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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 18:06
181 Américains sont morts des vaccins COVID-19 en seulement 2 semaines

Selon les données du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), au moins 181 Américains sont morts des vaccins COVID-19 en seulement 2 semaines. Il y a eu un décès d'un bébé à naître mourant juste après que la mère ait reçu l'injection de Pfizer COVID-19 pendant sa grossesse.

181 Américains sont morts des vaccins COVID-19 en 2 semaines

Le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) est une  base de données financée par le gouvernement américain  qui suit les blessures et les décès causés par les vaccins.

Les données actuelles sur les vaccins COVID-19 qui ont été signalés volontairement sont disponibles pour une période de deux semaines de la fin décembre au 13 janvier 2021.

Selon la base de données , 181 Américains sont morts des vaccins COVID-19 en 2 semaines.

Selon les données du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), au moins 181 Américains sont morts des vaccins COVID-19 en seulement 2 semaines.

Il y a eu un décès signalé d'un bébé à naître mourant juste après que la mère ait reçu l'injection de Pfizer COVID-19 pendant sa grossesse.

J'étais enceinte de 28 semaines et 5 jours lorsque j'ai reçu la première dose du vaccin COVID19. Deux jours plus tard (25/12/2020 dans l'après-midi), j'ai remarqué une diminution du mouvement du bébé.

Il a été constaté que le bébé n'avait pas de rythme cardiaque tôt le matin le 26/12/2020 et j'ai mis au monde un fœtus femelle non viable de 2 lb 7 oz à 29 semaines de gestation.

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 18:03
La Cour allemande déclare que les verrouillages COVID-19 sont inconstitutionnels

Un tribunal allemand, dans une décision historique, a déclaré que les verrouillages COVID-19 imposés par le gouvernement sont inconstitutionnels. Le verrouillage printanier de la Thuringe était une «décision politique catastrophiquement erronée avec des conséquences dramatiques pour presque tous les domaines de la vie des gens», a déclaré le tribunal, justifiant sa décision.

La Cour allemande déclare que les verrouillages COVID-19 sont inconstitutionnels

Un tribunal de district allemand a déclaré que le verrouillage strict imposé par le gouvernement de l'État central de Thuringe au printemps dernier est inconstitutionnel, car il a acquitté une personne accusée de l'avoir violé.

L'affaire concernait un homme violant les règles strictes de verrouillage allemand en célébrant un anniversaire avec ses amis.

 Le tribunal de district de la ville de Weimar n'a pas seulement acquitté le prévenu, mais a également déclaré que les autorités elles-mêmes avaient enfreint la loi fondamentale allemande.

Le verrouillage printanier de la Thuringe était une «décision politique catastrophiquement erronée avec des conséquences dramatiques pour presque tous les domaines de la vie des gens», a déclaré le tribunal, justifiant sa décision.

C'est ce règlement qu'un homme de la région a violé en organisant une fête à laquelle assistaient ses sept amis.

Cependant, le juge a déclaré que le gouvernement régional lui-même avait violé la «dignité humaine inviolablement garantie» garantie par l'article 1 de la loi fondamentale allemande en imposant en premier lieu de telles restrictions.

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 18:02

Vue de l'étranger :

 

Pas de conversation, pas d'appels téléphoniques dans le métro - Nouvelle mesure COVID-19 en France

L'Académie nationale de médecine française a exhorté les gens à éviter les conversations et les appels téléphoniques dans le métro , les bus et les trains bondés, où la distanciation sociale est impossible.

Pas de conversation, pas d'appels téléphoniques dans le métro - Nouvelle mesure COVID-19 en France

L'Académie nationale française de médecine a déclaré dans un communiqué :

«Le port obligatoire du masque dans les transports publics, où la distance physique ne peut être respectée, doit être associé à une précaution très simple: éviter de parler et de téléphoner.

Le Conseil supérieur de la santé publique, qui conseille le gouvernement français, avait précédemment recommandé une augmentation de l'exigence minimale de distance sociale de un à deux mètres.

La nouvelle intervient alors que le ministre français de la Santé, Olivier Veran, a exhorté tout le monde à porter des masques FFP2 de type respirateur de qualité supérieure.

