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23 août 2020 7 23 /08 /août /2020 16:23

Je vous reposte ce lien avec une foultitude d'éléments plus qu'impressionnants, à lier avec l'article qui suit sur le complotisme et la réponse de profession-gendarme.

 

Merci

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23 août 2020 7 23 /08 /août /2020 16:06

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23 août 2020 7 23 /08 /août /2020 15:57

« La chimère qui a changé le monde : covid-19 vient de Wuhan » par Joseph Tritto

 

Le dernier livre du Pr. Joseph Tritto vient de mettre un nouveau pavé dans la mare de la bonne conscience et de la consensualtité du mensonge d'intérêts.

 

tiré de l'article de France Soir du 13 août 2020 joint à la suite :

 

"

Dans quel but ce virus chimique aurait-il été créé ? Comme arme de bioterrorisme ou uniquement pour des études scientifiques ?

JT : Pour donner une réponse, nous devons revenir en 2005. Après l’épidémie de SRAS, l’Institut de virologie de Wuhan a été fondé, dirigé par la professeure Shi Zheng-Li, qui a repéré des coronavirus de certaines espèces de chauves-souris et les a recombinés avec d’autres composants viraux afin de créer des vaccins.

En 2010, elle est entrée en contact avec des chercheurs américains dirigés par le professeur Ralph Baric, qui travaille à son tour sur des virus recombinées basés sur des coronavirus.

Grâce aux virus « mère » fournis par Shi, Baric crée en 2015 une chimère SARS-virus de la souris, qui a un effet pathogène sur les cellules humaines in vitro. À partir de ce moment-là, la Chine et les États-Unis entrent en concurrence. Shi veut travailler sur un virus plus puissant pour fabriquer un vaccin plus performant : elle combine in vitro un virus de chauve-souris avec un virus de pangolin et en 2017 elle publie les résultats de cette recherche dans plusieurs articles scientifiques.

Ses recherches suscitent l’intérêt du secteur militaire et médico-biologique chinois qui s’intéressent aux armes biologiques utilisées comme moyen de dissuasion à des fins défensives et offensives. Ainsi, Shi est soutenue par des médecins et des biologistes du milieu politico-militaire, comme Guo Deyin, spécialiste des vaccins contre le sida et l’hépatite virale et expert en techniques de recombinaison génétique.

L’introduction des nouveaux inserts dans le génome du virus est le résultat de la collaboration entre l’équipe de Shi et celle de Guo Deyin. La réalisation de cette nouvelle chimère, d’un point de vue scientifique, est un succès. A tel point qu’une fois l’épidémie déclenchée, les deux chercheurs ont demandé à l’OMS de l’enregistrer comme un nouveau virus, le H-nCoV-19 (Human new Covid-19), et non comme un autre virus dérivé du SARS. Il est raisonnable de penser que Shi a agi uniquement du point de vue du prestige scientifique, mais sans tenir compte des risques de sécurité et des intérêts politico-militaires que ses recherches auraient suscités ».

 

Comment, en revanche, le virus a-t-il pu s’échapper du laboratoire ? Par un accident, un vol ou le rejet délibéré dans l’environnement ?

JT : J’exclurais cette dernière hypothèse, qui aurait porté préjudice aux Chinois, tout comme le vol, car les laboratoires de ce type sont très contrôlés. Les fuites accidentelles, causées par une panne de courant, ou la contamination accidentelle du personnel, sont plus probables. Trop de gens se déplaçaient dans le laboratoire de Wuhan : plus il y a d’individus, plus le risque de contamination est grand. En outre, de nombreuses personnes du laboratoire n’avaient pas de formation spécifique pour traiter certains virus de manière coordonnée et minutieuse.

 

Pourquoi la Chine n’a-t-elle jamais fourni le génome complet du virus à l’OMS ou à d’autres pays ?

JT : Parce que fournir le virus maître aurait signifié reconnaître que le SARS-CoV-2 a été créé en laboratoire. En fait, dans le génome incomplet mis à disposition par la Chine, il manque certains inserts codant pour des acides aminés du SIDA, qui agissent comme une preuve irréfutable. En attendant, des négociations sont en cours entre les services de renseignement de 5 pays (États-Unis, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Japon) et la Chine. Le premier, peut-être, au travers des négociations diplomatiques, serait prêt à négliger les responsabilités chinoises, dont il a la preuve, en échange de la possibilité d’obtenir la matrice du virus pour développer un vaccin universel ».

 

Aurons-nous un jour un tel vaccin ?

JT : Il est extrêmement improbable de trouver un vaccin unique pour bloquer le virus, étant donné les nombreuses mutations du SARS-CoV-2. À l’heure actuelle, 11 souches différentes ont été identifiées : la lignée génétique A2a développée en Europe et la lignée B1 qui a pris racine en Amérique du Nord sont plus infectieuses que la souche 0 originaire de Wuhan. Je pense donc que nous pourrions tout au plus trouver un vaccin multivalent, valable pour 4-5 souches et capable de couvrir 70-75% de la population mondiale ».

