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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 19:54

Le système tel qu'il est sans fioriture par Valerie Bugault, une interview excellente !

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 19:28

Malgré l’interdiction liée au Covid-19, à Paris et en banlieue, des restaurants accueillent encore des convives dans leur arrière-salle. Nous avons pu manger dans certains d’entre eux où se mêlent à table policiers, magistrats, ou simples fidèles du quartier.

 

Comme sous la prohibition

Prohibition: The battle over booze - Chicago Tribune

 

Ce sont des adresses rares, de celles dont on entend parler à voix basse, entre initiés. Parfois, c'est en passant à l'improviste devant une devanture de restaurant fermé, qu'on peut surprendre un attroupement ou des rires s'échapper d'une arrière-salle. Mais la consigne est claire : discrétion de rigueur.

Alors que la grande majorité des restaurants ont baissé le rideau ou uniquement maintenu une activité de vente à emporter, conformément aux normes sanitaires mises en place face à la pandémie, des tables à Paris et dans sa proche banlieue servent encore, sur place, pour les habitués. «Mais ils se refilent le tuyau et on finit par avoir les amis, puis les amis d'amis», reconnaît un restaurateur du XIIe arrondissement, qui réalise quarante couverts chaque midi.

D'autres adresses, plus raffinées, comme ici dans le VIe, ont parmi leurs clients des politiques et des hommes d'affaires qui passent par une conciergerie de luxe. «On m'a proposé de choisir parmi 19 restaurants, uniquement dans des arrondissements huppés», montre l'un d'eux.

Et non loin d'un tribunal parisien, le midi, un restaurant accueille sa clientèle traditionnelle : des policiers et magistrats ! Ici, juste un rideau tiré permet d'être invisible de la rue. Les habitués pénètrent directement dans l'arrière-salle par l'entrée de service, qui n'est pas verrouillée. Ceux, comme nous, qui sont recommandés mais ne connaissent pas les lieux, se présentent, un peu gênés, au comptoir.

«Les policiers du coin ferment les yeux»

«On vient pour manger», ose-t-on. La gérante reste interloquée quelques secondes. Et demande quelle est notre commande. Puis quand on détaille notre réservation, elle se détend. «Il fallait me le dire tout de suite, j'ai eu un peu peur d'un contrôle», souffle-t-elle. Car du bar, on aperçoit deux tables parmi la vingtaine qui sont dressées.

Le chef est moins stressé. «Bien sûr, on craint d'être dénoncé par des jaloux, mais en fait, les policiers du coin sont au courant, ils ferment les yeux», glisse-t-il. Et pour cause, parmi la trentaine de gangsters de la fourchette qui profitent d'un bon repas, certains sont gardiens de la paix.

Un coup de fil interrompt les restaurateurs. Une magistrate du parquet vient de réserver une table à la dernière minute. Elle arrivera quelques instants plus tard à la table juste derrière nous, avec une collègue… Bien entourés, nous pouvons commander dans ce lieu où le gel et les masques n'ont pas cours. Et, bonne surprise, les prix ne sont pas prohibitifs. Le menu avec trois choix d'entrées et de plats est facturé 20 euros.

«On est pleins tous les midis»

«Le poisson du jour, du bar, est délicieux», selon nos voisins avec qui on finit par discuter, proximité oblige : «On est restaurateurs nous aussi, on est fermés et ça nous pèse, souffle le couple. Le plafond des aides de l'Etat de 10 000 euros, ce n'est pas suffisant pour un énorme établissement comme le nôtre. Mais vu notre devanture, ce serait compliqué d'ouvrir discrètement.»

«Si j'ouvre c'est pour faire plaisir à mes clients, on est plein tous les midis. Mais c'est vrai qu'avec les aides et cette ouverture illégale, ça permet de survivre. Si on arrêtait, on serait mort», avance le chef qui reconnaît «n'avoir jamais fermé, même durant le premier confinement». Il embraye : « Franchement, manger dans un resto, ça ne craint pas davantage que de prendre le métro ou d'aller dans la cantine d'une entreprise.»

Dans le XVIe arrondissement, il faut en revanche se montrer bien plus discret pour avoir la chance de s'asseoir dans ce restaurant recommandé par une connaissance. Rendez-vous a été pris la veille, par texto. «Bonjour, c'est Gildas (les prénoms ont été modifiés) qui m'envoie. Est-il possible de réserver à 13h15 ?» La réponse est immédiate : «Bien sûr ! En entrant, donnez juste votre prénom et surtout rien d'autre devant les clients qui attendent pour la vente à emporter.»

