Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Contact : Administrateur@henrydarthenay.com

  • : Vouillé un peu d'Histoire
  • : Histoire, politique historique comparée, économie, finance, généalogie, techniques Moyen âge,
  • Contact

vous êtes 152 000 visiteurs 248 000 pages et je vous en remercie vues , merci de votre visite

contact :henry.darthenay@hotmail.fr
 
Facebook :
 
https://www.facebook.com/people/Henry-Darthenay/1649294905
 
Musique (un florilège d'oeuvres musicales) :
 
 http://www.youtube.com/user/henrydarthenay
 
 

Recherche

8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 17:36

Mais qu'est ce que c'est que ce vaccin ! Des traceurs GPS pour une raison simple l'instauration d'un nouvel ordre mondial !

Partager cet article

Repost0
6 janvier 2021 3 06 /01 /janvier /2021 17:39

Partager cet article

Repost0
6 janvier 2021 3 06 /01 /janvier /2021 16:52

Une action juridique pénale internationale est mise en route par  l’association Reaction19,

les quatre points principaux motivants cette action contre X, car il s'agit de se donner toutes les latitudes d'investigations afin de procéder par la suite à des plaintes nominatives.

donc les quatre axes :

- délit de mise en danger délibérée de la vie d'autrui,

- délit de tromperie aggravée,

- délit d'abus de faiblesse,

- délit d'extorsion aggravée.

en effet les laboratoires ont  négociés juridiquement toute conséquences de cette vaccination, on sait que les médecins ont été par décret exonérés de ces mêmes conséquences, le poids retombera sur la collectivité en cas de souci, ç'est a dire que l'on collectivisera la faute et les conséquences des dommages sans que les responsables en soient tenus pour fautifs.

On se souvient de la phrase "responsable mais pas coupable" qui a crée l'émoi dans la population de ceux qui ont été touché par l'affaire du sang contaminé. Ici les laboratoires avec l'aval des états on anticipés des procédures (type remdisivir au pénal et nominative).

Il s'agit ici de demander, en temps que patient ou patient hypothétique, ou patient contraint par des mesures restrictives sociales, ou bien futurs exclus de la société par fait de ségrégation sanitaire, de savoir quels sont, quelle  est la nature même de ces vaccins, leur dangerosité, les garanties qui sont apportées, mais également l'annulation peut être de ces exonérations de responsabilité, qui n'ont  pour but que de créer une dilution des responsabilité dans le système tout en exonérant les véritables acteurs qui ont motivés les faits.

 

L'adhésion est une somme modique de 10 euros pour une personne physique et de 20 euros pour une personne morale.

 

Cette action se poursuit à l'international, car ce n'est pas une communauté nationale qui est visée, mais bien l'humanité dans sa globalité

 

Ce n'est qu'une question de Justice et de Transparence qui est exigé sur le plan de l'intégrité humaine, comme le droit des peuples à disposer d'eux, même il y a un droit fondamental de l'individu de disposer de son intégrité corporelle, de la liberté de son intégrité, sans pression ni contrainte, sinon le mot démocratie ou République ne sont que des mots vains et n'ont plus a figuré sur les frontons des édifices publics ou aux entête de l'administration étatique.

 

Une apologie à ces délits aurait même pu être initiée.

 

Partager cet article

Repost0
4 janvier 2021 1 04 /01 /janvier /2021 14:07

Vous êtes restaurateur, artiste, chômeur, personne âgées, stressés par le travail, angoissés par la situation actuelle... et j'en passe, ceci vous intéresse particulièrement, même si la vidéo est longue n'hésitez pas !

 

Dans cette vidéo, Philippe Bobola (physicien, biologiste, anthropologue et psychanalyste)  nous parle de :

- Naomi Klein et la stratégie du choc

- La réaction à un choc

- La psychologie du stress

- La régression et le sentiment océanique

- Les 4 fantasmes archétypaux

- Le tittytainment ou l’art d’abrutir les masses avec un divertissement abrutissant

- La crise économique, la pénurie de travail et le revenu universel

- La révolution 4.0, les robots, les ordinateurs quantiques

- 80% des emplois vont disparaître, comment cela est-il possible ?

