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3 août 2021 2 03 /08 /août /2021 10:08
Vaccination obligatoire des soignants : un appel à la grève national lancé à partir du 4 août

Le syndicat SUD Santé Sociaux appelle à une grève illimitée, dénonçant l'obligation pour les soignants d’être vaccinés à partir du 15 septembre.

Tout le personnel soignant devra être vacciné à partir du 15 septembre sous peine de voir leur «contrat de travail» suspendu comme l'a indiqué Élisabeth Borne le 13 juillet dernier.
Tout le personnel soignant devra être vacciné à partir du 15 septembre sous peine de voir leur «contrat de travail» suspendu comme l'a indiqué Élisabeth Borne le 13 juillet dernier. skarie / stock.adobe.com
 

«Nous ne sommes pas contre la vaccination mais cela doit rester un choix libre», martèle Jean-Marc Devauchelle - secrétaire général de la fédération SUD santé sociaux. Le syndicat a lancé un appel à la grève illimitée à l'échelle nationale à compter du 4 août, contre l'obligation vaccinale chez les soignants.

 

Tout le personnel de ce secteur devra être vacciné à partir du 15 septembre. Dès cette date, il sera possible de suspendre le «contrat de travail» d'une personne qui ne respectera pas l'obligation, a expliqué la ministre du Travail, Élisabeth Borne le 13 juillet sur LCI.

«C'est encore une fois faire porter la recrudescence des contaminations et des décès des suites du Covid-19 à l'hôpital sur le personnel soignant», dénonce Jean-Marc Devauchelle qui milite pour laisser le droit au doute aux soignants. «Pour ma part, j'ai décidé de me faire vacciner lundi dernier et j'ai d'ailleurs longuement hésité. Mais c'est un choix personnel, je n'incite personne et notre fédération n'a pas non plus la volonté d'imposer», indique-t-il.

«Nous sommes toujours réticents quand nous n'avons pas de connaissance sur tel ou tel produit. Nous savons pertinemment que toute injection comporte un risque et nous n'avons pas assez de recul comme on pourrait l'avoir dans le cas de la prise d'un Doliprane ou d'autres vaccins», explique-t-il, rappelant que le syndicat ne veut pas être assimilé au mouvement des anti-vaccins. «Mais nous pouvons nous retrouver avec ceux qui protestent contre le passe sanitaire et l'obligation vaccinale», ajoute Jean-Marc Devauchelle.

Le syndicaliste s'inquiète également des conséquences de cette obligation sur le moral du personnel soignant et des démissions qu'elle pourrait engendrer. «C'est sûr qu'il y en aura. Reste à savoir si ça sera à la marge ou s'il y en aura beaucoup. Je serais incapable de dire s'il y aura de nouveau une hémorragie comme il y a eu ces derniers mois», pointe-t-il.

 

Des appels à la grève locaux

En plus de l'appel à la grève national, plusieurs antennes locales de SUD Santé ont également posé des préavis de grève illimitée à partir du 4 août comme dans les Bouches-du-Rhône à Marseille. «Nous voulons faire partir nos revendications de la base et être entendus par la direction régionale de la santé (ARS) pour qu'elle puisse les faire remonter», explique Kader Benayed, secrétaire départemental de SUD Santé dans les Bouches-du-Rhône. Le préavis de grève a été déposé à l'Assistance publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM) et à l'hôpital Edouard-Toulouse. Deux rassemblements sont aussi prévus par le syndicat devant l'IHU à la Timone et devant l'hôpital Nord.

À Lyon également, une grève illimitée a débuté depuis le 29 juillet contre l'obligation vaccinale des soignants. De même chose en Corse où c'est la CGT du centre hospitalier de Bastia qui a appelé à la grève depuis le 30 juillet.

Le Conseil constitutionnel tranchera le 5 août sur la loi relative à la gestion de la crise sanitaire. Cette dernière prévoit l'obligation vaccinale pour certaines professions dont les soignants ainsi que l'extension du passe sanitaire adoptée le 25 juillet par le Parlement.

Source

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2 août 2021 1 02 /08 /août /2021 18:35

APPEL A LA MANIFESTATION : TOUS A PARIS LE 28 AOUT 2021

Vaccination : recrudescence des rechutes de cancers au bout d'un mois
 
 
19 ans, atteint d’une myocardite suite à sa deuxième dose de Pfizer
 
 

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Dans le préprint de pfizer de suivi du groupe des vaccinés face au groupe placebo figure 4 fois plus de morts par arrêt cardiaque dans le groupe des vaccinés. Ne Faut-il pas réévaluer la balance bénéfice/risque pour les personnes qui ont un risque quasi nul de mourir de la Covid ?

« Ni antivax, ni complotistes », ces restaurateurs signent une tribune pour contester les contrôles du pass sanitaire

Philippe Poindron, Virologue: « Quand on nous dit que la Vaccination est une protection totale contre la maladie, je dis, c’est FAUX ! »

Philippe Herlin: « la dramatisation autour de la crise sanitaire sert à couvrir les immenses problèmes du pays dont plus personne ne parle: l’explosion de l’insécurité, le déclin du niveau scolaire, le chômage, la dette, la crise migratoire, etc… »

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2 août 2021 1 02 /08 /août /2021 18:05
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Vantant le haut taux de couverture vaccinale en Belgique, Alexander de Croo explique que «la solution ne peut jamais être d’organiser notre vie avec des pass». Il appelle également à accentuer la vaccination «dans les grandes villes».

 

 

Le pass sanitaire français n'est pas un modèle pour tout le monde. Auprès de la DH, le Premier ministre belge Alexander de Croo a expliqué le 31 juillet qu'il ne souhaitait pas suivre l'exemple de son voisin hexagonal, grâce à un meilleur taux de vaccination dans son pays : «La solution ne peut jamais être d’organiser notre vie avec des pass. Notre taux de vaccinati­on est bien plus haut qu’en France. On n’a pas besoin de telles mesures», a déclaré le chef du gouvernement belge.

 

La seule exception éventuelle, selon Alexander De Croo, pour la mise en place d'un pass sanitaire porterait sur «les grands événements». «Cela a du sens mais ce doit être temporaire, seulement jusqu’à septembre», a-t-il néanmoins précisé. Sur la vaccination plus spécifiquement, l'homme politique s'est félicité du taux de couverture dans son pays, un peu plus de 70% des personnes majeures ayant reçu les deux injections au 30 juillet. «Il y a par contre un déficit dans les grandes villes, comme Bruxelles mais aussi un peu Anvers», a-t-il quand même souligné.

Par ailleurs, le Premier ministre belge est revenu sur les difficultés de l'exercice du pouvoir en temps de pandémie : «Ce qu’on a dû faire allait à l'encontre de tout ce en quoi je crois. Je pense que si on donne de la liberté aux gens, les choses vont mieux, qu'on peut leur faire confiance. Je n'aurais jamais pensé que je devrais décider combien de gens vous pouvez recevoir à la maison. Le moment le plus difficile a été Noël, quand on n'a pas pu se voir en famille. J'ai douté : "Est-ce vraiment ce qu’il faut faire  ?"  Mais c'était la bonne décision», a-t-il encore expliqué.

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Vantant le haut taux de couverture vaccinale en Belgique, Alexander de Croo explique que «la solution ne peut jamais être d’organiser notre vie avec des pass». Il appelle également à accentuer la vaccination «dans les grandes villes».

 

Le pass sanitaire français n'est pas un modèle pour tout le monde. Auprès de la DH, le Premier ministre belge Alexander de Croo a expliqué le 31 juillet qu'il ne souhaitait pas suivre l'exemple de son voisin hexagonal, grâce à un meilleur taux de vaccination dans son pays : «La solution ne peut jamais être d’organiser notre vie avec des pass. Notre taux de vaccinati­on est bien plus haut qu’en France. On n’a pas besoin de telles mesures», a déclaré le chef du gouvernement belge.

 

La seule exception éventuelle, selon Alexander De Croo, pour la mise en place d'un pass sanitaire porterait sur «les grands événements». «Cela a du sens mais ce doit être temporaire, seulement jusqu’à septembre», a-t-il néanmoins précisé. Sur la vaccination plus spécifiquement, l'homme politique s'est félicité du taux de couverture dans son pays, un peu plus de 70% des personnes majeures ayant reçu les deux injections au 30 juillet. «Il y a par contre un déficit dans les grandes villes, comme Bruxelles mais aussi un peu Anvers», a-t-il quand même souligné.

Par ailleurs, le Premier ministre belge est revenu sur les difficultés de l'exercice du pouvoir en temps de pandémie : «Ce qu’on a dû faire allait à l'encontre de tout ce en quoi je crois. Je pense que si on donne de la liberté aux gens, les choses vont mieux, qu'on peut leur faire confiance. Je n'aurais jamais pensé que je devrais décider combien de gens vous pouvez recevoir à la maison. Le moment le plus difficile a été Noël, quand on n'a pas pu se voir en famille. J'ai douté : "Est-ce vraiment ce qu’il faut faire  ?"  Mais c'était la bonne décision», a-t-il encore expliqué.

