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28 mars 2021 7 28 /03 /mars /2021 17:16

https://www.businessbourse.com/wp-content/uploads/2021/03/vaccination.jpg

 

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28 mars 2021 7 28 /03 /mars /2021 17:04

Robert F. Kennedy Jr Drops Vaccine Truth Bomb Live On TV ...

 

Cher membre du Parlement européen,


 

Le passeport vert nécessite un débat, pas une adoption d'urgence, COM 2021 130

Nous écrivons pour nous opposer à l’adoption par le Parlement du «Green Pass» (certificat vert numérique, introduit le 17 mars 2021 avec la proposition #COM 2021 130) sans débat approfondi et vigoureux. Alors que l'intention du Green Pass est de faciliter les voyages pendant la pandémie COVID-19, nous craignons qu'il fasse exactement le contraire : il étouffera les voyages et les interactions humaines. Nous sommes extrêmement préoccupés par le fait que le règlement proposé affectera tous les voyages dans la zone Schengen, tant pour les citoyens européens que pour les autres, exigeant que les individus justifient la réception d'un vaccin expérimental ou la soumission à des tests expérimentaux. L’hypothèse de la proposition est qu’elle empêchera la transmission du SRAS-Cov-2, mais elle repose sur des bases scientifiques et juridiques incertaines et nécessite un débat approfondi pour les raisons énumérées ci-dessous.


 

1. Rien ne prouve que la vaccination bloque la transmission du SRAS-CoV-2. L'Agence européenne des médicaments (EMA) a déclaré à plusieurs reprises qu'il n'y avait pas de données prouvant que les vaccins COVID-19 bloquent la transmission du coronavirus. Pour cette raison, les personnes vaccinées doivent continuer à maintenir leur distanciation sociale et à porter un masque. Alors que l'EMA espère que les vaccins réduiront le COVID, l'inverse peut se produire; la vaccination de masse peut augmenter la propagation de la maladie. C'était le cas du vaccin Dengvaxia aux Philippines, comme l'a détaillé le Sommet sur la sécurité des vaccins de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2019. Des scientifiques indépendants évaluant les résultats en Israël et au Royaume-Uni remettent en question le succès de la vaccination de masse. Les coronavirus étant en constante mutation, l'efficacité de ces nouveaux vaccins contre de nouveaux variants est douteux.


 

2.Les tests PCR ne sont pas des mesures de santé publique fiables. Bien que les tests PCR puissent permettre de diagnostiquer une personne malade dans un court laps de temps, ils n'ont presque aucune pertinence pour ceux qui ne présentent aucun symptôme de maladie. Les tests PCR positifs ne confirment pas la maladie ou la contagiosité et beaucoup aboutissent à des «faux positifs». Une revue récente de la revue médicale The Lancet a estimé que l'isolement des cas de faux positifs est «une perte nette pour la santé, le bien-être social et économique des communautés» et a conclu que «les tests PCR ne sont donc pas l'étalon-or approprié pour évaluer un SRAS- Test de santé publique CoV-2. » En janvier 2021, l'OMS a publié de nouvelles directives sur les tests PCR, mettant également en garde contre le risque de faux positifs: «à mesure que la prévalence de la maladie diminue, le risque de faux positifs augmente». Les États membres devraient cesser de tester des personnes en bonne santé et utiliser ces ressources pour le traitement.

3. Le Green Pass est juridiquement disproportionné. Le règlement proposé enfreint les droits humains fondamentaux, y compris les droits de voyager, de réunion, d'intimité, de conscience et de consentement libre et éclairé. Des études scientifiques récentes jettent de sérieux doutes sur l'efficacité des mesures draconiennes pour limiter la propagation de la maladie, y compris les restrictions de voyage et les mesures de verrouillage. La mise en œuvre du Green Pass nécessitera des ressources massives sans espoir de succès fondé. L'investissement dans les hôpitaux et les protections pour les personnes à risque serait plus efficace et plus économique. À tout le moins, une analyse coûts-avantages et un débat sont absolument nécessaires.


 

4. Le Parlement européen doit appliquer le principe de précaution. Les vaccins COVID-19 n'ont reçu qu'une approbation conditionnelle; les essais cliniques ne seront pas terminés avant des mois ou des années. Exiger que les citoyens et les visiteurs de l'Union européenne soient soumis à des produits médicaux expérimentaux pour exercer leurs droits fondamentaux viole le principe de précaution consacré à l'article 191 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. On ne sait pas comment ces vaccins affecteront les gens dans les mois ou les années à venir. Le risque d'augmentation dépendant des anticorps (EMA) est réel, c'est-à-dire que les individus vaccinés exposés à de nouvelles souches virales peuvent être exposés à un risque accru par rapport à ceux qui n'ont pas été vaccinés. Ce risque potentiellement mortel est bien connu des experts en vaccins et est l'une des principales raisons pour lesquelles les fabricants de vaccins refusent d'accepter la responsabilité pour les blessures et décès futurs. Plusieurs vaccins COVID-19 sont basés sur une nouvelle technologie génétique jamais utilisée auparavant chez des individus en bonne santé. Les fabricants ont écarté les risques liés à la modification du génome humain et au déclenchement de maladies auto-immunes dans la course effrénée pour libérer les vaccins. Le 15 juillet 2020, le Parlement européen a voté la dérogation à l'évaluation des risques pour ces vaccins en vertu du règlement sur les organismes génétiquement modifiés (OGM). D'éminents scientifiques et médecins ont récemment abordé ces préoccupations dans une lettre ouverte à l'EMA. Une étude plus approfondie de l'impact de ces thérapies géniques est nécessaire avant de les rendre obligatoires.


 

5. Les fabricants de vaccins ne garantissent pas l'efficacité ou la sécurité. Des avocats belges estimés ont récemment conclu que la Commission européenne accordait des exemptions de responsabilité et de garantie invalides aux fabricants de vaccins COVID-19. Compte tenu du manque de preuves de sécurité ou d'efficacité, les fabricants refusent sans surprise de garantir l'un ou l'autre. Les États membres, et en fin de compte l'électorat, porteront la charge de l'indemnisation et de la prise en charge des victimes de blessures causées par des vaccins.

 

 

6.Garantie inadéquate de la confidentialité des données. Bien que le règlement proposé stipule que les États membres protégeront les données médicales, rien ne garantit cette protection. Ces données médicales peuvent être utilisées pour discriminer des individus en violation des libertés et droits fondamentaux.

 

 

7.Risque de remplacement de type et de mutation virale. La vaccination de masse avec des vaccins imparfaits - et aucun des vaccins disponibles n'est parfait - peut conduire à un remplacement de type et à une mutation virale. Ce sont peut-être des individus vaccinés, et non non- vaccinés, qui présentent le plus grand risque de nouveaux types d'infection à coronavirus plus virulents. L'exemple classique de ce type de remplacement de type s'est produit avec l'utilisation généralisée du vaccin contre la coqueluche, qui a conduit à de nouvelles mutations virales que le vaccin existant n'a pas bloquées. En d'autres termes, il n'est pas certain que la vaccination de masse mènera à la fin de la crise des coronavirus.

 

 

8.Risque que les laissez-passer verts deviennent permanents sans considération. Si le Parlement considère le règlement Green Pass comme une mesure temporaire, il est peu probable qu'il en soit ainsi. De telles restrictions deviennent généralement permanentes, ce qui rend le besoin d'un débat vigoureux d'autant plus important. Pourrait-on exiger plus de vaccins dans le cadre du Green Pass à une date ult érieure? Pourquoi le Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé devrait-il avoir le pouvoir de prendre des décisions à leur sujet? Les implications à long terme du Green Pass nécessitent une réflexion.

 

9.Le Parlement européen doit défendre les valeurs démocratiques. Trop souvent depuis le début de la pandémie de coronavirus, les chiffres ont régné au lieu de l'état de droit. De petites coteries d'experts interprétant les nombres ont défini des politiques au lieu de législatures démocratiques et de la société civile. Les chiffres et les études sont trop souvent adaptés pour servir ceux qui les produisent. L'Europe ne peut prospérer si elle s'appuie sur des modèles mathématiques à l'exclusion des modèles humains. Le Parlement est chargé de défendre les valeurs démocratiques.

 

 

Veuillez prendre ces points ci-dessus en considération et exiger un débat et une analyse ouverts avant de prendre d'autres mesures concernant le Green Pass. Les citoyens d'Europe et du monde vous observent - notre liberté et notre sécurité sont entre vos mains. Ne nous laissez pas tomber! Ne mettez pas en péril l'avenir de l'Union européenne en profanant l'un de ses principes les plus fondamentaux: la libre circulation au sein de l'espace Schengen.

 

Cordialement,

 

Robert F. Kennedy, Jr. Président, Défense de la santé des enfants

Senat Deputy  Président, Children’s Health Defence Europe


 

https://childrenshealthdefense.eu/take-action/take-action-green-pass-requires-debate-not-emergency-adoption/

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19 mars 2021 5 19 /03 /mars /2021 18:10

Cette étude a été publiée le 28 octobre 2020 elle condense tous les résultats des essais (étapes) pour les vaccins Covid19, en conséquence de quoi les auteurs soulignent les risques d'aggravation de la maladie Covid19 après vaccination en cas de réinfection.

Lisez ce document il est TRES IMPORTANT

 

Je souligne tout de même que nous sommes en mars, les accidents vaccinaux se sont multipliés mais a t on produit un quelconque consentement éclairé au patient depuis, as t on évoqué de quelconques risques. Car ces vaccins sont pratiqués dans le cadre d'essais thérapeutiques qui ne se termineront qu'en 2022 et vous en êtes les cobayes non avertis à ce qu'il semble

 

_____________________________________________________

 

Covid : risque-t-on une pénurie de vaccins

Divulgation du consentement éclairé aux sujets des essais vaccinaux du risque que les vaccins COVID-19 aggravent la maladie clinique.

 

First published: 28 October 2020

 

Extraits :

Objectifs de l'étude

 

La compréhension du patient est un élément essentiel du respect des normes d'éthique médicale du consentement éclairé dans la conception des études. Le but de l'étude était de déterminer s'il existe une littérature suffisante pour obliger les cliniciens à divulguer le risque spécifique que les vaccins COVID-19 puissent aggraver la maladie lors d'une exposition à une provocation ou à un virus en circulation.

 

Méthodes utilisées pour mener l'étude

 

La littérature publiée a été revue pour identifier les preuves précliniques et cliniques que les vaccins COVID-19 pourraient aggraver la maladie lors d'une exposition à une provocation ou à un virus en circulation. Les protocoles d'essais cliniques pour les vaccins COVID-19 ont été examinés pour déterminer si les risques étaient correctement divulgués.

 

Résultats de l'étude

 

Les vaccins COVID-19 conçus pour provoquer des anticorps neutralisants peuvent sensibiliser les receveurs à une maladie plus grave que s'ils n'étaient pas vaccinés. Les vaccins contre le SRAS, le MERS et le RSV n'ont jamais été approuvés, et les données générées lors du développement et des tests de ces vaccins suggèrent une grave préoccupation mécaniste: les vaccins conçus de manière empirique en utilisant l'approche traditionnelle (consistant en un pic viral de coronavirus non modifié ou peu modifié à susciter des anticorps neutralisants), qu'ils soient composés de protéines, de vecteurs viraux, d'ADN ou d'ARN et quelle que soit la méthode d'administration, peuvent aggraver la maladie COVID-19 via une amélioration dépendante des anticorps (EAD). Ce risque est suffisamment obscurci dans les protocoles d'essais cliniques et les formulaires de consentement pour les essais de vaccin COVID-19 en cours pour qu'une compréhension adéquate de ce risque par les patients ne se produise probablement pas, ce qui empêche le consentement véritablement éclairé des sujets de ces essais.

