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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 12:58

"Pourquoi nous combattons" part. 2  " The Nazis Strike" film de 1943 sur la période précédent la guerre 39-45

 

Why We Fight ("Pourquoi nous combattons") est une série de sept films de propagande commandés par le gouvernement des États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale entre 1942 et 1945 pour expliquer aux soldats américains la raison de l'engagement des États-Unis dans la guerre. Plus tard ils furent également montrés au public américain pour les persuader de soutenir l'intervention américaine.

 

Cette série de films fut réalisés par Frank Capra (avec Anatole Litvak),  épouvantés par le film de propagande de Leni Riefenstahl, intitulé Le Triomphe de la volonté (qui fait une apologie du Nazisme via le vecteur Propagande)

 

Outre des considérations propagandistes, et bien qu'en versions originales ces films montrent a l'évidence l'outil qu'est ce moyen. Aujourd'hui ces mêmes méthodes sont employées...

 

Dans le cas de "Pourquoi nous combattons", l'on voit une analyse même si elle rend hommage aux nationalismes des alliés façe à l'axe, qui permet de situer le contexte. En un sens la stratégie, la tactique, les stratagèmes d'Adolph Hitler sont mis en évidence avec une clarté limpide ; d'autre part on voit l'incapacité notamment pour l'Europe continentale d'agir...

 

La différence psychologique française est très bien traduite en ce qui concerne la première guerre et la seconde :

 

 

En 1914 lors de la bataille de la Marne le Maréchal Ferdinand Foch (alors Général) avait prononcé cette phrase  :  « Pressé fortement sur ma droite, mon centre cède, impossible de me mouvoir, situation excellente, J'ATTAQUE. »

 

Avant guerre on dresse un monument à André Maginot ministre de la guerre pour la mise en oeuvre de la ligne du même nom :

 

 Fichier:Monument maginot Verdun.jpg

 

 

Entre le combat et l'attentisme quelle est la solution....

 

"Pourquoi nous combattons" "The Nazis Strike" de Franck Capra 1943 :

 

 

 

 

Second film de  Leni Riefenstahl, réalisé en 1935, qui décrit notamment le Congrès de Nuremberg du NSDAP de 1934 qui se tint au Reichsparteitagsgelände.

 

Alors a bien des points estimons bien le monde chancelant dans lequel nous nous trouvons et quelle serait la solution a adopter face a un basculement dans le chaos. En tout point il faut considérer les causes, et prévenir celles ci, l'anticipation... (le pacifisme est le meilleur des sentiments, mais il ne prévient pas des agressions) de nations nous sommes passés à une Europe qui doit se projetter !
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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 08:12

colonne Elster 

 

HISTORIQUE SUCCÎNT DES OPERATIONS MENEES PAR LES FORCES FRANCAISES DE L’INTERIEUR CONTRE LA COLONNE ELSTER

 

"AOUT - SEPTEMBRE 1944

 

15 AOUT

 

Les restes de la 1ère Armée Allemande, qui occupait le S.-O. et le Centre de la France, reçoivent l’ordre de se replier derrière les Vosges pour échapper à la tenaille que referment sur eux les troupes alliées de Normandie poussant vers l’Est et la 1ère Armée Française remontant la vallée du Rhône.

 

21 AOUT

 

La Colonne Elster, forte de 25 000 hommes non combattants mais puissamment armés et dotés d’un important matériel auto, se regroupe dans la région de Bordeaux et a mission d’atteindre Dijon.

 

22 AU 25 AOUT

 

Le Général Elster tente de s’ouvrir une voie directement à travers le Massif Central par Périgueux et Limoges. Les F.F.I. de la Dordogne, de la Corrèze et de la Haute-Vienne, qui descendent de leurs montagnes libérées, refoulent la Colonne vers le Nord.

 

25 AOUT

 

Le long de la route Bordeaux - Angoulême, Poitiers, la Colonne Allemande est en but aux harcèlements :

- des Groupes DIR et FOCH dans la Charente,

- du Maquis BERNARD dans la Vienne.

De Limoges, le Colonel ROUSSELIER-VIVIER lance des attaques sur le flanc de la Colonne.

