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5 octobre 2021 2 05 /10 /octobre /2021 13:07

 Analyse du vaccin Pfizer ICI

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5 octobre 2021 2 05 /10 /octobre /2021 13:00

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5 octobre 2021 2 05 /10 /octobre /2021 10:16
Covid-19 : la vaccination obligatoire en débat au Sénat le 13 octobre à l'initiative du PS
Son rapporteur Bernard Jomier (PS) a salué mercredi «l'engagement courageux et déterminé en faveur de la vaccination» de ses collègues socialistes.
Son rapporteur Bernard Jomier (PS) a salué mercredi «l'engagement courageux et déterminé en faveur de la vaccination» de ses collègues socialistes. STEPHANE MAHE / REUTERS
 

Le Sénat dominé par l'opposition de droite examinera le 13 octobre dans l'hémicycle, dans le cadre d'un espace réservé au groupe socialiste, une proposition de loi visant à instaurer la vaccination universelle obligatoire contre le Covid-19.

 

Son rapporteur Bernard Jomier (PS), rapporteur de la commission d'enquête puis président de la mission d'information sur le Covid-19, a salué mercredi 15 septembre sur Twitter «l'engagement courageux et déterminé en faveur de la vaccination» des sénateurs socialistes.

Une position prônée depuis l'été

La proposition de loi PS, portée notamment par M. Jomier et le président du groupe Patrick Kanner, vise à compléter l'article du code de la santé publique relatif à l'obligation des vaccinations antidiphtérique et antitétanique pour y ajouter la vaccination contre le Covid-19.

Les parlementaires socialistes prônent depuis l'été «l'obligation progressive d'une vaccination universelle» contre ce virus, «de toutes et tous (sauf contre-indication médicale), dans une démarche de santé publique visant à obtenir une protection collective, seule à même de garantir un retour à une vie quotidienne normale pour tous».

Depuis mercredi, la vaccination contre le Covid-19 est obligatoire en France pour 2,7 millions de professionnels: hôpitaux, maisons de retraite, soignants libéraux, aides à domicile, pompiers, ambulanciers. Concernant la population générale, le gouvernement privilégie jusqu'à présent le volontariat, mais maintient la pression, notamment avec la mise en place du passe sanitaire.

81,2% de la population âgée de plus de 12 ans est aujourd'hui complètement vaccinée en France, selon les données de l'application TousAntiCovid mercredi.

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5 octobre 2021 2 05 /10 /octobre /2021 10:07
Le Conseil d’Etat propose de limiter le champ de la responsabilité pénale des politiques en temps de crise
 

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L’institution constate que durant la crise du Covid-19 « la crainte d’une mise en cause pénale semble avoir paralysé » de nombreux responsables publics et privés.

 

 

 

Le Conseil d’Etat avait bouclé son étude annuelle sur les états d’urgence avant la mise en examen, le 10 septembre, d’Agnès Buzyn pour « mise en danger de la vie d’autrui » par la commission d’instruction de la Cour de justice de la République. Mais, l’ancienne ministre de la santé, mise en cause pour sa gestion dans les premiers mois de l’apparition du virus SARS-CoV-2, devrait souscrire à son analyse.

 

 

« L’identification d’une responsabilité pénale procédant par essence d’une analyse rétrospective peut-elle être concomitante à une action publique de crise déjà bouleversée par une situation sanitaire incertaine ? Ne risque-t-elle pas de déstabiliser encore plus un Etat fragilisé dont l’objectif premier est de continuer à fonctionner pour protéger au mieux la population ? », interrogent les auteurs. Ils évoquent « une fuite en avant inquiétante » dans ces actions porteuses, en outre, d’un effet pervers : « la crainte d’une mise en cause pénale semble avoir paralysé » de nombreux responsables publics ou privés, comme des directeurs d’Ehpad, qui n’ont cessé, avant de prendre des initiatives, de solliciter les services de Matignon pour obtenir un texte précisant ici et là les contraintes sanitaires qu’ils pouvaient ou devaient imposer.

 

Le Conseil d’Etat propose donc que la responsabilité pénale ne puisse être mise en cause « à raison de l’inaction de la personne concernée, que si le choix de ne pas agir lui est directement et personnellement imputable ». En parallèle, l’institution réclame la mise en place d’un outil statistique permettant d’apprécier le risque pénal pour les agents publics.

Source

« L’État français est un des plus gros producteur de fake news »

 

« L’État français est un des plus gros producteur de fake news »

Idriss Aberkane a relevé le défi ! Conférencier, essayiste, titulaire de plusieurs doctorats dans des disciplines aussi différentes que les sciences cognitives, la géopolitique ou encore la littérature comparée, Idriss Aberkane est consultant international, auprès de gouvernements et d’entreprises, avec pour sujet de prédilection le développement durable.

S’intéressant toujours à ses premières amours, la biologie ou les mathématiques, il dénonce le niveau de corruption inédit de l’industrie pharmaceutique comme il l’avait évoqué dans un debriefing en décembre 2020. Un exemple : la déclaration d’un éditorialiste de CNN qui affirmait que l’ivermectine était un vermifuge pour chevaux. Or, si l’ivermectine est effectivement à usage vétérinaire, cette molécule multi-thérapeutique qui a été découverte par un prix Nobel de physiologie en médecine, était indiquée chez l’homme avant d’être prescrite en médecine vétérinaire. La vérité étant dans la totalité d’une information, celle-ci, si elle est incomplète, la transforme en mensonge aggravé.

Il fustige le « deux poids, deux mesures » en matière de preuves demandées pour les différentes molécules thérapeutiques, des exigences nulles pour certains traitements coûteux et innovants, tandis qu’il est demandé à des molécules repositionnées un niveau de preuve toujours plus élevé.

 

 

Rappelant le parcours exceptionnel du professeur Raoult, il regrette une époque où l’on peut dénigrer les plus grands savants du jour au lendemain. À ce propos, il cite Malcolm X qui avait dit dans les années 60 : « Méfiez-vous des médias : ils peuvent vous faire adorer votre oppresseur et vous faire détester les opprimés ».

Sur la décision du président Macron de créer un observatoire contre le complotisme destiné à contrôler les fausses informations, il déplore une idée catastrophique alors que l’État en est un plus gros producteur de fake news. Le pouvoir médiatique étant l’un des plus puissants, l’enquête ne peut revenir in fine qu’au peuple, seule entité rigoureuse et légitime pour vérifier, recouper, échanger, discuter et contredire l’information. Pour cela, il réclame un journalisme citoyen, le combat du terrorisme intellectuel, l’arrêt immédiat d’un système qui promeut de fausses élites et le retour à la méritocratie.

Un « Défi de la vérité » à l’image de son invité : éclectique, percutant et iconoclaste.


source : https://www.francesoir.fr

Médecins de plateaux : les nouveaux télévangélistes
 

 

 

Ariel Beresniak, docteur spécialiste en santé publique, met en garde contre les médecins de «plateaux» des médias mainstream, qui relaieraient le discours du pouvoir sur les questions de santé et donneraient une fausse idée du consensus scientifique.

 

La pandémie de Covid a fait émerger une nouvelle catégorie de médecins, les médecins de «plateaux». Il ne s’agit pas des plateaux de Madagascar ou des Andes, mais des plateaux de télévision.

Ces médecins étaient inconnus du grand public avant la crise sanitaire. Ils ont été sélectionnés soit par les médias qui étaient à la recherche de médecins experts, soit par le pouvoir exécutif à la recherche de conseillers scientifiques courtisans.

Issus de spécialités très variées (urologues, urgentistes, réanimateurs, diététiciens, généralistes, immunologistes voire même simples administrateurs comme les directeurs d’hôpitaux…), le plus souvent très éloignées de celle des maladies transmissibles, ils sont courtisés par toutes les chaînes d’information car le public s’est habitué à ces personnages en blouse blanche sachant expliquer l’intérêt des mesures gouvernementales coercitives.

Le public s’est habitué à ces personnages en blouse blanche sachant expliquer l’intérêt des mesures gouvernementales coercitives

C’est que l’argument d’autorité allié à un ton péremptoire devant les caméras relèvent d’une stratégie de communication extrêmement efficace utilisée couramment par les télévangélistes américains. Ces successeurs modernes des prédicateurs anglais itinérants méthodistes du XVIIIe siècle fondent leurs stratégies de communication sur la répétition d’un même message élémentaire en utilisant un ton charismatique afin de provoquer une adhésion frénétique collective de l’audience écartant toute velléité d’esprit critique. Comme tous les catéchismes, la parole ne doit souffrir d’aucune critique car chaque question amène une réponse et chaque réponse correspond à une question.

Portés par une notoriété soudaine, il apparaît plus facile à ces médecins de plateaux, non compétents en dynamique des épidémies ou en évaluation des interventions de santé publique, d’adhérer et de colporter un dogme ambiant clé en main, plutôt que d’évoquer des informations alternatives pouvant exiger des investigations et des connaissances particulières.

Oscillant entre un ton condescendant et une agressivité paternaliste, ils relaient et martèlent ainsi avec conviction la communication du pouvoir exécutif, fusse-t-elle contradictoire à quelques semaines d’intervalle. Magister dixit, Le Maître a dit.

Pour convaincre, ces nouveaux télévangélistes ne disent pas «Dieu à dit que…» mais «La communauté scientifique a dit…» ou «La Science montre que…». Qui peut être contre Dieu, la Communauté scientifique ou la Science ? Le mariage de la télévision et de la blouse blanche fait son grand œuvre : la force de conviction du «vu à la télé» exploite les principes élémentaires du marketing auprès d’un public naïf.

Aucun médecin honnête ne se permet de s’autoproclamer représentant de la communauté scientifique, encore moins de la science en général

Quelques éclaircissements permettent cependant à chacun de développer son propre esprit critique.

En premier lieu, aucun médecin honnête ne se permet de s’autoproclamer représentant de la communauté scientifique, encore moins de la science en général. La communauté scientifique ne cautionne aucun dogme. Elle est une mosaïque composée d’une multitude de chercheurs confrontant leurs idées et leurs travaux. Selon le fameux philosophe de la science Karl Popper, une théorie ne peut d’ailleurs être considérée comme scientifique qu’à la condition où elle peut être réfutée. Sinon il ne s’agit pas de science mais d’idéologie.

