Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Contact : Administrateur@henrydarthenay.com

  • : Vouillé un peu d'Histoire
  • : Histoire, politique historique comparée, économie, finance, généalogie, techniques Moyen âge,
  • Contact

vous êtes 152 000 visiteurs 248 000 pages et je vous en remercie vues , merci de votre visite

contact :henry.darthenay@hotmail.fr
 
Facebook :
 
https://www.facebook.com/people/Henry-Darthenay/1649294905
 
Musique (un florilège d'oeuvres musicales) :
 
 http://www.youtube.com/user/henrydarthenay
 
 

Recherche

23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 17:50
JO et HAS FS

Auteur(s): FranceSoir

TRIBUNE – M. Emmanuel MACRON l’avait promis : je ne rendrai pas la vaccination obligatoire“… Contrairement à ce que beaucoup ont écrit, la vaccination pour l’instant, n’est obligatoire pour personne.

Par Jean-Pierre JOSEPH, Avocat au Barreau de Grenoble, Doyen de l’Ordre

L’examen de la Loi du 5 août 2021 et du Décret du 7 août 2021, nous fait dire qu’en état actuel de ces deux textes, la vaccination n’est toujours pas obligatoire.

D’abord il y a lieu de rappeler que la Loi du 5 août 2021 est une loi d’habilitation. L’art. 38 de la Constitution de 1958 permet dans certaines circonstances, au gouvernement de prendre, pour l’exécution du programme de la loi, de prendre par Ordonnances (ou par Décrets) des mesures qui sont normalement du domaine de la loi. Ces mesures exceptionnelles ne peuvent que concerner le domaine défini par la loi d’habilitation.

Selon l’art. 12 de la Loi paragraphe I- :

I. – Doivent être vaccinés, sauf contre-indication médicale reconnue, contre la covid-19:

Les personnes exerçant leur activité dans :

a) Les établissements de santé mentionnés à l’article L. 6111-1 du code de la santé publique ainsi que les hôpitaux des armées mentionnés à l’article L. 6147-7 du même code ;
b) Les centres de santé mentionnés à l’article L. 6323-1 dudit code ;
c) Les maisons de santé mentionnées à l’article L. 6323-3 du même code ;
d) Les centres et équipes mobiles de soins mentionnés à l’article L. 6325-1 du même code ;
e) Les centres médicaux et équipes de soins mobiles du service de santé des armées mentionnés à l’article L. 6326-1 du même code ;
f) Les dispositifs d’appui à la coordination des parcours de santé complexes mentionnés aux II et III de l’article 23 de la loi n° 2019-774 du 24 juillet 2019 relative à l’organisation et à la transformation du système de santé ;
g) Les centres de lutte contre la tuberculose mentionnés à l’article L. 3112-2 du code de la santé publique ;
h) Les centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic mentionnés à l’article L. 3121-2 du même code ;
i) Les services de médecine préventive et de promotion de la santé mentionnés à l’article L. 831-1 du code de l’éducation ;
j) Les services de prévention et de santé au travail mentionnés à l’article L. 4622-1 du code du travail et les services de prévention et de santé au travail interentreprises définis à l’article L. 4622-7 du même code ;
k) Les établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés aux 2°, 3°, 5°, 6°, 7°, 9° et 12° du I de l’article L. 312-1 du code de l’action sociale et des familles, à l’exception des travailleurs handicapés accompagnés dans le cadre d’un contrat de soutien et d’aide par le travail mentionné au dernier alinéa de l’article L. 311-4 du même code ;
l) Les établissements mentionnés à l’article L. 633-1 du code de la construction et de l’habitation, qui ne relèvent pas des établissements sociaux et médico-sociaux mentionnés aux 6° et 7° du I de l’article L. 312-1 du code de l’action sociale et des familles, destinés à l’accueil des personnes âgées ou handicapées ;
m) Les résidences-services destinées à l’accueil des personnes âgées ou handicapées mentionnées à l’article L. 631-13 du code de la construction et de l’habitation ;
n) Les habitats inclusifs mentionnés à l’article L. 281-1 du code de l’action sociale et des familles ;

Les professionnels de santé mentionnés à la quatrième partie du code de la santé publique, lorsqu’ils ne relèvent pas du 1° du présent I ;

Les personnes, lorsqu’elles ne relèvent pas des 1° ou 2° du présent I, faisant usage:

          a) Du titre de psychologue mentionné à l’article 44 de la loi n° 85-772 du 25 juillet 1985 portant diverses dispositions d’ordre social ;
          b) Du titre d’ostéopathe ou de chiropracteur mentionné à l’article 75 de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du           système de santé ; 
          c) Du titre de psychothérapeute mentionné à l’article 52 de la loi n° 2004-806           du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique ;

Les étudiants ou élèves des établissements préparant à l’exercice des professions mentionnées aux 2° et 3° du présent I ainsi que les personnes travaillant dans les mêmes locaux que les professionnels mentionnés au 2° ou que les personnes mentionnées au 3° ;

