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8 septembre 2020 2 08 /09 /septembre /2020 20:25

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Je voulais vous parler du Grand Reset avant de prendre quelques jours de congés pendant ce mois d’août. La lettre de juillet consacrée au « Grand Reset, à quoi s’attendre », est en ligne dans vos espaces lecteurs. Je souhaite donc mon traditionnel bonnes vacances à ceux qui partent et bon courage à ceux qui reviennent tenir la maison pendant le mois d’Août.

En effet, cela commence à faire longtemps que l’on nous parle du grand « Reset », cette grande réinitialisation.

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8 septembre 2020 2 08 /09 /septembre /2020 20:15

Est ce du courage ou de la stupidité, en tout cas en France la messe est dite de la même manière ! Avec la même arrogance et le même cynisme !

La prise de contrôle des médias par le gouvernement fédéral canadien

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8 septembre 2020 2 08 /09 /septembre /2020 20:09

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8 septembre 2020 2 08 /09 /septembre /2020 19:58

La liberté vaccinale est un droit fondamental qu'il est nécessaire de défendre pied à pied, il y va de notre santé, que chacun en son âme et conscience privilège ultime de l'être humain délibère en son fort intérieur pour opter pour ce qu'il lui juge être le meilleur des choix, en cela un état, un groupe d'individu et à fortiori des groupes d'intérêts ne peuvent se substituer à cette volonté inhérente à tout fonctionnement de société humaine dont le fondement est le libre arbitre.

 

"Mais sommes-nous vraiment obligés de vacciner ? Certes, personne ne manquera de rappeler il y a des obligations vaccinales en France :

http://www.infovaccin.fr/legislation_vaccinale.html#oblig

 

Mais on oublie trop souvent que nous avons aussi des lois qui protègent nos libertés individuelles. Et elles sont en totale contradiction avec les lois d’obligation. D’un côté, des lois d’obligation, de l’autre, des lois garantissant vos libertés fondamentales.

Qu’est-ce qui prime en réalité ? La liberté. Et si. Jurisprudence oblige.

«En vertu de l’affaire Salvetti, il ne saurait y avoir le moindre acte médical obligatoire dans aucun pays d’Europe. L’arrêté de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, section I du 9 juillet 2002, requête n° 42197/98 , fait jurisprudence.»

Les lois d’obligation vaccinale constituent une atteinte à l’intégrité physique et violent tous les textes qui garantissent les libertés fondamentales :

    1. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen/Les lois d’obligation sont anticonstitutionnelle(26 aout 1789 et 10 décembre 1948)
    2. La Convention européenne des droits de l’homme (4 novembre 1950)
    3. La Constitution française (4 novembre 1958)
    4. La résolution 36-55 de l’ONU (25 novembre 1981)
    5. La loi sur le respect du corps humain insérée dans le Code Civil, Art. 16-1 et suivants (29 juillet 1994)
    6. La loi Barnier sur le principe de précaution (2 février 1995)
    7. Le Code de déontologie médicale inséré dans le Code de la santé publique, art. R 4127-2 et R 4127-36 (6 septembre 1995) La convention européenne pour la protection des Droits de l’Homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine: Convention sur les Droits de l’Homme et la biomédecine ou Convention d’Oviedo (4 avril 1997)
    8. La charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne (18 décembre 2000, art. 3)
    9. La loi Kouchner insérée dans le code de la santé publique, Art. L 1111-4 (4 mars 2002
  1.  

A la lecture de toutes les lois actuellement en vigueur, on voit bien qu’il y a un problème. La méconnaissance de ces lois nous pénalise au quotidien. Sans compter la propagande et la pression exercée sur les récalcitrants. Tout est fait pour convaincre, non pour s’interroger. La question demeure : Comment faire valoir ses droits ? Ce document propose de vous donner les clés pour y arriver. Plusieurs approches sont possibles. Et l’une n’exclue pas l’autre, beaucoup se complètent.

 

REFUSER TOUT NET :

« Des vaccins obligatoires ? Mais nous sommes en France, non ? La France fait bien partie de l’Europe ? Oui ? Bien. Et bien la convention européenne des droits de l’homme – ou Convention d’Oviedo – ratifiée par l’Union Européenne le 4 avril 1997 garantit les libertés.

individuelles et n’impose aucune vaccination obligatoire «L’intérêt et le bien de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science» http://conventions.coe.int/treaty/fr/treaties/html/164.htm

L’article 5 précise que « Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu’après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé. Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l’intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques. La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement. » En gros, c’est équivalent de la loi Kouchner en France, sauf qu’elle s’étends à tous les pays de l’Union Européenne.

=> En pratique, ces lois-là sont soit méconnues soit bafouées, donc argumenter sur ce seul aspect s’avère malheureusement fastidieux.

 

JE VEUX DES INFORMATIONS :

La loi « Kouchner » du 04 mars 2002 n° 2002-303, art. L1 111-4 du Code de la Santé Publique : « AUCUN ACTE MÉDICAL ni aucun traitement ne peut être pratiqué SANS LE CONSENTEMENT LIBRE et ÉCLAIRÉ de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment ». Cette loi est très importante. Chaque parent/patient peut, conformément à loi Kouchner demander aux vaccinateurs des informations exhaustives sur l’acte médical proposé, et le refuser. (1) http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000227015 Le consentement doit être LIBRE: « Le médecin doit en outre obtenir dans tous les cas, le consentement du patient avant toute intervention. »  (Déontologie médicale du CSP, art. R 4127-36 )

=> Approche déjà un peu plus facile. Il est naturel de s’interroger sur la nature du/des produits que l’on se propose de vous injecter dans le corps.

