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2 novembre 2021 2 02 /11 /novembre /2021 18:06

 

 

 

Rome G 20 : Le petit peuple porte le masque…Mais pas les élites ! Tout le monde n’est pas logé à la même enseigne ?

https://www.g20.org/

 

COP26: l’écologie selon Biden, C’est un Cortège MASSIF de 85 Véhicules Puissants !!

 

Et pendant ce temps là Greta Thunberg fait l'éolienne

 

COP 26 : A Glasgow, Greta Thunberg joue l'éolienne
Au deuxième jour de la COP26, plusieurs pays doivent prendre des mesures visant à enrayer le changement climatique. Mais pour Greta Thunberg, tout cela n’est que des "bla bla bla". Mettant en avant les précédents sommets qui "ne nous ont menés nulle part", elle estime que les leaders ne font que "prétendre prendre notre avenir au sérieux".
S'exprimant le 1er novembre lors d'une mobilisation de jeunes écologistes au Festival Park à Glasgow, la militante suédoise a dénoncé l’hypocrisie des leaders mondiaux réunis à la COP26.
 

"À l'intérieur de la COP, il n'y a que des politiciens et des personnes au pouvoir qui prétendent prendre notre avenir au sérieux, prétendent prendre au sérieux le présent des personnes qui sont déjà affectées par la crise climatique".

Greta Thunberg a comparé ce sommet aux COP précédentes qui "ne nous ont menés nulle part", exhortant ainsi les dirigeants à mettre fin aux "bla bla bla, à l’exploitation des hommes, de la nature et de la planète".
 
 
 
 
 

"Le changement ne viendra pas de l'intérieur [de la COP26, ndlr]. Ce n'est pas du leadership", estime la militante, avant de pointer les jeunes manifestants du Festival Park et de déclarer: "Ça c'est du leadership. Voilà à quoi ressemble le leadership".

Des doutes sur les percées pour ralentir le changement climatique qui ont également été formulés par l’adjointe mondiale au programme Climat et Énergie du WWF (World Wildlife Fund) , Vanessa Pérez-Cirera, dans une interview à un média russe.Les prévisions climatiques ne sont pas pessimistes en elles-mêmes. Elles reflètent simplement la réalité.
 
 
 
 
 

"Nous observons une tendance selon laquelle les températures augmenteront de 2,7 degrés [vers la fin du XXIe siècle, ndlr], tandis que l'Accord de Paris fixe pour objectif le maintien de la hausse de la température mondiale à près de 1,5 degré. C'est une différence importante, c'est de là que vient le pessimisme. La COP26 ne devrait pas être encourageante en termes de mesures de lutte contre le changement climatique", a-t-elle exposé.

La COP26
L’United Nations Climate Change Conference, ou COP26, se déroule du 31 octobre au 12 novembre à Glasgow. Plus de 120 dirigeants mondiaux ont confirmé leur participation au sommet qui vise à maintenir la hausse de température à 1,5 degré par rapport à l’ère préindustrielle et de stimuler le financement dans le domaine du climat et les efforts d'adaptation aux impacts du changement climatique.
 
Le Premier ministre britannique a affirmé lors de son discours d’ouverture qu’il était "minuit moins une" pour l’humanité et que le genre humain ne pouvait plus "jouer la montre" face aux dérèglements du climat.
Bien que ce ne soit que le deuxième jour du sommet, des mesures concrètes se profilent, notamment l’engagement de près de 90 pays à réduire les émissions de méthane de 30% d'ici 2030 par rapport à leurs niveaux de 2020. L’initiative est menée par les États-Unis et l'Union européenne et destinée à lutter contre l'une des principales causes du changement climatique. Une annonce a été faite en ce sens par un haut représentant de l'administration Biden en amont du lancement officiel du pacte prévu ce mardi.
En outre, selon le gouvernement britannique, hôte de la conférence sur le climat, plus de 100 pays devaient s'engager mardi 2 novembre à adopter une déclaration commune visant à enrayer la déforestation d'ici 2030.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 18:40
Etats-Unis : feu vert pour la vaccination des enfants de 5 à 11 ans avec le vaccin Pfizer
 

 

 

Illustration. Les enfants américains de 5 à 11 ans pourront être vaccinés. LP/O.C

C’était une annonce attendue. Ce vendredi soir, les États-Unis ont autorisé, via l’Agence américaine des médicaments (FDA), l’utilisation du vaccin anti-Covid de l’industriel Pfizer pour les enfants de 5-11 ans. Les premières injections pourraient être réalisées dès le mois de novembre. Au moins 28 millions d’enfants sont concernés.

Cette autorisation en urgence de l’Agence américaine des médicaments a été accordée après le passage en revue minutieux des résultats d’essais cliniques menés par Pfizer sur plusieurs milliers d’enfants. « En tant que mère et médecin, je sais que les parents, les soignants, le corps enseignant et les enfants attendaient cette autorisation avec impatience », a salué dans un communiqué Janet Woodcock, commissaire par intérim de la FDA. « Vacciner les jeunes enfants contre le Covid-19 est une étape supplémentaire vers un retour à la normale », a-t-elle insisté.

Chez les 5 à 11 ans, plus de 1,9 million de cas de Covid-19 ont été enregistrés depuis le début de la pandémie aux États-Unis, plus de 8300 hospitalisations, et une centaine de décès. Mardi, un comité d’experts indépendants s’était réuni, et au terme d’une journée de discussions, s’était prononcé en faveur de l’immunisation des 5-11 ans avec ce vaccin. Selon les essais cliniques, le remède a démontré une efficacité de 90,7 % pour prévenir les formes symptomatiques de la maladie chez cette tranche d’âge.

Vers une autorisation en Europe ?

Avant que les injections ne commencent, un comité d’experts des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC) doit à son tour se réunir en début de semaine prochaine pour rendre son avis. Cette agence de santé publique fédérale publiera ensuite ses recommandations, ultime étape du processus.

Le dosage du vaccin a été adapté à 10 microgrammes par injection (au nombre de deux, administrées à trois semaines d’écart), contre 30 microgrammes pour les groupes plus âgés. Le bouchon des flacons destinés aux enfants sera orange, et ainsi facilement reconnaissable comparé aux bouchons violets des flacons pour les groupes plus âgés.

Mercredi, le coordinateur de la lutte contre la pandémie à la Maison Blanche, Jeff Zients, avait déclaré que le gouvernement se tenait prêt, aussitôt l’autorisation de la FDA annoncée, à « envoyer immédiatement des millions de doses » aux quatre coins du pays, « à des dizaines de milliers de pédiatres, médecins de famille, hôpitaux pour enfants, centres de santé, cliniques rurales et pharmacies ».

Les recommandations de la FDA font souvent référence dans le monde. L’Agence européenne des médicaments est également en train d’examiner une demande d’autorisation du vaccin de Pfizer pour cette tranche d’âge.

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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 18:32
 
Doug Peterson a mené une enquête de grande ampleur.
 
Auteur(s): FranceSoir
 

Coup de tonnerre dans l'État du Nebraska ! Une enquête minutieuse menée par le procureur général Doug Peterson dénonce les pratiques frauduleuses des mastodontes de l'industrie pharmaceutique et les liens douteux avec les agences de régulation (FDA, CDC). Après avoir longuement analysé les très nombreuses études scientifiques sur les traitements précoces et constaté l'action de ces molécules contre la Covid 19, il redonne aux médecins la liberté de prescrire l'hydroxychloroquine et l'ivermectine.

À la demande du département de la santé de l’État du Nebraska, le 15 octobre, le procureur général (équivalent du ministre de la justice de l'État du Nebraska), Doug Peterson, a émis un avis juridique selon lequel les médecins  peuvent légalement prescrire de l'ivermectine et de l'hydroxychloroquine pour le traitement contre le Sars-CoV-2, à condition d'obtenir le consentement éclairé du patient.

 

Une enquête minutieuse qui a précédé la décision

Peu de sujets ont suscité autant de controverses que les traitements précoces par ivermectine et hydroxychloroquine, deux médicaments peu coûteux et connus de longue date, largement utilisés avec succès dans de nombreuses régions du monde pour la prévention et le traitement de la Covid 19. Ces deux molécules ont déchaîné les passions. À en perdre la raison. Les publications sont nombreuses et certains médecins les administrent encore aux États-Unis, même si les agences de régulation ne recommandent toujours pas ces deux médicaments alors que certains praticiens sont poursuivis pour les avoir prescrits.

Malgré cette situation, certains scientifiques ont publié des études dans lesquelles ils apportaient des preuves d’efficacité et la médiatisation de certaines d’entre elles montrant de bons résultats ont conduit Dannette Smith, chef du département de la santé et des services sociaux du Nebraska (Uniform Credencial Act) à demander au bureau du procureur général si les médecins pouvaient prescrire l'ivermectine ou l'hydroxychloroquine.