 

Pour conclure, les travaux des Professeurs Montagnier, Perez et Tritto, la généticienne Alexandra Henrion Claude s’interroge elle aussi sur l’origine du virus, avec peu de relais dans les médias mainstream.  Auto-censure, vérité qui dérange, géo-politique, il est évident que ce sujet demande à être approfondi.  Au délà des enjeux politico-économiques, établir l'origine certaine du virus permettrait de trouver une solution médicale (vaccinale ou autre) bien plus rapidement.  

 

 

 

ANNEXE I Synopsis du livre

Les Editions Cantagalli, Sienne viennent de publier le livre du Pr Tritto « Cina COVID 19. La Chimera che ha cambiato il mondo »  « Chine Covid 19. La chimère qui a changé le monde ». 272 pages.

A propos de l’auteur : Le professeur Tritto est docteur en urologie, andrologie, microchirurgie de l'infertilité, et professeur en micro technologie et nanotechnologie au Royaume-Uni et en Inde. Il est professeur invité et directeur de la nano-médecine à l'Université Amity de New Delhi (Inde).  Il est président de l'Académie mondiale des sciences et technologies biomédicales (WABT), une institution non gouvernementale fondée en 1997 sous les auspices de l'UNESCO.

Pour le Pr Tritto, Covid-19 qui infecte et tue à travers le monde, n'est pas un virus naturel. Il affirme qu’il a été créé à Wuhan, dans un laboratoire de biosécurité de niveau 4. Non seulement les scientifiques chinois, mais aussi français et américains ont contribué à la production de cette « chimère ». Le professeur Tritto explique clairement les origines du virus, nées de la tentative chinoise d'étudier des vaccins contre le SRAS, en insérant des génomes du VIH dans des organismes (ce qui les rend plus agressifs), en ajoutant des éléments de coronavirus découverts chez les chauves-souris fer à cheval, selon une méthode appelée système de génétique inverse 2.

Le professeur Shi Zheng Li, chef du laboratoire de Wuhan, est présenté comme la figure de proue de ces expériences de génie génétique, le laboratoire a reçu l'aide du gouvernement français et de l'institut Pasteur, dont les Chinois ont appris à utiliser les génomes du VIH.

Certains scientifiques américains ont également aidé, notamment le professeur Ralph S. Baric, de l'Université de Caroline du Nord, avec des fonds de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). Les scientifiques américains étaient intéressés par l'étude des coronavirus, interdits dans leur pays jusqu'en 2017 en raison de leur dangerosité.

Le laboratoire P4 de WuHan destiné à lutter contre la pathologie se serait progressivement transformé en bureau d’études de bio-ingénierie pour construire des armes biologiques mortelles.

Ce n’est pas un hasard si, au cours des cinq dernières années, le laboratoire de Wuhan a reçu la plus grande partie du financement de la Chine pour la recherche virologique, le transformant en un centre de recherche avancé sous le contrôle direct de l’Académie chinoise des sciences et du gouvernement chinois.

Selon le professeur Tritto, le professeur Shi Zheng-Li « n’avait probablement aucun intérêt à faire du travail pour l'armée ou à d'autres fins, à moins qu'elle ne soit contrainte à le faire.

Le général de division de l'Armée populaire de libération Chen Wei, un expert en armes biochimiques et en bioterrorisme, a été nommé à la tête de l'Institut de virologie de Wuhan, travaillant avec une équipe qui comprend Zhong Nanshan, un pneumologue réputé avec une longue expérience dans les maladies pulmonaires infectieuses.

Depuis que l’Institut de virologie de Wuhan a été placé sous le contrôle de l’armée chinoise, on ne sait plus rien du professeur Shi Zheng-Li, qui semble avoir disparu.

Dans le livre du Pr Tritto, les scientifiques ne sont pas présentés sous leur meilleur jour. Poussés par le désir de savoir, ils deviennent avides de pouvoir, d'ambition, de carrière et d'argent.

Une partie du livre est consacrée à la recherche sur les vaccins, dans laquelle, instituts et laboratoires se font concurrence, non pas pour des raisons médicales et sauver des millions de patients atteints de coronavirus, mais seulement pour être les premiers à vendre des vaccins dans le monde. La Chine est bien placée dans ce domaine.

Selon le professeur Tritto, Pékin n'aurait publié que des données partielles et n'a pas rendu disponible la structure génétique originale du coronavirus (virus mère). Pourquoi ? Car ce n'est qu'avec la structure originale du virus qu'il est possible de produire un vaccin véritablement universel, efficace partout sur terre. Au fil du temps, les virus mutent et un vaccin produit par un virus muté n'est efficace que pendant une certaine période et dans certaines zones.

