivier Bruyère, centre collaborateur de l’OMS pour l’étude de la santé et du vieillissement de l’appareil musculo-squelettique, département des sciences de la santé publique, Liège.

Étienne Cavalier, département de chimie clinique, CHU de Liège, Liège.

Thomas Célarier, département de gérontologie clinique, CHU de Saint-Étienne, Saint-Étienne.

Olivier Chabre, endocrinologie, CHU Grenoble-Alpes, Grenoble.

Philipe Chanson, service d’endocrinologie et des maladies de la reproduction, hôpital Bicêtre, APHP, Le Kremlin-Bicêtre.

Roland Chapurlat, hôpital Édouard Herriot, Lyon.

Philippe Chassagne, service de médecine interne gériatrique, hôpital Charles Nicolle, Rouen.

Charles Chazot, néphrologie, NephroCare Tassin-Charcot, Sainte Foy-les-Lyon.

Martine Cohen-Solal, département de rhumatologie, hôpital Lariboisière, APHP, Paris.

Catherine Cormier, service de rhumatologie, hôpital Cochin, APHP, Paris.

Bernard Cortet, département de rhumatologie, CHRU de Lille, Lille.

Marie Courbebaisse, service des explorations fonctionnelles, hôpital européen Georges Pompidou, APHP, Paris.

Tristan Cudennec, service de médecine gériatrique, hôpital Ambroise Paré, Boulogne-Billancourt.

Françoise Debiais, service de rhumatologie, CHU de Poitiers, Poitiers. 

Rachel Desailloud, département d’endocrinologie, diabète et nutrition, CHU d’Amiens, Amiens.

Brigitte Delemer, endocrinologie, diabétologie, nutrition, hôpital Robert Debré, CHU de Reims, Reims.

Marc Duquenne, endocrinologie, CH de Saumur, Saumur.

Patrice Fardellone, service de rhumatologie, CHU d’Amiens, Amiens.

Denis Fouque, département de néphrologie, hôpital Lyon-Sud, Lyon.

Gérard Friedlander, fondation Université de Paris, Paris.

Thomas Funck-Brentano, service de rhumatologie, hôpital Lariboisière, APHP, Paris.

Jean-Bernard Gauvain, service de court-séjour gériatrique, CHR d’Orléans, Orléans. 

Gaetan Gavazzi, service gériatrie clinique, CHU Grenoble-Alpes, Saint-Martin-d’Hères.

Laurent Grange, président de l’AFLAR, service de rhumatologie, CHU Grenoble Alpes, hôpital sud, Échirolles.

Olivier Guérin, président de la SFGG, service de médecine gériatrique et thérapeutique, CHU de Nice, Nice

Dominique Guerrot, président de la commission de néphrologie de la SFNDT, service de néphrologie, CHU de Rouen, Rouen.

Pascal Guggenbuhl, Institut NUMECAN (Nutrition Metabolisms and Cancer), CHU de Rennes, Rennes.

Pascal Houillier, service des explorations fonctionnelles, hôpital européen Georges Pompidou, Paris.

Maryvonne Hourmant, présidente de la SFNDT, département de néphrologie et transplantation, CHU de Nantes, Nantes. 

Rachida Inaoui, service de rhumatologie, Pitié-Salpêtrière, APHP, Paris.

Rose-Marie Javier, service de rhumatologie, hôpital de Hautepierre, Strasbourg.

Guillaume Jean, Néphrologie, NephroCare Tassin-Charcot, Sainte Foy-les-Lyon.

Claude Jeandel, centre de gérontologie, CHU de Montpellier, Montpellier.

Peter Kamenicky, service d’endocrinologie et des maladies de la reproduction physiologie et physiopathologie endocriniennes, hôpital Bicêtre, APHP, Le Kremlin-Bicêtre.

Véronique Kerlan, présidente de la SFE, département d’endocrinologie, diabète et maladies métaboliques, hôpital de la Cavale Blanche, Brest.

Mare-Hélène Lafage-Proust, Inserm U1059, Université de Saint-Étienne, Saint-Étienne.

Erick Legrand, service de rhumatologie, CHU d’Angers, Angers.

Bruno Lesourd, département de gériatrie, CHU de Clermont-Ferrand, Clermont-Ferrand.

Éric Lespessailles, service de rhumatologie, CHR d’Orléans, Orléans.

Agnès Linglart, service d’endocrinologie pédiatrique, hôpital Bicêtre, APHP, Le Kremlin Bicêtre.

Pierre Marès, service de gynécologie obstétrique, CHRU de Nîmes, Nîmes.

Elena Paillaud, service de gériatrie, hôpital européen Georges Pompidou, APHP, Paris.

