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10 février 2021 3 10 /02 /février /2021 17:20
La Suisse rejette le vaccin AstraZeneca Oxford COVID-19 en raison du manque de données suffisantes

La Suisse a rejeté le vaccin AstraZeneca Oxford COVID-19 faute de données suffisantes.

La Suisse rejette le vaccin AstraZeneca Oxford COVID-19 en raison du manque de données suffisantes

Swissmedic, l'autorité suisse pour les médicaments et les dispositifs médicaux, a déclaré qu'elle ne pouvait pas autoriser le vaccin car les données soumises "ne sont pas encore suffisantes".

Dans un communiqué , a déclaré l'instance à l'issue d'une réunion «extraordinaire» le 2 février, son comité d'experts en médicaments à usage humain (HMEC) a confirmé son évaluation.

Ils ont dit qu'ils pourraient accorder l'approbation une fois que des données supplémentaires provenant des essais de phase III en Amérique seraient arrivées.

Mais ils ont ajouté que ce ne serait que «temporaire» selon leur procédure.

Une partie de la déclaration se lisait:

«Les données actuellement disponibles n'indiquent pas une décision positive concernant les avantages et les risques.

«Pour obtenir une évaluation concluante, le demandeur devra entre autres soumettre des données d'efficacité supplémentaires issues d'un essai de phase III en cours en Amérique du Nord et du Sud, et celles-ci devront être analysées.

«Dès réception des résultats, une autorisation provisoire selon la procédure glissante pourrait être délivrée dans un délai très court.»

Comme indiqué précédemment par GreatGameIndia , de nombreux pays européens ont décidé de  ne pas utiliser le vaccin AstraZeneca COVID-19 pour les personnes de plus de 65 ans . Cette décision a également été prise en raison du manque de données disponibles sur son efficacité chez les personnes âgées.

Selon un rapport de la Commission permanente de la vaccination allemande, le vaccin Oxford-AstraZeneca  COVID-19 n'est efficace qu'à 8% chez les personnes de plus de 65 ans .

__________________________________________________________________________

L'Afrique du Sud arrête le programme de vaccin AstraZeneca COVID-19 après des résultats décevants

L'Afrique du Sud a arrêté le programme de vaccin AstraZeneca Oxford COVID-19 après que les résultats décevants des données des essais aient montré qu'il offrait une protection minimale contre les infections légères à modérées causées par la variante dominante du coronavirus du pays.

L'Afrique du Sud arrête le programme de vaccin AstraZeneca COVID-19 après des résultats décevants

Le ministre de la Santé, Zweli Mkhize, a déclaré dimanche que le gouvernement attendrait les conseils des scientifiques sur la meilleure façon de procéder, après des résultats décevants dans un essai mené par l'Université du Witwatersrand.

Le gouvernement avait l'intention de distribuer bientôt l'AstraZeneca aux travailleurs de la santé, après avoir reçu lundi un million de doses produites par le Serum Institute of India.

«Le vaccin AstraZeneca restera avec nous… jusqu'à ce que les scientifiques nous donnent des indications claires sur ce que nous devons faire», a-t-il ajouté.

Comme indiqué précédemment par GreatGameIndia , la Suisse a  rejeté le vaccin AstraZeneca Oxford COVID-19 en  raison du manque de données suffisantes.

Swissmedic, l'autorité suisse pour les médicaments et les dispositifs médicaux, a déclaré: «Les données actuellement disponibles n'indiquent pas une décision positive concernant les avantages et les risques.»

De nombreux pays européens ont décidé de  ne pas utiliser le vaccin AstraZeneca COVID-19 pour les personnes de plus de 65 ans . Cette décision a également été prise en raison du manque de données disponibles sur son efficacité chez les personnes âgées.

Selon un rapport de la Commission permanente de la vaccination allemande, le vaccin Oxford-AstraZeneca  COVID-19 n'est efficace qu'à 8% chez les personnes de plus de 65 ans .

Selon une nouvelle enquête, plus de la moitié des  Américains ne veulent pas du vaccin COVID-19 . L'étude s'est également penchée sur les préoccupations des personnes réticentes à recevoir les vaccins, 68% des personnes se disant préoccupées par les effets à long terme des vaccins.

Les données disponibles montrent des dommages importants pour les patients / sujets d'essai (tous ces «vaccins» sont encore au stade des essais cliniques et expérimentaux… cobayes humains / rats de laboratoire) et sans danger pour l'humanité.

Toutes ces biotechnologies sont au stade de la phase 111 et n'ont aucun avantage sanitaire pour le monde médical en général autre que d'être utilisées comme contrôle du dépeuplement eugénique.

«Réactions graves documentées aux vaccins à ARNm Covid

La liste des réactions graves et mortelles au vaccin à ARNm augmente de façon exponentielle chaque semaine.

Chaque jour apporte de nouveaux témoignages brûlants et des preuves scientifiques solides qui reflètent qu'un vaccin Covid extrêmement toxique et expérimental a été administré à des personnes très vulnérables qui n'auraient jamais dû être vaccinées —

Le lien suivant «Centre national d'information sur les vaccins» a documenté 329 décès et 9516 blessures attribuables au vaccin (au 22/01/2021) survenus peu de temps après que chaque patient ait reçu sa vaccination contre le COVID-19. Voir: Ce sont les 329 premiers cas où des vaccins COVID-19 ont été administrés et les patients sont décédés en conséquence.

POINT CLÉ: La statistique précédente de 329 décès par vaccin COVID-19 a depuis été mise à jour à 501 à ce lien: http://stateofthenation.co/?p=51525

Une explication beaucoup plus détaillée de ce résultat a été fournie par l'équipe de défense de la santé des enfants comme suit. Cette analyse particulière doit être bien comprise par toute personne dont les parents âgés sont pris en charge par une institution, surtout si elles ont de multiples comorbidités.
-État source de la nation

Il est temps d'arrêter ce mal historique mondial.

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10 février 2021 3 10 /02 /février /2021 17:15
Le 29 juillet 2020, le président tanzanien John Magufuli assiste aux funérailles de l'ancien président Benjamin Mkapa dans le village de Lupaso, au sud du pays. (STR / AFP)

"Aucun vaccin ne nous est bénéfique", a déclaré le président de la Tanzanie John Magufuli. De nouveau, le chef de l'Etat tanzanien se positionne envers et contre tous. Déjà pointé du doigt à l'été 2020 sur sa vision de l'épidémie et la façon de la contrer, cette fois c'est sur "l'intérêt" de la vaccination qu'il intervient.

Selon lui, l'Afrique est une terre convoitée pour ses richesses par les nations développées. A ses yeux, le vaccin est un cheval de Troie qui, au lieu de soigner, va détruire la population africaine et laisser le champ libre aux "pilleurs". Bref, il persiste dans la rhétorique du complot qu'il a déjà bien rodée. Aussi, il se refuse à accepter la vaccination contre le coronavirus, sans connaître son risque potentiel.

La médecine traditionnelle validée

Une attitude qui serait respectable et responsable si les autorités sanitaires mondiales n'avaient pas donné leur feu vert à la vaccination. D'autant que ce refus s'accompagne de conseils pour le moins problématiques. Une fois encore, les autorités tanzaniennes font vibrer une corde sensible, selon laquelle il n'y a pas de meilleur remède que celui de la médecine traditionnelle.

La ministre de la Santé de Tanzanie, Dorothy Gwajima, a même joint le geste à la parole. Elle a concocté en public un remède "maison", à base d'oignons, de gingembre, de citrons et de poivre, que les convives ont avalé allègrement ! Des formulations, selon elle, validées par les responsables sanitaires du pays. Il est vrai qu'au regard de la composition, cela ne risquait pas de leur faire grand mal !