En deuxième lieu, un médecin n’est pas un scientifique. Il est à la fois moins et plus que cela : il est un homme de l’art. Un scientifique est titulaire d’une thèse de sciences, et non d’une thèse de médecine dite «d’exercice». Un scientifique a publié un minimum d’articles scientifiques sur les sujets dont il est censé être compétent. Bien entendu, certains médecins peuvent aussi être de véritables scientifiques mais ils sont alors titulaires de deux doctorats et poursuivent une activité de recherche.

En troisième lieu, un médecin est compétent dans le périmètre de sa spécialité, voire de sa sous-spécialité. Le public devrait s’interroger face aux discours d’un urologue, d’un réanimateur ou d’un diététicien s’exprimant sur des sujets extérieurs à leurs domaines de compétence comme les épidémies à maladies transmissibles. On ne demande pas à un gynécologue obstétricien une prescription de lunettes de vue, ni à un ophtalmologiste de réaliser un accouchement.

La science n’est pas une démocratie et la vérité ne se décrète pas par le plus grand nombre, fussent-ils médecins ou scientifiques

Enfin les questions médicales et les interrogations scientifiques réelles ne se résolvent pas à la majorité ! La science n’est pas une démocratie et la vérité ne se décrète pas par le plus grand nombre, fussent-ils médecins ou scientifiques. Sinon la Terre serait toujours plate et toujours au centre de l’Univers.

L’ignorance de ces principes par le public permet aux télévangélistes en blouse blanche de manipuler très facilement leur audience par les techniques bien connues de lavage de cerveau dont l’objectif est d’amenuiser les résistances pour faciliter la persuasion :

  • Isolement social : situation imposée à la population pendant les confinements et couvre-feux, générant une vulnérabilité extrême
  • Contrôle de l’information et dénigrement de l’esprit critique : répétition de la pensée officielle unique avec avertissement à se méfier des informations alternatives présentées comme complotistes appartenant au camp du «mal»
  • Tromperie : déformation de la réalité par simplification pour accentuer le côté dramatique de l’épidémie et entretenir la peur
  • Soumission : incitation à se conformer au dogme
  • Identification au groupe : chaque individu abandonne sa propre personnalité pour rejoindre celle du groupe, par exemple des vaccinés
  • Contrôle du vocabulaire : une véritable novlangue s’est imposée depuis le début de l’épidémie (nombre de «cas», «clusters», on «sauve des vies», «pas de traitements», «la seule solution est la vaccination généralisée», etc.)
  • Distorsion de l’autorité : la seule autorité médicale valable est celle de l’Etat qui concentre tous les pouvoirs, relayés par les télévangélistes en blouse blanche. Les discours des autres médecins sont pervertis et à éviter.

Par ces moyens, la population se sent nécessairement fragilisée physiquement et moralement. Les sujets, se sentant coupables de risquer de contaminer les autres s’ils ne suivent pas strictement les règles imposées, demeurent les cibles idéales d’une persuasion psychologique.

Ces mécanismes d’avilissement de la population pendant la pandémie de Covid-19 n’auraient pas pu se mettre en place sans la complicité des principaux médias dits «mainstream» et du pouvoir exécutif qu’ils servent. Si les journalistes de ces médias avaient fait correctement leur métier, ils auraient sélectionné des spécialistes en fonction du périmètre de leurs compétences pour répondre aux questions légitimes de la population, ne serait-ce qu’en consultant la nature de leurs travaux accessibles sur les bases de données scientifiques. Les chaînes d’information auraient ainsi prôné des débats contradictoires d’experts confrontant tous les points de vue médicaux, plutôt que d’interviewer un seul médecin par plateau, lui laissant le champ libre pour déverser ses éléments de langage face à un public suffisamment fragilisé pour être conquis par le discours officiel. Il n’est ainsi pas étonnant que ce public manipulé constitue vite une majorité qui cherche à forcer la minorité dissidente à la rejoindre en servitude.

Le principe fondamental de la démocratie n’est-il pas de protéger la minorité contre la tyrannie de la majorité ? C’est bien le rôle de la Constitution censée protéger les droits de tous. Encore faut-il qu’elle soit respectée !

Ariel Beresniak

Source

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5 octobre 2021 2 05 /10 /octobre /2021 09:32
La CIA était-elle derrière la fuite des papiers Pandora ?

La CIA pourrait -elle être à l'origine de la fuite des Pandora Papers , étant donné leur curieux manque de concentration sur les ressortissants américains ? Ce n'est peut-être pas une coïncidence si le fondateur d'eBay Pierre Omidyar et l'investisseur George Soros financent l'ICIJ et l'OCCRP via leurs entreprises « philanthropiques » très controversées Luminate et Open Society.

La CIA était-elle derrière la fuite des papiers Pandora ?

Salués comme un nouvel éclairage sur les arrangements financiers complexes de l'élite mondiale, les Pandora Papers posent de nombreuses questions – notamment où sont les Américains ?

 
 
 

Les auteurs ne veulent-ils pas mordre la main cachée qui les a nourris ?

Le 3 octobre, le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), basé à Washington, a annoncé la fuite de près de trois téraoctets de données compromettantes sur l'utilisation d'arrangements financiers offshore par des célébrités, des fraudeurs, des trafiquants de drogue, des membres de la famille royale et des chefs religieux. dans le monde entier.

L'ICIJ a mené ce qu'elle a appelé  « la plus grande collaboration journalistique au monde », impliquant plus de 600 journalistes de 150 médias dans 117 pays, pour passer au peigne fin la mine de 12 millions de documents, surnommés les « Pandora Papers ».

 
 
 
 

Entre autres choses, les données révèlent l'utilisation de paradis fiscaux et financiers « pour  acheter des biens immobiliers, des yachts, des jets et de l'assurance-vie ; leur utilisation pour faire des investissements et transférer de l'argent entre des comptes bancaires ; planification successorale et autres questions de succession; et l'évasion fiscale grâce à des stratagèmes financiers complexes.

Certains documents seraient également liés à des  «crimes financiers, y compris le blanchiment d'argent».

Alors que la publication d'articles liés au contenu de la bombe des documents n'en est qu'à ses débuts, le Consortium promet que les dossiers contiennent  « une quantité sans précédent d'informations sur les prétendus propriétaires effectifs d'entités enregistrées dans les îles Vierges britanniques, les Seychelles, Hong Kong, Belize, Panama, Dakota du Sud et autres juridictions secrètes », avec plus de 330 politiciens et 130 milliardaires Forbes nommés.

 
 
 
 

Malgré le volume volumineux, de nombreux critiques ont souligné que les cartes de l'ICIJ indiquant où ces  « élites et escrocs »  sont originaires et/ou résident sont fortement orientées vers la Russie et l'Amérique latine – par exemple, pas un seul politicien corrompu nommé n'est basé aux États-Unis. .

L'organisation elle-même note que les pays les plus représentés dans les dossiers sont l'Argentine, le Brésil, la Chine, la Russie et le Royaume-Uni – ce qui semble étrange, si l'on considère que le Consortium a identifié plus d'un milliard de dollars détenus dans des fiducies basées aux États-Unis, des instruments clés pour l'évasion fiscale. , la fraude et le blanchiment d'argent.

 
 

Là encore, les précédentes publications à succès de l'ICIJ et de l'Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP), son principal collaborateur, ont contenu des omissions tout aussi incongrues.

Par exemple, en mars 2019, ce dernier a exposé  la « Troika Laundromat », à travers laquelle des politiciens, des oligarques et des criminels russes auraient canalisé des milliards de dollars.

L'OCCRP a publié de nombreux rapports sur la connivence et des informations détaillées sur les millions de personnes blanchies via les principales institutions financières occidentales dans le processus, notamment la Deutsche Bank et JPMorgan Chase.

 
 
 

Cependant, pas une seule fois HSBC n'a été mentionné – bien que la Troïka ait  ouvertement annoncé  la banque comme son  « agent partenaire »,  et que le chef de l'équipe de données de l'OCCRP de l'époque, Friedrich Lindberg, ait reconnu publiquement que HSBC était  « incroyablement important »  dans  « tous »  les services corrompus de la Troïka. régimes.

La raison de cet oubli extraordinaire n'a jamais été suffisamment expliquée, bien qu'une réponse possible pourrait être que les partenaires de reportage de l'OCCRP sur l'histoire étaient la BBC et The Guardian.

 

 

 

Le premier était  dirigé  par Rona Fairhead de 2014 à 2017, qui a  également été  directeur non exécutif de HSBC entre 2004 et 2016.

Pendant ce temps, ce dernier a longtemps joui d'une lucrative  relation commerciale avec la banque, ce qui est certainement vital pour garder les   lumières de la publication en difficulté allumées.

L'enquête des Panama Papers d'avril 2016, menée conjointement par l'ICIJ et l'OCCRP, a révélé comment les services du cabinet d'avocats offshore panaméen Mossack Fonseca avaient été exploités par des particuliers fortunés et des agents publics pour fraude, évasion fiscale et pour contourner les sanctions internationales.

 
 

Les reportages du couple et la couverture médiatique qui en a résulté se sont fortement concentrés sur des personnalités de premier plan telles que le Premier ministre britannique de l'époque, David Cameron,  qui a profité  d'une fiducie basée au Panama établie par son père.

L'un des  principaux promoteurs  du contenu le plus effrayant des Papers était le milliardaire Bill Browder. Ce que le fraudeur condamné, et en fait un grand nombre de médias qui ont publié ses commentaires sur la fuite, ont systématiquement omis de reconnaître, c'est qu'il est lui-même  nommé  dans les papiers de Mossack Fonseca, lié à un grand nombre de sociétés écrans à Chypre utilisées pour isoler ses clients de l'impôt sur les  vastes bénéfices  qu'il a accumulés pour eux en investissant en Russie au cours des années 90 tumultueuses, et déguiser la propriété de somptueuses propriétés qu'il possède à l'étranger.

 

En tant que navigateur  a témoigné , il entretient une relation intime avec l'OCCRP, l'ayant engagé dans sa croisade mondiale contre la Russie depuis son interdiction sans cérémonie d'entrer dans le pays en 2005.