Avant de rendre ses conclusions, le procureur Doug Peterson a pris le temps de mener une véritable enquête sur ces traitements précoces. Pour cela, il a choisi de limiter ses conclusions aux deux molécules les plus utilisées dans le monde, à savoir l’hydroxychloroquine et l’ivermectine, sans exclure la possibilité que d'autres médicaments non homologués puissent s'avérer prometteurs en prophylaxie ou en traitement contre le Sars-CoV-2.

Voir aussi : Steve Kirsch offre 2 millions d'euros à qui pourra prouver que les recommandations de traitements de l'OMS et du NIH sont justes

 

L’hydroxychloroquine

Au cours de son investigation, il commence par s’intéresser au fameux article publié dans le Lancet qui dénonce la dangerosité de l’hydroxychloroquine en mai 2020. Par la découverte de statistiques erronées fabriquées par des auteurs qui ont refusé de fournir des données analysées, il comprend que cette étude est frauduleuse. Une fraude d’ailleurs reconnue par le rédacteur en chef en personne qui avait admis que l'article était une "fabrication", une "fraude monumentale" et un "exemple choquant d'inconduite en matière de recherche" au beau milieu d'une urgence sanitaire mondiale. Hélas, malgré la rétractation des auteurs et la médiatisation de son retrait, le mal était fait puisque plusieurs pays allaient cesser de soigner avec cette molécule et de nombreux essais cliniques ont été annulés ou interrompus.

Revenant à des études cliniques antérieures, le procureur continue son enquête en analysant une étude de 2004 effectuée en laboratoire et qui révélait que la chloroquine était "un inhibiteur efficace de la réplication du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV) in vitro" et que pour cette action, celle-ci devrait "être envisagée pour une utilisation immédiate dans la prévention et le traitement des infections par le SARS-CoV". En 2005, un nouvel essai clinique montrait que la chloroquine avait des effets antiviraux puissants contre l'infection par le SRAS-CoV et qu'elle était efficace pour prévenir la propagation du SARS-CoV dans les cultures cellulaires.

Faisant état de résultats similaires concernant l'hydroxychloroquine - un dérivé moins toxique que la chloroquine - largement utilisée depuis son approbation par la FDA en 1955 pour le traitement du paludisme, il cite plusieurs études montrant que l'hydroxychloroquine présente non seulement des propriétés antivirales capables d'inhiber l'entrée, la transmission et la réplication du virus SRAS-CoV-2, mais également anti-inflammatoires, qui contribuent à réguler les cytokines pro-inflammatoires.

Sur les possibles effets secondaires de l’hydroxychloroquine, il se montre très rassurant après avoir lu les compte-rendus d’un groupe de chercheurs qui ont procédé à un examen qui a révélé que les personnes qui prennent de l'hydroxychloroquine à des doses appropriées "courent un très faible risque de subir des effets indésirables cardiaques, en particulier lorsque l’administration est de courte durée".

En effet, les inquiétudes concernant la sécurité de ce médicament sont dues en grande partie aux données erronées de l’étude frauduleuse du Lancet qui affirmait à tort que l'hydroxychloroquine augmentait la fréquence des arythmies ventriculaires lorsqu'elle était utilisée pour le traitement du Covid. Les chercheurs rappelaient au passage que le Covid lui-même peut causer des problèmes cardiaques, et qu’il n'y avait aucune raison de penser que ce médicament avait changé après 70 ans d'utilisation généralisée et qu’il pouvait même être prescrit aux femmes enceintes.

Sur l’hydroxychloroquine, M. Peterson a écrit que "de nombreuses études observationnelles de grande envergure suggèrent que l'hydroxychloroquine réduit de manière significative le risque d'hospitalisation et de décès lorsqu'elle est administrée à des patients ambulatoires particulièrement à haut risque dans le cadre d'un traitement précoce du COVID-19 » et que sur la base de son examen des preuves, son bureau n'a pas trouvé de preuves claires et convaincantes qui justifieraient d’empêcher les médecins de prescrire de l'hydroxychloroquine pour la prévention ou le traitement précoce du Covid, après avoir obtenu le consentement éclairé du patient".

 

L’ivermectine

Le même travail d’investigation est mené pour l’ivermectine. 

Son enquête ne se limite pas au seul territoire américain puisque ses conclusions portent également sur des données provenant de divers États, pays ou régions du monde. Pour cela, il s’appuie sur les études d’un groupe d’universitaires qui a comparé les chiffres des malades du Covid des pays qui administrent systématiquement de l'ivermectine en prophylaxie et les chiffres des pays qui ne le font pas. Ces chercheurs ont montré qu’il y avait « une corrélation hautement significative dans un contexte mondial mais également en comparant "les pays africains qui administrent régulièrement de l’ivermectine contre les infections parasitaires en prophylaxie et les pays africains qui ne le font pas". Sur la base de ces résultats positifs, les chercheurs ont supposé que ces résultats pourraient être liés à la capacité de l'ivermectine à inhiber la réplication du SRAS-CoV-2, ce qui entraîne probablement des taux d'infection plus faibles.»

S’il a commencé les recherches sur la vérification de l’efficacité de l’ivermectine contre le Sars-CoV-2, le procureur est ensuite remonté quelques années en arrière pour découvrir des études cliniques qui confirmaient l'activité antivirale de l'ivermectine contre plusieurs virus à ARN en bloquant le trafic nucléaire des protéines virales.

Frappé par l’efficacité de ce médicament, le procureur général Peterson vérifie également les conclusions des études sur les effets secondaires et constate qu’ils sont minimes et transitoires. Les dernières statistiques disponibles par le biais de VigiAccess font état de seulement 5 674 réactions indésirables à l'ivermectine entre 1992 et le 13 octobre 2021, un nombre "incroyablement faible" compte tenu du fait que 3,7 milliards de doses ont été administrées depuis les années 1980, écrit M. Peterson.

Comme il l’avait fait pour l’hydroxychloroquine, Doug Peterson examine les études scientifiques dont les résultats sont négatifs et constate que celles-ci contiennent de très nombreux biais de perception et des éléments frauduleux. Il pointe notamment les études sur l’ivermectine qui ont présenté des résultats négatifs en fournissant « des données erronées qui présentent des affirmations non étayées sur les réactions indésirables » et celles qui ont exclu « la plupart des preuves disponibles".

À partir de cette investigation très minutieuse, l'avis du procureur général, fondé sur une évaluation de la littérature scientifique pertinente, a été rendu. Il a constaté que la plupart des publications montraient des résultats très significatifs pour ces deux médicaments puisque la mortalité serait réduite de 75% ou plus lorsque la molécule est utilisée dans le cadre d'un traitement précoce ou parfois en prophylaxie.

 

Une autorisation qui s’inscrit par le rappel de la loi du Nebraska

Si les traitements précoces notamment l’hydroxychloroquine et l’ivermectine sont autorisés, le bureau du procureur général souligne qu’il ne lui appartient pas de recommander un traitement contre la Covid 19 en particulier. Cependant, le fait d’autoriser leur prescription permet selon lui aux médecins d’évaluer d’autres outils qui peuvent sauver de vies, d’éviter aux patients d’être hospitalisés, ce qui soulagera le système de santé déjà mis à rude épreuve.

Ces autorisations s’accompagnent d’une série d’avertissements aux médecins notamment l’obligation d’obtenir le consentement éclairé de leur patient et les mises en gardes contre la prescription de doses excessivement élevées, rappelant que ces fautes pourraient faire l’objet de mesures disciplinaires.

Voir aussi : Sénateur Ron Johnson et Dr Harvey Risch : "Ils ne reconnaîtront jamais leurs torts !"

 

L’attitude des autorités pointée du doigt par le procureur

Rien n’échappe à l’œil du procureur Doug Peterson qui, après un avis positif sur ces deux molécules, interpelle la FDA et le docteur Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIH), sur leurs attitudes hypocrites n’hésitant pas à dénoncer les incohérences de leurs déclarations.

Lorsque le 29 août, le Dr Anthony Fauci a annoncé sur CNN qu'il n'existait "aucune preuve clinique" de l'efficacité de l'ivermectine pour la prévention ou le traitement du Covid, le procureur écrit que "cette affirmation définitive contredit directement la reconnaissance par le NIH que 'plusieurs essais randomisés ... publiés dans des revues évaluées par des pairs' ont rapporté des données indiquant que l'ivermectine est efficace comme traitement du COVID-19".

Pour cela, il revient sur le changement d’attitude du National Institutes of Health (NIH) qui adopte désormais une attitude neutre en ne proposant aucune norme de recommandation ou de non-recommandation - un changement par rapport à sa position de janvier 2021 où il déconseillait l'utilisation du médicament pour le traitement du Covid.