le Premier ministre belge refuse le pass sanitaire comme en France 1 août 2021, 11:17 «Pas besoin de telles mesures» : le Premier ministre belge refuse le pass sanitaire comme en France © John Thys Source: Reuters Le Premier ministre belge Alexander de Croo à Bruxelles, en Belgique, le 24 juin 2021 (image d'illustration). Suivez RT France sur Telegram logoTelegram Vantant le haut taux de couverture vaccinale en Belgique, Alexander de Croo explique que «la solution ne peut jamais être d’organiser notre vie avec des pass». Il appelle également à accentuer la vaccination «dans les grandes villes». Le pass sanitaire français n'est pas un modèle pour tout le monde. Auprès de la DH, le Premier ministre belge Alexander de Croo a expliqué le 31 juillet qu'il ne souhaitait pas suivre l'exemple de son voisin hexagonal, grâce à un meilleur taux de vaccination dans son pays : «La solution ne peut jamais être d’organiser notre vie avec des pass. Notre taux de vaccinati­on est bien plus haut qu’en France. On n’a pas besoin de telles mesures», a déclaré le chef du gouvernement belge. Lire aussi Manifestants à Paris contre le pass sanitaire le 31 juillet 2021 Au beau milieu de l'été, mobilisation record des opposants au pass sanitaire Ce qu’on a dû faire allait à l'encontre de tout ce en quoi je crois La seule exception éventuelle, selon Alexander De Croo, pour la mise en place d'un pass sanitaire porterait sur «les grands événements». «Cela a du sens mais ce doit être temporaire, seulement jusqu’à septembre», a-t-il néanmoins précisé. Sur la vaccination plus spécifiquement, l'homme politique s'est félicité du taux de couverture dans son pays, un peu plus de 70% des personnes majeures ayant reçu les deux injections au 30 juillet. «Il y a par contre un déficit dans les grandes villes, comme Bruxelles mais aussi un peu Anvers», a-t-il quand même souligné. Par ailleurs, le Premier ministre belge est revenu sur les difficultés de l'exercice du pouvoir en temps de pandémie : «Ce qu’on a dû faire allait à l'encontre de tout ce en quoi je crois. Je pense que si on donne de la liberté aux gens, les choses vont mieux, qu'on peut leur faire confiance. Je n'aurais jamais pensé que je devrais décider combien de gens vous pouvez recevoir à la maison. Le moment le plus difficile a été Noël, quand on n'a pas pu se voir en famille. J'ai douté : "Est-ce vraiment ce qu’il faut faire  ?"  Mais c'était la bonne décision», a-t-il encore expliqué.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/89212-pas-besoin-telles-mesures-premier-ministre-belge-refuse-pass-sanitaire-comme-france-covid-19
«Pas besoin de telles mesures» : le Premier ministre belge refuse le pass sanitaire comme en France 1 août 2021, 11:17 «Pas besoin de telles mesures» : le Premier ministre belge refuse le pass sanitaire comme en France © John Thys Source: Reuters Le Premier ministre belge Alexander de Croo à Bruxelles, en Belgique, le 24 juin 2021 (image d'illustration). Suivez RT France sur Telegram logoTelegram Vantant le haut taux de couverture vaccinale en Belgique, Alexander de Croo explique que «la solution ne peut jamais être d’organiser notre vie avec des pass». Il appelle également à accentuer la vaccination «dans les grandes villes». Le pass sanitaire français n'est pas un modèle pour tout le monde. Auprès de la DH, le Premier ministre belge Alexander de Croo a expliqué le 31 juillet qu'il ne souhaitait pas suivre l'exemple de son voisin hexagonal, grâce à un meilleur taux de vaccination dans son pays : «La solution ne peut jamais être d’organiser notre vie avec des pass. Notre taux de vaccinati­on est bien plus haut qu’en France. On n’a pas besoin de telles mesures», a déclaré le chef du gouvernement belge. Lire aussi Manifestants à Paris contre le pass sanitaire le 31 juillet 2021 Au beau milieu de l'été, mobilisation record des opposants au pass sanitaire Ce qu’on a dû faire allait à l'encontre de tout ce en quoi je crois La seule exception éventuelle, selon Alexander De Croo, pour la mise en place d'un pass sanitaire porterait sur «les grands événements». «Cela a du sens mais ce doit être temporaire, seulement jusqu’à septembre», a-t-il néanmoins précisé. Sur la vaccination plus spécifiquement, l'homme politique s'est félicité du taux de couverture dans son pays, un peu plus de 70% des personnes majeures ayant reçu les deux injections au 30 juillet. «Il y a par contre un déficit dans les grandes villes, comme Bruxelles mais aussi un peu Anvers», a-t-il quand même souligné. Par ailleurs, le Premier ministre belge est revenu sur les difficultés de l'exercice du pouvoir en temps de pandémie : «Ce qu’on a dû faire allait à l'encontre de tout ce en quoi je crois. Je pense que si on donne de la liberté aux gens, les choses vont mieux, qu'on peut leur faire confiance. Je n'aurais jamais pensé que je devrais décider combien de gens vous pouvez recevoir à la maison. Le moment le plus difficile a été Noël, quand on n'a pas pu se voir en famille. J'ai douté : "Est-ce vraiment ce qu’il faut faire  ?"  Mais c'était la bonne décision», a-t-il encore expliqué.

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«Pas besoin de telles mesures» : le Premier ministre belge refuse le pass sanitaire comme en France 1 août 2021, 11:17 «Pas besoin de telles mesures» : le Premier ministre belge refuse le pass sanitaire comme en France © John Thys Source: Reuters Le Premier ministre belge Alexander de Croo à Bruxelles, en Belgique, le 24 juin 2021 (image d'illustration). Suivez RT France sur Telegram logoTelegram Vantant le haut taux de couverture vaccinale en Belgique, Alexander de Croo explique que «la solution ne peut jamais être d’organiser notre vie avec des pass». Il appelle également à accentuer la vaccination «dans les grandes villes». Le pass sanitaire français n'est pas un modèle pour tout le monde. Auprès de la DH, le Premier ministre belge Alexander de Croo a expliqué le 31 juillet qu'il ne souhaitait pas suivre l'exemple de son voisin hexagonal, grâce à un meilleur taux de vaccination dans son pays : «La solution ne peut jamais être d’organiser notre vie avec des pass. Notre taux de vaccinati­on est bien plus haut qu’en France. On n’a pas besoin de telles mesures», a déclaré le chef du gouvernement belge. Lire aussi Manifestants à Paris contre le pass sanitaire le 31 juillet 2021 Au beau milieu de l'été, mobilisation record des opposants au pass sanitaire Ce qu’on a dû faire allait à l'encontre de tout ce en quoi je crois La seule exception éventuelle, selon Alexander De Croo, pour la mise en place d'un pass sanitaire porterait sur «les grands événements». «Cela a du sens mais ce doit être temporaire, seulement jusqu’à septembre», a-t-il néanmoins précisé. Sur la vaccination plus spécifiquement, l'homme politique s'est félicité du taux de couverture dans son pays, un peu plus de 70% des personnes majeures ayant reçu les deux injections au 30 juillet. «Il y a par contre un déficit dans les grandes villes, comme Bruxelles mais aussi un peu Anvers», a-t-il quand même souligné. Par ailleurs, le Premier ministre belge est revenu sur les difficultés de l'exercice du pouvoir en temps de pandémie : «Ce qu’on a dû faire allait à l'encontre de tout ce en quoi je crois. Je pense que si on donne de la liberté aux gens, les choses vont mieux, qu'on peut leur faire confiance. Je n'aurais jamais pensé que je devrais décider combien de gens vous pouvez recevoir à la maison. Le moment le plus difficile a été Noël, quand on n'a pas pu se voir en famille. J'ai douté : "Est-ce vraiment ce qu’il faut faire  ?"  Mais c'était la bonne décision», a-t-il encore expliqué.

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2 août 2021 1 02 /08 /août /2021 17:57

Le pass sanitaire et la vaccination obligatoire sont au centre des revendications (photo d'illustration LLY).

GREVE GENERALE DES HOPITAUX DE LA REUNION

Hôpital. Dans un courrier adressé à la direction du CHU et du CHOR, la FAFPH (Fédération Autonome de la Fonction Publique Hospitalière) annonce avoir déposé un préavis de grève pour le 6 août prochain dans les établissements du CHU Nord et Sud, le CHOR et le GHER.

Pourquoi ce préavis ? Le syndicat défend depuis 2017 une "offre de soins publics ambitieuse répondant aux besoins de la population réunionnaise, et le respect dû à tous les professionnels hospitaliers". Il entend, dans le contexte actuel de crise sanitaire et sociale, défendre un “vrai service public ouvert à tous à La Réunion, région française et européenne dont plus de 40% des citoyens vivent en dessous du seuil de pauvreté." Parmi les revendications mises sur la table, en première place on retrouve l'application du pass sanitaire. "Suite aux annonces du gouvernement sur le projet de loi de gestion de crise sanitaire, la FAPH dit non au refus de soin en cas d'absence de pass sanitaire, non aux graves menaces sur le principe d'égalité d'accès aux soins publics hospitaliers, non au pass sanitaire dans les hôpitaux, non à la discrimination, mais oui à un service public hospitalier ouvert à tous les usagers sans discrimination." Pointé du doigt également, l'obligation vaccinale faite aux soignants. "Nous disons non à la stigmatisation des professionnels des établissements de santé à qui est imposée l’obligation vaccinale covid-19, sans choix possible, sans attente ; après les applaudissements de la première vague, il pleut des menaces indignes sur les professionnels hospitaliers. Non aux sanctions contre les agents hospitaliers, non aux menaces de suspension de salaire, non aux suspensions et fins de contrats, non aux conseils de discipline pour ces motifs.

La fédération réclame également le respect sur le libre choix de la vaccination, la sensibilisation du personnel et des patients à risque sur les formes graves du Covid-19, la reconnaissance en maladie professionnelle de la SARS-CoV-2 pour tous. Surtout, la FAFPH réclame des “moyens humains et matériels adaptés aux réels besoins en santé de la population réunionnaise au regard de ses spécificités, au regard du caractère insulaire de La Réunion et au fait que le CHU de La Réunion joue le rôle d’établissement de recours pour les autres établissements de santé publics, privés et les pays de la Commission de l’Océan Indien.

J.D

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2 août 2021 1 02 /08 /août /2021 17:34
Le CDC publie une étude montrant que 3/4 des cas Delta font partie des vaccinés
31 juillet 2021
 

Le CDC a publié une étude étayant sa décision de recommander le masquage à l'intérieur pour les Américains vaccinés et non vaccinés. L'étude a examiné une épidémie et a révélé que les trois quarts des personnes testées positives étaient vaccinées.

les cdc publient une étude montrant que les cas delta 3:4 font partie des vaccinés

PHOTO DE DOSSIER: Des personnes portant des masques de protection du visage marchent sur Hollywood Blvd à Los Angeles, Californie, le 29 mars 2021 © Reuters / Mario Anzuoni

 

Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont révisé mardi leurs directives de masquage, exhortant tous les Américains dans les zones à forte transmission de Covid-19 à se masquer à l'intérieur, quel que soit leur statut vaccinal. Des mandats de masque dans les entreprises, les ministères et certaines juridictions locales ont suivi, alors que la directrice du CDC, Rochelle Walensky, a insisté sur le fait que la décision avait été prise sur la base de nouvelles preuves scientifiques.

