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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 16:30

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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 16:05

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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 15:14

Les Technocrates ne lisent même plus les actualités, ou ne veulent ils pas la les lire ! D'après vous !

 

_________________________________________________

 

 

"Même les triple vaccinés sont susceptibles de transmettre le Covid-19" (PDG de Biontech/Pfizer)

Dans un entretien au journal Le Monde, Ugur Sahin, le PDG de BioNTech (Pfizer) détruit le concept même du Passe sanitaire et bientôt vaccinal en une seule phrase. 

« Même les triples vaccinés sont susceptibles de transmettre le Covid-19 ». D'expliquer :

« Une équipe allemande a fait récemment état d’une baisse très rapide de l’efficacité, même après trois doses. Après trois mois, celle-ci retombait à 25 % »

Lire l'article dans Le Monde

 

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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 15:09

« Nous vivons une pandémie de mensonges – Bill Gates est aux commandes »
 

 

Une lanceuse d’alerte de l’Organisation mondiale de la santé a déclaré publiquement que l’OMS avait été prise en charge par des entités hostiles telles que Bill Gates, qui perpétuent une « pandémie de mensonges » afin d’asservir l’humanité.
 

 

 

Dans une interview accordée à un journal norvégien, Astrid Stuckelberger a déclaré que la pandémie avait été orchestrée par les élites mondiales afin d’instaurer un « nouvel ordre mondial » et de contrôler la population.

 

Freewestmedia.com rapporte : « C’était spécial : Des organisations telles que GAVI – l’Alliance mondiale pour la vaccination dirigée par Bill Gates – sont arrivées à l’OMS en 2006 avec des fonds. Depuis lors, l’OMS est devenue un nouveau type d’organisation internationale. GAVI a gagné de plus en plus d’influence, et une immunité totale, plus que les diplomates de l’ONU. GAVI peut faire exactement ce qu’elle veut, la police ne peut rien faire. »

 

L’OMS a fait l’objet d’un audit en 2014 et après cela, elle est devenue davantage une entreprise dont les pays sont les filiales.

« Quand je travaillais avec les relations internationales à l’OMS en 2013, j’ai vu que GAVI arrivait de plus en plus. GAVI a présenté un plan d’action mondial pour la vaccination 2012-2020. C’est-à-dire huit années où GAVI avait tout entre les mains. Bill Gates s’est occupé de la vaccination, il a pris le relais. »

L’OMS exerce un pouvoir énorme sur les pays, a-t-elle ajouté. « Avant, tous les pays étaient libres. Mais maintenant, quand je fais des interviews dans le monde entier, je vois que chaque pays fait partie d’une ‘société OMS’. L’OMS n’est plus une organisation membre démocratique, comme l’ONU. Les différents gouvernements constituent la base de ‘l’entreprise’. Cela correspond logiquement à ce qui se passe actuellement, puisque les ‘entreprises’ veulent de l’argent, des affaires, et contrôler les gens. C’est comme l’esclavage. Les impôts que nous payons vont aux gouvernements qui sont soumis à « l’entreprise ». Sous les organisations multinationales, comme GAVI. »

 
Contrat entre GAVI, la Banque mondiale et l’OMS

« GAVI, la Banque mondiale et l’OMS ont conclu un contrat appelé IFFM : International Facility Finance for Immunization. Nos pays, nos populations, paient à l’OMS, à la Banque mondiale et à GAVI pour réaliser leurs programmes de vaccination. Ce qui signifie vacciner l’ensemble de la population. Quand vous voyez le plan de GAVI, vous voyez que de 2012 à 2020, ils ont eu cet objectif. Mais comme cela n’a pas fonctionné, ils ont dû créer une pandémie. »

Selon elle, la pandémie a très certainement été planifiée. « Vous pouvez le voir dans tous les documents. Tout le monde peut les analyser, ils sont au grand jour, sous nos yeux. »

 

Elle a souligné les recherches du professeur John Ioannidis de l’université de Stanford, qui montrent que la mortalité en 2020 n’était pas plus élevée que les autres années. « C’est un mensonge, et il n’y a pas de pandémie. L’OMS accepte que la mortalité ne soit pas plus élevée, pourtant elle n’a pas déclaré que la ‘pandémie’ était terminée », a-t-elle ajouté.

 

Mme Stuckelberger a déclaré qu’elle ne se considérait pas comme une lanceuse d’alerte, mais comme une experte en santé publique, en médecine et en science. Mais les larbins de Gates lui ont déclaré la guerre. « Les universités de Genève et de Lausanne ont arrêté tous mes cours. Je suis en procès, ils m’attaquent. Ils veulent révoquer ma licence médicale, ils essaient de dire que je ne suis pas compétente, que je mens. Cela s’applique à tous les chercheurs qui disent cela, nous sommes maintenant plusieurs médecins à mettre en garde contre la mort après la vaccination. C’est dangereux pour les professionnels d’en parler. »

 

L’ancienne employée de l’OMS s’est moquée avec ironie du rôle des médias dans la diffusion des mensonges. « Les médias sont payés par les ‘entreprises’ multinationales. Je les appelle les pirates internationaux. Et les médias contrôlent les gouvernements. Les médias doivent devenir indépendants, ils doivent aider la population à obtenir des informations libres. »

 

Un certain nombre d’études et de médecins ont souligné qu’il existe un traitement pour le Covid-19.

 

Stuckelberger, qui vit à Genève, pense que la solution est de revenir à l’ancienne vie communautaire : « Nous devons organiser un système social parallèle. Nous devons revenir à l’âge des Vikings. C’est arrivé en Suisse, beaucoup de choses ici maintenant ont des racines dans l’époque des Vikings. J’y pense beaucoup – en Norvège, on peut revenir à l’agriculture. »

Source

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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 14:53
STATISTIQUES SUR LES DECES : Enfin les chiffres commencent à sortir…Mais attendez encore un peu avec les triples doses ! Pour autant, le gouvernement, droit dans ses bottes, envisage le Pass Vaccinal partout au travail !!!
 

 

 

Pr Chabriere: « Actuellement 2 personnes sur 3 sur qui décèdent du covid sont vaccinées. Beaucoup d’efforts et peu de bénéfices à imposer le vaccin à tout le monde. Il vaut mieux garder cette énergie pour protéger et soigner les plus fragiles. »

 

 

Pr Claverie, virologue et médecin: « C’est véritablement une escroquerie, on a jamais vu un vaccin qui dure 3 mois et pour lequel il faut 3 doses, et peut-être 4 et 5… C’est vraiment une escroquerie ! On est en train de nous vendre un vaccin qui clairement est un échec ! »

 

 

 

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A partir de janvier, les résidents non-vaccinés des EHPAD du Bocage ornais seront confinés dans leur chambre...à vie

 

 

 
Dans les Ehpad du Bocage ornais, les résidents non-vaccinés ne pourront plus recevoir de visites à partir du lundi 13 décembre.

La cinquième vague de Covid-19 est bien là, avec un taux d'incidence dans le département de l'Orne qui frôle des 300 cas pour 100 000 habitants.