De nombreux héros sont présentés dans cette pandémie. Outre les médecins et infirmières qui ont donné leur vie pour soigner les patients lorsqu'ils sont arrivés en grand nombre aux urgences, il faut citer les premiers médecins qui ont signalé l'épidémie à Wuhan, qui ont été contraints au silence par la police, menacés de renvoi. Le Dr Ai Fen, qui a signalé une « étrange grippe » dès novembre et a été muselé par les autorités hospitalières. Le Dr Li Wenliang, un ophtalmologiste qui a été contraint de se taire puis est décédé de la Cociv-19, infecté par l'un de ses patients. On ne sait actuellement rien du Dr Ai Fen, qui est porté disparu.

Le livre du professeur Tritto s’intéresse également à l’Organisation mondiale de la santé, qui est devenue, selon beaucoup, une « marionnette » entre les mains de la Chine, complice de son silence sur l’épidémie.

Le livre n'est pas seulement tourné vers le passé. Le professeur Tritto souhaite voir des règles mondiales adoptées pour la recherche sur les chimères, les laboratoires de biosécurité de niveau 4 et la coopération entre les laboratoires militaires et civils. La Chine et d'autres pays devraient également être contraints de signer la Convention sur les armes biologiques et à toxines (BTWC)"

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23 août 2020 7 23 /08 /août /2020 15:38

Vous trouverez joint la publication des recherches sur le Covid19 par le Pr. Montagnier et le Pr. Jean Claude Perez : publication du 30 juillet 2020:

 

Les liens ou documents que je mets en ligne sont le plus souvent vérifiés (parfois certains plus compliqués à vérifier) et de nature scientifique ou de professionnels dans les domaines concernés, et parfois d'autres personnes) j'essaie maximum de vérifier, pour avoir une information le plus proche de la vérité ou des vérités, même si cela ne fait pas plaisir à lire. Lorsque j'ai commencé mes petites investigations je ne pensais guère a des recoupements qui permettent de soupçonner des intérêts conjugués pour ce qu'il me semble que je pourrais nommé une domination mondiale de groupuscules plus ou moins disparates mais ayant des secteurs d'activités menant aux mêmes fins. Evidemment cela fait ressortir ce que certains ont le culot de nommer le "complotisme", mais il n'y aurait pas de complotisme sans les comploteurs qui sont à même de tenir les rênes qui du pouvoir, de la finance, certains de manière plus ou moins visible mais le plus souvent de façon occulte. C'est ainsi et le plus souvent que ç'est par recoupements que l'on arrive à discerner des faisceaux de convergence soit d'intérêts ou d'agissements, qui permettent de déduire telles ou telles finalités" Aussi je vous prie de me pardonner s'il y a quelques erreurs et de bien vouloir me le faire savoir.

Je sais si vous venez sur ce blog que vous êtes plus ou moins convaincus de cette stratégie du malheur qui se tisse sous nos yeux et qui va nous obliger à prendre des décisions à son encontre. Pour les autres bonne découverte, que ceci vous désille les yeux. Merci

"

