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30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 18:26
La future loi sur la vaccination obligatoire des soignants contre le COVID, en l’état actuel de sa rédaction, soulève de vraies difficultés constitutionnelles que je vous explique dans cette vidéo de conseils sur l’attitude à tenir. Il paraît peu vraisemblable que le Conseil Constitutionnel n’en pointe pas quelques-unes. C’est en particulier le cas de la suspension unilatérale sans salaire du contrat de travail sans possibilité de recours pour le salarié ou le fonctionnaire. Voici pourquoi.

 

 

La loi sur le passe sanitaire, si elle est validée par le Conseil Constitutionnel, devrait instaurer une vaccination obligatoire contre le COVID contre les soignants des hôpitaux, et quelques autres professions (dont les ambulanciers et les sapeurs-pompiers, mais pas les policiers…), sous peine d’une suspension immédiate de salaire, qui peut durer le temps qu’elle doit durer. Cette suspension, que nous détaillons dans la vidéo ci-dessus, s’accompagne d’une interruption de salaire. Aucune procédure d’appel de cette décision n’est prévue.

Mais ce principe est-il bien constitutionnel ?

Un petit rappel sur ce qu’est la suspension

Ce débat est en apparence technique, mais il est essentiel pour l’application de la loi, qui n’est probablement pas au  bout du désordre qu’elle va semer dans le pays (essentiellement parce qu’elle est mal ficelée et préparée selon les principes de l’amateurisme tant vanté par Emmanuel Macron). Il y a un problème autour de la notion de suspension du contrat de travail.

Ce problème peut être compris intuitivement : un contrat est soit en vigueur, soit rompu. Mais un contrat en suspens, c’est en soi une bizarrerie intellectuelle, surtout si celui qui suspend le contrat le fait au dépens de l’autre sans l’indemniser. On imagine mal un salarié expliquer à son employeur qu’il suspend l’exécution de son contrat sans recours possible, mais en continuant à percevoir un salaire. Inversement, il est bizarre qu’un employeur puisse suspendre un contrat sans recours possible en décidant de ne plus payer le salarié qui souhaite continuer à travailler.

C’est pourquoi (nous n’allons pas entrer dans tous les détails du droit de la suspension), en dehors du cas du salarié ou du fonctionnaire incarcéré (dont le contrat est suspendu de fait sans salaire), on considère que la suspension du contrat sans salaire et sans indemnité est une décision disciplinaire.

Suspension et discipline

Simplement, la suspension a toujours été un acte disciplinaire à part. La suspension sans salaire ou sans traitement doit toujours se justifier en raison de la gravité d’une faute, et ne peut durer que le temps de la préparation d’une procédure disciplinaire en bonne et due forme.

Au fond, la suspension est une régime d’exception, car elle est brutale et unilatérale. Elle ne se justifie que dans l’attente d’une « régularisation » par une procédure contradictoire, où « l’accusé » pourra faire valoir ses arguments de façon satisfaisante.

Il existe en effet, particulièrement en droit administratif (qui s’applique aux fonctionnaires hospitaliers) un principe général du droit, qui est celui du droit au recours contre n’importe quelle décision administrative, posé par le conseil d’Etat en 1950 avec l’arrêt dame Lamotte.

Comme la suspension est insusceptible de recours, sa constitutionnalité a toujours été discutable, et elle n’a de sens que dans l’attente d’un retour rapide aux formes disciplinaires normales, c’est-à-dire contradictoires. En soi, la suspension ne peut être le seul mode de l’action de l’employeur, surtout s’il est public.

La faille béante de la loi sur le passe sanitaire

Sans grande surprise, au fond, si l’on admet le caractère excessivement autoritaire de la démarche présidentielle, la loi sur le passe sanitaire choisit de procéder par suspension unilatérale sans traitement du contrat de travail pour tous les salariés qui refusent le vaccin. Et les aléas du texte ont conduit le législateur à finalement adopter un texte qui ne prévoit plus que la suspension sans salaire, en abandonnant la procédure contradictoire immédiatement consécutive.

Nous l’avons vu ci-dessus, la suspension a toujours été une mesure d’urgence dans l’attente d’une procédure conforme au droit démocratique. Avec la loi sur le passe sanitaire, l’urgence illibérale devient la règle, et la procédure contradictoire n’est plus une obligation.

De notre point de vue, il s’agit d’une énorme faille qui rend la loi inconstitutionnelle.

Redisons-le, après les lois de Vichy qui étaient autoritaires, le Conseil d’Etat a prévu que toute décision administrative était susceptible de recours. Nous avons montré avec quelle partialité partisane l’avis du Conseil sur cette loi liberticide a été rendu.

Il serait à peine concevable que le Conseil Constitutionnel ne soulève pas ce moyen fondamental pour un Etat démocratique.

Nous suivrons avec vous les évolutions du texte, et les moyens de s’en prémunir s’il n’évolue pas.

Source: lecourrierdesstrateges

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30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 17:59

Ici vous avez les contrats dans un premier lieu, qui sont tous en désavantages des Etats acheteurs, les frais imputables de justice en cas de réclamations à la suite d'accidents ou décès sont remboursés par les Etats acheteurs, autrement dit par la collectivité Nationale. Comment les Etats ont ils pu négocier de tels termes, qui sont injurieux par leur nature d'entité souveraine ou leurs représentants en auraient ils oublié justement la hauteur de leur fonction.

Mais on devine à combien se paie le prix de cet oublie.

Ensuite on découvre le prix réel du coût de production et la facturation voire la surfacturation aux Etats.

Pour des bénéfices au delà de l'imagination.

Sur cet écart entre le cout de production et le prix de vente de 1 a  x 19 environ il faut compter l'arrosage à tout vent !

 

Et Enfin la transparence au top niveau bien sûr !

 

PS. : je rajoute : Pfizer empêche par contrat tout autre vaccin et tout autre traitement (je pensais entre à l'ivermectine) Voyez la vidéo avec Philippe Béchade qui résume les clauses abusives ou en terme juridique des clauses léonines . Les Etas qui ont signés ces contrats ont livrés par un pacte leurs peuples à des marchands de produits de santé, dont on ne connait pas exactement le contenu, les effets et les conséquences  et dont toutes les contestations consécutives à des incidents ou décès seront payées par le pays des plaignants, ces derniers n'ayant que le choix de continuer à se soigner avec les produits de ces derniers marchands. On a atteint des summum !