Les centres de vaccination ont augmenté leur capacité, des centres éphémères sont aménagés dans certains bourgs ruraux, le protocole est passé au niveau 3 dans les écoles primaires, les cantines scolaires doivent se réorganiser avant lundi 13 décembre, les discothèques sont fermées pour quatre semaines, les entreprises sont invitées à favoriser le télétravail. La liste est longue des nouvelles mesures prises pour faire face à l'épidémie.
10 % des personnes âgées
non vaccinées

Pourtant, "10 % des personnes âgées ne sont toujours pas vaccinées, même si les trois quarts des personnes qui sont actuellement hospitalisés pour Covid-19, sont des personnes qui ne sont pas vaccinées", explique David Trouchaud, le directeur du centre hospitalier Monod de Flers, directeur du Groupement Hospitalier (GHT) des "Collines de Normandie", qui regroupe Flers, La Ferté-Macé, Domfront et Vire. Le directeur souligne des tensions qui commencent à s'exprimer dans les services où les personnels sont fatigués.
 
Visites supprimées et confinement

D'où, pour éviter des brassages de population et des risques de clusters, un sérieux tour de vis dans les Ehpad du Bocage ornais à partir du lundi 13 décembre, avec l'interdiction des visites aux résidents qui ne sont pas encore vaccinés. Pour ceux qui persisteraient et ne seraient toujours pas vaccinés au 1er janvier, "ce sera le confinement permanent dans leur chambre".
 
 Sur ce GHT des Collines de Normandie, il n'y a à ce jour que quatre malades Covid-19 qui sont hospitalisés, dont un en réanimation. À taux d'incidence égal l'an dernier "on en dénombrait 80, mais aujourd'hui la population est massivement vaccinée", souligne le directeur. Il reste juste inquiet en cas d'exposition soudaine de la Covid-19 "car l'hôpital a repris toutes ses activités avec par exemple un taux d'occupation de 113 % en pédiatrie". Il n'y aurait donc pas de places disponibles pour un afflux de malades de la Covid-19.
 
Source:   Tendance Ouest
 
 
_______________________________________________
 
 

Gabriel Attal: « Pour que les vaccinés puissent vivre quasi normalement, les non-vaccinés doivent vivre un quasi confinement. »

 

 

Le Pr Megarbane annonce la couleur ce matin sur cnews: à terme ce vaccin sera obligatoire pour ts dès la naissance. Dc comme il s’agit d’un traitement préventif à renouveler tous les 3/4 mois,ns serons ts en liberté conditionnelle permanente, avec pass renouvelé si on obtempère, à vie.

 

 

Cohen-Hadad, CPME IDF : Les salariés non vaccinés, on les mettra en dehors de l’entreprise, c’est notre devoir
 

Invité ce matin à répondre aux questions d’Apolline de Malherbe sur RMC, Bernard Cohen-Hadad, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME IDF), risque bien de se faire taper sur les doigts par les chefs d’entreprise.

 

En effet, le chef de guerre des CPME Paris-Île-de-France abdique avant même le début de la guerre, sa culotte au niveau des chaussures. Les chefs d’entreprise ne peuvent que contempler les millions d’euros qui vont s’envoler et la fermeture définitive de leurs entreprises quand les salariés plieront bagage. A moins que ce ne soit à Bernard Cohen-Hadad de plier bagage pour cause de  haute trahison ? Les patrons français ne manqueront pas de le contacter, ici, pour plus d’explications.

Rappelons l’état actuel de l’hôpital où le personnel a disparu, comme nous le dit le Pr Pierre Amarenco, chef du service neurologie. Il soigne depuis vingt ans des infarctus et des AVC, mais à présent doit se débrouiller avec quatre infirmières sur vingt-quatre et seulement quatre lits ouverts sur vingt-huit.

Si la réponse de Bernard Cohen-Hadad est d’abdiquer avant la guerre, en quoi est-il utile aux petites et moyennes entreprises ? Si son boulot est de suivre la folie sanitaire et de couler les entreprises, pourquoi payer des cotisations ? Si les chefs d’entreprise se retrouvent sans salariés et dans l’obligation de fermer boutique, est-ce que Cohen-Hadad ira monter des murs en parpaing pour remédier à la pénurie de main-d’œuvre ?

Le Média en 4-4-2 

 

COVID – l’idée radicale de Charles Consigny: « Faisons payer l’entrée en réanimation aux non-vaccinés »

 

 

Vers un pass sanitaire obligatoire au travail ?
 

http://

Selon Le Figaro, qui cite une source à l'Elysée, le gouvernement aurait déjà décidé d'étendre le pass sanitaire à tous les lieux de travail. Les ministres du Travail a toutefois fait savoir que «rien» n'était «acté» pour le moment.

 

C'est un écho qui résonne de plus en plus fortement : l'exécutif envisagerait d'étendre le pass sanitaire à tous les lieux de travail, sur le modèle de l'Allemagne et de l'Italie, selon les informations du Figaro. L'obligation procéderait d'une «homogénéisation des règles entre secteurs, non pas simplement en entreprise mais sur le lieu de travail quel qu'il soit, public ou privé», précise au quotidien une source à l'Elysée.

Pass sanitaire dans un premier temps ?

La ministre du Travail Elisabeth Borne doit discuter ce 20 décembre à 11h des «mesures de freinage supplémentaires qui peuvent être envisagées en entreprise [...] avec les partenaires sociaux», a précisé le cabinet du Premier ministre, assurant que «rien n'est tranché à ce stade». Mais selon la présidence auprès du Figaro, la rencontre ne serait qu'une «réunion de tuyauterie» pour fixer «les modalités pratiques» de l'extension du pass sanitaire. Une rencontre aura également lieu le 21 décembre entre la ministre de la Fonction publique Amélie de Montchalin et les fédérations de fonctionnaires à ce propos.

Le ministre de la Santé a déjà ouvert la voie à cette mesure le 18 décembre sur France Inter, assumant «de se poser la question d'un pass sanitaire pour aller travailler» : «C'est une question légitime qui est d'ailleurs appliquée chez certains de nos voisins, les Allemands ont le fameux pass 2G et le pass 3G. On ne peut pas empêcher les gens d'aller travailler s'ils ne sont pas vaccinés mais on peut exiger d'eux qui passent un test s'ils ne sont pas vaccinés», a-t-il justifié.

La mesure pourrait en effet dans un premier temps sur un pass sanitaire, avec la possibilité de passer un test de dépistage du Covid sans être forcément vacciné. Mais comme l'a annoncé Jean Castex le 17 décembre, le gouvernement espère une adoption au Parlement d'ici fin janvier du pass vaccinal, qui doit remplacer le pass sanitaire, pour une entrée en vigueur «dans la foulée». Y compris, potentiellement, sur les lieux de travail.

Elisabeth Borne précise que «rien n'est acté»

Toutefois, dans une déclaration à l'AFP le 20 décembre, la ministre du Travail, Elisabeth Borne, a assuré : «Nous avons abordé l'hypothèse d'un pass sanitaire en entreprise. Ce qui ressort des échanges c'est que les organisations syndicales n'y sont pas favorables, et que les organisations patronales sont réservées et s'interrogent sur les modalités pratiques de mise en œuvre.»

«Rien n'est acté à ce stade», a-t-elle ajouté, précisant que la mesure «supposerait une disposition législative».

Source

Nouveau délire totalitaire : un an de prison aux frais des nonvax en Autriche

 

 

 

L'amende est désormais fixée à 2 000 € au lieu de 7 200 €, mais l'amendement à la loi contre les opposants à la vaccination est explosif en termes de politique démocratique : les personnes opposées à la vaccination en Autriche feront face à un an de détention à l'avenir. L'amendement a déjà été adopté en commission parlementaire. Il devrait y avoir leurs propres zones de détention et les frais de nourriture seront facturés aux « détenus ».
 