 

Mais n'oubliez jamais que seul vous êtes capable d'accepter ou pas ce que l'on vous propose !

Partager cet article

Repost0
30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 18:05

Partager cet article

Repost0
30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 18:03

Partager cet article

Repost0
30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 17:41

Partager cet article

Repost0
30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 17:33

Échaudés, les Suédois refusent le vaccin contre le Covid

Le peuple scandinave s’était fait vacciner contre le H1N1 en 2009, à l’appel du gouvernement. Les effets secondaires, comme la narcolepsie, l’ont refroidi.

https://s1.qwant.com/thumbr/0x0/8/6/8a0859ff8ba0c79153993bdd5eb288a6dbc8270554e537abd727b9f36e70a8/poster%2C210x230%2Cf8f8f8-pad%2C210x230%2Cf8f8f8.u6.jpg?u=https%3A%2F%2Fih0.redbubble.net%2Fimage.281684084.0712%2Fposter%252C210x230%252Cf8f8f8-pad%252C210x230%252Cf8f8f8.u6.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1

à  prononcer

https://s1.qwant.com/thumbr/0x380/a/3/f2da0e83419781c092fe32d60a0e27f1207fdfba315d9e9304dadb165cb0cc/phoque-gris-pavillon-bretagne-pp-600x400.jpg?u=https%3A%2F%2Fwww.oceanopolis.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2018%2F12%2Fphoque-gris-pavillon-bretagne-pp-600x400.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1

Un vaccin développé à la hâte? Plus question. Comme des centaines de jeunes compatriotes, Meissa Chebbi est narcoleptique depuis une vaste campagne contre le H1N1 qui, onze ans plus tard, entame la confiance des Suédois envers les antidotes contre le Covid-19.

«Je ne recommencerai jamais» de prendre un vaccin développé en urgence, «sauf si vous devez absolument le prendre, en danger de mort», dit à l’AFP la jeune Suédoise de 21 ans. «J’attendrai cinq ans, quand on connaîtra les risques», affirme l’étudiante.

 

En 2009, les autorités sanitaires locales ont appelé les Suédois à se faire – volontairement – vacciner contre la grippe porcine, avec le Pandemrix produit par le laboratoire britannique GlaxoSmithKline.

Plus de 60% de la population – près de six millions de personnes – avait répondu à l’appel, un record mondial, dans un pays où aucun vaccin n’est pourtant obligatoire.

Mais comme Meissa, des centaines de personnes, principalement des enfants et des jeunes adultes, ont développé une narcolepsie du fait d’un effet secondaire du vaccin. En cause: un adjuvant dont le rôle était de démultiplier l’effet immunitaire.

«Ca a détruit ma vie», explique Meissa, qui avait onze ans à l’époque. «Je m’endors tout le temps, dans toutes les situations et à des moments inappropriés: à table, lors d’entretiens d’embauche, pendant des discours, des séminaires, à l’université. Je me suis endormie au travail, dans des bus, partout...», énumère la jeune résidente d’Örebro, dans le centre de la Suède.

Moins de 50% de volontaires

Près de 440 plaintes sur 702 ont fait l’objet d’une indemnisation par le Fonds d’assurance pharmaceutique, qui a déboursé au total 100 millions de couronnes, environ 10,6 millions de francs.

Anders Tegnell, l’épidémiologiste en chef et figure de la stratégie controversée de la Suède contre le Covid-19, faisait partie du groupe d’experts du conseil sanitaire qui a appelé à la vaccination de masse en 2009-2010.

«Bien sûr la décision aurait été complètement différente si nous avions connu les effets secondaires. Mais ils étaient complètement inconnus, une surprise pour tout le monde», affirme-t-il à l’AFP.

«Il y a eu un consensus international depuis des années sur le fait que la vaccination était la meilleure chose à faire durant une pandémie et que c’était la seule solution à long terme», plaide le médecin.