 

QUELLES INFORMATIONS ? :

Comment procéder, quelles questions poser ? Vous pouvez vous appuyer sur ce questionnaire à soumettre au médecin ( c’est « la lettre qui tue ») Dans tous les cas, le professionnel doit y répondre, et ce, avec le plus grand sérieux, conformément à la loi Kouchner (ou à la Convention d’Oviedo) concernant le consentement ÉCLAIRÉ. La première partie – lettre à personnaliser – étant destinée au médecin qui serait réfractaire à votre demande d’information ou qui, malgré les questions pertinentes soulevées voudrait malgré tout pratiquer un acte que vous réprouvez ou encore menacerait de vous dénoncer.

Il veut vacciner ? Ok, il l’assume et le certifie par écrit. De son côté, il a aussi le devoir de donner toute l’information sur l’acte proposé, conformément aux lois en vigueur. À défaut de pouvoir remettre la lettre en mains propres contre signature, si le médecin refuse de la prendre, on l’envoie en R avec AR.

=> ATTENTION, comme le souligne le «Docteur du 16» sur son blog, certains médecins soucieux du respect des pratiques vaccinales peuvent chercher à vous intimider en vous soumettant eux aussi un document attestant que vous avez été informé des risques que vous faites courir à votre enfant en refusant les vaccinations. Ce serait alors le refus éclairé! Sauf qu’il n’a aucune base juridique, contrairement au consentement libre et éclairé rappelé par la loi Kouchner du 4 mars 2002 ou encore la Convention d’Oviedo du 4 avril 1997.

 

 

DONNER L’INFORMATION :

 et pouvoir apporter la preuve qu’on l’a donnée – un devoir pour le professionnel

« En vertu du Principe de Précaution, le praticien a le devoir, pour tous les actes qu’il pratique, d’apporter la preuve qu’il a donné au patient une information claire, loyale, appropriée et exhaustive sur tous les risques encourus »

Cour de cassation du 25 février et 14 octobre 1997. L’obligation d’information du médecin n’implique pas forcément celle de rédiger un écrit mais il appartient au médecin, en cas de contestation, «d’apporter la preuve par tous moyens de son exécution, notamment par des présomptions au sens de l’article 1353 du Code  civil» (Civ. 1ère, 14 octobre 1997, Bull. n° 278)

https://www.courdecassation.fr/publications_26/rapport_annuel_36/rapport_2002_140/deuxieme_partie_tudes_documents_143/tudes_theme_responsabilite_145/professionnels_sante_6115.html

Or quel meilleure preuve qu’un document écrit ? Prenez des notes lors de l’entretien ou enregistrez la conversation lire la responsabilité du médecin vaccinateur

 

LE PRINCIPE DE PRÉCAUTION :

Saviez-vous qu’avant toute vaccination, des tests préalables devaient être effectués afin de déterminer si votre état de santé était en mesure de les recevoir ? « Les sujets à vacciner doivent être soumis à un examen médical PRÉALABLEMENT à CHAQUE INJECTION »I-3http://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?numJO=0&dateJO=19520305&numTexte=02595&pageDebut=02595&pageFin= Et un certificat médical doit être délivré à l’issue de cet examen, avant injection. Les vaccins sont destinés avant tout à des sujets en bonne santé, des sujets dont on doit s’assurer le bon état de santé au moyen de plusieurs tests médicaux…Or, si les textes de lois précisent que les vaccinations obligatoires nécessitent des examens préalables, ils ne précisent pas exactement lesquels. Ces examens qu’on ne réalise jamais dans la pratique alors qu’ils sont partie intégrante des lois d’obligation, permettent aussi d’établir des certificats de contre-indication; si on a déterminé que vous n’étiez pas apte= contre-indication définitive ou temporaire. On vaccine donc sans la moindre précaution. Tout cela, au mépris de la santé du patient et au mépris du principe de précaution. C’est ce qu’on appelle de la négligence grave.

=> Bien que la loi oblige à pratiquer des examens avant-vaccination, ils n’en précisent pas les termes. Il est seulement indiqué, en annexe http://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?numJO=0&dateJO=19520305&pageDebut=02593&pageFin=&pageCourante=02596, que l’examen préalable doit au moins comprendre une analyse d’urine afin de rechercher l’albumine et le glucose, obligation rappelée par la circulaire du 15 juillet 1965 (JO du 8 août 1965).

D’après l’’avocat au barreau de Grenoble Jean-Pierre Joseph, pour avoir un bilan complet il faudrait réaliser des examens cliniques et biologiques. Soit, au moins :

– Un Ionogramme complet, dosage de l’urée

– Lipodogramme

– Bilan endocrinien

– Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuelles déjà subies

– Test de dépistage des différentes hépatite et du SIDA

– Electrophorèse et immunophorèse des protéines sériques, de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelles de l’organisme à fabriquer les anticorps

– radiographie panoramique dentaire, ceci dès qu’il y a au moins une dent dévitalisée

– radiographie pulmonaire, pour éliminer tout image de tuberculose pulmonaire évolutive.

Tout ça. Personnellement, j’ajouterai aussi des tests d’allergie aux composants des vaccins.

La Cour d’Appel de Riom (arrêt du 30 octobre 1962) rappelle l’exigence d’examens consciencieux, attentifs et conformes aux données actuelles de la science permettant de procéder à un acte médical. L’absence de précautions serait contraire au code de déontologie médicale.

=> On peut choisir cette approche, notamment pour les administrations. « Je veux bien faire les vaccins mais d’après l’article de loi ci-joint, il y a des examens obligatoires à faire avant. Et comme ils sont obligatoires, ils doivent être gratuits. Pouvez m’indiquer quelles sont les démarches à faire pour accomplir ces tests gratuits ?