 
Tranquillement, et sans vouloir attirer beaucoup d'attention, le gouvernement a maintenant terminé le modèle actuel pour l'application de l'obligation de vaccination prévue. Plus précisément, il s'agit d'une modification correspondante de la loi sur l'exécution administrative.
 
Le texte de la loi, qui a déjà été adopté par la commission parlementaire désignée et n'a été approuvé que par l'ÖVP, le SPÖ, les Verts et le NEOS avec les voix opposées du FPÖ, est disponible sur eXXpress.
 
Cela concernera toute personne qui refuse de se faire vacciner contre le coronavirus malgré une amende de 2000 euros. Mais cela ne s'arrêtera pas à  un paiement unique : chaque infraction est à nouveau punie de 2000 euros - comme pour les infractions à la limitation de vitesse. Et toute personne qui refusera de se faire vacciner et également de payer les amendes devront être placées en garde à vue.
 
 
Les personnes concernées devront  supporter elles-mêmes les frais de détention
 
Et de manière analogique aux amendes, la durée peut s'ajouter en cas de récidive : alors qu'initialement une peine de prison pouvait aller jusqu'à quatre mois, le gouvernement envisage d'allonger la peine maximale à un an (! ).
 
Particulièrement explosif : contrairement à d'autres détenus, le trésor public ne paiera pas les frais inhérents, mais l'intéressé devra supporter lui-même les frais encourus pendant cette période. L'agresseur doit donc aussi payer sa nourriture et sa cellule.
 
Autre passage intéressant du texte de loi : « Les prisonniers sont détenus dans des cellules », qui sont séparées des autres car ils « sont détenus conformément à des dispositions autres que cette loi fédérale ». Ainsi, selon cet amendement à la loi, il existe apparemment des étages ou des bâtiments pénitentiaires séparés pour les opposants anti-vaccination.
 
 
[...]
 
Source:  Exxpress
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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 14:41

Philippe de Villiers: « La majorité des personnes en réanimation sont des gens vaccinés ! »

MORTS A CAUSE DU COVID : Oui oui oui, c’est bien 63% des personnes décédées qui étaient vaccinées…Non, ce ne sont pas les non vaccinés qui aggravent la crise sanitaire ! Arrêtez de nous bassiner avec de telles inepties !!!
La DREES a planqué la moitié des vaccinés hospitalises, mais on les a retrouvés : 75% des soins critiques !
 

Les chiffres fournis par la Drees sont d’une confusion extrême. Impossible de trouver le nombre de cas bruts rapportés au nombre de vaccinés et de non vaccinés, mais des décimales et des ratios qui changent sans arrêt. C’est bien un travail de pisteur pour approcher de la vérité.

 

Le 19 décembre, actualisation des dernières stats : 30,01 de non vaccinés dans les décès.

 

Il est indigne d’une démocratie de ne pas disposer de données claires et vérifiables.

Ne comptez pas retrouver des données claires sur la Drees

 

Ils trichent tellement  que seule l’absurdité de leurs statistiques est proportionnelle à leur mensonge, heureusement de plus malins qu’eux communiquent les vrais chiffres

Au mieux nous aurons des données biaisées à partir de ratios: nombre de cas pour 10.000.000 de personnes

On lira 113,48 hospitalisés non vaccinés en novembre par effectif de 10.000.000 de personnes en sachant que…. on ne sait pas très bien combien il y a de non vaccinés.

Ils y ajoutent également des décimales mystérieuses

1 - COMMENT PRÉSENTER LES MÊMES CHIFFRES POUR DÉFORMER LA RÉALITÉ

Robert Hoffmann@itechnologynet

La Drees fournit encore les chiffres bruts de cas pour les régions , ainsi 130 non vaccinés hospitalisés dans les pays de la Loire contre 391 non vaccinés , on calcule les pourcentages et on compare à la part de chaque groupe dans la population

Ce serait trop simple alors les cas sont donnés pour un million et mieux pour dix millions ET LES 130 NON VACCINES DEVIENNENT 104, les 391 deviennent 45

Il n’est pas facile de calculer un ratio car si on connait le nombre de vaccinés on ignore celui des non vaccinés, il n’y a pas de registre on part d’approximation et pour les petits effectifs c ‘est absurde . Ainsi les 70-79 ans non vaccinés sont évalués à 50.000. Un malheureux cas effectif donnera donc 200 cas pour 10 millions…………….

Adolph Kasner@AdolphKasner·Ce sont des chiffres « pour 10 millions ». Par exemple, si vous avez 1000 personnes de plus de 100 ans en France, avec 5 hospitalisés, passer cette catégorie en « pour 10 millions » (donc en multipliant par 10 000) vous donnera 50 000 hospitalisés. Alors qu’ils sont 5 « en vrai ».

Non, c’est un problème de dénominateur. Tu divises dans certaines catégories par 1500 et d’autres 5 millions . En plus on ne connait pas le nombre exact. ça n’a juste aucun sens

Marco Nius s’est amusé à faire de même avec les très très peu nombreux moins de 20 ans a avoir eu les trois doses. Partant des chiffres de la DREES IL DONNE 27148 hospitalisés pour 10.000.000 de vaccinés trois fois et de moins de 19 ans …. Ridicule mais systématique pour traiter des non vaccinés

Ce type de publication sur 10.000.000 systématiquement utilisé par la Drees pour communiquer est malhonnête

2 - CETTE FOIS CI LA DREES A PLANQUE LA MOITIE DES VACCINES HOSPITALISES

Dans la série la grande magouille ou comment faire croire que les injections protègent des formes graves, une incohérence majeure que la presse devrait dénoncer si elle n’avait pas perdu son honneur

La Drees publie des données nationales reprises par les médias et des données régionales. La somme des données régionales devrait être semblable aux données nationales

GROS problème: elle l’est pour les non-vaccinés, mais pas pour les vaccinés. Les vaccinés sont minorés de moitié. On fait l’addition et ça change tout

Bravo au collectif de médecins suisse « Jean Gabin » et à roque CLIMABONO

En partant du total des chiffres régionaux on arrive à  6 fois moins de non vaccinés en soins critiques que de vaccinés :75% de vaccinés hospitalisés pour 75% de la population … Pas de bénéfice !

 

Mais ce n’est pas aussi simple, car tout dépend des ratios utilisés, suivons Climabono…

Il a transformé les ratios en nombre de cas, pour construire les graphes …

Ne nombreux lecteurs de ce blog et d’autres ont voulu vérifier et avouons le ce n’est pas facile

Certains additionnent les ratios régionaux donnés par la Drees pour retrouver le ratio national et ne voient pas de différence

Comment retrouver le nombre de cas? Climabono utilise d’autres règles de calcul et se défend…

 

Or, sauf si j’ai eu une hallucination tôt ce matin, la DREES cumule les ratios RÉGIONAUX pour obtenir le ratio NATIONAL. Exemple :

Dit autrement, le ratio rapporté à la population dans un ensemble n’est pas égal au cumul des ratios rapportés aux sous-populations. Exemple :


Les médias partent de ces ratios faussés .Climabono a donc refait les calculs en appliquant les bonnes règles mathématiques

Je comprends maintenant pourquoi je n’arrive pas à retrouver une cohérence entre les fichiers NATIONAL/RÉGIONAL/PAR ÂGE. C’est uniquement cohérent si on pratique le cumul de ratios.