Selon les rapports, le gouvernement français envisage de rendre les FFP2 obligatoires, à l'instar de l'Allemagne et de l'Autriche, où les gens se sont récemment vu dire de porter des masques chirurgicaux et d'autres masques de qualité supérieure dans les supermarchés et dans les transports en commun.

La recommandation française intervient à un moment où un  tribunal allemand, dans une décision historique, a déclaré que les verrouillages COVID-19  imposés par le gouvernement étaient inconstitutionnels.

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 17:42

Il faudra bien refaire un « Nuremberg » pour ces criminels contre l’Humanité…

Il y aura effectivement un retour de bâton inéluctable ! Ca va créer certainement une dissonance cognitive, mais il faudra tôt ou tard se rendre à l'évidence de ce qui se trame.

 
 
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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 17:32

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 17:32

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 17:31

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 17:26

les chiffres officiels au 22 janvier 2021 :


– Suède : nombre de morts du Covid-19 : 10 921, pour 10 230 000 d’habitants, soit une mortalité de 0,106 %.


– France : nombre de morts du Covid-19 : 71 998 pour 66 990 000 d’habitants, soit une mortalité de 0,107 %.

 

Se foutrait on de notre gueule par hasard !

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 17:20

Vous savez, nous n’avons encore rien, vu. Depuis le début de l’année je parle et je développe une thématique centrale qui va être celle de la rigueur, de l’austérité et de la fin du « quoi qu’il en coûte ».

 

https://www.blagues-et-dessins.com/wp-content/uploads/2020/09/13-septembre-2020-le-travail-a-l-heure-du-covid-19.jpg

 

Pourquoi ?

Parce que finalement quand on y pense bien, les choses, dans la vie sont souvent simples, ou plus précisément on peut les simplifier.

Nous pouvons donc résumer notre situation de la manière suivante :

 

 

A/ Soit la crise sanitaire dure peu longtemps.

B/ Soit la crise sanitaire dure très longtemps.

Alors

1/ Si A alors nous pouvons financer un quoi qu’il en coûte sur une durée courte.

2/ Si B, alors nous n’avons pas les moyens de multiples confinements où tout le monde est indemnisé quoi qu’il en coûte.

Donc…

  • Si 1 alors nous pouvons accroître l’endettement sans pour autant risquer la faillite.
  • Si 2 alors nous ne pouvons pas accroître l’endettement sans risquer la faillite.

Or, nous sommes dans la situation d’un crise sanitaire durable, avec des variants, qui part pour s’installer dans la durée, ce que nous savions depuis le départ, mais qu’il était difficile de dire sans créer une dépression généralisée et une grande désespérance.

Il faut donc laisser le temps au temps pour que les gens puissent faire progressivement leur deuil de leur vie d’avant, mais tel n’est pas le sujet.

Nous avons donc une crise durable.

Soit nous monétisons et nous créons encore plus de monnaie de singe et dans ce cas-là il faut le faire tous ensemble et en même temps, soit ceux qui le ferons tout seul prendrons le risque d’une faillite isolée.

Tant qu’il n’y a pas de consensus, et c’est notre cas actuellement, les états, en particulier en Europe doivent impérativement mettre le frein sur les dépenses.

Du coup c’est la fin (temporaire sans doute) du quoi qu’il en coute.

Conséquence, cela va socialement être assez saignant et sanglant dans de nombreuses entreprises.

C’est ADP qui ouvre le bal !

Voici ce que nous apprend cet article du Parisien.

« Garder son emploi ou accepter des baisses de salaires? Voilà en substance ce que propose la direction d’Aéroports de Paris (ADP) à ses 6 400 salariés. Confrontée à une crise sans précédent dans l’aérien à cause de la pandémie de Covid-19, l’entreprise qui gère notamment les aéroports parisiens de Roissy (Seine-et-Marne) et d’Orly (Val-de-Marne) s’est engagée dans un vaste plan d’économie.

Après 160 heures de travail sur cinq mois, direction et syndicats sont parvenus en décembre à un accord sur une rupture conventionnelle collective (RCC) qui ouvre la porte à 1 150 départs volontaires dont 700 ne seront pas remplacés. Mais la direction souhaitait aller plus en signant avec les partenaires sociaux un accord de performance collective (APC). Les syndicats ont dit non. Il faut dire que l’APC imposait aux salariés une baisse de rémunération. En échange, la direction s’engageait à ne procéder à aucun licenciement pendant trois ans. « Vu la situation du secteur aérien c’était un bel engagement », confie ADP.