 

 

Les médecins du CIS nous apprennent que les effets secondaires graves du Pfizer pour les jeunes sont masqués dans l’étude scientifique ! Du jamais vu, illégal !!
 

Philippe Murer: « Les médecins du CIS nous apprennent que les effets secondaires graves du Pfizer pour les jeunes sont masqués dans l’étude scientifique ! Du jamais vu, illégal !! »

_________________________________________________________________

Covid-19: jusqu'où va aller la surenchère de l’efficacité ...

Extrêmement contraignants pour les États qui les ont signés, les contrats Pfizer semblent les avoir ligotés. Quelques explications qui s'appuient sur les tweets de Marceau qui a traduit et commenté ces révélations faites sur Twitter.

Bien que les documents qui ont fuité soient en réalité des "drafts" du laboratoire, soit un brouillon, une version non finale, il y a fort à parier que les contrats y ressemblent comme deux gouttes d'eau. Pfizer s'est montré plutôt agressif en essayant de protéger les détails de leurs accords internationaux sur le vaccin COVID-19. Mais en voici une copie. Le document qui est ici épluché a été rendu public par l'Albanie en janvier 2021.

 

Voir aussi : le document complet en anglais

Tout d'abord, on note que le coût de développement des contrats est très élevé et prend beaucoup de temps (cycles de relectures juridiques). Pfizer, comme toutes les entreprises, développe un modèle d’accord standardisé et utilise ces accords avec des ajustements relativement mineurs dans différents pays. Ces accords sont supposés être confidentiels... Mais comme vous êtes sur le point de le voir, il y a une bonne raison pour laquelle Pfizer se battait pour en cacher les détails.

Pour commencer, parlons du produit : l’accord couvre non seulement la fabrication des vaccins contre le Sars-COV-2 et ses mutations, mais également tout « dispositif, technologie ou produit utilisé pour l’administration ou pour améliorer l’utilisation ou l’effet d’un tel vaccin ».

Si vous vous demandiez pourquoi l’ivermectine a été empêchée, eh bien, c’est simplement parce que l’accord conclu avec Pfizer ne leur permet pas d’échapper à leur contrat, qui stipule que même si un médicament efficace était trouvé pour traiter le Covid-19, le contrat ne peut pas être annulé. Difficile donc, de jouer sur deux tableaux. Vous imaginez les millions de doses payées et vouées à la destruction si un traitement efficace et peu cher devait exister ?

 

Approvisionnement en vaccins :

« Pfizer n’assumera aucune responsabilité en cas de non-livraison des doses conformément aux dates de livraisons estimées. Et un tel manquement ne donnera à l’acheteur aucun droit d’annuler les commandes pour toute quantité de produit »
« Pfizer décidera des ajustements nécessaires du nombre de doses contractuelles et du calendrier de livraison dus à l’acheteur (...) sur la base de principes à déterminer par Pfizer (…) l’acheteur sera dans l’obligation d’accepter toute révision »

Pour être clair, "l'acheteur renonce à tous les droits et recours qu'il peut avoir en vertu de la loi", et donc subira les conséquences de produits deffectueux et/ou manquants si cela venait à arriver. La seule façon d’obtenir un rappel est de prouver un défaut de fabrication.
« Pour plus de clarté, l’acheteur n’aura pas le droit de rejeter un produit sur la base de réclamations de service à moins qu’un produit ne soit matériellement conforme aux spécifications ou aux standards de fabrication ». Notons toutefois que c'est une preuve difficile à apporter puisque le procédé de fabrication n'est même pas encore stabilisé.

« Cet accord est au-dessus de toute loi locale de l’État ».

Étudions maintenant ce qui pourrait intéresser les avocats.

« L’acheteur reconnaît que les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont actuellement pas connus et qu’il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont actuellement pas connus ».

 

Par ailleurs, il existe des clauses concernant la possibilité de résiliation, mais en tout état de cause, l’acheteur n’a presque rien qui puisse être considéré comme une violation substantielle (même en cas d’inefficacité des vaccins ou en cas d’effets secondaires grave/mortels), tandis que Pfizer peut facilement le faire s’il n’obtient pas son argent ou s’il le juge nécessaire. En d'autres termes, ça marche dans un sens mais pas dans l'autre...

L’acheteur accepte par la présente d’indemniser, de défendre et d’assumer toutes responsabilités incombants à Pfizer et ses filiales (…) suite à des poursuites, réclamations, actions en justices, pertes, dommages, responsabilité, pénalités, amandes, coûts et dépenses… Le monde à l'envers, vous dites ?

 

L’État acheteur doit défendre Pfizer :

« Pfizer informera l’acheteur des pertes pour lesquelles il demande une indemnisation. Dès cette notification, l’acheteur assumera rapidement la conduite et la défense de ces réclamations indemnisables au nom de « Pfizer ». Cependant, Pfizer aura le droit d’assurer sa défense et l’acheteur devra payer toutes pertes, y compris et sans limitation, les honoraires d’avocat et d’autres dépenses encourues.

Pfizer s’assure que le pays en question paiera pour tout :

"Les frais et dépenses, y compris les honoraires et décaissements des avocats, encourus lors d’une plainte pouvant donner droit à indemnisation, seront remboursés sur une base trimestrielle par l’acheteur."

 

Le pays acheteur est presque entièrement responsable et renonce à tout droit d'immunité. Il doit fournir à Pfizer une immunité totale contre toutes les réclamations et toutes les pertes, doit la mettre en œuvre conformément aux exigences légales ou réglementaires, et seul Pfizer peut décider du niveau de protection qu’il juge suffisant.

Par ailleurs, à l'heure où les données de santé de l'individu s'apprêtent à être de plus en plus divulguées et étudiées, la confidentialité du côté des laboratoires ne perd pas de sa valeur. Ainsi, chaque destinataire est tenu de protéger les données et les contrats avec Pfizer, et "ne divulguera les informations confidentielles qu’à ceux de ses représentants qui ont besoin de connaître ces informations confidentielles pour remplir ses obligations en vertu du présent accord". Le contrat doit théoriquement rester confidentiel pendant 10 ans. Ce qui laisse en théorie du temps pour voir venir les effets secondaires et pour s'en prémunir.