Dominique Prié, département BioPhyGen, hôpital Necker-Enfants Malades, Paris.

Yves Rollan, Gérontopôle de Toulouse, CHU de Toulouse, Toulouse.

Claire Roubaud, département de gérontologie clinique, CHU de Bordeaux, Bordeaux.

Jean-Marc Sabatier, institut de neuro-physiopathologie Marseille.

Guillaume Sacco, CNRS UMR 7284/INSERM U108, CHU de Nice, Nice. 

Jean-Luc -Saladin, médecine générale, Le Havre.

Jean-Pierre Salles, unité d’endocrinologie, maladies osseuses, hôpital des Enfants, CHU de Toulouse, Toulouse.

Nathalie Salles, département de gérontologie clinique, CHU de Bordeaux, Bordeaux.

Martin Soubrier, département de rhumatologie, CHU Gabriel-Montpied, Clermont-Ferrand.

Bruno Sutter, Institut Calot, Berck-sur-Mer.

Achille Tchalla, unité de recherche clinique et d’innovation de gérontologie, CHU de Limoges, Limoges.

Florence Trémollières, centre de ménopause, hôpital Paule-de-Viguier, Toulouse.

Pablo Antonio Urena Torres, département de physiologie rénale, hôpital Necker-Enfants malades, APHP, Paris.

Marie-Christine Vantyghem, service d’endocrinologie et métabolisme, hôpital C. Huriez, CHRU de Lille, Lille.

Jean-Paul Viard, unité d’immuno-infectiologie, Hôtel-Dieu, APHP, Paris.

Emmanuelle Vignot, Inserm UMR 1033, hôpital E. Herriot, Lyon

Daniel Wendling, service de rhumatologie, CHRU de Besançon Besançon.

Jacques Young, service d’endocrinologie et des maladies de la reproduction, hôpital Bicêtre, APHP, Le Kremlin-Bicêtre.

Jean-Claude Souberbielle, service des explorations fonctionnelles, hôpital Necker-Enfants Malades, APHP, Paris.

Tous les auteurs répondent à tous les critères suivants : contribution à la conception ou à l’analyse et à l’interprétation des données ; rédaction de l’article ou révision critique et apport intellectuel important ; approbation de la version finale à publier.

Liens d’intérêts

Source de financement : aucune.

C. Annweiler a participé à des interventions ponctuelles de formation ou d’expertise pour le laboratoire Mylan. 

H. Blain a participé à des interventions ponctuelles de formation ou d’expertise pour le laboratoire Mylan. 

F. Bruyère a reçu des grants de recherche et a participé à des interventions ponctuelles de formation ou d’expertise pour les laboratoires Amgen, Aptissen, Biophytis, IBSA, MEDA, Novartis, Sanofi, Servier, SMB, TRB Chemedica et UCB. 

F. Debiais a participé à des interventions ponctuelles de formation ou d’expertise pour les laboratoires Abbott, Abbvie, Alexion, Amgen, Astrazenaca, Expanscience, Lilly, MSD, Novartis, Pfizer, Roche, Theramex, UCB.

P. Fardellone a participé à des interventions ponctuelles pour les laboratoires Arrow, Amgen, IPRAD, Lilly, Mylan, UCB

F. Trémollieres a participé à des actions ponctuelles de formation ou d’expertise pour les laboratoires Amgen, Astellas, Arrow, Lilly France, Téva et Théramex.

E. Vignot a participé à des actions ponctuelles de formation ou d’expertise pour les laboratoires AbbVie, Amgen, BMS, Janssen Cilag, Kyowa Kirin, Lilly, Novartis, Pfizer, Roche Chugaï, Theramex, UCB.

D. Wendling a participé à des actions ponctuelles pour les laboratoires AbbVie, BMS, MSD, Pfizer, Roche Chugai, Nordic Pharma, UCB, Novartis, Lilly, Grunenthal, Galapagos, et a des intérêts indirects : Abbvie, Pfizer, Roche Chugai, MSD, UCB, Mylan, Fresenius Kabi.

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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 17:54

Projet de loi A416 de l’Assemblée de l’État de New York : Des camps de concentration du COVID bientôt en Amérique ?

Il y a six mois, dans la panique et le battage médiatique autour de l’épidémie de coronavirus, le gouvernement néo-zélandais a fait une annonce qui est passée pratiquement inaperçue dans les grands médias. Il s’agissait d’une décision politique sur laquelle le monde occidental tout entier aurait dû s’élever, mais à l’époque, le public était encore en train de traiter le chaos de la pandémie. La Nouvelle-Zélande a mis en place ce qui équivalait à des prisons pour malades, des “installations de quarantaine” médicales où tout citoyen suspecté d’être porteur du covid pouvait être détenu sans procès aussi longtemps que le gouvernement le jugeait nécessaire.