Donc tant que l’on ne connaîtra pas la granularité et la source du recueil de données il est illusoire de DONNER CRÉDIT aux informations de la DREES. Ces données sont AMHA : FAUSSES.

Par ailleurs : – d’une semaine à l’autre les effectifs historiques évoluent – les entrées en H+ et SC+ diffèrent de SPF – aucune info sur le site sur la valeur des ratios (million ? 10 millions ?) – aucune réponse DREES à mes questions ME TROMPE-JE

Les comparaisons avec les données SPF, les graphiques DREES, … ne donnent aucun indice de ressemblance entre ces données et celles du fichier DREES. C’est incompréhensible, du moins pour moi.

la mise en perspective de l’historique des données DREES avec celui de Santé Publique montre que la DREES publient des données qui « suivent » et « minorent » celles de SPF.

3 - LES CALCULS PAR AGE

Les tableaux ci-dessus prouvent que la pandémie concerne bien les vaccinés  et les plus âgés. Toute comparaison n’ de sens qu’avec les pourcentages correspondants et ceux des non vaccinés sont sous évalués

https://solidarites-sante.gouv.fr/grands-dossiers/vaccin-covid-19/article/le-tableau-de-bord-de-la-vaccination

https://solidarites-sante.gouv.fr/grands-dossiers/vaccin-covid-19/article/le-tableau-de-bord-de-la-vaccination

Pour les plus de 80 ans les vaccinés représentent 90% de la population et 86% des entrées

Pour les 60-79 ans les vaccinés représentent 95% de la population et 90% des entrées

Pour les 40-59 ans les vaccinés représentent 90% de la population et seulement les deux tiers des entrées

Comme on le savait la protection n’existerait que pour les moins de 60 ans mais ils sont peu nombreux globalement et plus concernés par les effets secondaires

https://solidarites-sante.gouv.fr/grands-dossiers/vaccin-covid-19/article/le-tableau-de-bord-de-la-vaccination

4 - Une autre technique consiste à ne prendre en compte qu’une partie des non vaccinés, à savoir les plus de 20 ans, alors le risque de décéder pour un non vacciné passe de 1.5 à5.3 fois un vacciné…On change tout

La triche n’est pas que française

https://www.economist.com/graphic-detail/2021/10/27/people-with-covid-jabs-have-been-less-likely-to-die-of-other-causes

A minorer le nombre de décès parmi les vaccinés on en arrive à des chiffres absurdes . Ainsi aux Etats Unis le taux de mortalité des plus de 85 ans vaccinés serait quatre fois moins élevé que celui des non vacciné du même âge. Poussons l’analyse plus loin  le taux de mortalité d’un asiatique de plus de 85 ans serait seize fois  plus faible que celui d’un noir non vacciné….

C’est idiot et impossible.

ALORS QUE SAVONS NOUS?

 

Bon, là nous avons les chiffres brut mais ça ne correspond pas à Geodes Santé Publique

ILS ONT AVOUE
MAIS CES PETITES NATURES D’ÉCOSSAIS AVOUENT

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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 14:32
 

Il semblerait que tous les ingrédients introduits dans les injections contre le virus SARS-cov-2 ne soient pas mentionnés dans les notices destinées aux soignants qui pratiquent les injections sur la population. De nombreux médecins, chercheurs et scientifiques du monde entier ont cherché à vérifier si la composition des flacons de vaccin était strictement conforme à l’énoncé des substances mentionnées dans les notices.

 

En Allemagne par exemple des médecins se sont  réunis pour faire le point et échanger autour de ce qu’ils ont analysé et trouvé dans les vaccins :

(analyse du contenu d’une injection par des médecins allemands)

 

 

Ailleurs, le docteur Carrie Madej dresse un état des lieux de ce qu’elle a trouvé dans le liquide vaccinal après analyse au microscope et avec différentes technique de pointe :

 

  (Docteur Carrie Madej examine le vaccin au microscope)

 

 

 

 

Un rapport écrit très détaillé et comportant de nombreuses images  réalisé par le docteur Robert Young a été obtenu par Maitre Brusa, avocat, et publié sur son site :

Sur ce lien: Site de Maître Brusa

 

https://reaction19.fr/reaction19/enquetes-reaction19/140921-composition-des-pseudo-vaccins-dr-robert-young/

Vous pourrez télécharger vous-même le rapport spectométrique des vaccins ARNm du docteur Young qui est un document PDF de 24 pages traduit en français depuis le site de maitre Brusa :

140921 – Composition des pseudo-vaccins – Dr Robert YOUNG

Je vais m’efforcer ci dessous de vous en extraire ce qui est compréhensible à l’entendement des néophytes que nous sommes, en vous faisant  grâce des termes scientifiques compréhensibles uniquement par les seuls scientifiques qui en manient  le langage ! Que cela toutefois ne vous donne surtout pas le sentiment de ne pouvoir comprendre l’essentiel de ce qu’il faut retenir et conclure à propos de ces injections que l’on veut vous inoculer de force alors qu’à aucun moment votre consentement n’a été éclairé ni même obtenu concernant les substances ultra nocives de ces injections pour la santé humaine et l’espérance de vie !

Ce n’est pas parce que vous n’appartenez pas au cénacle très fermé des   » sachants  » autoproclamés qui envahissent les plateaux télé que vous n’avez pas votre mot à dire sur cette scandaleuse obligation vaccinale que l’on veut vous administrer de force et qui omet à dessein de vous révéler les conséquences néfastes de toutes les substances qui ne vont pas vous protéger du virus, mais au contraire altérer gravement votre santé !

Ci-dessous donc des extraits compréhensibles du rapport du Docteur Young :

 

La microscopie à contraste de phase, la microscopie électronique à transmission et à balayage et la spectroscopie à rayons X à dispersion d’énergie révèlent les ingrédients des vaccins contre le CoV-19.

Il existe actuellement quatre grandes sociétés pharmaceutiques qui fabriquent un vaccin contre le SRAS-CoV-2, maintenant  appelé SRAS-CoV-19.  Ces fabricants et leurs vaccins sont :

  • Pfizer– le vaccin ARNm BioNTech,
  • Moderna-  le vaccin ARNm Lonza -1273, Serum Institute-
  • le vaccin Oxford Astrazeneca
  • le vaccin Covid-19 Janssen, fabriqué par Janssen Biotech Inc, une société pharmaceutique Janssen de Johnson & Johnson, un adénovirus recombinant, inapte à la réplication, exprimant la protéine de pointe du SRAS-CoV-2.

L’objectif ( affiché ) de ces vaccins est de conférer une immunité contre le nouveau coronavirus infectieux ou SARS-CoV-2, désormais appelé SARS-CoV-19. Ces quatre sociétés pharmaceutiques n’ont pas fourni de divulgation complète à la FDA ( Food and Drug Administration  américaine ) sur leur boîte de vaccin, leur fiche d’information ou leur étiquette.

 

Le but de cet article de recherche est d’identifier les ingrédients majeurs et mineurs spécifiques contenus dans le vaccin Pfizer, le vaccin Moderna, le vaccin Astrazeneca et le vaccin Janssen en utilisant divers tests scientifiques anatomiques, physiologiques et fonctionnels pour chaque vaccin SRAS-COV-2-19.

