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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 17:54

Projet de loi A416 de l’Assemblée de l’État de New York : Des camps de concentration du COVID bientôt en Amérique ?

Il y a six mois, dans la panique et le battage médiatique autour de l’épidémie de coronavirus, le gouvernement néo-zélandais a fait une annonce qui est passée pratiquement inaperçue dans les grands médias. Il s’agissait d’une décision politique sur laquelle le monde occidental tout entier aurait dû s’élever, mais à l’époque, le public était encore en train de traiter le chaos de la pandémie. La Nouvelle-Zélande a mis en place ce qui équivalait à des prisons pour malades, des “installations de quarantaine” médicales où tout citoyen suspecté d’être porteur du covid pouvait être détenu sans procès aussi longtemps que le gouvernement le jugeait nécessaire.

De plus, ces camps de malades relèveraient de la juridiction des militaires. En d’autres termes, la réponse néo-zélandaise en matière de covid a été discrètement transformée en loi martiale.

 

Les mesures hyper-totalitaires ont été mises en place alors que la nation entière ne comptait que 22 morts liés au covid. Les médias ont applaudi la réaction de la Nouvelle-Zélande ces dernières semaines, arguant que des politiques musclées aujourd’hui signifieront plus de liberté et une meilleure économie demain lorsque le nombre d’infections aura diminué. Toutefois, comme je l’ai signalé dès le début de la pandémie, les mesures de confinement sont conçues pour durer éternellement.

On pourrait nous autoriser des “réouvertures partielles” et de brefs moments de répit, mais les mandats de covid n’ont rien à voir avec la santé publique et tout à voir avec la soumission du public. Le virus n’est rien d’autre qu’une crise utile à exploiter pour justifier la tyrannie.

Actuellement, la Nouvelle-Zélande est confrontée à de nouvelles restrictions de voyage en raison de la découverte d’une “mutation du covid ” au Royaume-Uni. Le gouvernement a indiqué que tout signe d’une nouvelle infection sera à nouveau sévèrement réprimé. Les citoyens qui pensent avoir franchi le précipice et être au bord de la liberté sont escroqués.

Dans mon article “L’avenir totalitaire que les mondialistes souhaitent pour le monde entier est en train d’être révélé”, publié en août, j’ai déclaré

“Je pense que si l’Australie et la Nouvelle-Zélande ont été les premières cibles de ce niveau de restrictions, c’est parce qu’elles ont été presque entièrement désarmées et qu’elles n’ont aucun moyen de se défendre contre les excès du gouvernement. Cela dit, je vois des signes que des mesures similaires seront également tentées aux États-Unis. Dans des États comme New York, il existe des programmes de faible envergure visant à mettre en place des postes frontières pour contrôler le covid pour arrêter et contrôler les véhicules entrant dans l’État. C’est là que commencent les restrictions plus lourdes”.

Il semblerait que ma prédiction pourrait se réaliser plus tôt que je ne le pensais. Le projet de loi A416 de l’Assemblée de l’État de New York a été déterré par les législateurs de gauche et son contenu est plutôt horrifiant. Pour résumer, A416 permet aux pouvoirs dictatoriaux du gouverneur de New York de détenir et d’emprisonner tout citoyen déterminé comme étant une “menace pour la sécurité de la santé publique” pendant TOUTE épidémie virale. Ce pouvoir pourrait être interprété de manière très large, peut-être même pour inclure les personnes qui refusent de prendre le vaccin covid. Le projet de loi permet également d’emprisonner des personnes dans des “établissements médicaux” ou d’autres installations ; en d’autres termes, dans des camps de quarantaine.

Le projet de loi a été initialement présenté en 2015, au moment où l’épidémie d’Ebola faisait peur, mais il a été mis de côté lorsque cette crise particulière n’a pas été résolue. La pandémie de coronavirus donne un nouveau souffle à ce projet de loi, ce qui n’est pas du tout surprenant. Comme nous l’avons vu juste après le 11 septembre, chaque fois qu’une crise majeure prend de l’ampleur, le gouvernement cherche à accélérer l’adoption de lois draconiennes que le public n’aurait jamais tolérées dans le passé ; des lois qui ramassaient la poussière avant mais qui sont soudainement poussées au premier plan aujourd’hui.

Il y a plusieurs années, j’ai écrit un article intitulé “Une épidémie d’Ebola serait avantageuse pour les mondialistes”, dans lequel je soulignais qu’une pandémie pourrait servir de couverture parfaite pour l’application de mesures de type loi martiale. J’étais particulièrement inquiet de la possibilité que la résistance au confinement du virus soit limitée et que cela donne au gouvernement les coudées franches pour commencer à arrêter les personnes qui résistent à l’application de mesures de type collectiviste. Ils pourraient même y parvenir sans trop de contrôle public.

Heureusement, le taux de mortalité du covid n’est que de 0,26% dans tout le pays pour les personnes ne vivant pas dans une maison de retraite et la résistance au confinement s’accroît de jour en jour. Les Américains ne vont tout simplement pas supporter plus longtemps les violations de leurs libertés civiles.

 

Le projet de loi de New York est, à mon avis, un test décisif pour le reste du pays. L’establishment va d’abord essayer de voir à quel point il se heurte à une résistance dans un État de gauche dure, et s’il parvient à faire adopter l’A416, il essaiera ensuite de faire adopter des projets de loi similaires dans d’autres États contrôlés par les démocrates. Si nous avons une présidence Biden le mois prochain, alors attendez-vous à une version fédérale peu de temps après.