En outre, de nombreux autres médias grand public, dont Bloomberg et le Financial Times, qu'il a également utilisés comme pions  dans son blitz de propagande russophobe,  auraient refusé  de publier des articles sur ses transactions financières douteuses.

Une telle réticence évidente à mordre la main qui se nourrit pourrait bien expliquer pourquoi le Pandora Papers semblent en grande partie silencieux sur les transactions à l'étranger des riches ressortissants américains et des individus basés aux États-Unis.

Prenez par exemple les fortunes du fondateur d'eBay Pierre Omidyar et de l'investisseur George Soros, qui totaliseraient respectivement au moins  11,6 milliards de dollars  et  7,5 milliards de dollars - aucune information les impliquant dans un quelconque stratagème douteux n'a encore été découverte.

Ce n'est peut-être pas un hasard si tous deux financent l' ICIJ et l' OCCRP via leurs entreprises « philanthropiques » très controversées Luminate et Open Society.

 

L'appel nominal des financiers de l'OCCRP offre d'autres motifs d'inquiétude - parmi eux se trouvent le National Endowment for Democracy et l'Agence des États-Unis pour le développement international, qui servent tous deux ouvertement à promouvoir les intérêts de la sécurité nationale des États-Unis et ont été impliqués dans de nombreux services militaires et de renseignement. opérations de déstabilisation et de déplacement de  gouvernements étrangers  « ennemis » depuis leur création.

De plus, cependant, il y a des indications inquiétantes que l'OCCRP lui-même a été créé par Washington dans ce but précis.

En juin, une conférence de presse de la Maison Blanche a été convoquée sur le thème de  « la lutte contre la corruption ». Au cours de la procédure, un « haut responsable de l'administration » anonyme a annoncé que le gouvernement américain placerait  « le problème de la lutte contre la corruption au centre de sa politique étrangère »  et souhaitait  « donner la priorité à ce travail à tous les niveaux ».

Ils ont poursuivi en indiquant les dimensions précises de cette campagne anti-corruption  « [restaient] à voir »,  mais il était prévu que  « des éléments de la communauté du renseignement »,  y compris le directeur du renseignement national et de la Central Intelligence Agency, seraient acteurs clés en son sein.

Leurs activités compléteraient les efforts actuels et actuels des États-Unis pour  « identifier la corruption là où elle se produit et apporter des réponses politiques appropriées », en « [renforçant] d'autres acteurs »  tels que « des journalistes d'investigation et des ONG d'investigation »  qui reçoivent déjà le soutien de Washington. 

 

« Nous examinerons ce que nous pouvons faire de plus sur ce front… Il existe des lignes d'assistance qui ont lancé des organisations de journalisme [d'investigation] », ont- ils déclaré.

« Ce qui me vient le plus immédiatement à l'esprit, c'est l'OCCRP, ainsi que l'aide étrangère qui va aux ONG.

Ces mots éclairants, complètement ignorés à l'époque par les médias occidentaux, ont acquis une résonance encore plus inquiétante à la lumière des récents développements.

En effet, ils semblent établir un modèle pour précisément ce qui s'est passé, avec l'aimable autorisation de l'OCCRP, l'organisation même qu'il a  « démarré »  et qu'il soutient financièrement à ce jour.

De son côté, les médias se contentent de déclarer que l'ICIJ  « a obtenu »  les documents, leur source ultime n'est pas précisée. En tant que tel, il n'est que raisonnable de se demander : la CIA est-elle derrière la publication des Pandora Papers ?

 

Par  Kit Klarenberg , un journaliste d'investigation explorant le rôle des services de renseignement dans le façonnement de la politique et des perceptions. Cet article a été initialement publié sur RT.

 

Source : greatgameindia

 

 

 

Les grands oubliés du « Pandora Papers » : Macron et Joe Biden !
 

L’enquête baptisée « Pandora Papers », à laquelle ont collaboré environ 600 journalistes, s’appuie sur quelque 11,9 millions de documents, qui proviennent de 14 sociétés de services financiers, et a mis au jour plus de 29 000 sociétés offshore. Outre quelques people, les dirigeants en Ukraine, Tchéquie, Équateur, Pakistan, Kenya sont visés — sans oublier Poutine et Tony Blair, qui doivent trembler.

 

En 2016, les Panamas Papers s’étaient dangereusement approchés de Nicolas Sarkozy (condamné à un an de bracelet électronique sans application immédiate de la peine), Balkany (libéré pour raisons de santé), Cahuzac (toujours médecin), Jean-Noël Guérini (réélu sénateur en 2020) et Jean-Marie Lepen (toujours bon pied bon œil).

L’Icij (International Consortium of Investigative Journalists), l’organisation qui fait trembler les grands de ce monde avec ses Pandora Papers, a laissé de côté quelques grands oubliés. On vous les rappelle.

Aux États-Unis, Joe Biden, le grand oublié

Avec les  emails et SMS dévoilés issus de son ordinateur portable, il apparaît que Hunter a donné « 50% » des gains de ses activités à son père. Après le voyage de 2013, les Biden ont quitté Pékin propriétaires de 30% du milliard et demi d’un fonds d’investissement.

En France, le dernier président, lui aussi bien négligé par les Pandora Papers

Les présidents français Young Leaders au service de Vanguard et BlackRock sont jetables. Ceux qui s’accrochent ou se portent candidats quand la place est déjà attribuée sont rattrapés par des affaires (Sarkozy, Fillon). Sinon, ils partent d’eux-mêmes (Hollande). Faut-il croire que l’État profond garde une place de président au chaud à Macron ? ou bien, comme il le déclarait en 2020, « Peut-être que je ne pourrai pas être candidat » ? Une place à la présidence de l’Europe lui est réservée. Suspense… En tout cas il peut encore figurer dans les Pandora Papers. Son dossier est certainement prêt. Au cas où…

Le dossier Macron

2011 Peter Brabeck (rencontré à la Commission Attali en 2007) le recommande à Rothschild pour négocier le rachat par Nestlé d’une filiale alimentation de Pfizer. Une transaction plus de 9 milliards d’euros qui lui aurait rapporté 2,4 millions d’euros. Le pourcentage réel de la commission n’étant pas connu, on ne peut affirmer de chiffre précis mais seulement des suppositions. Il est courant de dire que plus les deals sont importants, plus la commission est faible. Pour la transaction, admettons qu’Emmanuel Macron aurait touché seulement 0,1% de commission. Cela ferait tout de même un montant de 11 millions d’euros.

2012 Macron prend l’avion pour le Maroc. Il y négocie l’achat par le Sofiprotéol de 42 % de Lesieur-Cristal, filiale de la holding du roi du Maroc, SNI, à la demande de Philippe Tillous-Borde, directeur général de Sofiprotéol. (rencontré à la commission Attali.)

2013 À en croire un bail commercial, Macron serait enregistré en 2013, avec Guillaume Rambourg, comme propriétaire du palais Dar Olfa à Marrakech et représentant de Bab El Mektoub SA, une société de droit panaméen. Par ce bail la propriété est louée à la propre femme de Guillaume Rambourg. Isabelle et Patrick Balkany avaient acquis avec les mêmes procédés la villa Dar Gyucy, également située dans la Palmeraie de Marrakech. La propriété Dar Olfa est rapidement mise en vente, chez Christie’s entre autres.
Qui est Guillaume Rambourg ? Il aurait aidé le candidat à la présidence à se connecter aux Français de la City et affirme avoir participé au financement de sa campagne présidentielle en 2017. 
Où sont passés les millions de la vente du palais ?

2014 Son gain chez Rothschild n’apparaît pas dans sa déclaration de patrimoine. L’association Anticor (contre la corruption) a saisi la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique qui… n’y trouve rien à redire. « Les points soulevés ont fait l’objet d’un examen attentif de la Haute Autorité. Je vous informe que les contrôles mis en œuvre […] n’ont révélé aucun élément de nature à remettre en cause le caractère exhaustif, exact et sincère de la déclaration », écrit Jean-Louis Nadal, président de la HATVP. Qui est Jean-Louis Nadal ? C’est lui qui, en 2001, s’est opposé à l’audition de Jacques Chirac dans l’affaire des emplois fictifs à la mairie de Paris. Les 2,4 millions se sont donc envolés dans les frais de la vie quotidienne. La vie est si chère à Paris !

Tout cela est connu. Qu’attendent les 600 journalistes indépendants des Pandora Papers pour en parler ? Ah ! il n’est peut-être pas inutile de préciser que le ICIJ qui a mené cette enquête est financé, entre autres, par la Fondation Ford et la Fondation Open Society de Soros. Tout s’explique !

Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.

Source

Australie : le Premier ministre de la Nouvelle-Galles du Sud démissionne, accusé d'avoir accepté des pots-de-vin pour pousser les vaccins
Youtube
 
 
Australie : Gladys Berejiklian, première ministre de la Nouvelle-Galles du Sud, a démissionné vendredi alors qu'elle fait maintenant l'objet d'une enquête de la Commission indépendante contre la corruption sur sa relation amoureuse secrète avec l'ancien député de Wagga Wagga Daryl Maguire, et si elle a joué un rôle dans les subventions qui ont été faites à des groupes d'intérêts particuliers. Quelques jours plus tôt, Berejiklian a averti les résidents de Sydney que s'ils ne prennent pas le vaccin Covid, ils seront confrontés à un isolement social total indéfiniment après la fin de l'ordre de séjour à domicile en décembre. Il y a deux semaines, Clive Palmer, un richeUn homme d'affaires des industries minières et touristiques qui a créé un nouveau parti politique, le United Australia Party, a déclaré que Pfizer et AstraZeneca sont derrière la poussée effrénée de Gladys Berejiklian pour les vaccins en Nouvelle-Galles du Sud et lui ont payé des dizaines de millions de dollars. -GEG

 

Mise à jour :  le vice-premier ministre du NSW Berejiklian, John Barilaro, a également annoncé sa démission et quittera le Parlement. Barilaro a déclaré que la pression constante exercée par l'examen minutieux des médias et son affaire de diffamation contre YouTuber Jordan Shanks étaient une "grande raison" de son départ. Cinq autres fonctionnaires ont également démissionné.