Les professionnels employés par un particulier employeur mentionné à l’article L. 7221-1 du code du travail, effectuant des interventions au domicile des personnes attributaires des allocations définies aux articles L. 232-1 et L. 245-1 du code de l’action sociale et des familles ;

Les sapeurs-pompiers et les marins-pompiers des services d’incendie et de secours, les pilotes et personnels navigants de la sécurité civile assurant la prise en charge de victimes, les militaires des unités investies à titre permanent de missions de sécurité civile mentionnés au premier alinéa de l’article L. 721-2 du code de la sécurité intérieure ainsi que les membres des associations agréées de sécurité civile mentionnées à l’article L. 725-3 du même code participant, à la demande de l’autorité de police compétente ou lors du déclenchement du plan Orsec, aux opérations de secours et à l’encadrement des bénévoles dans le cadre des actions de soutien aux populations ou qui contribuent à la mise en place des dispositifs de sécurité civile dans le cadre de rassemblements de personnes ;

Les personnes exerçant l’activité de transport sanitaire mentionnée à l’article L. 6312-1 du code de la santé publique ainsi que celles assurant les transports pris en charge sur prescription médicale mentionnés à l’article L. 322-5 du code de la sécurité sociale ;

Les prestataires de services et les distributeurs de matériels mentionnés à l’article L. 5232-3 du code de la santé publique.

Mais, une fois établie la liste des personnes pour lesquelles la vaccination est obligatoire, le même article 12, dans un paragraphe II : précise :

“…Un décret, pris après avis de la Haute Autorité de santé, détermine les conditions de vaccination contre la covid-19 des personnes mentionnées au I du présent article. Il précise les différents schémas vaccinaux et, pour chacun d’entre eux, le nombre de doses requises…”

“…Ce décret fixe les éléments permettant d’établir un certificat de statut vaccinal pour les personnes mentionnées au même I et les modalités de présentation de ce certificat sous une forme ne permettant d’identifier que la nature de celui-ci et la satisfaction aux critères requis. Il détermine également les éléments permettant d’établir le résultat d’un examen de dépistage virologique ne concluant pas à une contamination par la covid-19 et le certificat de rétablissement à la suite d’une contamination par la covid-19…”

Il faut donc, pour que la vaccination des professionnels de santé soit obligatoire :

– un avis de la Haute autorité de santé,

– un décret d’application concernant  les conditions de vaccination, les précisions concernant  les différents schémas vaccinaux et  le nombre de doses requises variables apparemment selon les produits, et la situation des futurs “vaccinés”.
 

Pour l’instant nous n’avons ni l’un ni l’autre, ce qui fait que la vaccination des professionnels de santé ne me semble toujours pas obligatoire.

Il faut donc rappeler au passage, à ceux qui insistent pour que leur personnel soit “vacciné” :

1- Que plusieurs milliers de personnes en Europe sont décédées quelques jours après l’injection de ces produits, et quelques dizaines de milliers ont dû être hospitalisées en urgence (voir les sites d’Eudravigilance et de l’A.N.S.M.)

2 – Qu’il semble de plus en plus probable qu’un “vacciné” puisse contaminer les autres,

3 – Qu’au vu de ces informations, si malgré tout, la personne ayant autorité se retranche derrière “…J’obéis aux consignes…” ou “…j’applique la loi…” lui répondre que nos grands-parents avaient souvent entendu cette phrase, et qu’on connait la suite…


Jean-Pierre JOSEPH
 

P.S. Nous suggérons un modèle de courrier à adresser à l’employeur, ou (pour les libéraux), à toute autorité imposant l’injection :

Recommandé avec A.R.

Madame, Monsieur,

En réponse à votre demande de mise en conformité de ma situation au regard de la loi d’habilitation n° 2021-1040 du 5 août 2021, je vous prie de me faire parvenir par retour, l’information concernant le schéma vaccinal qui me concernerait éventuellement, ainsi que le nombre de doses requises conformément au (II) de l’article 12 de la loi précitée. 

En effet, l’article 12 de la Loi, après avoir défini quelles professions étaient soumises à l’obligation vaccinale dans un paragraphe I- précise dans un paragraphe II- “Un décret, pris après avis de la Haute Autorité de santé, détermine les conditions de vaccination contre la covid-19 des personnes mentionnées au I du présent article. Il précise les différents schémas vaccinaux et, pour chacun d’entre eux, le nombre de doses requises.”

Or, j’ignore quand le Décret d’application prévu par cette loi a été publié : Les détails mentionnés dans ce texte ne figurent malheureusement pas dans le Décret du 7 août 2021.

Dans l’attente de la référence précise et du contenu du décret cité supra ainsi que de l’avis de la HAS,

Je vous prie d’agréer .. 