Le CDC a publié ces preuves vendredi. Dans une étude de 469 cas de Covid-19 qui a éclaté dans la station balnéaire de Cape Cod, dans le Massachusetts, au début du mois, 74% sont survenus chez des « personnes entièrement vaccinées ». Quatre patients hospitalisés sur cinq étaient complètement vaccinés et, en moyenne, les vaccinés avaient terminé leurs deux séries de doses seulement 86 jours avant l'infection. (…)

Source : RT.com (extrait, en savoir plus) / Étude : CDC.gov

BOMBE: les conclusions du CDC américain sur les « morts » COVID ! 6% des décès survenus peut-être directement attribués au covid… 94% ne le sont pas !
 

BOMBE: les conclusions du CDC américain sur les « morts » COVID ! 6% des décès survenus peut-être directement attribués au covid… 94% ne le sont pas !

Professeur Didier Raoult : « Il existe 70% d’effets secondaires avec le vaccin Pfizer, on n’avait jamais vu ça avec un vaccin ! »
 

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Le Professeur Didier Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée Infection, analyse les dernières études portant sur la vaccination contre le Covid. Selon lui, le vaccin est loin d’avoir fait ses preuves pour empêcher la circulation du virus.

 

 

Quelles sont les dernières données que l’on peut observer concernant la vaccination ?

 

Nous commençons à avoir des données. Il y a un travail très intéressant qui est paru et qui analyse d’une manière très honnête, en Angleterre, l’efficacité du vaccin AstraZeneca contre le mutant anglais, qui est celui qui circule le plus et qui représente chez nous 85 à 90 % des cas. Cette étude montre que le vaccin AstraZeneca fonctionne moins bien que ce que l’on pouvait imaginer.

 

Ce n’est pas étonnant : en prenant juste une protéine qui est celle du virus qui était là en mars/avril 2020 pour créer un vaccin avec cette protéine plutôt qu’avec tout le virus, la chance que vous ayez mutation dans cette protéine qui résiste au vaccin est assez élevée.

 

Si vous prenez tout le virus, peut-être que c’est moins directif, peut-être que la concentration est moindre, mais il y a une chance qu’il reste une certaine immunité. Or, avec le choix qui a été fait l’immunité est très fragile puisque basée sur très peu d’acides aminés.

 

Il semble que pour les formes symptomatiques et documentées, le degré de protection soit de l’ordre de 70% dans le meilleur des cas et lorsqu’on parle de gens qui sont porteurs ou qui n’ont pas de symptômes déclarés alors le taux de protection est extrêmement bas.

 

Sur les variants Sud-Africain et Brésilien, ça marche extrêmement mal. Maintenant, nous nous posons la question : qu’est-ce qu’on fait de ça en pratique pour donner des conseils aux gens ? Donc, je le répète : pour l’instant, le vaccin n’est pas obligatoire, ce sont les médecins praticiens qui doivent discuter avec leurs malades pour leur dire : je vous conseille où je ne vous conseille pas de vous vacciner pour l’instant.

 

Le point le plus important c’est bien entendu de faire comme d’habitude, c’est-à-dire quelle est la balance entre le risque et le bénéfice ?

 

Quand les gens vous disent il y a aucun risque, ce n’est pas vrai. Les risques de ce vaccin on commence à les connaître, il y a des risques vraiment dangereux d’allergie dûs au composé qu’on utilise, le polyéthylène glycol, avec des gens qui font des chocs anaphylactiques éventuellement mortels et des gens qui font des thromboses. Donc les chiffres que nous avons nécessitent d’être solidifiés pour savoir combien de gens font des accidents potentiellement mortels. Est-ce c’est 1 pour 100 000 ou 1 pour 10 000 ? Ce sont des choses que nous devons savoir pour dire : voilà le risque que vous prenez avec le vaccin.

 

Maintenant, quel est le risque que vous prenez quand vous n’êtes pas vacciné ? Et bien c’est un mélange entre la proportion de gens qui sont infectés et puis la proportion de gens qui étant infectés ont une forme grave. Donc, pour éviter les formes graves, ce vaccin a probablement un intérêt. Il faut donner le choix aux gens de réfléchir.  Après quand vous dépassez 75 ans ou 80 ans, là, bien entendu le nombre de gens malades qui risquent de mourir est important. La mortalité chez les plus de 85 ans est de plus de 20% donc le bénéfice à espérer dans une période où le virus circule pour des gens qui ont plus de 80 ans est très bon.

 

Et si, dans la grande époque de terreur dans laquelle nous vivons, ça rassure les gens d’être vaccinés, il faut qu’ils se vaccinent. Mais il y a plus d’inconvénients que ce que l’on dit. Il y a un travail qui vient de sortir dans Nature qui montre qu’il existe 70% d’effets secondaires avec le vaccin Pfizer. On n’avait jamais vu ça avec un vaccin : c’est deux à trois fois plus que le vaccin contre la grippe. Il y a également quelques effets mortels. Est-ce que le risque vaut le coup de d’être pris ? Certainement quand on fait partie d’une population à risque, mais, quand on fait partie de la population sans risque, on peut se poser la question, c’est le choix de chacun.

 

Vous parlez ici d’un bénéfice risque pris au niveau individuel. Au niveau de la collectivité, est-il intéressant de se vacciner pour éviter de contaminer les autres ?

 

Pour l’instant, un seul travail a été fait sur AstraZeneca. Ces données ne permettent pas de dire que nous allons contrôler la circulation du virus en Angleterre avec le vaccin. Il y aurait une diminution de la gravité des infections quand on est vacciné. Quant à une diminution de la circulation du virus, ce que montre ce travail ne me convainc pas. La cible de ce vaccin est tellement étroite que ce sera très facile de voir apparaître de nouveaux variants qui résisteront aux anticorps générés par ce vaccin. Donc encore une fois, le vaccin n’est pas la baguette magique que l’on espérait pour empêcher ce virus et ses variants de circuler.

Il faut, je pense, revenir à la conception de ce qu’est une maladie.  Il faut certainement développer les lits d’hôpitaux dans ce pays de manière à faire face au fait que nous avons besoin de faire de l’hyper oxygénation  et d’avoir du monitoring pour surveiller les gens et d’autre part il faut concentrer effectivement les efforts vaccinaux sur les gens qui ont un risque majeur de mourir ou de passer en réanimation. Il faut avoir une politique ciblée très active et très efficace parce qu’il faut faire attention de ne pas promettre la lune tous les 6 mois parce que la crédibilité des uns et des autres au fur à mesure s’effrite. Nous avons besoin de garder une crédibilité auprès de la population si nous voulons pouvoir avoir des actions de santé publique efficace.

 

L’intégralité de l’intervention du professeur Didier Raoult est à retrouver sur la chaîne Youtube de l’IHU Méditerranée-Infection

 

Source

ALERTE – Les personnes vaccinés pourraient autant transmettre le Variant Delta que les non-vaccinés, selon des documents officiels révélés par le par le Washington Post.

« MASSACHUSETTS: 74% DES NOUVEAUX INFECTÉS ÉTAIENT DOUBLEMENT VACCINÉS ! La contestation contre le Pass Sanitaire et la Vaccination Obligatoire risque d’autant moins de s’essouffler que l’on apprend chaque jour que l’efficacité des vaccins semble s’effondrer. »

" Parce qu'une fois que vous êtes injecté, c'est IRRÉMÉDIABLE "
 

avis de jaques testart sur les vaccins covid


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Voici ce que dit Jacques Testart sur les vaccins covid:

"Ou de la responsabilité individuelle de se vacciner
à la responsabilité collective de ne pas le faire pour protéger l’humanité… Par Jacques TESTART.

Le risque que l’organisme d’une personne vaccinée soit le siège d’une recombinaison virale défavorable est infime. Mais le nombre considérable des vaccinés dans le monde – par centaines de millions ou davantage – fait qu’il est très probable que cela arrive quelque part, et qu’un virus bien plus virulent se dissémine dans les populations, vaccinées ou non.

Alors l’argument responsabilisant « Si tu ne te fais pas vacciner, tu fais courir un risque aux autres » se retourne, en faisant de chaque vacciné un nouveau foyer potentiel ! Se vacciner, à coup sûr bénéfique pour soi, peut être irresponsable pour l’espèce. Les mêmes recombinaisons peuvent survenir après infection naturelle (81 millions de cas début janvier 2021), mais deviennent beaucoup plus probable après vaccinations (plusieurs milliards de personnes ?).

Alors que faire ?

On se retrouve dans la même situation individuelle qu’avec la surconsommation qui aggrave les atteintes à l’environnement : la responsabilité serait de s’abstenir plutôt que consommer si le collectif importe davantage que le bien-être/confort de chacun.

Le choix de ne pas se vacciner pourrait illustrer l’inversion de la responsabilité telle que définie par les injonctions officielles, au nom du souci des autres…

En l’absence de médicaments efficaces, on ne sortira de ces contradictions qu’avec l’arrivée de vaccins « classiques » à virus inactivés ou protéines recombinantes."
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2 août 2021 1 02 /08 /août /2021 17:24

Il y a 72 ans s'ouvrait le procès de Nuremberg - vidéos ...

Poursuite intentée à Berlin - infections non détectables

Traduction libre du communiqué de presse fourni par l’avocat Reiner Fuellmich par mail.[1]

« Le test PCR est suspendu comme une épée de Damoclès sur des millions d'Allemands depuis des mois. Selon le résultat, il existe un risque d’interruptions massives dans la vie quotidienne.

Ce test a maintenant trouvé son chemin vers les tribunaux : une action a été déposée auprès du tribunal régional de Berlin.

 L'argument principal : le test n'est ni adapté ni destiné à la détection d'une infection. Et cela rendrait la chaîne : test positif - infecté – contagieux- danger – ce schéma est faux.

Première étape : le procès en diffamation

 

Globalement, la plainte de 54 pages aborde le procès en diffamation contre le site Web « Volksverpetzer ». Ce dernier en tant que « vérificateurs de faits », a insulté des personnes qui se sont exprimé de manière critique à propos des mesures anti-coronavirus et les ont diffamées en les qualifiant de menteurs, d'idiots et d'extrémistes de droite.