 

Commentaires de l'auteur : ce contrat est simplement terrifiant et met les États à la merci de Pfizer. Des milliards de doses commandées vont être livrées sans aucun moyen pour les États de stopper l’approvisionnement. Le seul moyen de rompre le contrat est de prouver le défaut de fabrication, ce qui est virtuellement impossible. Le processus de fabrication n’est pas stabilisé donc il est impossible de démontrer que les vaccins ne seraient pas conformes. Pfizer a une immunité totale et n’est même pas responsable pour la non-efficacité de ses vaccins ou de la survenue d’effets secondaires, à court ou long terme. Les montants en jeu sont tels et les risques pour les États tellement démesurés qu’il est à présent aisé de comprendre pourquoi il n’y a pas de pharmacovigilance. Mener d'importantes études sur les effets secondaires des vaccins reviendrait, pour les États, à se tirer une balle dans le pied, puisqu'ils devraient en payer toutes les conséquences.

L’État fera donc tout pour minimiser, cacher, nier tout effet secondaire afin d'éviter les poursuites et devoir payer pour Pfizer. Les États se sont clairement mis au service du laboratoire au détriment de la santé de leurs populations.

Deux questions subsistent :

- Le gouvernement français, après avoir signé un tel contrat avec Pfizer, peut-il nous imposer la vaccination obligatoire pour écouler des livraisons continues de vaccins ?

 

- Pourquoi les États acceptent-ils de signer de tels contrats ?

Le fil Twitter en français :

Le récapitulatif en un lien : https://threadreaderapp.com/thread/1420017526977749004.html

 

Dans un rapport publié le 29 juillet, l'ONG Oxfam plaide pour une levée des vaccins contre le Covid-19. Elle estime que les groupes pharmaceutiques profitent de leur monopole pour gonfler les prix. Thomas Portes, porte-parole du mouvement Génération.s, regrette que ces prix entraînent une inégalité vaccinale qu'il juge scandaleuse entre pays riches et pays pauvres. Pour lui, la sortie de la crise sanitaire ne pourra se faire qu'au travers d'une vaccination à l'échelle mondiale. Philippe Béchade, rédacteur en chef de La Bourse au quotidien, rappelle que cette levée des vaccins sera juridiquement très compliquée, la France ayant signé avec Pfizer-BioNTech un contrat dont des clauses imposent le secret de fabrication.

Les gentils labos qui surfacturent les vaccins Covid pour… 31 milliards d’euros !
 

C’est un article de LIbération qui revient sur la denière étude d’Oxfam qui s’étouffe devant les profits engrangés par les Laboratoires. Avec ça, je dirais de manière très perfide que l’on va pouvoir financer de très nombreuses campagnes électorales dans le monde et en particulier en Europe, mais comme vous le savez, la corruption n’existe pas, et ils sont tous gentils et aimables. Dire l’inverse serait du complotisme. Forcément.

« Les géants pharmaceutiques font passer leur intérêt financier avant l’intérêt général »

« Les prix des vaccins auraient été gonflés artificiellement par les sociétés pharmaceutiques profitant de leurs monopoles. La France aurait ainsi payé au moins 4,6 milliards d’euros de surcoût et l’Europe 31. Cette situation handicape particulièrement la vaccination dans les pays pauvres, au point qu’Oxfam parle de «pénurie organisée».

31 milliards d’euros. C’est le montant que Pfizer et Moderna auraient engrangé sur le dos de l’Union européenne grâce aux contrats de livraison de vaccins qu’ils ont signés. Une enquête menée dans le cadre la People’s Vaccine Alliance, dont Oxfam est membre, a analysé les techniques de production des vaccins à ARN messager de ces deux géants pharmaceutiques pour en déterminer le coût réel de production. Il est estimé à 1,18 dollar (0,99 euro) la dose pour le Pfizer et 2,85 dollars pour le Moderna, tandis qu’ils sont vendus entre 16,25 et 19,50 dollars pour l’un et entre 19,20 et 24 pour l’autre.

Si cette analyse ne prend pas en compte le coût de leurs investissements en recherche et développement, cela n’enlève rien aux profits faramineux que réalisent les groupes pharmaceutiques. En 2021, Pfizer devrait réaliser un chiffre d’affaires proche de 80 milliards d’euros. Il pourra remercier la France pour qui le surcoût est évalué à 4,6 milliards d’euros ».

Il faut donc piquer, et piquer encore, et plus l’on pique plus ils gagnent.

On se piquerait pour y croire sans mauvais jeu de « maux », parce que nous sommes plus dans les maux que dans les mots.

Avec 31 milliards d’euros, on peut corrompre, acheter des études, acheter des autorités de santé, on peut faire beaucoup de choses avec 31 miliards sauf quand il y a des garde-fous, des contrepouvoirs, une justice indépendante, une répartition des pouvoirs etc…

Charles SANNAT

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29 juillet 2021 4 29 /07 /juillet /2021 09:47

Vous trouverez dans ce lien la base de données européennes des rapports d'effets indésirables susceptibles d'être liés à l'utilisation d'un médicament.

Elle est toujours actualisée

Pour ce qui concerne les vaccins COVID 19  voici la procédé :

Cliquez sur le pavé de droite « Rapports sur les effets indésirables suspectés des médicaments pour les produits », puis sur la liste « C »

Pour connaître le nombre total de décès potentiellement imputables à l’administration du vaccin, il va falloir ouvrir un à un, les 27 groupes de réaction, pour tracer les graphiques correspondants et les additionner.

 

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29 juillet 2021 4 29 /07 /juillet /2021 09:39

Les personnes vaccinées représentaient les trois quarts des infections au coronavirus de Wuhan (COVID-19) à Singapour au cours des quatre dernières semaines, mettant un frein au programme de vaccination du pays.

Singapour, qui distribue les vaccins Pfizer et Moderna, a déjà vacciné près de 75 % de ses 5,7 millions d'habitants – le deuxième taux le plus élevé au monde . La moitié de la population du pays est entièrement vaccinée.

les personnes vaccinées représentent 75% des infections à coronavirus à singapour

Un travailleur médical prépare une seringue dans un centre de vaccination contre la maladie à coronavirus (COVID-19) à Singapour, le 8 mars 2021. REUTERS /Edgar Su/ File Photo

 

Sur les 1 096 infections transmises localement à Singapour au cours des 28 derniers jours, 484, soit environ 44 %, concernaient des personnes entièrement vaccinées, tandis que 30 % étaient partiellement vaccinées et un peu plus de 25 % concernaient des personnes non vaccinées, selon les données fournies par le gouvernement jeudi 22 juillet.

