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26 juillet 2021 1 26 /07 /juillet /2021 16:49
MACRON LANCE UN APPEL A LA VACCINATION DE POLYNESIE

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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 18:04

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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 17:37

PLUSIEURS VIDEOS ET DOCUMENTS D UNE IMPORTANCE CAPITALE POUR COMPRENDRE LE COVID : MANIPULATIONS, FINANCES, CONTROLE GLOBAL

Un véritable plan mondial mis au jour, par des investigateurs, des spécialistes mondiaux.

 

___________________________________________________

 

Le Dr David Martin et son équipe ont analysé plus de 4000 brevets déposés avant 2019 sur le SARS-CoV-2, les tests et les traitements du COVID19. Chaque étape de la vidéo permet de comprendre l'origine du virus, l'organisation d'un business très lucratif et les évidents conflits d'intérêt d'un grand nombre de laboratoires pharmaceutiques dont les noms sont clairement cités.
Le Dr Martin préside la société MCA International Risk Management, de notoriété internationale pour avoir réalisé les enquêtes autour des attaques par l'anthrax. De par son activité, la société assure depuis 1998 la plus grande veille en matière de propriété intellectuelle (brevets déposés dans 168 pays), mais également de subventions fédérales et de nombreux dossiers administratifs dont ceux du CDC.

 

Le Dr David E. Martin est le fondateur et président de M·CAM Inc., le leader international du financement de l’innovation, du commerce et du financement des actifs incorporels. Il est le développeur du premier indice quantitatif d’actions publiques basé sur l’innovation et est le Managing Partner des Purple Bridge Funds. Il est le créateur du premier indice quantitatif d’actions publiques au monde – le CNBC IQ100 alimenté par M·CAM. Activement engagé dans l’économie éthique mondiale”…

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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 17:34
 

Grève illimitée pour l’hôpital de Montélimar – Une infirmière: « je me demande où sont les patients covid… le secteur covid est fermé ici depuis fin mai ! »

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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 17:14
 
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URGENT : Les Français non-vaccinés viennent de perdre le droit de vote.

Source : Planetes360

Lire également : Assemblée Nationale

Amendement n°850

Déposé le mercredi 21 juillet 2021

 

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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 17:11

....

Rappelons-nous que le programme du « Great Reset » en marche est le suivant :

1 – Mise en place progressive des restrictions de circulation sur une base continue, en commençant par les grandes régions métropolitaines.  C’était prévu pour novembre 2020.

2 – Accélérer l’acquisition (ou la construction) d’installations de camps d’isolement (et de rééducation psychiatrique ou dressage) dans chaque région et département.  C’était prévu pour décembre 2020.

3 – De nouveaux cas quotidiens inventés de COVID-19 surviendront au-delà de la capacité de test, y compris des augmentations de COVID, décès « liés » suivant les mêmes courbes de croissance.  C’était attendu fin novembre 2020.

4 – Confinement complet et total (beaucoup plus strict que la première et la deuxième phase de restrictions).   Il était prévu fin décembre 2020 – début janvier 2021

5 – Réforme et extension du programme de chômage pour faire la transition vers le programme de base de revenu universel.   Prévu d’ici le premier trimestre 2021.

6 – Mutation projetée du COVID-19 et/ou co-infection avec un virus secondaire (appelé COVID-21 ou variant Delta etc…) conduisant à une troisième vague puis 4ème vague, avec un taux de mortalité et un taux d’infection beaucoup plus élevé.   Attendu pour février 2021 et la rentrée 2021.

7 – De nouveaux cas quotidiens d’hospitalisations au COVID-21 et de décès liés au COVID-19 et au Variant Delta sont déjà prévus pour dépasser la capacité des établissements de soins médicaux dans lesquels on a pris soin de supprimer un maximum de lits, même pendant la « pandémie », pour favoriser une rapide saturation inévitable.  Prévu pour le 1er et 2ème Trimestre 2021.

8 – De nouvelles restrictions (appelé « pass sanitaire » et vaccination obligatoire pour un certain nombre de professions, en premier lieu les soignants, avant d’être étendue à tous) seront mises en œuvre. Prévu au 2ème trimestre 2021.

9 – Transition des individus dans le programme de revenu de base universel qui nécessite également que la question de la réforme des retraites soit résolue. Prévu vers la rentrée à partir du 3ème Trimestre 2021.

10 – Les ruptures de la chaîne d’approvisionnement alimentaire et les pénuries de stocks de tous ordres, générant une grande instabilité économique a été projetée.
Prévues pour la fin de 2021.

11 – Un déploiement des militaires es prévu dans les principales métropoles ainsi que sur toutes les routes principales pour établir des points de contrôle de voyage. La limitation des déplacements est sévèrement contrôlée. Prévu pour le courant 2021-2022. Le comportement des militaires reste un inconnu, en France, pour le moment… Nous ne savons pas du quel côté l’armée va prêter main forte : aux Français ou au Nouvel Ordre Mondial ?