 

TOUT SIMPLEMENT: PLUS DE DTP DEPUIS 2008 :

Vous voulez bien faire les vaccins obligatoires mais seulement les obligatoires. Normalement, le médecin honnête devrait vous dire « désolé mais c’est impossible car il n’existe plus actuellement sur le marché un seul vaccin correspondant aux obligations vaccinales, soit il contient des valences non-obligatoires en plus, soit il n’est pas adapté pour une primo-vaccination. voir obligations vaccinales en France Si le médecin vous réponds « pas de problème, on ne fera que les obligatoires» méfiez-vous. Le mensonge par omission est très courant en ce domaine.. demandez à voir quel vaccin il propose alors. Voici un modèle de lettre que vous pouvez soumettre au médecin concernant la non-disponibilité d’un vaccin DTP; http://www.infovaccin.fr/alerte_DTP_susp.html  ou  ce modèle de lettre  » Pour les parents qui refusent de vacciner leurs enfants » Le vaccin le plus proche du DTPolio® et qui peut être proposé en remplacement – le Revaxis® – n’a pas d’AMM pour les enfants de moins de 6 ans ni pour une primo-vaccination, et les autres vaccins comportent des valences non obligatoires et donc non couvertes pour leurs effets indésirables par l’État*, puisque non obligatoires, l’obligation de vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite est donc suspendue pendant la période d’indisponibilité du vaccin DTPolio®.

 

 Radical. Pas de DTP ? C’est bien regrettable.. ou ENCORE :

D’autres modèles de lettres, d’autres approches, à vous de choisir celle qui vous sied le mieux, toujours en adaptant à votre cas:

    1. Un autre genre de « lettre qui tue » Certificat à faire signer avant vaccination.
    2. Je veux bien les vaccins, mais à la condition qu’ils soient fabriqués ainsi que l’a préconisé l’agence du médicament, en dilution supérieure à la 4°em centésimale (4CH). (lettre à mettre à jour concernant le BCG) modèle de lettre à envoyer aux administrations qui exigent des vaccinations
    3. Lettre inspirée par la méthode de J-P. Joseph (examens médicaux obligatoires), à mettre à jour concernant le BCG
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modèle de lettre pour refuser la vaccination auprès des autorités

    1. REFUS: ATTENTION À LA DÉLATION, malgré vos irréfutables  arguments, le médecin vaccinateur peut choisir de vous menacer: «si vous ne voulez pas vacciner, ce n’est plus la peine de venir dans mon cabinet». Mais il peut aussi décider de vous signaler.

 

 

Les parents signalés peuvent rencontrer des difficultés :

– L’autorité administrative (crèches, écoles, halte garderie…) peut refuser l’accès des enfants aux dits établissements et/ou peut les en exclure.

Un signalement entre les mains du Procureur de la République qui en référera au Juge pour enfants peut être fait. Notamment parce que l’Ordre National des Médecins les y incite, considérant que ne pas vacciner, c’est maltraiter !  http://a7.idata.over-blog.com/3/27/09/71/Le-droit-des-patients-vu-par-l-Ordre-des-Medecins.jpg C’est hélas un moyen de pression assez répandu.

En suite de ce signalement, les parents pourront être convoqués devant le Juge pour enfants aux fins d’ouverture éventuelle d’une mesure d’assistance éducative motivée par la mise en danger de la santé de l’enfant, aux fins de contraindre les parents à faire effectuer ladite vaccination, cette mesure pouvant aller jusqu’au retrait de l’enfant de son milieu naturel aux fins de placement en foyer ou famille d’accueil http://www.initiativecitoyenne.be/article-des-parents-menaces-par-le-chantage-vaccinal-d-un-medecin-123173691.html

– De plus, par la voie du signalement, les parents s’exposent à une peine d’emprisonnement de 6 mois ainsi qu’une amende de 5ème classe soit 3.750 € selon les articles L 3111-2, L 3111-3 et L 3112-1 du CSP.

En tout état de cause, les parents désireux de refuser cette vaccination, en connaissance de cause, devraient rédiger un courrier à adresser tant au médecin pédiatre, qu’au Procureur de la République du ressort du lieu de vie de l’enfant, qu’aux établissements scolaires et/ou sanitaires, aux fins de justifier et d’expliquer ledit refus, des arguments purement juridiques pouvant être évoqués dans ledit courrier, indépendamment de toute croyance médicale sur l’absence d’innocuité des vaccins.

=> Au médecin qui vous menacerait ouvertement, n’hésitez pas à donner un retour de bâton: «Signalez moi a la PMI, pendant ce temps moi je vous signale a l’ordre des médecins pour mensonge et intimidation»  http://www.conseil-national.medecin.fr/contacts-ordre-des-medecins

 

PMI ou POLICE MÉDICALE INFANTILE :

Que faire face à la PMI ?

    1. Les menaces de la PMI ne valent rien juridiquement. Leur mission n’est pas de menacer.
    2. Lorsque le PMI vous contacte et demande à vous rencontrer dans le plus bref délai, inutile de paniquer ; demandez un courrier écrit avec les motifs de l’entretien.
    3. Si la PMI refuse et insiste en vous informant oralement des motifs; vous refusez tant que vous n’avez pas une convocation écrite conforme.
    4. La PMI va vous demander pourquoi vous tenez à avoir un écrit.
    5. Vous répondez calmement que ça va vous permettre d’apporter des réponses concrètes et que vous allez demander la légalité de la convocation et de ces motifs à un avocat.
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En règle générale la PMI fait très attention car elle est obligée de respecter la procédure, sinon elle abandonne. Vous ne devez vous rendre à leur convocation QUE c’est si elle est commandée par un juge. Et dans ce cas, vous pouvez vous faire assister. N’oubliez pas: si vous contrôlez votre peur et que vous leur faites sentir que vous n’avez pas peur, ils n’agiront pas de la même façon. Et si votre peur est trop forte, demandez conseil avant d’agir. Dire NON aux vaccins n’est pas un CRIME.CONTACTEZ L’UNACS à Nantes  En cas de doutes, questions, inquiétudes, faites vous aider, vous n’êtes pas seuls. (MERCI Jacques Bessin, président de l’UNACS d’avoir écrit ce petit texte)

 

CRÈCHE & COLLECTIVITÉS :

On pourrait en effet concevoir qu’un établissement privé puisse exiger à l’entrée telle ou telle vaccination, même facultative (ou « fortement recommandée » comme le ror). Cela ne serait possible que si une loi l’autorisait à agir ainsi. Ce n’est pas le cas. « Les autres vaccinations ne sont pas obligatoires. La preuve d’autres vaccinations (variole, coqueluche, BCG, ROR…) ne doit pas être réclamée. »

http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F767.xhtml

ou

http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do;jsessionid=DAFF698959C210264A93965F3DFF5B2F.tpdjo13v_3?oldAction=rechExpJuriAdmin&idTexte=CETATEXT000007849723&fastReqId=151144436&fastPos=18

«les enfants admis dans les crèches» doivent être soumis aux vaccinations prévues par les textes en vigueur sauf lorsqu’ils présentent une contre-indication attestée par certificat médical.

