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3 octobre 2021 7 03 /10 /octobre /2021 17:49

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3 octobre 2021 7 03 /10 /octobre /2021 17:46

Méditez sur la leçon de sagesse de cette expérience de vie

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3 octobre 2021 7 03 /10 /octobre /2021 17:37
 

Slovénie : Le peuple manifeste en masse contre le Pass Sanitaire… La révolte s’intensifie tous les jours avec des citoyens de plus en plus déterminés !!!

 

À Milan, les anti pass franchissent la barrière de la piazza Fontana et se rendent sur la piazza del Duomo. La police est incapable de les arrêter.

 

Australie : EXTREME VIOLENCE de la part de la police envers les manifestants qui défilent contre le Pass Sanitaire… Scènes ahurissantes à Melbourne !!!

 

Devant l’Ambassade Australienne : Des parlementaires polonais protestent et comparent l’Australie à la Corée du Nord, un régime totalitaire…La police opprime et attaque les gens qui se battent pour les libertés fondamentales !!! Il n’y a aucun dirigeant français qui s’exprime ainsi, pourquoi ?

Une grande partie des électeurs de Trump, comme de Biden, veulent faire sécession
 
http://
 
Plus de la moitié des Américains qui ont voté pour Trump sont favorables à ce que les États « rouges » [à majorité républicaine, NdT] fassent sécession de l’Union, selon un récent sondage qui révèle que près de la moitié des électeurs de Biden sont du même avis. La nation est-elle en route vers une guerre civile 2.0 ?
Selon un sondage publié vendredi, quelque 52 % des électeurs de Trump interrogés par le Center for Politics de l’université de Virginie estiment que le pays se porterait mieux si les États ayant voté en majorité pour les Républicains (« rouges ») faisaient sécession de l’union pour former leur propre nation. Un quart de ces électeurs sont « tout à fait d’accord » avec ce jugement.

Mais les électeurs de Trump ne sont pas les seuls à penser qu’il est temps pour les États-Unis de se désunir. Quelque 41 % des électeurs de Biden approuvent également cette idée, bien qu’un plus petit pourcentage – 18 % – soit « tout à fait » d’accord.
 
Les implications pour l' »autre » parti si la sécession n’avait pas lieu sont sans doute plus inquiétantes. Une majorité non négligeable des électeurs de Trump et de Biden sont d’accord avec l’affirmation selon laquelle « si notre société le veut, il est du devoir de tout vrai citoyen d’aider à éliminer le mal qui empoisonne notre pays de l’intérieur. » Il est certain que personne ne s’identifie comme le mal, ou vient à sa défense, mais il semblerait que les deux partis se réfèrent l’un à l’autre lorsqu’ils utilisent un tel terme.

Un énorme 80% des électeurs de Biden et 84% des électeurs de Trump sont d’accord pour dire que les élus de l’autre parti « présentent un danger visible et actuel pour la démocratie américaine. »

En ce qui concerne les « valeurs », près de 90 % des électeurs de Trump estiment que le parti démocrate veut « éliminer l’influence des valeurs traditionnelles dans la vie et la culture américaines », tandis que 78 % des électeurs de Biden pensent de même – en substituant le mot « progressiste » au mot « traditionnel ».

Ce n’est pas nécessairement la haine ou le dédain qui est à l’origine de ce clivage – dans de nombreux cas, c’est la peur.

Les électeurs de Biden et de Trump (80 % et 82 %, respectivement) craignent qu’eux-mêmes ou un de leurs proches « puissent subir une perte ou une souffrance personnelle en raison des effets des politiques [du parti adverse] à l’avenir ».

Près des trois quarts des deux partis ont perdu la foi dans le premier amendement, suggérant que « certaines sources médiatiques des extrêmes [droite/gauche] sont devenues si mensongères qu’elles devraient être censurées pour mettre fin à la diffusion de mensonges dangereux ».

Les deux partis considèrent les médias qui favorisent le « camp » opposé comme un bras de facto du parti concerné, 77 % des démocrates estimant que Fox News, par exemple, est un organe de presse du GOP qui diffuse des fausses nouvelles, tandis que 88 % des républicains considèrent MSNBC comme une ruche de faux jetons libéraux.

Ne voyant apparemment pas de place pour la nuance, 76 % des électeurs de Trump déclarent qu’il n’y a « aucune différence réelle entre les Démocrates et les socialistes », tandis que 56 % des électeurs de Biden répondent qu’il n’y a « aucune différence réelle entre les Républicains et les fascistes ».

En imaginant comment réparer leur nation divisée, une minorité non négligeable de gens, tant à gauche qu’à droite, ont donné libre cours au totalitarisme qui sommeille en eux, suggérant que « ce serait mieux pour l’Amérique si le président, quel qu’il soit, pouvait prendre les mesures nécessaires, sans être contraint par le Congrès ou les tribunaux ». Bien que ce chiffre ne s’élève qu’à 46% pour les Démocrates et seulement 44% pour les Républicains, les deux « camps » ont été assez ouverts quant à leur désir d’un « leader puissant » qui pourrait « détruire les courants radicaux et immoraux qui prévalent dans la société actuelle. »

Pas moins de 82% des Républicains sont prêts à embrasser un tel homme fort (ou femme forte), et 62% des Démocrates approuvent aussi cette idée. Une proportion similaire pense qu’il y a « beaucoup de gens radicaux et immoraux qui essaient de tout gâcher » et que « notre société doit les arrêter ».

Les sondeurs n’ont pas demandé qui étaient ces personnes radicales et immorales, supposant peut-être que c’est l’autre parti qui sert de bouc émissaire – bien que le vitriol contre ces « radicaux » ait reçu une approbation bipartite beaucoup plus importante que le clivage politique lui-même.

Les médias américains – en particulier ceux du courant dominant – déplorent souvent le manque d’unité nationale, qu’ils imputent principalement à Trump et à ses partisans. Mais un article de Mediaite sur ce sondage qui montre pourtant que le désir de sécession est bipartisan semble conçu pour diviser davantage la population, déclarant dans son titre que ce sont les « électeurs de Trump » qui demandent la désunion, alors même que plus de 40% des électeurs de Biden demandent la même chose.

Russia Today
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3 octobre 2021 7 03 /10 /octobre /2021 17:33
Londres: « certaines stations affichent le carburant a £2.93 le litre soit 3.40 Euros le litre ! »
 

Aldo Sterone – Londres: « certaines stations affichent le carburant a £2.93 le litre soit 3.40 Euros le litre ! »

 

 

 

 

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3 octobre 2021 7 03 /10 /octobre /2021 17:26
Un ex-ministre Malaisien décrit ce projet abject de ce nouvel ordre mondial: « Plus de pays, plus de nations, mais un seul gouvernement mondial dirigé par les élites et les ultra riches…Ils vont dépeupler la planète par la famine et la stérilisation !!! »
 

« La vie sociale et économique sera organisée par le « Perdana Global Peace Foundation », avec un commerce sans frontière et un seul gouvernement…Il ne s’agissait plus trop de démocratie, mais en revanche, c’est clair que les élites vont imposer leurs lois sur tous les citoyens et il faudra bien se plier à ces règles, car sinon ces gens-là seront punis…Il y aura la paix, moi je pense plutôt à la paix du cimetière, car l’objectif principal, c’est de dépeupler la planète. La population mondiale n’était que de 3 milliards et à cette époque, ils voulmaient la diminuer de au moins 1 milliard ! Aujourd’hui, la population mondiale a atteint 7 milliards, leur projet est de de faire diminuer de plusieurs milliards et ce, par la biais de la famine et par la stérilisation ! »

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3 octobre 2021 7 03 /10 /octobre /2021 17:22

"Un pognon de dingue !" Ca dépend pour qui !