 

Conclusions tirées de l'étude et implications cliniques

 

Le risque spécifique et significatif de COVID-19 d'EIM aurait dû et devrait être divulgué de manière proéminente et indépendante aux sujets de recherche actuellement dans les essais de vaccins, ainsi qu'à ceux qui sont recrutés pour les essais et les futurs patients après l'approbation du vaccin, afin de répondre aux exigences médicales. norme d'éthique de la compréhension du patient pour un consentement éclairé.

 

1 LE RISQUE D'EAD DANS LES VACCINS COVID-19 EST NON THÉORIQUE ET EXCEPTIONNEL

 

Une augmentation de la maladie provoquée par le vaccin a déjà été observée chez des sujets humains avec des vaccins contre le virus respiratoire syncytial (VRS), le virus de la dengue et la rougeole.

1 Une augmentation de la maladie provoquée par le vaccin a également été observée avec les virus du SRAS et du MERS et avec le coronavirus félin, qui sont étroitement lié au SRAS-CoV-2, l'agent pathogène causal de la maladie COVID-19.

Les mécanismes immunitaires de cette amélioration impliquent invariablement des anticorps, de l'amélioration directe dépendante des anticorps, à la formation de complexes immuns par des anticorps, bien qu'accompagnée de diverses réponses cellulaires coordonnées, telles que l'inclinaison des lymphocytes T Th2.2-7 Notamment, à la fois neutralisantes et non -Des anticorps neutralisants ont été impliqués. Une étude récente a révélé une lésion pulmonaire aiguë médiée par les IgG in vivo chez des macaques infectés par le SRAS qui était en corrélation avec une réponse anticorps neutralisante provoquée par le vaccin.8 L'inflammation et les lésions tissulaires dans les poumons de ce modèle animal ont récapitulé l'inflammation et les lésions tissulaires dans les poumons. des patients infectés par le SRAS qui ont succombé à la maladie. L'évolution temporelle était également similaire, les pires dommages se produisant de manière différée en synchronisme avec la montée en puissance de la réponse immunitaire.

De manière remarquable, les anticorps neutralisants contrôlaient le virus chez l'animal, mais précipiteraient alors une réponse inflammatoire sévère, endommageant les tissus, dans le poumon. Il s'agit d'un profil similaire à la maladie à médiation par un complexe immunitaire observée dans le passé avec les vaccins contre le VRS, dans laquelle les vaccinés ont succombé à une maladie à VRS augmentée mortelle en raison de la formation de complexes immuns anticorps-virus qui ont précipité des réponses immunitaires inflammatoires nocives. Il est également similaire à l'évolution clinique des patients atteints de COVID-19, chez lesquels la maladie sévère à COVID-19 est associée au développement d'anticorps sériques anti-SRAS-CoV-2 9, avec des titres en corrélation directe avec la gravité de la maladie10. , les sujets qui guérissent rapidement peuvent avoir peu ou pas d'anticorps sériques anti ‐ SRAS ‐ CoV ‐ 2.11

 

La production d'anticorps, en particulier d'anticorps neutralisants, est l'objectif de presque tous les candidats vaccinaux actuels contre le SRAS-CoV-2. Les preuves antérieures selon lesquelles une amélioration de la maladie provoquée par le vaccin et dépendante des anticorps (EIM) est susceptible de se produire dans une certaine mesure avec les vaccins COVID-19 sont verticalement cohérentes entre les études contrôlées sur le SRAS chez les primates et les observations cliniques sur le SRAS et le COVID-19. Ainsi, un risque fini et non théorique est évident dans la littérature médicale selon lequel les candidats vaccins composés du pic viral SARS-CoV-2 et provoquant des anticorps anti-SRAS-CoV-2, qu'ils neutralisent ou non, exposent les vaccinés à un risque plus élevé. pour une maladie COVID-19 plus grave lorsqu'ils rencontrent des virus en circulation. En effet, des études chez des souris ayant reçu des vaccins antérieurs contre le SRAS ont révélé ce phénotype exact, avec quatre candidats vaccinaux humains suscitant des anticorps neutralisants et protégeant contre la provocation du SRAS, mais une nouvelle provocation virale d'animaux ainsi vaccinés entraînant une maladie pulmonaire immunopathologique.5 Indépendamment, le vaccin SRAS / MERS candidats, couramment exposés à une EIM associée à une morbidité inflammatoire élevée dans des modèles précliniques, entravant leur avancement vers la clinique.4, 12 L'EAD du SRAS des deux maladies chez les primates non humains et l'infection virale des cellules in vitro a été clairement mappée au SRAS ciblé par anticorps spécifiques épitopes de pointe virale.6 Ce phénomène était cohérent sur une variété de plates-formes vaccinales, y compris l'ADN, les vecteurs primaires et les particules de type virus (VLP), quelle que soit la méthode d'inoculation (orale, intramusculaire, sous-cutanée, etc.). Une variable inconnue est la durée de cette lésion tissulaire, pouvant entraîner une morbidité permanente (p. Ex. Diabète dû à une lésion pancréatique7).

 

Les données actuelles sur les vaccins COVID-19 sont limitées, mais ne révèlent pas à ce jour de preuves d'effets indésirables de la maladie. Les études sur des primates non humains du vaccin ARNm-1273 de Moderna ont montré une excellente protection, sans immunopathologie détectable.13 Les essais de phase 1 de plusieurs vaccins n'ont rapporté aucune immunopathologie chez les sujets ayant reçu les vaccins candidats. Cependant, il était peu probable que ces sujets aient encore rencontré un virus en circulation.14 Néanmoins, toutes les études précliniques à ce jour ont été réalisées avec le Wuhan ou des souches étroitement apparentées du virus, tandis qu'un virus mutant D614G est maintenant la forme circulante la plus répandue. Plusieurs observations suggèrent que cette forme alternative peut être antigéniquement distincte de la souche dérivée de Wuhan, non pas tant par sa composition, mais par la conformation du pic viral et l'exposition des épitopes de neutralisation.15-18 De même, essais cliniques de phase 1 et 2 de candidats vaccins ont été conçus uniquement autour de l'immunogénicité comme critère d'efficacité et n'ont pas été conçus pour capturer l'exposition des sujets au virus en circulation après la vaccination, c'est-à-dire lorsque l'EIM / l'immunopathologie est censée se produire. Ainsi, l'absence de preuves d'EIM dans les données du vaccin COVID-19 jusqu'à présent ne dispense pas les chercheurs de divulguer le risque d'augmentation de la maladie aux participants aux essais vaccinaux, et cela reste un risque réaliste et non théorique pour les sujets.

2 DÉFIS DU CONSENTEMENT ÉCLAIRÉ POUR LES ÉTUDES DE VACCIN CONTRE LE COVID-19

 

Les procédures de consentement éclairé pour les essais de vaccins comprennent généralement la divulgation de risques très mineurs tels que les réactions au site d'injection, les risques rares liés à des vaccins / virus passés et non liés, tels que le syndrome de Guillain-Barre pour la grippe porcine (dont l'intérêt est probablement à l'origine de l'intérêt pour Astra Zeneca. événement récent de myélite transverse vaccinale) et des déclarations génériques sur le risque d'événements indésirables systémiques idiosyncratiques et de décès. Les risques spécifiques pour les participants à la recherche découlant du mécanisme biologique sont rarement inclus, souvent en raison de l'ambiguïté quant à leur applicabilité19.

 

Les formulaires de consentement signés des essais de vaccins COVID-19 ne sont pas accessibles au public en raison de problèmes de confidentialité. Ils varient également d'un site clinique à l'autre, et les formulaires de consentement des échantillons sur lesquels ils sont basés ne doivent pas être divulgués avant la fin de l'essai, voire pas du tout. Cependant, ces formulaires de consentement ont généralement un contenu très similaire à la section «Risques pour les participants» des protocoles d'essai, qui ont été rendus publics par Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson pour leurs essais de vaccin COVID-19 (20 et supplément). Comme ces trois vaccins sont représentatifs de la diversité des vaccins testés, il est très probable que le formulaire de consentement déduit de ces protocoles soit similaire ou identique à ceux de tous les essais vaccinaux actuellement en cours. Les trois protocoles mentionnent le risque d'augmentation de la maladie par le vaccin, mais tous les trois listent ce risque en dernier ou en dernier dans la liste des risques, après les risques du vecteur Ad26-Cov2, les vecteurs adénovirus en général, les risques de vaccination en général, risques de grossesse et de contraception (qui sont dits «inconnus»), risques de prélèvements sanguins et risques liés au prélèvement d'échantillons sur écouvillon nasal (pour le vaccin Johnson and Johnson), après allergie, évanouissement, réaction locale d'injection au site, général systémique effets indésirables et anomalies de laboratoire pour le vaccin Moderna et après des réactions locales d'injection au site et des événements indésirables systémiques généraux pour le vaccin Pfizer. De plus, Moderna et Johnson et Johnson qualifient le risque de rehaussement de la maladie provoquée par le vaccin de «théorique». Enfin, en citant le risque, Pfizer et Moderna notent des preuves antérieures d'une augmentation de la maladie provoquée par le vaccin avec le VRS et la dengue, ainsi que le coronavirus félin (Pfizer) et la rougeole (Moderna), cependant, le SRAS et le MERS ne sont pas mentionnés. Johnson et Johnson discutent du SRAS et du MERS, mais avancent un argument scientifique inhabituel selon lequel l'augmentation de la maladie provoquée par le vaccin est due à des anticorps non neutralisants et à des réponses cellulaires asymétriques Th2 et que la vaccination Ad26 ne présente pas ce profil. et Johnson sont également disponibles en ligne à l'adresse https://restoringtrials.org/2020/09/18/covid19trialprotocolandstudydocs/

, et bien que le formulaire AstraZeneca divulgue clairement le risque spécifique d'ADE, la divulgation est répertoriée en dernier parmi les risques uniquement dans une fiche d'information jointe. . Dans l'ensemble, les preuves des protocoles Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson pour leurs essais de vaccins COVID-19 et les formulaires de consentement des échantillons, comparées aux preuves d'une amélioration de la maladie dépendant des anticorps présentées par ce rapport et largement disponibles pour tout spécialiste. praticien sur le terrain, établit que la compréhension par le patient du risque spécifique que le fait de recevoir le vaccin COVID-19 puisse transformer un sujet d'une personne qui souffre d'une maladie bénigne en une personne qui souffre d'une maladie grave, d'une morbidité durable ou même de la mort est peu susceptible d'être atteinte par le procédures de consentement prévues pour ces essais cliniques.
 