À ce sujet, il écrit :

"La raison de ce changement est que le NIH a reconnu que plusieurs essais randomisés et études de cohorte rétrospectives sur l'utilisation de l'ivermectine chez les patients atteints de COVID-19 ont été publiés dans des revues évaluées par des pairs. Et certaines de ces études ont rapporté des résultats positifs, notamment un temps plus court pour la résolution des symptômes de la maladie qui ont été attribuées au Covid-19, une plus grande réduction des niveaux de marqueurs inflammatoires, un temps plus court pour la clairance virale, et des taux de mortalité plus faibles chez les patients qui ont reçu de l'ivermectine que chez les patients qui ont reçu une autre médication ou un placebo."

Le caractère peu sérieux de la Food and Drug Administration (FDA) sur le dossier de l’ivermectine est également dénoncé lorsque profitant des histoires de personnes qui avaient utilisé la forme animale de l’ivermectine, la FDA, sur l’une de ses pages web, n’avait pas hésité à condamner toute utilisation de l’ivermectine pour traiter la Covid 19, reconnaissant sur cette même page qu’elle n’avait pas examiné les données pour soutenir l’utilisation de l’ivermectine chez les patients atteints du Covid 19. Par conséquent, « on ne voit pas sur quelle base la FDA s'est appuyée pour dénoncer l'ivermectine comme traitement ou prophylaxie du Covid-19 » a écrit le procureur.

Sur cette même page web, la FDA a déclaré : "l'ivermectine n'est pas un antiviral », ce qui vient contredire une autre de ses pages web qui citait une étude dans Antiviral Research qui identifiait l'ivermectine comme un médicament 'dont l'activité antivirale à large spectre a déjà été démontrée'." Le procureur a indiqué au passage que depuis, la FDA a supprimé la ligne indiquant que l'ivermectine n'est "pas 'antivirale".

Enfin, Doug Peterson revient sur la déclaration la plus controversée de la FDA lorsque le 21 août, elle a posté un lien sur Twitter vers sa page web "Pourquoi vous ne devriez pas utiliser l'lvermectine" avec cette déclaration : "Vous n'êtes pas un cheval. Vous n'êtes pas une vache. Sérieusement, tout le monde. Arrêtez ça". Peterson dénonce un « message troublant non seulement parce que la FDA prend à la légère une question sérieuse, mais également parce qu'elle laisse entendre de manière inexacte que l'ivermectine est uniquement destinée aux chevaux ou aux vaches ».

De manière générale, il déplore l’attitude de cette agence de régulation qui ignore plusieurs essais contrôlés randomisés et au moins une méta-analyse qui conclut à l’efficacité de l’ivermectine contre le Covid 19. Il regrette également que les Centers of Disease Control and Prevention (CDC) aient adopté une position similaire - non étayée par des preuves scientifiques - et que les médias ont alimenté la confusion et la désinformation sur ce médicament.

Voir aussi : Ivermectine, de l’indifférence scandaleuse au mensonge criminel

 

Des liens d’intérêts entre les agences de régulation, les associations professionnelles et sociétés pharmaceutiques

Les associations professionnelles américaines et internationales ont émis des avis défavorables sur l’ivermectine. S’appuyant uniquement sur les positions suspectes de la FDA et des CDC, l'American Medical Association (AMA), l'American Pharmacists Association (APHA) et l'American Society of Health-System Pharmacists (ASHP) ont publié en septembre une déclaration s'opposant fermement à la commande, la prescription ou la délivrance d'ivermectine pour prévenir ou traiter le COVID en dehors d'un essai clinique.

Dans leurs déclarations, ces associations ont mentionné une déclaration de Merck - le détenteur originel du brevet - s'opposant à l'utilisation de l'ivermectine pour le Covid en raison d'un "manque inquiétant de données de sécurité dans la majorité des études".

À la question de savoir pourquoi le détenteur du brevet original de l'ivermectine s'évertuerait-il à remettre en question ce médicament en donnant l'impression qu'il pourrait ne pas être sûr, le procureur voit deux raisons plausibles :

"Premièrement, l'ivermectine n'est plus sous brevet, donc Merck n'en tire plus aucun profit. Cela explique probablement pourquoi Merck a refusé de 'mener des essais cliniques' sur l'ivermectine et le COVID-19 lorsqu'on lui en a donné la possibilité. »

"Deuxièmement, Merck a un intérêt financier important à ce que le corps médical rejette l'ivermectine comme traitement précoce du COVID-19. [Le gouvernement américain a accepté de payer à [Merck] environ 1,2 milliard de dollars pour 1,7 million de doses de son traitement expérimental COVID-19, s'il est prouvé qu'il fonctionne dans un essai à grande échelle en cours et s'il est autorisé par les régulateurs américains".

Le traitement de Merck est connu sous le nom de "molnupiravir" et vise à empêcher la progression du COVID lorsqu'il est administré à un stade précoce de la maladie. Lorsque Merck a annoncé, le 1er octobre, que des études préliminaires indiquaient que le molnupiravir réduisait de moitié les hospitalisations et les décès, le cours de l'action du fabricant de médicaments a immédiatement bondi de 12,3 %.

"Ainsi, si l'ivermectine à bas prix fonctionne mieux que le molnupiravir, ou même de la même manière, cela pourrait coûter des milliards de dollars à Merck", a écrit Peterson.

Voir aussi : Ivermectine : Merck ne trouve pas d'effets favorables sur la Covid-19 dans les études. Serait-ce à cause d'un autre traitement ?

 

Des réactions très favorables à la décision du procureur Doug Peterson

Admiratif du travail accompli, Robert Kennedy a déclaré : "Nous avons enfin un leader qui place les droits constitutionnels, la science évaluée par les pairs et la santé humaine au-dessus des profits de l'industrie. Doug Peterson est inébranlable et inébranlable - un véritable « héros à cheval » pour tous les Américains".

"Chaque citoyen - démocrate ou républicain - devrait être reconnaissant pour la contre-offensive réfléchie et courageuse de Doug Peterson contre les efforts de Big Pharma, de ses régulateurs fédéraux captifs et de leurs alliés dans les médias et les réseaux sociaux pour faire taire les médecins et refuser aux Américains des traitements qui sauvent des vies", a déclaré Robert F. Kennedy Jr, président de Children's Health Defense, au Defender par courriel.

La présidente de Children's Health Defense, Mary Holland, a abondé en rappelant la mission des médecins : "Cet avis du procureur général du Nebraska permet aux médecins de redevenir des médecins, sans être soumis à l'influence du gouvernement, des pharmaciens et d'autres personnes qui s'immiscent dans la relation cruciale entre le médecin et le patient ».

Cette crise a placé les médecins dans des conditions d’exercice en rupture avec le mode normal de prise en charge qui consacre la liberté de prescription. Cette liberté, loin d’être nouvelle a toujours été inscrite dans les plus hautes instances comme la Cour suprême des Etats-Unis qui a affirmé que « l’utilisation non indiquée sur l’étiquette des dispositifs médicaux » est une pratique « acceptée et nécessaire » et la FDA a maintenu cette position pendant des décennies qu' "un médecin peut prescrire un médicament pour des utilisations ou dans des régimes de traitement ou des populations de patients qui ne sont pas inclus dans l'étiquetage approuvé".

En s’opposant au modèle économique des géants pharmaceutiques mondiaux et aux agences de régulations qui répondent plus aux exigences des marchés financiers qu’aux préoccupations de santé publique, le procureur général Doug Peterson redonne toute sa place à la médecine dans une approche raisonnable de sa pratique.

Voir aussi : Au Sénat américain, le retour fracassant d'une médecine qui soigne : verbatim

Auteur(s): FranceSoir

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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 18:11

Critical Thinking: Color Me Blind. I Believe In Blind ...

 

L’association BonSens.org informe ce jour qu'elle va déposer une plainte pénale contre les députés et sénateurs de la commission paritaire suite à leur vote au sujet de la loi du 5 août 2021 (passe sanitaire et obligation « vaccinale » pour les soignants). Cette plainte est une plainte pénale pour génocide, association de malfaiteurs, complicité de crimes et pour avoir attenter à la vie d’autrui par l'emploi ou l'administration de substances de nature à entraîner la mort.

Malgré l’immunité apparente des parlementaires et sénateurs à l'occasion des opinions ou votes qu'ils émettent dans l'exercice de leurs fonctions, c'est le droit international qui prévaut dans l'échelle des normes et l’immunité des sénateurs et députés n'existe pas quand il s'agit de "crimes contre l'humanité".