12 – Parallèlement à cette feuille de route fournie, le Commissariat au plan a été invité à concevoir un moyen de transition pour répondre à une mobilisation économique sans précédent. Cela changerait le visage de chaque nation et changera à jamais la vie des citoyens.

13 – Pour compenser l’effondrement économique à l’échelle internationale, les gouvernements vont offrir aux citoyens une annulation totale de la dette publique.

Comment ? Les gouvernements vont « offrir » aux citoyens d’éliminer toutes les dettes personnelles : hypothèques, prêts, cartes de crédit, etc. Le financement de cette remise de dette sera fourni à chaque nation par le FMI dans le cadre de ce qui deviendra le programme mondial de réinitialisation de la dette.

En échange de l’acceptation de cette remise totale de la dette, l’individu perdra la possession de tous ses biens, de toutes propriétés et actifs pour toujours et « il sera heureux » dit Mr Klaus Schwab dans son livre « The Great Reset ».

14 – Mais pour cela, il est indispensable que chaque personne accepte de participer au Calendrier de vaccination ANTI-COVID, qui offrira à chacun la possibilité de « voyager sans restriction et de vivre sans restriction », même sous un confinement complet grâce à l’utilisation d’une pièce d’identité avec photo : le Passeport Santé Biométrique.

Tout ceci n’a rien à voir avec un délire « complotiste », mais est une réalité objective écrite noir sur blanc par le Commissariat au Plan. Le sujet n’est pas le virus, mais une soumission garantie des personnes aux maîtres du monde !

Comment, en analysant l’acharnement des covidistes tyrans si farouchement désireux de nous voir tous « vaccinés », ne pas se souvenir du Faust de Goethe qui faisait un pacte avec le diable pour se voir gratifier de pouvoirs exceptionnels en cette vie, mais en échange de sa damnation éternelle !

Prochainement nous serons silencieux devant les gémissements de ceux qui ont raillé copieusement les « complotistes » qui étaient les seuls conscients et informés sur ce qui va advenir dans les temps qui viennent !

Le collectif d’avocats regroupant 60 pays du monde mené par Maître Reiner Fuellmich qui traine en justice les corporations impliquées dans ce plan machiavélique pour crimes contre l’humanité, constitue la preuve ultime que les journalistes indépendants disaient la vérité.

Nous sommes dans la plus grande opération criminelle de l’Histoire de l’humanité́.

J’ai été heureux de vous écrire si souvent à travers Mondialisation.ca et de partager avec vous, toutes ces années, mes interrogations et mes analyses. A partir de maintenant, je ne sais pas où ce délire collectif va nous mener tellement il est allé loin dans l’absurde. Nous allons être nombreux à disparaître dans la clandestinité afin de pouvoir assumer notre engagement de résistants à cette monstrueuse perversion qui s’empare de nos vies, de nos âmes, de nos corps, de tout ce qui fait notre humanité et notre liberté sacrée…

Vous savez à quel point le narratif officiel est convaincu de sa « vérité » indiscutable qu’il défend ; cela est une évidence, cela va de soi ; il n’est même pas question de discuter le bien-fondé de ce narratif ; face à cette évidence, tout ce qui ne cadre pas avec le narratif officiel est considéré comme aberrant, incompréhensible, inexplicable de la part de ceux qui osent contester la parole divine de l’autorité détenant un pouvoir théocratique incontestable de vie et de mort sur les humains : le contraire de ce que devrait être une société démocratique ! 

Jupiter, Emmanuel Macron, vient donc, ce lundi 12 juillet, d’inaugurer la « chasse aux sorcières » : « La Bête est là, elle est arrivée ». Les récalcitrants aux « vaccins » anti-Covid vont être harcelés, pourchassés, maltraités, anéantis par de multiples moyens ! Pendant ce temps, l’État mafieux va continuer hypocritement d’affirmer que les « vaccins » anti-Covid ne sont pas obligatoires en France ! Dans les deux ans qui viennent nous verrons l’hécatombe causée par des « variants » générés eux-mêmes par les vaccinations de masse. 

Nous avons déjà des confirmations venant d’Israël et de Grande-Bretagne. On peut lire les données objectives sur les sites officiels ! La propagande ne cesse pas de nous dire le contraire : « tous les malades actuels sont des non vaccinés » ! L’étude du Dr Vanden Bossche, prochainement achevée, démontre le contraire: ce sont les vaccinations de masse anti Covid qui génèrent de plus en plus de « variants », également de plus en plus difficiles à maîtriser et de plus en plus agressifs. Plus il y aura de vaccinations, plus il y aura de « variants » et moins nous pourrons les contrôler pour les raisons que le Dr Vanden Bossche a expliquées dans son rapport d’expert. (Cf., article précédent sur mondialisation.ca)

Dès qu’une telle parole compétente est prononcée, une formidable coalition de la censure se jette sur la parole non conforme au narratif de l’hystérie covidiste et ils sont légion à proclamer dans les médias collabos la « vérité » tellement incapable de se défendre par elle-même qu’elle est obligée de recourir à la violence des menaces de Macron et des mesures coercitives jamais encore mises en œuvre, faisant du sanitaire un nouveau domaine de l’arbitraire ! 