Les normes d'éthique médicale exigeaient que, compte tenu de l'étendue des preuves dans la littérature médicale examinée ci-dessus, le risque d'EIM soit clairement et catégoriquement distingué dans le consentement éclairé des risques rarement observés ainsi que du risque plus évident de manque d'efficacité, qui est sans rapport avec le risque spécifique d'EIM. Sur la base de la littérature publiée, il aurait dû être évident pour tout médecin qualifié en 2019 qu'il existe un risque important pour les sujets de recherche sur les vaccins qu'ils puissent souffrir d'une maladie grave une fois vaccinés, alors qu'ils pourraient n'avoir connu qu'une maladie légère et spontanément résolutive. s'il n'est pas vacciné. Le consentement doit également distinguer clairement le risque spécifique d'aggravation de la maladie COVID-19 des déclarations génériques sur le risque de décès et le risque générique de manque d'efficacité du vaccin.

 

3 CONCLUSION

 

Compte tenu des preuves solides que l'EAD est un risque non théorique et impérieux pour les vaccins COVID-19 et la nature de «liste de blanchissage» des consentements éclairés, la divulgation du risque spécifique d'aggravation de la maladie COVID-19 suite à la vaccination nécessite une formulaire de consentement éclairé et démonstration de la compréhension du patient afin de répondre aux normes d'éthique médicale. Le processus de consentement éclairé pour les essais de vaccins COVID-19 en cours ne semble pas répondre à cette norme. Alors que l'urgence sanitaire mondiale du COVID-19 justifie l'accélération des essais de vaccins sur des candidats dont les responsabilités sont connues, une telle accélération n'est pas incompatible avec une attention supplémentaire accordée aux procédures de consentement éclairé accrues spécifiques aux risques du vaccin COVID-19.

 

REMERCIEMENTS

Soutenu par le prix NIH R21AI157604 (à TC).

 

DIVULGATION

 

Les auteurs n'ont déclaré aucun conflit d'intérêts pour cet article.

 

LES CONTRIBUTIONS DE L'AUTEUR TC et RV ont conçu ce commentaire.

 

TC a rédigé le manuscrit. RV a édité et approuvé le manuscrit.

 

DÉCLARATION DE DISPONIBILITÉ DES DONNÉES

 

Toutes les données référencées dans ce rapport ont été publiées dans des publications évaluées par des pairs ou sont disponibles sur le World Wide Web / Internet à l'adresse URL indiquée dans la section Références. Par conséquent, toutes les données référencées dans ce rapport sont accessibles au public dans des référentiels de données largement disponibles.

 

 

 

Références :

 

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19 mars 2021 5 19 /03 /mars /2021 18:00

Le président tanzanien John Magufuli est décédé dans un hôpital de Dar es Salaam, a annoncé mercredi le vice-président du pays dans un discours télévisé. Il avait 61 ans. Sa mort subite a soulevé de nombreuses questions, notamment si le président tanzanien a été assassiné pour avoir exposé la plandémie COVID-19 en prenant des mesures controversées contre Big Pharma et l'OMS et leur campagne mondiale pour les vaccins.

Le président tanzanien, John Magufuli, a-t-il été assassiné pour avoir dénoncé la plandémie du COVID-19

Samia Suluhu Hassan est maintenant la présidente par intérim de la Tanzanie. Bien que la date de son assermentation n'ait pas encore été annoncée, elle sera la première femme présidente de Tanzanie.

Magufuli était connu sous le nom de «Bulldozer» pour sa position ferme contre la corruption et pour ses politiques radicales, qui l'ont aidé à remporter la victoire en octobre 2015 en tant que cinquième président de la Tanzanie.

 

Cependant, il est également l'un des rares dirigeants nationaux à avoir exposé la plandémie du COVID-19 en prenant des mesures controversées contre Big Pharma et l'OMS et leur campagne mondiale pour les vaccins.

Le fossé entre la Tanzanie et l’OMS et l’Union européenne n’est pas connu de beaucoup en raison de la répression des médias.

 

L'  Union européenne a donné 27 millions d'euros à la Tanzanie pour imposer des mesures COVID-19  prescrites par l'OMS comme des verrouillages stricts, des masques et une vaccination de masse. La Tanzanie a pris l'argent, puis a déclaré le pays exempt de coronavirus. Cela a conduit les Européens à exprimer leur colère au parlement.

 

En mai de l'année dernière, avec l'augmentation des faux cas de coronavirus, le président tanzanien John Magufuli, de plus en plus méfiant à l'égard de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), a décidé d'enquêter lui-même sur les allégations.

Il a envoyé des échantillons de l'OMS d'une  chèvre, d'une papaye et d'une caille pour des tests et tous ont été positifs pour le COVID-19 .

Ce n'est que récemment que l'  OMS a modifié ses critères de test PCR défectueux  pour dissimuler les faux positifs et a mis en garde les experts de ne pas se fier uniquement aux résultats d'un test PCR pour détecter le coronavirus.

À l'époque, comme l'a révélé le président de la Biélorussie, les nations souveraines ont été  poussées par les agences mondiales à imposer des mesures strictes de COVID-19 et ont été prêtées d'énormes fonds  pour cela.

De plus, en novembre de l'année dernière, le président tanzanien a  déclaré qu'il  n'avait pas l'intention d'utiliser le vaccin Covid-19, mais qu'il se contenterait plutôt d'herbes locales pour se protéger contre la maladie.

Nos lecteurs se souviendront peut-être que le  président de Madagascar a accusé en dernier lieu l'OMS d'avoir offert un pot-de-vin de 20 millions de dollars pour empoisonner leur remède local contre le COVID-19 .

 

Tout cela a mis en colère les sociétés pharmaceutiques et bien sûr les Européens.

Lors d'une réunion de l'UE au début du mois, le député allemand de l'UE, David McAllister, s'est plaint amèrement:

L'Union européenne a accordé 27 millions d'euros de l'argent des contribuables européens pour lutter contre les effets du COVID. Maintenant, nous avons un régime dans le pays qui dit qu'il n'y a pas de COVID dans le pays avec des explications plutôt bizarres.

Donc, encore une fois, nous avons un gouvernement qui a refusé de suivre les directives de l’Organisation mondiale de la santé, un gouvernement qui a refusé de fournir des statistiques et nous leur donnons toujours 27 millions d’euros.

J'aimerais que vous informiez les membres de notre comité de l'argent que nous avons donné à la Tanzanie, quels étaient les critères pour donner cet argent et surtout ce qui se passe avec cet argent.

Nous parlons de l'argent des contribuables européens et j'ai du mal à accorder de l'argent à un pays qui, de toute évidence, n'essaie pas de coopérer de manière décente.

 

Alors pourriez-vous s'il vous plaît répondre à ma question et si vous n'êtes pas en mesure maintenant, je m'attendrais à ce que vous la fournissiez par écrit dans les 48 heures.

GreatGameIndia a préparé une liste d'assassinats COVID-19 - une liste de personnes engagées dans la recherche sur les coronavirus et des critiques de la plandémie tombant mort dans des circonstances mystérieuses.

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19 mars 2021 5 19 /03 /mars /2021 13:00

Des rumeurs persistantes courent sur Hollywood sur des crimes sataniques ou l'on pratiquerait la torture et la cannibalisme notamment sur des enfants. On y parle d'adrénochrome. Des enquêtes sont en cours, petit à petit des témoignages percent. Pour ce qui concerne Armie Hammer arrière petit fils d'un magnat américain du pétrole, également philanthrope et collectionneur d'art Armand Hammer, la gloire et le succès ne semblent plus au rendez vous.

Un physique attrayant dissimule parfois une âme noire, la célébrité, les facilités d'usages, la course aux plaisirs multiples, comme on peut en connaitre dans le milieu de la chanson internationale (drogues notamment...) ne concourent certainement pas à un équilibre mental ou un équilibre spirituel tout court. Aussi sans vouloir le juger je pense qu'il nous faut remercier le destin de n'avoir pas eu à subir ou a pratiquer ce genre de parcours ou l'on peut facilement se perdre.

 

Les personnalités dites médiatiques qui sont sous le feu des projecteurs sont facilement repérables ç'est une sorte de rançon du succès, mais la question à se poser est que ceci n'est pas attaché a une catégorie sociale, mais bien a un style de vie que l'on dit privilégié et de conclure que la haute finance, la politique, les élites sont soumises aux mêmes contraintes et facilités que celle des acteurs sauf que cela se voit moins.

Dites moi donc : confieriez vous le pouvoir à un homme ou des hommes dont les pratiques particulières sont disons pour le moins étonnantes. Posez vous la question sur qui vous élisez d'une manière générale.

 

En ce domaine les apparences sont plus que trompeuses et l'on s'ingéniera à vous les dissimuler à l'envie.

 

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https://images.midilibre.fr/api/v1/images/view/60113f153e45463313527306/large/image.jpg?v=1

 

 

 

Les scandales ne semblent pas s'arrêter pour Armie Hammer, une ancienne partenaire de l'acteur l'accuse à présent de viol. La jeune femme, qui se fait appeler Effie, a tenu une conférence de presse jeudi 18 mars, accompagnée de son avocate Gloria Allred. Elle y a révélé avoir subi de nombreuses violences sexuelles de la part d’Armie Hammer, lors de leur rencontre en 2017. « Le 24 avril 2017, Armie Hammer m'a violemment violée pendant plus de quatre heures à Los Angeles. Au cours desquelles il m'a giflé à plusieurs reprises la tête contre un mur et m'a meurtri le visage. Il a également commis d'autres actes de violence contre moi auxquels je n'ai pas consenti », a-t-elle affirmé. La jeune femme a déclaré « je pensais qu’il allait me tuer » avant d’expliquer que l’acteur était « parti sans soucis de mon bien-être ».

 

C’est la forte emprise mentale que la star exerçait sur la jeune femme, alors âgée de 20 ans, qui a poussé Effie à ne rien dire. « J'espère qu'en parlant des abus que j'ai subis par Armie Hammer, il en sera tenu responsable. Je ressens une immense culpabilité de ne pas m'être exprimée plus tôt, parce que j'ai le sentiment que j’aurais pu sauver d’autres femmes de ses agissements. En m'exprimant aujourd'hui, j'espère empêcher d'autres personnes de devenir ses victimes », a expliqué la jeune femme.

 

Les avocats de l'acteur ont par la suite répondu aux accusations d'Effie. « La propre correspondance d'Effie avec M. Hammer sape et réfute ses allégations scandaleuses. Pas plus tard que le 18 juillet 2020, "Effie" a envoyé des sms explicites à M. Hammer lui disant ce qu'elle voulait qu'il lui fasse. M. Hammer a répondu en indiquant clairement qu'il ne voulait pas maintenir ce type de relation avec elle. […] Cela n’a jamais été l’intention de Mr Hammer d'embarrasser ou d'exposer les envies ou les désirs sexuels d’ "Effie", mais elle a maintenant porté cette affaire à un autre niveau en embauchant un avocat civil pour organiser une conférence de presse publique. Avec la vérité de son côté, M. Hammer se réjouit de l'occasion de remettre les pendules à l’heure. Dès le premier jour, M. Hammer a soutenu que toutes ses interactions avec "Effie" - et toutes ses autres partenaires sexuelles d'ailleurs - ont été complètement consensuelles, discutées et convenues à l'avance, et mutuellement participatives. La demande d'attention et l'offre juridique malavisée d' "Effie" ne rendront que plus difficile pour les vraies victimes de violence sexuelle d'obtenir la justice qu'elles méritent ».