 

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Lien pour la vidéo mettant en vedette Clive Palmer :   https://www.bitchute.com/video/KVuKV57kirLy/

 

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Lien pour la vidéo de Gladys Berejiklian présentant les lois draconiennes :    https://www.bitchute.com/video/24DtPF1zo4qX/

Gladys Berejiklian a démissionné dans des circonstances extraordinaires.

Pour la plupart des Australiens, la nouvelle sera un choc, étant donné que l'accent a été presque exclusivement mis sur l'épidémie dévastatrice de Covid-19 dans l'État et sa gestion de cela.

 

Alors, comment en sommes-nous arrivés là ? Qu'est-ce qui a causé la chute de Berejiklian ?

Et qu'arrive-t-il ensuite pour le gouvernement de la Nouvelle-Galles du Sud , qui s'est, une fois de plus, retrouvé piégé par la puissante commission anti-corruption ?

Ce qui est arrivé aujourd'hui?

Vers midi, un e-mail de la Commission indépendante contre la corruption a atterri dans la boîte de réception des organisations médiatiques.

Il a révélé qu'Icac enquêtait sur la conduite de Berejiklian entre 2012 et 2018, en particulier sa participation aux subventions accordées à l'Australian Clay Target Association en 2016-17 et au Riverina Conservatorium of Music à Wagga Wagga en 2018.

L'enquête se concentre sur toute relation entre les subventions et la relation secrète qui existait à l'époque entre Berejiklian et l'ancien député de Wagga Wagga en disgrâce Daryl Maguire, qui avait plaidé pour l'argent.

Peu de temps après l'annonce d'Icac, un e-mail du bureau de Berejiklian a annoncé qu'elle ferait une « annonce importante » à 13 heures.

Elle a fait face aux médias, a nié tout acte répréhensible et a annoncé sa démission. Elle n'a pas répondu aux questions des journalistes.

Lire l'article complet ici…

 

 

 

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4 octobre 2021 1 04 /10 /octobre /2021 09:49
40 soignants attaqués en justice par leurs patients
 
 
 
C’est une des solutions les plus efficaces pour faire cesser ce massacre. Il faut que toutes les victimes d’effets indésirables de la vaccination Covid-19 déposent des plaintes au pénal contre les auteurs de la vaccination et ceux qui ont en assuré la promotion. Les décès se multiplient en France, tout le monde est touché, de 12 à 99 ans.
L’assureur spécialiste des professions de santé MACSF a publié ce mardi son rapport annuel sur le risque des professionnels de santé en France. Cette édition est fortement marquée par la pandémie de coronavirus.

La crise sanitaire est à l’origine d’une multitude de nouveaux risques auxquels les assureurs doivent faire face. La MACSF-Le Sou médical a ainsi ouvert une quarantaine de dossiers mettant en cause des professionnels de santé parmi ses sociétaires, directement liés à la pandémie et à ses conséquences sur les soins apportés aux Français.

L’assureur couvre en responsabilité médicale 515.000 soignants (dont 150.000 médecins et 125.000 infirmiers) et une centaine de cliniques privées. Les hôpitaux publics ne font…

Anne Bayle-Iniguez
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4 octobre 2021 1 04 /10 /octobre /2021 09:46
les preuves de l’ivermectine et du COVID-19
 

Dernières recherches évaluées par des pairs : L’utilisation mondiale immédiate d’ivermectine mettra fin à la pandémie de COVID-19

Publication à comité de lecture

ALLIANCE DE PREMIÈRE LIGNE COVID-19 POUR LES SOINS CRITIQUES (ALLIANCE FLCCC)

WASHINGTON, DC – Révisée par des experts médicaux, dont trois scientifiques chevronnés du gouvernement américain et publiée dans l’American Journal of Therapeutics, la recherche est l’examen le plus complet des données disponibles provenant d’études cliniques, in vitro, animales et réelles. . Dirigé par la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC), un groupe d’experts médicaux et scientifiques a examiné des études, des manuscrits, des méta-analyses d’experts et des analyses épidémiologiques publiés dans des régions où les efforts de distribution d’ivermectine montrent que l’ivermectine est une prophylaxie et un traitement efficaces contre le COVID-19.

Exemples : le nombre de cas de COVID à Delhi s’est écrasé après la distribution massive d’ivermectine et les cas de COVID ont chuté en Inde après que le gouvernement a encouragé l’utilisation de l’ivermectine et de l’hydroxychloroquine .

“Nous avons fait le travail que les autorités médicales n’ont pas fait, nous avons mené l’examen le plus complet des données disponibles sur l’ivermectine”, a déclaré Pierre Kory, MPA, MD, président et médecin-chef de la FLCCC. «Nous avons appliqué l’étalon-or pour qualifier les données examinées avant de conclure que l’ivermectine peut mettre fin à cette pandémie.»

Le manuscrit se concentrait sur les 27 essais contrôlés disponibles en janvier 2021, dont 15 étaient des essais contrôlés randomisés (ECR), l’essai préféré de l’Organisation mondiale de la santé, des National Institutes of Health des États-Unis et de l’Agence européenne des médicaments. Conformément à de nombreuses méta-analyses d’ECR sur l’ivermectine publiées depuis par des groupes d’experts du Royaume-Uni, d’Italie, d’Espagne et du Japon, ils ont trouvé une réduction importante et statistiquement significative de la mortalité, du temps de récupération et de la clairance virale chez les patients COVID-19 traités par l’ivermectine.

Pour évaluer l’efficacité de l’ivermectine dans la prévention du COVID-19, 3 ECR et 5 essais contrôlés observationnels, incluant près de 2 500 patients, ont tous signalé que l’ivermectine réduit considérablement le risque de contracter le COVID-19 lorsqu’elle est utilisée régulièrement.

De nombreuses régions du monde reconnaissent désormais que l’ivermectine est une prophylaxie et un traitement puissants pour le COVID-19. L’Afrique du Sud, le Zimbabwe, la Slovaquie, la République tchèque, le Mexique et maintenant l’Inde ont approuvé l’utilisation du médicament par les professionnels de la santé. Les résultats tels que vus dans cette dernière étude démontrent que les campagnes de distribution d’ivermectine ont conduit à plusieurs reprises à des « diminutions rapides de la morbidité et de la mortalité à l’échelle de la population ».

“Nos dernières recherches montrent, une fois de plus, que lorsque l’ensemble des preuves est examiné, il ne fait aucun doute que l’ivermectine est très efficace en tant que prophylaxie et traitement sûrs pour COVID-19 “, a déclaré Paul E. Marik, MD, FCCM, FCCP, membre fondateur du FLCCC et chef de la médecine pulmonaire et des soins intensifs à la Eastern Virginia Medical School. « Nous ne pouvons plus compter sur bon nombre des plus grandes autorités sanitaires pour procéder à un examen honnête des preuves médicales et scientifiques. Nous appelons donc les autorités régionales de santé publique et les professionnels de la santé du monde entier à exiger que l’ivermectine soit immédiatement incluse dans leur norme de soins afin que nous puissions mettre fin une fois pour toutes à cette pandémie . »

La recherche publiée se trouve dans la dernière édition de l’American Journal of Therapeutics : Journals.lww.com/americantherapeutics

JOURNAL: American Journal of Therapeutics

DOI : 10.1097/MJT.0000000000001377 

Références : Eurekalert.org ; Rumble.com

Source : Humans are free

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4 octobre 2021 1 04 /10 /octobre /2021 09:34

 

France : « A Cochin, un CHU parisien, nous déprogrammons 50% de nos patients…La situation est très préoccupante ! Pourquoi nos dirigeants se moquent-ils autant de nous??? « 

"France Info, la radio qui voulait laver plus blanc que blanc l’info covid !"
 
Blanchisseurs d'information ?
 
Auteur(s): François Pesty, pour FranceSoir

Cet espace d’opinion permet la libre expression des idées et d’engendrer le débat. Les articles et vidéos publiés dans cette rubrique peuvent parfois ne pas faire consensus, en

France Info, la radio publique ou radio d’État, qui mise tout sur le « paraître » et pas sur le « être », incarne en quelque sorte pour la France, notre « Radio Moscou », « la voix du Kremlin », qui fut longtemps le plus important instrument de propagande au monde.

Depuis le début de la gestion de cette crise sanitaire, je crois pouvoir dire que j’ai accumulé plusieurs centaines d’heures d’écoute de France Info. Elle est pour moi une source inépuisable d’inspiration pour mes chroniques covid. En effet, chaque fois que j’allume la radio, souvent en voiture, je me retiens de l'éteindre immédiatement, tant ce média donne le « La » de la communication gouvernementale et des décisions du chef de l’État, de son Premier ministre, de son ministre Véran, de ses préfets... De retour chez moi, je capture les fichiers audios correspondants à ce qui m’a heurté, en me connectant à la « grille de programme de France Info, le replay (ici). Je lance le gratuiciel « Audacity » que vous pourrez télécharger (ici), et qui permet d’enregistrer le son du replay et de découper à loisir les bandes sonores. Puis, tel un moine tibétain, je retranscris fidèlement le texte. Une fois celui-ci, immortalisé dans un document Word, j’analyse, réagis, commente et complète par des notes le texte retranscrit. France Info et souvent le JT de France 2 de Télématin (mais la nouvelle formule convient moins bien), sont un peu le « fond de sauce » de mes chroniques…

 

Le 31 août 2021, je tombe sur une publicité tout à fait choquante (réécoutez cette publicité gratuite et mensongère : ici) : Après un court jingle, une voix féminine « France Info, c’est vous qui en parlez le mieux ». Voix masculine « Je n’ai qu’une radio en qui j’ai confiance. C’est France Info ». La voix féminine « France Info, merci pour votre confiance ». Une autre voix féminine avec un petit accent « Avec France Info, je me sens informée et en sécurité ». Une autre voix masculine « France Info, c’est fiable ». La première voix féminine « France Info ». Une autre voix masculine en écho « L’Info Juste [1] ».

 

[1] Cette pub, qui ressemble un peu à du « lavage de cerveau », est pourtant tout le contraire de la radio. Il s’agit d’une véritable imposture. L’image qu’elle veut donner est très décalée de la réalité. C’est tout le sujet de ma présente chronique.