Chacun est libre de ses décisions, du moment qu’il y consent de manière non contrainte et éclairée !

« De cette âme si fière à jamais es-tu maître et vainqueur, Méphisto ? J’en suis maître à jamais. Faust a donc librement Signé l’acte fatal qui le livre à nos flammes ? Il signa librement. Alors l’enfer se tut.
L’affreux bouillonnement de ces grands lacs de flammes,
Les grincements de dents de ses tourmenteurs d’âmes,
Se firent seuls entendre ; et dans ses profondeurs,
Un mystère d’horreur s’accomplit. Ô terreurs! »
 

La damnation de Faust par Berlioz

Jean-Yves Jézéquel


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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 16:38

Alcibiade Ou les dangers de l'ambition - Poche - Jacqueline de Romilly -  Achat Livre | fnac

 

La situation en France a quelque chose de terrifiant : nous voyons basculer dans l’abjection et l’ignominie une nation qui a été une référence mondiale en termes de droits de l’homme et de défense des libertés.

Je sais combien la comparaison agace, mais combien cela fleure-t-il bel et bien l’Allemagne des années ’30. Les quelques lucides à cette époque virent basculer une nation de culture, de pensée, de littérature, de grande musique dans cet état barbare, emportés par la fureur démoniaque d’un vrai psychopathe. En ce qui concerne Emmanuel Macron, la question se pose désormais, comme le relèvent certains journaux britanniques…

Comment peut-on en effet pareillement maltraiter, violenter, truander, asservir et même (selon les définitions légales prévalant en la matière) torturer son peuple sans la moindre vergogne ni le sens de la parole donnée.

Faut-il rappeler les assurances que l’autocrate donnait encore il y a peu, la bouche en cœur, sur le fait qu’il ne saurait y avoir de pass sanitaire ou de vaccination obligatoire dans le pays des Lumières, ajoutait-il, qu’était la France ?

Au même moment où il proférait ces fieffés mensonges, ses équipes travaillaient sur les projets qui nous sont maintenant imposés au mépris de la parole présidentielle et de tout état de droit comme de toute éthique. Comme cette inique obligation du pass sanitaire pour se faire soigner à l’hôpital public…

Faudra-t-il rappeler un fois de plus la parole de Racamier, le psychiatre qui a conceptualisé le profil de « manipulateur pervers » décrivant celui-ci comme quelqu’un « pour qui un mensonge réussi vaut une vérité »  ?!

Les quelques penseurs et scientifiques intègres qui s’épuisent à nommer cette ignominie sont enfin rejoints par de plus en plus de citoyennes et citoyens de plus en plus choqués par cette violence et ce mépris.

Un front se lève, un front citoyen, patriotique, mais aussi des corps et des métiers. Comment oser en effet faire une telle brutalité aux soignants héroïques au printemps et à l’automne, et qu’on ne cesse de mépriser en détruisant leur outil de travail ?

Pourquoi ce vent de folie face à un virus comme il y en a eu des centaines de plus graves et dangereux dans l’histoire de l’humanité, qui n’a pas changé la mortalité en 2020, qu’on saurait soigner précocement et qui ne représente un danger que pour les gens n’ayant plus en moyenne plus que quelques mois d’espérance de vie ?!

C’est toute l’étendue d’une manipulation qui n’en finit pas. On continue d’empêcher tout ce qui aurait pu et pourrait aider à traiter une épidémie qui aurait été parfaitement gérable, à provoquer des catastrophes inutiles (et heureusement malgré tout limitées) pour pouvoir continuer de faire avancer à la baguette vers l’abime un peuple traumatisé à force de propagande et de mensonges médiatiques.

Des voix continuent de se faire entendre comme celle, bouleversante de courage, d’intelligence et de sensibilité au sens le plus noble du terme de Me Virginie de Araujo-Recchia. Les lectrices et lecteurs de ce blog sont familiers de cette grande dame, qui me donna à publier sa remarquable analyse sur les qualifications des agissements du gouvernement français au regard du droit pénal international et humanitaire. Et qui accepta à ma grande reconnaissance d’être mon avocate face aux attaques débiles et hideuses que j’ai subies de la part de groupes ou d’individus spécialisés (professionnellement pour certains d’entre eux) dans le harcèlement en ligne et la diffamation

Elle vient de lancer un appel solennel aux forces armées qui force le respect et l’admiration, en nommant la réalité du Mal auquel nous sommes confrontés… de la part de nos gouvernants, ce qui en fait la singularité face à l’Histoire. Et c’est bien tout l’enjeu aujourd’hui : jusqu’à quand les élus, les médecins, les scientifiques, les journalistes, les fonctionnaires accepteront-ils de rester au service de la « banalité du mal » qui maltraite, abuse, traumatise et torture en particulier les catégories les plus fragiles de la population ?