En juillet déjà, c'est une Commission Mixte Paritaire qui a dû trancher les débats autour du passe sanitaire et de l'obligation vaccinale des soignants. Aujourd'hui, c'est autour d'une énième prolongation de ce dernier que les parlementaires s'écharpent, redessinant ainsi les contours de la vie des Français. En représentants du peuple et piliers de la séparation des pouvoirs, ils ont pour devoir de le faire dans l'intérêt de la nation, et en toute indépendance.

 

Un grand pouvoir n'implique-t-il pas de grandes responsabilités ?

Parce que leurs votes vont déterminer la construction de la société, nombreux sont ceux qui s'inquiètent du niveau d'information des parlementaires. Depuis le début de la crise, citoyens et associations se mettent en branle pour s'assurer que leurs représentants agissent en conscience. Très active, l'association BonSens.org a, à plusieurs reprises, averti les parlementaires des informations erronées qu’ils disposaient en leur possession. En parallèle, les plaintes se sont formées par milliers, tant sur les gouvernants que sur les autorités de santé.

En vertu de l'article 26 de la Constitution du 4 octobre 1958, les parlementaires bénéficient d'une immunité qui leur assure inviolabilité et irresponsabilité pénale. Ainsi, "le parlementaire ne peut pas être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l'occasion des opinions ou votes qu'il émet dans l'exercice de ses fonctions" (votes, prises de paroles, débats, rapports, etc.) Et, pour ce qui est des actes commis en dehors de ses fonctions (viol, coups et blessures, détournement de fonds), "un parlementaire ne peut faire l'objet d'une arrestation ou d'une autre mesure privative ou restrictive de liberté qu'avec l'autorisation du Bureau de l'assemblée dont le parlementaire fait partie".

Cela étant, le même article dispose que cette immunité n'est pas valable dans le cas d'un "crime", d'un "délit flagrant" ou d'une "condamnation définitive". Alors, sont-ils vraiment à l'abri ?

C'est le droit international qui prévaut dans l'échelle des normes

Par respect du principe de la hiérarchie des normes, un règlement ne peut pas déroger à une loi et une loi nationale ne peut pas déroger à une norme impérative du droit international général d’ordre public, appelé jus conges. Le droit international dispose, à travers plusieurs textes (traité de Versailles, code de Nuremberg, convention européenne des droits de l'homme...) et institutions (Cour pénale internationale, assemblée générale des nations-unies), que l'immunité n'existe pas quand il s'agit de "crimes contre l'humanité".

Une plainte contre la commission mixte paritaire (CMP) de juillet

En juillet, c'est une CMP qui a dû trancher les débats autour du passe sanitaire.

Selon nos informations, une plainte pénale de l'association BonSens serait en préparation, contre les députés et sénateurs de la commission paritaire suite à leur vote au sujet de la loi du 5 août 2021.

1. Application des dispositions du code pénal pour génocide selon l’article 211-1 liv. II Tit. 1er Chap. 1er ;
2. Application des dispositions du code pénal du fait d’association de malfaiteurs selon l’article 450-1 ;
3. Application des dispositions du code pénal du fait de complicité de crime selon l’article 121-7 ; 4° ;
4. Application des dispositions du code pénal du fait d'attenter ou d’avoir tenté à la vie d'autrui par l'emploi ou l'administration de substances de nature à entraîner la mort selon l’article 221-5.

En fin de comptes, les effets secondaires désormais connus des vaccins, les conséquences des mesures sanitaires, ou encore l'impact des conflits d'intérêts sur la santé publique pourraient former un terreau fertile à l'exercice de la justice.

Les parlementaires de tous bords, depuis le début de la crise, font montre d'un taux d'abstention important au moment de voter les lois et mesures sanitaires. Serait-ce parce qu'ils sont conscients de la protection relative de leur immunité ? 

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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 18:04

"[Un] mensonge ne peut être maintenu que tant que l'État peut protéger la population des conséquences politiques, économiques et/ou militaires de ce mensonge. Il devient donc vital pour l'État d'utiliser tous ses pouvoirs pour réprimer la dissidence, car la vérité est l'ennemi mortel du mensonge, et donc par extension, la vérité est le plus grand ennemi de l'État."

Goebbels Ministre de la Propagandastaffel (Propagande et censure)

 

« En contexte totalitaire, les pervers sont autorisés à assouvir leurs pulsions de contrôle et de domination »
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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 17:57
 

HOPITAUX PANIQUE : « Une femme a attendu 30h avant d’avoir un lit…Pas parce que le personnel est incompétent, bien au contraire, mais il n’y a plus personne ! Réveillez-vous, si on ne fait rien, ça va être l’enfer ! Les soignants ont été traités comme de la merde !!! » »

http://

 

Le Service d'Incendie de la ville de New York (FDNY) a fermé 26 casernes de pompiers à travers la Grosse Pomme à partir de 7h30 ce samedi en raison du manque de personnel causé par l'obligation de vaccination… !https://t.co/0Z3VnrJRvRhttps://t.co/8SvvnbRtOZ pic.twitter.com/ydEq1R2IAz

— BAN (@BAN05063867) October 31, 2021

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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 17:54

EDF grimpe, spéculation sur un accord entre Paris et Bruxelles

 

EDF perd 400 millions d’euros en spéculant sur le marché de l’électricité

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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 17:44
En France vous ne connaissez pas l'étendue du pouvoir de ce criminel de haut vol, et pourtant son ombre s'étend bien au delà des USA. Corruption, manipulations, expériences animales criminelles pendant quarante ans et expérience sur des enfants. Pour toutes ses grâces il a été bombardé à la cellule de crise Covid aux USA, et nombreux ont été lui manger dans sa main maculée de sang. Il en est certains en France qui ont pris leur ordres directement chez lui !

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Le passé horrible du Dr Fauci et ses antécédents sinistres
 

 

Anthony Fauci est devenu un nom familier au milieu de l' ère COVID-19 . Certains l'adorent comme le grand prêtre de la médecine moderne et considèrent ses déclarations toujours contradictoires comme l'évangile.

Le règne de terreur d'Anthony Fauci sur le grand public a duré cinq décennies

Le règne de terreur d'Anthony Fauci sur le grand public a duré cinq décennies.

 

Pour les moins enthousiastes, il est presque impossible de passer une journée sans rencontrer le proxénète pandémique. Son image est placardée sur des magazines, des livres et des documentaires. Les médias grand public le décrivent comme un humanitaire altruiste dévoué à l'amélioration du bien-être de la société.

Pourtant, pendant plus d'un demi-siècle, le médecin diabolique a fait carrière dans la tromperie, la fraude, la coercition et le crime. Derrière la figure du grand-père sans méfiance se cache un sadique maniaque qui a atteint des niveaux de mal au-delà de la compréhension.

 

n'a jamais vu de patient

Fauci est né dans une famille étroitement liée à Big Pharma . Ses parents, Stephen et Eugenia, étaient tous deux diplômés en médecine et possédaient une pharmacie prospère à New York. Dès son plus jeune âge, il a appris que les médicaments sur ordonnance rapportent des revenus infinis si le consommateur reste malade. Avec d'importantes sommes d'argent générées par leur entreprise lucrative et de nombreux liens avec l'industrie, Anthony était assuré de la meilleure éducation.

À la fin de sa résidence en 1968, le médecin inexpérimenté s'est immédiatement vu proposer un poste d'associé aux National Institutes of Health. Depuis qu'il a adopté une profession dans la bureaucratie il y a plus de cinq décennies, Anthony Fauci n'a jamais travaillé comme médecin généraliste ni même rencontré un vrai patient.

Abus sur mineur

Le Congrès a cité l'agence de Fauci en 2005 après avoir violé à plusieurs reprises la loi fédérale. Le personnel du NIH a effectué des expériences odieuses sur des orphelins illégalement saisis à travers les États-Unis. Des milliers d'enfants vulnérables ont été utilisés comme rats de laboratoire humains et injectés avec des vaccins financés par la Fondation Gates . Des centaines de personnes sont mortes ou ont souffert d'effets secondaires chroniques débilitants.

Selon des documents gouvernementaux, les blessures allaient des convulsions à la paralysie. De manière épouvantable, le savant fou dément ne connaissait pas de frontières. D'autres lieux géographiques, notamment l'Afrique et l'Inde, ont été terrorisés par des traitements inhumains dissimulés de manière perverse en tant qu'aide caritative. Les mineurs et les femmes enceintes semblent être la cible privilégiée de ces horribles études.

Cruauté animale

D'octobre 2018 à février 2019, Fauci a dépensé 1,68 million de dollars pour des tests sur les animaux écoeurants. Les scientifiques ont obtenu 44 chiots beagle et ont coupé leurs cordes vocales pour éviter d'aboyer. Ensuite, les créatures innocentes ont été infectées par des mouches piqueuses parasites qui les ont lentement mangées vivantes.