En tant que droits de l’homme, régis en vertu du droit international par le Code de Nuremberg de 1947, l’information sur les ingrédients spécifiques du vaccin est essentielle, requise et nécessaire à connaître pour que tout être humain de n’importe quel pays au monde puisse prendre une décision éclairée quant à son consentement ou non à l’inoculation du SRAS-CoV-2-19.

Nous avons effectué les tests scientifiques sur chaque vaccin et avons identifié plusieurs ingrédients ou adjuvants non divulgués qui sont contenus dans ces quatre vaccins contre le SRAS-CoV-2-19. Actuellement, ces vaccins sont administrés à des millions d’êtres humains dans le monde entier en vertu d’une autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) délivrée par chaque pays sans que tous les ingrédients soient divulgués et, dans certains cas, à la demande de gouvernements ou d’employeurs, ce qui constitue une violation des droits de l’homme en vertu du Code de Nuremberg de 1947.
                                                                                                                                              Explications sur la méthodologie et les techniques employées par le Docteur Young

Quatre “vaccins” ont été analysés, à savoir le vaccin Pfizer-BioNtech, Moderna-Lonza mRNA-1273, Vaxzevria d’Astrazeneca, Janssen de Johnson & Johnson, en utilisant différents instruments et protocoles de préparation selon les nouvelles approches technologiques des nanoparticules. Les différents instruments comprennent la microscopie optique, la microscopie à champ clair, la microscopie à contraste de pHase, la microscopie à champ sombre, l’absorbance UV et la spectroscopie de fluorescence, la microscopie électronique à balayage, la microscopie électronique à transmission, la spectroscopie à dispersion d’énergie, le diffractomètre à rayons X et les instruments de résonance magnétique nucléaire, qui ont été utilisés pour vérifier la morphologie et le contenu des “ vaccins ”. Pour les mesures de haute technologie et le soin de l’enquête, tous les contrôles ont été activés et les mesures de référence adoptées afin d’obtenir des résultats validés.

Ci dessous image de sang humain après inoculation du vaccin. Micrographie d’un amas de carbone d’oxyde de graphène réduit (rGO).  » Notez que les globules rouges s’agglomèrent dans et
autour du cristal rGO dans une condition connue sous le nom de Rouleau ! Un mot français qui signifie “empiler”  
analyse le docteur Young.

 

Quels sont les ingrédients non divulgués contenus dans les vaccins  Pfizer, Moderna, Astrazeneca et  Janssen ?

 

Pour répondre à cette question, une fraction aqueuse des vaccins Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen a été prélevée dans chaque flacon, puis examinée séparément, sous microscope, montrant des preuves anatomiques de particules d’oxyde de graphène réduit (rGO).

Les ingrédients non divulgués du “ vaccin ” de Pfizer :

 

Les observations en microscopie du produit vaccinal de Pfizer, ainsi que des produits vaccinaux de Moderna, Astrazeneca et Janssen ont révélé certaines entités qui peuvent être des bandes de graphène, comme le montre l’image ci dessous  :

 

Lire la suite sur le lien ci-dessous

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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 14:26

La Chambre des Lords juge le projet de référendum ...

 

Dans une lettre au British Medical Journal les membres du comité de la Chambre des Lords  fusillent les essais : il existe une incertitude considérable quant à l’efficacité des vaccins contre le covid, certaines complications graves à court terme et un manque de données sur les méfaits à long terme. 

Belle leçon de démocratie et de droit donnée par les magistrats de la Chambre au Sénat et au Conseil d’Etat français. Le Royaume Uni, fidèle à son histoire est le premier pays au Monde à avoir reconnu l’Habeas corpus.

Les lecteurs de ce blog se souviennent de ma détermination à contester la durée réelle des fameux essais Pfizer sur lesquels tout s’est joué. Je ne croyais pas aux durées annoncées ?  Le comité de la Chambre des Lords Britanniques  confirme mes inquiétudes : seuls 7%  des patients ont été suivis pendant les six mois annoncés et n’ont apporté aucune preuve.

Vous retrouverez les articles concernés à la fin. Voici l’extrait du BMJ:

En tant que médecins et professionnels de la santé, dont beaucoup travaillent dans le NHS, nous tenons à exprimer notre opposition à ce que la vaccination anti-SRAS-CoV-2 soit obligatoire pour tout groupe de personnes, y compris les travailleurs de la santé et les soignants. Nous convenons avec le comité de la Chambre des Lords que les preuves sont insuffisantes pour justifier cette mesure, mais le gouvernement et le Parlement ne semblent pas être à l’écoute et les vaccins obligatoires pour le personnel du NHS devraient être promulgués cette semaine.

Nous ne contestons pas que le covid-19 peut être et a été une infection dangereuse, et nous convenons que les vaccins sont efficaces dans de nombreuses situations. Cependant, il existe une incertitude considérable quant à l’efficacité des vaccins contre le covid, certaines complications graves à court terme et un manque de données sur les méfaits à long terme. Dans cette situation, il est impératif que les gens soient en mesure de faire un choix en toute connaissance de cause quant à l’opportunité de se faire vacciner ou non.

Il est largement admis que les essais contrôlés randomisés sont le seul moyen de fournir des données solides sur l’efficacité des interventions médicales, car les données d’observation sont sujettes à des biais non contrôlés. Pourtant, les essais randomisés des vaccins contre le covid ont duré très peu de temps et n’ont été conçus que pour fournir des preuves statistiques définitives sur la prévention des «infections symptomatiques», et non sur la prévention de l’infection en soi, de l’hospitalisation ou du décès. Les essais n’ont également fourni aucune donnée permettant de savoir si les vaccins réduisent ou non la transmission – des choses que nous avons dû apprendre à la dure, grâce à des preuves du monde réel comme la propagation rapide des variantes Delta et maintenant Omicron.

Les résultats des essais de vaccins randomisés publiés jusqu’à présent suggèrent que les vaccins sont efficaces pour réduire les infections symptomatiques pendant quelques semaines. La durée moyenne de suivi pour les personnes dans le premier rapport de l’essai Pfizer, sur lequel l’autorisation était basée, n’était que de 46 jours, par exemple. Le récent rapport sur les données de personnes ayant participé à l’essai pendant jusqu’à 6 mois a révélé que la durée totale moyenne de suivi pour le critère de jugement principal de l’essai en double aveugle était de 3,6 mois pour celles qui ont reçu le vaccin. et 3,5 mois pour ceux affectés au placebo. [2] De plus, seulement 7 % des participants sont restés dans l’essai en double aveugle pendant 6 mois. Les données du monde réel ne sont pas cohérentes avec les résultats de l’essai, avec un nombre élevé de cas chez des individus doublement vaccinés signalés au Royaume-Uni et en Israël , par exemple. Cela suggère soit que les effets des vaccins s’estompent rapidement, et/ou que certains biais se sont glissés dans les procédures d’essai originales, probablement en raison de la levée de l’aveugle causée par les réactions au vaccin ou d’autres irrégularités de procédure.  Les mêmes données d’observation suggèrent que les vaccins peuvent réduire les hospitalisations et les décès dus à une infection par le covid, mais, en l’absence de données provenant d’essais randomisés, il est difficile d’en être certain, car des facteurs inconnus peuvent biaiser les données dans les deux sens.

Plus alarmant encore, les troisième et quatrième injections de « rappel » n’ont été testées dans aucun essai randomisé, et les autres données sur l’efficacité et la sécurité de l’administration de doses supplémentaires sont rares.