J’ajouterais que les avis de droit de Me de Araujo-Recchia sont évidemment contestés. Par des juristes d’une part qui considèrent que même s’ils sont justes per se, ils sont principiels au point de s’écarter de la réalité de la pratique du droit et ne sont donc pas réalisables. Par l’AFP ensuite, auteur d’un débunkage vilain comme ils en ont l’habitude puisqu’il cumule attaque ad mulierem, avis intéressants d’autres juristes et propagande quant à la probité des autorités politiques et judiciaires…

A la suite de cette remarquable prise de parole, je relaye ici la tribune signée par déjà une centaine d’avocats à travers la France intitulée « Nous ne sommes ni pro ni anti-vaccin mais pour le respect des libertés ».

C’est le temps de la bascule totalitaire. C’est donc aussi le temps de la résistance, de l’héroïsme banal et quotidien auquel nous sommes toutes et tous appelés pour mettre en échec, avec toute notre détermination imperturbable, dans la sérénité et la non-violence, ce cauchemar collectif qu’on nous impose au mépris de l’honnêteté et du droit.

Des avocats pour le respect du droit et des libertés

Plus d’une centaine d’avocats à travers le territoire se sont réunis pour écrire et signer une tribune : « Nous ne sommes ni pro ni anti-vaccin mais pour le respect des libertés ».

 

Nous ne sommes ni PRO ni ANTI VACCIN, mais pour le respect des libertés.

A l’heure où l’urgence sanitaire est plus que jamais d’actualité et qu’il apparait plus que nécessaire d’y apporter des solutions concrètes et efficaces, le gouvernement souhaite tendre à une généralisation de la vaccination auprès de tous les Français[1] et pour y parvenir a annoncé de :

 rendre obligatoire le vaccin pour les professionnels en contact avec des personnes vulnérables ;
 obtenir la vaccination généralisée de la population par l’extension du PASS SANITAIRE à plusieurs lieux accueillant du public.

Toutefois, cela ne peut se faire au détriment du respect de nos droits les plus fondamentaux que sont, notamment, le droit au respect de la vie privée et familiale[2], le droit à l’intégrité physique et au principe d’inviolabilité du corps humain[3], la liberté de conscience, la liberté d’aller-et-venir, le principe de non-discrimination entre les personnes, le droit au secret médical.

En amont, il convient de connaître le réel statut juridique des vaccins « COVID-19 ».Compte tenu de l’urgence sanitaire, ces vaccins bénéficient d’une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) Conditionnelle renouvelable chaque année avec obligation pour les laboratoires de produire des données complémentaires.

En effet, le vaccin n’étant pas un produit de santé comme les autres et puisqu’il reste un médicament soumis à un encadrement juridique strict[4], il doit répondre à une exigence de sécurité qui passe par une surveillance à court mais aussi à long terme[5], ainsi que par une évaluation régulière des effets indésirables au regard des bénéfices attendus[6].

Ce n’est qu’une fois que le niveau de sécurité du vaccin, au regard de la balance bénéfice/risque sur le court et sur long terme est obtenu, que l’AMM dite standard est délivrée.

Or, concernant les vaccins COVID-19 « les données à long terme sur l’efficacité et la sécurité n’étant pas disponibles »[7], la Commission Européenne n’a délivré que des AMM conditionnelles.

C’est pourquoi et dans la mesure où la pharmacovigilance de ces vaccins ne permet pas, aujourd’hui, de s’assurer de la sécurité des vaccins sur le long terme, plus que jamais chacun devrait rester LIBRE de consentir ou non à se faire vacciner. Rendre la vaccination obligatoire est par conséquent inconcevable.

A ce titre, concernant l’obligation de recueillir le consentement de tout usager du système de santé, notre corpus juridique bénéficie d’un socle solide passant du Code de Nuremberg à la Résolution 2361 (2021) adoptée le 27 janvier 2021 par l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe[8].

A titre d’exemple, la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, prévoit que le consentement à tout acte médical doit être libre et éclairé.

 Libre, cela signifie que la personne doit manifester sa volonté à l’acte médical et donc son accord non équivoque à l’atteinte à l’intégrité de son corps et cela sans contrainte ni pression.
 Éclairé, cela signifie d’avoir au préalable reçu une information loyale, claire, appropriée, complète[9] et cela quel que soit le contexte d’urgence[10], notamment sur le fait que les données sur le long terme ne sont pas disponibles, sur les risques fréquents ou graves normalement prévisibles en l’état des connaissances scientifiques et des conséquences que ceux-ci pourraient entraîner.

Rappelons que si seul le législateur peut rendre une vaccination obligatoire[11], c’est à la double condition que la maladie soit particulièrement bien connue par la médecine[12] et, comme le rappelle le Conseil d’État, que l’ingérence de la vaccination obligatoire dans les libertés individuelles se fasse moyennant un contrôle de proportionnalité prenant acte de l’efficacité certaine des vaccins en cause, au regard du caractère limité de leurs effets indésirables[13], ce qui n’est pas le cas en l’espèce.