 

Le lendemain, 1er septembre 2021 (se caler à 0:20 du fichier audio : ici), un jingle retentit, puis l’animateur radio prend la parole : « Ce mercredi, nous soufflons les 5 bougies du gâteau d’anniversaire de France Info en tant que média global. Non seulement radio, mais aussi chaîne de télévision, site Internet, applications mobiles. Célyne Baÿt-Darcourt, votre invitée, c’est notre patronne, la présidente de Radio France ».

 

Célyne Baÿt-Darcourt « Bonjour Sibyle Veil [2] »

 

[2] Sybile Veil est diplômée de Sciences Po Paris, titulaire d'un DEA en sciences politiques et ancienne élève de l’ENA, même promotion qu’Emmanuel Macron (2004). En 2006, elle épouse Sébastien Veil, petit-fils de Simone…Cela doit ouvrir des portes, n’est-ce pas ? (Voir son parcours sur Wikipedia : ici). Elle a été nommée par le CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel) le 12 avril 2018…

 

Sibyle Veil « Bonjour Célyne Baÿt-Darcourt »

 

Célyne Baÿt-Darcourt (se positionner à 0:41 du fichier audio : ici) « Le média global France Info a donc 5 ans, c’est l’alliance entre Radio France, France Télévisions, France Média Monde et l’INA, l’Institut National de l’Audiovisuel. Chacun apporte ses pierres à l’édifice. Quel bilan faites-vous de cette collaboration ? »

 

Sibyle Veil « Alors, avec cet anniversaire de 5 ans, c’est un succès que nous célébrons, puisque France Info est devenue en cinq ans le premier média d’information de confiance [3] et qui aujourd’hui est consulté par 28 millions de Français, que ce soit, comme vous l’avez dit, en radio, en télé, ou en numérique. C’est aussi la première plateforme d’information numérique, avec plus de 3 millions de français qui la consultent chaque jour. Et ce média de confiance, nous avons réussi à le bâtir ensemble, avec les autres médias audiovisuels publics, parce que nous partageons ensemble, je pense, une vision commune, qui est celle de l’importance de la qualité de l’information. Et on a vu dans les dix-huit mois de crise sanitaire que nous avons traversés, à quel point les fausses informations pouvaient être dangereuses [4]. On sait à quel point elles pourront aussi être dangereuses pendant la campagne qui va s’ouvrir en vue de l’élection présidentielle. Et donc, unir nos forces, pour apporter de l’information vérifiée [5], du reportage, ça me parait tout à fait essentiel. C’est beaucoup plus essentiel aujourd’hui pour les Français, que des débats, qui euh, hystérisent, qui euh, clivent encore plus les Français [6]. Et donc, on va essayer de continuer d’apporter notre différence et cette différence, ça va être de renforcer la lutte contre la désinformation, contre les fausses informations, contre les « fake-news » en France [7] ».

 

[3] En tapant dans le moteur de recherche Google « France Info, premier média de confiance », je tombe immédiatement sur le 33ème baromètre de confiance dans les médias, réalisé en 2021 par Kantar (ex TNS Sofres) pour le magazine La Croix (ici). Si la crédibilité de la radio (en général), avec 52%, devance d’une courte tête les autres médias (journaux 48%, télévision 42%, et Internet 28%), aucune des 46 pages du baromètre n’affiche France Info en 1ère position. « France Info, 1er média d’information de confiance », est-ce une fausse information ? Une fake-news ? Est-ce France Info, elle-même, qui se classe à la première place ? Ce sondage, réalisé auprès d’un échantillon de 1.000 personnes représentatives de l’ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, révèle que 63% des personnes sondées considèrent que les journalistes ne sont pas indépendants et ne résistent pas aux pressions des partis politiques et du pouvoir. 59% considèrent qu’ils ne résistent pas aux pressions de l’argent

 

 

Comment le traitement par les médias de la crise du covid a-t-il été perçu ? 73% des sondés considèrent que trop de place a été accordée à des non spécialistes du sujet ; 66% pensent que les médias ont dramatisé les événements ; 61% que les médias ont fait trop de place à des gens qui exprimaient des positions extrêmes ; 58% que les médias ont relayé de fausses informations ; et pour 62%, les médias n’ont pas permis de réduire l’incertitude liée à la situation

 

[4] Qu’est-ce que c’est qu’une « fausse information dangereuse » ? Est-ce une information qui ne va pas dans le sens, embarrasse, voire-même contredit, la communication gouvernementale ? Est-ce bien cela ? Pourquoi ne pas donner quelques exemples de fausses informations ?

 

[5] Ça va être justement le moment d’en parler des infos vérifiées ou pas sur France Info…

 

[6] Veut-elle parler des débats qui n’auront jamais lieu sur France Info ?

 

[7] Voilà, c’est bien la radio qui veut laver plus blanc que blanc l’info covid. Elle détient un monopole !

 

 

Célyne Baÿt-Darcourt (se caler à 2:16 du fichier audio : ici) « Est-ce que France Info se positionne contrairement à une chaîne comme CNEWS, comme, pas du tout comme un média d’opinion ? Est-ce que toutes les opinions sont bonnes à entendre sur ce média France Info ? »

 

Sibyle Veil « La première vocation de France Info, c’est d’informer, et donc d’informer avec rigueur et avec impartialité [8].»

 

[8] Tout de suite, les grands mots. Définition d’impartialité : « Qualité de quelqu’un qui est impartial, de ce qui est juste, équitable ». Alors, pour y voir plus clair, définition d’impartial « Qui ne favorise pas l’un aux dépens de l’autre. Qui n’exprime aucun parti pris ». Alors, non, franchement, il n’y a pas plus partial, partisan, que France Info qui relaie inlassablement, et en toutes circonstances, la communication gouvernementale sans aucun esprit critique, sans la moindre réserve, et sans jamais rien vérifier contrairement à ce qu’elle affirme !

 

Sibyle Veil, poursuit son propos (se placer à 2:33 du fichier audio : ici) « Ce qu’on apporte, ce ne sont pas des opinions. C’est de l’expertise, avec des personnes dont l’autorité est reconnue pour éclairer une situation. C’était le cas beaucoup pendant la crise sanitaire. On est très vigilants sur le choix des experts à qui on donne la parole [9].»

 

[9] Non, mais mieux vaut être sourd que d'entendre ça. France Info tend sa perche à peu près exclusivement à des PU-PH (Professeurs des Universités – Praticiens hospitaliers) qui ont des conflits d’intérêts faramineux avec les industriels des produits de santé, des médicaments, mais aussi dispositifs médicaux ou matériel médical. Voici un échantillon non exhaustif tiré de mes chroniques covid :

 

08/09/2020 Chronique N° 24 (ici), justement consacrée à l’indépendance de l’expertise et aux conflits d’intérêts de la plupart des experts… Au passage un sujet jamais abordé par France Info. D’ailleurs, mais faut-il le rappeler, la loi impose lorsqu’un expert s’exprime, notamment dans les médias, sur un sujet pour lequel il a des liens d’intérêts, qu’il les déclare. La loi n’est jamais respectée et je n’ai jamais entendu sur France Info le moindre expert déclarer ses liens. Parmi les membres du Conseil scientifique : Pr Yazdan Yazdanpanah, réanimateur, hôpital Bichat, 67.524 € déclarés par les firmes dans la base publique transparence santé ; Pr Bruno Lina, virologue, Lyon, 22.739 € ; Pr Denis Malvy, infectiologue, Bordeaux, 7.500 € ; Pr Pierre-Louis Druais, médecin généraliste, Le Port-Marly, 2.196 € ; Pr Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, 165 €, mais un très lourd passif à la fin des années 90 et au début des années 2000 (médicaments anti-VIH), puis dans les années 2010 (antiviraux à action directe dans l’hépatite C chronique)… ; Arnaud Fontanet, épidémiologiste modélisateur de l’Institut Pasteur, 0 €, mais son employeur a 9.398.735 € de montants déclarés sur Transparence Santé ; Pr Florence Ader, Infectiologue à l’hôpital de la Croix-Rousse, Hospices civils de Lyon, dans le giron du Conseil scientifique et responsable de l’essai clinique controversé « Discovery », 9.389 €. Dans la même chronique, une brochette de 5 leaders d’opinion, habitués des plateaux TV et des studios de radios, Pr Karine Lacombe, hôpital Saint Antoine, Paris, 183.101 € ; Pr Éric Caumes, infectiologue, La Pitié-Salpétrière, Paris, 6.403 €, dont un fabricant de masques… ; Jean-François Timsit, réanimateur, Bichat, Paris, 112.281 € ; Pr Bruno Mégarbane, réanimateur, hôpital Lariboisière, Paris, 20.604 € ; Pr François-Xavier Lescure, réanimateur, Bichat, Paris, 21.546 €. Les 5 derniers PU-PH totalisaient alors 344.435 € dans Transparence Santé, sans compter les 491 conventions (contrats avec contreparties signés avec les industriels) sans montants déclarés (82,4% des conventions signées), c’est dire qu’il n’y a aucun contrôle et aucune sanction de l’État, pourtant la loi l’oblige… Le Pr Robert Cohen, Pédiatre au CHI Créteil, habitué de France Info, 111.967 €

 

14/09/2020 Chronique N°25 (ici) portant également sur la problématique des conflits d’intérêts et de la crédibilité ou pas des experts… Pr Didier Raoult, directeur IHU Marseille, infectiologue, 0 € (on peut le critiquer, mais pas sur ce plan-là où il est exemplaire ! C’est comme pour moi, vous pouvez chercher sur Transparence, vous ne trouverez rien… c’est ça l’indépendance et ma chronique, je l’écris bénévolement)

 

16/09/2020 Chronique N°26 (ici) Pr Anne-Claude Crémieux, infectiologue à l’hôpital St-Louis, Paris, invitée des 4V (France 2, média global public), 3.543 €

 

18/09/2020 Chronique N°27 (ici) Dr Benjamin Clouzeau, Réanimateur, CHU Bordeaux, 8.222 €

 

24/09/2020 Chronique N°28 (ici) Une brochette de 12 député(e)s professionnels de santé (médecins, pharmaciens, infirmières…) appelant à la vaccination contre la grippe, et totalisant 22.880 € dans transparence santé, dont 18.635 € pour la seule députée rhumatologue orléanaise Stéphanie Rist-Bouillon