Le spécialiste du poumon bien connu, le Dr. Wolfgang Wodarg, ancien chef d'un service de santé et membre du Bundestag et du Conseil de l'Europe est concerné. Rappelons

Qu’avec la grippe porcine, il a exposé les machinations de l'industrie pharmaceutique en 2010 et a probablement sauvé d'innombrables personnes du mal. Malheureusement, des centaines d'enfants vaccinés malgré sa mise en garde souffrent maintenant de narcolepsie[2].

Début 2020, le Dr Wodarg a reconnu des parallèles inquiétants entre ce qui s'est passé alors et le Covid19 aujourd'hui.  

Stratégie globale des avocats allemands

Cette action en diffamation n'est qu'une partie d'une stratégie plus globale : il s'agit essentiellement d'exposer l'utilisation incorrecte et abusive du test PCR.

"Nous voulons faire d'une pierre deux coups ", a expliqué l'avocat de Göttingen, Dr. Reiner Füllmich, dans le bureau duquel la plainte a été rédigée sur la base des travaux préliminaires du Comité Covid19 de Berlin. Le lien est Wodarg, qui a également critiqué les tests.[3]

« Le test PCR inadapté est la pierre angulaire de toute la débâcle liée au coronavirus. Cette pierre doit être brisée pour que tout le château de cartes s'effondre finalement », a déclaré Füllmich, expliquant le but réel du procès.

« Le test PCR est inadapté pour déterminer une infection » - c'est la conclusion unanime de plusieurs scientifiques de la pratique clinique et de la recherche quotidienne.

En juillet, un groupe d'avocats composé de Viviane Fischer, Dr. Justus Hoffmann, Antonia Fischer et Dr. Fuellmich a fondé le « Comité d'enquête sur la gestion du Covid » de Berlin et a par la suite, invité toute une armada d'experts de divers domaines spécialisés pour découvrir le contexte de la crise. Le test PCR a été discuté encore et encore.

Les experts ont confirmé que le test PCR n’es[nd1] t pas adapté pour poser le diagnostic de Covid19. Ce jugement critique est confirmé par le CDC - la plus haute autorité sanitaire américaine. Le test PCR recherche des extraits de virus.

Le CDC a déclaré : "La détection de l'ARN viral peut ne pas indiquer la présence d'un virus infectieux ou ni que le COVID-19 est l'agent causal des symptômes cliniques."

L'agence conclut qu’une grande proportion de décisions lourdes sont très probablement   basées sur des résultats de tests incorrects ".

Même certains membres de l'industrie pharmaceutique avouent la supercherie. Dr. Mike Yeadon, ancien directeur et scientifique en chef du géant pharmaceutique Pfizer, aurait déclaré : "Ce test est fatalement défectueux et doit être retiré immédiatement.

" Les tests sont à environ 90% de faux positifs. Ils seraient « utilisés uniquement pour créer la peur ».

Une évaluation similaire vient du Canada : le professeur de médecine Roger Hodgkinson a récemment déclaré lors d'une audition au Parlement à Ottawa : « je tiens à souligner que je suis actif dans l'industrie du dépistage du COVID et que des résultats de tests positifs ne signifient pas une infection clinique. Cela ne fait que susciter l'hystérie publique. »

Le risque pour les moins de 65 ans de mourir du COVID-19, est inférieur à un pour 300 000 personnes.

 « Il y a une hystérie publique totalement infondée qui est menée par les médias et les politiciens. C'est la plus grosse fraude jamais commise contre un public sans méfiance. "

L'inventeur du test PCR, le lauréat du prix Nobel Kary Mullis, décédé en 2019, avait souligné à plusieurs reprises que le test PCR ne peut diagnostiquer une infection virale.

Même le virologue en chef allemand Christian Drosten, développeur du test PCR pour COVID-19, avait déclaré dans le « Wirtschaftswoche » en 2014 que le test PCR testerait positif également des personnes saines et non contagieuses.

Depuis mi-janvier 2020, cependant, le « test Drosten » est l'outil utilisé pour évaluer les « personnes infectées ». Une contradiction flagrante.

En outre, la plainte indique clairement que lors du développement du test Drosten PCR, qui a été vendu des millions de fois aux États-Unis sur la base de la recommandation de l'OMS, des erreurs flagrantes ont été commises.

Stratégie plus gobale

 « Ce procès n'est que le premier pas vers une stratégie encore plus large », a expliqué l'avocat Füllmich.

« Toutes les mesures, du confinement - avec des conséquences économiques et psychologiques dévastatrices - au déclin de l'éducation, de l'art et de la culture et à l'obligation de porter un masque, reposent sur ce test inadapté ».

Pour l'avocat, la crise du coronavirus est une « pandémie à étages » qui constitue également une menace pour la démocratie et la liberté d'expression. Tout cela doit être traité dans le cadre juridique et les responsables doivent rendre des comptes.

Füllmich travaille en étroite collaboration avec les autres avocats du comité Corona Viviane Fischer, Dr. Justus Hoffmann et Antonia Fischer, leurs conseillers médicaux Prof. Dr. Ulrike Kämmerer et Dr. Wolfgang Wodarg et leur conseiller juridique, le Prof. Dr. Martin Schwab[4].

 Il existe également une coopération étroite avec des cabinets d'avocats renommés aux États - Unis – dont le groupe d'avocats dirigé par Robert F. Kennedy, jr. et sa défense de la santé des enfants - [5] et le Canada. Les premiers procès y sont attendus ces jours-ci.

L'Autriche est également dans les starting-blocks avec un procès avec le même contenu. Un tribunal portugais a récemment levé les mesures de quarantaine en raison du test PCR inadapté, car il s'agissait d'une "détention sans fondement factuel".[6]

« Sur la base des données que nous avons méticuleusement collectées, tout avocat peut désormais travailler ici en Allemagne et à l'étranger », a déclaré Füllmich.

Cela s'applique à la fois à une attaque contre les tests PCR et aux poursuites judiciaires contre d'autres médias coupables de diffamation de personnes ayant une attitude critique La valeur en litige du procès contre le « peuple perfide » est de 250 000 euros. »

 Ce communiqué de presse a été commenté dans la presse. Nous vous proposons ici quelques extraits d’une interview de Maitre Fuellmich de début Novembre dans la presse en langue allemande. Notons que la presse française a oublié cette étape très importante de la lutte contre la manipulation des peuples à travers la pratique de tests PCR à grande échelle sans obligation des laboratoires de communiquer le nombre de cycles d’amplification utilisé (et même interdiction de le transmettre aux patients).

 Informer les français sur cette arnaque qui encore en ce jour les conduit à être interdits de visite dans les EHPAD, à se voir isoler sur injonction des ARS dont on attend les documents légaux leur permettant de persécuter des cas dits contacts, à fermer leur échoppe ou à abandonner leurs élèves sous prétexte d’un cas … On a dans la foulée oublié que les cas ne sont en aucun cas  des malades, et que les asymptomatiques ne sont pas contagieux comme l‘a avoué une représentante de l’OMS dès juin et cela a été confirmé récemment dans un article de Nature.

L’interview avec Dr. Reiner Füllmich a eu lieu début novembre 2020. Il a été publié le 11 novembre 2020 dans le Fuldaer Zeitung imprimé et également le 11 novembre 2020 dans une version légèrement abrégée en ligne sur fuldaerzeitung.de

Extraits de cette interview en traduction libre « Critique sévère du confinement de la covid19 : l'avocat Reiner Füllmich attaque le virologue Drosten et le patron du RKI Wieler parVolker Nies[7]

Recours collectif aux États-Unis et procès devant les tribunaux allemands : l'avocat de Göttingen Dr. Reiner Füllmich (62 ans) réclame des dommages-intérêts pour les entreprises qui ont subi des pertes en raison du confinement lié au covid.

Monsieur Füllmich, vous représentez des entreprises qui ont subi des pertes en raison des exigences de la crise Covid19. Qui poursuivez-vous avec votre équipe ? 

« Nous accusons ceux qui disent que le test PCR permet de diagnostiquer les infections. Ce sont avant tout le virologue Prof. Dr. Christian Drosten et Lothar Wieler, président de l’Institut Robert Koch (RKI) ».

 « Les poursuites visent également les politiciens qui se sont appuyés sur les conseils de Drosten et Wieler.  Au tribunal, nous demanderons pourquoi les politiciens n'ont pas également entendu d'autres experts - tels que le lauréat du prix Nobel et le professeur de Stanford John Ioannidis : selon lui, le virus est beaucoup moins dangereux que Drosten et le RKI le prétendent. Il a calculé que 0,14% des patients atteints de Corona meurent. Cela signifie que le coronavirus n'est pas plus dangereux que la grippe. »                    

Les restrictions ont été ordonnées par les gouvernements fédéral et des États. Pourquoi ne les poursuivez-vous pas ?

« Nous voulons que les personnes responsables - droit civil et pénal - soient responsables dans tous les cas. Nous commençons là où nous sommes sûrs de réussir ». 

De quoi accusez-vous les experts médicaux ?

« Si nous pouvons prouver à MM. Drosten et Wieler devant le tribunal qu'ils ont délibérément menti, alors il y a des dommages immoraux intentionnels selon l'article 826 BGB. Lors de l’obtention des preuves, les politiciens devront bien entendu également répondre ».      

 Question du journaliste : même si les conseils de Drosten et Wieler étaient erronés, ils ne sont pas responsables du confinement. 

« La politique de confinement du Conseil de Drosten et Wieler est familière. Les deux ont fait deux fausses déclarations : ils disent que s’il y a une infection asymptomatique - des personnes sans signe de maladie- elles pourraient propager le virus - et l'infection peut être détectée par les tests PCR.

Les personnes qui diffusent ces fausses déclarations en sont responsables. Nous sommes devant la cour et prouvons que les tests PCR ne sont pas appropriés pour détecter une infection. »                       

 Question : l'Institut Robert Koch explique que la précision du test PCR est de près de 100% s'il est effectué et évalué correctement.

 Réponse de R F : « Mais il s'agit de la bonne utilisation. Dans le processus du test PCR, des traces du génome du virus sont reproduites - dans de nombreux cycles. En Allemagne, tous les tests sont évidemment ajustés à des valeurs élevées sur un grand nombre de cycles afin de produire autant de résultats positifs que possible.  

Cependant, un résultat positif ne signifie pas que la personne affectée est toujours contagieuse. Même les composants génétiques d'une grippe antérieure peuvent conduire à un résultat positif. »      

 Q : le problème est le nombre élevé de cycles dans l'analyse ?