 

La république des consultants : un pognon de dingue (pour les amis présents ou futurs)

Scandale France : en 3 ans, l’État a passé 500 commandes aux cabinets privés, 43 milliards d’euros dépensés…

“La République des consultants”. 

Telle est l’expression utilisée par les journalistes du Nouvel Obs pour décrire le recours excessif de l’Etat français aux cabinets de conseil privés pour la gestion du pays. 

Constamment sollicités par l’État, ces cabinets ont fini par se substituer aux fonctionnaires publics relégués désormais au second plan.

Mais, ce n’est pas le seul problème souligné par l’enquête du Nouvel Obs. En effet, d’après le journal français, l’Etat, sous Macron, a dépensé un pognon de dingue pour obtenir les conseils de cabinets privés internationaux dont McKinsey, dont le rôle dans la campagne de vaccination a soulevé une vive polémique en France.

https://lecourrier-du-soir.com/scandale-france-en-3-a..

Enquête sur la République des consultants
https://pastebin.com/UdLhfAct

Complément

43 milliards c’est l’équivalent de 61 hôpitaux “haut de gamme” !

Exemple :
Le Nouvel Hôpital d’Orléans
Coût total de l’opération : 700 millions d’euros
(Prix d’un hôpital “standard” 200 millions environ)

https://www.reseau-chu.org/article/le-nouvel-hopital-..

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https://t.me/cinqminutes

_lecourrier-du-soir.com

 

Scandale France : en 3 ans, l’Etat a passé 500 commandes aux cabinets privés, 43 milliards d’euros dépensés

“La République des consultants”. Telle est l’expression utilisée par les journalistes du Nouvel Obs pour décrire le recours excessif de l’Etat français aux cabinets de conseil privés pour la gestion du pays. Constamment sollicités par l’Etat, ces cabinets ont fini par se substituer aux fonctionnaires publics relégués désormais au second plan.

Mais, ce n’est pas le seul problème souligné par l’enquête du Nouvel Obs. En effet, d’après le journal français, l’Etat, sous Macron, a dépensé un pognon de dingue pour obtenir les conseils de cabinets privés internationaux dont McKinsey, dont le rôle dans la campagne de vaccination a soulevé une vive polémique en France.

Ainsi, d’après les données fournies par Le Nouvel Obs, en 3 ans, plus de 500 commandes ont été passées. Un phénomène qui va s’accélérant et qui ne manque d’indisposer de hauts fonctionnaires de l’Etat. Le phénomène va en s’accélérant. Il s’accompagne d’un dysfonctionnement profond de nos services publics, qui ont perdu leur sens pour les fonctionnaires et sont en totale déconnexion avec les besoins des gens, s’insurge le magistrat Arnaud Bontemps

Les données sont hallucinantes. Ainsi, d’après le Nouvel Obs, “dans une note publiée en avril, un groupe de hauts fonctionnaires estime à 163 milliards d’euros les services que l’Etat externalise sous forme de délégation de service public (120 milliards) ou d’achats de prestations intellectuelles (43 milliards). 43 milliards d’euros, près de 6 % du budget de l’Etat et des collectivités locales !

Le média français poursuit : “cette donnée, si spectaculaire soit-elle, ne nous a pas été démentie par le ministère de la Transformation et de la Fonction publiques. Mais le gouvernement connaît-il seulement le chiffre exact ? Aucune étude officielle n’a jamais été réalisée sur ce sujet. Une opacité dont la Cour des Comptes s’est émue dans plusieurs rapports”.

Pour lire l’enquête du Nouvel Obs, cliquez ici : Le Nouvel Obs

Source : Le courrier du soir

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3 octobre 2021 7 03 /10 /octobre /2021 17:14
Surveillance internet mondiale : la France de Macron en ...
 
 
Après la prolongation du Pass Sanitaire, le contrôle de l'information sur les médias alternatifs !
 
La Commission Bronner, mandatée par Macron pour lutter contre le complotisme et la désinformation, compte dans ses rangs un spécialiste récemment sanctionné par l'Ordre des médecins.
À peine mandatée par Emmanuel Macron, la Commission Bronner fait déjà parler d’elle. Ce nouvel organe, présidé par le sociologue Gérald Bronner, est censé lutter contre le complotisme et la désinformation. Mais il compte dans ses rangs une personnalité controversée.
Aux côtés de l’historien Jean Garrigues ou de l’écrivain Rachel Khan, connu pour sa critique du mouvement décolonial, figure en effet l’urologue du Tout-Paris: Guy Vallancien. Problème: le spécialiste, qui a notamment soigné François Mitterrand, vient tout juste d’être sanctionné par l’Ordre des médecins, rapporte Marianne.
L’urologue a effectivement reçu un blâme pour la rédaction d’un certificat médical "mensonger". Le professeur Guy Vallancien avait produit ce document pour soutenir un patient qui reprochait à son généraliste de ne pas lui avoir prescrit un dosage de PSA (antigène prostatique spécifique), dans le cadre d’un dépistage du cancer de la prostate.
L’Ordre des médecins a notamment statué que le rapport du Pr Vallancien contenait "des affirmations caricaturales et des jugements de valeur catégoriques", détaille Le Quotidien du médecin.
 
Guy Vallancien est également connu pour avoir dirigé le Centre du don des corps de l’université Descartes, de 2004 à 2014. Une structure pointée du doigt pour son insalubrité et décrit comme un véritable charnier par les observateurs. Début juillet, le président de l'établissement d'enseignement, Frédéric Dardel, avait d’ailleurs été mis en examen pour "atteinte à l'intégrité d'un cadavre" dans cette affaire.
Une commission décriée
La Commission Bronner, baptisée "Les Lumières à l’ère numérique", auscultera tout particulièrement les réseaux sociaux et Internet. Elle devra formuler des propositions dans les "champs de la prévention et de la judiciarisation des entrepreneurs de haine".
Des missions derrière lesquelles certains voient poindre l’ombre d’une possible censure. Frédérique Douzet, membre de la commission et spécialiste du cyberespace, se défend pourtant de tout manichéisme.
 
"On n’est pas là pour juger des contenus qui doivent être autorisés ou interdits. On ne pense pas en termes de “vrai” et de “faux” mais selon un spectre d’acteurs qui s’étend de ceux qui agissent avec transparence et des méthodes journalistiques jusqu’à d’autres qui utilisent des moyens artificiels d’amplification de message et cherchent à tromper la population", explique-t-elle à Libération.
La commission doit remettre son rapport courant décembre, il sera rendu public et envoyé à tous les candidats à la présidentielle.
 
auteur : Laurent Zéphir Sputnik
 
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3 octobre 2021 7 03 /10 /octobre /2021 17:03
Auteur(s): FranceSoir
 

Une enquête en immersion dans la "fricosphère"

La bulle science est-elle bien couverte ? Pure et sans tache, exempte d’éléments matériels froids, métalliques, pouvant la salir ? Debout ! Tournez donc le dos aux conflits d’intérêt nuisant à l’intérêt du patient ! Au garde-à-vous devant la Vertu ! Les médecins auraient-ils étudié la médecine seulement pour l’argent, ou plutôt, nous l’espérons, pour soigner nos semblables ?