 

Mais cette reconnaissance de facto de la menace du virus, puisqu'on propose un remède, est déjà une grande avancée. Il y a peu, John Magufuli versait dans le déni complet, minimisant les risques et remettant le pays à la grâce de Dieu. Un pays officiellement délivré du virus.
Mais en novembre 2020, Reporters sans Frontières dénonçait "l'impossible couverture de l'épidémie" dans le pays. Chiffres absents et presse baillonnée illustrent le constat de RSF.

Les dernières données officielles remontent au mois d'avril 2020, annonçant 500 cas et 21 morts. Depuis, plus rien. Preuve ulltime, le quotidien national The Citizen ne propose aucune rubrique spécifique à l'épidémie, contrairement à bon nombre de ses confrères, que ce soit dans le monde ou en Afrique.

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10 février 2021 3 10 /02 /février /2021 17:07
Trois acteurs de Netflix de `` Cheer '' arrêtés sur des accusations de pédophilie

Trois stars de l'émission Netflix 'Cheer' ont été arrêtées pour agression sexuelle sur des enfants.

 

L'année dernière, une autre star de la série cheerleading, Jeremiah «Jerry» Harris, a été poursuivie pour avoir agressé sexuellement des frères jumeaux qui n'avaient que 13 ans à l'époque - puis arrêtée une semaine plus tard pour avoir «incité un mineur à produire sexuellement explicite vidéos et photos de lui-même. »

 

Harris a été accusé d'un chef d'accusation de production de vidéos de viol d'enfants et de sept chefs d'accusation de sollicitation sexuelle d'enfants.

Thegatewaypundit.com rapporte: Mercredi, une autre star de l'émission, Mitchell Ryan, 23 ans, a été arrêtée au Texas pour «agression sexuelle grave d'un enfant». Law Enforcement Today  rapporte  que l'agression aurait eu lieu le 24 juin 2020.

Robert Joseph Scianna Jr., un pom-pom girl professionnel de 25 ans qui figurait également dans l'émission, a été arrêté le 3 février et accusé de «prendre des libertés indécentes avec un enfant et d'utiliser un appareil de communication électronique pour solliciter des relations sexuelles». Il avait envoyé un message à quelqu'un qu'il croyait être un garçon de 14 ans et avait tenté d'organiser une réunion en personne.

 

«Espérons que s'il y a d'autres victimes là-bas qui pour une raison quelconque, peut-être à cause de sa stature, ne voulaient pas se manifester, qu'elles contactent le service de police afin que nous puissions enquêter plus avant», Sergent Winfred Lewis du Chesterfield Le département de police du comté de Virginie a déclaré à Law Enforcement Today.

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10 février 2021 3 10 /02 /février /2021 17:04

de Matt Agorist (extrait)

Paris Hilton a fait une apparition surprise à l'Assemblée législative de l'État de l'Utah lundi pour témoigner en faveur d'un nouveau projet de loi qui réglemente les installations dites «d'adolescents en difficulté».

Paris Hilton témoigne devant la justice du Sénat de l'Utah pour une affaire d'abus présumé

Son témoignage était tout simplement horrible car il détaillait la torture et les abus sexuels endémiques sur les enfants dans ces établissements - dont elle faisait partie.

«Je m'appelle Paris Hilton. Je suis une survivante d'abus en établissement », a-t-elle déclaré.

 

L'Utah envisage un nouveau projet de loi qui tenterait d'empêcher de tels abus horribles de se produire à l'avenir et Hilton était là pour le soutenir.

Le projet de loi no 127 du Sénat placerait ces établissements qui s'occupent des jeunes qui font face à des problèmes de toxicomanie, de comportement et autres sous plus de surveillance, y compris des rapports réguliers à l'État sur la façon dont ils utilisent les moyens de contention.

À l'heure actuelle, ces centres ne font l'objet d'aucune inspection ponctuelle et n'ont pas à se présenter lorsqu'ils retiennent un enfant, utilisent un dispositif de contention chimique ou maltraitent les enfants.

En vertu de la loi en vigueur dans l'Utah, ce manque de surveillance permet à des abus comme ceux auxquels Hilton est confronté de ne pas être contrôlés.

Dans son témoignage émouvant, Hilton a décrit ses abus, en commençant par son enlèvement au milieu de la nuit à son domicile.

Elle a été essentiellement kidnappée puis transportée par avion vers l'Utah et placée dans plusieurs établissements pour «adolescents en difficulté» dans lesquels les violences ont eu lieu. Dans certains de ces endroits, elle a été maintenue à l'isolement pendant des jours.

 

«Cette petite pièce couverte de rayures et de sang maculé sans salle de bain est l'un des souvenirs les plus vifs et traumatisants que j'ai jamais vécus de toute ma vie», dit-elle.

«Des enfants ont été retenus, frappés, jetés dans les murs, étranglés et abusés sexuellement régulièrement à Provo.»

 

Lire la suite sur le lien ci-dessous

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9 février 2021 2 09 /02 /février /2021 18:05
PREPAREZ VOUS MOUCHOIRS !
 
Danger. Biden fait monter les taux américains !
 

 

« Les taux d’intérêt remontent en flèche aux Etats-Unis. Les rendements sur les obligations d’État de long terme ont atteint leur plus haut niveau en un an, le plan de soutien à l’économie de l’administration Joe Biden risquant de tirer l’inflation à la hausse. Le taux obligataire à 30 ans est monté jusqu’à 2,0041 % et le taux à 10 ans a, lui, touché les 1,1981 %, des niveaux plus vus depuis février 2020. Les rendements ont connu un coup d’accélérateur peu après des propos dimanche soir de la secrétaire au Trésor, Janet Yellen, sur les mesures de relance voulues par le président Joe Biden ».

https://s2.qwant.com/thumbr/700x0/6/f/76e7b8b02d9a049263e15aafd5d14cff4fa79d4a1c10bf1cfc046983f65a6b/tauxhypothecaire-image.jpg?u=https%3A%2F%2Fmulti-risques.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2017%2F07%2Ftauxhypothecaire-image.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1

 

Il faut dire que Biden veut remettre encore 1 900 milliards de dollars d’aides pour tout le monde et ouvrir grand les vannes de l’argent gratuit pour tous.

C’est très bien socialement, telle n’est pas la question.

Économiquement et côté monétaire cela veut dire risque inflationniste.

Si l’inflation risque de monter, alors les taux montent.

Réaction mécanique et logique.

Quand les taux montent, les métaux précieux baissent.

Réaction mécanique et logique.

Tant que les taux montent de façon très faible, pas de problème.

Si les taux continuent de monter, alors que les actions sont aux niveaux les plus élevés de l’histoire économique, alors les actionnaires vendront massivement leurs titres pour se mettre sur des obligations bien rémunérées…

Et alors ce sera le krach boursier.

Puis si les taux continuent à monter, ce sera l’insolvabilité pour tous ceux qui sont très endettés comme par exemple les entreprises et les ménages.

Puis ce sera au tour des États.

Tout s’effondrera.

Ce sera l’insolvabilité généralisée.

En 2018 le taux de couinement était à 3%.

Aujourd’hui il sera très difficile de dépasser les 2.5 %.

Le potentiel de hausse de taux est donc faible.