Les données ont également montré que les infections au cours des 14 derniers jours chez les personnes vaccinées de plus de 61 ans s'élevaient à environ 88 pour cent, soit plus que le chiffre d'un peu plus de 70 pour cent pour le groupe plus jeune.

 

Linfa Wang, professeur à la Duke-NUS Medical School, a déclaré que les personnes âgées avaient des réponses immunitaires plus faibles lors de la vaccination.

En Israël, qui a également un taux de vaccination élevé , environ la moitié des 46 patients hospitalisés dans un état grave début juillet avaient été vaccinés, et la majorité appartenait à des groupes à risque.

Le sénateur Ron Johnson Brough a avancé un nombre beaucoup plus élevé : les données d'Israël montrent que 84 % des nouveaux cas de COVID sont des individus vaccinés .

Singapour interdit les repas au restaurant et les rassemblements de plus de deux personnes

À partir de jeudi, Singapour a interdit les repas au restaurant et les rassemblements de plus de deux personnes alors que le pays retournait à la phase 2, également connue sous le nom d'alerte renforcée.

Les établissements de restauration intérieure et extérieure, y compris les centres de colportage et les aires de restauration, ne pourront proposer des options de vente à emporter et de livraison que pendant cette période. Les restrictions dureront jusqu'au 18 août. À peine 10 jours avant le début des restrictions, le gouvernement a autorisé les résidents à dîner en groupes de cinq.

Le ministère de la Santé du pays (MOH) a déclaré dans un communiqué de presse que les gens devraient continuer à limiter leur nombre total de rassemblements sociaux à pas plus de deux par jour. Chaque foyer ne peut également recevoir que deux visiteurs distincts par jour. Cela ne s'applique pas aux petits-enfants qui sont pris en charge quotidiennement par leurs grands-parents.

 

Le travail à domicile restera la valeur par défaut sur les lieux de travail et les rassemblements sociaux sur le lieu de travail ne seront pas autorisés. Les employeurs devraient continuer à échelonner les heures de début des employés qui doivent retourner sur le lieu de travail et mettre en place des horaires de travail flexibles.

Les cours intensifs d'exercices en salle ne sont pas non plus autorisés. D'autres activités nécessitant le retrait des masques – y compris les services personnalisés tels que les soins du visage, les saunas et les services de maquillage, le chant et le jeu d'instruments à vent et de cuivres – sont également interdites.

Le ministère de la Santé a déclaré que ces restrictions ne s'appliqueraient pas aux consultations médicales et dentaires, mais que les traitements du visage non médicaux ne seront pas exemptés de ces restrictions.

Des restrictions de temps en temps retiennent Singapour

Le nombre de nouveaux cas quotidiens à Singapour ne représente qu'une fraction de ceux signalés ailleurs en Asie du Sud-Est, mais le resserrement des mesures quelques jours seulement après les avoir assouplies est un revers pour un centre d'affaires asiatique désireux de sortir de la pandémie.

Alors que le pays a l'un des taux de mortalité les plus bas au monde dus à la pandémie de coronavirus, sa population n'a pas été épargnée par les montagnes russes des restrictions de rassemblement social à chaque fois qu'une épidémie se produit.

"Nous devons procéder à ce resserrement préventif afin de pouvoir réduire nos niveaux d'activité globaux et ralentir la transmission", a déclaré Lawrence Wong, coprésident du groupe de travail du pays sur les coronavirus.

« L'objectif est maintenant de nous faire gagner du temps pour pouvoir vacciner plus de personnes, en particulier nos seniors. »

Wong a déclaré que les restrictions plus strictes seront réexaminées dans deux semaines et que le groupe de travail décidera de mettre à jour les mesures en fonction de la situation COVID-19 à ce stade. Une fois la situation stabilisée, Singapour aura des mesures plus clémentes pour les personnes vaccinées, a déclaré Wong.

Singapour a intensifié les tests après des grappes d'infections impliquant des opérations de salon de karaoké connues pour faciliter la prostitution et les jeux d'argent. Ils ont été temporairement autorisés à fonctionner comme des restaurants.

Le pays a signalé plus de 63 000 infections à coronavirus au total, la majeure partie de celles liées à des épidémies dans les dortoirs de travailleurs migrants l'année dernière.

Source : NaturalNews.com  / Références : Reuters.com 1Reuters.com 2SCMP.com ;

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29 juillet 2021 4 29 /07 /juillet /2021 09:35

Comme quoi ça existe bien !

Un podcasteur dit que le gouvernement britannique lui a offert de l'argent « important » pour diffuser des informations sur Covid

Mike Kemp via Getty Images

 

Tim Cocker est une personnalité de la télévision et de la radio qui présente principalement du contenu sportif, mais il a apparemment été contacté par l'État et lui a proposé de l'argent pour utiliser sa plate-forme pour amplifier ce que les autorités veulent que les gens pensent du coronavirus et des vaccins .

"On m'a offert (et refusé) une somme d'argent importante pour" donner des informations sur Covid "à mes auditeurs de podcast", a tweeté Cocker.

On m'a offert (et refusé) une somme d'argent importante pour "donner des informations sur Covid" à mes auditeurs de podcast.

 

1. Si vous souhaitez des informations sur Covid, parlez-en à votre médecin

2. Combien de podcasts ont reçu la même offre ? Combien de (notre) argent le gouvernement n'y consacre-t-il pas ?

3. Relisez le point #1

– Tim Cocker (@cocker) 27 juillet 2021

De nombreux répondants ont demandé précisément quel ministère du gouvernement avait contacté Cocker.

« Merci d'avoir eu l'intégrité de refuser et le courage d'en parler publiquement », a commenté un autre.

 

L'histoire de Cocker est intéressante car la seule attention que les médias ont accordée à quelque chose de similaire, c'est lorsque des YouTubers en Europe ont dénoncé une sombre agence de relations publiques qui tentait d'amener des influenceurs à discréditer les vaccins COVID .