 R : « Entre autres choses. Le "New York Times" rapporte que la majorité des vrais résultats de PCR « faux positifs » aux Etats-Unis sont basés sur des valeurs de cycles aussi élevées. Là, il est discuté de rejeter généralement les tests avec plus de 30 cycles. Le département de la santé de Francfort discute maintenant complètement correctement dans le but de tout ignorer à partir de 25 cycles. »      

Cela signifie ?

« Si le danger du coronavirus est de 0,14%, donc au niveau de la grippe, et que les tests PCR sont pour la plupart faux positifs, alors le covid est transformé en une maladie très dangereuse, ce qui n'est pas la vérité.

 Les tests PCR ne sont évidemment qu'un outil de panique ».           

 Q : encore une fois : le RKI dit que le test PCR est extrêmement précis lorsqu'il est effectué correctement.

 « Alors pourquoi ne pas faire les tests correctement ? Alors pourquoi Drosten, contre son propre jugement, fait-il 45 cycles ? Pourquoi, contre un meilleur jugement, une seule séquence de gène est-elle généralement examinée - et non six, comme l'ont suggéré les Chinois ?  Leur méthode est beaucoup plus précise, mais c'est évidemment le but dans le monde occidental de produire autant de cas positifs, mais de faux positifs que possible. Cette pandémie est une pandémie de tests. »           

Q : si les résultats positifs sont pour la plupart faux et que Coronavirus est aussi dangereuse que la grippe, comment se produisent les nombreux décès - en Italie, en Espagne, aux États-Unis ?

« Ici, en Allemagne, il n'y a aucune surmortalité d'une année sur l'autre. Cela est également dû au bon système de santé. En ce qui concerne les pays étrangers, la question du lien de causalité ne doit en aucun cas être simplifiée.

Abus dans le système de santé, traitements médicaux excessifs prescrits par peur[8] et population particulièrement âgée en Italie - vous ne pouvez pas simplement tout attribuer au danger d'un virus sans examiner plus en détail les circonstances.

Mais il fallait évidemment des photos de panique pour garder la population sous le choc et empêcher quiconque de poser des questions. Ces images d'horreur venaient de Bergame et de New York. J'étais aux États-Unis à l'époque. J'y vis partiellement et je suis autorisé à pratiquer le droit en Californie ».        

 Qu'avez-vous entendu là-bas ?

« Mon ami Wolfgang Wodarg, pneumologue et ancien membre du SPD du Bundestag, entretient d'excellentes relations avec les médecins de New York. Certains hôpitaux n’étaient pas surpeuplés du tout. [9]

Le navire-hôpital de 1 000 lits envoyé par les militaires était occupé par 20 ou 30 patients. Les hôpitaux touchés souffrent chaque année pendant la saison grippale de conditions que le professeur Ioannidis a qualifiées de « zone de théâtre de guerre ».

Comment le nombre élevé de morts s'est-il produit ?

« Cette question a également un contexte complexe. À cause de la panique, des gens se sont précipités dans les hôpitaux qui, autrement, auraient guéri une petite infection à domicile. Dans les salles, ils peuvent avoir été infectés par des germes hospitaliers, ou ils ont été traités à des doses excessivement élevées avec des agents tels que l'hydroxychloroquine, qui ont pu augmenter la mortalité - en particulier chez les personnes de couleur qui souffrent souvent de favisme et ne peuvent donc souvent pas tolérer ce médicament.

Beaucoup trop de patients en Italie et à New York ont également été connectés à des respirateurs à un stade très précoce, ce qui peut être mortel s'ils sont utilisés pendant de longues périodes »                  

Mais il y a eu non seulement de nombreux décès par corona à New York, mais partout aux États-Unis - 240 000 à ce jour.

« 330 millions de personnes vivent aux États-Unis, dont environ 7 300 meurent chaque jour, cela ne doit pas être oublié. Sur les 9,9 millions de personnes testées positives, environ 0,2% sont décédées. Cependant, il n'est pas précisé ici s'ils sont morts avec ou de covid. Le nombre absolu peut être effrayant car il n'est pas lié à d'autres décès ».   [10]

Quand souhaitez-vous intenter une action en justice ?

« Cette semaine[11]. Aux États-Unis, notre équipe travaille avec l'avocat Robert F. Kennedy et son équipe.   Bob Kennedy et moi nous sommes rencontrés pour la première fois le 29 août à Berlin, lors de la manifestation contre les mesures liberticides en Allemagne. Il n'y avait pas un mot dans les médias grand public alors qu'un Kennedy y assistait ! Les médias ont parlé de 30 000 à 40 000 participants, mais on sait que c'était plus près d'un million. »     

Pourquoi poursuivez-vous aux États-Unis ?

« En Amérique, il est beaucoup plus facile pour un grand nombre de plaignants de mettre en commun leurs intérêts dans un recours collectif. Il n'y a rien de tel en Allemagne. Le droit de preuve est également plus équitable aux États - Unis lorsqu'un consommateur poursuit une puissante société ».     

Qui sont les plaignants ?

« Il existe plusieurs recours collectifs. Les plaignants sont principalement des entrepreneurs américains qui réclament l’indemnisation des dommages subis. Au cours du procès, les plaignants diront qu'il y a des millions d'autres victimes dans le monde. Ils demanderont à toute personne lésée par les tests et les confinements de la même manière qu'elle soit admise en tant que plaignant. Les entreprises allemandes aussi ».           

Devant quel tribunal américain souhaitez-vous poursuivre ?

« Cela sera décidé dans quelques semaines. Mais d'abord, nous frappons ici en Allemagne. Les constatations de fait nous utilisent alors également aux États-Unis ».    

Où voulez-vous intenter une action en Allemagne ?

« Nous poursuivons les responsables devant les tribunaux lorsque cela est possible. L'accusation permet d'intenter une action en dommages-intérêts devant les 200 tribunaux allemands, et cela va se produire maintenant. Nous représentons des entreprises qui disent : cela suffit, je veux savoir, et les coûts n'ont pas d'importance ».     

Voulez-vous demander une indemnisation au tribunal ou poursuivez-vous un objectif politique ? 

« Pour moi, il s'agit des deux : nous sommes un groupe de plus de 100 avocats. À l'origine, nous y sommes allés pour les dommages. Mais la question de la responsabilité politique est au moins aussi importante. » 

Concernant la demande de dommages-intérêts, les procédures peuvent durer des années. Nous pensons que le cap sera fixé dès le début. Les tribunaux étudieront les preuves, au sujet de la question : que sont vraiment ces tests PCR ? »

Nous supposons que les choses bougeront très vite si, par exemple, le lien entre Christian Drosten et l'entrepreneur Olfert Landt est discuté en public. »      

Le 2 novembre, le tribunal de district de Dortmund a déclaré les restrictions liées au covid invalides car fondées sur une ordonnance du gouvernement et non sur une loi du Bundestag. Comment évaluez-vous le jugement contre lequel le procureur a déjà porté plainte ?

« C'est un très bon jugement. Il  est sur la même ligne que la cour Constitutionnelle d'Autriche et de nombreux tribunaux américains

Le gouvernement peut prendre pour quelques jours des mesures d'urgence.

 Des durées plus plus longues, comme nous l'avons fait et nous le faisons actuellement en Allemagne, ne peuvent être décidées que par le législateur. Il y a un débat public - même au - delà des questions immédiates : Que fait un masque, et que montre un test PCR ?       

Le Bundestag souhaite désormais clarifier la loi sur la protection contre les infections : les décisions que l'État peut ordonner doivent être déterminées plus précisément.  Cela arrive trop tard, mais au moins il y a maintenant une discussion sur ce que l'État peut et ne peut pas ordonner. »   

Y aura-t-il vraiment une discussion ouverte ?

« Ce qui est visible en surface n'est pas tout à fait la réalité. Les deuxième et troisièmes couteaux des groupes politiques ont une vision très différente. Nous avons reçu des signaux de nombreux membres du Bundestag pour la CDU / CSU et le SPD, y compris les Verts, et bien sûr l’AfD. Les députés nous demandent n'y a-t-il pas d'alternative au confinement ? À quel point la puissance de la première ligne est encore grande, cela reste à voir. »    

Voici un feuilleton très intéressant à suivre, si comme l’espère R. Fuellmich, la dénonciation de l’arnaque des tests PCR sur lesquels les confinements et toutes mesures liberticides reposent, entraine l’effondrement du château de cartes. Informons car la peur doit disparaitre en même temps que les tests PCR avant que les gouvernants au service du vaccin ne trouvent un moyen de les remplacer pour poursuivre leur entreprise de panique.   Remercions les avocats de la commission extraparlementaire allemande qui a initié les enquêtes auprès des experts internationaux en vue d’un Nuremberg du Covid19 et stimulé les juristes internationaux pour mettre en évidence la supercherie des tests Covid et des mesures dramatiques qui en ont découlé et ruiné dors et déjà des milliers, voire millions de personnes dans le monde.  Diffusons leurs travaux afin que la tricherie ne soit plus cachée et que les citoyens du monde cessent d’avoir peur, et retrouvent leurs forces pour défendre leur liberté.

La vidéo de l’avocat Reiner Fuellmich (liens dans le premier article sur le Nuremberg du covid vidéo YouTube) a été censurée par YouTube. Son discours, dans lequel il décrit les mesures Corona comme un « crime contre l’humanité », a été partagé 670 000 fois sur YouTube - la version anglaise encore plus d'un million de fois.

[1] Our reference (always indicate) Date Z-99/20-rf/nw23.11.2020 Wodarg, Dr Wolfgang./. Kreißel, Philip Plainte du Dr. med. Wolfgang Wodarg, Wiesenweg 40, 24646 Gardien - Demandeur - représenté par : Rechtsanwälte Dr. Fuellmich & Associates, Senderstrasse 37 à 37077 Göttingen contre Philip Kreißel, [adresse] - Défendeur - pour omission, révocation et compensation monétaire. Montant provisoire du litige : 250.000 € Nous nous désignons comme représentants du plaignant

[2] En France au moins 800 enfants dont les familles ont bien du mal à se faire indemniser.

[3] Nous avons signalé en octobre le projet de Nuremberg 2 contre les responsables de cette fausse pandémie et des conséquences économiques, psychiques sociales tragiques.