Je pense que le moment où la loi a été remaniée n’est pas une coïncidence. Le fait qu’il soit à nouveau soumis à l’Assemblée de New York au moment même où le vaccin contre le covid rencontre tant de résistance suggère que l’objectif sera d’utiliser la menace des camps de covid comme un outil pour effrayer le public afin qu’il se conforme au vaccin à peine testé. Les sondages réalisés au cours de l’année 2020 indiquent qu’une majorité d’Américains se méfient de la sécurité des vaccins et qu’au moins 30 % d’entre eux prévoient de la refuser purement et simplement.

Avec les dangers potentiels d’une réponse auto-immune mortelle ou d’une stérilité causée par le traitement expérimental, qui peut les blâmer ?

Je pense que si ce type de lois est mis en place dans un État, sans parler des autres États, il y aura de graves répercussions. Les conservateurs continueront à se délocaliser vers des comtés et des États plus libres tout en emportant avec eux leurs entreprises et l’argent des contribuables. Les États sous la gauche tenteront alors d’empêcher les gens de s’installer ailleurs, ou ils essaieront d’instituer des sanctions financières comme les législateurs californiens ont essayé de le faire.

Finalement, l’établissement de camps de covid entraînera une réaction violente. C’est inévitable.

Je dirais aux législateurs de gauche que c’est une voie qu’ils ne veulent pas emprunter, et les élites de l’establishment ne seraient pas à l’abri non plus de la colère que beaucoup d’Américains ressentiront face aux vaccinations forcées ou à l’emprisonnement pour un virus qui ne touche pas plus de 99 % de la population. Il y a certaines lignes que nous ne leur permettrons pas de franchir, et celle-ci en fait partie.

L’incrémentalisme d’un État collectiviste cède la place à une chute libre rapide. Comme je l’ai constaté ces derniers mois, il semble que les élites soient pressées, ce qui suggère que la résistance du public est beaucoup plus importante que prévu et qu’elles commencent à paniquer.

Le projet de loi de New York n’est qu’un avant-goût de ce qui va suivre en termes de législation tyrannique. N’oublions pas que la prochaine étape sera celle des passeports médicaux pour tout, des voyages aux sorties au cinéma en passant par les repas au restaurant. Pour obtenir un passeport médical, vous devrez vous soumettre à la vaccination et à la recherche de contacts (en étant suivi par votre téléphone portable 24 heures sur 24, 7 jours sur 7). Chaque fois qu’une nouvelle mutation du covid est découverte, préparez-vous à subir d’autres mesures de confinement et à recevoir de nouvelles vaccinations. Votre ancien passeport médical sera annulé et tout recommencera à zéro.

Le cycle sera perpétuel, et ce à dessein. Les camps de détention du covid semblent être un concept de l’Ave Maria destiné à terrifier la population. La mise en œuvre de telles mesures sera difficile, mais leur idée peut être utilisée pour faire pression sur la population afin qu’elle se conforme aux vaccins et à la recherche des contacts.

L’idée que le gouvernement ait la possibilité légale de vous mettre dans un sac noir à tout moment et de vous envoyer dans une obscure prison sans procédure régulière pourrait inspirer la peur ultime aux citoyens. Pourquoi ne pas simplement accepter la piqûre et les applications de traçage sur votre téléphone pour pouvoir dormir la nuit, n’est-ce pas ?

 

Mais cela ne s’arrête pas là. Tout comme les tribunaux britanniques de la “Star Chamber” avaient l’habitude de faire disparaître les voix dissidentes dans les jours précédant la Révolution américaine, la législation sur le covid qui permet l’emprisonnement unilatéral pourrait également être exploitée comme une arme contre N’IMPORTE QUI, pour quelque raison que ce soit. Tout ce que le gouvernement doit faire, c’est prétendre que vous avez le covid, même si vous avez été vacciné, et s’il vous considère comme un problème, vous vous retrouvez tout simplement un jour happé.

Cela dit, plus les mandats seront sévères, plus les Américains se sentiront galvanisés en refusant de s’y conformer. Plus les élites se rebellent, plus elles tenteront de se tourner vers la “loi” pour légitimer leur criminalité, mais cela ne les aidera pas à long terme. Tout cela est assez prévisible, c’est pourquoi la législation ne m’inquiète pas particulièrement. Je pense que, même si elle est adoptée, elle ne fera qu’inspirer une plus grande unification des personnes épris de liberté ; elle aura l’effet inverse de celui que les élites souhaitent.

Source: Al-Market.us, le 9 janvier 2021

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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 17:33

Saint Bill Gates prenez soin de nous, dans votre mégalomanie sans frein !

Décidément ces milliardaires américains sont très proches des Fantomas, Docteur Folamour ou Docteur Denfer, ç'est du pur cru.

Fantomas kontra Scotland Yard (1967) - Telemagazyn.pl

Les méchants et psychopathes du cinéma

ÉTUDE: Le vaccin DTC Bill Gates a tué 10 fois plus de filles africaines que la maladie elle-même

Selon une étude évaluée par des pairs publiée dans une revue respectée par les scientifiques du vaccin les plus réputés au monde, le vaccin DTC de Bill Gates a tué 10 fois plus de filles africaines que la maladie elle-même. Le vaccin a apparemment compromis leur système immunitaire. Bien qu'une telle étude n'ait jamais été réalisée avant 2017, Bill Gates et la Vaccine Alliance GAVI et l'OMS ont poussé les vaccins sur des bébés africains sans méfiance.