Modèle courrier [PDF]

Auteur(s): FranceSoir

Partager cet article
Repost0
23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 17:42

Le gouvernement est au courant de cette décision et force la population à la vaccination ; auraient il des actions boursières chez Pfizer, Moderna et J'en passe.

 

_________________________________________________

 

La fin des vaccins au 20 octobre 2021 par décret du conseil européen.

Q SCOOP – Covid-19 : l’ivermectine arrive en Macédoine ...

Dr Dominique RUEFF:

Tous les vaccins vont se périmer le 20/10/2021. Information vérifiée. L’union européenne, a approuvé (google) 5 thérapies qui seront disponibles dans tous les hôpitaux des états membres pour soigner le covid.

Ces thérapies sont approuvées par décret du conseil européen (parlement européen) et seront en fonction a partir du 1/10. Donc seront distribués petit à petit vers le 20/10. Les vaccins ont été approuvé en “voie expérimentale provisoire “.Or, étant donné que par décret il y aura obligation de prescrire ces 5 nouveaux médicaments, l’ utilisation du vaccin prendra fin.

Ainsi on comprend pourquoi tous les états disaient “entre septembre il faut que…”. Ils savaient déjà tout. Il faut avoir patience. N’acceptez aucun chantage. Soyez patients. Maintenant que l’ivermectine est à nouveau autorisée, plus besoin de vaccin. Excellente nouvelle.

L’institut Pasteur reconnait l’efficacité de l’Ivermectine. Une seule prise pourrait chez certaines personnes éradiquer tous le matériel génétique du SARS covid-19.

Lisez bien et partagez. A FAIRE CIRCULER EN MASSE A TOUS VOS CONTACTS !??

*Ils ont perdu ….***

Une bonne nouvelle : L’ivermectine est désormais scientifiquement reconnu comme médicament efficace, en prophylaxie et pour le traitement de Covid-19 par des chercheuses de l’institut Pasteur en France. Les résultats de leurs études ont été publiés dans la revue EMBO Molecular Médecine le 12 juillet 2021, c’est donc récent.

Une analyse des résultats d’autres recherches publiée dans l’American journal of Thérapeutics appelle durement, preuves à l’appui, à passer outre les directives des agences sanitaires et à inclure L’ivermectine dans la norme de traitement.

Le gouvernement de Macron était au courant…

Ne lâchez rien gagnez du temps gardez vos libertés .de corps et d’esprit. Prenez soin de vous. Et voilà il semble que l’on ait bientôt gagné.

Source : La Table ronde

Partager cet article
Repost0
23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 17:41

Faisant suite à une Note de service portant obligation vaccinale le Collectif des employés des Hôpitaux de Lannemezan a adressé une lettre recommandée avec accusé de réception à sa Direction.

Cette lettre est un exemple de courage et de détermination contenant de nombreuses références qui servira également aux autres corps de métiers qui voudront suivre cet exemple.

Lettre recommandée avec  accusé de réception

Objet : réponse à votre  NOTE de SERVICE du 13 aout 2021, quand à la mise en place de l’obligation vaccinale  Covid-19 au Centre Hospitalier de Lannemezan .


Madame la Directrice, 

suite a la note de service du 13 Aout 2021 nous informant sur les dispositions a respecter « conformément à la  réglementation », nous , employés  du Centre hospitalier de Lannemezan , vous informons de la constitution de notre  collectif  afin de contester cette contrainte que nous estimons abusive .

En effet , bien qu’accordant  la plus grande attention a la situation actuelle, comme nous le faisons  depuis mars 2020, nous vous saurons gré  de prendre note de nos observations ,car nous regrettons  que vous n’ayez qu’une vision partielle de la situation en ne prenant pas en compte les textes qui protègent l’inviolabilité du corps humain et qui sont contraires aux dispositions dont vous nous avez informés.

En premier lieu , l’article 16-1 du code civil dispose  que «  chacun a le droit  au respect de son corps. Le corps humain est inviolable » 

En second lieu ; nous vous rappelons que l’article  L1111-4 du code de la santé publique précise que : «  aucun acte médical ni aucun traitement  ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne  et ce consentement peut être retiré a tout moment »  

En troisième lieu, en nous sollicitant afin de nous faire « vacciner » , alors que vous n’êtes pas un professionnel de santé, vous dérogez à l’article L5422-5 du code de la santé publique qui précise que : «  est punie  d’un an d’emprisonnement  et de 150 000€ d’amende toute publicité au sens de l’article L5122-1 effectuée auprès du public pour un médicament:1°soumis a prescription médicale; 2° Remboursable  par les régimes obligatoires d’assurance maladie , sauf dans le cas prévu au 3eme alinéa de l’article L.5122-6 ; 3° Dont l’autorisation de mise sur le marché ou l’enregistrement comporte des restrictions en matière de publicité auprès du public  en raison d’un risque possible pour la santé publique. Est puni des mêmes peines toute campagne publicitaire non institutionnelle pour des vaccins auprès du public, en méconnaissance des obligations prévues à l’article L.5122-6 »