Charles SANNAT

 

Source Capital.fr ici

Vu ici

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9 février 2021 2 09 /02 /février /2021 17:59

 

Vous l'avez eu 5 ans apprêtez vous à la supporter 5 ans de plus voire à vie. Pire que les 5 plaies d'Egypte!

Le soir même du premier tour et avant même que les résultats définitifs ne soient connus, Macron à l’instar de Sarkozy, fêtait déjà avec les élites de la finance, son élection prévisible et annoncée pour le second tour, face à Marine Le Pen, la candidate choisie par le logiciel pour être l’épouvantail qui allait provoquer le ralliement massif de tous les « républicains » sur le candidat choisi par Bilderberg.

Le logiciel qui permet de faire élire un inconnu, Président...
Il y a des événements qui servent parfois de déclic dans une vie. La fraude massive du candidat Biden dans les élections américaines en est un.

Nous découvrons avec effarement que l’on peut truquer des élections dans le pays qui se revendique « leader du monde libre » et lumière de la démocratie. Nous apprenons grâce à Internet et l’affaire Jeffrey Epstein, la corruption massive qui ronge la politique américaine, vendue à tous les lobbys. La dépravation maladive de dirigeants mondialement connus comme Bill Clinton et même Bill Gates, deux habitués des voyages sur le Lolita Express, l’avion qui servait à transporter ces bienfaiteurs de l’humanité sur l’île aux orgies appartenant à l’agent du Mossad, découvert si opportunément suicidé dans sa cellule new-yorkaise. Un Etat américain noyauté par des personnages soupçonnés ou accusés de pédophilie, de trafic et de crimes sexuels...

Nous apprenons l’existence d’un Deep State qui gouverne ce pays dans l’ombre. Nous réalisons avec effroi que la CIA, cet Etat dans l’Etat qui ne rend compte à personne, agit à sa guise avec la complicité de son frère jumeau le Mossad, dans le trafic d’armes, le trafic de drogues, le trafic d’êtres humains, les coups d’Etat, les révolutions colorées, les assassinats ciblés.

Nous découvrons que Soros finance les Black Lives Matter en payant les manifestants 15 dollars de l’heure pour semer le chaos et la violence, qu’il organise les caravanes de milliers de sud américains se dirigeant vers les Etats Unis pour tenter de faire passer Trump qui s’oppose à ces arrivées massives de faux migrants, pour un président sans cœur et sans compassion et salir son image aux yeux des américains et du reste du monde...

Et bien évidemment, on finit par s’interroger sur notre propre pays. Et en découvrant chaque jour que Dieu fait, la corruption de nos politiciens, leur soumission aux lobbys, leurs lois iniques votées contre le peuple, l’enrichissement rapide de certains d’entre eux, les privilèges indécents qu’ils s’accordent à eux-mêmes, l’impunité qu’ils se votent pour mieux se protéger de la justice, leurs vices cachés, on se dit que nous sommes exactement dans la même situation qu’aux Etats Unis.

De plus, quand on découvre que la France possède aussi le logiciel Scytl qui a servi à truquer les élections américaines, les doutes légitimes que nous avions sur les élections présidentielles de 2017 qui a vu la victoire d’un candidat sorti de nulle part, mais sélectionné par le groupe Bilderberg pour être le nouveau président de la République française, ne peuvent que revenir à la surface.

Personne n’a oublié comment Macron a été outrageusement avantagé dans les médias, dans la presse. L’inégalité du temps de parole appliqué scandaleusement aux autres candidats qui ont été marginalisés, mal traités, et qui malgré leurs légitimes revendications à bénéficier d’un temps de parole égal et d’une égalité de traitement, n’ont pas été entendus. Cette première et grave anomalie laissait déjà entrevoir le reste... Macron semblait être le candidat que le Système avait choisi pour la fonction suprême. Les sondages lui étaient systématiquement favorables alors qu’il était inconnu des Français et que la seule chose que l’on savait de lui, c’est qu’il a permis à la finance apatride de mettre la main sur les fleurons de notre industrie nationale.

Ses meetings électoraux avec des figurants, des salles à moitié vides alors que les médias parlaient d’enthousiasme et d’engouement « populaire » pour ce jeune candidat, ont été une autre anomalie qui aurait du mettre la puce à l’oreille de ceux qui prétendent faire de l’information. La campagne électorale de Macron avait tout d’une mise en scène et réunissait tous les ingrédients de la manipulation de masse. Puis l’utilisation de machines à voter informatisées, aussi peu fiables que les résultats finaux, a été une autre source de questionnement.

Ne parlons pas des résultats du premier tour où dans les grandes villes tenues par ses amis politiques, les bulletins blancs étaient inexistants, où les premiers comptages lui attribuaient de 6 à 9% et parfois beaucoup moins... et qu’après une étrange panne informatique d’une demi-heure, on l’a donné en tête avec 22, 23 ou 24%... Les miracles de l’informatique et du logiciel Scytl ?

Le soir même du premier tour et avant même que les résultats définitifs ne soient connus, Macron à l’instar de Sarkozy, fêtait déjà avec les élites de la finance, son élection prévisible et annoncée pour le second tour face à Marine Le Pen, la candidate choisie par le logiciel pour être l’épouvantail qui allait provoquer le ralliement massif de tous les « républicains » sur le candidat choisi par Bilderberg.

Puis last but not last, le soir de son élection, le discours prononcé devant la symbolique pyramide du Louvre avec cette lumière rouge au-dessus de sa tête, comme l’oeil d’Horus observant les événements, saluant la foule au signe du compas et de l’équerre devant des spectateurs et des figurants apparemment nombreux mais télévisés à coups d’images rapides pour éviter le détail qui tue..

Tout cela faisait penser à la théâtralisation d’une cérémonie maçonnique. Les derniers détails qui confirmaient des doutes légitimes et l’idée que nous étions bien dans une élection étrange ne correspondant à rien de ce que nous avions vécu auparavant. Et puis cette sale impression que le groupe Bilderberg et la Franc Maçonnerie l’avaient largement organisée et planifiée, et que grâce à l’ignorance et la naïveté des Français, la Cabale l’avait largement emportée.

Le vrai gagnant de ces élections ce n’était pas le peuple français mais Rothschild et ses complices de l’Etat profond.

Depuis, la France est vendue à la découpe à la haute finance et les riches se sont enrichis et multipliés comme jamais auparavant. Ce pouvoir gouverne par la force et la violence. Du jamais vu en France ! La corruption explose faisant de notre pays l’un des pays le plus corrompu du monde. Les lois liberticides se succèdent les unes après les autres. Les droits sociaux sont démolis à coups de votes nocturnes à l’Assemblée et au Sénat et même la réforme des retraites contre laquelle des millions de Français ont protesté, a été votée en pleine nuit, en catimini grâce à une nouvelle traîtrise du groupe Les Républicains qui en ont pris l’initiative.

Et puis cerise sur le gâteau, l’Etat d’urgence sanitaire décrété grâce à un virus de laboratoire breveté et utilisé de manière criminelle, pour imposer aux Français un régime digne des pires dictatures.

La destruction de l’économie pour favoriser le Grand Reset à base de monnaie digitale, permettant de surveiller tous nos faits et gestes, les tests bidons pour continuer à gouverner par la peur, les chiffres truqués pour favoriser la psychose de la mort, la vaccination avec l’ajout de nanoparticules et d’ingrédients qui nous rendront encore plus malades, et bientôt la pénurie alimentaire, un nouveau Covid-21 et les camps d’internement pour faire plier les récalcitrants qui refusent en bloc le confinement, le masque obligatoire, l’interdiction de voyager, l’interdiction d’un retour à une vie normale et la folie criminelle de ce gouvernement d’imposteurs, d’assassins et de corrompus.