Trois panoramas ont déjà été publiés évoquant tour à tour :

  • le panorama de l’escroquerie (diagnostic, traitement et vaccin) - le Pr Buzyn et le Pr Karine Lacombe ont été mises en examen quelques jours après.
  • celui du harcèlement organisé contre l’IHU et le Professeur Raoult – que le Pr Raoult n’a pas hésité à dénoncer comme de la « délinquance antiélitisme ». Des plaintes ont été constituées ou vont l’être.
  • Et pour finir celui autour de RéInfoCovid, le collectif créé par le Dr Fouché et plus particulièrement de l’association RéInfo Liberté – pour lequel l’avocat Me Heringuez a dû se fendre d’un courrier de mise en demeure au journal "le Monde" pour avoir enfreint le code de déontologie journalistique à plusieurs reprises.

Quelques pépites dans ces enquêtes. Voici aujourd’hui, la suite sur les conflits d’intérêts et comment se plonger dans l’analyse et leur identification. Remontant la chaine des liens éventuels à partir d’ exemples concrets. « Qui est le jouet des apparences se laisse séduire par des mensonges ». écrivait Anatole France en 1901 . 

Avant-propos

Inutile de revenir en longueur sur ce qu’a déjà mis en lumière FranceSoir quant aux conflits d’intérêts de l’OMS ou aux conflits d’intérêt financiers des médecins plateaux TV parmi lesquels le Professeur Lacombe reléguée au pied du podium - un petit rappel suffit :

 

 

Pas plus qu’il n’est utile de revenir sur les essais cliniques randomisés que le chercheur Valère Lounnas décrivait comme « la nouvelle arme médiatique des laboratoires pharmaceutiques ».

Voici un petit exemple pratique autour d’un article scientifique pouvant mettre le lecteur sur la voie et faire comprendre comment un article peut être entaché de liens d’intérêts modifiant ses conclusions. Et faire taire ceux qui se mettent à hurler sur les réseaux sociaux dès que leurs turpitudes sont mises à jour. L’inélégance du hérisson urticant (@Sonic_Urticant identifié dans la harcelosphère contre l’IHU) ou le spécialiste du publireportage Pokemon @Willvs (alias William Audureau du Monde).

Le commencement passe par une analyse méthodique. Pour cela nous ferons appel à la méthode des « no Fake med » (groupe s’étant violement opposé à la recherche de l’IHU du Pr Didier Raoult pour des raisons de faiblesses méthodologiques !). Deux groupes sont nécessaire.

  • Un contrôle et
  • un soumis au dictat des intérêts matériels.

 

Le groupe contrôle

Pour commencer nous prenons l’étude italienne sur 3500 patients qui concluait à un bénéfice significatif du traitement des patients hospitalisés covid-19 avec l’hydroxychloroquine. Résultat : une baisse significative statistiquement de la mortalité de 30%.

Ce résultat correspond à celui observé à l’IHU du Pr Raoult sur la cohorte de 2000 patients hospitalisés (30% de baisse du risque de décès).

 

 

 

La réplicabilité des résultats est retrouvée dans deux autres études avec des cohortes similaires. En Italie, l’étude Di Castelnuovo sur 4000 patients – avec un bénéfice confirmé chez les patients à risque faible avant traitement. Cateau et al en Belgique reproduit aussi le bénéfice pour l’hydroxychloroquine. Autant pour les « no fake med » qui disent que le consensus scientifique conclut que l’hydroxychloroquine ne marche pas.

 

 

Le groupe à analyser

En continuant le parallèle, il est important de regarder le groupe à analyser. En l’occurrence les études ne reproduisant pas les résultats ci-dessus. Sands et al 2021 montre qu’il n’y a pas de bénéfice clinique chez les patients hospitalisés. Essayons de comprendre pourquoi ?

 

 

Le premier réflexe est de chercher les différences dans les conditions expérimentales ou des biais systématiques – suspecter un conflit d’intérêt.

 

 

Pourquoi tant de discordance et un effet diamétralement opposé ?

D’un côté un effet bénéfique prouvé dans de nombreux articles et de l’autre un effet délétère ? Ceci défie toute logique, y compris celle affectée des No Fake med.

 

Analysons ! Quels sont les biais ? Recherchons les conflits d’intérêt. A première vue, tout va bien, les auteurs ne déclarant pas de conflit d’intérêt.

 

Analysons plus en détail. Y aurait t-il (ô subtilité !) un lien d’intérêt ? Oui, la recherche a été financée par « HCA health system ». C’est le second réflexe à avoir – demander qui paie la recherche et les auteurs ?

 

Dans le cas présent, bien que les auteurs n’aient pas été payés directement par HCA health system, ceci constitue sans aucun doute un paramètre à prendre en compte. Il faut aussi bien regarder les affiliations des auteurs.
Et, oui les auteurs, employés HCA health system, doivent leur poste et leur travail à qui les emploie.

 

Les auteurs sont payés par le financeur de la recherche exposée dans l’article.

Cependant il faut chercher plus loin pour comprendre. A commencer par la taille des enjeux financiers. Oui, le pouvoir et l’argent mènent ce monde étranger à ses origines, depuis la chute des valeurs ou perte de bien des repères.

Qui est HCA health system ?

Le plus grand groupe hospitalier privé au monde avec 50 milliards de dollars de chiffres d’affaire en 2020. Le réflexe 2 est donc d’analyser la taille des enjeux financiers. 50 milliards ce n’est pas une paille.

 

Comprenons que HCA health system a une vocation lucrative et non pas humaniste et académique. Le bien-être du patient ne serait ainsi pas, pour cette corporation, une priorité !

Continuons par paraphraser Monsieur Philippe de Villiers, nous dirons que nous avons tiré sur le fil du conflit d’intérêt et tout est venu.

Le réflexe 4 est donc de clarifier les financeurs du financeur de la recherche. Regardons les actionnaires de la société HCA. Vanguard, un financier américain, truste sept des quinze premières places en terme d’actionnariat.

 

Continuons à tirer sur le fil de la pelote en remontant les actionnaires. Les médias mainstream diraient-ils que nous complotons?

Non, nous enquêtons - Vanguard Blackrock serait un financeur majeur en lien avec HCA health system.

Et nous associons et synthétisons nos découvertes.

 

 

Nous découvrons, ô hasard, que Vanguard Blackrock est un financeur indirect d’Elsevier, la maison d’édition du fameux (fake) article concluant en la nocivité de l’hydroxychloroquine.

Et nous tombons aussitôt sur les liens unissant SPILF – ELSEVIER- et le Dr Nathan Peiffer Smadja qui a été un des « négationnistes de l’efficacité de l’hydroxychloroquine » et un « promoteur du Remdesivir » (section plus bas dans l’article). A commencer par sa fameuse méta-analyse qu’il n’a sans doute pas écrite (contrairement à ce qu’il a affirmé par écrit sur l’article) car il n’était pas auteur dans la prépublication, et par des colloques SPILF.

 

https://www.elsevier.com/fr-fr/clinical-solutions/evenements/serie-infectio-le-point-sur

Parallèlement le Professeur Karine Lacombe tente de faire la promotion de ce traitement sur des critères intermédiaires (durée d’hospitalisation diminuée grâce à ce traitement, sans jamais mentionner les effets indésirables ni l’absence d’impact sur la mortalité).

 

Parallèlement, nous remarquons que le journal dans lequel est paru l’article incriminé est celui d’une société savante « International Society for Infectious disease (ISID) »… financée par… Pfizer.

 

Tirons la pelote. Les « No fake med » opposants affichés à l’IHU vont-ils apprécier ? Ils devraient puisqu’ils sont les champions du monde de l’intégrité !

 

Tirons la pelote et apparaît encore Vanguard Blackrock, financeur de Pfizer.