Par ailleurs, obliger la présentation du PASS SANITAIRE pour l’accès à de nombreuses activités de la vie quotidienne (notamment se rendre à l’hôpital, dans un centre commercial pour faire ses courses, à un spectacle ou au restaurant) c’est :

 nous obliger à divulguer notre statut vaccinal et donc violer notre droit au secret médical ;
 introduire de violentes discriminations entre vacciné.e.s et non vacciné.e.s, volontaires ou non. Puisque ne l’oublions pas, certaines personnes ne peuvent pas ou n’ont pas le droit, et cela pour de nombreuses raisons, de se faire vacciner ;
 porter atteinte à la liberté de circulation ;
 augmenter la fracture économique et sociale à l’égard des plus démunis.

C’est d’ailleurs pour toutes ces raisons que, le 21 janvier 2021, l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe a demandé instamment aux États membres et à l’Union européenne « de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement » et « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner ».
Ainsi, pour tous ces motifs, nous ne pouvons pas accepter le chantage déguisé du président de la République justifié, à tort, par sa volonté de faire primer la protection de la santé collective au détriment, en l’état des connaissances scientifiques, de la protection certaine de l’individu et de bon nombre de nos libertés individuelles et collectives.

*****

Cette tribune est ouverte à la signature de ceux de nos confrères qui souhaitent nous rejoindre. Adressez vos souhaits de signature en commentaire ou à l’adresse : avocats.libertes@gmail.com