Et si les médias s’inquiètent de constater que 91% des Français et 80% d’entre nous, ne faisons plus confiance ni au gouvernement ni aux médias complices au sujet de cette gigantesque opération criminelle, c’est que nous sommes à la veille d’une révolte qui se transformera sans aucun doute, en insurrection violente.

Le peuple de France est victime d’une Cabale monstrueuse tout comme le peuple américain et d’autres peuples européens. Cette Cabale veut nous imposer le Nouvel Ordre Mondial totalitaire et génocidaire de gré ou de force, et pour l’instant c’est surtout la force et la violence qui sont employées. Nous sommes donc en situation de victimes.

Mais nous ne devons pas oublier que la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793 énonce en son article 35 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

Et si le réveil du peuple français semble lent et poussif, il est indéniable qu’il est massif.

Un autre monde est possible et cela ne dépend que de nous. Seuls nous ne sommes rien, ensemble soyons tout.

Le vote électronique menace la démocratie

Une partie des Français de l’étranger vote par électronique. Mais cette technique ouvre la voie à toutes les erreurs et manipulations.

Les élections sont un moment essentiel de la vie démocratique d’un pays. Mais pour qu’elles soient légitimes, leur transparence et la possibilité offerte aux citoyens d’en contrôler le processus doivent être garantis. Ce ne sera pas le cas aux prochaines législatives.

Aux élections législatives de 2012, les citoyens français expatriés se verront proposer une nouvelle modalité de vote : le vote par internet. Même s’il ne s’agit que d’une minorité d’électeurs, le processus électoral doit être irréprochable. Il ne le sera pas.

Le document suivant se propose de synthétiser les différents points qui conduisent à mettre en cause le vote par internet prévu en mai et juin prochain.

COMMENT ÇA MARCHE ?

Le fonctionnement du logiciel de vote étant un secret industriel, nous nous baserons sur les documents 1, 2 et 4 pour définir le fonctionnement du dispositif électoral sur internet (1). Aucune documentation technique détaillée relative à ce dispositif électoral ne figure cependant sur les sites gouvernementaux français.

Le déroulement du vote par internet (dispositif Pnyx) sera le suivant :

Les électeurs qui en ont fait la demande auprès de leur consulat recevront par courrier leur identifiant ainsi qu’un mot de passe qui y est associé.
Ils pourront, durant une semaine pour chaque tour, voter par internet sur le site web.

Ils consulteront la page depuis le navigateur internet, celle-ci est hébergée dans le data-centre de la société Scytl en Espagne. La mise en place et l’administration du système de vote électronique sont en effet réalisées par une entreprise privée basée à Barcelone qui n’a pas de bureau en France. Les serveurs web qui accueilleront les électeurs sont eux-mêmes en Espagne. C’est la première fois qu’une élection est ainsi partiellement sous-traitée et même délocalisée.

À l’aide d’une application Java lancée automatiquement sur l’ordinateur de l’utilisateur, l’électeur renseignera ses identifiants, effectuera son choix de vote et confirmera. Il recevra ensuite un reçu.

L’application Java effectuera une signature électronique et un chiffrement du bulletin de vote et l’enverra vers le data-centre de scytl. Seul le gouvernement français disposera des clés cryptographiques nécessaires au déchiffrement du bulletin de vote.

Une fois la période de vote close, le gouvernement récupèrera l’ensemble des bulletins de vote électroniques par internet et procédera à leur déchiffrement et au comptage des voix de manière automatisée.

Une fois les élections terminées, les électeurs pourront vérifier à partir de leur reçu que leur vote a bien été pris en compte à l’aide d’une page web gouvernementale prévue à cet effet.

AUCUNE PREUVE D’UN DÉCOMPTE HONNÊTE DES VOTES

Le vote électronique pose un problème de transparence évident pour plusieurs raisons :

Il n’existe aucune preuve que le gouvernement a procédé au comptage des voix de manière honnête.

Les modalités de fonctionnement du dispositif sont des secrets industriels détenus par une entreprise privée.

Une très petite part de la population a les capacités nécessaires pour auditer un tel système. Son fonctionnement restera donc incompris par la plupart des électeurs.

PROBLÈMES DE CONCEPTION : DES RISQUES À TOUTES LES ÉTAPES

Le dispositif Pnyx présente à nos yeux certaines faiblesses de conception. On entend par « faiblesse de conception » une faiblesse présente même si les spécifications techniques de la solution ont été implémentée de manière optimale.

Les ordinateurs des électeurs sont piratables

L’ordinateur de l’électeur est un élément central du mécanisme de vote par internet. Un utilisateur malveillant qui aurait un accès en tant qu’administrateur à l’ordinateur pourrait, de manière discrète, modifier le comportement des applications exécutées par l’électeur, notamment du navigateur internet ou de la machine virtuelle Java qui exécute l’application de vote. D’où une perte de confidentialité possible du vote et surtout le risque d’une modification malveillante du vote lui-même. La manipulation pourrait être indétectable par les services gouvernementaux et par Scytl car elle aurait lieu uniquement sur l’ordinateur de l’électeur.

La plupart des citoyens ont des compétences très limitées en sécurité informatique. Ils sont donc très vulnérables à une éventuelle prise de contrôle de leur ordinateur à distance et à leur insu. Il existe plusieurs moyens d’obtenir un accès à distance, en tant qu’administrateur, de n’importe quel ordinateur. Certains faits montrent que la menace de compromissions des ordinateurs personnels est une réalité. Par exemple :

Le virus informatique Stuxnet, l’un des plus perfectionnés jamais découverts, utilisait 4 failles de sécurité différentes, toutes inconnues jusqu’à la découverte du virus. Les spécialistes estiment que le virus a été développé en quelques mois par une équipe de 5 à 10 personnes. Il était totalement indétectable par les logiciels anti-virus et est parvenu à arriver jusqu’au cœur de centres nucléaires iraniens qu’il a en parti détruits.

En 2008, des pirates informatiques ont vendu l’accès à un mouchard présent sur 40 000 à 100 000 ordinateurs à 25 000 € à un tiers, soit moins de 1 € par ordinateur contrôlé.

Un grand nombre de « maillons » de la chaîne de production des différents composants matériels et logiciels d’un ordinateur peuvent potentiellement installer une « porte dérobée », c’est-à-dire un mécanisme discret permettant la prise de contrôle à distance de l’ordinateur. Cette menace est actuellement prise très au sérieux par les États-Unis au sujet du matériel « made in China ».

Le réseau Internet est loin d’être « blindé »

On sait que pour aller d’un point à un autre sur internet, une information passe généralement par plusieurs dizaines de machines reliées entre elles par divers supports (wifi, câble cuivre, fibre optique etc.). Chacune de ces machines connaît la source et la destination de l’information qu’elle transmet. Certaines personnes ont des accès « administrateur » sur ces machines. Ces accès peuvent être légitimes dans le cas d’un technicien de maintenance, d’un administrateur du réseau d’un Fournisseur d’Accès Internet (FAI) ou d’un service gouvernemental par exemple. Ils n’en demeurent pas moins vulnérables à la corruption, à la malveillance, etc. Ils peuvent être illégitimes dans le cas de pirates.

Toute personne ayant un accès administrateur sur une des machines peut altérer ou rediriger de façon ciblée des informations, afin, par exemple, de faire utiliser aux électeurs une fausse application Java de vote qui enregistre un choix différent de celui voulu par l’électeur ou qui compromet la confidentialité du bulletin de vote électronique. Enfin, on ne peut pas exclure le risque d’une coupure malveillante de l’accès au site pour tel ou tel électeur, par exemple par zones géographiques.