Patience, tirons encore un peu sur le fil ! Soyez attentifs, lecteurs, journalistes et médecins des plateaux TV !

 

Il ne reste plus qu’à reconstituer le puzzle et regarder tous ces liens pouvant entacher l’intégrité scientifique.

 

Pfizer et le vaccin d’un côté, Gilead et le Remdesivir de l’autre

Rappelons le LIEN d’intérêt unissant le jeune Docteur Nathan Peiffer Smadja avec la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française (SPILF), et son mentor le Professeur Yasdan Yasdanpanah qui est dans le Conseil scientifique Covid-19. L’association savante des infectiologues français a des liens si étroits avec Gilead que le laboratoire américain sponsorise les badges de leur colloque annuel

Rappelons (nous l’avions mentionné en début d’article) que François-Xavier Lescure de Paris – Bichat (qui a reçu de l’argent de Gilead) est l’adjoint du Pr Yazdan Yazdanpanah. Il a publiquement critiqué l’équipe de Marseille pour discréditer l’hydroxychloroquine. Il est co-auteur de l’étude très contestable sur le remdésivir de Gilead, publiée dans le New England Journal of Medicine.

Peut-être est ce pour cette raison que le jeune Nathan a recommandé le Remdesivir dans un "élan fougueux". Cela a déjà été écrit mais rappelons les faits : https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/covid-19-diagnostic-traitements-vaccin-panorama-dune-escroquerie

 

Son thread fait croire que le HCSP a recommandé, en mars 2020, des thérapies cliniques alors que ce n'est pas sa mission. L'avis disait à Mr Véran de prendre un arrêté pour usage compassionnel du #remdesivir, ce qu'il n'a pas fait.

Attention, les conséquences sont concrètes ; cet article relate la toxicité de ce médicament utilisé à l’hôpital Bichât chez François-Xavier Lescure, Yazdan Yazdanpanah (et donc chez le Dr Nathan Peiffer-Smadja).

Sur cinq patients, quatre effets indésirables hépatiques et/ou rénaux, dont deux patients en dialyse !

 

Mais, intérêt oblige le délire continue ! https://twitter.com/VirusWar/status/1439159792921190405?s=20

 

Autorisation en décembre 2020

 

Autorisation en juin 2021 !

 

Et pourtant une nouvelle étude parue dans le Lancet confirme l’absence d’intérêt du Remdesivir :

 

Attention, concernant la malhonnêteté, il y a des cas particuliers…

 

Il ne reste plus qu’à finir l’analyse par une bonne méthodologie pour faire plaisir aux « No Fake Med » que certains n’hésitent pas à décrire comme des « scientistes étroits ». Le « cas contrôle » n’avait pas de liens financiers pouvant influencer ses conclusions.

 

Pour conclure, quand vous lisez un article scientifique, n’hésitez pas à remonter le fil des financements et des liens d’intérêt; reconstituez vous-même le puzzle !

Rappelons que certains avocats ont déjà déposé des plaintes à la Cour pénale internationale et n'hésitent plus à le comparer au procès dit de Nuremberg.

Si vous êtes arrivés jusqu’ici, ne croyez pas un mot de ce qui est écrit, vérifiez par vous-même.

 

Enquête réalisée par la rédaction de FranceSoir avec le Collectif Citoyen.

Auteur(s): FranceSoir

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19 septembre 2021 7 19 /09 /septembre /2021 11:54

Une enquête a été ouverte sur les pourparlers secrets qui ont eu lieu entre le chef de la Commission européenne et le PDG de Pfizer pour la vente de vaccins .

Ouverture d'une enquête sur les pourparlers secrets entre Pfizer et le chef de la Commission européenne pour la vente de vaccins

Plus tôt cette année, GreatGameIndia a rapporté comment le géant pharmaceutique  Pfizer a tenu des gouvernements souverains en rançon en faisant des demandes bizarres demandant des réserves bancaires, des bâtiments d'ambassade et des bases militaires en garantie  en échange de vaccins COVID-19.

 
 
 
 

Pfizer voulait même que l'Inde  commande ses vaccins COVID-19 sans aucun essai local .

De plus, les gouvernements ont signé des accords secrets avec les fabricants de vaccins contre les coronavirus  selon lesquels les sociétés pharmaceutiques ne peuvent pas être légalement détenues en cas de réaction indésirable au vaccin ou dans le pire des cas si un patient décède à cause du vaccin.

En revanche, le  gouvernement américain a versé plus de 57 millions de dollars d'indemnisation pour les blessures et les décès liés  au vaccin jusqu'en mars 2020 seulement.

 
 
 
 
 

Le Médiateur européen a demandé à la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, d'expliquer comment elle a perdu les SMS qu'elle a échangés avec le PDG de Pfizer lors des discussions sur l'achat de vaccins.  

La médiatrice européenne Emily O'Reilly, la plus haute responsable de la responsabilité et de la gouvernance de l'UE, a ouvert une enquête sur le refus de la Commission européenne de remettre le contenu des communications entre von der Leyen et le PDG d'une société pharmaceutique anonyme au sujet d'un contrat de vaccin Covid-19. 

Dans un premier temps, O'Reilly a demandé à la Commission d'expliquer sa politique de conservation des enregistrements des messages texte de von der Leyen. "La Commission a l'obligation d'enregistrer les messages instantanés relatifs à des questions politiques ou politiques importantes, telles que l'achat de vaccins Covid-19"  , a écrit le bureau d'O'Reilly dans un communiqué sur l'affaire.

 
 
 
 

En avril, le New York Times a rapporté que von der Leyen avait échangé des SMS et des appels avec le PDG de Pfizer, Albert Bourla, pendant un mois dans le cadre des négociations sur l'achat de vaccins pour le bloc. Le journal écrivait à l'époque que la diplomatie personnelle avait joué un rôle important dans la conclusion de l'accord sur le vaccin. 

O'Reilly a demandé à la Commission de lui remettre les SMS, mais la Commission a affirmé qu'  "aucun enregistrement n'avait été conservé de tels messages",  selon le bureau du médiateur. 

 

Le bureau a déjà mis en garde contre l'importance de la tenue de dossiers au sein des institutions de l'UE dans un contexte d'augmentation du travail à distance à l'ère de Covid. "L'administration de l'UE est tenue par le droit de l'UE de rédiger et de conserver les documents relatifs à ses activités, dans la mesure du possible et de manière non arbitraire et prévisible", a  déclaré le chien de garde en juin

 

.