Le cas suédois illustre la difficulté des gouvernements à mener des campagnes de vaccination, dans un contexte de doute voire de défiance dans de nombreux pays, mais aussi face à un besoin urgent de cesser une pandémie qui paralyse le monde entier.

Pour Babis Stefanides, un Stockholmois de 36 ans, c’est tout vu: elle ne prendra pas de vaccin contre le Covid-19. «Il y a juste trop d’interrogations», affirme-t-elle. Selon un récent sondage de l’institut Novus, plus d’un quart (26%) des Suédois sont dans son cas et 28% sont indécis. Moins d’un sur deux (46%) prévoient de se faire injecter un des nouveaux vaccins contre le Covid-19, promis pour début 2021.

 

«Ne pas humilier»

Pour le directeur de l’Autorité sanitaire suédoise, Johan Carlson, il faudrait que 60 à 70% de ses compatriotes prennent l’antidote pour stopper l’épidémie. «Tout le monde doit bien réfléchir et décider. Généralement en Suède, la plupart des gens se font vacciner», a-t-il relevé à la télévision dimanche.

Même sans aucun vaccin obligatoire, la Suède peut en effet se targuer d’afficher des taux de vaccination volontaire chez les enfants qui dépassent 90%.

Hannah Laine, une assistante sociale de 37 ans, compte elle bien se faire vacciner, avec son mari mais aussi leurs trois enfants. «Nous devons assumer notre responsabilité morale envers les personnes âgées et les malades. Nous le prendrons, peut-être pas dans notre intérêt mais dans celui de la société», dit-elle à l’AFP.

Un argument contesté par Elisabeth Widell, présidente de l’Association suédoise de narcolepsie. Selon elle, les autorités n’ont pas eu tort de viser une vaccination de masse en 2009, mais elles ont trop appelé au sens de la solidarité des Suédois, souvent soucieux de suivre les consignes officielles.

«Il ne faut pas critiquer ou humilier les gens qui choisissent de ne pas se faire vacciner. Si ce n’est pas obligatoire, le choix est libre», plaide la responsable associative.

Partager cet article

Repost0
30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 17:19

Retour sur 2020, en espérant que cette vidéo devienne virale !

 

Partager cet article

Repost0
30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 17:10

Dans la galerie grandissante des choix du cabinet de Biden, le dernier en date est Tom “Mr. Monsanto” Vilsack, le secrétaire à l’agriculture.

Vilsack revient à ce poste qu’il occupait sous Obama, avec un passé de discrimination et de collusion avec les grands intérêts de l’industrie de la viande et des produits laitiers. Les démocrates ne sont pas les amis du travailleur agricole ou de l’agriculteur indépendant.

Après des semaines de rumeurs, le président élu Joe Biden a confirmé la semaine dernière qu’il avait choisi Tom Vilsack comme son secrétaire à l’agriculture. Vilsack a déjà occupé ce poste sous l’administration Obama, de 2009 à 2017. Cette décision a déçu de nombreux démocrates progressistes qui espéraient que les choix du cabinet de Biden incluraient une coalition plus diversifiée et signaleraient un mouvement vers la gauche. Vilsack, au contraire, est littéralement la même chose : un riche homme blanc et un démocrate de l’establishment avec d’innombrables intérêts commerciaux et un bilan atroce en matière de changement climatique et de droits civils.

Mais cette décision ne doit pas nous surprendre. Si M. Biden peut essayer de faire de beaux discours aux progressistes en choisissant des ministres « historiques », il est clair que le Parti démocrate et lui-même ne sont pas intéressés par un réel changement. Avoir quelqu’un comme Vilsack à la tête du ministère américain de l’agriculture (USDA) garantira la poursuite des politiques racistes, explosives et dangereuses qui ont façonné l’héritage de l’USDA au cours des 150 dernières années – un héritage que Vilsack est plus que prêt à défendre.