« Des YouTubers, des blogueurs et des influenceurs français et allemands se sont vu offrir de l'argent par une agence de relations publiques prétendument basée au Royaume-Uni avec des relations apparemment russes pour faussement dire à leurs abonnés que le vaccin Pfizer/BioNTech est responsable de centaines de décès », a rapporté le Guardian .

Les médias suivront-ils Cocker et enquêteront-ils exactement sur quel département gouvernemental utilise l'argent des contribuables pour obliger les podcasteurs à pousser un certain récit sur COVID, bien qu'ils n'aient aucune expertise médicale ?

Ne retenez pas votre souffle.

Référence : Summit.news

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29 juillet 2021 4 29 /07 /juillet /2021 09:13
Les soignants lâchent la vérité - Tous les médecins, labos, pharmacies ont eu un ordre du gouvernement… (la grande manipulation)
 

 

Une soignante s’exprime en fin de manifestation 24/07: « je ne me vaccinerai pas mais je ne démissionnerai pas ! »

Maître Fabrice Di Vizio va saisir la CADA pour avoir accès aux données publiques des admis en réanimation par statut vaccinal !

Incroyable !! Les vaccinés transportent de plus hauts niveaux de virus que ce qu’on avait pensé précédemment

Maximilien Delvallée: « Pfizer reconnaît officiellement la chute d’efficacité du vaccin au bout de 8 mois dans toutes les classes d’âge. Comme il est impossible de vacciner toute la population 2 fois par an, il me semble que nous observons ici la fin de l’objectif Zero COVID. Raoult avait encore raison. »

Philippe Béchade: La comm’ anxiogène pourrie de Macron/Véran/castex est en train de se faire désintégrer par les plus hautes autorités de santé US et israéliennes, mais également… néerlandaises. Combien de temps les médias vont-ils encore nous le cacher et faire la propagande du pass sanitaire?

 

 

 
 
 

 

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29 juillet 2021 4 29 /07 /juillet /2021 09:11
2 MILLIONS €Le cabinet McKinzey serait payé 2 millions d’euros par mois pourconseiller le gouvernement.

Alors que la loi prévoyant l’extension du pass-sanitaire vient d’être adoptée par la commission mixte paritaire du Sénat et de l’Assemblé nationale, celle-ci doit être étudiée par le Conseil constitutionnel pour vérifier sa conformité avec les grands principes fondamentaux de la République établis par la constitution. L’institution qui est composé de 9 membres et est présidée par Laurent Fabius – l’ancien premier Ministre de François Mitterrand – vient de préciser qu’elle rendrait sa décision d’ici le 5 août.

Cette loi qui a été largement pilotée et décidée par la Présidence de la République et le gouvernement à l’initiative de ces mesures est considérée par de nombreux français comme portant atteintes aux libertés fondamentales et ils attendent avec impatience que statue cette instance indépendante garante de notre Constitution.

Dans cette affaire, le point troublant est le rôle du cabinet de conseil et de lobbying américain Mc Kinzey qui, selon des informations déjà dévoilées en janvier par le site Politico, a été engagé comme consultant par la Présidence de la République pour le déploiement en France de la politique vaccinale dans le cadre de la lutte contre le covid. Ce cabinet est donc rémunéré pour que ses « experts » accompagnent les fonctionnaires chargés de la politique vaccinale pour définir le cadre de la logistique et « soutenir la coordination opérationnelle du groupe de travail ». Selon le Point, cette prestation est payée 2 millions d’euros par mois.

Le député Olivier Marleix, par ailleurs auteur du livre « Les liquidateurs », avait dénoncé sur Twitter cette situation : « Absolument sidérant ! Qu’est-ce que McKinsey vient faire là-dedans ? On a un ministère de la Santé, un ministère de l’Intérieur et un ministère de La Défense armée en gestion de crise… pour peu qu’on sache les mobiliser. Après les ARS hors-sol, un cabinet de conseil US ».

On peut effectivement s’interroger sur la présence d’un cabinet de conseil et de lobbying comme structure d’accompagnement de l’Elysée mais on ne peut qu’être sidéré lorsque l’on apprend sur le propre site Internet de la compagnie que celle-ci se range parmi les leaders dans le conseil des sociétés pharmaceutiques :

«  Notre cabinet s’est imposé comme le leader mondial du conseil dans le secteur biopharma au sens large, avec plus de 3 750 missions effectuées au cours des cinq dernières années, auprès de grands laboratoires pharmaceutiques, mais aussi d’acteurs des biotechs, de laboratoires de taille moyenne, d’industriels des dispositifs médicaux, de génériqueurs… Nous avons ainsi contribué au développement de huit des dix principales marques de médicaments sur ordonnance et à la conduite de huit des dix plus grosses opérations de fusion-acquisition du secteur ».

Le site français de l’entreprise précise également avoir accompagné « 18 des 20 plus gros laboratoires pharmaceutiques ».

Dès lors il apparait clairement que le cabinet de conseil qui accompagne la Présidence de la République en France sur la politique vaccinal actuelle est également celui qui conseille dans le monde les principaux laboratoires pharmaceutiques pour leur développement commercial.

Encore plus troublant, l’un des directeurs associés du cabinet Mc Kinzey en France qui bénéficie de ce contrat de conseil de l’Elysée n’est autre que Victor Fabius le fils de Laurent Fabius, Président du Conseil constitutionnel, chargé de censurer ou non la loi qui établit le pass-vaccinal et qui donc contribue au déploiement « logistiques de la vaccination en France ».

A ce stade il est difficile de savoir si Victor Fabius est impliqué ou non dans le dossier de la vaccination et du pass-vaccinal. Il n’en demeure pas moins qu’en tant qu’associé, il participe financièrement aux succès financiers du cabinet à ce titre.

Source : Economie matin

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28 juillet 2021 3 28 /07 /juillet /2021 19:25

Ce contrat a été annoncé samedi par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Les nouvelles livraisons sont prévues dès cette année et jusqu’en 2023.