1) 18 fragments d'ARN d'homologie égale ou supérieure à 80% avec des rétrovirus humains ou simiens ont été trouvés dans le génome COVID_19. 2) Ces fragments ont une longueur de 18 à 30 nucléotides et ont donc le potentiel de modifier l'expression génique de Covid19. Nous les avons nommés éléments informatifs externes ou EIE. 3) Ces EIE ne sont pas dispersés au hasard, mais sont concentrés dans une petite partie du génome COVID_19. 4) Parmi cette partie, une longue région de 225 nucléotides est unique à COVID_19 et Bat RaTG13 et peut discriminer et distinguer formellement ces 2 génomes. 5) Dans la pente décroissante de l'épidémie, cette zone de 225 bases et la région de Spike de 1770 bases, présente un taux anormalement élevé de mutations / délétions (cas de 44 patients de l'état de WA Seattle, épicentre d'origine aux USA). 6) Dans l'analyse comparative des deux gènes SPIKES de COVID_19 et Bat RaTG13, on note deux faits anormaux: • L'insertion de 4 acides aminés PRRA contigus au milieu de SPIKE (alors on montre que ce site était déjà un site de clivage optimal AVANT cette insertion). • Un rapport anormal de codons synonymes / codons non synonymes dans la seconde moitié de SPIKE. Enfin, nous montrons l'insertion dans cette région SPIKE de 1770 bases d'un EIE significatif de Plasmodium Yoelii et d'un éventuel HIV1 EIE avec une mutation Spike cruciale. A travers les 14 faits relatifs à chacun des 14 paragraphes de cet article, tout converge vers d'éventuelles manipulations de laboratoire (Note de fin ci-dessous) qui ont contribué à des modifications du génome de COVID_19, mais aussi, très probablement beaucoup plus ancien du SRAS, avec peut-être ce double objectif de la conception du vaccin et du «gain de fonction» en termes de pénétration de ce virus dans la cellule. Cette analyse, réalisée in silico, est dédiée aux vrais auteurs du Coronavirus COVID_19. Il n'appartient qu'à eux de décrire leurs propres expériences et pourquoi cela s'est transformé en catastrophe mondiale: 650000 vies (au 26 juillet 2020), plus que celles prises par les deux bombes atomiques d'Hiroshima et de Nagasaki. Nous, survivants, devons tirer les leçons de cette sérieuse alerte pour l’avenir de l’humanité. Nous exhortons nos collègues scientifiques et médecins à respecter les règles éthiques exprimées par le serment d'Hipocrate: ne faites pas de mal, jamais et jamais! Note de fin: Pourquoi le COVID-19 pourrait-il provenir de manipulations en laboratoire? Les 4 preuves suivantes concernent des différences par rapport au SRAS soit communes à COVID-19 et bat RaTG13, soit des faits différenciant radicalement ces 2 séquences dont on prétend que la première (COVID-19) provient d'une évolution naturelle de la seconde (bat RaTG13). Nous avons classé ces 4 preuves par ordre croissant d'importance selon notre point de vue. 1) Quatre EIE distinguent formellement les génomes de COVID-19 et de chauve-souris RaTG13 de tous les autres génomes de SRAS ou de chauves-souris. Cependant, leur niveau d'homologies VIH / SIV apparaît beaucoup plus affirmé pour le COVID-19 que pour la chauve-souris RaTG13, comme si ces fragments d'EIE avaient récemment été «réinjectés» dans le génome du COVID-19. ==> voir & 7, (figures 4 et 5). 2) les délétions naturelles (USA WA Seattle state) s'appliquent en priorité aux inserts EIE (HIV Kenya etc.). ==> voir la partie III complète et la figure 12 au §13. 3) Des mutations de codons synonymes au sein de la région de 1770 bases du Spike, qui simulent une évolution naturelle de la chauve-souris RaTG13 vers COVID-19 tout en conservant l'optimalité obtenue en valeurs d'acides aminés, probablement à partir d'expériences de laboratoire «gain de fonction» (optimalité commune aux deux Séquences d'ARN COVID-19 et bat RaTG13) ==> voir Figure 10 en & 11 et Figure 11 en §12. 4) Les acides aminés «PRRA» ont été insérés exactement à l'emplacement du Spike déjà théoriquement optimal sur COVID-19 et RATG13 (dont il constitue la principale différence). ==> voir la figure 13 dans & 14.

Citation de l'article: Perez, J. C. Montagnier, L. (2020). COVID-19, SRAS ET BATS CORONAVIRUS GÉNOMES SÉQUENCES D'ARN HOMOLOGUE PARTICULIÈRE. Journal international de recherche -GRANTHAALAYAH, 8 (7), 217-263. https://doi.org/10.29121/granthaalayah.v8.i7.2020.678
 
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3 août 2020 1 03 /08 /août /2020 15:13

On se mobilise outre Atlantique; contre l'obligation de la vaccination anti covid 19 la pétition atteint déjà le 736 000 signatures !

 

VOUS POUVEZ SIGNER CETTE PETITION CAR ELLE EST MONDIALE !

 

Une pétition demandant aux législateurs de ne pas imposer la vaccination obligatoire contre le COVID-19 à la population est devenue virale, recueillant le nombre stupéfiant de 735 929 signatures de citoyens inquiets.

La pétition exhorte les décideurs politiques à tous les niveaux du gouvernement à rejeter les appels à une vaccination obligatoire contre le coronavirus.

 

« Les soi-disant ‘experts en santé publique’ se sont trompés à de nombreuses reprises au cours de la crise actuelle. Vous ne devriez donc pas permettre que leurs opinions précipitent les décisions politiques concernant la vaccination obligatoire », indique le texte de la pétition.

« Les citoyens involontaires ne doivent pas servir de cobayes aux idéologues du Nouvel Ordre Mondial, ou à Big Pharma, à la recherche d’un vaccin (et de profits) qui pourrait ne pas protéger contre de futures souches mutantes du coronavirus ».

« Il n’y a rien de plus personnel que la santé d’une personne et celle de sa famille. »

La pétition peut être signée en cliquant ici.

Selon le site LifePetitions :

Les personnes de bonne volonté peuvent être en désaccord sur la sécurité, l’efficacité et les implications religieuses d’un nouveau vaccin contre le coronavirus.

Mais, tout le monde devrait être d’accord sur ce point :

Aucun gouvernement ne peut forcer une personne ayant atteint l’âge adulte légal à se faire vacciner contre le coronavirus. De même, aucun gouvernement ne peut vacciner des mineurs contre le coronavirus contre la volonté de leurs parents ou de leurs tuteurs.

Veuillez SIGNER cette pétition qui exhorte les décideurs politiques à tous les niveaux du gouvernement à rejeter les appels à la vaccination obligatoire contre le coronavirus.