En d’autres termes, les données sur le seul résultat correctement testé dans les essais randomisés, la prévention des cas par deux vaccinations, semblent peu fiables, peut-être en raison de la diminution rapide des effets ou d’autres facteurs, et d’autres résultats et procédures n’ont pas été étudiés dans les essais randomisés, ce qui signifie il n’y a aucune preuve sûre de toute façon.

En ce qui concerne la sécurité des vaccins, il est clair que des effets indésirables rares mais graves et potentiellement mortels surviennent, tels que la thrombose et la myocardite, et qu’il a fallu des mois pour les identifier. Les dommages à long terme seront difficiles à détecter en raison de la courte durée des essais randomisés et ne deviendront apparents que dans les années à venir.

Il n’y a pas non plus de données sur les groupes qui pourraient être particulièrement affectés par le vaccin, tels que ceux atteints ou à risque de troubles auto-immuns, et il existe peu de données sur les effets indésirables des injections de rappel, ce qui est important car il existe depuis longtemps une sécurité. préoccupations concernant l’exposition répétée à la technologie de l’ARNm.  Les vaccins de rappel répétés représentent donc un risque cumulé pour un bénéfice non testé.

Pour les groupes d’âge jeunes, chez qui la morbidité et la mortalité liées à la covid sont faibles, et pour ceux qui ont déjà eu une infection à covid 19 et semblent avoir une mémoire immunologique de longue date, les méfaits de la prise d’un vaccin l’emportent presque certainement sur les avantages pour l’individu, et l’objectif de réduire la transmission à d’autres personnes à risque plus élevé n’a pas été démontré de manière sûre. 

Le respect de l’autonomie et de l’intégrité corporelle des personnes est au cœur des droits humains et de l’éthique médicale et les données actuellement disponibles sur les vaccins ne justifient en aucun cas de passer outre ces principes importants. Des recherches de bonne qualité et un accès aux données existantes des essais de vaccins sont nécessaires pour que les gens prennent des décisions en toute connaissance de cause quant à l’opportunité de prendre ces vaccins ou non.  Contraindre les gens à se faire vacciner contre le covid, soit par la menace de sanctions juridiques, soit, dans le cas des mandats pour les groupes professionnels, en privant les gens de leurs moyens de subsistance et de leur carrière, n’est pas justifié en raison de l’incertitude qui règne sur les avantages globaux des vaccins, le rapport risque-bénéfice défavorable pour de nombreux groupes et, surtout, le manque de données sur les méfaits à long terme.

https://www.bmj.com/content/375/bmj.n2957/rr-1

https://pgibertie.com/2021/11/07/essai-pfizer-ma-reponse-aux-detracteurs-je-persiste-il-y-a-un-gros-probleme-avec-la-duree-officielle-de-l-essai/https://pgibertie.com/2021/12/09/face-a-omicron-la-strategie-de-pfizer-et-des-teletoubibs-se-precise-au-moins-deux-doses-de-plus-dici-lete/

Source : PGibertie

 

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La Situation est toujours sur haute tension devant le domicile du 1er Ministre britannique pic.twitter.com/ff2IUA6C6T

— BAN  (@BAN05063867) December 18, 2021

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18 décembre 2021 6 18 /12 /décembre /2021 19:42

 

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Et enfin des nouvelles du Ministère de l'Excommunication

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18 décembre 2021 6 18 /12 /décembre /2021 19:38
 
 
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Les documents hautement confidentiels de Pfizer, qui ont été synonymes de l'extrême manque de transparence révélé par les actions des principales agences gouvernementales, au cours des 20 derniers mois, amenant les critiques du récit officiel à demander "montrez-nous les données", sont enfin révélés - enfin en quelque sorte : les quelques premières centaines de pages expurgées sur un total de 451 000.
 
Qu'est-ce qui a conduit à cette divulgation ?

La faille dans le dispositif de sécurité draconien de Pfizer et de la Food and Drug Administration (FDA) est apparue sous la forme d'un communiqué de la Freedom of Information Act (FOIA) avec la demande déposée le 27 août 2021 pour accéder à toute la documentation de Pfizer sur laquelle la FDA s'était appuyée pour autoriser l'utilisation en urgence du vaccin Pfizer-BioNTech Covid-19. Une agence qui a reçu une requête de FOIA est tenue de "déterminer, dans les 20 jours ouvrables suivant la réception de cette demande, s'il convient d'y donner suite", comme le prévoit la loi de 1967 sur le droit à l'information. Il a pourtant fallu trois mois à la FDA pour publier les 91 premières pages caviardées, le 20 novembre.

La requête de FOIA a été formulée par un groupe de plus de 30 scientifiques et universitaires qui ont intenté une action en justice contre l'agence parce qu'elle n'avait pas entièrement satisfait à la demande, puisque moins de 1 % de la documentation avait été divulgué et que la FDA avait déclaré que toutes les données seraient partagées d'ici 2076. Par la suite, l'agence gouvernementale a eu l'audace de repousser la date encore plus loin, à 2096. Cela en raison de sa révélation de l'existence de milliers de pages supplémentaires, soit 451 000 pages au total, contre 320 000 pages initialement prévues. Toutefois, le rythme auquel la FDA est disposée à publier la documentation n'a pas changé et reste de 500 pages par mois. Il convient de noter qu'il n'a fallu que 108 jours à la FDA pour examiner toute la documentation de Pfizer avant d'autoriser l'utilisation du vaccin Pfizer BNT162B2 dans le cadre d'une autorisation d'urgence le 1er décembre 2020.

 

Les scientifiques, les responsables de la santé publique et les universitaires, dirigés par le Dr Peter McCullough, forment le groupe de plaignants, PHMPT (Public Health and Medical Professionals for Transparency) et sont représentés par le cabinet d'avocats Aaron Siri, de Siri & Glimstad LLP.

Dans une interview exclusive accordée à Trial Site News, Aaron Siri, associé directeur du cabinet, qui a une grande expérience des litiges civils, a déclaré :
"Le tribunal n'a pas encore ordonné la production d'une seule page. Dans la plupart des cas, lorsque notre cabinet soumet une demande en vertu de la loi sur le droit à l'information, ils [l'agence] produisent des documents, mais la FDA veut le faire à un rythme incroyablement lent, qui ne correspond pas aux besoins de la demande. Le problème n'est pas de savoir s'ils vont produire les documents - ils vont les produire. Le problème est de savoir combien de temps cela prendra et, une fois que nous l'aurons obtenu, le problème sera celui des modifications qu'ils y apporteront."
Lorsque je lui ai demandé si des requêtes de FOIA seront faites pour obtenir les documents de Moderna et de Janssen (une filiale de Johnson and Johnson) fournis à la FDA pour obtenir l'autorisation d'utilisation en urgence, il a répondu :
"Vous ne pouvez pas faire de demande tant qu'un vaccin n'a pas été homologué. L'autorisation d'utilisation d'urgence n'est pas la même chose que l'homologation ou l'approbation. Le vaccin Pfizer est le seul vaccin qui a été homologué/approuvé comme étant "sûr et efficace" selon la FDA le 23 août 2021."
Vous trouverez des détails sur l'affaire et les documents judiciaires pertinents sur le blog d'Aaron Siri, Injecting Freedom.

Les premières centaines de pages des documents Pfizer récemment publiés ont été partagées sur le site Web du PHMPT.