AVOCATS SIGNATAIRES

Besma MAGHREBI, barreaux de PARIS et MARSEILLE

Stéphane MAUGENDRE, barreau de SEINE-SAINT-DENIS

Marine ROGÉ, barreau de PARIS

Samir KAHOUL, barreau du VAL DE MARNE

Flavie De MEERLEER, barreau de TOULOUSE

Hadjar KHRIS-FERTIKH, barreau de PARIS

Mélody OLIBÉ, barreau de PARIS

Christine CLAUDE-MAYSONNADE, barreau de TARBES

Shirley DEROO, barreau de PARIS

Agnès ASCENSIO, barreau de PARIS

Helena BONDO, barreau des HAUTS-DE-SEINE

Karine SHEBABO, barreau de PARIS

Sophie MAZAS, barreau de MONTPELLIER

Loreleï VITSE, barreau de DUNKERQUE

Agnès TEISSEDRE, barreau de PARIS

Julie MAIRE, barreau de PARIS

Anaïs GALLANTI, barreau de PARIS

Anne MILEO, barreau de PARIS

Sarah SCALBERT, barreau de PARIS

Anne LASSALLE, barreau de SEINE-SAINT-DENIS

Alima BOUMEDIENE THIÉRY, barreau du VAL D’OISE

Hicham ABDELMOUMEN, barreau de PARIS

Marianne PIEROT, barreau de PARIS

Marie Noëlle SPINELLA, barreau de PARIS

Michael NEUMAN, barreau de PARIS

Nadine REY, barreau de PARIS

Sabrina BOUAOU, barreau de l’ESSONNE

David LIBESKIND, barreau de PARIS

Anna CHERIF HAUTECOEUR, barreau de PARIS

Laura ROUSSEAU, barreau de PARIS

Armide REY-QUESNEL, barreau de DUNKERQUE

Corinna KERFANT, barreau de VERSAILLES

Arnaud LIBAUDE, barreau de SEINE-SAINT-DENIS

Maria Del Pilar MOROTE ARCE, barreau de PARIS

Audrey AVRAMO-LECHAT, barreau de PARIS

Cynthia BYRAM, barreau de PARIS

Sabrina ABDENNOUR, barreau des HAUTS-DE-SEINE

Laure LAYDEVANT, barreau d’AIX EN PROVENCE

Lauriane BUNOMANO, barreau d’AIX EN PROVENCE

Aline BRIOT, barreau de CHAMBERY

Jean-Marc ANDRE, ancien bâtonnier, barreau de VERSAILLES

Stéphanie TOURE-JENNI, barreau de SEINE-SAINT-DENIS

Valérie LEPAGE-ROUSSEL, barreau de PARIS

Nathalie WOROCH, barreau de BETHUNE

Séverine MANNA, barreau de PARIS

Fabien GRECH, barreau de NICE

Sandra MACKAYA, barreau de MARSEILLE

Stéphane SCHONER, barreau de BETHUNE

Hugo BOUILLET, barreau de TOULOUSE

Camille DIRE, barreau de NICE

Pierre ROUANET, barreau de PARIS

Mehdi BOUZAIDA, barreau de PARIS

Dominique GANTELME, barreau de PARIS

Norbert GRADSZTEJN, barreau de PARIS

Hakima SLIMANE, barreau de PARIS

Marine GRINSZTAJN, barreau des HAUTS-DE-SEINE

Sophia ALBERT-SALMERON, barreau d’AVIGNON

Jason BENIZRI, barreau de PARIS

Éric TAVENARD, barreau des HAUTS-DE-SEINE

Caroline MECARY, barreaux de PARIS et du QUEBEC

Aurélie NGUYEN, barreau de PARIS

Laura WESLING, barreau de MARSEILLE

Nacima DJAFOUR,  barreau de SAINT-DENIS-LA REUNION

Mihidoiri ALI, barreau de SAINT-DENIS-LA REUNION

Laetitia RIGAULT, barreau de SAINT-DENIS-LA REUNION

Sendegul DARRAS, barreau de STRASBOURG

Berenger TOURNEK, barreau de PARIS

Stephan DENOYE, barreau de PARIS

Marie-Hortense MORTON HAMILL, barreau de NICE

Carine ZIMMER, barreau de LILLE

Gaëtan BACHELIER, barreau d’ANGOULÊME

Grégory THUAN DIT DIEUDONNE, barreau de STRASBOURG

Thibault GEFFROY, barreau de PARIS

Hans-Christian KAST, barreau de PARIS

Hélène TEYSSEYRÉ, barreau de MARSEILLE

Nicole FOULQUIER, barreau de BEZIERS

Chloé SERGENT, barreau de PERPIGNAN

Lou GODARD, barreau d’AIX EN PROVENCE

Anne-Sophie BASTIN, barreau de LILLE

Delphine SAVIGNY, barreau de SAINT-PIERRE-LA REUNION

Fabian GORCE, barreau de SAINT-DENIS-LA REUNION

Madeleine BIZOT, barreau de SAINT-PIERRE-LA REUNION

Laurent ROBERVAL, barreau de LILLE

Delphine ZOUGHEBI, barreau de PARIS

Jamel MALLEM, barreau de ROANNE

Hélène SEGURA, barreau de l’EURE

Laurence ALZIARI, barreau de NICE

Julie HABARES, barreau de PARIS

Samantha GRUOSSO, barreau de PARIS

Julien DRAY, barreau de SEINE-SAINT-DENIS

Philippe de la GATINAIS, barreau de PARIS

Ouadie ELHAMAMOUCHI, barreau des HAUTS-DE-SEINE

Rochane NEMATOLLAHI-GILLET, barreau de PARIS

Claire LEGRAND, barreau de PARIS

Judith BAZIN, barreau de MONTPELLIER

Marguerite SCHAETZ, barreau de PARIS

Manon BEAUCARNE, barreau des HAUTS-DE-SEINE

Elie LIONS, barreau de NICE

Clotilde PAUVERT, barreau de SAINT-PIERRE-LA REUNION

Nina PETER, barreau de SEINE-SAINT-DENIS

Pascale FEUILLEE-KENDALL, barreau de VERSAILLES

Jérôme CAMPESTRINI, barreau de NICE

Nabila ASMANE, barreau de SEINE-SAINT-DENIS

Sabrina HACHOUF, barreau de MARSEILLE

Julie FÉVRIER, barreau de SEINE-SAINT-DENIS

Constance MACHICOTE, barreau de SEINE-SAINT-DENIS

Mohamed FELLOUAH, barreau de MARSEILLE

Claire MELIANDE, barreau de BORDEAUX

Olivia MONTEIL, barreau de PARIS

Florence JOURNIAC, barreau de SAINT-PIERRE-LA REUNION

Louis LAÏ-KANE-CHEONG, barreau de PARIS

Alex VARDIN, barreau de SAINT-DENIS-LA REUNION

Alexandre BRAUD, barreau de BETHUNE

Adil SAHBAN, barreau de PARIS

Emilie VERGNE, barreau de PARIS

Natacha BRITSCH, barreau de PARIS

Viviane SOUET, barreau de PARIS

Morgan POULY, barreau de SAINT-DENIS-LA REUNION

Fanny OLIVIER, barreau de SAINT-DENIS-LA REUNION

David SILVA, barreau de PARIS

Perle GOBERT, barreau de BORDEAUX

Hélia DA SILVA, barreau de LYON

Ludivine BOISSEAU, barreau de LYON

Mélissa MASSERON, barreau de LYON

Myriam KERNEIS, barreau de DAX

Estelle CAMPANAUD, barreau de NANTES

Christophe GUILLAND, barreau de CHAMBERY

Nathalie NOEL, barreau de BORDEAUX

Nathalie BEURGAUD BONADA, barreau de NICE, Vice Bâtonnier

Christophe ROSA, barreau de GRASSE

Ingrid JOLET, barreau de DIJON

Stéphane ROUSSET-ROUVIERE, barreau de TOULON

Romain GUERINOT, barreau de NICE

Jennifer GUINARD, barreau de BERGERAC

Béatrice TRARIEUX, barreau de BERGERAC

Najet MALLEM, barreau de BOURGOIN-JALLIEU

Delphine GUENIER, barreau de MARSEILLE

Ingrid BLAMEBLE, barreau de Saint-Denis de la Réunion

Pascal JACQUOT, barreau de PARIS

Alexandra MANCHES, barreau de PARIS

Sarah CAMINITI-ROLLAND, barreau de NICE

Anne-Marie DUVIVIER, barreau de LA ROCHELLE-ROCHEFORT

Hélène ROBEIN, barreau des HAUTES-ALPES

Bilgehan ERCOK, barreau de LYON

Emilie OLIVIER, barreau des HAUTES-ALPES

Zoé GUILBAUD, barreau de NANTES

Eva-Belin AMADOR, barreau de TOULOUSE

[1] Site du gouvernement : https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus ;