Article rédigé par
France Télévisions
 
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Des doses du vaccin de Pfizer-BioNTech à Suhl (Allemagne), le 6 mai 2021. (CHRISTOF STACHE / AFP)

Une pluie de nouvelles doses. La présidente de la Commission européenne a annoncé, samedi 8 mai, un nouveau contrat pour acheter jusqu'à 1,8 milliard de doses de vaccins contre le Covid-19 à Pfizer-BioNTech. "Heureuse d'annoncer que la Commission vient d'approuver un contrat pour 900 millions de doses fermes (+900 millions en option) avec BioNTech et Pfizer", a tweeté Ursula von der Leyen.

Le contrat avec les laboratoires allemand et américain, alliés dans la production de vaccins contre le Covid-19, prévoit des livraisons dès cette année et jusqu'en 2023. Ces nouvelles doses permettront notamment de protéger la population contre les nouveaux variants du Sars-CoV-2, mais aussi de vacciner les enfants et les adolescents. "La vaccination progresse bien" en Europe, "maintenant nous préparons la nouvelle étape de notre réponse" à la pandémie, a expliqué la cheffe de l'exécutif européen.

Le troisième contrat entre l'UE et Pfizer-BioNTech

Le contrat annoncé samedi est le troisième conclu entre l'UE et l'alliance germano-américaine. La Commission, qui négocie au nom des Vingt-Sept, avait signé un premier contrat en novembre avec BioNTech et Pfizer pour un total de 300 millions de doses (y compris une option pour 100 millions).

Bruxelles avait conclu un second contrat le 8 janvier, également pour 300 millions de doses (dont 100 millions en option). Au total, l'UE a reçu, au premier trimestre, 67 millions de doses du vaccin BioNTech-Pfizer, et en attend 250 millions au cours du deuxième trimestre. Quelque 280 millions de doses devraient suivre sur la seconde moitié de l'année.

L'UE mise désormais ouvertement sur les vaccins dits à ARN messager, comme ceux de Pfizer-BioNTech et de l'américain Moderna, une technologie innovante jugée plus efficace contre les variants apparus en Afrique du Sud et au Brésil.

Dans cet article du 16 avril 2021 du Parisien vous découvrez que l'on commande une quantité faramineuse de vaccin auprès de Pfizer , en France la question de la vaccination des adolescents n'est pas posée à cette date ; nous savons désormais ce qu'il en est ! Mais il reste la vaccination des enfants en ligne de mire, puisque l'on a découvert Véran en train de piquer la Secrétaire d'Etat Olivia Grégoire. Faut bien écouler les vaccins commandés avant que n'arrivent les traitements.

 

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Le menu était simple : vaccination en entrée, en plat et en dessert. Ce vendredi midi, Thierry Breton, commissaire européen chargé du Marché intérieur, Clément Beaune, secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, Agnès Pannier-Runacher, ministre de l’Industrie, et Jean Castex se sont retrouvés pour un déjeuner de travail, à Matignon. L’occasion de faire un point sur l’approvisionnement pour les prochains mois… et les prochaines années.

Le gouvernement, que l’opposition accuse de ne pas avoir assez anticipé depuis le début de la crise, a voulu montrer qu’il pensait bien à la suite. « Il faut aussi anticiper pour demain et passer de nouveaux contrats », souligne Clément Beaune. Dans les quinze prochains jours, justement, des contrats vont être signés avec Pfizer pour les années 2022 et 2023. Ils porteront sur près de deux milliards de doses de vaccins « adaptés aux variants et à des futurs possibles variants ».

Vacciner les adolescents ?

Il s’agissait également d’afficher un certain optimisme en misant sur Pfizer, alors que la campagne autour de l’AstraZeneca continue de connaître des ratés et de créer de la défiance. « C’est grâce à la task force européenne pilotée par Thierry Breton que notre pays recevra d’ici 15 jours plus de sept millions de doses supplémentaires du vaccin BioNTech-Pfizer (+250 millions de doses à l’échelle de l’UE), tout en renforçant nos capacités de production. On accélère ! » s’est ainsi vanté le Premier ministre, dans un message publié sur Twitter, accompagné d’une photo des participants au déjeuner.

« Le risque industriel paraît maîtrisé », confirme un conseiller. « Nous confortons nos doses au niveau français », avait assuré Agnès Pannier-Runacher dès le matin sur BFMTV, réaffirmant que la promesse d’Emmanuel Macron que tous les volontaires de plus de 18 ans pourraient être vaccinés d’ici la fin de l’été serait tenue.

« A l’automne, nous aurons la capacité en nombre de doses pour vacciner les 12-17 ans », avait également assuré la ministre, précisant pour l’instant que cette décision de vacciner les adolescents n’était pas encore prise. « Je ne suis pas médecin, a-t-elle ajouté, mais intuitivement, tout ce qui peut être mis en œuvre pour freiner durablement la circulation du virus doit être regardé ». Avant de préciser : « Les experts trancheront. »

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28 juillet 2021 3 28 /07 /juillet /2021 19:09

Emmanuel Macron, le banquier qui voulait être roi ...

 

Macron a des liens particuliers avec Pfizer comme vous le découvrirez dans ce document, une commission bien légère pour un rachat équivalent à presque 10 milliards. Comme vous le savez Nestlé est une société Suisse.

Mais on est surpris de cette commande faramineuse de 2 milliards de vaccin chez Pfizer, via l'Europe ; ne serait pas un goût de reviens y par Hasard

 

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A la banque d’affaires Rothschild, pour laquelle il a travaillé pendant près de quatre ans comme gérant puis associé-gérant de 2008 à 2012, Emmanuel Macron n’a conclu qu’une unique grosse transaction. Il s’agissait du rachat par Nestlé, du département Nutrition infantile de l’américain Pfizer, face à Danone : une transaction de 12 milliards d’euros et qui l’a rendu millionnaire.

macron banquier – Anti-K

Ainsi, la société Nestlé était auditée par KPMG. La société Pfizer, quant à elle, a été auditée par KPMG après l’avoir été par PwC depuis 1987.

Enfin, en tant qu’associé gérant de la banque d’affaires Rothschild & Co, Emmanuel Macron a nécessairement eu à connaître le commissaire aux comptes de la banque qui n’était autre que KPMG.