La peur d’une maladie – dont nous savons très peu de choses, par rapport à d’autres maladies similaires – ne doit pas entraîner de réactions impulsives en matière de santé publique, ni justifier le soutien à l’agenda caché d’organismes gouvernementaux et non gouvernementaux qui ont des conflits d’intérêts apparents dans des projets de restriction des libertés individuelles.

Les soi-disant « experts en santé publique » se sont trompés à de nombreuses reprises au cours de la crise actuelle. Nous ne devrions donc pas permettre que leurs opinions précipitent les décideurs dans les politiques de vaccination.

Et si certaines personnes, comme Bill Gates, peuvent avoir beaucoup d’argent, son opinion et celle de son ONG (la Fondation Bill & Melinda Gates) – à savoir que la vie ne reviendra pas à la normale tant que les gens ne seront pas largement vaccinés – ne devraient pas être autorisées à influencer les décisions politiques concernant un programme de vaccination contre les coronavirus.

Enfin, nous ne devons pas non plus permettre que la ruée des entreprises pharmaceutiques pour produire un nouveau vaccin contre les coronavirus devienne en soi un impératif pour la vaccination.

Les citoyens inattentifs ne doivent pas servir de cobayes aux idéologues du Nouvel Ordre Mondial, ou aux grandes entreprises pharmaceutiques, à la recherche d’un vaccin (et de profits) qui pourrait même ne pas protéger contre de futures souches mutantes du coronavirus.

Et il va sans dire que la production de vaccins utilisant des bébés avortés pour la réplication cellulaire est un échec total, car cette technique est gravement immorale.

Cependant, si après une étude suffisante de la question, une personne ayant atteint l’âge de la majorité souhaite être vaccinée avec un vaccin produit moralement, avec ses enfants, c’est son affaire.

Mais nous ne pouvons pas et ne voulons pas permettre au gouvernement de prendre cette décision à notre place.

Aube Digitale

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2 août 2020 7 02 /08 /août /2020 14:21

Non seulement les étapes d'essais cliniques ne sont pas respectées, mais les grands laboratoires s'éxonèrent de toutes poursuites juridiques au cas le vaccin covid 19 montrerait des effets secondaires néfastes

 

"La semaine dernière, nous avons averti les lecteurs de faire preuve de prudence à propos des nouveaux vaccins COVID-19, soulignant comment des parties clés des essais cliniques sont ignorées, car les grandes sociétés pharmaceutiques ne seront pas tenues pour responsables des effets secondaires indésirables liés à l'administration des médicaments expérimentaux.

Un cadre supérieur d'AstraZeneca, le deuxième plus grand fabricant de médicaments britannique, a déclaré à Reuters que sa société venait juste d'être protégée contre toute action en justice si le vaccin de la société entraînait des effets secondaires néfastes."

«C'est une situation unique où nous, en tant qu'entreprise, ne pouvons tout simplement pas prendre le risque si dans ... quatre ans le vaccin montre des effets secondaires», a déclaré Ruud Dobber, un haut dirigeant d'AstraZeneca. 

"Dans les contrats que nous avons en place, nous demandons une indemnisation. Pour la plupart des pays, il est acceptable de prendre ce risque sur leurs épaules parce que c'est dans leur intérêt national", a déclaré Dobber, ajoutant qu'Astra et les régulateurs assuraient la sécurité et la tolérance est une priorité absolue...

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1 août 2020 6 01 /08 /août /2020 13:12

Un microbiologiste bien connu de Hong Kong est le dernier à révéler des informations sur la stratégie adoptée par Pékin pour dissimuler l’apparition du virus du PCC* en Chine, ce qui vient s’ajouter à un ensemble de preuves qui montrent que les autorités chinoises ont mal géré la crise provoquée par la pandémie. ...

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1 août 2020 6 01 /08 /août /2020 13:02

La scientifique découvreuse de la chimère (mélange génomes animaux - humains) du covid 19 (SARS cov 2) la Pr. Shi Zhengli, surnommée "La femme chauve - souris" et pour cause ; de l’Institut de virologie de Wuhan (IVW), qui a fait l’objet d’une surveillance internationale en 2015 en raison de ses expériences de « gain de fonction » visant à rendre les coronavirus de chauves-souris transmissibles aux humains – s’est vengée des accusations selon lesquelles le COVID-19 s’était échappé de son laboratoire et a déclaré que le président Trump devrait présenter des excuses pour avoir fait la promotion de cette théorie.

Voir dossier coronavirus et lien à la suite

Après avoir pris deux mois pour répondre à une série de questions du magazine Science, Zhengli a envoyé par e-mail à la publication des réponses qui, selon le biologiste moléculaire de Rutgers, Richard Ebright, sont « des réitérations stéréotypées, presque robotisées, de déclarations faites précédemment par les autorités chinoises et les médias d’Etat ».