Nuremberg-Covid : les confinements furent inutiles, et le demeurent (3)

Nuremberg-Covid : un crime contre l'humanité qui doit être jugé !

Vers la mise en place d'un Nuremberg du Covid – site ripostelaique.com 

[4] Kurzbericht_Corona-Ausschuss_14-09-2020-1-4.pdf   voir leurs informations sur leur site

[5] Pandemic Exposes How Science Is Suppressed for Political, Financial Gain • Children's Health Defense

[6] Les implications capitales de la jurisprudence portugaise concernant les tests PCR (francesoir.fr)

[7] „WERKZEUG ZUR PANIKMACHE“

Harsche Kritik an Corona-Lockdown : Anwalt Reiner Fullmich greift Virologen Drosten und RKI-Chef Wieler an

[8]  Penser aux morts de Rivotril dans les EHPAD et à l’interdiction aberrante de l’usage de l’hydroxychloroquine par le ministre de la santé en France. Le chiffre de morts de Rivotril serait au moins de 10000 morts et les décès sont aussi en rapport avec les abandons de soins des maladies chroniques ou non détectées pendant les confinements et les semaines qui ont suivi (infarctus, accidents vasculaires cérébraux, cancers non traités et non dépistés etc.

 

[9] Rappelons qu’en France malgré les transferts théâtraux en avion ou TGV de quelques patients, les cliniques privées étaient vides dans tout le pays, interdites de soins normaux par le plan Blanc imposé par Edouard Philippe quelques jours avant le confinement (réservées aux urgences jugées telles par les ARS et non le chirurgien ou le malade) et qu’on ne leur envoyait aucun malade covid19 sauf à quelques exceptions. A noter qu’actuellement les cliniques privées ont dû à nouveau annuler de nombreux malades sur ordre des ARS alors que la pseudo deuxième vague est finie et que les services hospitaliers ne sont pas saturés.

[10] Notons que le CDC américain a récemment avoué que seulement 6 % des patients classés morts de covid sont réellement morts à cause du Covid. En France même le ministre a avoué récemment devant le sénat qu’il était difficile de faire la part de décès dus au covid ou associés au covid.

[11] De fait la plainte a été déposée le 23 novembre 2020  Klage des Dr. med. Wolfgang Wodarg, Wiesenweg 40, 24646 Warder – Kläger – Prozessbevollmächtigte: Rechtsanwälte Dr. Fuellmich & Associates, Senderstrasse 37 in 37077 Göttingen gegen Philip Kreißel, [Anschrift] – Beklagter – wegen Unterlassung, Widerruf und Geldentschädigung. Vorläufiger Streitwert: € 250.000 Wir bestellen uns zu Prozessbevollmächtigten des Klägers.

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2 août 2021 1 02 /08 /août /2021 17:20
Maître Michel Bauer: « Le salarié qui ne présentera pas son passe sanitaire sera dans une situation inédite et n’aura droit à rien et même pas aux allocations chômage. Cette sanction est disproportionnée par rapport au but recherché de santé publique »
 

Maître Michel Bauer: « Le salarié qui ne présentera pas son passe sanitaire sera dans une situation inédite et n’aura droit à rien et même pas aux allocations chômage. Cette sanction est disproportionnée par rapport au but recherché de santé publique »

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2 août 2021 1 02 /08 /août /2021 17:09
Pass sanitaire ou pass suicidaire ? "Nous venons de déposer des plaintes pour des faits criminels dans plusieurs coins de France."
Publié le 01/08/2021 à 16:47
Jean-Pierre Joseph
fl.m./SudOuest
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Auteur(s): FranceSoir
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ENTRETIEN - Me Jean-Pierre Joseph, avocat, doyen du Barreau de Grenoble.

France Soir : le 23 septembre 2020, vous avez publié dans "Profession Gendarme", un article intitulé "Quand cesserons nous d'être des moutons ?" dans lequel vous écriviez que ni le masque, ni le confinement n'empêcheraient la deuxième vague. L'Histoire ne vous a-t-elle pas donné raison ?

Jean-Pierre Joseph : Non seulement l'Histoire m'a donné raison, mais cela a continué, car j'avais annoncé à mon entourage que si nous ne réagissions pas, il y aurait une deuxième, puis une troisième, puis une quatrième vague, etc. Et des mesures de plus en plus liberticides, qui n'auraient aucun effet sur le freinage de l'épidémie. En fait à l'époque, les gens croyaient qu'en obéissant cela s'arrêterait, et je leur disais "C'est justement parce que vous obéissez que cela ne s'arrêtera jamais..."

En réalité, les contradictions dans les mesures étaient tellement évidentes, qu'il m'est difficile d'accepter qu'une grande partie de la population, glacée de terreur face à un virus que personne n'a jamais vu, soit aussi obéissante, et que les grands médias n'aient pas d'avantage dénoncé ces contradictions :

- Le masque était inutile, puis un mois plus tard devenait indispensable,
- Le confinement "allait faire accélérer l'épidémie", puis un mois plus tard, "allait la freiner"
- Au premier confinement, seules les activités essentielles étaient autorisées. Mais parallèlement, des milliers d'antennes 5G étaient installées. Pourquoi était-ce si essentiel ?
- Plus récemment "les enfants n'attrapent pas la maladie et ne sont pas contagieux" puis "Ils doivent se vacciner".
- Dans les restaurants, dès que l'on se levait, il fallait mettre le masque, comme si le virus ne frappait qu'en hauteur. Fallait-il marcher à quatre pattes pour aller aux toilettes ?
- Lors des couvre-feux, les gens faisaient leurs courses en catastrophe, entassés dans les magasins, mais dès 18h. le virus allait frapper, comme s'il travaillait de nuit comme les infirmières..."

Vous avez dénoncé ce que vous appelez la "Scientocratie". Comment définissez vous cela ?

Ce que j'appelle la Scientocratie, c'est un phénomène qui est arrivé progressivement : un groupe de "scientifiques" dont la plupart ne voient plus de malades depuis longtemps, dont la plupart ont des liens d'intérêts importants avec l'industrie pharmaceutique, et qui sont une minorité, affirment depuis le début qu'il fallait se confiner, porter le masque pratiquement jour et nuit, ne pas se soigner si l'on tombait malade, car "il n'y avait pas de traitement", et que seul le "vaccin" nous sauvera.

Comme des moutons, nous avons accepté cela, alors que des milliers de médecins en France signaient des pétitions indiquant "laissez-nous prescrire", car quiconque prescrivait l'une des quatre thérapeutiques mondialement connues, mais qui étaient interdites, s'il était dénoncé (comme autrefois, la France compte beaucoup de collabos), il faisait l'objet de poursuites disciplinaires. Cette minorité a imposé son soi-disant savoir au gouvernement. Pourtant l'on continue d'écouter ces gens là qui ont démontré par les faits l'inefficacité de leur "Savoir". Malheureusement tous les autres, qui pourraient nous démontrer le scandale sanitaire découlant de ces positions, ne sont jamais invités sur les plateaux. Demandons-nous pourquoi.

La blouse blanche a remplacé la soutane.

Vous évoquez des "thérapeutiques mondialement connues". Pouvez vous préciser ?

Comme je l'ai déjà expliqué, l'on connaissait depuis des décennies, en matière de traitement d'un virus grippal, au moins quatre thérapeutiques :

1- l'hydroxychloroquine associée à l'azithromycine,
2- la vitamine C en perfusion et à haute dose,
3- l'artemisia annua
4- l'ivermectine.

De nombreuses publications nous ont démontré que ces thérapeutiques étaient extrêmement efficaces, avec peu d'effets secondaires, à condition qu'elles soient utilisées dès les premiers symptômes. Nos scientocrates connaissaient cette information, et (comme s'ils le faisaient exprès), se sont dressés contre, se basant sur les seules études de cas dans lesquels l'on avait attendu que l'état du patient ne se soit fort dégradé, pour dire que ces thérapeutiques "ne marchaient pas..."

Bref, tout était fait pour nous faire croire que seul le "vaccin" pourrait nous sauver.

Cette position, en toute logique, est inexplicable, d'autant plus que de nombreux médecins avaient informé le ministère de la Santé qui ne voulait rien entendre.

Mais les vaccins anticovid ne permettent-ils pas d'arrêter l'épidémie ?

Je ne suis pas médecin, mais je suis obligé de dire ce que je vois : dans un article récent, intitulé "Covid 19 : injection chimérique transgénique- l'hécatombe vaccinale s'étend dans le monde" le Dr Gérard Delépine, chirurgien, oncologue et statisticien, montre que les courbes des décès montent en flèche, dans tous les pays dès le début de la vaccination de masse. Le cas des Anglais qui ont été les premiers en Europe à vacciner est caractéristique : dès le début de ces injections de masse, est apparu... le variant anglais... Puis la courbe des décès a remonté de manière spectaculaire. Naturellement aucun des grands médias n'en a parlé. Pourtant, ils avaient les courbes officielles devant les yeux. On dirait qu'ils sont chloroformés. Actuellement des médecins israéliens, résidant dans l'un des pays les plus vaccinés au monde, nous indiquent que chez eux, plus de 51% des hospitalisés avec le diagnostic de covid-19, sont vaccinés, et que la courbe de mortalité chez les jeunes a augmenté de 20% entre 2020 et aujourd'hui.

J'ai l'impression que non seulement ce "vaccin" ne protège pas beaucoup, mais en plus rend beaucoup de gens malades. Plus on "vaccine", plus il y a de malades !

On parle d'effets indésirables, avez vous des informations à ce sujet ?

Sur le site européen de pharmacovigilance "EUDRAVigilance", il est mentionné 19.791 décès au 24 juillet 2021 et plus de 2.000.000 d’effets indésirables dont 800.000 graves voire irréversibles (hors notamment Suisse et UK), ce qui est extrêmement alarmant par rapport à toutes les campagnes de vaccinations que nous avons connues par le passé.

Même le site de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) nous indique qu'au 1er juillet 2021, sur 62.000 déclarations, 31.000 cas ont reçu la qualification officiels d'effets indésirables, dont 8.689 graves, et 900 décès, pour le seul produit Pfizer ! Et 11.200 cas graves en fin juillet.