Finalement, le 21 janvier, lors du premier comité social et économique (CSE) de l’année, la direction de l’entreprise a décidé d’appliquer ces mesures de manière unilatérale, comme la loi l’y autorise. Un vrai choc pour cette ancienne entreprise publique encore détenue à 50,6 % par l’Etat« .

En clair, ADP va forcer ses salariés à accepter une baisse de salaire, en cas de refus, ce sera le licenciement. Pour les syndicats, ce projet ouvre d’ailleurs la voie à un PSE, un plan de « sauvegarde » de l’emploi et donc à des licenciements massifs.

Pour la Direction d’ADP la baisse de salaire devrait être de 8%, pour les syndicats ce serait plutôt entre -10 et -15 % !

Je ne vais pas dire que l’on attend les estimations de la police, mais selon celle de l’économiste de grenier que je suis, il se pourrait surtout, que là aussi le processus soit itératif et progressif. Cette année -8 % et puis l’année prochaine on en remet une couche puisque la situation pourrait ne pas être meilleure, et hop, encore un -10 %.

Puis la situation s’arrange. Les effectifs ont été réduits, l’activité repart et on privatise à pas cher… une bonne affaire potentielle donc. Ou pas.

Nous verrons bien.

Mais ce qui se passe sur le front social chez ADP va se passer partout.

Dans les banques, dans l’aéronautique, dans l’automobile et de façon générale dans tous les secteurs qui devront restructurer.

Il n’y aura pas de plans de « sauvegarde » de l’emploi.

Il va y avoir un plan massif de destructions d’emplois et de licenciements.

Restez à l’écoute.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 16:59

Badinguet a encore frappé du haut de son Olympe en Ego deux ou trois méchants  éclairs mais que pour les vilains, les manants et autres gougnafiers bref la France des pâquerettes.

https://static.cnews.fr/sites/default/files/the_week_1404.png

comme l’explique Médiapart, « le gouvernement souhaiterait en effet réécrire totalement l’article L.643.8 du Code du commerce et modifier en profondeur les articles L 622.17et L 641.13, qui sont précisément les dispositions légales qui fixent l’ordre des créances et des privilèges ». Ainsi, alors que la mouture actuelle est protectrice envers les salariés, les modifications prévues entendent faire la part belle aux « créances garanties par le privilège de sauvegarde » ou bien encore au « privilège de redressement judiciaire », qui, selon Médiapart, « seraient attribués aux banques ou à tout établissement intervenant pendant la période d’observation » lors de liquidations judiciaires. Ainsi, comme l’explique l’expert social mandaté par Médiapart, « sous prétexte d’une transposition d’une directive européenne des sécurités et en plein désastre économique, le gouvernement prépare deux ordonnances au détriment des salariés pour le bénéfice des administrateurs et mandataires judiciaires ainsi que des banquiers ». Autre changement qui pourrait intervenir, les actifs immobiliers des sommes récupérés par l’AGS, essentiel pour son financement, pourrait être retiré à l’institution au profit des banques.

 

Autre éléments scandaleux, « si le gouvernement veut dégrader les avantages de l’AGS, qui protègent les salariés, en revanche, il consolide ceux des mandataires et administrateurs judiciaires » explique Médiapart. De quoi augmenter encore un peu plus honoraires de ces derniers, déjà très élevés et fixés en toute opacité.

En ce sens, et toujours selon Médiapart, « la conséquence de tout cela, c’est que l’AGS risque d’être prise dans un étau. Car la rétrogradation du superprivilège pourrait entraîner, selon les experts consultés par Mediapart, une baisse des recettes de l’ordre de 320 millions d’euros en 2021. Or, quand l’État interrompra les mesures exceptionnelles de soutien à l’économie prises pour faire face à la crise sanitaire, les faillites d’entreprises risquent d’augmenter spectaculairement, ce qui sollicitera encore plus la trésorerie de l’AGS ».

 

Source

 

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