Le présent rapport d'enquête se concentre sur le document de 38 pages intitulé "Cumulative Analysis of Post-Authorization Adverse Event Reports of PF-07302048 (BNT162B2) received through 28 February 2021 ". Le rapport a été préparé par Pfizer, entre le 1er décembre 2020 et le 28 février 2021. Les rapports d'événements indésirables proviennent des États-Unis, du Royaume-Uni, d'Italie, d'Allemagne, de France, du Portugal, d'Espagne et de 56 autres pays.

 

Il est intéressant de noter que l'artefact représente une analyse modifiée fournie par Pfizer, en réponse à ses manquements associés à la soumission incomplète d'un ensemble de données de sécurité à la FDA, sur laquelle l'agence a émis des commentaires. Une référence est faite à la demande du 9 mars de la FDA à Pfizer : "Nous sommes très intéressés par une analyse cumulative des données de sécurité post-autorisation pour soutenir votre future soumission BLA. Veuillez soumettre une analyse intégrée de vos données cumulatives de sécurité post-autorisation, y compris l'expérience post-autorisation aux États-Unis et à l'étranger, dans votre prochaine soumission de BLA. Veuillez inclure une analyse cumulative des risques importants identifiés, des risques potentiels importants et des zones d'informations manquantes importantes identifiés dans votre plan de pharmacovigilance, ainsi que des événements indésirables d'intérêt particulier et des erreurs d'administration du vaccin (associées ou non à un événement indésirable). Veuillez également inclure les données de distribution et une analyse des événements indésirables les plus courants. En outre, veuillez soumettre votre plan de pharmacovigilance mis à jour avec votre demande de BLA.

Les nombreuses inconnues

Au cours de la courte période de trois mois pendant laquelle les données ont été "signalées spontanément à Pfizer", 42 086 cas ont été enregistrés avec 158 893 événements. D'après les données, on peut interpréter que la personne moyenne (cas) aurait souffert d'un peu moins de quatre symptômes (événements). Fait particulièrement troublant, la FDA a choisi de protéger les intérêts de Pfizer en caviardant le nombre total de doses à (b) (4), empêchant ainsi de calculer les taux d'incidence et de fournir une analyse significative des données. Un autre fait profondément inquiétant concerne des limitations importantes citées par Pfizer : "l'ampleur de la sous-déclaration est inconnue". À ce sujet, les chercheurs qui ont dirigé une importante étude de Harvard menée de 2007 à 2010 ont découvert que "moins de 0,3 % de tous les effets indésirables des médicaments et de 1 à 13 % des effets graves sont signalés à la FDA". En supposant que ce calcul soit correct, nous pouvons conclure que les 42 086 cas représentent un nombre stupéfiant de cas non signalés.

D'autres " inconnues " significatives parsèment l'analyse de Pfizer :
  • 2.990 cas où le sexe est inconnu
  • 6.876 cas où l'âge est inconnu
  • 9.440 cas dont l'issue est inconnue
Une autre anomalie est que, pour les issues concernant les cas, Pfizer a choisi d'inclure les personnes qui se rétablissent d'événements indésirables dans la même catégorie que celles qui sont rétablies, sous l'étiquette "rétabli/en cours de rétablissement". Cette décision à elle seule semble discutable.

Le grand nombre de déclarations spontanées d'événements indésirables

Il est alarmant de constater que l'analyse fait état d'un tel volume d'événements indésirables, classés comme "cas graves", au cours de cette courte période, que Pfizer a dû embaucher davantage d'employés à temps plein et procéder à des changements technologiques importants pour pouvoir traiter les rapports volumineux tout en respectant les délais réglementaires. Comme indiqué dans le document :
En raison du grand nombre de déclarations spontanées d'effets indésirables reçues pour le produit, le titulaire de l'autorisation de mise sur le marché a donné la priorité au traitement des cas graves, afin de respecter les délais de déclaration réglementaire et de s'assurer que ces déclarations sont disponibles pour la détection des signaux et les activités d'évaluation. Le rapport indique ensuite comment Pfizer a traité ce grand nombre de rapports d'événements indésirables. Pfizer a également pris de nombreuses mesures pour atténuer la forte augmentation du nombre de rapports d'événements indésirables. Ces mesures comprennent des améliorations technologiques importantes, des solutions en matière de processus et de flux de travail, ainsi que l'augmentation du nombre de collègues chargés de la saisie des données et du traitement des cas. À ce jour, Pfizer a embauché b4 employés à temps plein (ETP) supplémentaires...
(*b4 est un terme expurgé)

Les 1.228 décès

Dans le document généré par Pfizer, un sérieux signal d'alarme apparaît : 1.228 personnes sont décédées dans les trois mois suivant la prise du vaccin, alors qu'aucun enregistrement ne rend compte du sexe des participants à l'étude qui sont décédés. Ces données, qui ont d'importantes répercussions sur la sécurité, étaient connues de Pfizer à la fin du mois de février. Pourtant, le 12 avril, le Dr Mace Rothenberg, ancien directeur médical de Pfizer, a déclaré au Washington Journal à propos de la mise au point du vaccin Pfizer : "Je peux vous dire qu'aucun détail n'a été négligé" et "aucun décès n'a été directement imputé au seul vaccin". Ceux qui défendent la sécurité du vaccin Pfizer ont soulevé l'argument selon lequel " la corrélation n'implique pas la causalité, c'est-à-dire que deux événements qui se produisent ensemble n'établissent pas une relation de cause à effet ".

 

La page 10 de l'analyse de Pfizer présente un important risque identifié d'anaphylaxie avec neuf décès signalés. Quatre de ces neuf décès sont survenus le jour même où les personnes ont été vaccinées (voir ci-dessous).
 
 
Pfizer a souligné que ces personnes souffraient d'affections sous-jacentes, mais le fait qu'elles soient toutes les quatre décédées le jour même où elles ont reçu le vaccin suggère une causalité potentielle de décès vaccinal.

Dans le tableau 7 des pages 16 et 17, 1403 cas d'EIAS (événement indésirable d'intérêt spécifique) cardiovasculaires ont été signalés et segmentés comme suit : Arythmie ; Insuffisance cardiaque ; Insuffisance cardiaque aiguë ; Choc cardiogénique ; Coronaropathie ; Infarctus du myocarde ; Syndrome de tachycardie orthostatique posturale ; Cardiomyopathie d'effort ; Tachycardie.

La latence d'apparition de l'événement pertinent allait de moins de 24 heures à 21 jours. Cela signifie que les événements pertinents sont survenus à n'importe quel moment entre moins de 24 heures et 21 jours après la réception du vaccin, avec une médiane de moins de 24 heures. 136 événements pertinents ont eu une issue fatale. Par conséquent, 50 % de ces événements pertinents (y compris les décès) sont survenus moins de 24 heures après l'administration du vaccin. Cela indique une fois de plus la causalité de décès vaccinal.

Pourtant, Pfizer conclut : "Cette revue des cas cumulés ne soulève pas de nouveaux problèmes de sécurité. La surveillance va se poursuivre".

Si l'on examine la catégorie "IESA à médiation immunitaire/auto-immune", 1 050 cas ont été signalés, avec un peu plus de trois fois plus de femmes affectées que d'hommes - il y a eu 12 issues fatales. La médiane de la latence d'apparition de l'événement pertinent était inférieure à 24 heures, ce qui suggère à nouveau une causalité de décès vaccinal.