Il est à noter que d’après de nombreux scientifiques, les données de pharmacovigilance ne représentent en général que 5% en moyenne des cas réels et que des essais cliniques sont normalement arrêtés immédiatement si des décès sont constatés (exemple parmi de nombreux : en juillet 2020, la Food and Drug Administration (FDA) américaine a stoppé les essais cliniques de la société Cellectis pour le produit UCARTCS1 pour seulement un décès).

Le professeur Peter A. McCullough, cardiologue, vice-chef de médecine interne à la Baylor University Medical Center à Dallas au Texas ainsi que professeur principal en médecine interne à l’Université A&M du Texas Health Sciences Center, a précisé dans une interview que : « La limite pour arrêter un programme de vaccin est 25 à 50 morts. Grippe porcine, 1976, 26 décès, ils ont arrêté ». - COVID : «Le vaccin est l’agent biologique le plus mortel, le plus toxique jamais injecté dans un corps humain». Nous en sommes à 900 décès en France, plus de 19.000 en Europe, et les médias et les quelques scientocrates continuent de nous dire qu'il "y a très peu d'effets indésirables !". Pourquoi nous mentent ils de cette manière ?

À ce stade, je suis contraint de constater que nous sommes face à un empoisonnement collectif. Ce n'est pas parce que ce scandale sanitaire n'est pas mentionné par les médias « grand public » qu'il n'existe pas. En réalité, dans plusieurs coins d'Europe, des scientifiques ont analysé les produits mis sur le marché, et sont très inquiets de ce qu'ils ont trouvé !

Et ce qui encore plus incroyable, est que l'on est sur le point d'assister à la publication d'un texte de loi, contraire à plusieurs conventions internationales, car nous sommes toujours en période d'essai clinique jusqu'en 2022, voire 2023.

La Convention d'Oviedo interdit de forcer un citoyen à participer à une expérimentation. Or, beaucoup d'entre nous risquent d'être contraints de recevoir une injection d'un produit expérimental, qui n'est même pas un vaccin, mais un produit génique expérimental.

Parlons de ces plaintes : quel but poursuivez-vous ?

Il faut que cette hécatombe s'arrête ! Les 19.000 morts et 800.000 cas graves, représentent malheureusement une partie de la réalité, ce qui est d'autant plus honteux que nos autorités nient leur existence, et font comme si cela n'existait pas.

Depuis quelques jours, moi et d'autres confrères, avons quotidiennement des appels téléphoniques d'infirmières ou de pompiers stupéfaits d'amener tous les jours des "vaccinés" aux urgences. Depuis quelques jours, de nombreux professionnels de santé, constatant les dégâts de ces injections, nous demandent comment faire pour y échapper : "Dois-je risquer de mourir ou d'être handicapée à vie pour conserver mon emploi ?"

Plusieurs experts américains ou européens nous alertent sur le fait que ces injections risquent de bloquer toutes nos défenses immunitaires, ce qui nous mettra en danger permanent, notamment M. Van den Boosch, qui eut d'importantes responsabilités au sein des laboratoires Pfizer et Novartis, et qui nous alerte en conseillant d'arrêter toute cette campagne de "vaccinations".

Comment en est-on arrivé là sans que personne ne réagisse ?

"On peut faire accepter n'importe quoi à une population qui a peur"

1- On a gonflé énormément les chiffres des décès dus au Covid. : des accidentés de la route, des cancéreux mourraient officiellement "du Covid" ! La consigne dans les hôpitaux était d'en déclarer le plus possible (plusieurs soignants hospitaliers m'ont indiqué que certains hôpitaux percevraient une subvention pour chaque déclaration, ce qui permet de mieux comprendre les raisons de cette situation incroyable). Parallèlement, depuis plusieurs années, des milliers de lits d'hôpitaux avaient été supprimés, ce qui allait conduire forcément à une saturation. Et, contrairement aux promesses, ce processus a continué même pendant l'épidémie.

2- Toutes les thérapeutiques efficaces étaient interdites.

3- Le masque que l'on devait porter même en plein air, jusque sur certaines plages n'avait pas pour but la Santé Publique, mais de maintenir la peur, en muselant tout le monde. N'importe quel médecin de terrain vous dira que porter un masque en bord de mer, à des dizaines de mètres d'autre promeneurs, c'est grotesque ! Même les enfants, pourtant épargnés par cette maladie, et donc non contagieux, devaient faire comme s'ils étaient dangereux pour les autres !

4- Les divers confinements visaient spécialement les lieux où on échange des idées : bars, restaurants, salles de spectacles. Mais pas le métro, les grandes surfaces, etc. Comme des moutons chloroformés, nous avons accepté ces aberrations !

Tout était fait pour laisser les gens dans la terreur, à l'aide des slogans publicitaires, des affiches etc...

5- Puis sont arrivés ces produits grâce auxquels on allait pouvoir vivre "comme avant"... Sauf que ces produits sont en train de décimer beaucoup de monde, et ne semblent pas si efficaces qu'on le dit.

Certains ne pourront-ils pas échapper à cela avec un certificat de contre-indication ?

Le texte prévoit effectivement la possibilité pour le médecin traitant de délivrer un certificat de contre-indication.

Toutefois, le texte a déjà limité les cas dans lesquels ce certificat pourra être accepté : certaines pathologies antérieures, et des allergies "aux composants du vaccin..."

On baigne dans l'absurde, ou dans la mauvaise foi ! Comment peut-on déjà savoir quelles sont les pathologies antérieures susceptibles de contre-indiquer des produits encore en phase d'essai clinique ?

Quant aux composants du vaccin, c'est encore pire ! Il semblerait que personne (médecins, pharmaciens...) ne soit en mesure de nous donner la liste de tous les composants des produits.

Ainsi :
1- On tente de nous obliger de nous injecter un produit qu'on ne connait pas.
2- Pour savoir si l'on est allergique à un des composants, il n'y a qu'une seule solution : se le faire injecter, puis dire de son lit de mort, "Maintenant je sais que je suis allergique..."

Pour arrêter ce processus, des médecins et des particuliers vous ont demandé de saisir la Justice. Qu'avez-vous fait ?

Nous avons déposé deux plaintes collectives :

I- Une première plainte collective a été déposée à Grenoble pour :
- Tentative d’empoisonnement, (art 221-5 C. Pénal)
- Mise en danger de la personne, (art. 223-1 C. Pénal)
- Mise en péril de mineurs par personnes ayant autorité. (art. 227-15 C. Pénal)

a) La tentative d'empoisonnement :

La semaine dernière, les responsables de plusieurs collectifs de l'Isère, par mon intermédiaire, ont déposé une plainte contre X pour tentative d'empoisonnement, entre les mains du Doyen des Juges d'instruction du Tribunal Judiciaire de Grenoble. Ils estiment en effet que certains responsables de Santé Publique, continuent d'encourager les français à recevoir un produit dangereux, qui n'est pas un vaccin, mais un médicament expérimental, qu'ils qualifient faussement de "vaccin", dont l'efficacité n'est pas du tout démontrée, et est même contredite par les chiffres officiels de nombreux pays étrangers, et dont la dangerosité apparait de plus en plus. Ils estiment que le fait de continuer d'encourager les français à recevoir ces injections, tout en cachant les innombrables accidents post-vaccinaux, et en déclarant mensongèrement que les effets indésirables graves "sont très rares", procède d'une volonté criminelle délibérée.

Il s'agit donc bien d'une tentative d'empoisonnement collectif, car au départ, les six plaignants avaient fermement l'intention de recevoir l'un des produits actuellement proposés, mais viennent d'y renoncer, devant la multitude d'informations alarmantes et incontestables dont ils ont eu connaissance.

b) La mise en danger de la personne :

De nombreux scientifiques nous ont dit être complètement sidérés par ce qu'ils appellent un "muselage de la population" Par dizaines, ils nous expliquent l'inutilité et la dangerosité du port du masque. Celui qui résume bien tous les autres est peut-être le Pr Laurent Toubiana, épidémiologiste et directeur général de l'Irsan qui écrit : «De la même manière que le confinement généralisé d'une population, le port du masque généralisé en espace ouvert n'a aucun fondement scientifique et me paraît complètement délirant et ahurissant... » 

Ainsi, les mêmes responsables des collectif isérois, ont déposé plainte également pour mise en danger de la personne.

c) La mise en péril de mineurs par personnes ayant autorité :

Monsieur le Recteur de l'Académie de Grenoble a donné des consignes concernant le port du masque, portant atteinte à la santé des enfants, contre tout bon sens, puisque les autorités de Santé disaient elles-mêmes que :
a-) Les enfants ne contractaient pas la maladie,
b-) Les enfants étaient peu, voire pas du tout contagieux.

Sachant dès le début, que ces mesures seraient inutiles et hautement nocives pour ces enfants, mais en donnant des consignes de port obligatoire du masque pour les enfants des écoles, des collèges et des lycées, aux chefs d'établissements de l'académie, il s'est rendu coupable, ainsi que d'autres fonctionnaires, de mise en péril de mineurs par personne ayant autorité, dans la mesure où le fait d'obliger des enfants à ne pas respirer normalement, compromettant ainsi à long terme, leur santé physique et mentale, et de les obliger, en portant tous un masque, à vivre sans voir l'expression des visages de leurs camarades et des adultes, a conduit à des centaines de pathologies psychiatriques, et de nombreuses tentatives de suicides d'enfants.

Les responsables des collectifs ayant des enfants d'âge scolaire, ont ajouté aux précédents griefs visés dans leur plainte, la mise en péril de mineurs par personne ayant autorité.
 

II- Une deuxième plainte collective a été adressée jeudi 29 juillet 2021 à M. le Doyen des Juges d'instruction du Tribunal Judiciaire de Paris, contre le Président du Conseil National de l'Ordre des médecins pour délaissement ayant entraîné la mort de personnes qui n'étaient pas en mesure de se protéger en raison de leur âge ou de leur état physique ou psychique (art. 223-3 et 223-4 C.P.)

Cette plainte regroupe des médecins, qui n'ont pas pu soigner les patients et des particuliers dont un des proches est décédé, ou a été gravement malade, car il n'a pas pu être soigné à temps.