 

Un communiqué où les avocats de l’acteur affirment avoir des preuves mettant à mal les révélations d’Effie. De son côté, l’avocate de la jeune femme, Gloria Allred, a « mis au défi » Armie Hammer de présenter toutes ses communications entre lui et la plaignante, et d’accepter de répondre directement aux questions du service de police de Los Angeles. Cette dernière a d'ailleurs confirmé avoir ouvert une enquête à ce sujet.

 

Depuis le mois de janvier dernier, l'acteur de Call Me By Your Name est au cœur d'un immense scandale. Plusieurs femmes affirment qu'Armie Hammer les aurait abusées sexuellement mais aussi mentalement. Dans les échanges révélés par ses victimes présumées, l'acteur y révèle notamment des penchants pour le cannibalisme. Les révélations ont fait l'effet d'une bombe à Hollywood. Depuis, Armie Hammer a déjà du se retirer de deux projets, dont le film Shotgun Weeding, avec Jennifer Lopez

 

Source : vanityfair.fr

 

L'acteur Armie Hammer est depuis plusieurs jours au cœur d'un scandale qui ébranle le tout Hollywood. Des témoignages accablants évoquent ses inquiétants penchants cannibales. Paige Lorenze, son ex-copine, l’accuse de l’avoir également traumatisée avec des pratiques sexuelles extrêmes.

Les révélations chocs sur l'acteur américain Armie Hammer pourraient bien lui coûter sa carrière à Hollywood. Alors qu'il est depuis quelques semaines accusé de cannibalisme et de pulsions sanguinaires par des femmes avec lesquelles il aurait échangé des messages. Voilà maintenant que l'une de ses ex-copines l'accable un peu plus avec un témoignage glaçant.

Relayés sur Twitter, les précédents échanges avec ses "chatons" (ses conquêtes NDLR) aux relents cannibales avaient choqué : "J'aimerais te marquer, te tatouer, te raser la tête et garder tes cheveux avec moi. Te couper un bout de peau et te demander de le cuisiner pour moi... Te dire de t’ouvrir les veines et d'utiliser le sang comme lubrifiant." peut-on par exemple lire dans Le Figaro.

#ArmieHammer more screenshots incase yall still don't believe it: pic.twitter.com/j2j79BkRUR

— jas\u2728 (@irrelevantjas) January 12, 2021

 

"Obsédé par le sang, les os et les veines"

Déjà évincé du tournage de "Shotgun Wedding" mi-janvier, suite à la publication de ces échanges, c'est au tour de l'influenceuse et mannequin Paige Lorenze, son ex-copine, d'enterrer un peu plus l'acteur de 34 ans. Interviewée par le journal Britannique le Sun, la jeune femme en dit plus sur les quatre mois qu'elle a passé aux côtés de l'acteur star de "Call Me By Your Name". 

Elle affirme que Armie Hammer était "obsédé par le sang, les os et les veines". En plus de vouloir lui "dévorer les côtes", la mannequin de 22 ans affirme qu'il aurait, à l'aide d'un couteau, gravé la lettre "A" au-dessus de son os pubien, avant de lécher la plaie sanglante.

"Il me disait qu’il voulait un morceau de ma peau pour le manger. Parfois, il me mordait si fort que ma peau se déchirait», précise la jeune femme traumatisée qui révèle en plus des pratiques sadomasochistes

 

Source : Midi Libre

 

Armie Hammer cannibale ? Le témoignage accablant d’une ex l'enfonce
 

Le 10 janvier dernier, Armie Hammer était au cœur du scandale. Des femmes révélaient avoir échangé des messages avec l’acteur de Call me by your name, fraîchement divorcé, dans lesquels il confirmait ses penchants pour le cannibalisme. Des faits de nouveau confirmés par une ex-conquête.

Le mythe Armie Hammer est-il en train de s’effondrer ? Depuis le 10 janvier dernier, des révélations inquiétantes circulent sur les réseaux sociaux. De nombreuses femmes dévoilent leurs échanges avec le comédien de Call me by your name et le contenu fait froid dans le dos. Tous laissent penser qu’Armie Hammer est un cannibale, lui-même semble l’admettre : « J'imagine tenir ton cœur entre mes mains et le contrôler quand il bat. Je suis à 100% un cannibale. J'ai envie de te manger. Merde. C'est effrayant de l'admettre. Je ne l'ai jamais avoué avant. J'ai déjà découpé le cœur d'un animal vivant auparavant et je l'ai mangé alors qu'il était encore chaud », aurait-il notamment dit à l’une d’entre elles. Quelque temps après son divorce d’Elizabeth Chambers, la mère de ses enfants, Armie Hammer aurait donc laissé aller sa nature sanguinaire. A ses risques et périls. Mais tout finit par se savoir, c’est exactement ce qui est en train d’arriver à l’américain de 34 ans.

« Il m’a dit qu’il avait des mannequins dans la cave »

Une semaine plus tard, l’une de ses ex, Courtney Vucekovich, dénonçait également l’obsession d’Armie Hammer pour le cannibalisme : « Il m'a dit qu'il voulait me casser une côte pour la cuire en barbecue et la manger. C'était étrange. Il me disait : ’Je veux croquer un morceau de toi’. Si j'avais une petite coupure sur ma main, il voulait la sucer ou la lécher. C'était aussi bizarre que ça ».

C’est une autre ancienne conquête qui est sortie du silence. Paige Lorenze, influenceuse, a entretenu une liaison avec Armie Hammer. Une relation durant laquelle elle a fait d’inquiétantes découvertes sur l’acteur. Il lui aurait notamment affirmé son penchant pour le viol, affirmant qu’il s’entraînait sur des mannequins dans sa cave pour la pratique du bondage. Il lui aurait même gravé l’initiale de son prénom sur la peau pendant l’acte. Sur son compte Instagram, Paige Lorenze a donc livré sa vérité pour avertir toutes les femmes susceptibles de tomber sour le charme du comédien : « Un homme qui a des fantasmes de viol, de briser le corps d’une femme, de la manger et de la couper est un danger pour toutes les femmes, a-t-elle notamment écrit. Il m’a dit qu’il avait des mannequins dans la cave de sa maison, où Elizabeth [la femme dont il vient de divorcer, ndlr] et lui vivaient pour s’entraîner à attacher des corps avec des cordes. Ça m’a fait flipper ». Une peur qui peut se comprendre…

 

Source : Voici.fr

 

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18 mars 2021 4 18 /03 /mars /2021 17:34

Ivermectine (et plus sur le remdesivir) | Recherches Covid-19

Auteur(s): FranceSoir

En bref : 
- l'ivermectine fonctionne contre la Covid-19
- tout est fait pour retarder l'approbation de ce traitement
- dans ce nouvel épisode, Andrew Hill a donné des conclusions qui ne sont pas cohérentes avec ses données
- cela résulte selon Tess Lawrie de pressions : pour elle, ce procédé s'apparente à de la fraude scientifique


Suite à nos divers articles et recherches sur l’ivermectine ainsi que les debriefing avec le Dr Hill, Pr Kory, Pr Marik et la Dr Tess Lawrie, nous avons continué à enquêter au sujet de l'ivermectine. Rappelons que Me Teissedre a déposé une requête pour obtenir une RTU (recommandation temporaire d’utilisation) pour l’ivermectine. Ce dernier a dû s'y reprendre à deux fois pour obtenir une réponse de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament), qui s’est engagée à donner une réponse avant fin mars.

Dans les derniers jours, avec le groupe de travail de BonSens, nous avons identifié un certain nombre d’incohérences sur l’article researchsquare publié par le Dr Hill. 

 

Ce weekend, Jean-François Lesgards, docteur en biologie, publiait un tweet sur la position de la chercheuse Dominique Costagliola, lui demandant si elle n’avait pas oublié les guillemets. Cela voudrait dire : ne seriez-vous pas l’auteur de ce texte ?

Et Xavier Azalbert, directeur de la publication de FranceSoir, en rajoutait avec son compte personnel en reprenant un message de Radio Londres "message important pour Nestor" - Cette phrase étrange annoncait au réseau Author la proximité du débarquement et le lancement de la guérilla lors de la Seconde guerre mondiale. 

Ce jour, une vidéo de Tess Lawrie confirme nos doutes et nos questionnements :

Tess Lawrie déclare à propos du Dr Hill "Il m'a dit qu'en fait, les conclusions n'étaient pas les siennes!". Le Dr Andrew Hill n'aurait pas écrit lui-même la conclusion de sa méta-analyse sur l'ivermectine, on lui aurait forcé la main !

Le Dr Andrew Hill, mandaté par l'OMS/UNITAID a prépublié en janvier une méta-analyse sur l'efficacité de l'ivermectine sur la COVID-19, sur la base de 18 ECR (essais randomisés contrôlés) avec 2282 patients, qui concluait à une réduction moyenne du risque de mortalité de 75%! 

Un traitement qu'il jugeait prometteur :

 

Lire la suite sur France soir

 

et un complément d'enquête par le Docteur Gérard Moudrux

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17 mars 2021 3 17 /03 /mars /2021 13:51

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17 mars 2021 3 17 /03 /mars /2021 13:41
https://s1.qwant.com/thumbr/0x0/b/8/ebf0d02ad5d5ff04973470842f743a96d5899c324cbf9564090da6a4a2749d/613f2956ee7fdb8989f97015757c7432_XL.jpg?u=https%3A%2F%2F2.bp.blogspot.com%2F-0pubwq0-jEQ%2FWp5U2d93rWI%2FAAAAAAAApXI%2FNNZXyDYYeacVsHnPOxFWCWkIvnxXGP1xwCLcBGAs%2Fs640%2F613f2956ee7fdb8989f97015757c7432_XL.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1
 
 
 
Le titre est volontiers putassier, mea culpa. Néanmoins, je vous enjoint de lire l'article qui suit. C'est une théorie qui, d'après ce que j'ai pu voir en l'ascension fulgurante de Macron, tient la route. Seule une révélation de wikileaks pourrait étayer cette thèse. A voir d'ici les semaines à venir, donc...
 
 

CETTE QUESTION SERA-T-ELLE AU CENTRE DE LA PROCHAINE REVELATION DE  JULIAN ASSANGE ?

Avertissement : Cette publication est longue. Ne ratez pas sa lecture car elle  vous explique comment Macron a pu arriver, en une dizaine d’années, dans les plus hautes sphères de la République, comment sa stratégie politique d’alliance gauche-droite et son programme économique néolibéral ont été décidés ailleurs qu’en France. Cet article est le fruit de recherches et d’analyses. Il fait référence à des travaux universitaires dont vous trouverez les indications en bas de page . Il est quasiment impossible d’écrire aujourd’hui sur la CIA sans se faire traiter de complotiste. Cela arrange beaucoup de gens et particulièrement ceux qui sont visés. Cet article n’est en aucun cas complotiste ou confusionniste. Tout est vérifiable, point par point, y compris la mise en synergie des éléments.   Bonne lecture.

Propos liminaires

Quand on parle d’ingérence russe dans la campagne électorale française et qu’elle vise particulièrement Emmanuel Macron, on peut faire le postulat (pour les grincheux, ce n’est qu’un postulat!) que les cyber attaques russes sont une réalité. Dès lors, il faut se poser la question de savoir pourquoi la Russie s’intéresse à un personnage qui vient d’arriver sous les projecteurs dans le paysage politique français. Les russes sauraient ils qui est Macron depuis longtemps ? Ont-ils suivi son ascension ?