La gravité des cas

Si l'on regarde le graphique ci-dessous, on constate qu'une part importante des cas sont déclarés comme étant graves par rapport aux cas non graves, le nombre le plus élevé de cas graves se trouvant dans la catégorie "troubles généraux". Un cas grave est un cas qui est médicalement important et qui entraîne soit une hospitalisation, soit une conséquence mettant la vie en danger, soit le décès. Il est intéressant de noter que pour les troubles cardiaques, immunitaires, vasculaires et les infections, les cas graves dominent et que pour les troubles immunitaires, tous sont classés comme graves. 
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Les femmes étaient x3 fois plus touchées par les effets indésirables du vaccin

Dans toutes les catégories d'événements indésirables d'intérêt particulier, les femmes sont généralement trois fois plus touchées que les hommes. Toutefois, ce phénomène n'était nulle part aussi prononcé que dans le cas de l'anaphylaxie (une réaction allergique potentiellement mortelle), où les femmes étaient plus de huit fois plus touchées. Sur les 1002 cas d'anaphylaxie rapportés répondant au niveau 1-4 de la Brighton Collaboration (le niveau 1 étant le plus haut niveau de certitude diagnostique de l'anaphylaxie), 876 femmes ont été affectées contre 106 hommes. Les femmes étaient également beaucoup plus touchées par les événements cardiovasculaires ; 1076 femmes ont été signalées comme des cas contre 291 hommes. Ces données statistiquement significatives révèlent la possibilité réelle de risques liés à la sécurité des vaccins en fonction du sexe.

Pourtant, Pfizer ne commente nulle part ces données dans son analyse, mais réaffirme avec assurance que "l'examen des cas cumulés ne soulève aucun nouveau problème de sécurité".

Les informations manquantes

Il convient également de noter que les données associées à la rubrique "Utilisation pendant la grossesse et l'allaitement" ont été on ne sait pourquoi exclues de l'analyse initiale soumise à la FDA. Dans la version modifiée, 413 cas d'effets indésirables sont signalés, dont 84 sont classés comme graves.

Les résultats des 270 grossesses ont été rapportés comme suit : avortement spontané (23), résultat en attente (5), naissance prématurée avec décès néonatal, avortement spontané avec décès intra-utérin (2 chacun), avortement spontané avec décès néonatal et résultat normal (1 chacun).

Il est alarmant que Pfizer affirme que "l'examen de ces cas d'utilisation pendant la grossesse et l'allaitement n'a fait apparaître aucun signal de sécurité". Les données contenues dans le document fortement expurgé semblent contredire cette évaluation optimiste.

Chez les enfants de moins de 12 ans, qui à l'origine ne figuraient pas dans l'analyse de Pfizer, 34 cas ont été signalés, dont 24 ont été classés comme graves. Le fait que de jeunes enfants aient reçu le vaccin de Pfizer suscite des inquiétudes, puisque l'entreprise n'a pas reçu d'autorisation d'utilisation d'urgence pour administrer le vaccin à la population pédiatrique à ce moment-là. En outre, la fourchette d'âge a suscité une inquiétude considérable, car elle allait de 2 mois à 9 ans. Le rapport ne contient pas de données sur le nombre total d'enfants ayant reçu le vaccin. Il n'est donc pas possible de calculer les taux d'incidence pour extrapoler une analyse significative.

Un exemple de liste des IESA connus dans l'analyse cumulative de Pfizer

Affections hématologiques et du système lymphatique : Lymphadénopathie

Événements cardiovasculaires : infarctus aigu du myocarde ; Arythmie ; Insuffisance cardiaque ; Insuffisance cardiaque aiguë ; Choc cardiogénique; Maladie de l'artère coronaire; Infarctus du myocarde; Syndrome de tachycardie orthostatique posturale ; Cardiomyopathie d'effort ; Tachycardie

Problèmes gastro-intestinaux

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Infections et infestations

Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif : Arthralgie; Arthrite; Arthrite bactérienne; Syndrome de fatigue chronique; polyarthrite; Polyneuropathie; Syndrome de fatigue post-virale ; La polyarthrite rhumatoïde
Troubles du système nerveux

Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux : infections des voies respiratoires inférieures ; insuffisances respiratoires, infections virales des voies respiratoires inférieures; syndrome de détresse respiratoire aiguë; Intubation endotrachéale; Hypoxie ; Hémorragie pulmonaire ; Trouble respiratoire ; Syndrome respiratoire aigu sévère

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Anaphylaxie

Maladie augmentée associée au vaccin (VAED) comprenant la maladie respiratoire augmentée associée au vaccin (VAERD).

COVID-19

Paralysie faciale

Troubles à médiation immunitaire/auto-immuns

Neurologique (y compris la démyélinisation) : Convulsions ; Ataxie; Cataplexie ; Encéphalopathie ; Fibromyalgie ; Augmentation de la pression intracrânienne ; Méningite; Méningite aseptique ; Narcolepsie

Liés à la grossesse : infection de la cavité amniotique ; Césarienne; Anomalie congénitale; Décès néonatal; Éclampsie; syndrome de détresse fœtale ; Bébé de faible poids à la naissance ; Exposition maternelle pendant la grossesse ; placenta praevia; Pré-éclampsie ; Accouchement prématuré; Mortinaissance ; Rupture utérine ; Vasa praevia

Rénal : Lésion rénale aiguë, insuffisance rénale

Événements thromboemboliques : embolie et thrombose ; AVC AESI, thrombose veineuse profonde ; Coagulation intravasculaire disséminée; Embolie; Embolie veineuse ; Embolie pulmonaire

Cela vaut la peine de comparer la liste ci-dessus avec la liste ci-dessous accessible via le site Web de la FDA sous le document « fiche d'information Pfizer-BioNTech pour les destinataires et les soignants », révisée au 9 décembre 2021. Il est manifeste que de nombreux effets secondaires engageant le pronostic vital n'ont pas été inclus, même si l'analyse cumulative de Pfizer des rapports d'événements indésirables post-autorisation a été produite pour la FDA le 30 avril 2021.
 
 
Conclusion

Bien que l'auteur s'efforce de rester aussi objectif et impartial que possible, un examen approfondi de ce seul rapport suggère que la FDA et Pfizer semblent avoir dissimulé au public toute l'étendue des effets secondaires du vaccin Pfizer-BioNTech. Si cette hypothèse est effectivement vraie, alors l'agence de réglementation "Gold Standard" et la prestigieuse multinationale pharmaceutique ont jeté par la fenêtre tout le concept de consentement éclairé.

Cela relève également du simulacre que des mois plus tard, la FDA ait traîné les pieds et ait publié cet important document de sécurité basé sur les rapports de cas d'événements indésirables en vertu de la loi FOIA. Les rapports de cas jouent un rôle important dans la pharmacovigilance. La reconnaissance du lien entre la thalidomide administrée aux mères et les malformations de leurs bébés a été déclenchée par un rapport de cas.

Ce qui serait peut-être encore plus dévastateur - et qui tournerait en dérision tout l'intérêt des systèmes de réglementation avancés censés garantir la sécurité du public - serait que si la FDA gagne le litige en cours pour retarder la publication des informations, le public doive attendre encore 75 ans pour avoir accès à toutes les données, ce qui sera alors beaucoup trop tard.

Traduction : Résistance mondiale. Corrections : Sott.net
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