La structure d’internet fait qu’il n’est parfois même pas nécessaire d’avoir un accès administrateur sur l’une des machines qui relaient l’information pour pouvoir la détourner ou l’empêcher d’arriver à destination. En 2008, le Pakistan a voulu bloquer l’accès au site Youtube depuis son territoire. Une erreur de configuration a coupé l’accès au site depuis l’Europe et une partie de l’Asie. Plus grave, en 2010, les connexions vers des sites gouvernementaux des États-Unis ont été détournées vers des serveurs en Chine avant d’être finalement amenées à destination de manière transparente. Des informations hautement confidentielles ont ainsi transité par les serveurs chinois et ont très probablement été enregistrées.

Ces exemples montrent qu’aujourd’hui, aucun gouvernement ne peut contrôler entièrement le chemin emprunté par les informations qui transitent sur internet, ni par conséquent empêcher leur altération.

La signature de l’application Java ne protégera pas contre l’altération de l’application durant son transit par internet car il est relativement facile de faire signer n’importe quelle application. L’utilisation d’un protocole sécurisé pour accéder à la page web (HTTPS) n’apporte qu’une protection limitée car il est possible d’utiliser des astuces liées aux spécificités du web (comme le montre le logiciel SSLStrip) pour contourner la protection. Il est également possible, bien que relativement difficile, de fabriquer un faux certificat en compromettant l’infrastructure de Scytl ou une autorité de certification électronique et ainsi mener une attaque « propre ». Des compromissions d’autorités de certification ont été observées ces dernières années. Le virus Stuxnet utilisait ainsi de faux certificats.

Quoi qu’on en dise, la page actuelle du dispositif prévu pour les législatives n’utilise pas le protocole sécurisé HTTPS mais le protocole non-sécurisé HTTP.

La société Scytl : notre vote est-il entre de bonnes mains ?

L’entreprise Scytl assure le bon déroulement de l’élection par internet et héberge le site web de l’élection ansi que l’application Java et le système de collecte de votes. L’entreprise (ou certains de ses employés, avec ou sans l’accord de la direction) peut donc, par exemple, modifier l’application Java afin de ne pas respecter le choix des électeurs ou la confidentialité des bulletins de vote. L’entreprise peut aussi ne pas prendre en compte les votes de certaines personnes sélectionnées d’après certains critères comme par exemple la localisation géographique.

La possibilité que quelqu’un d’extérieur à l’entreprise puisse administrer le serveur, à l’aide d’un piratage informatique ou d’une autre forme de compromission (corruption, abus de faiblesse afin d’obtenir un accès illégitime…) doit être prise en compte étant donnée l’importance des enjeux.

L’État français contrôle peut-être, mais qui contrôle l’état français ?

Une action de malveillance de la part du groupe de fonctionnaires chargés du dépouillement constituerait la compromission ultime du système de vote par Internet. Le gouvernement (ou ses agents) est capable, avec ce système, de modifier les résultats d’une élection de manière totalement indétectable (sauf fuites ou résultats aberrants). Le document 2 précise d’ailleurs que le système n’offre aucune protection contre un ennemi venu de l’intérieur.

IMPLÉMENTATION DOUTEUSE

Le document 2 comporte une part importante d’analyse détaillée de la réalisation du projet et du résultat obtenu, il pointe notamment les éléments suivants :

Un manque de documentation sur le cycle de développement de l’application et ses spécifications détaillées.

Certaines parties de la solution sont écrites en C++. D’après l’équipe qui a rédigé ce document ce choix n’est pas justifié, d’autant plus que de nombreuses fonctions « à risque » (d’un point de vue sécuritaire) sont utilisées.

Un manque d’analyse statique et de tests.

Du laxisme dans le versionnage, modifications sans changement du numéro de version.

Des bugs, dont certains entraînent des risques de sécurité.

Des faiblesses et des imprécisions en matière de cryptographie.
Pour plus de détails sur ces éléments je vous encourage à consulter le document 2.

Cette courte énumération montre un manque de rigueur de la part de Scytl dans le développement de Pnyx.

CONCLUSION

Du fait de sa conception, le système de vote par Internet utilisé pour les législatives 2012 présente de multiples vulnérabilités. Des faits récents montrent qu’elles ont déjà été exploitées dans d’autres contextes. Même si dans certains cas d’attaques il serait en théorie possible de détecter l’anomalie (avec l’aide d’experts en sécurité informatique), l’attaque peut dans tous les cas être particulièrement discrète aux yeux d’un utilisateur moyen et ciblée sur des populations dont les compétences en sécurité informatique sont statistiquement moindres (zones rurales, personnes âgées, etc.). Enfin, il existe des scénarios dans lesquels l’attaque serait totalement indétectable ou largement indétectable, et passerait dans ce dernier cas pour une simple erreur si elle venait à être détectée.

L’opacité du système, qui empêche le citoyen de vérifier avec un degré de certitude élevé qu’il n’y a pas eu de fraude est le premier et le plus évident des problèmes posés par ce système. Pour la première fois dans l’histoire de la Ve République, on exigera de l’électeur une confiance aveugle, car privée de regard envers le gouvernement chargé de l’organisation du scrutin.

À supposer même que le gouvernement et son prestataire privé Scytl puissent être de bonne foi, eux-mêmes ne peuvent absolument pas garantir une protection totale de nos votes contre les failles relevées. Les résultats pourront donc être faussés, et il est possible que nul de s’en aperçoive.
Tous ces éléments doivent mettre en garde les citoyens français et leur élus afin qu’ils s’opposent à la mise en pratique d’un tel système de vote. Si un tel système était mis en place la légitimité du processus électoral français pourrait être remise en question et la confiance des Français dans ce système pourrait être affaiblie. Nous demandons le retrait de ces machines et nous vous invitons à faire tout ce qui sera nécessaire pour démontrer la possibilité de fraude.

https://reporterre.net/Le-vote-elec...

Note (1) : Cette analyse s’appuie sur les documents suivants :

  • 1 : Plaquette de présentation du dispositif « Pnyx Government »
  • 2 : L’analyse du système Pnyx par l’université d’État de Floride
  • 3 : Un rapport présenté au Congrès des États-Unis par l’U.S.-CHINA ECONOMIC AND SECURITY REVIEW COMMISSION
  • 4 : Une page web expliquant le déroulement des élections professionnelles 2011 de l’Éducation Nationale qui utilisaient la même technologie.
  • 5 : Une lettre du Directeur des Français de l’étranger et de l’administration consulaire au Ministère des Affaires étrangères.

Voir en ligne : mediazone.zonefr.com

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9 février 2021 2 09 /02 /février /2021 17:41

par Brian Shilhavy

Plus tôt cette semaine, nous avons publié l'article de Vera Sharav «La population israélienne consignée par le gouvernement à être des sujets humains dans une expérience massive».

Une radio locale rapporte `` de nombreux mourants '' en Israël après les injections expérimentales de Mrna de Pfizer

Mme Sharav est la fondatrice de l' Alliance for Human Research Protection et est elle-même une survivante de l'holocauste de la Seconde Guerre mondiale.

Elle a rapporté:

 

Le 18 novembre 2020, les hauts responsables de la santé israéliens ont été pris au dépourvu lorsque Pfizer a annoncé que son vaccin était «efficace à 90%» (révisé à 95%) contre Covid-19.