Dans sa fonction, il était aussi acteur au sein d’une organisation qui détient des filiales (gestion d’actifs et conseils financiers) dans des paradis fiscaux où les industriels de l’évasion fiscale sont systématiquement implantés : des paradis fiscaux  européens comme le Luxembourg (29 sociétés), la Belgique, la Suisse,  mais aussi d’autres plus « exotiques »  comme Monaco , les Bermudes,  les îles anglo-normandes à Guernesey, à Jersey,  les Iles vierges britanniques, les Iles Caïmans, Curaçao,  Hong Kong ou Singapour.

Quant aux Usa, 18 filiales y sont détenues, presque toutes immatriculées au Delaware, paradis fiscal bien connu. Emmanuel Macron fréquentait les membres du conseil de surveillance de la banque dont certains étaient aussi administrateurs de sociétés situées dans tous ces paradis fiscaux, mais aussi dans d’autres comme Panama où Pfizer a planqué plus de 74 milliards entre 2008 et 2014 (période durant laquelle Emmanuel Macron a participé à la cession/acquisition entre Pfizer et Nestlé).

Avant d’entrer dans le monde politique, Emmanuel Macron a donc été un acteur important de ces milieux d’affaires et de leurs conseillers, ces grands cabinets d’audit organisateurs de l’évasion fiscale qui considèrent l’impôt comme une charge devant être réduite au maximum (au même titre que n’importe quelle autre charge), si possible même à zéro.

Installé aujourd’hui au pouvoir, il perpétue “malgré lui” les relations avec la Pfizer. Effectivement, manque de bol une pandémie est venue se greffer dans le mandat de l’ancien banquier. Mieux, la pandémie mondiale permet au Président de la République de renouer des liens avec ses vieux amis. Et notamment, un qu’il connaît particulièrement bien : un certain Frédéric Thomas

Frédéric Thomas est en charge de l’activité Santé et Sciences de la vie chez KMPG France. Il a travaillé 7 ans chez Pfizer en tant que contrôleur de gestion, avant de devenir consultant interne puis responsable du Marketing Stratégique et de l’Organisation. Frédéric Thomas a passé 18 ans dans le conseil en stratégie uniquement dans la santé avec trois grandes activités : la pharmacie, dont les sociétés de Biotechnologies, le Private Equity, dont le contrat Manufacturing Organisation, les établissements de soins et les laboratoires d’analyses médicales au travers de l’évaluation des politiques publiques.

Frédéric Thomas a notamment conseillé IK Investment Partners sur l’acquisition de la majorité du capital du fabricant français de prothèses orthopédiques Marle Orthopaedics (150 millions d’euros de CA) auprés de Carlyle. Une acquisition consolidée fin 2019 par le fonds d’investissement familial Dentressangle. Il est intéressant de savoir que ce fond d’investissement familial a incroyablement prospéré suite au rachat de Dentressangle Transport acheté par le géant du transport américain XPO Logistics en avril 2015. Norbert Dentressangle, était l’une des plus importantes entreprises françaises de transport et de logistique. En vendant le groupe familial à l’américain XPO, Norbert Dentressangle et ses héritiers ont touché un chèque de 1,45 milliard d’euros. La fortune familiale a été multipliée par 10 à ce moment là… Un plan de sauvegarde validé par un certain Emmanuel Macron à l’époque ministre de l’économie, qui 6 mois auparavant, donné son feu vert au rachat d’une partie d’Alstom par le géant General Electric. Montant de la transaction: 12 milliards d’euros. Bien entendu KPMG est un bon client d’Alstom.

4 ans après avoir racheté Dentressangle, le groupe américain XPO Logistics a annoncé sa mise en vente au mois de janvier 2021. Le siège administratif de la branche transport du groupe européen est situé à Beausemblant dans la Drôme et emploient entre 1 500 et 2 000 personnes dans le département.

En 2016, quelques mois après la vente de Dentressangle Transport validée par le ministre Emmanuel Macron, Norbert Dentressangle acquiert la majorité du capital de l’IFOP (Institut de sondage), soit un an avant l’élection présidentielle.

Par ailleurs, en 2016/2017, Frédéric Thomas a supervisé la 4ème édition de l’Observatoire des investissements productifs pharmaceutiques et biotechnologiques réalisée par KPMG pour Polepharma et Leem, qui regroupe les industriels pharmaceutiques. Une action qui (bien évidement) vient en prévision de la campagne du candidat Macron dont ce dernier aura pris soin de fournir les preuves de son engagement vis à vis de Big Pharma peu avant sa démission du poste de ministre de l’Économie et de l’Industrie. On peut le lire dans ce document du ministère, produit en 2016 et soigneusement appelé : “Nouvelle France Industrielle”, dont voici un extrait ci-dessous.

 

À SAVOIR AUSSI : Ces 6 dernières années, Dentressangle Investissement’s a connu une progression fulgurante. En 2018, la holding familiale de capital développement Dentressangle réalise son premier investissement et acquiert la majorité du capital de ACTEON en 2018.  La société d’investissement de la famille Peugeot y a apporté des capitaux fin 2019. Le 30 avril 2019, PSA annoncait l’arrêt de la production de la Peugeot 2008 sur son site de Mulhouse (Haut-Rhin) débouchant sur la suppression d’un millier d’emplois. Le groupe ACTEON se positionne comme un leader mondial de la fourniture de matériel dentaire en imagerie, équipements, ultrasons, chirurgie dentaire, instrumentation manuelle et pharma. Rappelons que le gouvernement Macron a instauré le reste à charge zéro pour les soins dentaires, depuis 2020.

Un autre collaborateur de KPMG a des liens très proche avec Pfizer, il s’agit de John A Morris qui est l’un des partenaires clients mondiaux les plus expérimentés de KPMG. Il est titulaire d’un doctorat en chimie et travaille avec les clients multinationaux de KPMG depuis près de 20 ans. Il est actuellement le principal client partenaire mondial de KPMG pour Novartis, basé en Suisse, qui ne développe pas de vaccin lui-même contre la Covid-19, mais qui a annoncé fin janvier 2021 avoir signé un accord avec Pfizer/BioNTech, pour mettre en flacon les doses de son traitement.

Au cours de sa carrière, John A Morris a dirigé des équipes KPMG chez Nestlé, Roche, Pfizer, Alliance Boots et AstraZeneca. Il a également travaillé avec Eli Lilly et Merck.