En arrivant, on se présente à l'hôte en prenant soin de décliner l'identité de l'ami qui nous recommande. «Dépêchez-vous !» nous enjoint-il, visiblement stressé, en nous montrant le fond de la pièce.

«C'est juste une façon de survivre, une manière de résister»

Après un détour par une cour extérieure et la cuisine où l'on se faufile, entre une marmite fumante et un cuisinier affairé, nous voilà dans une deuxième salle, obscure et enfumée, où les rires fusent. «Aujourd'hui, c'est plein, désolé vous êtes un peu serrés», s'excuse le propriétaire. C'est peu dire. On s'assoit sur une confortable banquette, mais engoncé entre deux tables espacées d'une vingtaine de centimètres de la nôtre.

A côté de nous, l'un d'eux lance, rigolard : «On a du bol d'avoir une table, on a réservé il y a dix minutes. En même temps, je pouvais dire au patron : si tu nous trouves pas de place, je te balance aux flics !» Éclat de rire général, l'ambiance est potache. Nous sommes ici entre habitués qui n'hésitent même pas à griller une cigarette, appellent le patron par son prénom, se tutoient et sont ravis de pouvoir déjeuner dans leur «cantine».

Le patron, lui, revendique son statut de «clandé». «Il faut que la vie continue. C'est juste une façon de survivre, une manière de résister», explique-t-il.

30 à 40% de son chiffre d'affaires habituel

Cette ouverture illégale n'était pas préméditée. «Nous avons respecté le premier confinement. Au printemps dernier, on avait même fermé intégralement», poursuit-il. Mais un beau jour, quand l'un de ses clients fidèles lui a demandé pour la énième fois de s'asseoir, au chaud, pour déjeuner, Pascal a fini par céder. «C'est gagnant-gagnant, assume-t-il. On permet aux gens de se faire plaisir et nous on gagne un peu d'argent.»

Pour autant, la période ne lui permet pas de faire son chiffre d'affaires habituel, mais environ 30 à 40%. Conscient de la « prise de risque », il estime qu'il ne pourra pas se relever financièrement s'il se fait verbaliser mais, agacé par les tâtonnements du gouvernement et le flou ambiant, se dit prêt à continuer jusqu'au bout. Et d'ajouter : «Il y a même des clients qui me disent : c'est sympa d'ouvrir clandestinement ! Tu pourrais continuer à faire ça, à fermer le rideau après la réouverture non ?»

Les habitués n'hésitent pas à griller une cigarette

Cette proximité avec sa clientèle, le patron d'un restaurant situé dans un quartier d'affaire du sud de la capitale la revendique aussi. «On n'a pas envie qu'ils aillent manger ailleurs quand ça rouvrira partout, alors on les fidélise», sourit-il. De la rue, sa terrasse empêche de voir l'intérieur.

«On est bien contents de manger ici, reconnaît un financier, venu avec cinq de ses collègues. On n'en pouvait plus de manger des sandwiches.» Ils ont eu vent de la combine par un concurrent d'une boîte spécialisée dans l'investissement immobilier : «On sait ce qu'on doit à ce resto, on a conscience des risques qu'il prend.»

Ici, une trentaine de couverts sont dressés chaque midi, contre plus d'une centaine en temps normal. «La carte est réduite, mais on mange bien», savoure l'un des financiers qui s'allume une cigarette. «On est dans la clandestinité déjà donc un peu plus, un peu moins…» lâche le patron. Lui non plus n'a jamais fermé.

En banlieue aussi

Mezzanine ou petite salle en sous-sol sont les atouts de la plupart de ces lieux interdits qui tentent de vivre en dehors des regards. En proche banlieue aussi, quelques restaurants restent ouverts. En Seine-Saint-Denis, une arrière-salle permet de goûter la cuisine française d'une brasserie. Grâce à un ami du gérant, on s'invite, un soir. «D'habitude ce n'est pas aménagé comme ça, mais on a voulu rendre le lieu plus chaleureux», assure le restaurateur, qui a installé des coussins sur les sièges et mis des nappes en tissu.