Ils avaient commandé des millions de doses de vaccin à Moderna et AstraZeneca mais aucune pour le vaccin Pfizer-BioNTech.

Comment alors, Israël a-t-il acheté environ quatre à cinq millions de doses du vaccin Pfizer en décembre 2020 - suffisamment pour vacciner au moins deux millions de personnes?

Il est étonnant que le gouvernement d'Israël ait confié la santé du peuple à Pfizer; en concluant un contrat secret qui engageait la population israélienne à devenir des sujets de recherche, à leur insu ou sans leur consentement.

Dans le cadre du contrat, Real World Epidemiological EvidenceCollaboration Agreement , le gouvernement a signé un engagement à vacciner la totalité de la population adulte de sept millions d'adultes et à fournir des données hebdomadaires sur ses citoyens au cours d'une étude de suivi de surveillance de 24 mois.

Le gouvernement n'a pas tenu compte des risques médicaux potentiellement graves du vaccin expérimental et des risques pour la vie privée.

 

Israël est considéré comme un endroit idéal pour une vaste étude épidémiologique, englobant 9,3 millions de personnes, en raison de son système de santé universel financé par l'État dans lequel les assureurs conservent 40 ans de dossiers médicaux numérisés, y compris les dossiers de vaccination de chaque citoyen israélien.

Ce système centralisé a aidé Israël à administrer plus de 2 millions de doses du vaccin en moins d'un mois. En échange, Israël a reçu en priorité des millions de doses de vaccins. ( Article complet )

Pourcentage de vaccin Covid d'Israël

Un homme résidant en Israël a rendu public une courte vidéo dans laquelle il joue une partie d'un programme radiophonique local produit par Mordechai Sones sur IsraelNewsTalkRadio.com .

Mordechai commence son émission en lisant les noms de 28 personnes décédées suite aux injections expérimentales d'ARNm COVID de Pfizer . La liste commence par quelques rabbins âgés, mais comprend également des jeunes qui n'auraient pas eu de problèmes de santé et sont décédés subitement, y compris une femme de 25 ans.

Après avoir lu ces 28 noms, Mordechai déclare:

La liste se poursuit, mais ne peut être présentée ici dans son intégralité en raison des contraintes de temps.

Mordechai poursuit en déclarant:

Après avoir réussi dimanche à prolonger le verrouillage actuel, cette fois jusqu'à vendredi, le Premier ministre Binyamin Netanyahu a répété que nous utiliserions ce temps pour vacciner un autre million d'Israéliens.

L'Israélien qui a publié ceci sur YouTube déclare:

J'ai fait cette courte vidéo avec une émission audio de Mordechai Sones; afin que je puisse transmettre l'information selon laquelle de nombreuses personnes ici en Israël sont en train de mourir après avoir reçu le vaccin Pfizer Covid-19.

Mais aucune de ces informations ne semble faire partie des principaux médias.

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9 février 2021 2 09 /02 /février /2021 17:39

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9 février 2021 2 09 /02 /février /2021 17:35

Les Suédois auront besoin d'un certificat avec une preuve de vaccination pour participer aux activités quotidiennes, a déclaré un responsable du gouvernement.

par David McLoone

La ministre suédoise de la Santé, Lena Hallengren, a annoncé lors d'une récente conférence de presse l'intention du gouvernement de fournir un «certificat de vaccination numérique» aux résidents qui reçoivent un vaccin COVID-19 , leur permettant de «voyager à l'étranger en vacances ou de rencontrer un être cher».

Vaccins Suède

La ministre s'est déclarée convaincue qu'un «certificat de vaccination est probablement aussi souhaitable que de se faire vacciner», laissant entendre que l'identifiant numérique pourrait devenir nécessaire pour accéder aux voyages internationaux, ainsi que pour les activités quotidiennes telles que les courses et les repas au restaurant.

 

Les Suédois qui ont reçu le vaccin sont déjà éligibles pour un certificat de vaccination du fournisseur du vaccin; le «passeport» numérique permettra à ces personnes d'en avoir une copie sur leur téléphone.

Anders Ygeman, ministre suédois du développement numérique, a déclaré que «l'objectif du gouvernement est que le travail aille le plus rapidement possible et que l'infrastructure numérique sera en place d'ici l'été», plus précisément le 1er juin.

«Lorsque la Suède et les pays qui nous entourent commenceront à s'ouvrir, il sera probablement nécessaire d'avoir un certificat de vaccination pour voyager et participer à d'autres activités», a-t-il déclaré, faisant référence à des entreprises, comme les restaurants, établissant une exigence de preuve. de vaccination avant d’autoriser l’accès aux individus.

L'annonce de la Suède fait suite à celle du Danemark , qui a annoncé son propre projet de mettre en place un programme de «passeport vaccinal» pour identifier les personnes vaccinées, dans un souci de voyage.

Le ministre danois des Finances, Morten Bodskov, a suggéré que «dans trois ou quatre mois, un passeport numérique corona sera prêt à être utilisé, par exemple, pour des voyages d'affaires», a rapporté l'Associated Press.

Le ministre a fait remarquer que le retour des voyages est «absolument crucial» pour restaurer la stabilité économique du pays et faire rouvrir les entreprises.

 

À cette fin, les citoyens danois pourront accéder à un site Web d'ici la fin de ce mois précisant s'ils ont reçu ou non un vaccin COVID-19 .

En plus de cela, le «passeport» numérique, selon Bodskov, sera «le passeport supplémentaire que vous pourrez avoir sur votre téléphone portable et attestant que vous avez été vacciné».

Lars Sandahl Sørensen, PDG de l'industrie danoise de la Confédération, a suggéré que les «passeports vaccinaux» seraient un accord à long terme, déclarant que les citoyens «bénéficieront du passeport corona pendant de nombreuses années» puisqu'ils «autoriseront les voyages et la participation à la vie culturelle. au Danemark."

Ces dernières semaines, la présidente de la Commission de l'Union européenne a apporté son soutien à un programme de «passeport vaccinal» à l'échelle de l'UE.

S'adressant aux médias portugais, Ursula von der Leyen a déclaré qu'il devrait être «une exigence médicale d'avoir un certificat prouvant que vous avez été vacciné».

Le président a accueilli favorablement l'idée que des «passeports» vaccinaux pourraient être utilisés pour contrôler les déplacements entre les États membres de l'UE, déclarant:

«Tout ce qui est décidé - qu'il donne la priorité ou l'accès à certains biens - est une décision politique et juridique qui devrait être discutée au niveau européen.»

Le Forum économique mondial (WEF), dont le président exécutif Klaus Schwab a proposé le «Great Reset» de Huxleyan, a déjà commencé à travailler sur les «passeports» des vaccins il y a quelques mois.

En collaboration avec la fondation suisse The Commons Project, le WEF développe la plate-forme CommonPass , une partie de leur Common Trust Network qui permet aux passagers de «démontrer qu'ils remplissent les conditions d'entrée sanitaires de leur destination».

Le site Web CommonPass explique que «la plate-forme évalue si les résultats des tests de laboratoire ou les dossiers de vaccination de l'individu (1) proviennent d'une source fiable et (2) satisfont aux exigences de dépistage sanitaire du pays dans lequel il souhaite entrer.»

Selon le site Web du WEF, si les passagers «remplissent les conditions requises, la plate-forme génère un simple certificat CommonPass oui / non qu'ils peuvent utiliser pour démontrer leur conformité sans révéler aucune information de santé personnelle».