 
 
 
 
 
 
 
COMMENTAIRE
  1. Quoi? Celui-ci : Les pays qui achètent le vaccin de Pfizer s'engagent à enfreindre la loi Des
    informations divulguées provenant d'accords confidentiels que le fabricant de vaccins Pfizer a conclus avec un grand nombre de pays acheteurs, ont révélé des contrats d'esclavage qui violent la législation de chaque pays. Les acheteurs s'engagent à enfreindre toutes les lois qui s'opposent à la vaccination de masse. Les acheteurs s'engagent également à supporter tous les frais et toutes les responsabilités des jabs expérimentaux et renoncent à rompre le contrat.
    Publié: 8 août 2021, 12:09 pm
    Dans la plus grande expérience médicale de l'histoire avec des "vaccins" qui n'ont pas été approuvés pour une utilisation chez l'homme, il est de la responsabilité des acheteurs de défendre Pfizer pour avoir causé des dommages, ont montré des documents divulgués. Pfizer a échappé à toute responsabilité et est indemnisé, arguant que les effets secondaires et les effets à long terme des injections sont inconnus - de l'entreprise également. Pfizer admet ainsi qu'un produit insuffisamment testé est poussé à littéralement des milliards de doses sur le marché mondial.
    Cela signifie que toute la responsabilité des coûts, des soins de santé, etc. dus aux dommages causés par les vaccins - peu importe leur ampleur et leur coût - est transférée aux contribuables des pays qui ont signé les accords. Puisque les accords mettent hors jeu les lois propres à chaque pays, ils ont tous été signés au niveau gouvernemental. La conception des accords est une explication importante pour laquelle la propagande pour la vaccination de masse est de nature totalitaire et ne permet pas le débat ou la remise en question.
    Compte tenu du fait que la majorité des personnes actuellement hospitalisées pour Covid-19 sont entièrement vaccinées – une situation que les acheteurs n'auraient jamais pu prévoir – les accords semblent certainement être criminels. Les pays acheteurs ont été contraints de signer les accords en blanc, sans savoir ce qu'ils achetaient réellement.
    Le 28 juillet, NBC Chicago a rapporté que 169 personnes dans l'Illinois sont décédées et 644 ont été hospitalisées pour Covid-19. Tout le monde était complètement vacciné. Israël avec 9,3 millions d'habitants a été parmi les premiers à signer un accord avec Pfizer. Le taux de vaccination dans le pays est de 55 pour cent et 11 051 469 doses de vaccin ont été distribuées. Le 30 juin, la nouvelle alarmante a été annoncée selon laquelle les patients entièrement vaccinés représentaient la moitié des adultes Covid hospitalisés en Israël. En un peu plus d'un mois, les chiffres ont considérablement augmenté.
    Accord de l'Albanie avec Pfizer
    Même en Islande, qui a un taux de vaccination pouvant atteindre 71,1%, des rapports inquiétants indiquent que la majorité des Covid-19 hospitalisés ont été entièrement vaccinés. Les vaccins qui ont été présentés comme « sûrs » et peints comme le seul salut dans la pandémie, se sont avérés être le contraire. Pfizer avait de bonnes raisons de forcer des accords contraignants avec les pays acheteurs avant que la vérité sur les « vaccins » ne commence à émerger. L'un des cadres supérieurs de l'OMS, Mariangela Simao, admet que les gens ne peuvent pas se sentir en sécurité simplement parce qu'ils ont pris le jab. Les vaccins ne suffisent pas à empêcher la propagation de l'infection.
    L'Israélien Ehden Biber, un expert en cybersécurité, a révélé l'accord de Pfizer avec les pays acheteurs.
    C'est l'expert israélien en cybersécurité, Ehden Biber, qui vit en Angleterre, qui est responsable de la fuite sensationnelle concernant les accords de Pfizer et de ses clients. Sans surprise, les informations explosives qu'il a récemment partagées sur Twitter à ce sujet ont été immédiatement supprimées.
    La base de la révélation de Biber est l'accord de l'Albanie avec Pfizer, qui a été publié dans le journal Gogo.al en janvier. Curieusement, pas un seul journaliste n'a enquêté sur la fuite ou ne l'a trouvée assez intéressante pour en faire un reportage.
    "Ils devraient avoir honte", a déclaré Ehden Biber, qui a également divulgué les accords de Pfizer avec l'UE, Israël, le Brésil (signé par Roberto Ferreira Dias, chef du département logistique) et la République dominicaine. Les accords sont conçus de la même manière, mais avec des prix différents en fonction de ce que les pays pourraient supporter. L'Albanie paie 12 $ par dose, les États-Unis 19,5 $ par dose et Israël 62 $ par dose.
    « Netanyahu [l'ancien Premier ministre d'Israël] est certainement un magicien – il a fait payer à Israël 62 dollars par dose de vaccin – cinq fois plus que l'Albanie – et a fait en sorte que les gens l'adorent pour cet accord minable », a noté Biber.
    Un groupe de journalistes d'investigation indépendants en Amérique du Sud a révélé que Pfizer, lors de négociations avec le Brésil et l'Argentine, entre autres, avait exigé que le pays fournisse des actifs publics tels que des bâtiments d'ambassade et des bases militaires comme garantie des coûts futurs d'éventuelles poursuites judiciaires.
    Les négociations ont été marquées par des conflits et des retards, et des responsables gouvernementaux ont déclaré qu'ils étaient retenus en otage par des « vaccins salvateurs ». Après des controverses prolongées et conflictuelles, l'Argentine n'a signé un accord que le 27 juillet avec Pfizer pour environ 20 millions de doses de vaccin.
    Pfizer a négocié avec plus d'une centaine de pays et signé des accords avec une douzaine de pays d'Amérique latine qui ont été contraints d'accepter les exigences scandaleuses de l'entreprise. La cupidité et les abus de l'industrie sont d'autant plus clairs à la lumière du fait que Pfizer et d'autres fabricants de vaccins ont reçu de généreuses subventions de centaines de millions de dollars de plusieurs gouvernements tout au long du processus de développement du vaccin. Le gouvernement allemand, par exemple, a donné au partenaire commercial de Pfizer, BioNTech, 445 millions de dollars.
    La Suède a récemment accepté docilement d'augmenter les prix par dose de vaccin dans le dernier accord de l'UE avec Pfizer/BioNTech et Moderna. Pour Pfizer/BioNTech, il s'agit d'une augmentation d'environ 160 SEK à 200 SEK par dose. Pour Moderna de 190 à environ 220 couronnes, selon le Financial Times.
    La raison de l'augmentation des prix est que le vaccin a été « mis à jour ». Le « coordinateur des vaccins » suédois, le pharmacien Richard Bergström (avec une longue histoire dans l'industrie pharmaceutique) s'est félicité de la hausse des prix. « Cela vaut bien l'argent. J'appelle cela un prix « tout compris ».
    Il n'y a aucune issue ni aucun moyen pour les acheteurs de rompre l'accord s'il s'avère que le « vaccin » est nocif et qu'une grande partie de la population souffre de la mort ou d'autres effets secondaires graves. L'acheteur doit remplir le contrat et payer le montant total de toute façon.
    Quelques échantillons des accords confidentiels
    · L'acheteur est conscient que l'efficacité et les effets à long terme du vaccin sont inconnus et que des effets secondaires peuvent survenir qui ne sont pas actuellement connus.
    · L'acheteur doit payer Pfizer pour les doses commandées, quel que soit le nombre que vous utilisez et que Pfizer ait ou non la préparation approuvée par les autorités. » (Ceci a été écrit avant l'approbation d'urgence par la FDA des soi-disant « vaccins »).
    · L'acheteur s'engage par les présentes à indemniser, défendre et tenir Pfizer/BioNTech et leurs filiales indemnisées contre toutes réclamations, documents, réclamations, pertes, dommages, dettes, règlements, pénalités, amendes, frais et dépenses.
    · L'acheteur doit payer toutes les pertes, y compris et sans limitation les frais juridiques et autres frais juridiques.