Exemple de courrier à soumettre à la crèche concernant le règlement intérieur (à modifier si non-vacciné ror): https://www.facebook.com/groups/raphetbea/634367916600887/

 

LA PRÉSENTATION DU CARNET DE SANTÉ :

«Le carnet de santé est un document confidentiel, nul ne peut en exiger sa présentation.» Article L. 2132-1 du CSP modifié par Loi n°2001-1246 du 21 décembre 2001 – art. 34 JORF 26 décembre 2001 :

«Le carnet est établi au nom de l’enfant. Il est remis aux parents ou aux personnes titulaires de l’exercice de l’autorité parentale ou aux personnes ou aux services à qui l’enfant a été confié. Ils doivent être informés que nul ne peut en exiger la communication et que toute personne appelée, de par sa fonction, à prendre connaissance des renseignements qui y sont inscrits est soumise au secret professionnel.»

L’Article R3111-17 du Code de la Santé Publique mentionne clairement que le chef d’établissement à un devoir de contrôle de la situation de l’enfant au regard des vaccinations obligatoires, mais aucune autorité pour exiger le carnet de santé, tout autre document en tenant lieu suffit.

=> Ce qui signifie que même une copie n’est pas exigible, le carnet de santé étant intégralement soumis au secret médical. Pour les institutions réclamant ces informations, un certificat du médecin attestant que l’enfant se porte bien et est à jour de ses vaccinations suffit (ou un certificat de contre-indication).

=> Utilisation du carnet de santé comme certificat de vaccination: Deux doubles pages insérées dans le carnet sont consacrées aux vaccinations et portent chacune un numéro de formulaire (cerfa n°12594*01 et n°12595*01). Leur photocopie a valeur de certificat de vaccination. Ainsi, le carnet n’a pas à être présenté lors de l’inscription à l’école ou dans une collectivité: http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F810.xhtml

 

Petit ajout qui peut être utile à avoir en vu des tests covid19 et vaccins covid19 à venir : 

 

Source : https://www.infovaccinsfrance.org/-/legislatif/comment-surseoir-%C3%A0-la-vaccination/

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8 septembre 2020 2 08 /09 /septembre /2020 19:43
Révélation de l’avenir totalitaire que souhaitent les mondialistes pour le monde entier
Révélation de l’avenir totalitaire que souhaitent les mondialistes pour le monde entier

Depuis le 11 septembre 2001, le monde occidental a fait des pas en avant vers ce que de nombreux défenseurs des libertés qualifieraient « d’État policier », un système dans lequel les gouvernements ne sont plus limités par les frontières des libertés civiles et ont le pouvoir de faire à peu près tout ce qu’ils veulent au nom de la sécurité publique.

Le recours à « la loi » comme outil pour injecter la tyrannie dans une culture est la première tactique de tous les dictateurs.

 

L’idée est qu’en inscrivant simplement la criminalité gouvernementale dans les manuels de droit, cette criminalité devient en quelque sorte justifiée en vertu de la reconnaissance légale. Tout cela est très circulaire. Chaque fois que le gouvernement abuse de la population, c’est toujours au nom de ce qui est « le mieux pour la société dans son ensemble ». Pour sauver la société, les individus qui la composent doivent être sacrifiés ou décimés. Cette mentalité est à l’opposé de ce pour quoi les Pères fondateurs en Amérique se sont battus et sont morts, mais comme Thomas Jefferson l’a dit un jour :

« La liberté légitime est une action sans entrave selon notre volonté dans les limites tracées autour de nous par l’égalité des droits des autres. Je n’ajoute pas ‘dans les limites de la loi’ parce que la loi n’est souvent que la volonté du tyran, et toujours lorsqu’elle viole les droits de l’individu ».

Dans des pays comme l’Australie, qui prétendent valoriser les principes démocratiques occidentaux de liberté et de gouvernement par le peuple, la perception est que les droits civils sont codifiés dans le cadre juridique tout comme ils le sont aux États-Unis. Cependant, il existe des différences et des problèmes flagrants ; en particulier, les citoyens australiens (comme de nombreux citoyens européens) n’ont absolument aucun moyen de contraindre leur gouvernement ou les élites qui influencent leur gouvernement à se limiter. Ce sont ces nations, dans lesquelles les populations ont été pour la plupart désarmées et pacifiées, qui seront les premières à établir un programme de tyrannie. Mais nous y viendrons dans un instant…

Ne vous méprenez pas, il existe un programme très OUVERT et facilement identifiable de la part des mondialistes visant à établir un système d’État policier fortement centralisé dans tous les pays où ils sont en mesure de le faire. Ce n’est pas une « théorie du complot », c’est un fait de conspiration.

Depuis de nombreuses années maintenant, de nombreux analystes, économistes et experts géopolitiques des médias alternatifs ont prédit et mis en garde le public contre la stratégie mondialiste de « l’ordre à partir du chaos ». En d’autres termes, les courtiers en pouvoir ultra-riches qui exercent une influence sur la plupart des gouvernements de la planète cherchent à « remodeler » l’ordre social existant en créant des crises et des catastrophes. En provoquant le désespoir du public, ils espèrent nous inciter à accepter des restrictions de nos libertés que nous n’aurions jamais envisagées autrement.