Ces personnes estiment en effet que dans la plupart des cas, les médecins qui voulaient prescrire une thérapeutique venant d'être interdite, étaient rappelés à l'ordre par le Conseil National de l'Ordre qui leur indiquait que leur prescription ne correspondait pas aux "données acquises de la Science" et qui les menaçait de poursuites disciplinaires en cas de récidive, se contentant de leur conseiller de dire à leurs patients :

a) soit, si leur état ne semblait pas trop grave, de rester chez eux et "prendre du Doliprane",
b) Soit de se rendre aux urgences à l'hôpital.

De ce fait les médecins libéraux ne pouvaient rien prescrire, et ne pouvaient qu'attendre que l'état du patient ne se dégrade, et le faire hospitaliser.

Ceci explique pourquoi les malades du Covid 19 qui sont décédés, l'ont été très souvent quelques jours seulement après leur hospitalisation, car ils correspondaient à des malades qui n'avaient pas pu être soignés, et qui arrivaient donc trop tard à l'hôpital.

M. le Président du Conseil National de l'Ordre était parfaitement au courant de la situation, et savait qu'en menaçant les médecins, et en leur interdisant de prescrire l'une des thérapeutiques précitées, faisant même poursuivre disciplinairement ceux qui n'obéissaient pas, il allait contribuer à de nombreuses hospitalisations et de souffrances, et de décès.

C'est donc en connaissance de cause qu'il a contribué à laisser s'aggraver l'état de santé de milliers de personnes.


Comment voyez-vous l'avenir de cette crise sanitaire ?

Depuis l'annonce du 12 juillet, j'ai reçu des dizaines d'appels d'infirmières, médecins, pompiers qui ont deux inquiétudes :

- Inquiétude pour les personnes : Ils m'indiquent avoir connaissance tous les jours de personnes hospitalisées en urgence après une "vaccination". Ils me parlent d'hécatombe. Ils sont scandalisés par le silence total des grands médias.

- Inquiétude pour eux-mêmes, car ils me demandent comment échapper à cet empoisonnement qui pour eux, sera obligatoire. Nous pensons avoir des solutions.

L'avenir va dépendre de nous tous. Tout le monde (ou presque) a compris que plus on confine, plus on masque, plus on "vaccine", et plus les courbes remontent. Pourquoi ?

Lorsque l'on apprend que tant en Israël qu'en Grande-Bretagne, une grande proportion de personnes hospitalisées avec le diagnostic "Covid" avaient été "vaccinées", l'on est en droit de se demander si le "vaccin" n'a pas transmis la maladie.

Bien sûr, les autorités nous répondront que le produit "n'avait pas eu le temps de faire son effet", comme si l'on allait tenir pour postulat que la personne l'aurait "attrapée" même sans le produit.

Ce qui pollue toute discussion, c'est que dans l'esprit collectif, depuis un siècle, le vaccin est considéré comme un Sacrement. Ainsi, l'aluminium retiré des produits cosmétiques, même des vaccins pour animaux, est resté dans les vaccins pour les humains, comme si un souffle divin lui enlevait sa nocivité.

Pour la gauche, c'est un acquis social, un progrès de l'humanité. Il est vrai que j'y ai cru longtemps. Ceci est tellement ancré dans nos têtes, que l'évidence et le bon sens ont totalement disparu : Pour un enfant victime de convulsions juste après une vaccination, même des experts vont affirmer en Justice qu'il s'agit d'une coïncidence !

Ceci explique pourquoi les chiffres donnés par la pharmacovigilance, sont à multiplier au moins par 10, car il s'agit de décès ou d'effets indésirables déclarés officiellement par cet organisme, qui ne recueille que ce qu'on lui a envoyé.

Dans le cas présent, ceci explique pourquoi les élus, les chefs de service, les directeurs d'école, font comme s'ils ne comprenaient pas pourquoi le bonbon qu'ils nous obligent à manger, nous perturbe autant... Car quand on leur parle, ils nous répondent comme si le "vaccin" était comme un simple bonbon totalement inoffensif.

Ainsi, nos grands scientifiques, et même nos journalistes, deviennent des idéologues, et non plus des personnes objectives qui se contentent de décrire ce qu'ils voient. C'est pourquoi, après la manifestation du samedi 24 juillet, dans une ville dans laquelle on pouvait voir sur de nombreuses photos, plus d'un kilomètre de cortège le long d'une avenue à quatre voies, le journal local écrivait "Quelques centaines de manifestants..."

Tout ce qui va contre la pensée unique est nié, minimisé, caricaturé.

Les grands médias portent une lourde responsabilité, car dans le cas présent, cette négation entraîne des morts.

Personne ne parle jamais du typage H.L.A. découvert en 1980 par Jean Dausset, prix Nobel de médecine, et qui montre que nous appartenons tous à un groupe immunitaire, et qu'en fonction du groupe auquel nous appartenons, nous ne réagirons pas de la même manière à un vaccin, ou même à un virus. Cette information dérange tellement que personne n'en a parlé pendant 30 ans, alors que Jean Dausset avait déclaré en 1980 : "La vaccination de masse sera bientôt une pratique du passé..."

Je suis persuadé que si nous continuons de nous laisser faire, il y aura une quatrième, une cinquième, une sixième vague, et cela ne s'arrêtera jamais. Il faudra une troisième dose, puis une quatrième, il y aura de nouveaux confinements, puisque, comme l'ont expliqué de nombreux virologues ou médecins, plus on confine, plus on masque, plus on "vaccine", et plus il y a de malades.

Cela n'était jamais produit.

Comme tout va être fait pour nous faire croire que cette nouvelle vague "C'est de la faute des non-vaccinés", il est fort possible que dans beaucoup d'hôpitaux, personne ne demandera à tous les nouveaux malades du covid ou du variant "Etes-vous vacciné ?" Et même si les soignants sur le terrain qui le demandent et le signalent, l'information ne remontera pas, car le but est de nous injecter ces produits.

Il faut rappeler que les contrats signés entre les laboratoires et la Commission européenne, précisent que les parties reconnaissent ignorer l'efficacité et les effets indésirables. Et une autre clause précise que même si une thérapeutique efficace venait à être connue, cela n'annulerait pas les contrats...

Je suggère, quand une personne, qui a reçu une ou plusieurs injections, est hospitalisée, que les familles signalent systématiquement ce que la personne a reçu. Je suggère qu'elles le signalent également et directement à la pharmacovigilance. Sinon, cela va continuer : chaque décès sera officiellement "mort du Covid" (et non de l'injection)

Je suggère également que mes Confrères déposent des plaintes dans leurs départements respectifs, et surtout, que tout le monde se demande quelles sont les raisons de cette hystérie covidique. Lorsque tout le monde aura connaissance de toutes les informations détenues par un certain nombre de juristes français, allemands, italiens, belges, espagnols, américains, etc. l'on aura une idée claire. Mais il faudra calmer la colère de beaucoup.

 

Jean-Pierre Joseph est auteur de "Vaccins : on nous aurait menti ?" (5° édition 2020)

L'association BonSens.org informe qu'elle a apporté son soutien total à ces plaintes.

Auteur(s): FranceSoir

10 juristes alertent le Conseil Constitutionnel sur les attaques contre nos libertés fondamentales contenues dans la loi Covid Pass Sanitaire: le 5 août le Conseil Constitutionnel censurera la tyrannie ou se couchera et la validera !

Maître Fabrice Di Vizio : L’article 225-1 du code pénale interdit toute discrimination fondée sur la santé… On n’a pas le droit de mentir aux gens !
 

Pourquoi on nous ment tout le temps comme ça ?

citoyens  et avocats,
une  alliance européenne

PétitionTransparence vaccins Covid-19

NOUS, citoyens conscients et informés – ayant déjà vu plusieurs scandales causés par Big Pharma – entendons rappeler quelques principes simples et incontestables, destinés à promouvoir l’intérêt de tous face à la Covid-19.

L’urgence de la lutte contre le coronavirus ne justifie pas toutes les dérogations. La nécessité de relancer la machine économique ne doit pas exposer la population à des effets secondaires indéterminés ou à des bénéfices incertains, lesquels ne peuvent être vérifiés que par la transparence des données.

La tentation des autorités de créer une obligation vaccinale, même par l’intermédiaire d’un passeport vaccinal, ne doit pas l’emporter sur les libertés publiques. Le secret – prétendument des affaires – et l’opacité des décisions prises par des autorités lointaines sont sources de questions légitimes et de vérifications nécessaires.

Face à une balance bénéfices-risques incertaine, pas question d’offrir aux fabricants de vaccins une impunité absolue. La transparence impose un accès direct aux données pour vérifier le bien-fondé des décisions arrêtées. Nos voix s’élèvent pour demander des comptes aux autorités européennes.

Il est nécessaire de donner aux citoyens et aux parlementaires européens l’accès :

  • Aux entiers dossiers d’autorisations de mise sur le marché dits AMM (conditionnelles) des vaccins, déposés notamment auprès de l’Agence Européenne du Médicament (EMA) ;
  • Aux contrats d’achat des vaccins passés entre la Commission européenne et les principaux fabricants de vaccin ;
  • Aux privilèges accordés aux fabricants pour voir leur responsabilité supportée par la collectivité si leurs produits étaient défectueux.

Nous ne sommes pas des cobayes. Avec nos familles, nous sommes les premiers concernés. Nous exigeons que ces éléments soient tous rendus publics. Faute pour la Commission européenne de jouer le jeu de la transparence, nous nous réservons le droit d’engager une action collective en Justice en vue d’obtenir les informations requises.

En tant que citoyens signataires de cette pétition, nous nous réservons également la possibilité d’agir collectivement en justice en vue d’être protégés contre une obligation vaccinale et notamment contre l’instauration d’un “pass sanitaire” conditionnant l’exercice de nos libertés fondamentales à une preuve de vaccination Covid-19. 

Signez la Pétition ICI :

https://dejavu.legal/fr?fbclid=IwAR1POoOFsO8BFi-t5GkmnPrYnyjmkqxcLBtt5McS76KpemF9_VgfJjwbgQQ

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2 août 2021 1 02 /08 /août /2021 17:09

AU LIEU DE SUCER DES PASTILLES HOMOLOGUEES Sans Garantie du Gouvernement

(lire la suite sur le lien)

 

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2 août 2021 1 02 /08 /août /2021 16:55

200 000 suivant le Ministère de l'Intérieur, mais on n'a plus les communiqués des organisateurs ! Bizarre !

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