    · L'acheteur doit indemniser Pfizer pour les réclamations et toutes les pertes et doit le mettre en œuvre par le biais d'exigences légales ou réglementaires.
    · Pfizer a le droit d'apporter les ajustements nécessaires au nombre convenu de doses contractuelles et au calendrier de livraison, sur la base des principes décidés par Pfizer. L'acheteur est tenu d'accepter toute modification.
    · L'accord doit être gardé secret pendant dix ans.
    · Cependant, pour l'accord de l'État d'Israël avec Pfizer, signé par le ministère israélien de la Santé le 6 janvier, 30 années complètes de secret s'appliquent. La raison n'est pas claire.
    Les vaccins Covid ont été approuvés en urgence (EUA) par la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis le 1er décembre 2020 – en violation des propres règles de l'agence. L'approbation d'urgence ne peut être accordée que s'il n'existe pas d'autre traitement efficace. De tels traitements existent – ​​mais ont été éliminés par les autorités médicales du monde entier. La raison était simple : si des traitements médicamenteux efficaces étaient disponibles, l'approbation d'urgence de la FDA serait invalidée et les « vaccins » seraient illégaux.
    Le Plaquenil (hydroxychloroquine) et le médicament lauréat du prix Nobel 2015 Scatol (Ivermectine) se sont avérés efficaces et sûrs. ils sont également bon marché, car les brevets ont expiré. L'ivermectine est utilisée depuis 35 ans et 4 milliards de doses ont été distribuées. Mais le 31 mars, l'OMS corrompue a interdit à l'ivermectine de traiter Covid-19 avec l'argument de "sécurité insuffisante", malgré des études montrant que l'ivermectine, si elle est utilisée à un stade précoce de la maladie, réduit la mortalité de 74% et a une efficacité de 85% si utilisé comme prophylaxie.
    Les autorités sanitaires internationales, dont l'Agence suédoise des médicaments, se sont servilement conformes aux injonctions de l'OMS.
    Pfizer a exigé que les bâtiments de l'ambassade et les bases militaires soient fournis comme garantie des coûts futurs d'éventuelles poursuites judiciaires
    Les médias grand public du monde entier ont contribué à priver les patients de traitements efficaces et éprouvés en ne soulevant aucune question ou préoccupation. L'ivermectine était qualifiée de "médicament vétérinaire" et de "dangereuse". Le 22 mai, les deux revues médicales réputées The Lancet et le New England Journal of Medicine ont publié de faux articles alléguant des études sur près de 100 000 patients Covid-19 dans 671 hôpitaux et six continents. En fin de compte, l'hydroxychloroquine a été exclue en tant que traitement efficace contre le Covid-19.
    Leur escroquerie se résumait au pur terrorisme politique et médical. Lorsque l'arnaque a été révélée et que les auteurs de l'article Surgisphere, une obscure petite entreprise de l'Illinois, n'ont pas pu montrer les données sur lesquelles l'article était basé, The Lancet et le New England Journal of Medicine ont été contraints le 4 juin de retirer le article et présentez mes excuses aux lecteurs. Mais à ce moment-là, les journalistes des médias du système n'étaient plus intéressés, de sorte que le public n'a jamais été informé de l'arnaque. L'erreur de publication a néanmoins eu de graves conséquences. L'Agence suédoise des médicaments a interdit le Plaquenil (hydroxychloroquine) pour des indications autres que les rhumatismes. L'ivermectine et l'hydroxychloroquine ont ainsi été sacrifiées pour préparer le marché aux profits de plusieurs milliards des fabricants de vaccins. Et en plus, des millions de patients atteints du Covid ont été sacrifiés.Ils se seraient peut-être tous rétablis s'ils avaient reçu les médicaments éprouvés.
    Pourquoi un pays signe-t-il un tel contrat d'esclavage et accepte-t-il d'enfreindre ses propres lois ?
    Une explication est la psychose de masse mondiale et la panique et la pression qui ont éclaté en même temps que la pandémie de Corona au début de 2020.
    «L'entité mondialiste Pfizer déteste les États-nations et ne reconnaît pas leurs lois et agit comme un gouvernement qui gouverne les autres gouvernements dans le monde. Si vous regardez l'anarchie totale et l'effondrement des institutions autrefois stables dans le monde, vous pouvez voir que Big Pharma (l'industrie pharmaceutique multinationale) est utilisée comme un mur de briques massif pour briser les lois nationales et la souveraineté nationale dans tous les pays, », a déclaré Ehden Biber.
    "Tous ceux qui participent aux accords se rendent compte qu'il y a de bonnes raisons pour Pfizer de garder le secret et pourquoi ils font un effort pour cacher les détails des accords."
    La Trusted News Initiative a pris une décision le 10 décembre 2020, ce qui signifie en pratique que les médias s'engagent à ne pas rendre compte de manière objective sur les vaccins Covid. Photo : The Trusted News Initiative
    La FDA a ainsi donné une approbation d'urgence aux soi-disant « vaccins Covid » le 1er décembre 2020. Dix jours plus tard, TNI (Trusted News Initiative), une association de plusieurs des plus grands médias mondiaux et principales plateformes en ligne, a décidé de « lancer une campagne mondiale de vaccination et de lutter contre la propagation de la « désinformation préjudiciable » sur les vaccins ». Il a été annoncé lors de la Conférence mondiale sur la liberté de la presse le 10 décembre 2020.
    Le magazine économique Biz News, a rapporté l'initiative : « Lors d'un événement étonnamment sous-estimé, bon nombre des plus grands médias du monde ont accepté de promouvoir le déploiement mondial des vaccins et de se concentrer sur la lutte contre la propagation de la désinformation nocive sur les vaccins.
    Ainsi, les groupes médiatiques les plus influents au monde ont décidé de servir de porte-voix aux intérêts de l'industrie des vaccins et des autorités pharmaceutiques de l'État. L'accord explique quelque chose qui a longtemps été évident pour de nombreux consommateurs de médias, à savoir la propagande unilatérale surprenante des médias pour les vaccins.
    Les membres de TNI comptent parmi les plus grandes et les plus importantes maisons de presse et agences de presse au monde, notamment les agences de presse AP et AFP, Reuters, British BBC, CBC Canada, European Broadcast Union, Facebook, Financial Times, First Draft, Google, YouTube, The Hindu, Microsoft, Twitter et le Washington Post.
    Les plateformes en ligne privées telles que Facebook, YouTube, Twitter et Google, en raison de leur extrême rentabilité, se sont évidemment entendues avec les médias établis dans leurs efforts pour restreindre la liberté d'expression - quelque chose que des millions d'utilisateurs ont connu ces dernières années. En Suède, un corps de journalistes apparemment lobotomisé et paralysé a jusqu'à présent servi de porte-voix à l'Agence de santé publique et à l'industrie des vaccins et n'a fait qu'une propagande unilatérale sur les vaccins. Les mêmes shills sont vus encore et encore sur les plateformes médiatiques, n'exprimant aucune critique, point de vue opposé ou même question.
    Et comme si cela ne suffisait pas, une seule et même personne, James Smith, siège au conseil d'administration de l'agence de presse Reuters et de Pfizer : deux rôles incompatibles.
    James / Jim Smith ont des rôles incompatibles. Il siège au conseil d'administration de Pfizer et de l'agence de presse Reuters, l'un des médias qui ont promis d'être à l'avant-garde de l'arnaque au « vaccin ». Photos : Reuters, Pfizer
    Il était auparavant PDG de Reuters et s'appelle maintenant Jim Smith. Au conseil d'administration de Pfizer, il était connu sous le nom de James Smith. Pour tenter de cacher son double rôle, il a supprimé son image de son profil LinkedIn., mais c'est la même personne. Il est également membre de l'International Business Council de l'organisme mondialiste Forum économique mondial.
    http://www.freewestmedia.com