 

Zhengli, dont les réponses ont été coordonnées avec l’Académie chinoise des sciences, à laquelle appartient le WIV, affirme qu’elle et ses collègues ont découvert le SRAS-CoV-2 fin 2019 dans des échantillons provenant de patients ayant contracté une pneumonie d’origine inconnue. « Avant cela, nous n’avions jamais été en contact avec ce virus ni étudié son existence », écrit-elle.

« L’affirmation du président américain Trump selon laquelle le SARS-CoV-2 a fui de notre institut contredit totalement les faits », a-t-elle ajouté. « Cela met en danger et affecte notre travail académique et notre vie personnelle. Il nous doit des excuses« .

En avril, le Daily Telegraph a rapporté que les agences de renseignement occidentales enquêtaient sur Zhengli, ainsi que sur son collègue Peng Zhou – sur la question de savoir si le COVID-19 provenait d’un marché clandestin, ou si le virus pouvait être une fuite accidentelle de leur laboratoire de biosécurité niveau 4.

À la mi-avril, le Washington Post a rapporté que le Département d’État américain avait reçu deux câbles de fonctionnaires de l’ambassade américaine en 2018 l’avertissant d’une sécurité insuffisante à l’Institut de virologie de Wuhan, qui menait des « études risquées » sur les coronavirus des chauves-souris, selon le rapport – qui note que les câbles ont « alimenté les discussions au sein du gouvernement américain sur la question de savoir si ce laboratoire ou un autre de Wuhan était la source du virus ».

Pendant ce temps, la virologiste chinoise Dr. Li-Meng yan – qui s’est spécialisée en virologie et immunologie à l’école de santé publique de Hong Kong et a fui Hong Kong fin avril, insiste sur le fait que le COVID-19 a été créé dans un laboratoire, et dit qu’elle va préparer un « rapport scientifique très solide pour montrer aux gens comment cela peut être fait facilement depuis le laboratoire ».

 

Enfin, un professeur chinois a accusé le PCC d’avoir détruit des preuves et retardé l’action dans les premiers jours de l’épidémie – y compris des preuves que le COVID-19 est transmissible entre humains, selon le VICE.

Professeur Kwok Yung Yuen

Le 12 janvier, le professeur Kwok Yung Yuen a diagnostiqué une famille contaminée par le coronavirus à Shenzhen, à 1200 km de Wuhan. Seuls certains membres de la famille étaient allés dans la ville d’où provenait l’épidémie de COVID-19. Yuen a donc immédiatement su qu’il voyait des preuves de la transmission interhumaine du nouveau coronavirus.

Il a immédiatement alerté les autorités de Pékin.

Mais il a fallu huit jours à Pékin pour avertir le monde que le coronavirus, qui a maintenant tué près de 650 000 personnes et en a infecté plus de 16 millions, pourrait se propager par transmission interhumaine.

Yuen, qui a parlé à l’émission Panorama de la BBC pour un épisode qui doit être diffusé plus tard lundi, aidait à enquêter sur l’épidémie à Wuhan début janvier après que d’autres médecins dénonciateurs aient tenté de tirer la sonnette d’alarme fin décembre. –VICE

Selon M. Yuen, les responsables gouvernementaux ont couvert l’ampleur initiale de l’épidémie en détruisant les preuves matérielles (via VICE).

« Quand nous sommes allés au supermarché de Huanan, bien sûr, il n’y avait rien à voir parce que le marché était déjà propre », a-t-il dit. « Donc, vous pouvez dire que la scène du crime est déjà perturbée parce que le supermarché était nettoyé, nous ne pouvons pas identifier un hôte qui donne le virus aux humains ».

« Je soupçonne qu’ils ont fait une opération de dissimulation à Wuhan », a ajouté M. Yuen. « Les fonctionnaires locaux qui sont censés relayer immédiatement l’information n’ont pas permis que cela soit fait aussi facilement qu’il le fallait. »

Source

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1 août 2020 6 01 /08 /août /2020 12:35
Rapport d’enquête d’un groupe d’officiers de réserve sur la pandémie de COVID-19 et ses liens avec le SARS-CoV-2 et d’autres facteurs

Cet article et une reprise, mais les éléments me semblent assez importants pour être reproduit dans son intégralité. Merci de vous y intéresser.

 

« Rapport d’enquête d’un groupe d’officiers de réserve sur la pandémie de COVID-19 et ses liens avec le SARS-CoV-2 et d’autres facteurs » en date du 13 mai 2020. Je me permet donc de le partager avec vous. Il s’agit d’un document de synthèse pédagogique et d’information à usage interne et à diffusion restreinte.

Officiers de Réserve (logo)En effet, des cadres de réserve en France ont enquêté pendant 50 jours pour clarifier les problématiques liées à la « pandémie » de 2020. Le Rapport rendu a été interdit de diffusion pour l’instant. Toutefois, devant l’urgence et la gravité des faits, ils ont choisi de le communiquer tout de même à la société civile. Nous avons donc entre les mains la version « grand public » expurgée des références au Groupe et des sigles de l’Unité.