«On a un peu plus de temps, alors on soigne la clientèle», reprend-il. Son sauté d'agneau nous rappelle combien il est agréable de manger le plat d'un chef. Il n'a rouvert qu'à l'automne, sa cuisine lui manquait et le besoin d'argent se faisait sentir. «J'ai envoyé un SMS à la plupart de mes clients pour prendre des nouvelles, explique-t-il. Et tous m'ont demandé si je servais au moins un verre au bar. Alors j'ai franchi le pas.»

Offre spéciale à l'hôtel : une chambre et un repas pour le prix d'une amende

Du côté de l'Umih (union des métiers et des industries de l'hôtellerie), le principal syndicat du secteur, on botte en touche quand on pose des questions sur ce phénomène : «Je n'en avais pas entendu parler. Ça reste très marginal et ce sujet n'est pas abordé au sein du syndicat, tempère Hubert Jan, responsable des restaurateurs. Ne plus pouvoir servir en salle crée un manque psychologique chez certains qu'ils essayent sans doute de combler de cette façon. Mais ceux qui ouvrent s'exposent à un grand nombre de désagréments (NDLR : fermeture administrative entraînant la perte des aides) »

Mais les policiers n'ont pas fait de la traque des restaurants clandestins une priorité. «On n'a même aucune consigne à ce sujet et on n'organise aucun dispositif ou aucune patrouille spécifiques pour ce type de faits», avance un commissaire parisien.

Et puis, les restaurants n'ont pas le monopole de ces ouvertures en cachette. Les hôtels proposent aussi des dîners ou des déjeuners à ceux qui ont réservé une chambre. «En réponse au couvre-feu, au Terrasse hôtel, on propose une offre dîner + chambre au prix de l'amende, soit 135 euros», annonce-t-on sur une publicité. «Mais ce sont des repas servis en chambre», rectifie immédiatement au bout du fil l'un des gérants de l'établissement.

D'autres hôtels sont moins regardants. «On a pris une chambre et on est venus à six pour manger au restaurant, il y avait quatre autres grandes tables», relate ainsi le client d'un hôtel spa de luxe dans le XVIe arrondissement.

391 verbalisations depuis novembre

«Compte tenu de la discrétion dont font preuve les gérants, [...] les policiers exploitent les renseignements provenant de signalements et des réseaux sociaux», indique la préfecture de police. Selon son décompte, dans Paris et sa banlieue, 391 bars et restaurants ont été verbalisés depuis novembre pour ouverture irrégulière, dont 207 dans la capitale. 21 établissements ont été fermés en janvier et 5 demandes de fermeture sont en cours. Ainsi, dans le XVIIe arrondissement, un restaurant a été fermé pour présence de clients à l’intérieur malgré le couvrefeu. A Colombes (Hauts-de-Seine), l’un a été fermé pour non-port du masque du personnel, et un autre pour le non-port du masque de clients à l’intérieur.
 
Source: Le Parisien
 
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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 19:24

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 19:11

Méfiez vous de ce que vous dites et faites ! La Stasi opère !

Outre la radicalisation il y a le rajout de théories complotistes et conspirationnistes.

 

 

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 18:13

Le professeur John William Frank est un scientifique reconnu qui possède près d’un demi-siècle d’expérience dans les domaines liés à la santé. Il exhorte le monde à arrêter le déploiement de la 5G jusqu’à ce que nous soyons sûrs que la 5G ne nuit pas aux humains.

 

https://s1.qwant.com/thumbr/0x380/1/4/6494cd0c81f0e44f5877edf5213dc74fc285d6d3effc3fc8d8c0240375fc6b/les-aventuriers-de-l-entrepot-perdu.jpg?u=https%3A%2F%2Fwww.blagues-et-dessins.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2020%2F09%2Fles-aventuriers-de-l-entrepot-perdu.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1

Dans notre réalité actuelle, il s’agit d’une affirmation controversée, car toute affirmation différente de celles de la presse officielle de l’establishment est “controversée”. Lorsque les médias qualifient une allégation de “controversée”, ils disent : “nous, les médias, sommes impliqués dans une controverse avec la personne qui fait cette allégation, parce qu’elle n’est pas d’accord avec nous”.

 

Si les gens étaient autorisés à demander la preuve que certaines choses auxquelles ils vont être exposés n’auront pas d’effets négatifs à court ou à long terme, la sécurité et les mérites de plusieurs autres choses, y compris le vaccin contre le coronavirus, seraient ouverts aux débats.

La devise que les chefs suprêmes veulent imposer aux masses de gens, en ce moment, est “tirer d’abord, et ne jamais poser de questions”.