ÉTUDE Le vaccin DTC Bill Gates a tué 10 fois plus de filles africaines que la maladie elle-même
ÉTUDE Le vaccin DTC Bill Gates a tué 10 fois plus de filles africaines que la maladie elle-même

L' étude (lire ci-dessous) intitulée, L'introduction du vaccin diphtérique-tétanos-coqueluche et oral contre la polio chez les jeunes nourrissons dans une communauté urbaine africaine: une expérience naturelle a été commandée par le gouvernement danois et la Fondation Novo Nordisk et a été menée par une équipe du les plus grands experts mondiaux de la vaccination en Afrique, dirigés par deux des plus grands noms, les Drs. Søren Wengel Mogensen et Peter Aaby.

Le vaccin DTC est une classe de vaccins combinés contre trois maladies infectieuses chez l'homme: la diphtérie, la coqueluche (coqueluche) et le tétanos.

Le vaccin DTC a été arrêté aux États-Unis et dans d'autres pays occidentaux dans les années 1990 à la suite de milliers de rapports de décès et de lésions cérébrales. Malgré une vaccination généralisée, les États-Unis et d'autres pays connaissent encore d'importantes flambées de coqueluche.

Jusqu'à la publication de l'étude en 2017, l'OMS (Organisation mondiale de la santé) n'a jamais mené le type d'étude vaccinée / non vaccinée (ou placebo) nécessaire pour déterminer si le vaccin DTC produit réellement des résultats bénéfiques pour la santé.

Pourtant, Bill Gates et son Vaccine Alliance GAVI et l'OMS ont poussé les vaccins non testés sur les bébés africains.

Les scientifiques qui ont mené l'étude ont été choqués d'apprendre que 50% des enfants de la nation africaine de Guinée Bissau meurent avant l'âge de cinq ans.

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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 17:29
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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 17:28
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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 17:21
La Chine efface les données critiques du laboratoire de Wuhan et supprime 300 études, y compris les recherches de la “Batwoman”,mais voici celles que j'avais mis en ligne.

 

 

Je  vous poste le texte préliminaire sur le dépôt de découverte de la chimère de laboratoire à Wuhan par l'équipe de la doctoresse Zhengli, vous avez le lien sur Nature à la fin de l'article !

"L'émergence du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV) et du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) -CoV souligne la menace d'événements de transmission inter-espèces conduisant à des épidémies chez l'homme. Ici, nous examinons le potentiel de maladie d'un virus de type SRAS, SHC014-CoV, qui circule actuellement dans les populations de chauves-souris chinoises en fer à cheval1. En utilisant le système de génétique inverse SARS-CoV2, nous avons généré et caractérisé un virus chimérique exprimant le pic du coronavirus de chauve-souris SHC014 dans un squelette SARS-CoV adapté à la souris. Les résultats indiquent que les virus du groupe 2b codant pour la pointe SHC014 dans un squelette de type sauvage peuvent utiliser efficacement plusieurs orthologues de l'enzyme de conversion de l'angiotensine humaine II (ACE2), se répliquer efficacement dans les cellules des voies respiratoires humaines primaires et atteindre des titres in vitro équivalents à une épidémie souches de SARS-CoV. De plus, des expériences in vivo démontrent la réplication du virus chimérique dans le poumon de souris avec une pathogenèse notable. L'évaluation des modalités immunothérapeutiques et prophylactiques basées sur le SRAS a révélé une faible efficacité; les approches à base d'anticorps monoclonaux et de vaccins n'ont pas réussi à neutraliser et à protéger contre l'infection par les CoV en utilisant la nouvelle protéine de pointe. Sur la base de ces résultats, nous avons dérivé synthétiquement un virus recombinant infectieux SHC014 de pleine longueur et démontrons une réplication virale robuste à la fois in vitro et in vivo. Nos travaux suggèrent un risque potentiel de réémergence du SRAS-CoV à partir de virus circulant actuellement dans les populations de chauves-souris."

 

 

 

 

Le gouvernement chinois a fait l’objet d’un nouvel examen à la suite d’accusations selon lesquelles des fonctionnaires auraient effacé des données en ligne cruciales sur l’Institut de virologie de Wuhan – le laboratoire controversé soupçonné d’être à l’origine de la pandémie de COVID-19.

Selon le Daily Mail, “des centaines de pages d’informations” couvrant plus de 300 études menées par l’Institut de Virologie de Wuhan (IVW) ont été effacées d’une base de données, y compris certaines qui traitent de la transmission de maladies des animaux aux humains – qui ont été publiées en ligne par la Fondation nationale des sciences naturelles de Chine (NSFC), gérée par l’État, et ne sont plus disponibles.

 

Shi Zhengli, ou “Batwoman”

La suppression des preuves clés a ravivé les craintes que la Chine ne tente de blanchir l’enquête sur les origines du virus.

Cette nouvelle intervient après que le président Xi Jinping a barré l’accès la semaine dernière à des enquêteurs de l’Organisation mondiale de la santé qui entraient dans le pays dans un mouvement qui a suscité une condamnation internationale. Pendant ce temps, les médias d’État ont publié des centaines de reportages affirmant que le virus n’était même pas originaire de la ville de Wuhan.

Dans le cadre de la purge des études en ligne de la NSFC, celle-ci a supprimé toute référence à celles effectuées par Shi Zhengli, la virologiste basée à Wuhan qui s’est vu attribuer le surnom de Batwoman pour ses voyages de collecte d’échantillons dans les grottes de chauves-souris.