Au cours de plusieurs mois angoissants, chaque chiot a reçu des infusions quotidiennes de produits chimiques toxiques. Les documents de la FOIA détaillent comment les chiens gémissaient constamment de douleur avant d'être finalement euthanasiés.

 

Les responsables du NIH ont affirmé que les études réalisées étaient nécessaires pour les soumissions à la FDA, cependant, aucun mandat n'existe.

Un autre projet en cours consiste à percer des trous dans le crâne de 4 000 singes. De l'acide est injecté pendant que les primates sont maltraités et terrorisés.

Il semble que Fauci aime torturer les êtres vivants parce qu'il est vraiment un psychopathe.

Les conflits d'intérêts

La chef de la Commission présidentielle de bioéthique est une femme nommée Christine Grady. Il se trouve qu'elle est la femme d'Anthony Fauci. Son département est directement responsable des essais cliniques requis pour l'approbation de la FDA.

Le mari et la femme sont impliqués dans l'approbation, la production et la distribution des vaccins contre les coronavirus. Leurs efforts combinés ont créé le coup Moderna qui a déjà engrangé des milliards de dollars. Grady utilise ses revenus pour financer des candidats démocrates.

En fait, elle a fait des dons à la campagne Biden tandis que son conjoint a conseillé Donald Trump avec des informations erronées. Quand il s'agit de corruption, la pomme ne tombe pas loin de l'arbre généalogique. La fille de Tony et Christine, Alison, travaille pour l'empire des médias sociaux Twitter, une entreprise connue pour faire circuler de la propagande et annuler toute personne exposant des mensonges.

Profiteur de l'épidémie

En 1984, Fauci est nommé directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses. Le VIH n'est apparu par hasard que quelques mois plus tard. Une nouvelle entreprise commerciale s'est apparemment épanouie du jour au lendemain. Le médecin complice a utilisé des tactiques alarmistes contre les citoyens en déclarant faussement que le sida pouvait se propager sans contact physique. Il a promis de proposer un vaccin pour éradiquer la maladie.

Plus de 35 ans et plus d'un billion de dollars des contribuables plus tard, la nation attend toujours. Des stratégies similaires ont été mises en œuvre avec les épidémies qui ont suivi : semer la peur, dissimuler des informations, gonfler les chiffres, puis faire pression pour les fabricants de produits pharmaceutiques. À chaque «épidémie» de virus tels que le H5N1, la grippe porcine et le Zika , l'organisation de Fauci consolidait son pouvoir alors qu'il recevait des pots-de-vin massifs.

Retour sur le canular de la grippe porcine: MÊME script, MÊMES tactiques, MÊMES joueurs – 10 ans avant COVID-19, ils ont essayé la même chose mais ont échoué .

Fauci est l'employé du gouvernement le mieux payé et gagne près d'un demi-million de dollars par an. Avec un salaire aussi énorme, on supposerait une performance professionnelle exceptionnelle.

Cependant, depuis qu'il a rejoint le secteur civil, les Américains sont devenus de plus en plus malsains. Les médicaments sur ordonnance sont désormais la troisième cause de décès aux États-Unis. Beaucoup de ces médicaments ont été développés par sa propre institution : le NIH.

Ces derniers temps, il a fait pression pour des fermetures draconiennes inutiles qui ont été attribuées à d'innombrables suicides et surdoses mortelles. Grâce aux conseils coronariens inconcevables de Fauci, de grandes quantités de ces décès ont été frauduleusement enregistrées comme des décès dus au COVID-19.

Avec des nombres exagérés et des traitements alternatifs discréditants, Tony a utilisé l'autorisation d'utilisation d'urgence pour faire passer sa vaccination Moderna rentable. Suivez la piste de l'argent, vous verrez que ceux qui ont le plus à gagner sont chargés d'orchestrer les événements actuels.

Si vous souhaitez approfondir ce sujet, consultez « The Real Anthony Fauci : Bill Gates, Big Pharma, & the Global War on Democracy and Public Health » de Robert F. Kennedy Jr.

 

Dr Fauci est accusé d'avoir financé des gains de fonction dans le laboratoire de Wuhan en utilisant des coronavirus, ce qui veut dire que Fauci a menti.

A Fauci
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— BAN (@BAN05063867) October 29, 2021

Les NIH du Dr Fauci ont financé des expériences brutales sur les animaux et des tests de dépistage du sida qui ont tué plus de 200 enfants
Dr Fauci, Youtube
 
 
Le Dr Anthony Fauci est le directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) qui supervise la recherche pour « prévenir, diagnostiquer et traiter les maladies infectieuses et à médiation immunitaire, y compris le VIH/sida ». Le Dr Fauci a financé des recherches sur le gain de fonction à Wuhan, en Chine, et est également lié à d'autres expériences controversées, notamment des expériences brutales sur des chiens et des chiots beagle et des expériences dérangeantes d'« injection cérébrale toxique » sur des singes. Fauci est maintenant lié au financement d'essais expérimentaux mortels de médicaments contre le sida sur des milliers d'enfants orphelins et de mineurs placés en famille d'accueil. Plus de 200des orphelins sont morts pendant ou après les expériences. Liam Scheff, le journaliste d'investigation qui a révélé l'histoire en 2004 a écrit : « Les médicaments administrés aux enfants sont toxiques. . Si les enfants refusent les drogues, ils sont maintenus au sol et nourris de force. Si les enfants continuent de résister, ils sont emmenés à l'hôpital presbytérien de Columbia où un chirurgien insère un tube en plastique à travers leur paroi abdominale dans leur estomac. Dès lors, les médicaments sont injectés directement dans leurs intestins.

 

À Washington Heights, à New York, se trouve un bâtiment en briques de 4 étages appelé Incarnation Children's Center (ICC). Cet ancien couvent abrite une écurie tournante d'enfants qui ont été retirés de leur foyer par l'Agence des services à l'enfance. Ces enfants sont noirs, hispaniques et pauvres. Beaucoup de leurs mères avaient des antécédents de toxicomanie et sont décédées. Une fois admis à l'ICC, les enfants font l'objet d'essais de médicaments parrainés par le NIAID (Institut national des allergies et des maladies infectieuses, une division du NIH), NICHD (Institut national de la santé de l'enfant et du développement humain) en collaboration avec certains des plus grandes sociétés pharmaceutiques – GlaxoSmithKline, Pfizer, Genentech, Chiron/Biocine et autres.

Les médicaments administrés aux enfants sont toxiques – ils sont connus pour provoquer des mutations génétiques, des défaillances d'organes, la mort de la moelle osseuse, des déformations corporelles, des lésions cérébrales et des troubles cutanés mortels. Si les enfants refusent les drogues, ils sont maintenus au sol et nourris de force. Si les enfants continuent de résister, ils sont emmenés à l'hôpital presbytérien de Columbia où un chirurgien leur insère un tube en plastique à travers leur paroi abdominale dans l'estomac. Dès lors, les médicaments sont injectés directement dans leurs intestins.

En 2003, deux enfants, âgés de 6 et 12 ans, ont subi des accidents vasculaires cérébraux débilitants dus à la toxicité des médicaments. L'enfant de 6 ans est devenu aveugle. Ils sont tous les deux décédés peu de temps après. Un autre adolescent de 14 ans est décédé récemment. Un garçon de 8 ans a subi deux chirurgies plastiques pour retirer de son cou de gros morceaux graisseux et induits par la drogue.

Ce n'est pas de la science-fiction. C'est la recherche sur le SIDA. Les enfants de l'ICC sont nés de mères séropositives ou séropositives. Cependant, ni les parents ni les enfants n'ont été informés d'un fait crucial : les tests de dépistage du VIH sont extrêmement inexacts.(1,2) Le test de dépistage du VIH réagit de manière croisée avec près de soixante-dix affections courantes, donnant des résultats faussement positifs. Ces conditions comprennent le rhume, l'herpès, l'hépatite, la tuberculose, la toxicomanie, les vaccins et, ce qui est le plus troublant, la grossesse actuelle et antérieure.(3,4,5) Il s'agit d'une double inexactitude, car les facteurs qui provoquent des faux positifs chez les femmes enceintes peuvent être transmis à leurs enfants – qui reçoivent le même faux diagnostic.

La plupart d'entre nous n'ont jamais entendu cela auparavant. C'est sans aucun doute le plus grand secret de la médecine. Cependant, il est bien connu parmi les chercheurs sur le VIH que les tests VIH sont extrêmement inexacts - mais les chercheurs ne le disent pas aux médecins, et ils ne le disent certainement pas aux enfants de l'ICC, qui servent d'animaux de test pour la prochaine génération de médicaments contre le SIDA. L'ICC est géré par le Presbyterian Hospital de l'Université Columbia en affiliation avec Catholic Home Charities par le biais de l'archidiocèse de New York.