L’objectif d’une économie mondiale et d’un gouvernement unique a été évoqué à maintes reprises par les élites, mais il est encore appelé aujourd’hui « théorie du complot » ou « illusion paranoïaque ». Je pourrais citer ces élites et leurs organisations toute la journée, mais je vais citer quelques déclarations de choix pour faire valoir mon point de vue.

Comme l’a écrit Strobe Talbot, ancien secrétaire d’État adjoint sous la présidence de Clinton et membre du Council on Foreign Relations, dans un article de Time Magazine en 1992 intitulé « America Abroad: The Birth Of The Global Nation » (L’Amérique à l’étranger : la naissance de la nation mondiale) :

« Au siècle prochain, les nations telles que nous les connaissons seront obsolètes ; tous les États reconnaîtront une autorité unique et mondiale. La souveraineté nationale n’était pas une si bonne idée après tout ».

Comme le souligne l’élitiste et socialiste de la société Fabienne HG Wells dans son traité non fictif intitulé « Le nouvel ordre mondial » :

« …Lorsque la lutte semble dériver définitivement vers une social-démocratie mondiale, il peut encore y avoir de très grands retards et de grandes déceptions avant qu’elle ne devienne un système mondial efficace et bénéfique. D’innombrables personnes … haïront le nouvel ordre mondial … et mourront en protestant contre lui. Lorsque nous tentons d’évaluer ses promesses, nous devons garder à l’esprit la détresse d’une génération ou plus de mécontents, dont beaucoup sont des personnes assez galantes et gracieuses ».

Et que dire d’une de mes citations révélatrices préférées, celle de Richard N. Gardner, membre de la Commission trilatérale, ancien sous-secrétaire d’État adjoint aux organisations internationales sous Kennedy et Johnson ? Il a écrit dans le numéro d’avril 1974 de la revue Foreign Affairs du Council on Foreign Relation (CFR) (p. 558) un article intitulé « The Hard Road To World Order » :

 

En bref, la « maison de l’ordre mondial » devra être construite de bas en haut plutôt que de haut en bas. Cela ressemblera à une grande « confusion bourdonnante », pour reprendre la célèbre description de la réalité de William James, mais une course contre la souveraineté nationale, l’érodant morceau par morceau, accomplira bien plus que l’assaut frontal à l’ancienne ».

Les membres de fondations et de groupes de réflexion mondialistes comme le CFR ont habité presque tous les bureaux du gouvernement américain et les cabinets présidentiels au cours des dernières décennies. Cela inclut la vingtaine de membres du CFR dans le cabinet de Donald Trump. Drainage du marais ? Cela n’arrivera pas.

Comme le magazine Harpers l’a franchement révélé dans un article de 1958 intitulé « School For Statesmen » :

« La clique la plus puissante de ces groupes (CFR) a un objectif commun, ils veulent provoquer l’abandon de la souveraineté et de l’indépendance nationale des États-Unis. Ils veulent mettre fin aux frontières nationales et aux loyautés raciales et ethniques, soi-disant pour accroître les affaires et assurer la paix mondiale. Ce à quoi ils aspirent conduirait inévitablement à la dictature et à la perte des libertés par le peuple. Le CFR a été fondé « dans le but de promouvoir le désarmement et la submersion de la souveraineté et de l’indépendance nationale des États-Unis dans un gouvernement mondial unique et tout puissant ».

La méthode la plus facile pour les mondialistes d’obtenir ce qu’ils disent ouvertement vouloir est soit de conjurer une crise, soit d’exploiter une crise existante afin d' »éroder la souveraineté ». La pandémie actuelle correspond parfaitement à ce plan, mais avant de pouvoir éliminer la souveraineté au niveau national, ils doivent d’abord saper la souveraineté au niveau individuel.

Les actions menées aux États-Unis et dans les pays alliés aux États-Unis laissent penser qu’une attaque accélérée contre les libertés individuelles est à portée de main.

Il existe des fondations sœurs du CFR dans de nombreux autres pays. En Australie, par exemple, il y a le Strategic Policy Institute, très bien implanté et très influent, qui n’a cessé de plaider en faveur d’une centralisation complète du pouvoir gouvernemental à la suite de la pandémie de coronavirus. Leur plan déclaré est de concentrer l’administration des politiques dans les mains d’une nouvelle « commission » ou « département » composé des « esprits les plus brillants ». Cette commission ne serait pas chargée de ramener l’Australie à la normale, mais de convaincre le public d’ACCEPTER la « nouvelle normalité » à la suite de la pandémie.

L’ASPI annonce avec enthousiasme cette idée dans un article intitulé « Coronavirus Response A Chance To Reimagine Future For Australia » (« La réponse au coronavirus : une chance de redéfinir l’avenir de l’Australie ») :

« L’agenda d’un tel ministère ne consiste pas à ramener l’Australie à la normale après la pandémie. Il s’agit de redéfinir ce que l’Australie peut être et comment nous pouvons prospérer dans notre avenir au-delà du coronavirus et à la lumière de la sécheresse, des feux de brousse et du changement climatique. Pensez au type de nouvelle économie que nous pouvons avoir après l’adoption forcée et rapide du travail à domicile et de la scolarité dispersés grâce aux moyens numériques. Nous pouvons être la première économie numérique que le Premier ministre souhaitait avant la pandémie, non pas d’ici 2030 mais bien plus tôt ».

Cela me rappelle immédiatement les efforts déployés après le 11 septembre pour supprimer rapidement les protections constitutionnelles alors que le public était aveuglé par la peur et la confusion. Comme le dirait le mondialiste américain Rahm Emanuel :

« On ne veut jamais qu’une crise grave soit gâchée. Et ce que j’entends par là, c’est une opportunité de faire des choses que vous pensez ne pas pouvoir faire auparavant ».