    J'ai le PDf réel de l'accord secret ci-dessus avec l'Albanie, qui est disponible sur Internet, si vous le questionnez dans Google - le PDF semble être en albanais jusqu'à ce que vous le lisez et voyez qu'il est en anglais et en vigueur pendant 8 ans à compter de la signature du contrat.

    La seule façon de sortir de ce contrat est qu'un «expert» reconnu déclare que les vaccins sont en fait une «thérapie génique», ce que Moderna a apparemment déjà admis, puis les fabricants de vaccins perdent leur indemnité de poursuites et eux et «TOUS» des politiciens à l'origine de ces vaccins peuvent être rassemblés, mis en prison, là où ils appartiennent et jugés en vertu de la Convention de Genève, pour crimes contre l'humanité, à condition que les juges de cette organisation n'aient pas été attaqués par Big Pharma par un lobbying discret (corruption) ,

    Celui qui paie le joueur de flûte donne le ton

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19 septembre 2021 7 19 /09 /septembre /2021 11:50

Une bataille pour l'avenir de l'alimentation est déjà en cours. Il est encore temps de changer le résultat.

Plus tard cette année, les Nations Unies organiseront un sommet historique sur les systèmes alimentaires, reconnaissant la nécessité d'une action urgente pour perturber les pratiques habituelles dans le système alimentaire.

nous devrions tous nous inquiéter du sommet des nations unies sur les systèmes alimentaires

Image : John Keatley. Graphique : AGC

Mais loin de servir d'avenue significative pour un changement indispensable, le sommet s'annonce pour faciliter une capture accrue des entreprises du système alimentaire. À tel point que les organisations paysannes et indigènes et les groupes de la société civile organisent un contre-sommet indépendant afin de faire entendre leur voix.

Au cœur de l'op p osition est le fait que la conférence a été cooptée par les intérêts des entreprises qui poussent vers un style très industrialisé de l' agriculture promu par les partisans de la révolution verte , une approche qui vise à éradiquer la faim en augmentant production de semences hybrides et d'autres intrants agrochimiques. Il a été largement discrédité pour n'avoir pas atteint ses objectifs et avoir endommagé l'environnement.

 

Le document conceptuel du Sommet perpétue le même récit de la Révolution verte - il est dominé par des sujets tels que les systèmes agricoles contrôlés par l'IA, l'édition de gènes et d'autres solutions de haute technologie orientées vers l'agriculture à grande échelle, ainsi que les mécanismes de financement et de marché pour lutter contre l'insécurité alimentaire. , avec des méthodes comme l' agroécologie notoirement absentes ou peu discutées.

Une crise de participation

Mais le problème n'est pas seulement le sujet que la conférence a mis à l'ordre du jour. C'est aussi la manière remarquablement antidémocratique de choisir qui peut participer et de quelle manière. L'ordre du jour a été établi à huis clos à Davos, la conférence exclusive du Forum économique mondial. Comme le dit Sofia Monsalve, secrétaire générale de FIAN International : « Ils ont sélectionné avec soin des représentants de la société civile. Nous ne savons pas pourquoi, ni quelle procédure ils ont utilisée.

« Le modèle de gouvernance multipartite est problématique car il semble très inclusif », poursuit Monsalve. « Mais en fait, nous nous inquiétons de la dissimulation des asymétries de pouvoir, sans avoir de règle claire en matière de responsabilité. Quelle est la règle ici — qui décide ? Et si vous ne décidez pas selon une règle, où pouvons-nous aller pour prétendre que vous vous trompez ? »

Les organisateurs de la conférence ont affirmé qu'ils avaient donné aux groupes de paysans et de la société civile de nombreuses opportunités de participer à la conférence, mais ce n'est qu'une façade. La définition de la « participation » de l'ONU diffère considérablement de celle des centaines de groupes de la société civile qui se sont prononcés contre le Sommet.

Le Sommet affirme que permettre aux groupes d'assister à des sessions virtuelles et de faire des suggestions équivaut à une participation. Mais une véritable participation signifie être consulté sur des points cruciaux de l'ordre du jour qui ont un impact massif sur les communautés qu'ils représentent. Cela n'a pas été fait.

« Nous n'avons pas eu l'occasion de façonner l'agenda », explique Monsalve.

 

« L'ordre du jour était fixé. Arrêt complet. Et par conséquent, nous demandons « pourquoi ne discutons-nous pas de la façon de démanteler le pouvoir des entreprises ? C'est une question très urgente sur le terrain pour la population. Comment se fait-il que nous ne discutions pas de COVID et de la crise alimentaire liée à COVID ?' »

Des organisations comme la Coalition populaire pour la souveraineté alimentaire (PCFS), qui représente 148 groupes de base de 28 pays, ont le même sentiment.

« C'est comme avoir une table dressée », explique Sylvia Mallari, coprésidente mondiale de PCFS.

« Donc, vous avez une table pour le dîner, alors les questions seraient de savoir qui met la table, qui est invité à la table, qui s'assoit à côté de qui pendant le dîner ? Et quel est le menu ? Pour qui et pour quoi est le sommet de l'alimentation ? Et pour le moment, tel qu'il a été, le programme qu'ils ont établi laisse de côté des peuples cruciaux et même leurs propres agences nationales des Nations Unies. »

Elizabeth Mpofu de La Vía Campesina, la plus grande organisation dirigée par des paysans représentant plus de 2 millions de personnes dans le monde, explique comment « Le sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires, depuis le début, n'a vraiment pas inclus les voix des paysans. Et s'ils vont parler des systèmes alimentaires, au nom de qui ? Parce que les gens qui sont sur le terrain, qui travaillent vraiment à produire la nourriture devraient être impliqués dans la planification. Avant même d'organiser ce sommet, ils auraient dû faire quelques consultations et cela n'a pas été fait.

Les préoccupations ne viennent pas seulement de l'extérieur de l'ONU. Deux anciens rapporteurs spéciaux des Nations Unies sur le droit à l'alimentation – Olivier De Schutter et Hilal Elver – ainsi que Michael Fakhri, qui occupe actuellement le poste, ont écrit une déclaration aux organisateurs du sommet dès le début du processus.

«Ayant tous servi en tant que rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l'alimentation», écrivent-ils, «nous avons été témoins de l'importance d'améliorer la responsabilité et la démocratie dans les systèmes alimentaires, et la valeur des connaissances locales et traditionnelles des gens.

Il est profondément préoccupant que nous ayons dû passer un an à persuader les organisateurs que les droits de l'homme sont importants pour ce Sommet sur les systèmes alimentaires du Secrétaire général de l'ONU. Il est également très problématique que les questions de pouvoir, de participation et de responsabilité (c'est-à-dire comment et par qui les résultats seront obtenus) ne soient pas résolues.

Michael Fakhri s'est également dit préoccupé par la mise à l'écart du Comité de la sécurité alimentaire (CSA), une organisation de la société civile unique qui permet « aux gens de dialoguer et de débattre directement avec les gouvernements, en les obligeant à rendre des comptes ».

Comme l'explique Fakhri, si le CSA est mis à l'écart de ce sommet (comme ils l'ont été jusqu'à présent), il y a un réel danger qu'« il n'y ait plus de place pour les droits de l'homme dans la politique alimentaire, diminuant la capacité de quiconque à demander des comptes aux acteurs puissants. . "

Gertrude Kenyangi, directrice exécutive de Soutien aux femmes dans l'agriculture et l'environnement (SWAGEN) et membre du PCFS, a déclaré lors d'une émission Hunger for Justice le 30 avril que le problème se résume à l'une des valeurs fondamentalement contradictoires :

« Les sociétés multinationales et les petits agriculteurs ont des valeurs différentes », a déclaré Kenyangi. « Alors que les premiers valorisent le profit, les seconds valorisent l'intégrité des écosystèmes. La contribution significative des petits agriculteurs, le respect des connaissances autochtones, la considération de la biodiversité… ne seront pas pris en compte [au Sommet]. Ils ne diront pas la vérité : que la faim est politique ; que l'insécurité alimentaire en Afrique n'est pas seulement le résultat de la loi et de la production agricole, mais c'est une question de justice, de démocratie et de volonté politique. C'est notre préoccupation.