De plus, ces camps de malades relèveraient de la juridiction des militaires. En d’autres termes, la réponse néo-zélandaise en matière de covid a été discrètement transformée en loi martiale.

 

Les mesures hyper-totalitaires ont été mises en place alors que la nation entière ne comptait que 22 morts liés au covid. Les médias ont applaudi la réaction de la Nouvelle-Zélande ces dernières semaines, arguant que des politiques musclées aujourd’hui signifieront plus de liberté et une meilleure économie demain lorsque le nombre d’infections aura diminué. Toutefois, comme je l’ai signalé dès le début de la pandémie, les mesures de confinement sont conçues pour durer éternellement.

On pourrait nous autoriser des “réouvertures partielles” et de brefs moments de répit, mais les mandats de covid n’ont rien à voir avec la santé publique et tout à voir avec la soumission du public. Le virus n’est rien d’autre qu’une crise utile à exploiter pour justifier la tyrannie.

Actuellement, la Nouvelle-Zélande est confrontée à de nouvelles restrictions de voyage en raison de la découverte d’une “mutation du covid ” au Royaume-Uni. Le gouvernement a indiqué que tout signe d’une nouvelle infection sera à nouveau sévèrement réprimé. Les citoyens qui pensent avoir franchi le précipice et être au bord de la liberté sont escroqués.

Dans mon article “L’avenir totalitaire que les mondialistes souhaitent pour le monde entier est en train d’être révélé”, publié en août, j’ai déclaré

“Je pense que si l’Australie et la Nouvelle-Zélande ont été les premières cibles de ce niveau de restrictions, c’est parce qu’elles ont été presque entièrement désarmées et qu’elles n’ont aucun moyen de se défendre contre les excès du gouvernement. Cela dit, je vois des signes que des mesures similaires seront également tentées aux États-Unis. Dans des États comme New York, il existe des programmes de faible envergure visant à mettre en place des postes frontières pour contrôler le covid pour arrêter et contrôler les véhicules entrant dans l’État. C’est là que commencent les restrictions plus lourdes”.

Il semblerait que ma prédiction pourrait se réaliser plus tôt que je ne le pensais. Le projet de loi A416 de l’Assemblée de l’État de New York a été déterré par les législateurs de gauche et son contenu est plutôt horrifiant. Pour résumer, A416 permet aux pouvoirs dictatoriaux du gouverneur de New York de détenir et d’emprisonner tout citoyen déterminé comme étant une “menace pour la sécurité de la santé publique” pendant TOUTE épidémie virale. Ce pouvoir pourrait être interprété de manière très large, peut-être même pour inclure les personnes qui refusent de prendre le vaccin covid. Le projet de loi permet également d’emprisonner des personnes dans des “établissements médicaux” ou d’autres installations ; en d’autres termes, dans des camps de quarantaine.

Le projet de loi a été initialement présenté en 2015, au moment où l’épidémie d’Ebola faisait peur, mais il a été mis de côté lorsque cette crise particulière n’a pas été résolue. La pandémie de coronavirus donne un nouveau souffle à ce projet de loi, ce qui n’est pas du tout surprenant. Comme nous l’avons vu juste après le 11 septembre, chaque fois qu’une crise majeure prend de l’ampleur, le gouvernement cherche à accélérer l’adoption de lois draconiennes que le public n’aurait jamais tolérées dans le passé ; des lois qui ramassaient la poussière avant mais qui sont soudainement poussées au premier plan aujourd’hui.

Il y a plusieurs années, j’ai écrit un article intitulé “Une épidémie d’Ebola serait avantageuse pour les mondialistes”, dans lequel je soulignais qu’une pandémie pourrait servir de couverture parfaite pour l’application de mesures de type loi martiale. J’étais particulièrement inquiet de la possibilité que la résistance au confinement du virus soit limitée et que cela donne au gouvernement les coudées franches pour commencer à arrêter les personnes qui résistent à l’application de mesures de type collectiviste. Ils pourraient même y parvenir sans trop de contrôle public.

Heureusement, le taux de mortalité du covid n’est que de 0,26% dans tout le pays pour les personnes ne vivant pas dans une maison de retraite et la résistance au confinement s’accroît de jour en jour. Les Américains ne vont tout simplement pas supporter plus longtemps les violations de leurs libertés civiles.

 

Le projet de loi de New York est, à mon avis, un test décisif pour le reste du pays. L’establishment va d’abord essayer de voir à quel point il se heurte à une résistance dans un État de gauche dure, et s’il parvient à faire adopter l’A416, il essaiera ensuite de faire adopter des projets de loi similaires dans d’autres États contrôlés par les démocrates. Si nous avons une présidence Biden le mois prochain, alors attendez-vous à une version fédérale peu de temps après.