Ensuite en nous demandant de nous faire vacciner contre le Covid 19, alors que vous savez que ces « vaccins » ont une autorisation conditionnelle de mise sur le marché ( AMM), que les phases de test ne sont  pas terminées et que les effets secondaires ( bénins , graves , mortels) ont été répertoriés, vous dérogez à l’article  L.4121-1 du code du travail « qui prévoit que l’employeur est tenu pas la loi de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique  et mentale de ses salariés »   . En tant qu’employeur , c’est une contrainte forte qui pèse sur vos épaules car la jurisprudence vous impose une véritable  obligation de résultats dans ce domaine. Vous ne devez pas seulement diminuer le risque , mais l’empêcher.

Sachant  que l’employeur  doit également évaluer les risques professionnels  sur chaque poste de travail et que ces risques sont consignés sur un document , pouvez vous nous indiquer si vous êtes prête a assumer une  faute inexcusable et à faire appliquer sans discussion ou contestation l’article  L.452-1 du code de la sécurité sociale  qui dispose  que «  lorsque  l’accident est dû a la faute inexcusable de l’employeur ou de ceux qu’il s’est substitués dans la direction,la victime ou ses ayant droits ont droit  à une indemnisation complémentaire dans  les conditions définies aux articles L.452-1, L452-3,L452-3-1 » , si une ou plusieurs complications intervenaient après l’injection de  ces « vaccins »  

Par ailleurs , l’article L1132-1 du code du travail dispose  que : «  (…) aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l’objet d’une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, telle que définie a l’article 1er de la Loi n° 2008-496 du 27 mai 2008 portant diverses dispositions  d’adaptation au droit communautaire dans le domaine de la lutte contre les discriminations, notamment en matière de rémunération, au sens de l’article L.3221-3, de mesures d’intéressement ou de distribution d’actions, de formation , de reclassement, d’affectation, de qualification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement  de contrat en raison de ..son état de santé, de sa perte d’autonomie ou de son handicap, de sa capacité à s’exprimer dans une autre langue que le français »  

Enfin s’agissant de sanctions éventuelles que vous pourriez prendre a notre encontre, comme rien n’est précisé dans votre note ,  vous n’êtes pas sans ignorer que celles ci sont encadrées  par les articles L-1232-2, L1232-3, L1232-4 et L1232-5 du code du travail.    

Nous considérons , pour notre part, avoir toujours  honoré pleinement les termes de nos contrats, sans compter nos efforts supplémentaires depuis 17 mois, dont vous avez eu la courtoisie de nous remercier par écrit  . Certains d’entre nous ont effectué des renforts nécessaires, des concessions sur leur temps , leur vie privée et familiale ; nous avons travaillé, et vous le savez dans des conditions difficiles, faisant fi de l’angoisse et des incertitudes ; certains ont été malades avec toutes les pénalités qui accompagnent un arrêt maladie quand une reconnaissance  de maladies professionnelles n’a pas été accordée malgré le contexte et les promesses gouvernementales.

Nous l’avons fait , car nous faisons notre travail avec sérieux et rigueur .notre éthique professionnelle ne peut être remise en cause .

Nous sommes très attachés  a nos métiers et à notre établissement , où certains d’entre nous ont passé  toute leur carrière.  .

Par principe de précaution (27 000 DC   enregistrés dans Eudravigilance  la semaine passée, des millions d’effets secondaires ( cf documents joints) en Europe),par principe moral ,  pour que les droits de chacun, que ce soient les soignants ou les patients soient respectés, il nous est impossible , de répondre favorablement  a vos décisions qui nous impose  la « vaccination » pour conserver  nos fonctions . 

En sus  des craintes médicalement avérées des conséquences de cette campagne « vaccinale » , il nous sera impossible  de penser  discriminer nos patients au seul motif de leur état de santé , leur carnet de vaccination ; l’éventualité de « personnel de sécurité », non soignant et n’ayant pas les compétences pour juger de l’état d’un patient ,  mise en place  pour discriminer les patients à notre place ne règle pas le problème du respect des droits de chaque être humain ; dans un lieu accueillant du public ce refus discriminatoire  en vertu de l’article  L225-2 code pénal est porté à  5 ans d’emprisonnement et 75 000€ d’amende , il faudra informer ces personnels  s’il viennent  à être embauchés .
Ceci dit, c’est parce que nous avons une éthique professionnelle, que nous considérons, aux vues des données actuelles et de la réglementation sur l’obligation vaccinale grandissante chaque semaine, que cette obligation à laquelle vous nous soumettez constitue une discrimination inacceptable  que nous refusons  en vertu de l’article225-1  du code pénal.

Ainsi , si vous décidiez de nous sanctionner, pour une raison liée a notre état de santé et dans le contexte d’incertitudes susmentionnées, nous nous verrons  dans l’obligation de saisir les juridictions civiles et pénales compétentes pour que soit reconnu la discrimination , la mise en danger et l’extorsion de consentement .  