KPMG partenaire de “confiance” de la République Française

Le 16 mars, à 20 heures, Emmanuel Macron fixe la date du confinement au lendemain. Quelques jours plus tôt, dans un article publié par Les Échos le 13 mars 2020, Jay Nirsimloo, le président de KPMG France déclare à propos de la crise Covid qui s’annonce :

“ Tous les dirigeants savent qu’il y aura un avant et un après, les entreprises qui n’ont pas achevé leur migration technologique ont un handicap.”

“ KPMG International présent dans 150 pays, nous permet d’être dans l’anticipation et dans l’action. KPMG France a mis en place une cellule de veille et d’action 24 heures sur 24. Une véritable tour de contrôle, car il est important dans ce contexte d’informer et de trouver des solutions. Nos 10.000 collaborateurs dans nos 220 bureaux sont connectés et susceptibles d’être simultanément en télétravail dans toute la France. Nos investissements paient.” se félicitait le patron de KPMG France, alors qu’Emmanuel Macron n’avait pas encore fait sa déclaration du 1er confinement.

KPMG semblait donc informé bien amont de l’arrivée d’une crise sanitaire mondiale. Étrangement, en plus de McKinsey, le gouvernement a fait appel aussi à deux autres grandes entreprises mondiales pour l’aider à « organiser » sa stratégie vaccinale : KPMG et Price, deux multinationales spécialisées dans l’audit, l’expertise comptable et le conseil.

Pourtant KPMG doit régulièrement faire face à des accusations de créer des stratagèmes de fraudes pour aider les clients fortunés à éviter des milliards de dollars d’impôts. C’est l’univers de la finance globalisée, qui se situe dans les grands centres de l’économie mondiale, comme New York, Hong Kong… où les Big Four de l’audit comptable et financier (Ernst & Young, Deloitte, PwC et KPMG) fructifient dans ce système offshore. Un milieu que connaît parfaitement Emmanuel Macron.

Lorsque l’on a connaissance de tout ces énormes conflits d’intérêts et notamment que KPMG travaille en collaboration avec le gouvernement et les industriels pharmaceutiques, que KPMG a déjà été condamné à plusieurs reprises pour fraudes, se pose alors une question légitime et cruciale : Le refus de fournir des traitements (ivermectineHydroxychloroquine…) pour soigner les français et surtout l’absence de transparence sur les contrats passaient entre les laboratoires qui produisent les vaccins et l’Europe, pourrait en fait cacher un immense système de corruption organisé offrant le Jackpot de tous les temps à Bigpharma et bigtech… le tout financé par des peuples que l’on mène à des jours sombres, mais qu’importe puisque KPMG est là pour blanchir les cols blancs.

Sentinelle Citoyenne : https://sentinellecitoyenne.fr/actualites/le-jour-ou-pfizer-a-rendu-macron-millionnaire-et-peut-etre-plus-encore-grace-a-kpmg/

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28 juillet 2021 3 28 /07 /juillet /2021 19:02

Vous trouverez le document de plainte contre la France pour crime contre l'humanité auprés de la cour Européenne des Droits de l'Homme.

 

 

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Extraits

Sur ces fondements rappelés, nous avons décidé de déposer une plainte nominative contre :
* Pour avoir organisé une situation de dommages considérables et de crimes sur la population française :
Le président de la république française, monsieur Emmanuel MACRON ;
Le premier ministre, monsieur Jean CASTEX, chef du gouvernement ;
L’ensemble du gouvernement actuel représentant l’exécutif ;
L’ensemble du comité scientifique dirigé par monsieur Jean-François DELFRAISSY;
L’Institut Pasteur en son Président : Christian VIGOUROUX, président de section au Conseil d’État et les
Membres de droit représentants du ministre de la Recherche, du Budget, de la Santé, du président du
Centre national de la recherche scientifique, le directeur général de l’Institut national de la santé et de la
recherche médicale, ainsi que Sanofi Pasteur.
* Pour avoir participé activement en France :
La ministre de la santé, madame Agnès BUZYN ;
Le directeur générale de la Santé, Jérôme SALOMON ;
Le président de l'Assemblée nationale, monsieur Richard FERRAND ;
L’académie nationale de médecine, Dr CHARPENTIER Bernard, 1ère division, Président
Le conseil de l’ordre des médecins, Dr Patrick BOUET ;
Le conseil de l’ordre des infirmiers monsieur Patrick CHAMBOREDON ;
Le conseil de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes, monsieur Pascale MATHIEU;
L’ensemble des ARS (agences régionales de santé) dont la liste des noms est communiquée ;
L’ensemble des académies scolaires dont la liste des noms est communiquée ;



* Pour avoir organisé et participé activement depuis l’international :
Le directeur général de l’OMS, Tedros Ghebreyesus (Genève, Suisse);
Le docteur Christian Drosten (Berlin, Allemagne);
Bill Gates (Seattle, Washington, États-Unis);
La commission européenne en sa présidente Ursula von der Leyen (Bruxelles, Belgique);
L’Agence européenne du médicament (EMA) en sa directrice Emer Cooke (Amsterdam, Netherlands)
En France, toutes les personnes ayant organisé ou participé à la répression disproportionnée et à ces
crimes ont été mises en demeure de fournir des réponses à des questions précises (Pièce 1). Leur silence
démontre la volonté, la détermination absolue de ne rien faire, témoignant l’intention de persister dans
cette folie de violer les droits humains. Seul le comité scientifique a répondu, par la personne de monsieur
DELFRAISSY, que son avis étant consultatif, sa responsabilité ne peut être engagée (Pièce 2). Comme nous
allons le démontrer ci-après, cette position ne pourra être retenue.
Nous demandons à la Cour d’ouvrir une enquête contre ces personnes pour crime contre l’humanité,
atteinte à la dignité humaine, servitude et génocide.
Aux motifs d’avoir délibérément violé : Le code de Nuremberg, droit coutumier opposable aux Etats ; Le
PACTE INTERNATIONAL RELATIF AUX DROITS CIVILS ET POLITIQUES droits égaux et inaliénables, dont la
France est signataire ; La Déclaration Universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme, dont la France
est signataire (UNESCO) ; La Convention sur les droits de l’homme et la biomédecine, signée à Oviedo le 4
avril 1997 dont la France est signataire, La Convention Internationale des Droits de l’Enfant de l’UNICEF
dont la France est signataire ; La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme dont la France est
signataire, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques dont la France est signataire

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