L’ASPI révèle le véritable programme, qui est la fédéralisation complète et l’application unilatérale de la loi sans l’approbation du public. Le plan est de le faire en exploitant au maximum le potentiel de la pandémie et en appliquant ensuite les changements sociétaux rapides dans la structure gouvernementale. Ces changements seront ensuite poursuivis longtemps après la disparition du coronavirus au nom de l’économie, des programmes sociaux et du soi-disant « réchauffement climatique ». La réponse à la pandémie n’est qu’un moyen pour atteindre une fin, et la finalité est la domination totale de la population.

Je me concentre sur l’Australie et les régions environnantes en particulier, car c’est là que les mondialistes semblent appliquer en premier lieu des politiques technocratiques. Ou, à tout le moins, ils testent leur stratégie et utilisent les Australiens comme cobayes. Lorsque l’ASPI affirme qu’ils prévoient de maintenir les changements de la pandémie en place bien après la disparition du virus, ils ne parlent pas seulement de passer à une économie numérique.

En ce moment même, l’Australie et la Nouvelle-Zélande imposent à leurs citoyens les mesures peut-être les plus draconiennes jamais prises dans le monde occidental. Il s’agit de politiques que les élites veulent introduire partout, mais elles sont en plein essor en Australie, et la situation ne fait qu’empirer.

 

Dans diverses régions d’Australie, des mesures de lutte de « niveau 4 » ont été mises en place pour au moins les six prochaines semaines, notamment des couvre-feux, des politiques strictes en matière de masques, y compris l’obligation de porter des masques à l’EXTERIEUR (contrairement à tout ce que la science et la virologie disent sur la faible possibilité de transmission en plein soleil et en plein air), les résidents ne sont pas autorisés à voyager à plus de 5 km de leur domicile et une seule personne d’un ménage est autorisée à partir à tout moment. Les citoyens qui enfreignent ces règles sont passibles d’une amende de 10 000 dollars ou d’une arrestation. Et oui, des personnes sont arrêtées simplement parce qu’elles ne portent pas de masque ou parce qu’elles sont trop loin de chez elles.

En Nouvelle-Zélande, la situation est devenue extrêmement sinistre et je pense qu’elle devrait être considérée comme un avertissement aux Américains, en particulier en ce qui concerne notre avenir potentiel si nous permettons que le discours sur la « sécurité de la santé publique » soit transformé en un véhicule de tyrannie.

Alors que l’Australie a utilisé des installations de quarantaine pour obliger les personnes considérées à haut risque à s’isoler, les camps de quarantaine de la Nouvelle-Zélande sont maintenant entièrement sous le contrôle des militaires, et TOUS les citoyens dont le test est positif ou qui sont soupçonnés d’avoir contracté le Covid peuvent être séparés de leur famille et placés dans les camps, qui sont des hôtels transformés en prisons.

C’est l’effacement complet des libertés individuelles, tout cela en raison d’une augmentation des cas qui s’est élevée à seulement 525 morts en Australie et 22 morts en Nouvelle-Zélande.

Je pense que la raison pour laquelle l’Australie et la Nouvelle-Zélande ont été les premières visées par ce niveau de restrictions est qu’elles ont été presque entièrement désarmées et qu’elles n’ont aucun moyen de se défendre contre les excès du gouvernement. Cela dit, je vois des signes que des mesures similaires seront également tentées aux États-Unis. Dans des États comme New York, il existe des programmes de faible envergure visant à mettre en place des points de contrôle pour le Covid pour arrêter et contrôler les véhicules entrant dans l’État. C’est là que commencent les restrictions plus lourdes.

Tout d’abord, des points de contrôle seront mis en place pour empêcher les personnes infectées d’entrer dans un État ou une ville. Ensuite, ces mêmes points de contrôle seront utilisés pour empêcher les gens de quitter un État ou une ville. Ensuite, des points de contrôle seront mis en place au hasard pour tester les personnes pour la fièvre ou les symptômes de maladie. Si on les laisse continuer, la progression naturelle des points de contrôle est de terrifier la population et de l’empêcher de voyager pour quelque raison que ce soit. Comme en Australie et en Nouvelle-Zélande, les gens seront effectivement emprisonnés chez eux. À ce stade, il sera plus facile de faire adopter des lois ou des décrets punissant les personnes qui quittent leur domicile ; de toute façon, elles se seront déjà habituées à être piégées chez elles.

En outre, les élites et les mondialistes américains réclament des mesures de confinement sévères pendant au moins six semaines, à l’instar des mesures d’enfermement de niveau 4 en Australie. Neel Kashkari, membre de la Réserve fédérale, a récemment affirmé que les Américains économisent davantage et qu’ils devraient donc être soumis à un verrouillage strict « parce qu’ils peuvent se le permettre ».

La Virginie prévoit de rendre obligatoire la vaccination contre le Covid, même si les vaccins contre des virus comme le SRAS se sont avérés impossibles à mettre au point dans le passé, et que les vaccins précipités ont pour habitude de nuire ou de tuer les gens plutôt que de les protéger. Mettez de côté la question selon laquelle il est immoral de donner au gouvernement le pouvoir de forcer les citoyens à s’injecter quoi que ce soit dans leur corps.

Quelle est la prochaine étape ? Des camps pour les gens infectés par le Covid ? Eh bien, oui, à moins que les Américains ne prennent une position ferme. Les grands médias suggèrent cette stratégie depuis des mois. Le Washington Post a applaudi l’utilisation de camps d’isolement forcé dans d’autres pays et se demande pourquoi les États-Unis ne les ont pas encore utilisés au-delà des ports pour les voyageurs étrangers ? La raison est la suivante : Beaucoup d’Américains n’accepteront pas de telles mesures et utiliseront la force en nature contre quiconque tentera de les enfermer à cause d’un virus qui représente une menace modérée, tout au plus pour un petit pourcentage de la population.