Le questionnement est renforcé quand au début du mois de février 2017, Julian Assange, le patron de WikiLeaks confie au quotidien russe Izvestia: “ Nous possédons des informations intéressantes concernant l’un des candidats à la présidence française, Emmanuel Macron. Les données proviennent de la correspondance privée de l’ex secrétaire d’État américain, Hillary Clinton”. Et comme si Assange tenait à nous donner des indices, quelques jours plus tard, il nous informe qu’en 2012 la CIA avait demandé à la NSA (centrale d’écoute et de tri du renseignement) de suivre de près la campagne présidentielle française et ses différents protagonistes.

Assange veut il nous faire comprendre que Macron a été ciblé en 2012 par la CIA comme un candidat à promouvoir et à soutenir pour les élections présidentielles de 2017 ?

Peut – être. Dans ce cas on comprend mieux l’inquiétude des russes qui le considèrent alors comme un agent de l’influence américaine en Europe. Mais cette hypothèse est elle plausible ? En cherchant un peu, on trouve, quand même, des éléments troublants dans le parcours de Macron.

Il n’échappe à personne que la campagne de Macron est habitée par deux objectifs: tout faire pour créer un pôle social libéral par une l’alliance droite–gauche et rester dans un schéma de la mondialisation de l’Économie. Comme beaucoup, vous croyez que ces idées sortent de la tête de ce brillant énarque? Eh bien vous vous trompez ! La stratégie de Macron est dans la droite ligne de celle définit par les États Unis et la CIA dans les années 80 s’agissant de ce que doit être la démocratie et l’économie dans le monde.

Des hauts fonctionnaires, des chefs d’entreprise, des banquiers, relais d’influence de la stratégie américaine en France, ont choisi Macron et l’ont façonné pour qu’il entre exactement dans ce schéma. Vous ne le croyez pas ? Ce sont des élucubrations, des supputations, des délires ? Lisez bien ce qui est écrit, c’est surprenant !

L’histoire incroyable de MACRON, le nouveau messie français.

Le contexte

Le National Endowment for Democracy (NED) (en français, Fondation nationale pour la démocratie) est une fondations privée à but non lucratif des Etats Unis, fondée en 1983 conjointement par les républicains et les démocrates (ça ne vous dit rien cette alliance gauche-droite?), bien que son orientation générale soit celle du mouvement néoconservateur. Son objectif déclaré est le renforcement et le progrès des institutions démocratiques à travers le monde. En fait, et vous l’aurez deviné, il s’agit d’un instrument de l’hégémonie américaine. La NED finance de nombreux think tanks dans la monde. Ce sont les chambres de commerce américaines et les multinationales (Chevron, Coca Cola, Goldman Sachs, Google, Microsoft etc.) qui abondent son budget. Et comme une évidence cet organisme a été créé spécialement pour servir de substitut à la CIA, car c’est la centrale qui s’occupait de cette stratégie auparavant.Rassurez vous, elle n’est pas loin. Parmi ses membres on y croise, des élus du Congrès, des patrons de multinationales, des lobbyistes, mais aussi des membres de la CIA.

L’action de la NED dans le monde va avoir pour effet la promotion de l’alliance droite-gauche dans le domaine de la production des élites « démocratiques ». Après 1989, cette politique s’impose dans les institutions de promotion de la démocratie en Europe. Elle s’inspire de l’idée de créer une classe d’experts de la démocratie et de leaders politiques professionnels (vous avez bien lu ?) qui puissent réaliser la transformation des régimes totalitaires (par un autre… plus soft celui-là ?) et consolider le fonctionnement des nouvelles démocraties (l’Ukraine ?). Évidemment, l’action de la NED ne se limite pas à la transformation des régimes totalitaires, elle incite aussi à lutter contre« les populismes » (tiens, tiens,) et les extrêmes.

La mobilisation de cette organisation contre le « populisme » et les « extrêmes » a eu son illustration à l’occasion du référendum sur la Constitution Européenne.

En effet, en décembre 2005, l’Aspen Institute de Lyon, un think tank néoconservateur américain, a réuni plusieurs think tanks français et européens, de gauche comme de droite, inquiets des « non » français et néerlandais à la Constitution européenne. Ils ont, ensemble, reconnu la nécessité de mettre au point une stratégie commune de communication et d’éducation des cadres pour contrer la vague populiste en Europe.

Vous avez bien lu ? Le « NON » à la constitution européenne serait donc le fait d’une vague populiste !

Vous avez donc compris que les américains sélectionnent, forment et financent des individus afin de promouvoir une alliance « droite-gauche » contre les « populismes » et les extrêmes pour éviter que leurs desseins ne soient remis en cause par des « manants » qui s’attaqueraient au libéralisme et à la mondialisation de l’économie.

Bon. Maintenant que vous avez le contexte, il faut raconter l’histoire immédiate du jeune énarque, que des parrains bien intentionnés ont calibré, jour après jour, en« leader politique professionnel » au service de la cause néoconservatrice américaine.

 Macron entre dans la cour des grands.

Brillant élève comme chacun le sait désormais (on nous bourre le crâne depuis quelques mois), Macron réussit au concours d’entrée à l’ENA en 2002. Durant sa scolarité, il doit effectuer un stage dans l’appareil de l’État. Il le fait au côté du Préfet de l’Oise. Ce dernier le convie à une réunion ayant pour objet l’établissement d’une zone commerciale.

Le patron concerné par cette réunion n’est autre que le richissime rocardien Henry Hermand qui a fait fortune dans la création de supermarché. Homme de réseaux et d’influence, compagnon de route du PS, il fait rapidement de Macron son fils spirituel. Cette rencontre va être déterminante pour l’avenir de Macron.

Un détail qui n’est pas anodin. C’est Hermand qui fait adopter par Macron l’expression « progressiste » (que vous avez entendu répéter ad vomitem durant le début de sa campagne) au détriment des notions de « social libéralisme » ou « social réformisme », dont Macron se réclamait dans les premiers temps. Ce changement sémantique est en fait un alignement de planètes destiné à mettre Macron sur la même orbite que les progressistes américains dont John Podesta, relation de Hermand, est le représentant au travers du Center for American Progress (CAP) le think tank « progressiste » qu’il préside. Rappelons que John Podesta a été conseiller spécial de Barak Obama et qu’en 2016, il a été chargé de la campagne d’Hillary Clinton.

  Macron calibré au programme de la NED

  1. Le formation politique : l’alliance gauche-droite de Jean-Pierre Jouyet

En 2004, à la sortie de l’ENA, Macron rejoint l’Inspection des Finances. L’un de ses chefs est Jean-Pierre Jouyet (proche de Sarkozy, de Fillon et de Hollande, rien que ça). Jouyet le prend sous sa protection. Pourquoi? A-t-il déterminé à cet instant que ce sera lui le messie libéral de demain? Il n’y a aucun doute. A l’inspection des finances Jouyet est une sorte de chasseur de tête. Les hommes l’inspirent plus que les idées, dit-on (ça promet). Il mise sur le jeune énarque.

Jouyet est aussi engagé dans l’Aspen Institut, l’un des plus influents cercles de réflexion “néo-cons” aux Etats Unis. Il présidera, jusqu’en 2013, la section française créée par Raymond Barre. Il en est aujourd’hui le président d’honneur. (Voir en infra, L’Aspen à propos du “non” à la constitution européenne).

Suivant à la lettre les préconisations de la NED s’agissant de la formation de « leaders politiques professionnels », Aspen France propose un cycle de programmes dit « Leaders Politiques d’Avenir ». Inutile de vous dire qui sont les intervenants et les sujets abordés (voir le site Aspen France) c’est édifiant! Laurent WAUQUIEZ , Jérôme GUEDJ, Olivier FERRAND, Cécile DUFLOT, Najat VALLAUD-BELKACEM, Jean Vincent PLACE sont les membres le plus connus des promotions depuis 2006. On n’y trouve pas Macron. Mais lui il était en prise direct avec le président.

Pour être plus concret, Michael Bloomberg,  ancien maire de New York et 8 ème fortune mondiale a rencontré Macron le jeudi 9 mars 2017 à son QG de campagne pour parler économie. Bloomberg au travers de « Bloomberg Philanthropies » travaille depuis de nombreuse années en partenariat avec l’Institut Aspen.

Dans la droite ligne de la stratégie de la NED, lors de l élection présidentielles 2007 Jouyet et d’autres fondent le groupe « les Graques », composé d’anciens patrons et de hauts fonctionnaires qui appellent à une alliance gauche – droite entre Royal et Bayrou . Il y entraine Macron. L’objectif est d’appeler la gauche au réveil libéral européen puis prôner deux pôles, l’un conservateur, l’autre social libéral avec les verts et l’UDF. Partisan de l’économie de marché, ils ont saisi la percée de Bayrou pour construire avec lui le pôle social libéral. Bien évidemment leur stratégie est la prise de pouvoir de la gauche libérale au PS et, dans un second temps, le faire imploser. On y est

2. Le formation économique : la mondialisation de l’économie de  Jacques Attali.

Cette même année, Jouyet va suggérer le nom de Macron à Jacques Attali pour être rapporteur de la Commission pour la libération de la croissance française dite « commission Attali ». Mise en place par Sarkozy, cette commission est le saint des saints de libéralisme européiste. Socialistes et libéraux s’y retrouvent (la plupart sont aujourd’hui des soutiens de Macron).

Quel est l’objectif de Jacques Attali? Défenseur des la constitution et de l’établissement d’un état de droit mondial, condition pour lui de la démocratie et des droits de l’Homme (tu parles!), il pense en postulat que l’économie régulée par une institution de surveillance financière mondiale peut être une solution à la crise. Cette institution financière serait une première étape vers l’instauration d’une gouvernance démocratique mondiale dont l’Union Européenne peut devenir un laboratoire. Tout est dit. Emmanuel Macron a bien compris la leçon puisqu’il propose  dans son programme en 2017 la création d’un ministre de l’Économie européen, d’un parlement économique européen et d’un budget européen.

C’est grâce à cette commission que Macron va développer ses réseaux. Il va notamment y rencontrer Serge Weinberg, homme d’affaire proche de Fabius. Weinberg est non seulement banquier, mais il est aussi membre de la “Trilatérale” dont les objectifs ont inspiré Attali.

Cette organisation privée a été créée en 1973 à l’initiative des principaux dirigeants du groupe Bliderberg et du Council Foreign Relations, parmi lesquels David Rockefeller, Henri Kissinger, Zbigniew Brzezinski. Son but est de promouvoir et construire une coopération politique et économique entre l’Europe occidentale, l’Amérique du Nord et l’Asie du Pacifique (trois zones clés du monde, pôles de la Triade. À l’instar du groupe Bilderberg, il s’agit d’un groupe partisan de la doctrine mondialiste, auquel certains attribuent, au moins en partie, l’orchestration de la mondialisation économique.

En 2008, Jacques Attali et Serge Weinberg présente Macron à François Henrot ami intime de Wienberg. Henrot est le bras droit de David de Rothschild à la banque d’affaires Rothschild.

Macron est recruté, il est maintenant à bonne école. François Henrot, son patron, est membre du conseil d’administration de la French-American Foundation.