Les études essentielles à toute enquête sur l’origine du virus, dont une sur le risque d’infection croisée des chauves-souris par des coronavirus de type Sars, et une autre sur les agents pathogènes humains transportés par les chauves-souris, ont également disparu. –Daily Mail

Zhengli a été critiquée en 2015 pour ses recherches controversées sur le “gain de fonction”, qui ont permis de créer des virus chimériques de chauve-souris conçus pour infecter les humains (mais la théorie du complot suggère qu’un coronavirus émergent similaire à plus de 96% à un coronavirus de chauve-souris aurait pu s’échapper du laboratoire de Zhengli).

Selon Iain Duncan Smith, ancien leader conservateur britannique et membre de l’Alliance interparlementaire sur la Chine, ces révélations sont un autre exemple de dissimulation de la part de la Chine.

“La Chine essaie clairement de cacher les preuves”, a-t-il déclaré, ajoutant : “Il est vital qu’il y ait une enquête approfondie sur ce qui s’est passé, mais la Chine semble faire tout ce qu’elle peut pour empêcher cela. Nous ne savons pas ce qui se passait dans ce laboratoire. Il se pourrait bien qu’ils aient joué avec des coronavirus de chauve-souris et qu’ils aient commis une erreur. Si la Chine ne s’ouvre pas à un examen minutieux, le monde pensera qu’ils ont quelque chose à cacher”.

Le Daily Mail note que ce n’est pas la première fois que l’Institut de Virologie de Wuhan (IVW) est accusé de supprimer des preuves critiques concernant les origines du virus.

Quelques jours avant que l’OMS ne soit alertée de l’apparition de cas de pneumonie de type sarrasin à Wuhan en décembre 2019, l’Institut de virologie de Wuhan a commencé à modifier sa base de données sur les agents pathogènes viraux.

La base de données sur les agents pathogènes viraux transmis par la faune était unique car elle comprenait des informations sur les variantes du virus chez d’autres animaux sauvages.

Parmi les modifications, qui, selon les experts, ont été apportées pour mettre les enquêteurs dans l’embarras, des mots-clés tels que “faune” ou “animaux sauvages” ont été supprimés.

Le titre de la base de données sur les agents pathogènes viraux transmis par la faune sauvage a été changé en “Bat and Rodent-borne Viral Pathogen Database” (base de données sur les agents pathogènes viraux transmis par les chauves-souris et les rongeurs). Le terme “animal sauvage” a été remplacé par “chauve-souris et rongeur” ou “chauve-souris et rat”. –Daily Mail

Cette modification est notamment survenue deux jours avant qu’un laboratoire de séquençage de gènes n’ait reçu l’ordre de la Commission médicale et sanitaire de la province de Hubei de détruire des échantillons de la nouvelle maladie et de ne pas divulguer d’informations.

Selon le rapport, les modifications – effectuées dans la soirée du 30 décembre – étaient substantielles et se sont produites la veille du jour où le PCC a notifié à l’Organisation mondiale de la santé l’apparition d’un groupe de cas de pneumonie à Wuhan.

Le principal contact de la base de données n’est autre que Zhengli – qui se trouvait à Shanghai pour une conférence fin 2019 lorsqu’elle a été rappelée à Wuhan pour s’occuper de l’épidémie qui avait été détectée chez deux patients atteints de pneumonie. La base de données a été modifiée lors de son retour à Wuhan en train de nuit.

 

“Il semble que ce soit un effort précipité et incohérent pour dissocier le projet de l’épidémie en lui donnant un nouveau nom”, selon l’analyste des renseignements britanniques qui ont découvert les modifications. “C’est une chose étrange à faire quelques heures après avoir été informé d’une épidémie de nouveau coronavirus”.

“Si l’IVW avait trouvé le lien manquant entre le virus de la chauve-souris RaTG13 et le SARS-CoV-2 [le coronavirus qui cause le COVID-19] à partir d’un vecteur animal, il aurait été dans la base de données de Shi”, a-t-il ajouté.

Les dossiers épurés et les échantillons détruits n’inspirent pas vraiment confiance.

Aube Digitale

 

Source

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10 janvier 2021 7 10 /01 /janvier /2021 18:23

Avant de justifier la nécessité d'un vaccin universel, tel qu'il est présenté, mais qui 'n'est en tant que tel que localisé en Occident sous forme de vaccin modifié en ARNm pour l'instant, les autres pays ont adoptés des vaccins à fabrications traditionnelles ; il faut montrer le comparatif officiel, des chiffres de létalité entre les maladies infectieuses et bactériennes.

Je dis comparatif officiel, car l'on sait que les chiffres de létalité sont trafiqués par les organismes et les personnes sensées les répertorier, j'ai mis des articles à ce sujet concernant les chiffres trafiqués aux USA, mais également en France ; cela à donc pour incidence de modifier et gonfler les chiffres statistiques afin de favoriser, justifier un vaccin.

Une autre interrogation est l'interdiction de soigner la Covid19 avec des traitements qui ont prouvés leur efficacité, ce qui d'un autre coté a pour effet d'augmenter la létalité, mais également la contagion.

Donc on oeuvre avec la connivence des personnels habilités qui collaborent à ce système je dis bien collaborent comme en une autre période, à la mise en place d'une vaccination générale en Occident dont on sait que les effets secondaires seront plus importants que le taux de létalité lui même, c'est à dire que les risques sont plus importants que les bénéfices.