 

21/10/2020 Chronique N°32 (ici) Pr Gilles Pialoux, infectiologue, hôpital Tenon, Paris, 104.764 €, sans compter 82 conventions sans montants, sur 121 signées avec les firmes (67,8%)

 

27/10/2020 Chronique N°34 (ici) La Ligue contre le Cancer a déclaré un montant de 226.395 € dans la base Transparence

 

27/11/2020 Chronique N°40 (ici) Nous apprenons que sur 15 médecins membres de la Commission technique des vaccinations (CTV), à la HAS, 9 ont des conflits d’intérêts avec les firmes pharmaceutiques (montants d’avantages perçus, de conventions signées et rémunérations) et que l’institut Pasteur a reçu plus de 9 millions d’euros de donations en provenance des firmes pharmaceutiques et de fabricants de matériel médical

 

La plupart de ces expert(e)s sont passés sur France Info, et certains à de multiples reprises. Je m’arrête-là, mais mes chroniques covid épinglent régulièrement ces PU-PH plus présents sur les plateaux TV et dans les studios des radios, que dans leurs services cliniques…

 

Sibyle Veil, continue dans sa lancée (se caler à 2:50 du fichier audio : ici) « On essaie vraiment de donner la diversité des opinions sur un sujet donné. Donc, on est très vigilants au pluralisme [10]. Et tout ceci, nous différencie bien évidemment des chaînes d’opinion, puisque nous sommes avant tout un média d’information ».

 

[10] Au secours ! Une foison de contre-exemples : Efficacité des masques chirurgicaux, FFP2, en tissus ; efficacité du confinement strict, des fermetures (restaurants, bars, cinémas, salles de sport, écoles…), efficacité des jauges (centre commerciaux, stades, concerts…) ; efficacité des couvre-feux ; utilité / pertinence du télétravail, de l’obligation vaccinale pour les soignants, de la vaccination des 12-15 ans, d’une 3ème dose chez les plus de 65 ans ; caractère discriminatoire du passe sanitaire… Effectivement, je ne me souviens pas avoir assisté sur France Info à une seule interview, un seul débat scientifique sur ces sujets importants. Je n’ai entendu que des experts corrompus qui ont défilé à l’antenne pour soutenir les décisions et les communications gouvernementales…

 

Célyne Baÿt-Darcourt (se positionner à 3:04 du fichier audio : ici) « Alors, vous l’avez dit, média de confiance. D’accord. Cette plateforme, France Info, qui cartonne. Qui est la première plateforme d’actualités, la plus consultée. On ne peut pas en dire autant sur la chaîne de télé, France Info, sur le canal 27, qui est bonne dernière en audience. 0,7% de part d’audience, quand BFM est à 2,9(%). Est-ce qu’on peut se contenter de cette place-là ? »

 

Sibyle Veil « Ce qui est le plus important, c’est ce qu’on apporte chaque jour aux Français. Et, sur nos chaînes, on préfère se différencier par la qualité de l’information qu’on apporte, qui continue de créer cette relation de confiance. Sur aucun des canaux de France Info, on ne cherche à faire le buzz, à courir après la polémique [11]… »

 

[11] Donc, le président de la République et son gouvernement, qui gèrent la crise sanitaire comme un droit régalien, peuvent dire ce qu’ils veulent. France Info n’ira surtout pas les contredire. Donc, le pluralisme, la diversité des opinions, vantés par la PDG de radio France, sont foulés aux pieds par France Info qui s’interdit toute controverse. Fermez le ban ! Il s’agit bien d’une radio d’État. Pas étonnant que l’on n'ait qu’un seul son de cloche, notamment quand on nous a mis sous cloche. Y-a-t-il eu un seul épidémiologiste, infectiologue, virologue, immunologiste…, pour dire au micro de France Info « Non, Monsieur le Président, confiner la population est une mesure dont l’efficacité pour réduire les contaminations, les hospitalisations, les formes sévères, les décès lors d’infections respiratoires aiguës dûes à des virus n’a jamais été prouvée » ? Non, il n’y en a pas eu ! Sibyle Veille au grain. Je reconnais que le jeu de mots était facile… Le télétravail a été brandi comme la solution miracle pour réduire la propagation du virus dans les entreprises, les usines, et sur tous les lieux de travail. Y-a-t-il-eu un seul expert pour parler de l’unique étude jamais réalisée qui démontrait que le renvoi chez lui du salarié dont l’un des membres de la famille était infecté, avec maintien de son salaire, s’il réduisait de 20% la contamination sur le lieu de travail, multipliait, dans le même temps, par plus de deux les cas dans les foyers ? (Chronique N°57 du 13/04/2021 : ici). L’analyse de cette étude japonaise de qualité figurait pourtant dans la quatrième actualisation de l’une des revues méthodiques avec méta-analyses de la Collaboration Cochrane publiée le 20 novembre 2020. Dans la même revue méthodique, intitulée « Physical interventions to interrupt or reduce the spread of respiratory viruses » (en français dans le texte « Interventions physiques pour interrompre ou réduire la propagation des virus respiratoires »), ces experts médicaux internationaux et indépendants des firmes de la santé publiaient les résultats de la méta-analyse des neuf études cliniques randomisées, dont huit réalisées en grappes (clusters), qu’ils ont pu sélectionner pour la robustesse de leur méthodologie, et qui concluent à l’inefficacité des masques chirurgicaux ou FFP2 pour réduire des contaminations par virus respiratoires ! (Voir par exemple, ma chronique N°70 du 18/09/2021 : ici) Pas un expert français n’a été interviewé par France Info sur cette revue méthodique avec méta-analyse. Une radio qui n’a cessé en toute occasion de rappeler à ses auditeurs l’importance de porter le masque. Si ça ce n’est pas de la désinformation active, si ça ce n’est pas une information non vérifiée, si ce ne sont pas des « fake-news », alors je veux bien me faire moine…

Célyne Baÿt-Darcourt (se caler à 3:43 du fichier audio : ici) « Mais, vous cherchez à faire de l’audience, tout de même ? »

 

Sibyle Veil « L’audience, permet de montrer qu’on a une vraie utilité pour les Français. Et France Info, radio, vous l’avez rappelé, est aujourd’hui la troisième radio préférée par les Français [12]. Je pense qu’elle apporte avant tout une marque, qui est une marque de confiance, qui s’est construite dans la durée depuis 35 ans. Et ça montre que cette confiance, elle est construite par le travail et la rigueur, des équipes de journalistes auxquels je voudrais vraiment rendre hommage, qui font toujours attention à avoir une information vérifiée [13], même en retard, plutôt qu’une information au conditionnel. Il n’y a pas de conditionnel sur nos antennes. Et, on va partager de plus en plus de choses. On va mettre à disposition de France télévisions, de l’INA, de France Média Monde, également, à partir de cette rentrée, l’Agence France Info qui vérifie toutes les informations avant qu’elles soient diffusées à l’antenne [14] de manière à ce qu’il n’y ait jamais une information erronée [15].

 

[12] Selon l’audimat mesuré par Médiamétrie : France Inter, première radio avec 12,3% d’audience cumulée, 2ème RTL avec 10,5%, France Info 3ème avec 8,9% (La source est… France Info : ici)

 

[13] Je suis abasourdi par le nombre d’informations capitales non-vérifiées qui sont diffusées inlassablement sur les antennes de France Info : Efficacité des masques, des mesures restrictives, projections délirantes et études biaisées de l’Institut Pasteur (ex : l’étude ComCor, Voir ma chronique N°59 du 09/05/2021 : ici). La cellule du Vrai du Faux, de France Info a été absolument incapable de décrypter l’enquête épidémiologique ComCor de l’Institut Pasteur, bourrée de biais, et de faire la distinction avec une étude clinique randomisée ? Je ne jette pas la pierre à ces journalistes car ils n’ont pas été formés, ni à la méthodologie des essais et études du domaine médical, ni à l’analyse critique des résultats…

 

[14] En réalité, la cellule du Vrai du Faux se plante très fréquemment. Quelques exemples :

 

- Le 19 janvier 2021, revoilà Gérald Roux, de la cellule du « vrai du faux » de France Info. Celui qui vérifie les infos. Il intervient ce jour-là à l’antenne suite à la dernière recommandation du Haut Conseil de santé publique de ne plus utiliser les masques grand public de catégorie 2 (voilà encore un ramassis d’experts corrompus par Big Pharma et les géants du matériel médical), il tente de nous embrouiller avec la notion fumeuse de « capacité de filtration », soi-disant 90% pour les masques en tissu de catégorie 1 et seulement 70% pour ceux de catégorie 2. Monsieur Roux et sa cellule d’investigation n’ont toujours pas intégré dans leurs petites têtes que la question pertinente n’est pas la « capacité de filtration », un critère intermédiaire de jugement dépourvu de toute pertinence clinique, mais de savoir si, oui ou non, le port du masque, par rapport à l’absence de port, permet de réduire les contaminations par virus respiratoires. Donc, comme ils n’ont toujours pas compris ça, comment voulez-vous qu’ils aillent chercher des études cliniques randomisées qui aient mis en évidence une différence significative ou pas ? (Chronique N°49 du 27/01/2021 : ici)

 

 

[15] Mais voici plein d’informations erronées largement diffusées et jamais remises en question par France Info :

 

- Les prédictions ubuesques de Neil Ferguson, de l’Imperial College of London, relayées sur France Info, par William Dab, ancien directeur général de la santé, probablement devenu gâteux d'après lesquelles si Boris Johnson ne prenait pas la décision de confiner, l’Angleterre s’endeuillerait de 510.000 décès covid, quasiment un an de mortalité toutes causes au Royaume Uni, n’ont été critiquées par personne à l’antenne et n’ont fait l’objet d’aucune réserve de la part de la rédaction de France Info. En réalité, le « média de confiance préféré des Français », ce jour-là, diffusait l’une des plus grosses « fake-news » de la pandémie (Chronique N°2 du 02/07/2020 : ici)

 