Destinée à favoriser les liens entre la France et les Etats Unis, la French American Fondation est née en 1976, durant ds heures d’antagonisme entre les deux nations. Elle a été baptisée lors d’un dîner aux Etats Unis entre le président Gerald Ford et Valéry Giscard d’Estaing. L’activité de cette fondation est centrée sur le programme Young Leaders dont la mission est de trouver les personnes qui feront l’opinion et qui seront les dirigeants de leurs sociétés respectives. Ils sont né en 1981, avec pour parrain l’influent économiste libéral franco-américain de Princeton, Ezra Suleiman. Le programme financé par des mécènes privés, s’étale sur deux ans, avec un séjour de quatre jours en France, un autre temps équivalent aux Etats Unis, toujours dans des villes différentes, toujours avec des intervenants de très haut niveau. Les Young Leaders français sont (liste non exhaustive): Juppé, Pécresse, Kosciusko Morizet, Wauquiez, Bougrab, Hollande, Moscovici, Montebourg, Marisol Touraine, Najat Vallaut – Belkacem, Aquilino Morelle, Bruno Leroux, Olivier Ferrand, Laurent Joffrin (Nouvel Observateur), Denis Olivennes (Europe 1, Paris Match et du JDD), Matthieu Pigasse, Louis Dreyfus et Erik Izraelewicz (Le Monde).

Coté américain : Bill et Hillary Clinton….Macron sera promu, lui, en 2012.

L’ascension et l’apothéose.

Macron est mûr pour être propulsé dans les hautes sphères de la République. En 2012, sous l’impulsion de Jouyet, il devient secrétaire général adjoint de la présidence de la République auprès de François Hollande, puis ministre de l’Économie.

Hermand, Jouyet, Attali, Weinberg, Henrot, ces cinq personnages, chantres des objectifs de la NED et de la Trilatérale, membres de think tanks inféodés à la stratégie américaine ont fait Macron. Il aura fallu un peu plus de dix ans pour le porter à la candidature de la Présidence de la République.

Beau parcours, non?

Le 16 avril 2014 Jean-Pierre Jouyet deviendra Secrétaire Générale de l’Élysée ce qui achèvera la prise de pouvoir de la NED au cœur de la République.

C’est un véritable coup d’État! Soft, certes, mais un coup d’État!

MACRON a-t-il été ciblé par la CIA?

 Assange nous a appris qu’en 2012, la CIA a demandé à la NSA de suivre de près la campagne présidentielle française et ses différents protagonistes. WikiLeaks souligne que Macron est cité dans une e-mail d’Hillary Clinton, alors Secrétaire d’État, datant de 2012 où le personnage est décrit avec beaucoup de précision, mentionnant, notamment, qu’il était “un banquier en fusions et acquisitions” chez Rothschild à Paris, diplômé de l’ENA, ayant travaillé à l’Inspection Générale des finances et (pouvant) aussi devenir haut fonctionnaire au ministère de l’Économie”.

« Pouvant aussi devenir haut fonctionnaire au ministère de l’Economie» est ce que la chose a été bien traduite ? Ne serait ce pas plutôt « pouvant aussi devenir ministre de l’Économie » ?

Pourquoi cette précision ?

Chose troublante, en 2012, Macron avait été pressenti par Hollande pour en faire son Ministre du Budget dans le premier gouvernement, mais il n’avait pas retenu ce choix parce que Macron n’avait pas de mandat électif (étonnant quand on sait qu’il en fera son Ministre de l’Économie deux ans plus tard)…

Comment Hillary Clinton pouvait être au courant de ce choix éventuel?

Au moment de la rédaction du mail, il est écrit que Macron est “banquier en fusions acquisitions chez Rothschild à Paris” C’était donc avant les élections présidentielles et législatives. Macron faisait partie du groupe dit de “La Rotonde” chargé d’alimenter le programme de Hollande, rassemblant des techniciens et les économistes Elie Cohen, Gilbert Cette et Jean Pisani Ferry ceux là même qui ont pondu le programme économique de Macron en 2017. Hollande ne peut pas avoir parlé de ses choix de postes ministériels en public. Car, il est classique d’attendre les résultats des législatives pour  composer le  futur gouvernement.Et au moment de l’envoie de l’e-mail, elles ne pouvaient pas avoir eu lieu.

Il fallait donc être sacrément au fait de ce qui se passait à haut niveau pour oser ce détail. Qui informe avec autant de précision Hillary Clinton? La CIA via les interceptions  de la NSA ou quelqu’un d’autre?

Mais la question cardinale est de savoir pourquoi ce message porte sur Macron, alors que c’est un quasi inconnu à cette époque? La CIA a-t-elle ciblé Macron ? Car enfin, cet e-mail n’est pas adressé à n’importe qui mais à Hillary Clinton alors Secrétaire d’Etat d’Obama. Pourquoi une personnalité de ce niveau, s’intéresse-t-elle à un soutier du staff de Hollande? 

En 2015, les documents obtenus par WikiLeaks et publiés par Libération et Médiapart révèlent que la NSA a, au moins de 2006 à mai 2012 (pourquoi mai 2012?) espionné Chirac, Sarkozy et Hollande. Ces documents étaient destinés à la CIA. Mais la NSA a affirmé que ces écoutes n’avaient jamais touché les chefs d’État mais leur entourage.

Macron a-t-il était placé sur écoute quand il était secrétaire général adjoint de l’Élysée? Et si oui, les Etats Unis cherchaient ils à conforter leur choix du futur candidat à la Présidence?

Y-a-t-il eu collusion entre les Etats Unis et certains milieux libéraux politico-économiques français quant à la candidature possible de Macron?

A la vue de son parcours, la réponse est oui!

Une  preuve?

L’implosion en cours du PS pour favoriser une alliance droite gauche afin de contrer les « populismes », l’alliance avec Bayrou (après un salto arrière spectaculaire et suspect) et un programme néo libéral, progressiste et européiste soutenu par les milieux politico- financiers. Toute cette stratégie  reposent sur les piliers idéologiques de la NED et de la Trilatérale.

On comprend mieux l’inquiétude des russes qui se retrouvent avec un scénario à l’Ukrainienne dans l’un des deux plus importants pays d’Europe.

Un président français choisi directement par les américains? De Gaulle va se retourner dans sa tombe.

C’est peut-être ce scénario que nous révélera Assange dans les prochaines semaines.

Nota Bene : Ceux qui sont intéressés par cette publication trouveront une nombreuse documentation sur la toile. Mais attention aux sites complotistes ou confusionnistes ! Privilégiez les recherches universitaires!Voici les références des travaux qui ont permis d’écrire cet article :

  • Bulgarie Contre la dérive populiste, des « think tanks de gauche » La Vie des Idées  numéro de mai/juin 2007 La Vie des Idées est rattachée à l’Institut du Monde Contemporain (Collège de France) et dirigée par Pierre Rosanvallon.

  • A propos de la NED, voir Ghilhot Nicolas, « Les professionnels de la démocratie : logiques savantes et logiques militantes dans le nouvel internationalisme américain », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 139, Septembre 2001, pp. 53-65.

  • A propos de  Jacques Attali son livre Demain, qui gouvernera le monde ?, Fayard, 2011.

  • A propos de Jean-Pierre Jouyet article dans Le nouvel Economiste – n°1385 – Du 26 avril au 2 mai 2007 –

  • A propos de tous les protagonistes y compris Macron divers articles de presse recoupés

  • A propos de WikiLeaks , Libération et Médiapart/ 2017

  • A propos de la Trilatérale http://www.monde-diplomatique.fr/2003/11/BOIRAL/10677

 Source: https://networkpointzero.wordpress.com/2017/03/08/macron-cible-par-la-cia/

 

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17 mars 2021 3 17 /03 /mars /2021 13:31

Adrian Hill

Dr Joseph Mercola - mercola.com 13 mars 2021
Histoire en un coup d'œil
  • Le vaccin AstraZeneca est promu dans les pays en développement, en partie parce qu'il ne nécessite pas la chambre froide par congélation que les vaccins à ARNm font, de sorte que la logistique entourant la distribution est moins complexe.
  • Les brevets et les redevances pour le vaccin AstraZeneca sont détenus par une société privée appelée Vaccitech, dont les investisseurs comprennent Google Ventures, le Wellcome Trust, la succursale chinoise de Sequoia Capital, la société pharmaceutique chinoise Fosun Pharma et le gouvernement britannique.
  • Bien qu'AstraZeneca ait promis qu'il ne tirerait aucun profit de son vaccin, cet engagement est limité dans le temps. Le vœu à but non lucratif expire une fois la pandémie terminée, et AstraZeneca lui-même semble avoir son mot à dire lorsqu'il s'agit de déclarer la date de fin.
  • Le vaccin AstraZeneca COVID-19 a été co-développé par Adrian Hill, qui entretient des liens de longue date avec le mouvement eugénique britannique grâce à son travail avec le Wellcome Trust's Center for Human Genetics et à son affiliation avec le Galton Institute, anciennement la UK Eugenics Society.
  • Des membres de l'Institut Galton ont appelé à une réduction de la population en Amérique latine, en Asie du Sud et du Sud-Est et en Afrique, les régions mêmes où le vaccin AstraZeneca est promu

Alors que les deux vaccins COVID-19 actuellement disponibles aux États-Unis sont basés sur une nouvelle technologie d'ARNm - qui en réalité sont des thérapies géniques expérimentales , pas de vrais vaccins - le vaccin Oxford-AstraZeneca est un peu différent. Il utilise un vecteur d'adénovirus chimpanzé génétiquement modifié pour exprimer la protéine de pointe SARS-CoV-2 à la place.

Dans la vidéo ci-dessus, James Corbett de The Corbett Report interviewe 1 Whitney Webb, un écrivain et chercheur qui couvre le renseignement, la Big Tech, la surveillance et les libertés civiles, sur certaines des différences fondamentales entre ces vaccins.

Ils se penchent ensuite sur les liens curieux entre l'Université d'Oxford, AstraZeneca et le mouvement eugénique britannique - un sujet que Webb a couvert dans son étude approfondie du 26 décembre 2020, rapport d'enquête «Developers of Oxford-AstraZeneca Vaccine Tied to UK Eugenics Movement», 2 co -écrit avec Jeremy Loffredo.

L'interview du rapport Corbett et cet article n'offrent qu'un résumé superficiel des résultats de ce rapport, je recommande donc vivement de lire l'article original de Webb pour une vue plus détaillée.

Le mythe des organismes sans but lucratif

Webb souligne que l'une des raisons pour lesquelles le vaccin AstraZeneca est promu dans les pays en développement est qu'il ne nécessite pas le stockage à froid comme les vaccins à ARNm, de sorte que la logistique entourant la distribution est beaucoup moins lourde et complexe. En conséquence, GAVI, l'Alliance du Vaccin, s'est associée à AstraZeneca pour apporter le vaccin aux pays en développement, notamment en Afrique 3 et en Égypte. 4

Maintenant, alors qu'AstraZeneca a promis qu'il ne tirerait aucun profit de son vaccin, cet engagement est limité dans le temps que la plupart des experts des médias ne parviennent pas à noter. Le vœu à but non lucratif expire une fois la pandémie terminée, et AstraZeneca lui-même semble avoir son mot à dire lorsqu'il s'agit de déclarer la date de fin. Cela pourrait être dès le 1er juillet 2021, selon une note d'entreprise obtenue par le Financial Times. 5

Comme l'explique Webb, les brevets et les redevances pour le vaccin AstraZeneca sont détenus par une société privée appelée Vaccitech, dont les investisseurs comprennent BRAAVOS (une société d'investissement en capital créée par un dirigeant de la Deutche Bank), Google Ventures, le Wellcome Trust, le Succursale chinoise de Sequoia Capital, de la société pharmaceutique chinoise Fosun Pharma et du gouvernement britannique.