Tout dépendra de la suite que vous donnerez à ce courrier. Nous avons bien conscience de la situation qui est la votre, cependant , notre volonté de défendre nos droits (et ceux de nos patients) restera inflexible et inviolable .

Dans l’attente de vous lire, par note  de service comme celle que vous avez rédigée le 13 aout  afin que tous les employés soient également informés et  par le biais des représentants du personnel et syndicats , nous vous prions d’agréer Madame La Directrice , l’expression de nos salutations distinguées.   

Le Collectif des employés des Hopitaux de Lannemezan”.

Partager cet article
Repost0
23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 17:30

Voyez de votre côté la possibilité d'utiliser l'information à des fins juridiques avec votre avocat, ou au titre de regroupement collectif.

_____________________________________________________________________

Les labos (Pfizer, Moderna, Astra-zenea et Janssen) n’ont pas respecté les protocoles de phase III.

AMM means – Autorisation de Mise sur le Marché

Outre le fait que les « vaxins » arrivent à péremption en octobre 2021, le Docteur Philippe De Chazourne, médecin de la régul du 15, à l’ile de la Réunion, et Membre du Conseil Scientifique Indépendant nous fait cette déclaration incroyable mais vraie qui pourra peut être nous libérer de ces poisons .

Philippe de Chazournes :

“J’ai plusieurs nouvelles intéressantes pour nous tous .
Premièrement, les labos (Pfizer, Moderna, Astra-zenea et Janssen) n’ont pas respecté les protocoles de phase III.
Deuxièmement, sachez qu’aucun des labos n’a renouvelé sa demande d’AMM (autorisation de mise sur le marché) conditionnelle qui devait être faite à 6 mois.
Donc, officiellement, les vaccins actuels N’ONT PAS D AMM !!!
C’est Maître Ludot qui vient de me le dire.
L’ANSM est bien embêtée par les décisions du président ! …
Maitre Ludot va donc assigner en justice le Ministre de la Santé et tous les labos !
Pas d’AMM (autorisation de mise sur le marché) pas, de vaccination obligatoire ?
 Me Emmanuel Ludot : avocat au barreau de Reims, spécialisé dans les contentieux

  • Dr De Chazournes Philippe
Partager cet article
Repost0
23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 17:26

La solution entre la 15 et 16ème minute.

Partager cet article
Repost0
23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 17:20

Loi confortant le respect des principes de la République

 INSTRUCTION EN FAMILLE SUITE A LA DÉCISION DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL N°2021-823 DC DU 13 AOÛT 2021 RELATIVE A LA LOI CONFORTANT LES PRINCIPES DE LA RÉPUBLIQUE

Précision pour les parents qui s’inquiètent de ne plus pouvoir user de ce droit d’instruire leur enfant en famille afin de le protéger des masques, tests, injections expérimentales:

L’instruction en famille est encore possible sans demande d’autorisation concernant l’année scolaire 2021/2022 (la déclaration suffit).

Pour les parents qui instruisent d’ores et déjà en famille en 2021/2022, l’autorisation sera accordée de plein droit (i.e. d’office) pour les années
scolaires 2022/2023 et 2023/2024 sous réserve de résultats suffisants lors du contrôle prévu par l’article L131-10 du code de l’éducation.

https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2021/2021823DC.htm

Partager cet article
Repost0
23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 17:16

Les articles concernant l'Armée, la Gendarmerie sont aussi classés dans la rubrique Armée

Cagnotte atteinte ! En marche vers les recours !
Après une semaine compliquée et alors que des drames humains se sont noués chaque jour, l’éclaircie est enfin arrivée en ce vendredi 20 août 2021 à 14 heures.

La cagnotte a été atteinte et même légèrement dépassée.  

Conformément à nos engagements, nous ferons don du surplus (425,80 euros) à la Fondation Maison de la Gendarmerie. 

Par ailleurs et dès cet après-midi, nous commencerons à sélectionner avec Me GUYON les recours individuels qui seront portés devant le Conseil d’Etat. 

Si vous vous êtes portés volontaires, gardez votre téléphone près de vous. Nous tentons de travailler au plus vite, la tension étant montée d’un cran dans toutes les armées et la gendarmerie. 

Nous vous tiendrons informés de toutes les actions. N’hésitez pas à nous suivre sur Twitter ou Facebook. 

Merci à tous les donateurs gendarmes et militaires, à l’association victimes coronavirus France qui finance à + de 16% et à tous les citoyens. 

Merci à tous pour vos messages de soutiens.