La présence de l'AGRA

Les problèmes avec le sommet ont été aggravés par le choix du secrétaire général de l'ONU, António Guterres, de nommer Agnes Kalibata, présidente de l'Alliance pour une révolution verte pour l'Afrique (AGRA), en tant qu'envoyée spéciale à la conférence.

AGRA est une organisation, financée par les fondations Bill et Melinda Gates et Rockefeller (ainsi que nos gouvernements), qui promeut une approche de haute technologie et à coût élevé de l'agriculture, fortement dépendante des intrants agrochimiques et des engrais. Ils ont été à l'avant-garde des lois et des politiques prédatrices sur les semences qui marginalisent et privent massivement les paysans de leurs droits.

L'AGRA a dévasté les petits agriculteurs dans le cadre de la mission de « doubler la productivité et les revenus d'ici 2020 pour 30 millions de ménages de petits agriculteurs tout en réduisant de moitié l'insécurité alimentaire dans 20 pays ». Leur approche s'est avérée nettement infructueuse. Timothy Wise, conseiller principal à l'Institute for Agriculture and Trade Policy, a commencé à étudier l'efficacité de l'AGRA au cours des quatorze dernières années de travail.

Contrairement à de nombreuses organisations à but non lucratif qui sont tenues de respecter des normes de transparence strictes, l'AGRA refuse de partager des informations sur leurs mesures de performance avec les chercheurs. Il a fallu une demande du Freedom of Information Act des États-Unis pour savoir ce que l'AGRA avait à montrer pour son budget de 1 milliard de dollars . Les chercheurs ont découvert que l'AGRA n'avait «apparemment» pas collecté ces données avant 2017 (onze ans après sa création en 2006).

La sécurité alimentaire n'a pas diminué dans leurs pays cibles. En effet, pour les pays dans lesquels AGRA opère dans son ensemble, l'insécurité alimentaire a augmenté de 30% au cours de leurs années d'activité ; la production végétale ne s'en est pas mieux sortie. Pourtant, ce récit continue d'être omniprésent dans le monde. C'est l'épine dorsale du Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires et de la plupart des programmes de développement. Et le président de l'AGRA dirige la conférence.

Les tentatives de jeter des ponts avec les organisations de la société civile ont échoué. Lors de séances avec des groupes de la société civile, Mme Kalibata a fait preuve d'un manque de sensibilisation à l'égard des mouvements paysans en pleine croissance qui revendiquent les méthodes agricoles traditionnelles comme des voies prometteuses vers un système alimentaire plus durable.

Wise explique : « Au cours de la session qu'elle a tenue avec des groupes de paysans, elle a essentiellement indiqué qu'elle n'était pas au courant de la déclaration des droits des paysans que l'ONU avait adoptée il y a tout juste deux ans. Et elle leur a dit, pourquoi continuez-vous à vous appeler paysans ? Elle a dit qu'elle les appelait des gens d'affaires parce qu'elle pense qu'ils ont besoin d'apprendre à cultiver en tant qu'entreprise.

"C'est aussi un conflit d'intérêts assez important, dont les gens ne se rendent pas vraiment compte", poursuit Wise. « L'AGRA est une organisation à but non lucratif financée par la fondation Gates et quelques autres fondations – et nos gouvernements. Ils sont sur le point d'entrer dans une période où ils ont désespérément besoin de reconstituer leur financement. Et donc ils vont entreprendre une importante collecte de fonds exactement au moment où cette conférence aura lieu. Et le sommet est positionné pour aider à cette collecte de fonds. »

Depuis que Mme Kalibata a été nommée envoyée spéciale, il y a eu un tollé général au sujet de ce conflit d'intérêts évident. 176 organisations de la société civile de 83 pays ont envoyé une lettre au Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, exprimant leurs préoccupations concernant les liens commerciaux de Mme Kalibata. Ils n'ont jamais reçu de réponse. 500 organisations de la société civile, universitaires et autres acteurs ont envoyé à l'ONU une déclaration supplémentaire exposant la liste croissante de préoccupations concernant le Sommet. Encore une fois, ils n'ont reçu aucune réponse.

Alors que 676 organisations de la société civile et individus au total ont exprimé clairement leur inquiétude concernant la nomination de Mme Kalibata, seulement douze personnes ont signé une lettre soutenant la nomination. L'équipe AGRA Watch de la Community Alliance for Global Justice a découvert que toutes ces personnes sauf une ont reçu des fonds de la Fondation Gates.

Voies concurrentes pour le changement des systèmes alimentaires

Ce sommet n'est pas seulement un cas de mauvaise planification et d'absence de véritable participation des organisations dirigées par des paysans. Elle représente une tendance plus profonde et plus insidieuse dans la gouvernance des systèmes alimentaires : l'érosion de la prise de décision démocratique et la montée en puissance d'acteurs privés puissants et irresponsables qui continuent de consolider leur pouvoir sur le système alimentaire.

L'absence de pratiques telles que l'agroécologie dans l'agenda montre à quel point le secteur privé a consolidé son pouvoir - ces méthodes sont des solutions très prometteuses, à faible intrants et à faible coût pour les agriculteurs afin d'augmenter leurs rendements tout en cultivant de manière plus durable. Mais ils ne sont mentionnés qu'en passant.

« Si jamais vous examinez une situation et voyez quelque chose qui ressemble à la solution la plus évidente et la plus sensée et que cela ne se produit pas, demandez qui fait de l'argent grâce à cela, explique Timothy Wise.

La réponse ici est claire : l'agriculture à haut rendement rend de nombreuses personnes extraordinairement riches. Ce pouvoir leur permet de définir l'agenda du changement des systèmes alimentaires, au détriment des agriculteurs et au détriment de l'environnement.

C'est pourquoi cette conférence est si importante : elle préparera le terrain pour l'approche du changement des systèmes alimentaires dans les décennies à venir. Nous, les citoyens, devons décider qui doit définir l'agenda d'un avenir alimentaire qui nous concerne tous - un avenir qui préserve la biodiversité et donne la priorité aux droits humains et au bien-être.

Sommes-nous prêts à laisser les entreprises qui recherchent le profit à tout prix continuer à prétendre qu'elles savent ce qui est dans notre meilleur intérêt ?

Voulons-nous un avenir régi par la Fondation Bill et Melinda Gates , en partenariat avec les plus grandes entreprises agrochimiques et semencières du monde ? Ou sommes-nous prêts à exiger que ceux qui cultivent réellement notre nourriture – les paysans, les agriculteurs et les peuples autochtones du monde entier – soient ceux qui déterminent notre direction ?

C'est ce qui est en jeu. À l'heure actuelle, les acteurs les plus puissants du système alimentaire sont sur le point d'établir un programme qui leur permettra de continuer à amasser des profits à des taux ahurissants, au détriment des agriculteurs, des consommateurs et de l'environnement.

Mais il est encore temps de riposter. Là où la conférence détient l'essentiel de son pouvoir, c'est dans sa légitimité. Alors que les groupes se mobilisent, s'organisent et exigent une véritable participation, cette fausse légitimité conduite par des acteurs comme la Fondation Gates commence à s'effondrer.

Nous devons être solidaires des communautés de base qui disent la vérité sur cette conférence et ce qu'elle représente. Nous devons nous mettre au travail.

Source : AGrowingCulture.Medium.com

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