Tous ces investisseurs devraient profiter de ce vaccin à un moment donné dans un proche avenir, et Vaccitech a été assez ouvert sur le potentiel de profit futur avec ses actionnaires, notant que le vaccin COVID-19 deviendra très probablement un vaccin annuel mis à jour. chaque saison un peu comme le vaccin contre la grippe saisonnière .

Dans son article, Webb cite le PDG de Vaccitech, Bill Enright, qui a promis que les investisseurs recevront «une grande partie des redevances d'un vaccin réussi ainsi que des paiements d'étape si et quand la pandémie est déclarée terminée et que les vaccins COVID-19 deviennent un événement saisonnier. » 6

Cartographie des joueurs

Le développeur actuel du vaccin, explique Webb, est le Jenner Institute for Vaccine Research, fondé en 1995 dans le cadre d'un partenariat public-privé entre GlaxoSmithKline et le gouvernement britannique.

Après quelques années, une réorganisation a eu lieu, transformant le Jenner Institute en un partenariat entre l'Université d'Oxford et le Pirbright Institute (auparavant connu sous le nom d'Institut pour la santé animale). Le Jenner Institute fait également partie de l'Oxford Vaccine Group.

Le vaccin AstraZeneca a également reçu un financement américain. En 2020, la société a reçu 1 milliard de dollars de financement pour son vaccin COVID-19 de la part de la US Biomedical Advanced Research and Development Authority (BARDA), qui fait partie du Bureau de la santé et des services humains du secrétaire adjoint à la préparation et à la réponse.

Le Dr Anthony Fauci, chef de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) fait partie de ceux qui ont promu l'idée que le vaccin COVID-19 devra devenir une inoculation annuelle, ce qui permettra à Vaccitech et à ses investisseurs de profiter massivement. bien dans le futur.

Parmi les profiteurs se trouvera The Wellcome Trust 7 qui, comme d'autres investisseurs de Vaccitech, fait partie du réseau technocratique mondialiste . Wellcome est la plus grande organisation caritative du Royaume-Uni qui finance la «recherche biomédicale innovante». Il a été formé en 1936 après la mort de Sir Henry Wellcome, un pionnier pharmaceutique et industriel progressiste.

Leur conseil se compose de banquiers, de dirigeants d’assurances et de membres du conseil d’investissement, actuels ou anciens. Sir Henry Wellcome, de son vivant, a fondé la société qui est devenue GlaxoSmithKline, de sorte que le Wellcome Trust est essentiellement le «bras philanthropique» de GSK.

Les liens d'Adrian Hill avec l'eugénisme

Adrian Hill est le directeur de l'Institut Jenner et a été l'un des principaux développeurs du vaccin AstraZeneca COVID-19. Hill dirige également le UK Vaccine Network, une entité gouvernementale qui décide où canaliser le financement et la technologie des vaccins.

L'un des patrons de Hill au début de sa carrière, et son conseiller de thèse lorsqu'il était doctorant, était le regretté David Weatherall, fondateur du Weatherall Institute of Molecular Medicine, un institut de recherche de l'Université d'Oxford.

Weatherall était membre du Galton Institute à une époque où il était connu sous le nom de UK Eugenics Society, et il est resté membre jusqu'à sa mort en 2018. Hill a donné une conférence à Galton en 2008 pour son 100e anniversaire. Comme indiqué dans l'article de Webb: 8

«Le plus troublant de tous est sans doute le lien direct des principaux développeurs du vaccin avec le Wellcome Trust et, dans le cas d'Adrian Hill, le Galton Institute, deux groupes ayant des liens de longue date avec le mouvement eugénique britannique.

Cette dernière organisation, nommée en l'honneur du `` père de l'eugénisme '' Francis Galton, est rebaptisée UK Eugenics Society, un groupe connu depuis plus d'un siècle pour sa promotion de la pseudoscience raciste et ses efforts visant à `` améliorer le stock racial '' en réduisant la population de ceux réputés inférieur.

Les liens d'Adrian Hill avec le Galton Institute devraient susciter des inquiétudes évidentes étant donné la volonté de faire du vaccin Oxford-AstraZeneca qu'il a développé avec [Sarah] Gilbert le vaccin de choix pour les pays en développement, en particulier les pays d'Amérique latine, d'Asie du Sud et du Sud-Est, et l'Afrique, les régions mêmes où les anciens membres du Galton Institute ont appelé à réduire la croissance démographique…

Alors que l'Institut Galton a tenté de se distancer de son passé de promotion de l'eugénisme racial avec des efforts de relations publiques au niveau de la surface, il n'a pas empêché les membres de la famille du tristement célèbre raciste d'accéder à des postes de direction à l'institut.

Professeur émérite de génétique moléculaire à l'Institut Galton et l'un de ses officiers n'est autre que David J. Galton, dont le travail comprend «L'eugénisme: l'avenir de la vie humaine au 21e siècle».

David Galton a écrit que le projet de cartographie du génome humain, imaginé à l'origine par l'ancien président de Galton, Walter Bodmer, avait «énormément augmenté… la portée de l'eugénisme… grâce au développement d'une technologie très puissante pour la manipulation de l'ADN».

Cette nouvelle «définition plus large de l'eugénisme», a déclaré Galton, «couvrirait les méthodes de régulation des effectifs de population ainsi que l'amélioration de la qualité du génome par insémination artificielle sélective par donneur, thérapie génique ou manipulation génique de cellules germinales». En développant cette nouvelle définition, Galton est neutre quant à «si certaines méthodes devraient être rendues obligatoires par l'État, ou laissées entièrement au choix personnel de l'individu».

Hill et le Wellcome Trust Center for Human Genetics

Hill occupe également un poste de direction au Wellcome Trust's Center for Human Genetics. L'une de ses anciennes étudiantes était Sarah Gilbert, qui était directrice des programmes du Centre. Gilbert est également co-fondateur de Vaccitech et chercheur principal sur le vaccin COVID-19 avec Hill.

Au Center for Human Genetics, Hill's se concentre sur «la génétique des populations et la race, en particulier en Afrique», explique Webb. En termes généraux, le Centre étudie la génétique raciale et la susceptibilité aux maladies et à l'infertilité. La spécialité de Hill est la génétique et les maladies respiratoires. Le Wellcome Trust est également l'archiviste de la Eugenics Society, aujourd'hui Galton Institute. Webb écrit: 9

«Le carrefour entre la race et les gènes est important dans le travail du centre, car tout un groupe de travail au centre, le groupe Myers, se consacre à la cartographie des« impacts génétiques des événements de migration ».

Le centre a également financé un article affirmant que tant que l'eugénisme n'est pas coercitif, c'est une initiative politique acceptable. Le document demande: «Le fait qu'une action ou une politique soit un cas d'eugénisme est-il nécessairement une raison pour ne pas le faire?

Selon la page de Hill sur le site Wellcome Trust, la race et la génétique ont longtemps joué un rôle central dans son approche scientifique, et son groupe se concentre actuellement sur le rôle de la génétique dans les populations africaines en ce qui concerne la sensibilité à des maladies infectieuses spécifiques.

Comme l'a noté Webb dans son interview, l'eugénisme n'a jamais vraiment disparu. Il a simplement été rebaptisé en des termes plus acceptables tournés autour de la «santé publique». Cela soulève toutes sortes de questions, à commencer par: Pourquoi le vaccin AstraZeneca COVID-19, qui a des liens eugéniques si forts, est-il destiné et commercialisé spécifiquement dans les pays en développement?

Agenda anti-racisme ou eugénisme?

Webb souligne également comment la soi-disant «politique du vaccin réveillé» utilise le racisme systémique comme justification pour s'assurer que le vaccin COVID-19 est d'abord administré aux minorités.

De telles justifications deviennent d'autant plus discutables, sinon carrément suspectes, à la lumière de l'angle eugénique, qui tend à être fortement axé sur la réduction des populations de Noirs et de divers groupes autochtones.

Dans le cas du vaccin AstraZeneca, Webb soupçonne qu'il y a une arrière-pensée de profit derrière son engagement à but non lucratif envers les pays en développement. Si le vaccin finit par être une inoculation annuelle, ils peuvent insister pour que vous continuiez à obtenir la même marque. De cette façon, si AstraZeneca finit par obtenir une part majoritaire du marché dès le départ, Vaccitech et ses investisseurs engrangeront en fin de compte les plus grands bénéfices des années à venir.

Mais en plus de l'angle du profit, il est également possible qu'ils modifient le vaccin à tout moment dans le futur pour l'adapter à l'agenda eugénique, et personne ne serait plus sage. Comme le note Webb dans son article: 10

«Il existe des plans en place pour exercer ce que l'on pourrait raisonnablement qualifier de coercition économique pour faire pression sur les gens pour qu'ils se font vacciner« volontairement ». Une telle coercition sera évidemment plus efficace sur les communautés pauvres et actives, ce qui signifie que les communautés de couleur seront également affectées de manière disproportionnée.

Compte tenu de ces faits et des arguments en faveur de l'examen de la sécurité de l'option de vaccin `` abordable '' d'Oxford-AstraZeneca, tout dommage causé par la politique d'attribution des vaccins aux États-Unis et au-delà est susceptible d'affecter de manière disproportionnée les communautés pauvres, en particulier les communautés de couleur.

En tant que tel, le public devrait prendre toutes les affirmations de la politique de déploiement des vaccins avec un grain de sel, même lorsqu'elles sont dissimulées dans un langage d'inclusion, de justice raciale et de préservation de la santé publique.

Comme le cofondateur de l'American Eugenics Society (rebaptisée plus tard Society for the Study of Social Biology) Frederick Osborn l'a dit en 1968, «les objectifs eugéniques sont plus susceptibles d'être atteints sous un nom autre que l'eugénisme».

Les Africains se méfient du `` cadeau '' d'AstraZeneca

Compte tenu de l'histoire de Big Pharma utilisant des Noirs comme cobayes, à la fois en Afrique et aux États-Unis, il n'est pas surprenant que les Africains se méfient du don des vaccins COVID-19. À titre d'exemple, un essai de vaccin de l'Institut Jenner en 2009 en Afrique du Sud a tué sept nourrissons. Dans son article, Webb écrit: 11

«Une enquête menée par le British Medical Journal a révélé que le Jenner Institute, dirigé par Hill, avait… sciemment induit les parents en erreur sur les résultats négatifs et les méthodes douteuses utilisées dans les études sur les animaux et le vaccin étant connu pour être inefficace.

Le vaccin en question, un vaccin antituberculeux expérimental développé conjointement par Emergent Biosolutions et le Jenner Institute, a été abandonné après que l'étude controversée chez les nourrissons a confirmé ce qui était déjà connu, que le vaccin était inefficace.

Comme le rapporte l'Inquirer dans la vidéo ci-dessous, l'inquiétude des Sud-Africains est si répandue que le gouvernement sud-africain, début février 2021, a temporairement suspendu son déploiement du vaccin AstraZeneca.