Le ministère de l’agriculture a longtemps discriminé les agriculteurs noirs et des minorités, une histoire qui s’est perpétuée sous la direction de Vilsack lors de sa première nomination sous l’administration Obama. Selon un rapport d’enquête du Counter, « le ministère a procédé à des saisies dans les fermes appartenant à des Noirs à un taux plus élevé que dans tout autre groupe racial entre 2006 et 2016 ». Pendant cette période, l’agence avait six fois plus de chances de saisir un agriculteur noir qu’un agriculteur blanc. Le rapport note également qu’il y a eu plus de 2 800 plaintes de discrimination de la part de « clients » déposées contre l’USDA de 2010 à 2012, et que le département n’a pas pris de mesures disciplinaires à l’encontre de ses employés en réponse à ces plaintes.

Ce n’est pas seulement son bilan atroce en matière de droits civils qui fait de M. Vilsack un choix dangereux pour le secrétaire à l’agriculture. Son bilan durant les années Obama démontre un grave manque d’intérêt, au mieux, pour la protection des agriculteurs indépendants ou des droits des travailleurs.

En 2010, l’USDA a proposé de nouvelles règles visant à résoudre les problèmes non résolus dans la loi sur les emballeurs et les parcs de stockage, qui interdit les comportements déloyaux sur le marché et établit des normes permettant de tenir les entreprises de conditionnement de la viande pour responsables. Pourtant, après avoir subi le contrecoup des législateurs et des groupes industriels, avec lesquels il entretient de nombreux liens étroits, M. Vilsack a prolongé la période de consultation sur les nouvelles règles au-delà des élections de mi-mandat de 2010, date à laquelle les républicains ont pris le contrôle de la Chambre et ont fait pression sur l’USDA pour qu’il édulcore les nouvelles règles. Pour être clair, Vilsack et l’USDA avaient toute autorité pour finaliser les règles avant les élections de mi-mandat, et ils ont délibérément choisi de ne pas le faire. Dans un secteur où les quatre plus grandes entreprises contrôlent plus de 80 % des parts de marché, l’absence de réglementation de l’USDA a causé un préjudice irréparable aux agriculteurs indépendants. Cette absence de réglementation signifie également une moindre surveillance des conditions de travail notoirement mauvaises dans les usines de conditionnement de la viande, qui ont encore empiré pendant la pandémie de Covid.

Vilsack est cependant une victime bien intentionnée d’un lobbying agressif de la part des entreprises. Il a des liens étroits avec les entreprises du secteur agricole et a profité à chaque étape de ses décisions en tant que secrétaire à l’agriculture, ce qui lui a valu le surnom de Monsanto. Sous la direction de M. Vilsack, l’USDA a non seulement échoué à faire passer les règlements de la Packers and Stockyards Act, mais il a également promu un plan qui permet essentiellement à l’industrie du conditionnement de la viande de s’autoréguler. De plus, son USDA a accéléré le processus d’approbation d’organismes génétiquement modifiés (OGM) controversés, des cultures qui ont fait des ravages sur l’environnement. Vilsack lui-même a même aidé à négocier un projet de loi sur l’étiquetage des OGM favorable à l’industrie, conçu pour devancer et remplacer la proposition de loi sur l’étiquetage beaucoup plus stricte du Vermont. Il n’est pas étonnant que la Biotechnology Industry Organization – qui représente des entreprises comme Monsanto – l’ait un jour nommé gouverneur de l’année. Son poste actuel ? Président et directeur général du Conseil américain des exportations de produits laitiers, où il gagne près d’un million de dollars par an.

Faut-il vraiment s’attendre à quelque chose de différent cette fois-ci, alors ? Si l’on considère que Vilsack devient le porte-parole de l’industrie laitière, dont il gagne des millions de dollars par an, la réponse est non. Il ne s’agit pas non plus d’une seule personne. La nomination de Vilsack est une preuve de plus que Biden et les démocrates ne veulent pas de réel changement. Ils continueront à promouvoir des politiques dangereuses qui maintiennent le statu quo et nuisent à la classe ouvrière, tout en se cachant derrière la fumée et les miroirs de quelques gestes performatifs.

Lire aussi : Le Marais : Biden engage deux nouveaux cadres de Goldman Sachs dans son équipe

Source : Left Voice

Partager cet article

Repost0

Pages