Ce n’est qu’ensemble que nous pouvions atteindre l’objectif, et nous l’avons fait! La presse en parle:
-> https://rmc.bfmtv.com/emission/des-gendarmes-s-elevent-contre-l-obligation-vaccinale-a-laquelle-ils-doivent-desormais-se-soumettre-2047026.html
-> Sud Radio Midi, émission du 20/08/2021 (à 38min20): https://www.sudradio.fr/emission/sud-radio-midi-64/
­
Gendarmes Libres
https://gendarmeslibres.fr
Partager cet article
Repost0
23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 16:56

LES ARTICLES SUR LA GENDARMERIE, L'ARMEE sont classés dans la rubrique Armée également

 

!! VACCINATION OBLIGATOIRE POUR LES FORCES ARMEES !!!

– Avis aux aviateurs, marins, soldats & gendarmes

– J’ai reçu des éléments d’appréciation concernant la vaccination obligatoire, et notamment l’Instruction n°3200 de la Direction Centrale du Service de Santé des Armées datée de 2005, dont les modalités générales ne correspondent plus à l’environnement juridique actuel dans la mesure où le discours présidentiel du 12 juillet 2021 vient de faire tomber de facto la Constitution et notre contrat Social en raison de la discrimination officielle du Peuple Français en un peuple vacciné et un sous-peuple renégat, qualifié d’ « ennemi » de la démocratie par Emmanuel Macron dans les colonnes de Paris Match.

Toutes les lois et règlements sont donc frappés de nullité. J’en appelle donc à la responsabilité des chefs qui sont responsables règlementaires et pénaux, certes de l’application des lois, mais aussi et surtout de l’intégrité physique et morale de leurs personnels sous leurs ordres.

Si la chaîne hiérarchique valide et applique sans état d’âmes une vaccination obligatoire malgré l’absence de risque immédiat et mesurable portant atteinte à la capacité opérationnelle des Forces Armées, alors les décès résultant de ces vaccinations de masse pourraient être imputées à ces mêmes chefs.

Attention donc, car la responsabilité pénale des industriels a été négociée, et les vaccins ne bénéficient d’Autorisations de Mise sur le Marché Conditionnel, excluant donc la responsabilité des dirigeants en cas de décès ou de lésions irréversibles.

A noter que les effets secondaires recensés en Europe par l’ANSM dépassent les 100 000 cas désormais et que rien que pour la France, plus de 800 décès sont officiellement imputés à l’injection vaccinale. Si vous ne connaissez pas parfaitement la typologie de ce que vous ferez injecter à vos personnels, ni ne prenez pas en compte les effets indésirables du vaccin mettant en lumière que la balance bénéfice/risque est défavorable au vaccin (léthalité égale à 0,003%), alors vous pourrez un jour être tenu pour responsable voire coupable de ces ordres.

Les Forces Armées disposent de tous les stocks nécessaires au traitement thérapeutique médicamenteux du Covid-19 notamment grâce à l’expérience acquise en Outre-Mer et en Afrique avec les dérivés de la Quinine (HCQ) dont le taux de guérison constaté à l’IHU de Marseille dépasse les 98%.

Notre recul épidémiologique concernant l’HCQ est supérieur à celui des vaccins et devrait vous ordonner la prudence : Primum Non Nocere.

Réfléchissez bien avant de donner vos ordres et de prendre des mesures disciplinaires alors que la vie et l’intégrité physique et morale de vos personnels en dépend.

Vous avez jusqu’au 15 septembre pour résister ou vous soumettre.

Force et Honneur, Gloire à nos Armées !

 

Vive la France !

Capitaine Alexandre JUVING-BRUNET

Nouveau Lien ODYSEE après censure YOUTUBE :

https://odysee.com/VACCINATION-OBLIGATOIRE-FORCES-ARMEES…

Partager cet article
Repost0
23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 16:50

Voyons donc un peu, les USA, l'Austalie, la Grande Bretagne ont plusieurs mois d'avance sur nous dans le domaine de la vaccination, mais aussi de la répression vaccinale.

Alors bientôt en médiavision, panoramique, ou en silence, mais dans le réel vous verrez : Comment on a détruit de système hospitalier par l idéologie vacciniste de la technocratie dirigeante.

 

_______________________________________________________________

 

Les hôpitaux de Houston ont "atteint un point de rupture" au milieu d'une épidémie de COVID-19 , qui a frappé des semaines après que 150 employés hospitaliers ont été licenciés par l'hôpital méthodiste de Houston, l'un des nombreux hôpitaux en difficulté.

par Jon Miltimore

150 infirmières et employés hospitaliers non vaccinés licenciés – une pénurie massive d'infirmières frappe maintenant Houston

Crédit d'image : KHOU-11 (capture d'écran)

Jennifer Bridges savait ce qui allait se passer lorsque son directeur de l'hôpital méthodiste de Houston l'a appelée en juin pour s'enquérir de son statut vaccinal.

Bridges, une infirmière diplômée de 39 ans, a répondu « absolument pas » lorsqu'on lui a demandé si elle était vaccinée ou avait fait un effort pour se faire vacciner. Elle a été licenciée sur-le-champ.