Conflit d'intérêts de Google Ventures

Comme mentionné précédemment, Google Ventures est un autre investisseur dans Vaccitech. Considérant que Google a un intérêt direct dans le succès d'un vaccin COVID-19, sa politique de censure de la «désinformation sur les vaccins» est un conflit d'intérêts clair dont ils devraient vraiment être tenus responsables, dit Webb.

En effet, cela n'a aucun sens que Google, qui devrait profiter d'un vaccin COVID-19, soit autorisé à supprimer les rapports à ce sujet. Fait troublant, Webb souligne que, pour autant qu'elle sache, elle est la seule à avoir souligné ce lien entre Google et le vaccin AstraZeneca.

La Fondation Gates

Sans surprise, la Fondation Bill & Melinda Gates peut également être trouvée dans ce réseau d'eugénisme. Webb écrit: 12

«Le Wellcome Center cofinance régulièrement la recherche et le développement de vaccins et de méthodes de contrôle des naissances avec la Fondation Gates, une fondation qui s'engage activement et certes dans le contrôle de la population et de la reproduction en Afrique et en Asie du Sud, entre autres, en donnant la priorité à la distribution généralisée des injectables contraceptifs réversibles à action prolongée (LARC).

Le Wellcome Trust a également financé directement des études visant à développer des méthodes pour «améliorer l'adoption» des LARC dans des régions comme le Rwanda rural. Comme l'écrivait le chercheur Jacob Levich dans «l'encyclopédie Palgrave de l'impérialisme et de l'anti-impérialisme», les LARC offrent aux femmes des pays du Sud «le moins de choix possible sans la stérilisation réelle».

Certains LARC peuvent rendre les femmes stériles jusqu'à cinq ans et, comme le soutient Levich, ils `` laissent beaucoup plus de contrôle entre les mains des prestataires, et moins entre les mains des femmes, que les préservatifs, les contraceptifs oraux ou les méthodes traditionnelles ''. Un exemple est Norplant, un implant contraceptif fabriqué par Schering (maintenant Bayer) qui peut empêcher une grossesse jusqu'à cinq ans.

Il a été retiré du marché américain en 2002 après que plus de 50 000 femmes ont intenté des poursuites contre l'entreprise et les médecins qui l'ont prescrit. Soixante-dix de ces recours collectifs étaient liés à des effets secondaires tels que la dépression, des nausées extrêmes, une perte de cheveux du cuir chevelu, des kystes ovariens, des migraines et des saignements excessifs.

Légèrement modifiée et rebaptisée Jadelle, la drogue dangereuse a été promue en Afrique par la Fondation Gates en collaboration avec l'USAID et EngenderHealth. Anciennement appelée la Ligue de stérilisation pour l'amélioration humaine, la mission originale d'EngenderHealth, inspirée par l'eugénisme racial, était «d'améliorer le stock biologique de la race humaine».

Les vaccins COVID sont-ils sûrs?

J'ai écrit de nombreux articles détaillant les problèmes potentiels et soupçonnés, sinon inévitables, avec les vaccins COVID-19, principalement les thérapies géniques à ARNm car ce sont les deux actuellement utilisés aux États-Unis.Vous pouvez tous les trouver en utilisant la barre de recherche sur le haut de cette page.

En plus de leur risque élevé de réactions allergiques, des preuves convaincantes suggèrent qu'ils peuvent déclencher une inflammation sévère et un dérèglement immunitaire . De nombreux scientifiques mettent également en garde contre la possibilité d'un amorçage pathogène et d'une amélioration dépendante des anticorps, ce qui rendra l'infection ultérieure par un coronavirus beaucoup plus dangereuse que si vous n'étiez pas vacciné.

Dans un article 13 intitulé «COVID-19 RNA Based Vaccines and the Risk of Prion Disease», publié dans Microbiology & Infectious Diseases, le Dr Bart Classen avertit également qu'il existe également des preuves troublantes suggérant que certains des injections d'ARNm peuvent causer des maladies à prions telles comme la maladie d'Alzheimer et la SLA.

Pendant ce temps, le Dr J.Patrick Whelan, rhumatologue pédiatrique spécialisé dans le syndrome inflammatoire multisystémique, s'est dit préoccupé par la capacité des vaccins à ARNm à causer «des lésions microvasculaires au cerveau, au cœur, au foie et aux reins d'une manière qui n'a pas été évaluée dans les essais d'innocuité. " 14

Partout dans le monde, des rapports affluent également de personnes décédant peu de temps après avoir reçu ces vaccins COVID-19. 15,16,17,18,19,20 Dans de nombreux cas, ils meurent subitement quelques heures après avoir été vaccinés . Dans d'autres, la mort survient en l'espace de quelques semaines.

Au 12 février 2021, le nombre d'effets secondaires rapportés au VAERS s'élevait à 15923, dont 929 décès. 21 Le vaccin de Pfizer a jusqu'à présent été responsable de 58% des décès dans la liste américaine VAERS, tandis que le vaccin de Moderna en représente 41%.

Depuis le 11 mars 2021, le Danemark, la Norvège, l'Islande, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie et le Luxembourg ont tous suspendu l'utilisation du vaccin AstraZeneca, en tout ou en partie, à la suite de rapports de caillots sanguins. 22

L'Autriche a également suspendu un lot particulier de vaccin AstraZeneca afin de mener à bien une enquête sur le décès d'une femme de 49 ans qui a soudainement développé un trouble sévère de la coagulation. 23

Une autre vaccinée autrichienne, une femme de 35 ans, a développé une maladie pulmonaire aiguë à partir d'un caillot de sang délogé. Le même lot de vaccin aurait été utilisé au Danemark, où une femme de 60 ans est décédée d'un caillot sanguin. Selon un rapport 24 du 2 mars 2021 de The Defender, les données britanniques montrent que le vaccin AstraZeneca a 77% d'événements indésirables en plus et 25% de décès en plus que le vaccin Pfizer.

Pour éviter de devenir une triste statistique, je vous exhorte à revoir la science très attentivement avant de vous décider sur cette thérapie expérimentale. Rappelez-vous également que la létalité du COVID-19 est en fait étonnamment faible. C'est moins que la grippe pour les moins de 60 ans. 25

Si vous avez moins de 40 ans, votre risque de mourir du COVID-19 n'est que de 0,01%, ce qui signifie que vous avez 99,99% de chances de survivre à l'infection. Et vous pouvez l'améliorer à 99,999% si vous êtes métaboliquement flexible, sensible à l'insuline et riche en vitamine D.

Le Centre national d'information sur les vaccins (NVIC) a récemment publié plus de 50 présentations vidéo de la cinquième conférence publique internationale sur la vaccination à la carte, tenue en ligne du 16 au 18 octobre 2020, et les a mises gratuitement à la disposition de tous.

Le thème de la conférence était «Protéger la santé et l'autonomie au 21e siècle» et a présenté des médecins, des scientifiques et d'autres professionnels de la santé, des militants des droits de l'homme, des chefs de communautés religieuses, des avocats des droits constitutionnels et civils, des auteurs et des parents d'enfants blessés par vaccin parlant de la science des vaccins. , politique, droit et éthique et maladies infectieuses, y compris les vaccins contre le coronavirus et le COVID-19.

En décembre 2020, une société britannique a publié des informations fausses et trompeuses sur NVIC et sa conférence, ce qui a incité NVIC à ouvrir toute la conférence à un visionnage gratuit. La conférence a tout ce dont vous avez besoin pour vous éduquer et protéger vos libertés et libertés personnelles en ce qui concerne votre santé.

Ne manquez pas cette incroyable opportunité. J'étais un conférencier à cette conférence stimulante et je vous exhorte à regarder ces présentations vidéo avant qu'elles ne soient censurées et emportées par l'élite technocratique.

 

La source

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17 mars 2021 3 17 /03 /mars /2021 13:21

 

Vieux outils et art populaire: Crécelle

 

Ostracisme médiéval la crécelle des lépreux,

 

Viaggi, passaporto sanitario anti-Covid/ Test voli UK ...

Ostracisme inversé contemporain : le QRCode vaccinal

 

Le projet élyséen à moyen terme n’est pas un bien grand secret : créer un système de QR-codes à scanner avant l’entrée dans les lieux publics pour identifier et suivre la personne. Le calcul politique est simple : les quelques récalcitrants, estimés à 20 % par la présidence, devront capituler de lassitude dans la guerre d’usure, sous peine d’être privés de restaurants, de vie culturelle, de vie sociale tout court. Par une auto-rééducation à la Skinner, ils seront alors sur une trajectoire positive qui ne manquera pas de s’exprimer en 2022.

Intellectuellement, le raisonnement se tient. Il repose toutefois sur une grave erreur de prémisse, due à la nature endogame des décideurs : les mesures étant prises dans un entre-soi parisien de hauts fonctionnaires plus ou moins pantouflés, dont le point commun tient précisément en des revenus élevés et garantis, l’évidence même leur a échappé : une partie conséquente de la population française réelle, virus ou pas, ne va jamais ou quasiment jamais dans un restaurant officiel, jamais ou quasiment jamais dans des lieux dits culturels, et bien plus de gens qu’on ne le croit ne partent pas en vacances – ou alors chez un membre de leur famille dans un département proche. Problèmes financiers, et je pense notamment à la pauvreté rurale discrète dont on ne parle guère, ainsi que tout bonnement absence de lieux dits culturels dignes de ce nom. Quant aux salles de sport, comment réagir sinon par un rire jaune face à ces soucis parisiens.

Pour ces personnes oubliées, rien ne changera, pourrait-on croire. Erreur. Alors qu’avant les QR-codes traçants ces Français étaient simplement négligés, désormais ils seront officiellement mis à l’écart par l’État français, par un geste symbolique fort.

Outre le sentiment légitime de rejet, d’autres conséquences sont à prévoir. À commencer par l’accélération de l’édification d’une contre-société, déjà fortement présente dans nombre de lieux, urbains mais surtout ruraux. Restaurants non-officiels, clubs discrets souvent liés à l’extrême gauche ou droite, activités culturelles et sportives non-déclarées, lieux de culte informels, c’est tout un monde qui se structure, dans le meilleur des cas indifférent à l’État parisien, mais le plus souvent hostile. Le projet de QR-code était le coup d’accélérateur décisif qui faisait défaut, l’officialisation de la rupture. Avec une inversion prévisible du stigmate : les personnes vaccinées et munies d’un QR-code pourraient être à leur tour exclues – hors des grandes villes, tout le monde se connaît, et tous sauront de quel camp est l’autre.

Le plus saisissant est pourtant bien la seconde erreur de Macron, plus profonde encore que la première : celle de croire que l’inclusion dans le "mainstream" soit un besoin irrépressible, le summum de ce que l’existence humaine peut atteindre. Il n’en est rien. Que l’on songe seulement quel déplorable spectacle se donnera dans les salles culturelles officielles, entre la multiplication des mesures sécuritaires et sanitaires, le corset de plus en plus étouffant des limitations de la liberté d’expression des artistes sous peine d’élimination, sans même évoquer l’emprise des pouvoirs publics locaux et centraux, sans lesquels depuis 2020 plus rien n’est possible et dont la créativité est bien connue.

À l’heure où le boycott des réseaux dits sociaux dominants s’accélère, la contre-société en voie d’édification pourrait bien devenir autrement plus épanouissante et humainement bien plus riche. Notre QR-code pourrait bien nous en couper pour de bon.

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