Je pense que le moment où la loi a été remaniée n’est pas une coïncidence. Le fait qu’il soit à nouveau soumis à l’Assemblée de New York au moment même où le vaccin contre le covid rencontre tant de résistance suggère que l’objectif sera d’utiliser la menace des camps de covid comme un outil pour effrayer le public afin qu’il se conforme au vaccin à peine testé. Les sondages réalisés au cours de l’année 2020 indiquent qu’une majorité d’Américains se méfient de la sécurité des vaccins et qu’au moins 30 % d’entre eux prévoient de la refuser purement et simplement.

Avec les dangers potentiels d’une réponse auto-immune mortelle ou d’une stérilité causée par le traitement expérimental, qui peut les blâmer ?

Je pense que si ce type de lois est mis en place dans un État, sans parler des autres États, il y aura de graves répercussions. Les conservateurs continueront à se délocaliser vers des comtés et des États plus libres tout en emportant avec eux leurs entreprises et l’argent des contribuables. Les États sous la gauche tenteront alors d’empêcher les gens de s’installer ailleurs, ou ils essaieront d’instituer des sanctions financières comme les législateurs californiens ont essayé de le faire.

Finalement, l’établissement de camps de covid entraînera une réaction violente. C’est inévitable.

Je dirais aux législateurs de gauche que c’est une voie qu’ils ne veulent pas emprunter, et les élites de l’establishment ne seraient pas à l’abri non plus de la colère que beaucoup d’Américains ressentiront face aux vaccinations forcées ou à l’emprisonnement pour un virus qui ne touche pas plus de 99 % de la population. Il y a certaines lignes que nous ne leur permettrons pas de franchir, et celle-ci en fait partie.

L’incrémentalisme d’un État collectiviste cède la place à une chute libre rapide. Comme je l’ai constaté ces derniers mois, il semble que les élites soient pressées, ce qui suggère que la résistance du public est beaucoup plus importante que prévu et qu’elles commencent à paniquer.

Le projet de loi de New York n’est qu’un avant-goût de ce qui va suivre en termes de législation tyrannique. N’oublions pas que la prochaine étape sera celle des passeports médicaux pour tout, des voyages aux sorties au cinéma en passant par les repas au restaurant. Pour obtenir un passeport médical, vous devrez vous soumettre à la vaccination et à la recherche de contacts (en étant suivi par votre téléphone portable 24 heures sur 24, 7 jours sur 7). Chaque fois qu’une nouvelle mutation du covid est découverte, préparez-vous à subir d’autres mesures de confinement et à recevoir de nouvelles vaccinations. Votre ancien passeport médical sera annulé et tout recommencera à zéro.

Le cycle sera perpétuel, et ce à dessein. Les camps de détention du covid semblent être un concept de l’Ave Maria destiné à terrifier la population. La mise en œuvre de telles mesures sera difficile, mais leur idée peut être utilisée pour faire pression sur la population afin qu’elle se conforme aux vaccins et à la recherche des contacts.

L’idée que le gouvernement ait la possibilité légale de vous mettre dans un sac noir à tout moment et de vous envoyer dans une obscure prison sans procédure régulière pourrait inspirer la peur ultime aux citoyens. Pourquoi ne pas simplement accepter la piqûre et les applications de traçage sur votre téléphone pour pouvoir dormir la nuit, n’est-ce pas ?

 

Mais cela ne s’arrête pas là. Tout comme les tribunaux britanniques de la “Star Chamber” avaient l’habitude de faire disparaître les voix dissidentes dans les jours précédant la Révolution américaine, la législation sur le covid qui permet l’emprisonnement unilatéral pourrait également être exploitée comme une arme contre N’IMPORTE QUI, pour quelque raison que ce soit. Tout ce que le gouvernement doit faire, c’est prétendre que vous avez le covid, même si vous avez été vacciné, et s’il vous considère comme un problème, vous vous retrouvez tout simplement un jour happé.

Cela dit, plus les mandats seront sévères, plus les Américains se sentiront galvanisés en refusant de s’y conformer. Plus les élites se rebellent, plus elles tenteront de se tourner vers la “loi” pour légitimer leur criminalité, mais cela ne les aidera pas à long terme. Tout cela est assez prévisible, c’est pourquoi la législation ne m’inquiète pas particulièrement. Je pense que, même si elle est adoptée, elle ne fera qu’inspirer une plus grande unification des personnes épris de liberté ; elle aura l’effet inverse de celui que les élites souhaitent.

Source: Al-Market.us, le 9 janvier 2021

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