[2] Article 8 CEDH ;

[3] Article 16-1 code civil ;

[4] L.5111-1 du Code de la santé publique et suivants ;

[5] Notamment sous la tutelle de l’ANSM au niveau national ;

[6] Dite : balance bénéfice/risque ;

[7] Site ANSM : https://ansm.sante.fr/dossiers-thematiques/covid-19-vaccins/covid-19-vaccins-autorises ;

[8] Code de Nuremberg, loi bioéthique du 30 juillet 1994, article L521-1 du Code de justice administrative, article 35 du Code de déontologie médicale, article 16-1 du Code civil et article L1111-4 du Code de la santé publique et https://pace.coe.int/fr/files/29004/html ;

[9] L.1111-2 du Code de la santé publique ;

[10] CCNE avis du 21 décembre 2020 ;

[11] QPC n°458 du 20 mars 2015 ;

[12] CEDH 2 mars 2021 ;

[13] CE 6 mai 2019 n°419242.

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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 16:34
 

Maître Carlo Alberto Brusa: « L’application du Pass Sanitaire par voie de décret est illégale je le répète ! L’article 225-1 du Code Pénale interdit toute discrimination fondée sur la santé ! Or un décret ne peut pas déroger ce qui est établi par la loi ! Y compris le secret médicale qui est issu de la loi !! »

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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 16:31
Que faire en cas de décès d'un proche suite à un "vaccin" anti-covid ? Interview de Me Joseph
 
 
 
Auteur(s): FranceSoir
-A +A
 

ENTRETIEN - De nombreux lecteurs nous ont alerté sur le désarroi de certaines familles dont un proche vient de décéder, alors qu'il était en bonne santé, mais venait de recevoir une injection qualifiée de "vaccin anti-covid", car le plus souvent le médecin de famille, comme l'hôpital, lui affirment qu'il n'est pas prouvé que l'injection soit la cause du décès ; il ne peut s'agir que d'une coïncidence malheureuse...

Nous avons demandé à Me Jean-Pierre JOSEPH, avocat au barreau de Grenoble, et auteur de "Vaccins, on nous aurait menti" (Testez Ed.) ce qu'il fallait faire dans une telle situation.

[Mise à jour 20 juillet : une erreur de transcription a été rectifiée - et un ajout d'un lien à propos de l'étude sur l'oxyde de graphène]

FranceSoir : Les grands médias nous indiquent qu'il n'y a pas de raison d'être inquiets, car le nombre des effets indésirables, et plus particulièrement des décès consécutifs au "vaccin anti-covid" serait très faible. Que pouvez vous dire à ce sujet ?

JPJ : Il faudra bien un jour que les grands médias cessent de se voiler la face, ou même de mentir. Il existe une base de données européenne des rapports de réactions médicamenteuses suspectées : "Eudravigilance". Ce site suit également les rapports de blessures et de décès suite aux « vaccins » expérimentaux contre le COVID-19 .

Sur ce site, alors que les injections n'ont commencé en Europe que depuis quelques mois, l'on répertoriait déjà en juin dernier plus de 13.000 décès, et plus de 1.300.000 effets indésirables. Dans ces effets, entre 37% et 55% (en fonction du produit) sont des effets indésirables graves. C'est-à-dire au minimum près de 500.000 effets indésirables graves. (AVC, thromboses, troubles psychiatriques, fausses couches, etc...) Certes, le site officiel Européen E.M.A. ne mentionne "que" 5.000 décès, en précisant que le lien de causalité des autres décès n'est pas prouvé.

Ce sont des coïncidences malheureuses...

De toutes manières, le site officiel français ANSM (Agence Nationale de sécurité du médicament) indiquait récemment pour la France, près de 700 décès, et 55.000 effets indésirables, dont 28% graves, soit 15.400 ! Et le chiffre augmente tous les jours...

"Ce qui fait peur, est que nous sommes en phase d'essai clinique jusqu'en 2023 : dans cette suite de phase 3, la surveillance de moyen-long terme de la vaccination en population générale, on devrait avoir deux fois plus de cas que durant la phase d'expérimentation, dans laquelle un flacon sur deux était un placebo."

D'autre part, et cela est encore plus inquiétant, les organismes de pharmacovigilance, tant en Europe qu'aux États-Unis, reconnaissent n'avoir connaissance que de 10% des effets secondaires des vaccins. Les chiffres officiels doivent être multipliés par 10 si l'on veut approcher de la réalité. Cette approche est confirmée par les nombreux appels téléphoniques que nous avons reçus, au cours desquels, nous apprenions que la plupart du temps, les médecins des victimes de ces produits, leur déclaraient péremptoirement que "ça ne venait pas du vaccin"...