 

"Nous savions tous que nous allions être licenciés", a déclaré Bridges, 39 ans, à CBS News. «Nous savions que si nous ne tirions pas pour revenir, nous allions nous faire virer aujourd'hui. Il n'y avait pas de si, ni de mais.

Bridges était l'un des plus de 150 employés hospitaliers licenciés par l'hôpital méthodiste de Houston.

« Toute l'année dernière, pendant la pandémie de COVID, nous sommes venus travailler et avons fait notre travail », a déclaré Kara Shepherd, une infirmière du travail et de l'accouchement qui a rejoint Bridges et d'autres travailleurs dans un procès infructueux. « Nous avons fait ce qu'on nous a demandé. Cette année, on nous dit essentiellement que nous sommes jetables.

« Veuillez envoyer de l'aide maintenant »

Shepherd et ses collègues sont peut-être jetables aux yeux des administrateurs d'hôpitaux, mais ils ne sont peut-être pas aussi faciles à remplacer qu'elle ou les méthodistes de Houston le pensaient.

Deux mois après avoir licencié le personnel hospitalier non vacciné, Houston Methodist est l'un des nombreux hôpitaux de la région à connaître une grave pénurie de personnel médical. Les médias rapportent que les hôpitaux ont « atteint un point de rupture » en raison d'un afflux de cas de COVID-19.

Dans un éditorial publié mardi, le Houston Chronicle a déclaré que la zone hospitalière de 25 comtés qui comprend Houston avait plus de patients dans des lits d'hôpital – plus de 2 700 – qu'à tout moment en 2021. Les reportages indiquent clairement que les hôpitaux ont du mal à suivre.

 

KHOU-11, une station d'information locale, indique que des tentes médicales ont été érigées à l'extérieur de l'hôpital Lyndon B. Johnson mais sont vacantes en raison d'une pénurie d'infirmières.

"Veuillez envoyer de l'aide maintenant", a déclaré le Dr George Williams (représenté sur la photo principale), médecin-chef des soins intensifs de l'hôpital LBJ.

Alors que la plupart des reportages des médias se concentrent sur l'hôpital LBJ, les rapports indiquent également clairement que d'autres hôpitaux, y compris Houston Methodist, connaissent des difficultés similaires. Le Houston Chronicle indique que le Harris Health System (qui comprend LBJ) manque d'environ 250 infirmières, tandis que la branche médicale de l'Université du Texas a demandé 100 infirmières supplémentaires pour aider à combler les pénuries de personnel dans quatre hôpitaux.

Le Baylor St. Luke's Medical Center, un hôpital privé de Houston détenu conjointement par le Baylor College et un système de santé local, a déclaré que l'hôpital "est définitivement touché" par la pénurie d'infirmières.

Quant aux méthodistes de Houston, l'hôpital aurait également des difficultés – bien qu'ils ne l'aient pas encore admis publiquement.

« Une note interne à l'hôpital méthodiste de Houston a déclaré qu'il 'a du mal avec le personnel alors que le nombre de nos patients COVID-19 augmente' », rapporte le Chronicle .

Les responsables publics se démènent pour remédier à la pénurie, qui a créé un arriéré massif de patients dans toute la région de Houston. Il y a plus d'une semaine, le gouverneur du Texas, Greg Abbott, a demandé une aide de l'État pour la crise à l'échelle de l'État, dont 2 500 infirmières d'État. Les responsables de l'hôpital LBJ ont déclaré que ces infirmières ne sont pas encore arrivées.

La pénurie d'infirmières dans toute la métropole aurait été révélée lorsqu'un médecin des urgences a envoyé un courrier électronique à un sénateur de l'État au sujet de la situation désastreuse dans les hôpitaux.

"L'augmentation combinée du volume du (COVID et) du volume normal existant (et) de la pénurie d'infirmières en a fait un terrible désastre dans chaque urgence et hôpital de la ville de Houston", a écrit le médecin, selon le Chronicle .

Effets Cobra

On ne sait pas dans quelle mesure la décision de Houston Methodist de licencier 150 travailleurs médicaux non vaccinés a exacerbé la crise des soins infirmiers. Pour des raisons peut-être évidentes, les responsables de l'hôpital ont été muets sur la question.

Ce que nous savons, c'est que les hôpitaux de Houston qui n'ont pas licencié brusquement 150 employés ont eu du mal à faire face au pic de COVID, et dans certains cas, des personnes sont décédées en conséquence . Il est donc prudent de présumer que la décision de Houston Methodist de licencier 150 employés quelques semaines avant l'entrée en vigueur de la variante Delta n'a pas amélioré la situation et l'a probablement aggravé.

Certains peuvent être tentés de penser que Houston Methodist a été en mesure de remplacer rapidement les travailleurs qu'ils ont perdus, mais les preuves suggèrent que cela est peu probable. Outre la pénurie plus large, les infirmières de première ligne «sont épuisées», disent-elles.