Cela dit, ne supposez pas que l’establishment ne va pas finir par essayer ici. Ils le feront. Soyez prêts quand ils le feront. Regardez les actions menées dans des endroits comme l’Australie et la Nouvelle-Zélande et demandez-vous si je suis prêt à les suivre. Et si oui, pour combien de temps ? Parce que les mondialistes veulent que ces restrictions deviennent la « nouvelle normalité ». Ils veulent que ce cauchemar dure pour toujours.

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8 septembre 2020 2 08 /09 /septembre /2020 19:34
 Bill Gates dicte aussi et en toute discrétion la politique alimentaire mondiale, et plus encore

Un très gros dossier sur notre milliardaire mégalomane dont l'appât du gain n'a de limite que sa puissance financière. Agitateur de solutions explosives, apprenti sorcier dont les traits de caractères s'apparentent de plus en plus à des "fantomas" de comédie. Mais une comédie qui s'éternise pour ses victimes;

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8 septembre 2020 2 08 /09 /septembre /2020 19:31

Un florilège !

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8 septembre 2020 2 08 /09 /septembre /2020 19:10

Ce Docteur n'est pas un inconnu :

"’excellent Gérard Maudrux, urologue qui s’était fait connaître pour son franc-parler lorsqu’il présidait la caisse de retraite des médecins de France, vient de publier un article (circonstancié, mais au vitriol) contre le gouvernement sur la désastreuse gestion du fameux dossier de la chloroquine: Les choses bougeaient enfin, grâce à l’opinion […] "

Un journal d'un médecin au quotidien qui a prescrit de l'Azyithromycine avec satisfaction puis à vu la circulaire d'interdiction par un quelconque traitement du covid etc... d' ou la valse des circulaires ci dessous qui s'en suivit !

 

 

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8 septembre 2020 2 08 /09 /septembre /2020 19:01
Hydoxychloroquine enjeu de pouvoir et efficacités

 

Giléad en guerre contre la Chloroquine ou quand les grands laboratoire lèvent des hordes de séides pour les jetter sur les précurseurs du traitement.

 

"Les attaques contre le médicament sont continues depuis que le Professeur Didier Raoult a utilisé ce dérivé de la quinine pour sauver la vie de patients atteints de COVID-19 en mars dernier.

 

La première tentative pour discréditer l’HCQ a été une étude du système hospitalier de l’Administration des vétérans, réalisée à la hâte en avril dernier. L’un des auteurs de l’étude avait notamment reçu de nombreuses subventions de Gilead dans le passé, dont une en 2018 pour un montant total de près d’un quart de million de dollars.

Après que de profondes failles dans l’étude de de VA ont été exposées, Surgisphere est venu à la rescousse en mai avec une méga-étude de « 15 000 patients » prétendument compilée à partir d’hôpitaux du monde entier.

Cette stratégie a réussi : Suite à sa publication dans le Lancet et le NEJM, toute utilisation en ambulatoire de l’HCQ a été sévèrement restreinte aux États-Unis, en Australie et dans la plupart de l’Europe.

Lorsque l’arnaque de Surgisphere a été révélée, les deux articles ont été discrètement rétractés et le rédacteur en chef du Lancet a tenté de se laver les mains de cet incident embarrassant en dénonçant la « fraude monumentale » de Surgisphere.

Cependant, quelques jours plus tôt seulement, les rédacteurs en chef du Lancet ont joué un rôle majeur en persuadant l’OMS de suspendre tous les procès pour l’HCQ. Qui leur a demandé de le faire ?

L’auteur principal de l’étude, Mandeep Mehra, s’est également excusé de s’être appuyé sur une tierce partie pour les données. Il ne savait peut-être pas que les données avaient été fabriquées, mais l’hôpital qu’il dirigeait menait deux essais pour le Remdesivir. Était-il sous la pression de ses sponsors ?

Voici les enjeux :

  • Un traitement de cinq jours avec le Remdesivir coûte environ 3 000 dollars.
  • Un approvisionnement de cinq jours en HCQ générique coûte environ 10 $.

Les compagnies pharmaceutiques ont le droit de récupérer leurs coûts de recherche et de développement, mais faire pression pour supprimer l’accès à un traitement vital qui est à la fois moins cher et plus efficace est un crime contre l’humanité.

 

Les progressistes croient à tort que la médecine socialisée protège les patients contre les abus des grandes entreprises pharmaceutiques, mais la première nation à restreindre sévèrement l’accès à l’HCQ a été la France.

Cette politique a contraint le Dr Raoult à témoigner contre l’influence disproportionnée de Gilead sur la communauté médicale lors d’une réunion de l’Assemblée nationale française en juin dernier.

Notamment aux États-Unis, un tiers du budget de la FDA provient des frais d’utilisation des produits pharmaceutiques et, selon le site web des NIH, huit des 55 membres du panel responsable des directives de traitement contre le COVID-19 sont actuellement affiliés à Gilead. Ces liens gouvernementaux avec Gilead sont plus de trois fois plus importants si l’on inclut les membres du panel qui ont été associés à Gilead par le passé.

Paradoxalement, la plupart de l’opposition à l’HCQ aux États-Unis vient de la gauche, mais les conservateurs qui connaissent les voies du capitalisme de copinage considèrent cela comme un pari. Après tout, les grandes entreprises pharmaceutiques ont donné plus aux démocrates depuis le passage de l’Obamacare et jusqu’à présent, les employés de Gilead ont donné trois fois plus à la campagne de Biden.

Tôt ou tard, tous ceux qui ont participé à cette campagne de désinformation seront jugés. Si vous faites partie des décideurs politiques ou des médecins qui participent à cette mascarade, vous voudrez peut-être vous dissocier tout en plaidant de manière crédible l’ignorance pour des dizaines de milliers de décès qui auraient pu être évités."

 

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8 septembre 2020 2 08 /09 /septembre /2020 18:52

Ce devrait être l’un des plus grands scandales en matière de santé publique, mais il n’a pas reçu beaucoup d’attention – principalement en raison de la nature très médiatisée des personnes et des organisations impliquées.