C'est donc une manipulation de masse organisée et orientée afin d'appliquer un plan de vaccination, dont on sait qu'il est aussi le véhicule d'informations et de modification personnelles (traceurs GPS, et modification de la structure du génome (voir les articles à la suite) Au même moment Klaus Shawb lui parle de fusion de l'être humain en un être biologique et digital ou numérique, possible  peut être grâce à une modification du génome avec des transmissions par nanoparticules,  mais qui dit transmission dit réception. Qui dit interactions dit possibilité d'arrêt de l'éméteur ou du transmetteur...  par la réception par exemple d'un mécanisme d'auto destruction soit cellulaire ou bien par d'autres biais par exemple, donc un moyen de coercition total adaptable et traçable ....Ce sont juste des interrogations ! Et l'on est encore en droit de s'interroger Non ! Pourquoi s'interroger, car il n'y a pas de transparence sur la nature même du vaccin de ce mode là et sur la nécessité réelle du fait d'une part que les chiffres sont faussés et du taux faible de létalité.

Une autre interrogation sur la nécessité de ce genre de vaccin : la mutation.

Une autre encore, les personnes vaccinées seraient contagieuses, enfin je pense contagieuses durant l'intervalle des deux vaccinations, ç'est à dire que lorsqu'on vous vend la responsabilité de chacun concernant la vaccination on omet de vous dire que l'entre deux est un potentiel contagieux explosif et ou l'on ne semble pas s'interroger de ce fait et de prendre les mesures nécessaires ; ç'est à dire un confinement total durant la période de l'entre deux, ce qui  réévalue sérieusement le terme de responsabilité, quand avec l'aval de l'Etat vous pouvez contaminer à qui mieux mieux après la première vaccination et ç'est bien là ou le bât blesse.

 

Encore une dernière cette fois ci je l'espère, la vaccination façon apprenti sorcier ne permettra t elle pas la mutation du virus en chacun par accident mutagène, créant un virus tout a fait nouveau.

 

Enfin toutes sortes de sottises enfilées les unes après les autres n'ayant pour effet que de précipiter sans aucun recul une vaccination car l'on s'est fié aux dossiers de presse, aux commerciaux du système big pharma et leur affides, mais on ne s'est pas fié en encore aux recherches puisque les reculs d'analyses ne peuvent être fait sur des périodes aussi récentes, tout en sachant que les procédures de garanties d'études ont été baclées sur demande des Etats ou groupes d'Etats Occidentaux. La boucle est bouclée !

 

Juste une remarque, on interdit les OGM pour ce qui concerne les plantes mais on n'interdit pas les OGM sur les organismes vivants biologiques. (Organismes Génétiquement Modifiés) Après Monsanto, les labos, quel est le point commun : la cupidité et l'avidité.

 

En tout cas voici les chiffres de la létalité du Covid 19

 

 

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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 19:14
Le professeur d’histoire
Ron Jones a réellement existé et l’expérience qu’il a pratiquée a concrètement
eu les effets mis en scène dans le film. Inspiré du fait réel,
La vague est également un roman de
Todd Strasser et un classique de la littérature de jeunesse, au programme de
nombreuses écoles allemandes depuis vingt ans. L’adaptation de Dennis Gansel a
de même connu un très grand succès outre-rhin.
– La Vague (Die Welle) est un film allemand
réalisé par Dennis Gansel en 2008
et librement inspiré de « La 3ème Vague », étude expérimentale d’un régime
autocratique
, menée par le professeur d’histoire Ron Jones avec des
élèves de 1ère du lycée Cubberley à Palo Alto
(Californie)
en  avril 1967.