Sean et Dana Newberg sont deux enfants d'ICC. Leur mère consommait de la drogue et était incapable de s'occuper d'eux correctement, ils ont donc été élevés en famille d'accueil, jusqu'à ce que leur grand-tante Mona les adopte. Mona Newberg est enseignante dans les écoles publiques de New York et détient une maîtrise en éducation. Elle a adopté les enfants quand Sean avait trois ans et Dana six. Elle élevait déjà leur frère aîné, qui n'avait jamais fait de test VIH ni de médicaments contre le SIDA. Il a maintenant grandi, en bonne santé et sert dans la Marine.

Leur mère consommait de l'héroïne et du crack depuis son adolescence. Elle a subi un test de dépistage du VIH à la fin des années 80 et a été testée positive. "Elle a eu trois enfants avant Sean et Dana", a déclaré Mona. "Personne ne nous a dit que le test avait une réaction croisée avec la toxicomanie, sans parler de la grossesse. Ce n'est pas un test valide.

En raison du résultat du test, les médecins de Columbia Presbyterian ont mis Sean en monothérapie à l'AZT à l'âge de 5 mois. L'utilisation de l'AZT en monothérapie est maintenant considérée comme une faute professionnelle car elle peut provoquer une maladie débilitante et mortelle, y compris une anémie mortelle.

Dana a passé ses quatre premières années à Hale House, un orphelinat de New York pour les enfants dont les parents abusaient de la drogue. Hale House participait à un essai de drogue AZT lorsque Dana était là. "Nous ne pouvons pas obtenir les enregistrements de Hale House, donc je ne sais pas ce qui s'est passé là-bas", a déclaré Mona. "Je n'ai jamais donné les médicaments à Dana après l'avoir eue, mais je sais qu'elle est arrivée avec une ordonnance remplie d'AZT."

Sean a été sous assistance respiratoire à deux reprises à cause du médicament contre le sida Névirapine. Dana a été mise sous médicaments contre le SIDA en 2002, même si elle n'était pas malade. Depuis qu'elle a pris de la drogue, Dana a développé un cancer.

Les deux enfants ont été emmenés à l'ICC et y ont été retenus contre leur gré et contre la volonté de Mona pour une raison : Mona a mis en doute l'innocuité des médicaments contre le sida AZT, Névirapine et Kaletra et a cessé de donner les médicaments lorsqu'ils ont rendu les enfants malades. À l'été et à l'automne 2003, j'ai rendu visite à Mona, Sean, Dana et ICC. J'ai parlé avec Mona de son expérience et de sa décision. (Les noms de Sean, Mona et Dana sont des pseudonymes qu'ils ont demandés pour protéger leur identité, mais leurs histoires sont exactes et inchangées).

Liam Scheff : Qu'est-ce qui vous a amené à remettre en question l'innocuité des médicaments ?
Mona : Quand j'ai eu Sean pour la première fois à trois ans, c'était un légume. Il n'avait jamais mangé de nourriture solide. Il avait une sonde d'alimentation qui lui passait par le nez dans l'estomac. Les médicaments contre le sida modifient les papilles gustatives. L'AZT, en particulier, permet aux enfants de ne pas supporter le goût de la nourriture et de ne pas manger. Les infirmières ont nourri Sean AZT, Bactrim et six canettes de Pediasure par jour grâce à ce tube, qui est resté dans son estomac pendant plus de deux ans. Personne n'a jamais pris la peine de le changer.

Quand j'ai eu Sean, j'ai continué à lui donner les médicaments prescrits pendant environ 5 mois. Mais après chaque cuillerée, il s'affaiblissait. J'ai pensé, attendez une minute - ce truc est censé le rendre meilleur, pourquoi est-ce qu'il empire?

Sean avait des sueurs nocturnes et de la fièvre 24 heures sur 24. Il n'avait aucune énergie. Il ne pouvait pas jouer. Il ne pouvait pas se lever pendant dix minutes sans s'allonger. Des infirmières venaient régulièrement lui faire des perfusions sanguines pour gérer l'anémie à l'AZT. Après les infusions, il serait presque dans le coma pendant deux jours. Il était comme une poupée molle.

Chaque fois que je donnais les médicaments à Sean, il devenait plus faible et plus malade. Je ne savais pas quoi faire mais je ne voulais pas qu'il meure. Alors j'ai arrêté tout ce qui semblait le tuer. J'ai arrêté l'AZT. J'ai arrêté le Bactrim. J'ai empêché l'infirmière de venir donner les perfusions.

Ce n'était pas immédiat, mais Sean a commencé à s'améliorer. Ses fièvres se sont calmées. Il pouvait manger. Il a pris du poids. En quelques mois, il courait et jouait avec les autres enfants. Sean est né avec une maladie pulmonaire chronique à cause de la consommation de drogue de sa mère, mais même ses poumons se sont améliorés. Je ne pouvais pas le croire. Quand Sean est né, les médecins ont dit à sa mère qu'il allait mourir. Ils lui ont dit de lui acheter un cercueil. Il a à peine survécu. Quand je l'ai arrêté, il était en bonne santé pour la première fois de sa vie.

J'étais si heureux, j'ai dit à tout le monde – y compris les médecins et les infirmières – ce qui s'était passé. Je ne savais pas. Lorsque l'hôpital a découvert que je ne lui donnais pas les médicaments, ils ont contacté l'Agence pour les services à l'enfance (ACS). Un employé de l'ACS est venu à ma porte et m'a dit que je devais inscrire les enfants auprès d'un médecin spécialiste des maladies infectieuses – le Dr Howard à Beth Israel. J'emmenais Sean et Dana chez un docteur en naturopathie, et ils étaient tous les deux en bonne santé et forts. Je leur ai dit que nous avions un médecin. Ils ont dit : « Dommage, vous devez voir le Dr Howard maintenant.

Howard était terrible pour les enfants. Il a ignoré la seule chose qui dérangeait réellement Sean – sa maladie pulmonaire, et a insisté pour qu'il prenne un nouveau médicament contre le VIH. Il a dit : « Il existe un nouveau médicament miracle. Il vient d'arriver sur le marché. Je vous garantis que si vous le donnez à Sean, vous verrez le miracle se produire.

LS : Quel était le médicament miracle ?
Mona : Névirapine. Howard a mis Sean sous névirapine. La santé de Sean s'est immédiatement détériorée. Il est devenu plus malade, ses poumons se sont congestionnés, il a perdu du poids, ses pommettes se sont enfoncées, son foie et sa rate ont commencé à disparaître. Six mois après avoir commencé à prendre de la névirapine, il a eu une insuffisance organique complète. Il était sous assistance respiratoire pendant deux semaines à l'hôpital Beth Israel. Ensuite, j'ai fait des recherches sur la névirapine et j'ai découvert qu'elle causait une défaillance des organes et la mort. Lorsque Sean est finalement sorti de l'hôpital, Howard l'a renvoyé des soins palliatifs. Six mois plus tôt, il était en bonne santé. Maintenant, ils me disaient de me préparer à sa mort.

Une fois que je l'ai ramené à la maison, j'ai arrêté de donner de la névirapine à Sean et il a pu à nouveau manger. Il a commencé à reprendre du poids. Sean était si faible après avoir été sous assistance respiratoire, avec tous ces tubes en lui. Il était devenu si maigre. Mais il a finalement commencé à récupérer. Quand j'ai emmené Sean voir le Dr Howard, il était toujours surpris de voir que Sean s'améliorait. Howard me demandait : « Êtes-vous sûre de lui donner le médicament, Mme Newberg ?

LS : En période d'amélioration, il soupçonnait que vous ne donniez pas la Névirapine à Sean ?
Mona : Exact. Il s'inquiétait seulement quand Sean n'était pas malade ! Les médecins du sida pensent toujours qu'il y a quelque chose qui ne va pas si vous ne mourez pas.

Après cela, Howard a commencé à garder Sean à l'hôpital pendant de plus longues périodes pour les problèmes pulmonaires que nous avions l'habitude de traiter à la maison. Howard a gardé Sean pendant 25 jours et a lui-même nourri Sean la Névirapine. Sean s'est retrouvé en soins intensifs avec une défaillance d'organe. Il a été placé sous assistance respiratoire pendant deux semaines. Il a eu une infection au staphylocoque à l'hôpital parce qu'Howard ne l'a pas laissé partir. Il avait huit ans et voulait juste rentrer à la maison.

Un mois plus tard, l'hôpital l'a finalement libéré. Ensuite, ACS m'a appelé pour une réunion. L'employé de l'ACS m'a dit que je devais envoyer Sean au Centre pour enfants Incarnation jusqu'à ce qu'il soit plus fort. Ils m'ont dit que l'ICC était cet endroit merveilleux. Ils ont dit que dans quatre mois, il serait assez fort pour rentrer à la maison. ICC a retiré Sean de la névirapine et l'a mis sous Viracept, Epivir, Zerit et Bactrim. Sean a amélioré la Névirapine, mais les nouveaux médicaments l'ont définitivement rendu malade – mais pas aussi gravement. Il avait du mal à marcher et ses bras et ses jambes sont devenus encore plus minces.