 

1er ET 2 SEPTEMBRE

 

Dans l’Indre, les troupes du Colonel ROLAND avec le Maquis de Guy LEBON attaquent ELSTER au Blanc, tandis que le Colonel DESCHELETTE-ELLIPSE, second par le Jedburgh HUGH, guide les interventions de l’aviation alliée. La Colonne est bombardée au franchissement de la Creuse.

 

3 ET 4 SEPTEMBRE

 

Dans l’Indre, les éléments de tête de Colonne se heurtent aux F.F.I. du département et en particulier à la Brigade de Marche CHARLES MARTEL.

 

5 ET 6 SEPTEMBRE

 

Les F.F.I. de l’Indre attaquent la Colonne sur son flanc Nord le long de la route de PREUILLY - MEZIERES - BUZANCAIS - Combats de SUBTRAY et VILLEJESUS le 5, de MARLANGE le 7.

 

7 SEPTEMBRE

 

Dans le Cher, la tête de Colonne Allemande se heurte à Levet au groupement BENOIT-BERTRAND.

Dans l’Indre, tentatives d’encerclement du Cantonnement Allemand de Mezières.

Entre Châteauroux et Issoudun la Colonne est prise sous un violent bombardement de l’aviation Américaine.

A Châteauroux, M. d’ORNANO démontre au Général ELSTER la vanité de ses efforts et l’incite à la capitulation.

 

8 SEPTEMBRE

 

Dans l’Indre, La Brigade CHOMEL, poursuit ses attaques de flanc qui se répéteront jusqu’au 10.

Dans le Cher, la Colonne Allemande est assaillie du Nord et du Sud sur la route de SAINT-FLORENT, LEVET, DUN-sur-AURON, BLET.

Les accrochages les plus dur ont lieu à Levet, Contres, la ferme des Marais.

Dans le Bec d’Allier, les éléments les plus avancés de l’Avant-Garde se heurtent au Groupement d’AUVERGNE du Colonel FAYARD à Chantenay et Dornes.

Les Capitaines HABARD et MIRAULT ont à Châteauneuf -sur-Cher une entrevue avec le Général ELSTER qui précise les conditions dans lesquelles il accepte de se rendre.

 

9 SEPTEMBRE

 

Dans l’Indre, Mezières est définitivement libérée.

Dansle Cher, violentes attaques, en particulier sur l’Avant-Garde d’ELSTER entre Blet et Sancoins. Le Commandant de l’Avant-Garde est tué. Le Chef d’Etat-Major d’ELSTER est fait prisonnier.

Dans la nuit du 9 au 10, combats victorieux à CHALIVOY.

Entre Allier et Loire, les Maquis d’AUVERGNE tendent un barrage devant la Loire. Le pont de Ganay saute.

Dans la nuit du 9 au 10, l’ennemi attaque en force de Dornes sur le pont de Decize qui saute sous ses pas : il reflue sur Saint-Germain - Chassenay.

Débouchement de Nevers, les patrouilles de Jeeps du 4ème Bataillon de parachutistes prennent la Colonne en écharpe par les deux rives de l’Allier.

 

10 SEPTEMBRE

 

A la Sous-Préfecture d’Issoudun, le Général ELSTER signe sa capitulation en présence du Colonel MARTEL-CHOMEL, et se rend à la 3ème Armée Américaine.

 

11 SEPTEMBRE

 

A la Mairie d’Arçay, le Général ELSTER confirme sa capitulation devant le Colonel BENOIT-BERTRAND, avouant ainsi que la défaite qui l’accable est le résultat des efforts conjugués des F.F.I. du CENTRE."

 

Sources : document et texte intégral « Commémoration des négociations de reddition du Général Elster et ses 18 000 nazis à Arçay, le 11 Septembre 1944, sous la Présidence de Monsieur le Général KOENIG, Commandant en Chef Français en Allemagne » à Arçay le 6 Octobre 1946

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 15:24

Commission Nationale d'homologation des grades F.F.I.

 

georges guiet 2

 

Attestation du Capitaine Perot Roland, 3 /22°R.IC.

 

résistance guiet georges 1

 

 Lettre du Chef de bataillon Petit, commandant le Premier Bataillon de chasseur à pied.