- Le 25 juillet 2020, France Info interviewait un habitué au micro de cette radio, le Dr Jérôme Marty, président du Syndicat de l’Union française pour une médecine libre, qui affirma que les nouvelles contaminations progressaient plus vite que la production des tests. Qui a vérifié cette information avant qu’elle ne passe à l’antenne ? Manifestement, personne. Le graphique combiné ci-dessous montre qu’il n’en était rien. Encore une fake-news sur France Info. (Chronique N°15 du 28/07/2020 : ici

 

Image « 3. Les nouveaux cas augmenteraient plus vite que les tests_25-07-2020.jpg »

 

 

 

- Le 2 août 2020, France Info tendait sa perche à Jean-Francis Treffel, préfet de la Mayenne qui avait rendu obligatoire le port du masque en extérieur dans 69 communes de son département en déclarant qu’il fallait « porter un masque pour éviter à tout prix un nouveau confinement ». Si la rédaction de France Info avait vérifié l’information selon laquelle le confinement n’avait jamais démontré la moindre efficacité et le port du masque jamais réduit les contaminations par virus respiratoire, elle aurait pu éviter de diffuser cette fausse promesse du préfet (voir la chronique N°21 du 26/08/2020 : ici)

 

- Le 10 décembre 2020, exemple parmi tant d’autres : Édouard Marguier, présentateur à la radio, remercie son collègue Ersin Leibowitch, du service « culture », qui venait d’intervenir à l’antenne, suite aux espoirs, douchés par Jean Castex, des acteurs de ce secteur économique durement touché par un train de nouvelles mesures restrictives décidées par le Premier ministre. Il ajoute « Les artistes qui sont en colère de ne pas pouvoir se produire en public. C’est le cas par exemple de Grand Corps Malade qui a sorti un nouveau titre sur la plateforme You tube, intitulé « pas essentiel », une chanson qui évoque le malaise du monde du spectacle et la frustration provoquée par les nombreuses restrictions des derniers mois, en raison de l’épidémie de covid 19 ». J’avais alors exprimé ma désapprobation totale sur cette lâche formulation : « Voilà le type d’assertion de la part de France Info qui m’exaspère au plus haut point. Non, non, et non. Ce n’est pas la faute de ce virus, qui a bon dos. C’est celle des décideurs de toutes ces mesures tant restrictives que jamais évaluées, aux effets contre-productifs. Ces journalistes sont d’une sacrée couardise. Ne pas être capable de remettre en question les mesures stupides de l’exécutif est consternant. Soutenir ces mesures à l’antenne, n’est pas de l’information, mais de la désinformation… (Chronique N°44 du 21/12/2020 : ici)

 

- Le 2 février 2021, sur France Info il était question d’une étude anglaise d'après laquelle la mortalité des patients covid en réanimation avait baissé de 60% à 36%. Un résultat observé sur 43.000 patients à travers le monde. Un réanimateur de Bordeaux était même interviewé. Le hic, et les auteurs de l’étude le reconnaissaient, c’est qu’ils n’avaient pas eu accès aux données individuelles comme l’âge des patients décédés et que par conséquent il n’était pas possible de savoir si la baisse de la mortalité n’était pas tout simplement liée à un rajeunissement des patients hospitalisés en réanimation sur la période d’observation. Inutile de dire qu’il ne s’agissait évidemment pas une étude randomisée, mais d’une cohorte observationnelle sujette à de très nombreux biais. Donc « fake-news » (Chronique N°51 du 12/02/2021 : ici)

 

- Arrêtons-nous à ces 5 exemples, il y en a tant d’autres…

Sibyle Veil poursuit : « On va aussi partager le travail de notre cellule d’investigation qui a été pionnière en France. Il y a quelques mois, on a sorti une affaire très importante, l’affaire Pegasus, dont vous avez, dont les auditeurs ont peut-être entendu parler cet été. Ce sont des enquêtes qui nécessitent des mois de travail de la part de nos équipes. Et, on va coopérer avec les autres entreprises pour, ensemble, avoir une force d’enquête rapide, et ça va contribuer aussi à améliorer le service qu’on rend aux citoyens. Donc, ce sont autant de choses que l’on fait ensemble, et bien évidemment, nous allons aussi bénéficier, par exemple, de ce que France Télévisions va lancer, avec une cellule qui va vérifier les vidéos qui sont tournées pour débusquer ce que sont les fausses images, les fausses vidéos. C’est un peu le travail que nous faisons nous, avec la cellule du Vrai du Faux, où c’est six journalistes confirmés [16] de France Info, la radio, qui vont chercher sur les réseaux sociaux les fausses informations. » [17]

[16] Eh bien qu’est-ce que ce serait s’ils n’étaient pas confirmés.

 

[17] Mais, ma pauvre, les fausses informations circulent d’abord dans les paroles du chef de l’État et des membres du gouvernement. Faites donc votre travail. Commencez par analyser et vérifier la véracité des informations de la communication gouvernementale. Vous ne le faites que très exceptionnellement. Quelques exemples là encore :

 

- Lorsque qu’Emmanuel Macron, le 15 mars 2020, et plus tard, Edouard Philippe, puis Jean Castex, ont comparé la covid à la grippe espagnole qui a fait entre 50 et 100 millions de morts en 1918 et 1919, ou à la peste noire de 1347, qui avait exterminé un tiers de la population européenne (Jérôme Salomon, directeur général de la santé, devant les députés de la mission parlementaire d’information le 23 avril 2020), Gérald Roux n’est pas venu dire à l’antenne que l’exécutif y allait un peu fort. Non, France Info le caresse dans le bon sens du poil…

 

- Lorsque le 24 novembre 2020, Emmanuel Macron annonce un déconfinement en 3 étapes, après avoir décidé d’un reconfinement annoncé lors de son allocution depuis le palais de l’Elysée, le 28 octobre, où à l’époque il redoutait 9.000 patients en réanimation et 400.000 décès supplémentaires (selon les projections totalement fausses de l’institut Pasteur), il déclare : « Et nous les avons évités. D’une part, car nos efforts, vos efforts, ont payé. L’esprit civique dont vous avez fait preuve, a été efficace ». Quelle manipulation ! En réalité, il faut se rappeler que la mise en œuvre du reconfinement n’a été effective que le 30 octobre à 0h00. Le pic d’incidence n’ayant été atteint que 4 jours plus tard, le 2 novembre ! Ce reconfinement « light » au cours duquel les français se déplaçaient 2 à 3 fois plus qu’au premier confinement selon différents observateurs (ici ou ). Qui a pu croire qu’il soit possible avec une telle mesure d’inverser une croissance exponentielle des taux d’incidence et de la positivité des tests en si peu de temps ? France Info n’a émis aucune réserve sur les affirmations péremptoires, électoralistes et trompeuses du chef de l’État…

 

Sibyle Veil va enfin évoquer ce qui la turlupine le plus « En mettant en commun nos forces, on fait en sorte de lutter contre la désinformation et on sait à quel point, les fausses informations, nourrissent le complotisme [18]. Donc, c’est ça qui est important dans les coopérations qu’on fait ».

 

[18] Nous y voilà, le « complotiste », et votre podcast « Complorama » avec ce sociologue dingue, Tristan Mendès France, qui voit des complotistes partout, notamment des anti-masques, alors qu’il n’a même pas pris la peine, lui non plus, de rechercher les études cliniques randomisées qui démontrent parfaitement leur incapacité à réduire les contaminations au virus respiratoire. Ce n’est pas sur les réseaux sociaux qu’il fallait les chercher, mais dans la Cochrane Library ! Pauvre andouille… (Chronique N°24 du 08/09/2020 : ici)

 

Célyne Baÿt-Darcourt : « Mettre en commun nos forces, est-ce que ça veut dire que, un jour, on pourra voir la même matinale à la radio, sur France Info, et à la télé, Marc Fauvelle, sur le canal 27, par exemple ? »

 

Sibyle Veil : « On voit déjà Marc Fauvelle tous les matins, avec Salhia Brakhlia à 8h30, pour une interview qui est très importante. On a plusieurs moments dans la journée, qui sont diffusés à la fois en radio et en télévision. C’est le matin, ce sont les informés du soir, ce sont des euhhhh… »

 

Célyne Baÿt-Darcourt : « Il y a l’interview éco, l’interview politique, il y a plusieurs rendez-vous comme ça. Il y en aura d’autres, des supplémentaires ? »

 

Sibyle Veil « On va continuer de le faire. On va le faire progressivement. La grande différence quand on coopère au sein du service public, c’est qu’on le fait pas pour améliorer nos recettes, comme ça se fait beaucoup dans les coopérations qui se nouent au sein des entreprises audiovisuelles privées. Par exemple, on parle beaucoup en ce moment de CNEWS et d’Europe 1. Il y a aussi M6 et RTL, L’objectif c’est, pour eux, d’améliorer leur rentabilité en baissant les coûts [19, 20], et en maximisant leurs recettes publicitaires ».

 

[19] Ben, elle, ne baisse pas les coups contre le privé !

 

[20] Et l’auto publicité de France Info que l’on a écoutée au début de cette chronique, ce ne serait pas le contribuable qui la finance ?

 

Sibyle Veil : « Quand on est un service public, ce qui compte, ce n’est pas la maximisation des recettes, c’est l’amélioration de nos offres. Donc, tout ce qui permettra d’améliorer nos offres, bien évidemment, on continuera à le mettre en commun et à le faire. Et, on réfléchira. Peut-être que pendant la présidentielle, ça sera le bon moment d’avoir de grandes matinales communes, pour traiter des présidentielles. C’est ce que le directeur de France Info, Jean-Philippe Baille, prépare. Ça me paraît être l’occasion d’expérimenter justement de nouvelles émissions de la radio qui soient diffusées sur la chaîne ».

 

Célyne Baÿt-Darcourt : « Merci beaucoup, Sibyle Veil ».

 

Sibyle Veil : « Merci Célyne Baÿt-Darcourt ».