J'ai rendu visite à Sean à l'ICC pendant cinq mois. Puis, quand j'ai voulu le ramener à la maison, ils ont dit : « Nous ne recommandons pas à Sean de partir d'ici. Vous avez la réputation de ne pas donner de médicaments.

LS : ICC a refusé de laisser Sean rentrer à la maison ?
Mona : Exact. Ils l'ont gardé pendant un an et demi. J'ai dû prendre un avocat pour le faire sortir.

LS : Comment était-ce pour Sean à l'ICC ?
Mona :
Il y avait des enfants en fauteuil roulant, avec des béquilles, avec des déformations. Il y avait des bébés AZT. Leurs têtes ont une forme différente, avec les yeux écartés et enfoncés. Les drogues causent de graves problèmes de développement. De nombreux enfants ont des membres déformés et faibles et un ventre distendu. Beaucoup ont des difficultés d'apprentissage. Les enfants de l'ICC sont constamment traités avec toutes sortes de drogues. Lorsque les enfants refusent les médicaments, les infirmières les retiennent et les gavent de force. Sean voulait foutre le camp.

Lors de mes visites, j'ai remarqué que de nombreux enfants de l'ICC se promenaient avec des tubes suspendus à leurs maillots de corps, et je me suis demandé ce qu'ils étaient. Puis un jour, j'ai vu l'infirmière entrer avec tout un plateau de médicaments et de seringues, et je l'ai vue injecter ce médicament dans les tubes qui sortaient de leur estomac. Je ne pouvais pas le croire. J'ai pensé, mon dieu, que se passe-t-il ici ?

Tous les enfants qui avaient une sonde gastrique prenaient leurs médicaments de cette façon, des enfants de trois ans aux adolescents. Cela m'a horrifié. Je ne pouvais pas le comprendre. Quand j'ai découvert ce qui se faisait, j'ai pensé que cela devait sûrement être illégal. Il n'y a aucun moyen qu'ils puissent le faire légalement.

J'ai fait part de mes inquiétudes à l'assistant social de Sean ACS. J'ai dit : « Savez-vous ce qu'ils font à ces enfants là-dedans ? Cela me rappelle l'Allemagne nazie. Il a dit : « Ils font des choses merveilleuses pour ces enfants. J'ai appelé Albany, la capitale de l'État, et j'ai parlé à Dan Tietz du AIDS Institute du Département de la santé de l'État de New York. Il a dit : « Qu'allons-nous faire si ces petits enfants refusent de prendre les médicaments ? Comment allons-nous sauver leurs vies si nous ne réalisons pas cette opération ? »

LS : Qui effectue cette opération ?
Mona :
Les enfants sont envoyés à Columbia-Presbyterian pour l'opération. Les chirurgiens là-bas le font.

J'étais à l'ICC un jour et j'ai vu un garçon de quatorze ans nommé Daniel refuser les pilules. En fait, je l'ai vu fuir l'infirmière lorsqu'elle est venue lui donner ses médicaments. Il a dit : « Le médicament me rend malade et je ne veux pas le prendre. Sa tante était là et elle a dit : « Les médicaments le rendent très malade.

L'assistante sociale de l'ACS, Wendy Wack, est entrée et a dit très clairement à la tante : « Daniel a refusé de prendre ses médicaments. Nous l'avons changé trois fois et il refuse toujours. Maintenant, il ne reste plus que l'opération. Elle a dit : « Si vous refusez l'opération, nous appellerons l'Agence pour la protection de l'enfance – et nous vous retirerons Daniel. Sa tante a signé et ils ont emmené Daniel. Quand il est revenu quelques semaines plus tard, il avait un tube dans l'estomac.

LS : Est-ce que Sean a le tube ?
Mona :
Non. Il ne veut pas de ce tube dans son estomac. Il est là depuis assez longtemps pour savoir que vous obtenez le tube si vous dites non au médicament. Il est terrifié, alors il ne refuse jamais les médicaments.

Les enfants de l'ICC qui n'ont pas de sondes ont tendance à être en bien meilleure santé et à vivre beaucoup plus longtemps que ceux qui en ont.

Je parlais à un garçon nommé Amir. Il a 6 ans. Son ventre était tellement enflé. Il a dit : « Mon ventre est enflé, il est devenu gros. » Il a dit : « Ils m'ont coupé », et il a montré une petite coupure sur le côté. Il a un tube depuis longtemps. Amir était un bébé AZT. Son visage a cette forme plus large. Il souffre également de lipodystrophie due aux médicaments. Il a d'énormes boules de graisse sur le dos et le cou. Ils l'ont emmené deux fois pour une opération chirurgicale, mais les grumeaux repoussent.

Le petit ami de Sean, Jésus, vient de mourir. Il avait 12 ans. Il avait un tube. Il a eu un accident vasculaire cérébral à cause de la drogue. Il y avait une petite fille, Mia. Elle avait un tube. Elle a eu un accident vasculaire cérébral et est devenue aveugle. Elle est décédée récemment aussi. Carrie, une fille de 14 ans est décédée l'année dernière. Elle avait un tube. Il y a une fille de trois ans, Patricia. Elle a un tube depuis son arrivée. Elle rentre chez elle avec ça en elle. Je ne pense pas qu'elle s'en sortira.

J'avais l'habitude de parler des drogues avec les éducatrices. J'ai appris à tous les connaître et ils étaient tous très amicaux avec moi. J'ai dit: "Ces drogues tuent les enfants." Ils ont dit : « Nous savons. »

LS : Ils étaient d'accord avec toi ?
Mona :
Oui, mais qu'est-ce qu'ils peuvent faire, ils s'occupent juste des enfants. Les médecins et les infirmières donnent le médicament. Dire aux médecins que les médicaments vous rendent malade ne fait rien. Ils vous regardent d'un air vide. Ils s'en moquent. La conformité est l'objectif principal d'ICC. Tous les enfants de l'ICC viennent de familles qui n'ont pas respecté le régime médicamenteux.

LS : L'ICC fait partie d'un programme national d'essais de médicaments contre le SIDA. Avez-vous déjà signé une renonciation leur permettant d'utiliser vos enfants dans un essai de drogue ?
Mona :
Non, jamais. Mais ACS a signé pour moi alors que je ne voulais pas donner de médicaments à Sean. Lorsque j'ai dit « Non », l'assistant social de l'ACS a saisi le formulaire et a dit : « Je vais le signer. Vous n'en avez pas besoin. Ils changent toujours de médicaments – ils ne me demandent jamais si ça va.

À l'heure actuelle, la plupart des enfants de l'ICC sont sur Kaletra. Kaletra était en approbation accélérée. Il a été publié avant la fin des tests. Mais ils savent quelque chose sur Kaletra. Il provoque le cancer. Il est dit sur l'étiquette que ce médicament provoque le cancer chez les animaux de laboratoire.

Je me suis battu pendant un an pour ramener Sean à la maison. ICC voulait le mettre dans une famille d'accueil où quelqu'un serait payé pour lui donner les médicaments tous les jours. J'ai eu un avocat et on a finalement fait sortir Sean de là. Mon avocat a pu obtenir les dossiers médicaux de Sean à la CPI. Il m'a dit : « Sean a été torturé à l'Incarnation. Il a été torturé.

Lire l'article complet ici…

Fichier national :    https://nationalfile.com/faucis-nih-once-tested-aids-drugs-on-foster-children-incluant-infants/

Gateway Pundit :   https://www.thegatewaypundit.com/2021/10/wasnt-just-beagles-monkeys-faucis-nih-also-funded-medical-experiments-aids-orphans-ny-city/

Gateway Pundit :   https://www.thegatewaypundit.com/2021/08/exclusive-dr-fauci-used-taxpayer-money-dogs-tortured-eaten-alive-parasite-infected-flies-tunisia-photos/

Rand Paul explose le mensonge de Fauci sur les expériences de «fin de civilisation»
 

Le sénateur Rand Paul, qui a de nouveau été prouvé juste après que les National Institutes of Health ont admis avoir financé des expériences de gain de fonction sur les coronavirus de chauve-souris à Wuhan, a fustigé Anthony Fauci pour avoir menti pendant un an et demi sur des recherches qui « pourraient détruire la civilisation ».

par Steve Watson

Rand Paul dénonce le mensonge de Fauci à propos des expériences sur la « fin de la civilisation »

Capture d'écran

 

Apparaissant sur Fox News jeudi, Paul a déclaré que Fauci avait intentionnellement « analysé des mots » afin de ne jamais admettre que le gain de fonction avait eu lieu dans des laboratoires chinois financés par le NIH.