Donc aucune déclaration n'était transmise aux autorités de santé...

Les autorités le savent, les grands médias aussi. Mais tout le monde se tait. Voilà ce qui est honteux. Pourquoi le 1er décès du Covid a-t-il fait la une des journaux, alors que les 700 premiers décès des injections qualifiées de "vaccins" n'ont pas du tout ému nos grands journalistes.

FS : Si un proche décède suite aux injections, comment obtenir les preuves que le décès est dû à l'injection ?

JPJ : Les proches doivent immédiatement demander une autopsie. L'hôpital s'y opposera vraisemblablement. Dans ce cas, il faut tout de suite contacter un avocat qui enverra une demande au Procureur de la République. Parallèlement l'avocat fera un courrier recommandé à l'hôpital et à l'organisme de pompes funèbres, pour informer de sa démarche, et faire en sorte que le corps du défunt reste à disposition.

FS : Si le décès est dû à l'injection, qui est responsable juridiquement du décès qui doit on poursuivre ? L'injecteur, l'État, la société pharmaceutique ?

JPJ : Dans les contrats conclus entre les laboratoires pharmaceutiques et la Commission européenne, existe une clause de non-responsabilité des laboratoires. D'autre part, une autre clause indique que les parties reconnaissent ne rien savoir de l'efficacité du produit, et des effets indésirables pouvant survenir.

Enfin, la plupart des médecins ont été laissés dans l'ignorance de la composition des produits, et notamment d'un élément très toxique qui est l'oxyde de graphéne. L'un des produits , d'après des analyses effectuées en Espagne, serait composé de 99% d'oxyde de graphène ! [NDLR, mise à jour 20 juillet : cette étude est contestée] Comment rester en bonne santé avec de telles doses ? 

La responsabilité incombera à l'État qui a rendu de fait pour beaucoup de gens, cette injection obligatoire. Il faudra à mon avis, déposer une plainte pénale contre X pour empoisonnement.

C'est le juge d'instruction qui, après enquête, déterminera les personnes à mettre en examen. Mais l'on pourra aussi faire un choix différent : demander simplement réparation du préjudice à l'État.

Je reste persuadé qu'une plainte pénale aurait le mérite de montrer que certains, sachant les dégâts occasionnés par ces produits, ont continué de les cacher, en insistant pour que l'on se fasse injecter de véritables poisons. Car comment qualifier autrement des produits injectés à des gens en bonne santé, et dont 13.000 en Europe en sont déjà morts, et 500.000 sont ou ont été dans un état grave ?

FS : Supposons que l'autopsie révèle effectivement que la personne est bien décédée à cause de l'injection. Que se passera-t-il concernant par exemple, l'assurance décès, accessoire à un contrat de crédit, car il existe des clauses d'exclusion en cas de participation à des essais cliniques ?

JPJ : Il existe effectivement un problème : la compagnie d'assurance dans ce cas, risque d'opposer le fait que le défunt participait volontairement à un essai clinique.

Dans le cas où la personne ferait partie d'une profession pour laquelle cette injection était obligatoire, la question va se poser, car la compagnie d'assurance risque de rester sur sa position en estimant qu'obligatoire ou non, un essai clinique n'est pas une thérapeutique normale. Il faudra alors appeler l'État en garantie.

Quant à ceux qui auront obtenu le pass dit sanitaire, pour pouvoir aller au restaurant, il sera difficile de prétendre que la participation à cet essai n'était pas volontaire.

Auteur(s): FranceSoir

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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 16:14

Richard Boutry invite sur la Une tv différents interlocuteurs qui ont participes aux manifestations du 24 Juillet 2021.

Un constat initial par tous, les chiffres annoncés de 161000 sur la participation aux manifestations du 24 Juillet 2021 sont très très nettement supérieurs à  celui ci.

 

Participants :

Barbara Psy
• Alexis Cossette
• Pierre Jovanovic
• Chloé Frammery
• Frédéric Bauquiet
• Salim
• Virginie A. Recchia
• Isabelle de Paris
• Ronald Guillomont ( Président association Profession Gendarmes)
• Dr Ochs
• Capitaine Alexandre Juving-Brunet
• Lieutenant Colonel Georges
• Cyril
• Sonia Vescovacci ( policière espagnole, a fondé « Policia por La Libertad »
• Marie Sophie L.
• Anita pour la Corse
• Jean-Christophe pour les gilets jaunes
• Jihane Valla infirmière
• Frédéric Baugniet

 

Regardez la vidéo, car elle permet de connaitre les différents avis suite aux manifestations, qui sont nettement plus importantes que ce que relaient les médias officiels. Par les interlocuteurs on sait que l'édifice institutionnel est en train de se fissure.

Un officier de la gendarmerie appelle à la désobéissance civile

 

Alors gardez l'espoir, rien n'est perdu, restez mobilisés..... tout est possible et non plus ce que eux veulent mais ce que nous désirons ! Merci

 

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