Les Nations unies ont été obligées d’admettre qu’une initiative internationale majeure en matière de vaccins est en fait à l’origine de l’apparition de la maladie qu’elle était censée éradiquer.

Alors que des organisations internationales comme l’Organisation mondiale de la santé (OMS) se vantent régulièrement d’avoir soi-disant « éradiqué la polio » grâce aux vaccins, il semble que ce soit le contraire qui se produise. Leur campagne de plusieurs décennies visant à éradiquer la polio tue aujourd’hui des dizaines de jeunes innocents vivant dans les pays pauvres.

 

Il semble maintenant que les responsables de la santé commencent à admettre que leur plan pour mettre fin à la polio « sauvage » se retourne contre eux, car de nombreux enfants sont paralysés par une souche mortelle de l’agent pathogène dérivé d’un vaccin actif, ce qui provoque la propagation d’une polio virulente.

 

Des responsables de la santé administrent le vaccin contre la polio à des enfants dans le camp de réfugiés de Maiduguri, au Nigeria, le 28 août 2016 (AP Photo/Sunday Alamba)

Cette dernière pandémie d’origine pharmaceutique a éclaté dans les pays africains du Tchad et du Soudan, et le coupable a été identifié : un virus de la polio de type 2 dérivé d’un vaccin. Les autorités craignent désormais que cette nouvelle souche dangereuse ne « saute les continents » et ne provoque d’autres épidémies mortelles dans le monde entier.

Aussi choquant que cela puisse paraître, cette débâcle de Big Pharma n’est pas nouvelle. Après avoir dépensé quelque 16 milliards de dollars sur 30 ans pour éradiquer la polio, les organismes de santé internationaux ont « accidentellement » réintroduit la maladie au Pakistan, en Afghanistan et en Iran, la région d’Asie centrale ayant été frappée par une souche virulente de polio engendrée par le vaccin distribué par les entreprises pharmaceutiques. De plus, en 2019, le gouvernement éthiopien a ordonné la destruction de 57 000 flacons de vaccin oral contre la polio de type 2 (mOPV2) à la suite d’une épidémie similaire de polio provoquée par le vaccin.

 

Il est important de noter que le vaccin oral contre la polio est distribué à la population africaine par l’Initiative mondiale pour l’éradication de la polio (GPEI), un consortium qui est soutenu et financé par la Fondation Bill & Melinda Gates.

Tout cela devrait être une source d’inquiétude, surtout avec les gouvernements occidentaux et le géant pharmaceutique transnational qui se précipitent tous pour déployer leur nouveau vaccin expérimental contre le coronavirus financé par la Fondation Gates pour la population mondiale.

Actuellement, le premier vaccin expérimental contre le COVID-19 est testé sur la population africaine par le biais de l’Alliance GAVI pour les vaccins, une autre organisation financée par la Fondation Gates. Une vaste série d’essais sur l’homme aura lieu en Afrique du Sud, sous la direction locale de l’université du Witwatersrand à Johannesbourg, mais aussi d’une autre institution financée par la Fondation Gates.

Cette dernière révélation africaine devrait inciter les médias et les défenseurs de la santé à poser des questions difficiles sur l’efficacité et la sécurité du vaccin « miracle » contre le COVID, dont on parle beaucoup.

Reportage de l’Associated Press

Selon l’Organisation mondiale de la santé, une nouvelle flambée de polio au Soudan est liée à une épidémie déclenchée par un vaccin au Tchad – une semaine après que l’agence sanitaire des Nations unies ait déclaré que le continent africain était exempt du virus sauvage de la polio.

Dans un communiqué publié cette semaine, l’OMS a déclaré que deux enfants soudanais – l’un de l’État du Darfour Sud et l’autre de l’État de Gedarif, près de la frontière avec l’Éthiopie et l’Érythrée – ont été paralysés en mars et avril. Tous deux avaient été récemment vaccinés contre la polio. L’OMS a déclaré que les premières enquêtes sur l’épidémie montrent que les cas sont liés à une épidémie actuelle due à un vaccin au Tchad, qui a été détectée pour la première fois l’année dernière et qui se propage maintenant au Tchad et au Cameroun.

« Il y a une diffusion locale au Soudan et un partage continu de la transmission avec le Tchad », a déclaré l’agence des Nations unies, ajoutant que le séquençage génétique a confirmé de nombreuses introductions du virus au Soudan en provenance du Tchad.

L’OMS a déclaré qu’elle avait trouvé 11 cas supplémentaires de polio dérivés de vaccins au Soudan et que le virus avait également été identifié dans des échantillons environnementaux. Il y a généralement beaucoup plus de cas non signalés pour chaque patient dont la polio a été confirmée. Cette maladie hautement infectieuse peut se propager rapidement dans l’eau contaminée et frappe le plus souvent les enfants de moins de 5 ans.

Dans de rares cas, le virus de la polio contenu dans le vaccin oral peut muter en une forme capable de déclencher de nouvelles épidémies.

La semaine dernière, l’OMS et ses partenaires ont déclaré que le continent africain était exempt du virus sauvage de la polio, qualifiant cette journée « d’incroyable et d’émouvante ».

Lundi, l’OMS a averti que le risque de propagation de la polio dérivée du vaccin à travers l’Afrique centrale et la Corne de l’Afrique était « élevé », notant les mouvements de population à grande échelle dans la région.

Plus d’une douzaine de pays africains luttent actuellement contre des épidémies de polio causées par le virus, dont l’Angola, le Congo, le Nigeria et la Zambie.

Dans le contexte de la pandémie de coronavirus, de nombreuses campagnes de vaccination à grande échelle nécessaires pour éradiquer la polio ont été interrompues

Pour en savoir plus, cliquez ici…

Traduction de l'article ci dessous par Aube digitale du 5 Septembre 2020

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