 

 lettre commandant Petit 

 

lettre commandant petit 2

 

Proposition de citation (au titre des opérations du premier Bataillon chasseurs à pied dans l'Indre pour la fixation de la colonne allemande Elster) le 7 août 1945.

 

Aspirant Boissinot Jean,

Adjudant-Chef Wolf Camille,

Adjudant Portesse Henri,

Aspirant Rey Fernand,

Adjudant Bourin Henri,

Caporal Brisson Paul,

Adjudant Naudet Alfred,

Aspirant Veillon Marc,

Caporal Gourmanel Robert,

Adjudant-Chef Lasselin Hector,

Adjudant Simon André,

Caporal-Chef Gayaud Jean,

Caporal Vigneron René (campagne d'Alsace)

 

proposition de citation par G . Guiet 1 

 

  proposition citation par G. Guiet 2

 

Ces documents familiaux ne servent pas d'apologie personnelle, mais de mise en ligne d'archives concernant le Premier Bataillon de Chasseurs à Pied, qui opéra dans l'Indre afin de fixer la Colonne Elster (remontant pour la jonction avec les troupes allemandes basées en Normandie en 1944, ou suivant la tournure les Vosges). Ces opérations étaient  déjà prévues par l'état Major allié très tôt afin de favoriser le débarquement des troupes alliées, ainsi que tous les groupements F.F.I. du Centre. Ces archives serviront à l'étude historique de la période par des spécialistes mais aussi  par tout ceux et toutes celles qui sont intéressés par cet épisode ; on trouve peu de documents d'époque en ligne. Aussi j'invite tout les internautes concernés à me contacter afin de mettre en ligne sur le net d'autres archives afin de combler ce vide.

 

Bien cordialement

 

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 07:57

1945 1

 

DSCF0084

 

Le bataillon est reversé ensuite dans la division Rhin et Danube et basé à Reims

 

DSCF0081

 

DSCF0085

 

Son créateur et commandant  Georges Guiet (Louis Marie, Emile)

 

le bataillon fait partie de l'armée secrète Française durant la période 1943 - 1944  et s'illustre notamment dans l'Indre sous le nom de Bataillon Comte (le pseudonyme de mon grand pére étant Camille) durant le mois de juin 1944, ses trois aînés sont dans les enfants de troupes, deux combattrons durant la bataille des Ardennes (René et Gérard) :

 

Le 90e régiment d’infanterie est mis sur pied avec le bataillon Comte (AS) (documents), le secteur Indre-Nord n°2 et le bataillon Lalingerie, des éléments du groupe Indre-Ouest, le maquis du Luant (AS Indre). Aux ordres du commandant André Petit, il compte 797 hommes à sa création en 1944. Dissous pour former à Châteauroux, le 1er janvier 1945, le 1er BCP du capitaine Guiet et commandant Paoli puis du commandant Perot. Affecté à la 4e demi-brigade de chasseurs du commandant Petit, il prend part à la Campagne d’Alsace puis sert devant Saint-Nazaire. A noter que des éléments du 90e RI iront par ailleurs au bataillon de sécurité V/12.

"À la fin de l'été 1944, le Bas-Berry connaît une situation originale et paradoxale : le 22 août, l'Indre fait partie des premiers départements français entièrement libérés sans le concours direct des forces alliées ; mais le 9 septembre, c'est également l'un des derniers départements encore sous le contrôle de l'armée allemande notamment la colonne Elster. En effet, en raison du passage des troupes allemandes en retraite vers l’Est, la plupart des localités de l’Indre ont connu deux libérations, la première vers le 20 août, la deuxième autour du septembre . Ce fut notamment le cas pour les deux villes principales, Châteauroux et Issoudun"

Ces opérations ayant pour but de fixer la colonne allemande et l'empècher de faire la jointure avec les troupes allemandes de Normandie, ceci afin de favoriser le débarquement allié...

 

Par la suite le bataillon participe au combat de la poche de Saint Nazaire... pour rejoindre la division Rhin et Danube...

qui participera aux opérations de libération française à l'Est puis en Allemagne... 

 

le bataillon est après la guerre nommé "premier groupe de chasseurs à pieds" et basé à Reims..

 

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