« La vague de Todd Strasser | «Un bon livre à lire

Ron Jones (né en 1941) était un professeur
d’histoire de Palo Alto,
en Californie,
aux États-Unis.
Expérience sociologique
Devant l’incrédulité
de ses élèves de classe d’Histoire Contemporaine du Cubberley High School
(lycée) à comprendre l’asservissement de la population allemande devant les
horreurs des nazis,
il décida d’en faire la preuve par la pratique et réalisa la Troisième Vague, expérience sur le
fonctionnement de la dictature et la manipulation
des foules. Durant la première semaine d’avril 1967, il décida d’instaurer des
règles de discipline basées sur la communauté et de l’esprit de groupe. Il
convainquit ses élèves de l’importance d’éliminer la démocratie
en ce qu’elle peut stimuler les actes individuels. L’individualisme
est une tare de l’esprit démocratique qui va à l’encontre de l’intérêt général résumé dans ces mots :
« La Force grâce à la discipline, la Force grâce à la communauté, la Force
grâce à l’action, la Force grâce à l’esprit de fierté ». L’expérience
prenant des ampleurs inattendues a été arrêtée au bout de cinq jours. (En une
semaine, cette expérience inédite sur le fonctionnement d’une dictature comme
celle du troisième Reich connaît un succès inégalé et le nombre d’étudiants
atteint 200.)
La troisième vague
La troisième
vague
est une étude expérimentale du fascisme
menée par le professeur d’histoire Ron Jones avec des élèves de première du
lycée Cubberley à Palo Alto (Californie)
pendant la première semaine d’avril 1967, dans le cadre d’un cours sur l’Allemagne
nazie
. N’arrivant pas à expliquer à ses élèves comment les citoyens
allemands avaient pu laisser sans réagir le parti nazi
procéder au génocide de populations entières, Ron Jones décida d’organiser
une mise en situation. Il fonda un mouvement nommé « la troisième
vague », dont l’idéologie vantait les mérites de la discipline et de
l’esprit de corps, et qui visait à la destruction de la démocratie,
considérée comme un mauvais régime en raison de l’accent qu’elle place sur
l’individu plutôt que sur la communauté. L’expérience de la troisième vague a
inspiré le livre puis le film La Vague
(2008).
Chronologie de l’expérience d’après Ron Jones
Lundi
Jones donne
une allocution sur la discipline : comment elle est nécessaire aux
athlètes, aux artistes, aux scientifiques, et comment, par la maîtrise de soi,
elle assure la réussite des projets. Il passe ensuite aux travaux pratiques et
indique une position assise susceptible de faciliter la concentration et la
volonté : pieds à plat sur le sol, dos droit, mains croisées derrière le
dos. Il exige des élèves qu’ils adoptent cette position et vérifie qu’ils
obéissent. Il leur apprend ensuite à entrer et à sortir de classe, dans le
silence et la rapidité. Il donne aussi des instructions pour répondre aux
questions : désormais, les élèves doivent se lever, commencer leur réponse
par « Monsieur Jones » et répondre en quelques mots seulement. Une
série de questions réponses très intense conclut la séance. Les élèves se
sentent stimulés et motivés.
Mardi
Devant une
classe en « position d’attention » Jones inscrit au tableau la devise
du mouvement : « La force par la discipline, la force par la
communauté ». Il analyse l’idée de communauté
qu’il définit comme le lien unissant différentes personnes tournées vers un but
commun. Il exalte la valeur de la communauté en montrant qu’elle est cette
réalité au-delà de l’individu dans laquelle il s’accomplit en s’y intégrant. Ron Jones ordonne ensuite aux élèves de
réciter la devise du mouvement, d’abord l’un après l’autre, puis par groupes de
deux ou trois, puis toute la classe ensemble. La coordination atteinte permet
aux élèves de constater la réalité de la communauté, et de s’y sentir
pleinement intégrés, à égalité avec les autres. À la fin de l’heure, Jones
enseigne un salut
consistant à amener la main droite à hauteur de l’épaule droite, les doigts
arrondis en forme de coupe. Il s’agit d’un salut utilisé par les nazis, ce que
les élèves ignoraient. Il décide de nommer le mouvement « la troisième
vague », expliquant aux élèves que c’est à la fois parce que la main lors
du salut ressemble à une vague sur le point de déferler, et parce que,
conformément à une croyance populaire, les vagues de l’océan avanceraient par
groupes de trois, la troisième étant la plus forte. Il omet de mentionner aux
élèves la référence la plus importante, qui est bien sûr la référence au Troisième
Reich
.
Mercredi
Ron Jones constate que treize élèves
d’autres classes viennent assister à son cours. Il distribue des cartes de
membre aux élèves participant au mouvement.
Parmi les cartes de membre, trois, distribuées aléatoirement, sont marquées
d’un « X » rouge. Les membres porteurs de ces cartes se voient
confier la mission de dénoncer les membres qui ne respecteraient pas les
règles. Ron Jones donne une allocution sur l’action, entendue comme but vers
lequel tendent la discipline et la communauté, et sans lequel elles perdent
tout leur sens. À la surprise du professeur, plusieurs élèves lui expriment leur
satisfaction et leur joie de participer à la « troisième vague ». Les
élèves montrent de meilleures dispositions pour apprendre et participer en
classe. L’égalité instaurée entre eux incite les élèves les moins sûrs d’eux à
prendre la parole et à gagner en assurance. Les réponses aux questions se font
cependant beaucoup plus laconiques, et les élèves semblent perdre leurs
aptitudes à argumenter et à nuancer. Ron Jones dirige la classe vers l’action
pure : il donne l’ordre de dessiner une bannière pour la « troisième
vague », d’apprendre par cœur le nom et l’adresse de tous les membres et
de recruter de nouveaux membres. Plus tard dans la journée, Ron Jones constate
que la « troisième vague » prend des proportions inquiétantes. La
moitié des membres en dénoncent d’autres, même si seuls trois élèves ont été
spécialement désignés pour cette tâche. De nombreux élèves prennent la
« troisième vague » très au sérieux et menacent ceux qui tournent le
mouvement en dérision. Ron Jones constate aussi que, alors que les élèves les
plus médiocres participent de plus en plus et s’investissent beaucoup dans le
mouvement (l’un des élèves décide même de devenir le « garde du corps
personnel » du professeur, qui se laisse faire), les élèves les plus doués
supportent mal l’égalitarisme forcené du cours.
Jeudi
Arrivé tôt
au lycée, Ron Jones découvre sa classe dévastée. Un
des parents d’élèves, vétéran de la Seconde Guerre mondiale et ancien
prisonnier de guerre, a pénétré dans l’établissement et commis des dégradations
sur le matériel. L’expérience perturbe la vie du lycée de manière
manifeste : des élèves sèchent leurs cours pour venir assister aux leçons
de Ron Jones (quatre-vingts élèves serrés comme des sardines, au lieu des
trente habituels), et une « police
secrète
 » s’organise sur la délation
et la peur. Inquiet de l’ampleur et de la tournure que prennent les événements,
sentant l’expérience lui échapper, incertain de ses propres motivations pour
poursuivre, Ron Jones décide d’en finir. Après une allocution sur la fierté,
il annonce que la « troisième vague » n’est pas seulement une mise en
situation au sein du lycée, mais bel et bien un projet d’ampleur
nationale destiné à modifier en profondeur la vie sociale des États-Unis.
Il prétend que d’autres enseignants ont, comme lui, fondé des « troisièmes
vagues » partout dans le pays et que, le lendemain, à midi exactement, le leader national
du mouvement s’adressera aux jeunesses de la « troisième vague ». Il
s’appuie sur la volonté des membres pour organiser en vingt-quatre heures une
réunion exemplaire.
Vendredi
Ron Jones consacre le début de la matinée
à préparer la salle de conférence du lycée. Les élèves commencent à arriver dès
11 h 30. Deux cents étudiants assistent à la réunion. Certains ont
apporté des bannières. Des amis de Ron Jones, déguisés en reporters et en
journalistes, prennent des notes et photographient les participants. À midi,
les portes sont closes et des gardes postés de faction. Ron Jones montre à ses
amis l’obéissance aveugle des jeunes présents : il les fait saluer et leur
fait réciter la devise du mouvement. À midi cinq, Ron Jones
fait éteindre les lumières et allumer des écrans de télévision, annonçant le
discours du leader national. Après quelques minutes de silence attentif devant
les postes ne montrant que de la « neige », les élèves finissent par
s’apercevoir de la supercherie. Coupant court à leur stupeur, Ron Jones procède
à un débriefing :
il explique comment il les a manipulés et dans quelle mesure ils se sont
laissés manipuler. Il leur fait visionner un film montrant des images
d’archives du Troisième Reich. Répondant aux questions des
élèves, il leur montre à quel point il est facile de verser dans le totalitarisme.
Il leur explique aussi combien être dupe de ficelles aussi grossières est
honteux, et répond à la question originelle : les Allemands ont nié avoir
eu connaissance de l’extermination des Juifs, des Tziganes, des
homosexuels, etc., de la même manière que les élèves de Cubberley nieront
avoir participé à la réunion. Il clôt l’expérience.
Le journal
de l’école, le Cubberley Catamount, consacre à l’expérience une brève
extrêmement courte (numéro du 7 avril 1967[]) et un article de fond, pourtant
assez peu détaillé (numéro du 21 avril 1967[]). Ces deux textes constituent les
seules sources contemporaines de l’expérience. La « troisième vague »
est citée une dernière fois dans un numéro du Cubberley Catamount de
décembre 1967[].
 