« Nous sommes tous fatigués de cela ; les infirmières en ont marre », a écrit la PDG de la Texas Nurses Association, Cindy Zolnierek, dans une récente lettre publique .

Que l'hôpital méthodiste de Houston n'avait pas l'intention d'exacerber sa pénurie de personnel hospitalier va sans dire, mais c'est aussi un rappel important de ce que les économistes appellent l'effet Cobra .

Chaque décision humaine entraîne des conséquences, intentionnelles et non intentionnelles. Les conséquences imprévues sont si courantes que les économistes les appellent souvent « problèmes de cobra », après un événement historique intéressant en Inde qui s'est produit lorsque l'Empire britannique a tenté d'éradiquer les cobras en leur versant une prime. (Pouvez-vous deviner ce qui s'est passé?)

 

 

 

Lorsque les administrateurs d'hôpitaux ont défini leur politique - se faire vacciner ou perdre son emploi - leur objectif était d'augmenter les taux de vaccination du personnel hospitalier. La conséquence imprévue a été une pénurie d'infirmières et d'autres travailleurs hospitaliers pendant une pandémie mortelle.

En juin, le président de Houston Methodist, Marc Boom, semblait confiant que ses méthodes coercitives étaient efficaces, notant que près de 25 000 des 26 000 travailleurs du système de santé étaient complètement vaccinés.

D'autres hôpitaux de Houston voyaient les choses différemment. Deux mois avant que Houston Methodist ne licencie ses employés, les responsables du Harris Health System ont annoncé qu'ils n'obligeraient pas les employés des hôpitaux à se faire vacciner, notant qu'aucun des vaccins n'avait été entièrement approuvé par la FDA.

Les Américains seront bien sûr en désaccord sur l'approche du PDG qui était la bonne. La pandémie, après tout, a été amèrement divisée parce que nous sommes profondément divisés sur cette même question : faut-il utiliser des moyens coercitifs pour obtenir certains résultats souhaités en matière de soins de santé, et si oui, dans quelle mesure ?

En 2020, les dirigeants politiques du monde entier ont dit oui à cette question, et les résultats ont été désastreux . Un an plus tard, des entreprises privées jouent à une autre version du même jeu : se faire vacciner ou se faire licencier.

Comme les champions du verrouillage de 2020, les chefs d'entreprise croient sans aucun doute que leur action est morale, appropriée et atteindra le résultat souhaité. Mais comme nous le rappelle l'effet Cobra, se concentrer strictement sur les résultats souhaités et ignorer les résultats potentiels inattendus est un bon moyen d'obtenir un peu.

Référence : FEE.org

Partager cet article
Repost0
23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 16:43
Après plusieurs années de dictature par Nicolae Ceaușescu on reconnait et l'on sait ce qu'est le goût du culte de la personnalité, des abus, du contrôle sécuritaire, on ne s'y laisse pas reprendre

 

_________________________________________________________________________________

 
Les Roumains et les Bulgares rejettent les vaccins  Covid et vendent l'excédent
Unsplash
 
 
Roumanie : seulement 25 % de la population est vaccinée, et les cas et les décès de Covid sont en chute libre. Le gouvernement roumain a vendu 700 000 des vaccins Covid à l'Irlande et 1,1 million de doses de Pfizer au Danemark. La Bulgarie a également de faibles taux de vaccination et vise à vendre ses excès de vaccins.

Les Roumains et les Bulgares ont massivement rejeté les injections expérimentales de Big Pharma et maintenant leurs gouvernements les vendent à l'Irlande et au Danemark.

D'après EU Observer, « La Roumanie vend ses vaccins malgré les faibles taux de vaccination » :

Les pays les moins vaccinés d'Europe ne manquent pas de vaccins Covid-19 – et pourtant, la Roumanie et la Bulgarie recherchent toutes deux des opportunités de vendre leurs vaccins excédentaires qu'elles ne sont pas en mesure d'administrer à leur propre population.
 
Cela se produit à un moment où le reste de l'Europe craint à la fois la hausse des prix des vaccins et la montée en flèche de la variante plus contagieuse Delta du virus.
 
Pour éviter que les stocks de vaccins inutilisés n'atteignent la date d'expiration, la Roumanie a récemment conclu un accord avec l'Irlande.
 
Le Premier ministre irlandais a publié sur son compte Twitter un message annonçant un accord avec la Roumanie pour l'achat de 700.000 doses supplémentaires de vaccins Covid-19.

Les vaccins doivent être livrés en Irlande dans le courant du mois d'août et seront fournis directement par Pfizer, sous la forme d'une redistribution des doses initialement commandées par la Roumanie.

L'Irlande, qui cherche à ralentir la propagation de la variante Delta du coronavirus, a actuellement l'un des taux de vaccination les plus élevés d'Europe, avec 73,8% de sa population adulte de 3,8 millions recevant les deux doses.

 
Partager cet article
Repost0

Pages