"Ils essaient encore à ce jour de contourner la vérité", a déclaré Paul, ajoutant "Ils disent" eh bien, il était inattendu qu'il devienne fonctionnel "."

 

Le sénateur a poursuivi, notant que la « déclinaison de Fauci est la suivante : c'est par inadvertance, nous ne savions pas qu'ils allaient gagner en fonction. C'est ce qu'est une expérience de gain de fonction », a expliqué Paul.

"Vous ne savez pas lorsque vous combinez deux virus qu'ils seront plus mortels, mais il se peut que si vous avez la moitié d'un cerveau, vous savez que si vous combinez deux virus, cela pourrait être plus mortel", a proclamé Paul.

Le sénateur a également noté que bien qu'il ait renvoyé Fauci au ministère de la Justice pour enquête, le procureur général Merrick B. Garland est plus préoccupé par le ciblage des "mamans se plaignant de ce qu'elles enseignent à l'école".

Regarder:

 

Auparavant, Paul avait tweeté "Je vous ai dit qu'il ne commence même pas à le couvrir ici", après que le directeur adjoint principal du NIH, Lawrence A. Tabak, a  admis dans une lettre au représentant James Comer (R-KY) qu'une "expérience limitée" était mené pour déterminer si « les protéines de pointe des coronavirus de chauve-souris naturels circulant en Chine étaient capables de se lier au récepteur ACE2 humain dans un modèle murin ».

 

 

 

 

 

Plus tôt dans l'année, Fauci a eu le culot d'accuser le sénateur Paul d'être le menteur :

 

 

Dans une autre interview avec ABC News, Paul a exhorté : « J'ai demandé à mes homologues, les démocrates d'en face, d'enquêter sur cette affaire. Pas pour des raisons partisanes, mais parce que les deux parties devraient vouloir empêcher une autre pandémie de se produire. »

« En ce moment, nous avons un virus où le monde entier a été renversé, il a une mortalité de 1%. Pouvez-vous imaginer s'ils créent quelque chose dans un laboratoire qui a une mortalité de 15 % ou 50 % de mortalité ? » Paul a prévenu, ajoutant que « Certains des virus avec lesquels ils ont expérimenté à Wuhan ont une mortalité de 50%. »

Le sénateur a ajouté: «Il ne s'agit pas seulement de mensonge du Dr Fauci, il s'agit d'essayer de s'assurer que nous n'obtenons pas une peste ou une pandémie encore pire qui sort d'un laboratoire. Nous faisons cette recherche dans notre pays, elle doit être examinée. »

Paul a en outre souligné que Fauci "est le plus grand partisan au monde du gain de fonction" et qu'"il devrait accepter la responsabilité et démissionner immédiatement et se retirer du gouvernement".

Lors d'une audience de surveillance du ministère de la Justice jeudi, le représentant Andy Biggs a interrogé Merrick Garland sur les mensonges de Fauci, notant qu'ils constituaient un parjure, demandant si Garland ouvrirait une enquête.

Garland a répondu: "Encore une fois, je ferai référence à la norme ministérielle de longue date selon laquelle nous ne commentons pas les enquêtes en cours ou non, le point général que vous faites normalement viendrait avec un renvoi du comité concerné."

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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 17:39
« Quand les élites incitent à ce point le peuple à se faire vacciner, en utilisant autant de chantage, ce n’est pas sûr que ce soit à votre avantage ! J’ose le dire, je ne me ferai pas vacciner, jetez-moi en prison, je m’en fous !!! »

 

Christine Anderson, députée européenne (Alternative pour l’Allemagne) : partout en Europe, les gouvernements font pression sur les citoyens pour qu’ils se fassent vacciner. Ce n’est qu’ainsi que la « pandémie » serait contenue, alors seulement nous retrouverions notre liberté. Mais rien de tout de cela ne s’est réalisé, malgré le taux de vaccination élevé. Les personnes vaccinées peuvent être infectées et aussi tomber malades malgré la vaccination. Seul Big Pharma en a profité ici.


La prudence est de mise lorsque les élites politiques parlent du bien-être du peuple. Il faut se poser la question, à qui est-ce bon au final ?  Les méthodes actuellement observées des dirigeants sont celles d’États oppressifs. Je m’y oppose de toutes mes forces !

« En ce qui me concerne, je ne serai jamais vaccinée avec un produit qui n’a pas été testé et qui ne me montre pas que la balance bénéfice/risque est positive, sans effet secondaire à long terme, ce qui n’est à ce jour pas garanti avec ces vaccins. Je ne serai pas réduite à un cobaye de laboratoire et je ne me vaccinerai pas sous prétexte que mon gouvernement me l’impose contre la liberté. PERSONNE N’ACHÈTE MA LIBERTÉ, CAR JE SUIS UNE PERSONNE LIBRE. Je mets au défi la Commission européenne et le gouvernement allemand de me jeter en prison. Mais vous ne pourrez jamais me contraindre à votre vaccination, si le citoyen libre que je suis, décide de ne pas l’être”.

Le 20 octobre 2021, les membres du Parlement européen, à savoir Christine Anderson (Allemagne, AfD), Francesca Donato (Italie, NI), Ivan Vilibor Sinčić (Croatie, NI) et Cristian Terheş (Roumanie, ECR) se sont réunis pour donner une voix à tous les citoyens européens qui sont de plus en plus confrontés à des représailles étatiques en lien avec le Covid, entre autres par le biais du « certificat numérique covid » de l’Union européenne (certificat vert numérique).

Transcription : 

« Oui, eh bien, le plus gros problème que je vois en rapport avec cette crise du covid est que les droits civils fondamentaux sont de plus en plus restreints, et je ne peux pas expliquer pourquoi les citoyens des États membres laissent faire.

Je pense qu’une explication à cela pourrait être que — et c’est un grand désavantage des sociétés démocratiques libres — elles atteignent un moment donné où elles croient que la démocratie, l’état de droit et la liberté sont en quelque sorte quelque chose de divin et ont toujours existé. Et on ne se soucie plus du tout du fait que, non, ces choses ont dû être arrachées dans le sang aux dirigeants. Il n’y a donc plus du tout de compréhension de la valeur de la liberté elle-même. Et c’est ce que nous voyons maintenant dans cette crise. En principe, les droits fondamentaux — en Allemagne, ils sont constitutionnellement ancrés dans la Loi fondamentale — sont simplement distribués par les gouvernements comme des privilèges ou retirés à nouveau. Et on a l’impression que les droits fondamentaux ne peuvent être revendiqués que par ceux qui se comportent bien. Et je dois le dire très clairement : je n’ai pas peur du covid. Ce dont j’ai réellement peur, c’est des gouvernements qui exploitent de telles “crises” pour restreindre les libertés civiles et les accorder ou non, tels des privilèges. Et cela doit cesser, c’est ce que nous défendons en Europe, la liberté, la démocratie et l’État de droit. Et aucun gouvernement ne devrait, ne peut ou ne pourra jamais les restreindre sous quelque prétexte que ce soit. Et c’est là le grand problème, et nous devons nous y attaquer, et nous devons le faire comprendre aux Européens : qu’ils ne laissent pas cela durer plus longtemps. Merci beaucoup. »

Le Media en 4-4-2

Source

 

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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 17:23
 
 
Roumanie : Coup De Gueule de Cristian Terhes : « Lorsque le gouvernement sait tout sur vous, c’est de la tyrannie…Lorsque vous savez tout au sujet de votre gouvernement, c’est la démocratie ! Les Européens ne peuvent plus voyager sans avoir été vaccinés, c’est ça la démocratie Européenne ? »

pic.twitter.com/WGTeSmDNxG

— Nicole Elisei (@EliseiNicole) October 29, 2021

 

 

REACTION MONDIALE : Nos médias français n’en parlent pas…Mais désormais on peut voir à travers le monde, des manifestations contre le Pass Sanitaire qui s’intensifient ! BRAVO !!!

 

Australie : C’est le grand réveil des australiens…Le slogan qu’ils préfèrent étant : « Dégage Dan Andrews ! » D’énormes manifestations ont lieu dans toutes les grandes villes, le peuple a eu sa dose de restrictions inacceptables !!!

 

New York : Il fallait s’en douter, tout le monde se sent concerné par ces obligations vaccinales liberticides…Les policiers, les pompiers et plusieurs autres secteurs professionnels étaient présents devant la résidence officielle du maire de New York !!!

 

Verone : Les italiens sont de plus en plus nombreux à se battre contre ce Pass Sanitaire qui est en place dans tous les secteurs professionnels !!!

 

Italie – Padoue: « Nous sommes tous contre le Pass Vert ! »

 

 

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