Réactions et suites de l’expérience
Le malaise
qui prédominait à la fin du dernier cours (un élève interviewé par le Cubberley
Catamount
admet se sentir « stupide »), ainsi que la peur (Ron
Jones décrit la « troisième vague » comme « l’un des événements
les plus effrayants que j’aie jamais vécus dans une salle de classe ») a
conduit à conserver une grande pudeur sur l’expérience. Le Cubberley
Catamount
rapporte cependant que Jones a réitéré une expérience
« ressemblant au mouvement fasciste « Troisième Vague » »
de l’année précédente, destinée cette fois selon Jones à simuler « une
situation similaire à celle de la Chine des années 1900 », et restreinte à
une journée.
Le
professeur  écrivit ses souvenirs en 1972, sous le titre The
Third Wave
, et les publia au printemps 1976, sous le titre Take
As Directed
, dans un magazine alternatif, The CoEvolution Quarterly[].

Des psychologues
s’intéressèrent alors à l’expérience menée par Ron Jones, notamment en matière
de malléabilité d’esprit chez les adolescents.
Notamment  Philip
Zimbardo
, professeur à l’Université Stanford, et initiateur d’une expérience de psychologie dite « de
Stanford »

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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 19:10
Dr Louis Fouché: « On est proprement dans un délire sanitaire !… Il faut absolument arrêter ça ! »
 

Dr Louis Fouché: « Il faut absolument sortir du narratif que vous êtes en train de tisser, qui est absolument délirant et incohérent. Jean Castex nous emmène dans un chemin labyrinthique qui est absolument faux… Il sort de son chapeau 5 000 cas par jour… On est proprement dans un délire d’avoir autant d’effets secondaires et collatéraux sur notre société par toutes les mesures qui sont réalisées par le gouvernement. Donc les gens ne sont pas malades du covid, les gens sont malades des mesures gouvernementales et sanitaires qui sont entreprises. Il y a des effets collatéraux sismiques absolument phénoménaux sur l’université, sur les petits commerces, sur les artisans, sur le niveau de détresse psychologique, affective, social, relationnel collectif et individuel, et il faut absolument arrêter là ! »

 

France, vers une « soft dictature »? Entretien avec le Dr Louis Fouché dans « 39,9° », l’actu brûlante ! Dr Louis Fouché: « On sait très bien que les études sont frelatées et qu’elles servent à vendre des médicaments ! »

 

Source

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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 18:41
Epargne « un trésor inexploité »… qu’il n’y a qu’à vous voler !
 

C’est la dernière couverture du magazine Alternative Economique, le magazine qui pense bien.

C’est facile de bien penser.

Il suffit de dire qu’il n’y a qu’à mieux utiliser l’épargne des Français, un trésor de plus de 6 000 milliards d’euros !

Pour mieux l’utiliser c’est simple.

Il suffit de prendre votre argent, car au bout ce genre de logique et d’article ou de dossier, derrière ces « bonnes » idées, c’est toujours la même histoire.

 

Le camp du bien sait toujours mieux comment vous devriez dépenser que votre argent.

Hier j’ai écrit que le socialisme et le communisme finissaient toujours par réduire les libertés.

Un lecteur m’a demandé « comment » ? Par quels mécanismes ?

Et bien c’est toujours, toujours la même chose.

Quand on s’octroie le droit de penser que sa pensée est meilleure que celle des autres, quand on se croit autoriser à juger les autres, quand on s’imagine que l’on peut utiliser « mieux » l’argent des autres sous prétexte qu’ils ne sauraient pas bien l’utiliser alors cela forcément réduira votre liberté, puisque cela va justifier le vol de l’argent des autres.