Le groupe d’enquête met en garde contre une désinformation qui semble entourer ce dossier, sur lequel beaucoup d’avis sont divergents — notamment entre les « autorités » et les praticiens de terrain.

Toutefois, les éléments semblant former consensus ont été relevés et synthétisés, afin de constituer une bibliothèque de connaissances de nature à aider le lecteur à renforcer son système immunitaire et son hygiène de vie, face à un virus qui n’a rien d’ordinaire. Une évidence cependant : ce virus, s’il existe, n’a rien de naturel ni d’accidentel.

Le groupe d’enquête a relevé des incohérences qui ont débouchées sur la mise en évidence d’une corruption manifeste et d’intentions contraires au bien public, culminant avec des intentions criminelles et génocidaires, et la mise en place d’un état totalitaire, qui sont rapportées dans les conclusions.

Que soit ici remercié le groupe d’enquête, composée de cadres de réserve qui, durant cinquante jours, ont enquêté sans relâche pour y voir plus clair dans la « pandémie de Covid-19 » et ont livré leurs conclusions – toutes recoupées et sourcées -. L’analyse livrée est parfois très éloignées de la thèse officielle. Il a fallu aux enquêteurs faire un choix – à la fois difficile et courageux – entre la servilité d’une posture conventionnelle et sans risques, se bornant au discours officiel, et la loyauté due à des populations civiles touchées au cœur et souvent désinformées par certaines institutions qui se sont avéré inféodées à l’Ordre Marchand. Cette fois encore, les réservistes seront aux côtés de la Nation.


«Le “virus” sur lequel nous avons enquêté ne serait dans les faits qu’une partie d’une vaste opération combinant armes biologiques et armes à radiations, soutenue par une opération d’enfumage et de diversion, orchestrée par une OMS notoirement corrompue ayant contribué à jeter la confusion dans les rangs des soignants, et dont les indications et les recommandations se situent factuellement à l’exact opposé des observations et des préconisations des urgentistes de terrain.

Groupe d’enquête (officiers de réserve en France)

Enquête complète, cliquez sur la ligne

 

Les conclusions du rapport d’enquête

Bill Gates - Virus et AntivirusForce est de constater que, factuellement, des incohérences flagrantes et des « vides » inexplicables invalident la théorie officielle et que la gestion de la « crise » sanitaire, tout aussi incohérente, semble plutôt prétexte à une prise de contrôle totalitaire au niveau mondial. Ce qui nous est apparu comme une guerre et biologique et électromagnétique, soutenue par une vaste opération « d’enfumage », dissimule à l’évidence une corruption massive jusqu’au sein de l’OMS et les intentions les plus inavouables.

Si l’existence d’un virus ne peut en aucun cas être écartée, et si donc les « gestes barrières » devront continuer à être appliqués jusqu’à la fin de la « crise » sanitaire, une guerre de type électromagnétique est indéniablement à l’œuvre derrière cet écran de fumée semant la confusion jusque dans les rangs des personnels médicaux et hospitaliers. Ainsi, il est avéré que beaucoup d’antennes ont été mises en place à la faveur du confinement, sans souci du « principe de précaution » pourtant largement évoqué par ailleurs, notamment pour entraver des traitements médicaux.

Bien que des technologies de type HAARP ou SURA viennent immédiatement à l’esprit, les installations de 5G, terrestres et aériennes (satellites d’Elon Musk en orbite à faible altitude), participent à l’évidence à ce projet de « guerre totale ».

A cet égard, il est impossible de ne pas remarquer la similitude des dégâts pulmonaires observés par tous les urgentistes dans le cadre de l’épidémie de COVID-19 avec les dommages causés par l’usage d’une arme à rayonnement, et jusqu’aux maux de tête permanents, fatigue croissante, aux sensations de brûlure dans les poumons, à la thrombose et à la perte de sensibilité aux odeurs et aux goûts cités également comme un des symptômes du COVID-19. A cet égard, le rapport du Docteur Jeremy K. Raynes, ingénieur en champs électromagnétiques – qui fait autorité – indique que des signaux sont utilisés par le corps humain pour réguler ses processus, alertant que des signaux électromagnétiques extérieurs peuvent interférer gravement dans ce processus. Manifestement jusqu’à désorganiser le système immunitaire.

Par ailleurs, les intentions d’imposer au niveau mondial une monnaie dématérialisée, un vaccin comportant des nano puces, et une puce électronique sous-cutanée reflètent à l’évidence des tentations totalitaires.