Le cadre CommonPass est la réponse du WEF au «défi de savoir comment rouvrir leurs frontières (d'une nation) et permettre aux voyages et au commerce de reprendre tout en protégeant la santé de leurs populations».

«Alors qu'ils envisagent d'assouplir les restrictions aux frontières, la quarantaine et les verrouillages, les gouvernements et l'industrie ont besoin d'un modèle plus fiable pour valider l'état de santé des individus.»

Le WEF considère que chaque pays détermine ses propres normes sur les conditions d'entrée comme «pas pratique» et «un fardeau écrasant» pour les gouvernements.

Selon le site Web du WEF, l'organisation souhaite centraliser le système de «passeport» afin de «donner aux individus un accès numérique à leurs informations de santé, faciliter la compréhension et le respect des exigences de chaque destination, et contribuer à garantir que seuls les les résultats de laboratoire et les registres de vaccination provenant de sources fiables sont présentés à des fins de voyages et de commerce transfrontaliers. »

Christoph Wolff, responsable de la mobilité au WEF, a souligné la nécessité apparente d'un processus de dépistage sanitaire interconnecté pour les voyages internationaux, affirmant que «les réponses nationales individuelles ne seront pas suffisantes pour faire face à cette crise mondiale.

«Les interdictions, les bulles et les quarantaines peuvent fournir une protection à court terme, mais les pays développés et en développement ont besoin d'une approche à long terme, flexible et basée sur les risques comme CommonPass.»

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9 février 2021 2 09 /02 /février /2021 17:20

par , Guillaume Vénétitay

 

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L’écologiste indienne, figure de la lutte contre les OGM et Monsanto, est très critique du « philanthrocapitalisme », incarné notamment par Bill Gates et sa fondation. Pour elle, cette générosité désintéressée cacherait une stratégie de domination bien rodée. Entretien.

« Le philanthrocapitalisme (…) ne relève guère de la charité ou du don, mais plutôt du profit, du contrôle et de l’accaparement. Il s’agit d’un modèle économique d’investissement et d’un modèle politique de contrôle qui étouffent la diversité, la démocratie et les solutions alternatives et qui, en attribuant des aides financières, exercent une domination et valent de nouveaux marchés et monopoles au milliardaire  ».

C’est ainsi que Vandana Shiva définit le « philanthrocapitalisme », dans son dernier ouvrage paru à l’automne dernier, 1%, reprendre le pouvoir face à la toute-puissance des riches (éd. Rue de l’échiquier, 2019). Ce « philanthrocapitalisme » est symbolisé par Bill Gates, 2ème fortune mondiale. Sa Fondation Bill et Melinda Gates, son principal instrument pour les donations, est très active en Inde. Sa visibilité médiatique face à la crise actuelle, et les millions qu’il investit dans la recherche d’un vaccin, en fait une cible privilégiée des théories du complot. Il est cependant utile de s’interroger, et de critiquer, ce nouveau pouvoir que le fondateur de Microsoft a acquis, aux côtés d’autres milliardaires comme Jeff Bezos (Amazon, 1ère fortune mondiale), Mark Zuckerberg (Facebook, 7ème fortune mondiale) ou, en France, Bernard Arnault (LVMH, 3ème fortune mondiale). Un nouveau pouvoir loin de relever d’une générosité désintéressée.

Réalisé avant l’émergence de cette pandémie, cet entretien a été volontairement actualisé de deux questions au début, auxquelles Vandana Shiva a répondu par mail le 7 mai.

Basta ! : Comment analysez-vous la crise du Covid-19 ? Peut-on parler de crise écologique ?

Vandana Shiva : Nous ne sommes pas face à une seule crise. Il y en a trois qui interviennent simultanément : celle du Covid-19, celle des moyens de subsistance et, par ricochet, celle de la faim. Elles sont les conséquences d’un modèle économique néolibéral, basé sur le profit, l’avidité et une mondialisation menée par des multinationales. Il y a un fondement écologique à cette situation : par exemple, la destruction des forêts et de leurs écosystèmes favorise l’émergence de nouvelles maladies. Ces trois crises amènent à la création d’une nouvelle classe. Ceux que j’appelle “les laissés pour compte”, exploités par le néolibéralisme et l’émergence de dictatures numériques. Il faut une prise de conscience : l’économie dominée par les 1% n’est pas au service du peuple et de la nature.

La crise du coronavirus peut-elle justement renforcer le pouvoir de ces « 1% » et des « philanthrocapitalistes » comme Bill Gates, figure centrale de votre livre ?

Cette crise confirme ma thèse. Bill Gates met en place son agenda pour la santé, l’agriculture, l’éducation et même la surveillance. Pendant 25 ans de néolibéralisme, l’État s’était mué en État-entreprise. On observe désormais une transformation en un État de surveillance soutenu par le philanthrocapitalisme. Ces 1% considèrent les 99% comme inutiles : leur futur, c’est une agriculture numérique sans paysans, des usines totalement automatisées sans travailleurs. En ces temps de crise du coronavirus, il faut nous opposer et imaginer de nouvelles économies et démocraties basées sur la protection de la terre et de l’humanité.

 

https://www.bastamag.net/IMG/jpg/vandana_shiva_sans_photo_format_rectangulaire_720.jpg?1590135980

Vous assimilez ce contrôle à une nouvelle forme de colonisation, et qualifiez même Bill Gates de « Christophe Colomb des temps modernes » : pourquoi cette comparaison ?

Parce que Bill Gates ne fait que conquérir de nouveaux territoires. Ce n’est pas simplement de la philanthropie, au sens d’un don à la collectivité, comme cela a toujours existé dans l’Histoire. En réalité, ce sont des investissements qui lui permettent de créer des marchés dans lesquels il acquiert des positions dominantes. Dans le capitalisme, il y a des interlocuteurs qui font du profit. Mais avec la philanthropie, Bill Gates donne quelques millions mais finit par prendre le contrôle d’institutions ou de secteurs qui valent plusieurs milliards ! On le voit bien dans la santé ou l’éducation, qu’il contribue à privatiser et à transformer en véritables entreprises.

C’est aussi le cas dans l’agriculture, où Bill Gates utilise les technologies digitales comme nouveau moyen pour faire entrer les brevets. La première génération d’OGM, censée contrôler les nuisibles et les mauvaises herbes, n’a pas tenu ses promesses, mais Bill Gates continue de mettre de l’argent pour financer l’édition du génome – comme si la vie n’était qu’un copier-coller, comme sur Word. Il pousse à cette technique et a créé une entreprise spécialement pour ça, Editas. Bill Gates veut jouer au maître de l’univers, en imposant une seule et unique façon de faire : une seule agriculture, une seule science, une seule monoculture, un seul monopole. C’est d’ailleurs également ce qu’il essaye de faire en s’attaquant au problème du changement climatique.

 

https://www.bastamag.net/IMG/jpg/vandana_shiva_sans_photo_format_rectangulaire3_720.jpg?1590136035

De quelle façon ?

Il fait la promotion de sa solution : la géo-ingénierie, qui est la modification intentionnelle des conditions météorologiques et du climat. C’est une idée stupide, non-écologique et complètement irresponsable, car elle s’en prend à la lumière solaire pour faire mécaniquement un “refroidissement planétaire.” Le problème, ce n’est pas le soleil, qui nous est indispensable, mais les combustions fossiles et notre système industriel et agricole. Il parle de géo-ingénierie à tous les chefs d’État. Je me souviens notamment de la COP 21, à Paris, en 2015, où il traînait partout. C’était incroyable, il était sur scène avec les chefs d’État, se comportait comme s’il était le patron de chaque gouvernement. En 40 ans de carrière auprès des institutions de l’ONU, je n’avais jamais vu quelque chose de semblable. C’est une vraie transformation.