 

Avant de conclure, une remarque importante : Ni Sibyle Veil, qui a tellement insisté sur la « qualité de l’information », ni Célyne Baÿt-Darcourt n’ont abordé les informations tues, dissimulées, escamotées, par la radio. Heureusement que France Culture, dans le périmètre de Radio France, a eu le courage de parler de l’euthanasie active dans les EHPADs de résidents refusés à l’hôpital (voir ma chronique N°33 du 22/10/2020 : ici et son actualisation au 17/02/2021 dans ma chronique N°52 : ici). Mais France Info n’a jamais non plus, osé parler de :

 

- L’exclusion des plus de 75 ans des réanimations. (Chronique N°7 du 10/07/2020 : ici)

- Le fait que l’aplatissement de la courbe (objectif du confinement dur) n’ait pas eu lieu. (Chronique N°8 du 16/07/2020 : ici)

- La submersion des réanimations lors de la 1ère vague et les 14.500 lits de réa promis par Véran, qui n’ont jamais été déployés. (Chronique N°9 du 13/07/2020 : ici)

- L’excellente nouvelle de l’immunité de groupe acquise par les marins du porte-avions Charles de Gaulle. (Chronique N°14 du 24/07/2020 ; ici)

- L’éclatante victoire de la Suède en nombre de décès par million d’habitants sur toutes les nations qui ont confiné, fermé, masqué, déconfiné, reconfiné, et la « fake-news » de Véran. (Chronique N°39 du 20/11/2020 : ici)

- La perte d’efficacité de 10 points du vaccin Moderna chez les plus de 65 ans (qui en réalité avait un âge médian de 70 ans…), par rapport aux 18-65 ans, ce qui permettait de douter de l’efficacité dans le grand âge, non inclus dans l’essai de phase 3. (Chronique N°46 du 08/01/2021 : ici)

- Le dénombrement des décès covid par Santé Publique France qui ne cadrait pas avec les chiffres de l’INSEE. (Chronique N°53 du 01/03/2021 : ici)

- La stratégie tester, tracer, alerter, isoler, qui est un véritable naufrage avec des tests tout aussi dispendieux qu’inutiles. (Chronique N°55 du 01/04/2021 : ici)

- Les événements indésirables des 4 vaccins anticovid, qui ne se résument pas seulement à quelques dizaines de thromboses fatales. (Chronique N°61 du 01/06/2021 : ici)

- La vaccination des 12-18 ans, leur est-elle vraiment bénéfique ? (Chronique N°62 du 07/06/2021 : ici)

- Le caractère scandaleusement discriminatoire du passe sanitaire. (Chronique N°64 du 23/06/2021 : ici)

- La 3ème dose, totalement hors AMM ! (Chronique N°69 du 07/09/2021 : ici)

- L’obligation vaccinale chez les soignants qui viole le Code de Santé Publique. (Chronique N°71 du 23/09/2021 : ici)

 

 

Conclusion : S’il est important de traquer et de combattre les fausses informations, cela ne dispense pas de délivrer les vraies, après les avoir dûment vérifiées…

 

Pour terminer sur une note plus légère, le titre de ma chronique m’ayant été soufflé par un sketch de l’immense et regretté Coluche, je vous ai fait un extrait de la fameuse lessive Omo qui lavait plus blanc que blanc :

 

Pour celles et ceux qui étaient trop jeunes ou pas encore né(e)s en 1979, le mémorable sketch sur les publicités à la TV est accessible dans son intégralité ici.

Auteur(s): François Pesty, pour FranceSoir

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4 octobre 2021 1 04 /10 /octobre /2021 09:18
Macron imposera la vaccination obligatoire en 2022, après les élections présidentielles
 
 
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La vaccination obligatoire que nous évoquions hier ne devrait pas voir le jour avant les élections présidentielles. Le projet est dans les cartons, donc, et n'attend que la réélection d'Emmanuel Macron pour en sortir. Comme l'augmentation massive du prix du gaz ou le refiscalisation de l'assurance-vie. Progressivement, on sait comment Emmanuel Macron compte être réélu (en "arrêtant" l'histoire pendant six mois) et comment il compte se rattraper après le scrutin.

La vaccination obligatoire est pour le printemps 2022. Le bien connu Bruno Megarbane, chef du service de réanimation de l’hôpital Lariboisière à Paris, a trop parlé hier sur LCI, à la manière des gens qui veulent montrer qu’ils savent des choses que les autres ne savent pas. Nous reproduisons ci-dessus son intervention. 

La vaccination obligatoire dans les tuyaux pour 2022

Selon les informations “trahies” hier, Emmanuel Macron réserverait donc la vaccination obligatoire à 2022, à l’après élection présidentielle. Ce faisant, il désirerait donc conserver le bénéfice politique de cette mesure, ce qui condamne par avance la proposition de loi discutée au Sénat la semaine prochaine. 

En revanche, Megarbane semble indiquer que la vaccination serait ouverte aux enfants avant ce délai. Nous avons rappelé hier combien ces dispositions étaient contraires au principe de précaution.

Hausse massive des prix du gaz et de l’électricité après les présidentielles

Autre information intéressante glanée hier sur les chaînes de Bouygues : Jean Castex a benoîtement expliqué que le prix du gaz et de l’électricité seraient bloqués et plafonnés… jusqu’aux prochaines présidentielles. Voilà une campagne électorale toute dans le projet constructif, qui ne peut en rien être accusée de faire tourner la planche à billets pour assurer la popularité du sortant !

Les initiés auront compris que des hausses massives interviendront une fois les élections passées. On ne pourra pas dire qu’on n’était pas prévenu. 

L’impôt pour les épargnants

Nous rappelons ici que, par ailleurs, les hausses d’impôts pour les épargnants ont d’ores et déjà fait l’objet d’une abondante littérature dont les effets devraient se faire sentir, eux aussi, après les élections de l’an prochain. Nous l’avons évoqué dans nos colonnes, notamment à propos du rapport Tirole – Blanchard. 

On se souvient que ce rapport a développé deux axes majeurs pour les hausses futures d’impôt : la refiscalisation de l’assurance-vie et la suppression des incitations en matière de succession d’une part, la taxation des dividendes des entrepreneurs comme de la rémunération ordinaire, d’autre part. Ces deux séquences douloureuses interviendront vraisemblablement en 2023. 

Ces annonces ont le mérite d’esquisser ce que sera le prochain mandat d’Emmanuel Macron, dont la préparation est menée activement par les médias subventionnés. Reste à savoir si le programme du sortant annoncera ces mesures… ou si elles seront dissimulées en coulisses et sorties du chapeau une fois l’élection passée. 

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4 octobre 2021 1 04 /10 /octobre /2021 09:04
L'économie s'effondre ou est sur le point de s'effondrer, une augmentation des produits alimentaires. La crise qui couvait commence a apparaître. Attendez vous a une augmentation excessive des prix alimentaires effets conjoints à ceux de l'agiotage et la spéculation qui ne manquera pas de se faire

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La France à la veille de la Révolution | Ecole élémentaire ...
L'engrais vient à manquer, le prix de la nourriture va monter

Cette pénurie va se traduire par une production alimentaire réduite et des coûts plus élevés.

 

En septembre, les prix des produits alimentaires ont augmenté de 33% dans le monde par rapport à la même période de l'année précédente, selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. On atteint désormais des niveaux jamais vus depuis 2011. Les causes de cette hausse record sont bien connues: prix du transport élevé, catastrophes naturelles ayant entamé les récoltes, pénurie de main-d'œuvre...

Mais un nouvel élément pourrait encore venir compliquer les choses: la pénurie d'engrais. «Le coût des engrais est l'un des principaux moteurs de l'inflation alimentaire mondiale actuelle, car les prix des trois groupes de nutriments –potasse, phosphate et azote– sont à des niveaux jamais observés depuis environ une décennie», alerte ainsi Elena Sakhnova, analyste de la banque d'investissement VTB Capital à Moscou, dans une interview à Bloomberg. La tonne d'ammoniac s'échangeait à 590 dollars fin septembre 2021, contre moins de 200 dollars un an auparavant. Une inflation de près de 200%, constatent également Les Echos.

Or, le manque d'engrais pourrait directement affecter le prix de la nourriture produite. Moins de maïs, cela signifie par exemple des coûts d'alimentation plus élevés pour les producteurs laitiers et les éleveurs, ce qui se traduirait au bout de la chaîne par des prix plus élevés pour la viande comme le bœuf et le poulet.

«Si les prix continuent à augmenter, les agriculteurs seront contraints de réduire la quantité ou le nombre d'applications d'engrais, ou de couper dans les dépenses d'autres produits agricoles», prédit Alexis Maxwell, analyste chez Green Markets. Certains agriculteurs pourraient aussi choisir de passer à des cultures nécessitant moins d'intrants, comme le soja, les lentilles ou les pois. Les surfaces de maïs aux États-Unis pourraient régresser de 2,7% en 2021 par rapport à 2020.

L'effet papillon

La principale raison de cette flambée des prix est l'augmentation de celui du gaz naturel, la matière première de l'azote. «Le gaz naturel représente jusqu'aux trois quarts des coûts de production de l'ammoniac, qui entre dans la composition de nombreux engrais», explique dans Les Echos Ruth Sharpe, analyste chez Argus Media. «Avec un gaz à ce prix [il a augmenté de 300% par rapport au début de l'année], les producteurs perdent de l'argent.»

En Europe, CF Industries a décidé de stopper sa production d'engrais dans deux usines britanniques en raison du prix du gaz naturel. L'allemand BASF va quant à lui limiter ses volumes dans ses usines d'Anvers et de Ludwigshafen. Enfin, Yara International a averti que les prix élevés du gaz naturel l'obligeront à réduire d'environ 40% sa capacité de production européenne d'ammoniac.

D'autres facteurs ont toutefois contribué à cette inquiétante pénurie. Les tempêtes qui ont touché les États-Unis à la fin de l'été ont obligé plusieurs usines à fermer temporairement. Le secteur connaît par ailleurs des problèmes de logistique, le fret représentant 15% du coût final d'achat. Mais les gouvernements eux-mêmes ont aussi une part de responsabilité, souligne Bloomberg.

En mai, les États-Unis et l'Europe ont durement sanctionné Belaruskali OAO, un important producteur de potasse et l'une des plus grandes entreprises d'État de la Biélorussie, en réponse à l'arrestation d'un journaliste sur un vol Ryanair. Une accumulation de déboires qui montre en tout cas la dépendance très forte de l'agriculture aux intrants.

 

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