Mais s’il a été constaté que des activités industrielles (activités minières, extraction de pétrole et de gaz, géothermie) peuvent, dans certains cas, induire des séismes, aucune enquête n’a été diligentée par la réaction de la Terre à l’utilisation massive d’une technologie 5G. Pourtant, depuis les essais de 5G réalisés avec l’aval de l’ARCEP (autorité de régulation des communications électroniques et des Postes), des séismes inhabituels – vite oubliés — ont fait trembler la France notamment en novembre 2019 et des communes ont été reconnues en état de catastrophe naturelle.

Si l’on ajoute à cela le fait que des éruptions solaires – que l’on pense en corrélation étroite avec l’activité volcanique – seraient de nature à rendre brutalement inopérants tous les système électroniques, le jeu d’apprenti-sorcier auquel se livrent certains acteurs internationaux de l’industrie et de la finance pourrait bien nous acheminer vers un avenir des plus incertains.

Quoi qu’il en soit, l’implication de la 5G est hautement suspectée dans le présent désastre sanitaire, soit que l’exposition à ces rayonnements ait hautement potentialisé le pouvoir pathogène du virus ou de la bactérie Prevotella à l’origine du choc cytokinique, soit que l’épisode viral du « COVID-19 » ne soit que la préparation d’une opération combinée de plus grande envergure, conjuguée à un écran de fumée visant à dissimuler des essais en grand de cette arme électromagnétique, à des fins criminelles qui resteront à éclaircir.

«Si, selon la terminologie NRBC, il semble bien s’agir d’une “guerre” comme l’a d’ailleurs affirmé à plusieurs reprises le président de la République française, il se pourrait bien qu’il s’agisse non pas d’un conflit exclusivement biologique, mais bien d’une guerre combinée et biologique et radiologique. Une guerre contre les Peuples.» — Groupe d’enquête (officiers de réserve en France)

Les préconisations du Groupe d’enquête

Le Groupe d’enquête préconise solennellement la création d’un « Groupe d’études NRBC » permanent, orienté vers l’étude des agents biologiques et vers l’étude des rayonnements morbides, aux fins de donner aux populations les moyens de se préserver d’un usage éventuel et massif des technologies de 5G qui, une fois en place et poussées à forte puissance, se traduiraient immanquablement par une hécatombe, spécialement si elles sont combinées à des injections pathogènes sous forme vaccinale et à des épandages aériens (chemtrails) de perturbateurs endocriniens ou d’agents viraux.

Ainsi, si les décès provoqués par le COVID-19 ont pu être favorisés par des essais de 5G augmentant le pouvoir pathogène du virus, réciproquement des décès provoqués par une montée en puissance ponctuelle d’antennes de 5G ont pu être attribués au COVID-19.

Au terme de cinquante jours d’enquête et au plan de l’étude des risques, le Groupe d’enquête préconise que devraient être analysés d’urgence par un Groupe Etude des Menaces :

  • l’impact sociologique de la pandémie de COVID-19 sur les libertés publiques et l’économie;
  • le contenu du vaccin obligatoire en préparation et notamment la présence de
    nanotechnologies (puces électroniques de contrôle des populations);
  • les intentions relatives à une abolition de la monnaie physique et son impact sur les
    libertés publiques (
    puçage des populations, qui a déjà commencé en Europe);
  • l’impact sanitaire et sur les libertés publiques du déploiement massif de la 5G, le
    déploiement et le rôle exact des dispositifs HAARP et SURA;
  • la nature exacte des traînées chimiques et leurs objectifs (chemtrails) : les métaux lourds comme perturbateurs endocriniens (aluminium, baryum), l’épandage de virus ethniques;
  • le risque d’affrontement communautaire comme outil de destruction des nations;
  • les risque de guerre mondiale (conflit NRBC généralisé).

Au plan individuel, le G.E. recommande de développer son autonomie (point d’eau naturel à proximité, vivres, potager, poulailler, ruches pour ceux qui le peuvent, huiles essentielles, argile verte, quercétine), de ne pas se soumettre sans réfléchir à un vaccin qui nous serait proposé dans le cadre de la « pandémie » (la Loi interdit des soins sans le consentement éclairé du patient), à se tenir éloigné d’installations de 5G en état de fonctionnement et de prendre garde aux épandages aériens (chemtrails) qui pourraient reprendre à l’issue du confinement : il faudrait alors ne pas sortir de chez soi.

Si on ajoute à cela le risque que soient encouragés des affrontements intercommunautaires pour déstabiliser et détruire les états-nations en vue de conduire les populations vers une gouvernance mondiale non-élue et totalitaire, ainsi que les risques de conflits NRBC (arme nucléaire, radiologique, biologique ou chimique), la situation à venir pourrait bien demander beaucoup de vigilance et de solidarité, dans un esprit fraternel et de complémentarité.

(auteur texte G.B.)

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1 août 2020 6 01 /08 /août /2020 12:31

Je ne dirai pas voyance comme il est dit dans l'intitulé de cette vidéo, mais déductions, qui me paraissent logiques.

En outre cela recoupe bien d'autres éléments dont ceux sur le rapport d'officiers de réserves Français.

 

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