 

Mais comme ces autres ne sont pas des « bons », des « gentils », alors c’est moral…

Peut importe les sacrifices pour économiser et épargner, peu importe les projets qu’il y avait derrière ou les besoins de financer la retraite.

Le socialisme c’est faire la générosité avec l’argent des autres, et plus nous avons de socialisme, d’aides, et d’assistanat dans ce pays, plus nous avons de pauvres, de dettes, de misère et d’inégalités.

Ceux qui n’ont toujours pas compris devraient simplement regarder les faits.

 

Les faits sont têtus, et la pauvreté et le chômage augmentent de la même manière que notre endettement et notre appauvrissement collectif.

Dire cela ne signifie pas qu’il faut laisser tomber les plus faibles.

La véritable question, le vrai sujet, c’est quelle est la manière d’aider… Tout le reste ce n’est que de l’idéologie.

Pour aller plus loin, vous avez cette vidéo consacrée à l’escroquerie de la lutte contre les inégalités.

Charles SANNAT

 

B. Monot: « Sur l’épargne nous avons un risque qui est considérable. C’est l’union bancaire ! » Marc Touati: « Je me dois d’avertir les français sur la confiscation de leur épargne ! »

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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 18:21

Une nouvelle encore rassurante ; « cette disposition permet à l’Etat d’accéder s’il le souhaite à plusieurs milliards d’euros sans avoir à faire appel aux marchés pour financer ses engagements ». selon Reuters.

Autrement dit le fonds de garantie des dépôts bancaires est siphonné pour des raisons de faillite Etatique.

Déjà bien maigre vous n'êtes plus assurés du tout en cas d'effondrement systémique.

L'Etat ment et manigance sur tout,  l'Etat n'est plus ce garant que nous croyions il est notre principal prédateur. Il semble bien que M. Déficit ai une vision bancaire de la dette Française mais pas du côté des intérêts de la France. Autant dire plus le déficit est grand plus les intérêts le seront et plus la curée du Service public le sera également, mais cela ne se limite pas au public rassurez vous, le privé sous perfusion suivra de manière immédiate : - restaurants, petits commerces, petites entreprises, agriculture, et biens immobilier, ce sera la grande braderie. Peut être que le vaccin nous annihilera votre propension à la réfraction et à la contestation, voire vous anesthésiera la conscience, ou bien vous fera être dans une prison  physiologique prisonnier de votre propre corps tracés, suivis et anéanti à volonté. Après tout à quoi peut on s'attendre avec les multitudes des informations  cauchemardesques.

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

C’est par une dépêche discrète et passée fort inaperçue, avec bien peu de publicité médiatique autour du 14 décembre dernier que l’on a appris par l’agence de presse Reuters que : « L’Etat français s’assure l’accès à la trésorerie d’organismes publics ». Source Reuters via le site investing.com ici.

Que nous dit l’agence Reuters ?

Que, le « gouvernement français a demandé à une dizaine d’organismes publics ou privés de déposer leurs avoirs au Trésor, montrent des documents officiels que Reuters a pu consulter, l’Etat cherchant ainsi à s’assurer la meilleure situation de trésorerie possible dans le contexte de la crise sanitaire et des incertitudes liées au Brexit.

Une ordonnance gouvernementale datée du 2 décembre montre que cette instruction s’applique entre autres à Pôle Emploi et au Fonds de garantie des dépôts et de résolution.

« Dans un contexte marqué par la forte hausse de l’endettement résultant de la sollicitation sans précédent de la puissance publique pour faire face aux conséquences de la crise sanitaire, la présente ordonnance vise à étendre l’obligation de dépôt de fonds au Trésor à certains organismes qui y dérogeaient jusqu’alors », explique un document du ministère des Finances en annexe de cette ordonnance ».

Pourquoi une telle décision ?

Parce que précise Reuters, « cette disposition permet à l’Etat d’accéder s’il le souhaite à plusieurs milliards d’euros sans avoir à faire appel aux marchés pour financer ses engagements ».

No comment officiel !

« Le ministère des Finances s’est refusé à tout commentaire dans l’immédiat sur les raisons de cette décision ».

Une sécurité en cas de turbulences !

« La centralisation des trésoreries permet à l’État de réduire son endettement en substituant des ressources de trésorerie à des émissions de dette », explique l’ordonnance.

« Ce moindre endettement permet à l’État de réduire son besoin de financement, et partant de minorer son coût pour les Français, contribuant ainsi à limiter le niveau et la charge de la dette. »

Le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR), un organisme de droit privé destiné à protéger les déposants en cas de défaillance d’un établissement financier, est financé par les contributions des banques et dispose de cinq milliards d’euros de réserves.

Une porte-parole du FGDR a déclaré que la décision de déposer au Trésor la totalité ou une partie seulement de ces réserves n’était pas encore prise ».

L’Etat a terriblement besoin de sous…

Cette information, montre à quel point notre état profondément dispendieux a besoin d’argent.

Tout est bon, et tout sera bon dans les mois qui viennent pour assurer les fins de mois très difficiles de notre pays.

Les épargnants seront forcément couillonnés et les dindons de la farce, car ils sont, en dernier ressort les véritables payeurs.

Pour le moment, d’expédients en arrangements on bidouille les comptes. On carabistouille la trésorerie de l’Etat en pompant celles d’agences ou d’organismes qui sont censés en avoir besoin.

Le cas du fonds de garantie des dépôts bancaires est à ce titre assez effrayant.

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