 

 

Diriez-vous qu’il est désormais plus puissant que des États ou que des institutions internationales telles que le FMI ou la Banque mondiale ?

Il est bien plus puissant. Quand la Banque mondiale a voulu financer le barrage de Sardar Sarovar en Inde à la fin des années 1980, il y a eu des protestations et elle a fini par reculer (le barrage a tout de même fini par être inauguré en 2017 par Narendra Modi grâce à d’autres circuits de financement, devenant le deuxième plus grand barrage au monde, ndlr). L’impunité de la Banque mondiale a des limites, elle ne peut pas échapper à ses responsabilités. Alors que Bill Gates, lui, continue de contourner les obstacles, toujours. Même si cela échoue à un endroit, il cherchera à déréguler à côté.

Je me suis rendu compte que ce que nous avions réussi à stopper en Inde, Bill Gates l’a financé pour l’implanter ailleurs. Comme les OGM, encore une fois : en 2010, Monsanto a par exemple essayé d’introduire une aubergine OGM. L’Inde a été une terre d’expérimentations pour développer des nouvelles technologies destructrices. Le ministre de l’environnement avait organisé des auditions publiques pour savoir ce que les paysans, les scientifiques et les consommateurs en pensaient – d’ailleurs, je dis toujours que c’est la première fois qu’un légume était le sujet d’un débat démocratique profond…

L’aubergine OGM a été bannie sur la base de ces consultations, mais Bill Gates a ensuite trouvé un moyen de la financer et de la promouvoir au Bangladesh. Or si c’est approuvé au Bangladesh, cela inonde forcément l’Inde puisque c’est une frontière non-contrôlée. Aujourd’hui, c’est à l’Afrique qu’il s’attaque, où il met des milliards de dollars pour promouvoir une nouvelle révolution verte, avec des produits chimiques et des OGM, en forçant les pays africains à réécrire leurs lois pour autoriser ces semences.

Comment expliquez-vous un tel pouvoir, aujourd’hui ?

Il a créé et investi 12 millions de dollars dans la Cornell Alliance for Science, qui se présente comme une institution scientifique mais n’est qu’un organe de communication. À chaque fois qu’il y a un débat, il fait venir cette « institution » qui élabore une propagande mensongère en faveur des biotechnologies. Parce que c’est Bill Gates, le New York Times et CNN en parleront et en feront leur une… La philanthropie n’est qu’un prétexte pour lui : à travers elle, il pousse ses propres intérêts et influence des politiques gouvernementales. C’est une manière très intelligente d’entrer dans le jeu sans se plier aux règles. Parce que si une entreprise dit à un gouvernement : « Voici mon argent, faites-ça », ça ne peut pas marcher, elle se fait forcément mettre dehors. Bill Gates, lui, joue de son image. Les gens le voient encore à travers Microsoft, comme un génie et un géant de l’informatique. De brillants ingénieurs ont pourtant fait bien mieux et ont lutté pour garder des logiciels open-source et un Internet ouvert, contrairement à lui. Bill Gates n’est pas un inventeur. Il introduit des brevets, c’est comme ça qu’il a bâti son empire.

 

https://www.bastamag.net/IMG/jpg/vandana_shiva_sans_photo_format_rectangulaire2_720.jpg?1590135927

Dans votre livre, vous insistez aussi sur l’utilisation de la technologie et des algorithmes…

La technologie a été élevée au rang de religion. Elle est devenue la religion des 1%, exactement comme la chrétienté aux États-Unis avait donné une légitimité aux 1% de l’époque pour exterminer 99% des Amérindiens, au nom de la « mission civilisatrice ». Il y a aujourd’hui des millions de gens qu’on veut « civiliser » avec ces nouveaux outils de communication ou de paiement. La technologie est d’ailleurs plus qu’un outil. C’est un instrument de pouvoir très puissant afin de collecter des informations que l’on peut ensuite manipuler à différentes fins. Vous utilisez ces technologies au quotidien, mais elles sont surtout un moyen de plus de vous mettre sous contrôle.

Là encore, derrière cette révolution numérique, on retrouve Bill Gates. Il a par exemple joué un rôle prépondérant dans la démonétisation en Inde ! Faire disparaître l’argent liquide pour développer les transactions numériques, c’est évidemment une façon d’accélérer la révolution numérique dont il tire profit. Or, de la même façon que les brevets sur les semences sont une tentative malhonnête destinée à mettre les paysans « hors la loi » en déclarant la conservation de semences illégale, la « démonétisation » perturbe directement les pratiques économiques du plus grand nombre, lesquelles représentent 80 % de l’économie réelle en Inde. C’est une forme de dictature technologique. Dans aucun des deux cas, cela ne résulte d’un choix souverain du peuple indien.

 

Et en même temps, dans les urnes, les gens finissent par voter pour les représentants de cette politique des 1%, comme en Inde par exemple, où Narendra Modi a été réélu confortablement l’année dernière. Comme s’il y avait une nouvelle forme de « servitude volontaire » ?

Nous ne sommes plus vraiment dans une démocratie électorale honnête, où les gens votent en connaissance de cause et en pleine conscience des enjeux ! Aujourd’hui, les algorithmes façonnent en grande partie le système électoral. En Inde, pour les dernières élections, ils ont autorisé les entreprises et les particuliers à faire des dons anonymes aux partis politiques. Cela veut dire que les plus grandes entreprises du monde ont pu financer les élections, ce qui était illégal jusque-là. Résultat, la grande majorité de ces dons sont arrivés dans les caisses d’un seul parti [le BJP, droite nationaliste, au pouvoir, ndlr]. Les élections indiennes ont coûté plus cher que les élections américaines – or l’Inde est quand même loin d’être un pays riche. On peut donc se demander d’où vient cet argent…Il est impossible d’avoir une démocratie honnête et fonctionnelle, si le peuple ne vote plus de façon souveraine. Cette perte d’autonomie, dans tous les domaines, c’est tout l’enjeu politique pour les 1%.

 

https://www.bastamag.net/local/adapt-img/740/10x/IMG/jpg/vandana_shiva_sans_photo_format_rectangulaire4.jpg?1590564449

Le choix du terme « 1% » peut paraître un peu simplificateur, voire simpliste : pourquoi vous paraît-il être un mot d’ordre approprié, aujourd’hui ?

Le 1% est en soi une valeur approximative, je parle surtout des quelques milliardaires qui contrôlent la moitié des ressources de la planète. Ces milliards vont directement à des fonds d’investissement. Avant, les plus grosses entités étaient des firmes : Monsanto, Coca-Cola... Aujourd’hui, ce sont des nains. Elles sont détenues par les mêmes fonds d’investissement : BlackRock, Vanguard, etc. En réalité, il n’y a qu’une seule économie, celle des 1%. Ce sont eux qui détruisent. Les autres, les 99%, sont exclus. Ce sont les chômeurs d’aujourd’hui et de demain, les paysans déracinés, les femmes mises à l’écart, les peuples indigènes tués. Les 99% ne sont pas responsables, ils sont victimes. Ce sont les 1% qui sont responsables des dommages. Et nommer ce « 1% », c’est former un “nous” qui, ensemble, peut leur demander des comptes. Nous avons le droit, le devoir et le pouvoir de le faire. C’est une invitation à la solidarité et à l’action. Il faut que les 99% se lèvent.

Recueillis par Barnabé Binctin et Guillaume Vénétitay

 

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