Via Study Finds :

Alors que l’humanité entre dans les années 2020, la plupart des pays du monde attendent avec impatience le lancement du nouveau signal de cinquième génération (5G) pour leurs appareils numériques. Alors que les géants des télécommunications promettent que ce nouveau réseau offrira plus de connectivité que jamais, certains s’inquiètent encore des effets de ces signaux à haute intensité sur la santé humaine. Un professeur de l’université d’Édimbourg va encore plus loin en demandant aux pays et aux fournisseurs de réseaux d’arrêter le déploiement de la 5G jusqu’à ce qu’il soit prouvé que ses ondes radio sont sans danger pour l’homme.

Dans un article d’opinion paru dans le Journal of Epidemiology & Community Health, le professeur John William Frank de l’Institut Usher affirme que les champs électromagnétiques de radiofréquence (RF-EMF) peuvent être potentiellement nocifs pour les personnes. Il affirme que la densité d’émission dont le signal 5G a besoin finira par exposer davantage de personnes à des niveaux élevés de RF-EMF.

L’étude note que la 5G est célébrée dans le monde entier comme une nouvelle ère pour les télécommunications, apportant aux utilisateurs du téléphone et de l’internet des avantages à la fois économiques et liés au mode de vie. Les implications sanitaires de ces ondes radio continuent cependant à susciter des débats entre les scientifiques.

Selon le professeur Frank, il y a quatre domaines critiques de préoccupation qui n’ont pas été abordés en ce qui concerne la 5G. Tout d’abord, M. Frank affirme qu’il y a un manque d’informations claires sur la technologie utilisée par les entreprises de télécommunications pour fabriquer le réseau 5G. En même temps, il y a un nombre croissant de recherches qui indiquent que les RF-EMF perturbent la biologie humaine.

Deuxièmement, Frank affirme qu’il y a un manque presque total d’études épidémiologiques sur les impacts de l’exposition aux 5G sur la santé. Le professeur est également préoccupé par les nouvelles études sur la santé qui montrent que l’exposition à des signaux plus anciens (comme les 3G et 4G) peut également causer des problèmes de santé.

Enfin, M. Frank souligne les accusations selon lesquelles certaines autorités nationales de régulation des télécommunications ne basent pas leurs normes de sécurité RF-EMF sur la science moderne, car des politiques plus strictes pourraient entraîner un conflit d’intérêts.

[…]

Malgré d’autres études déclarant généralement les signaux 5G inoffensifs pour l’homme, le professeur Frank affirme que beaucoup d’entre eux sont de “qualité scientifique variable”.

Les chercheurs ajoutent qu’il y a “un nombre croissant d’ingénieurs, de scientifiques et de médecins au niveau international… qui demandent aux gouvernements de relever leurs normes de sécurité pour les RF-EMF, de commander des recherches plus nombreuses et de meilleure qualité, et de retarder toute nouvelle augmentation de l’exposition du public, en attendant des preuves de sécurité plus claires”.

L’étude note que les limites de sécurité maximales actuelles pour l’exposition aux RF-EMF varient considérablement selon le pays dans lequel vous vivez. En outre, la définition de “5G” n’est même pas encore cohérente en ce qui concerne sa technologie et les composants que chaque entreprise utilise.

“Il est fort probable que chacune de ces nombreuses formes de transmission provoque des effets biologiques quelque peu différents, ce qui rend pratiquement impossible une recherche solide, complète et actualisée sur ces effets”, explique Frank dans un communiqué de presse.

L’étude révèle qu’il existe des preuves récentes que l’exposition aux RF-EMF peut avoir des effets très variés sur la santé reproductive, fœtale, oncologique, neuropsychiatrique, cutanée, oculaire et immunologique. Il n’y a cependant aucune preuve que ces ondes radioélectriques sont à l’origine de la propagation du COVID-19.

Le timing du déploiement de la 5G en relation avec la pandémie de coronavirus, l’obsession de tenir Huawei à l’écart des infrastructures des télécommunications et les réactions cinglantes contre les personnes soulevant certaines préoccupations “controversées” devraient au moins faire sourciller.

 

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 18:06
181 Américains sont morts des vaccins COVID-19 en seulement 2 semaines

Selon les données du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), au moins 181 Américains sont morts des vaccins COVID-19 en seulement 2 semaines. Il y a eu un décès d'un bébé à naître mourant juste après que la mère ait reçu l'injection de Pfizer COVID-19 pendant sa grossesse.

181 Américains sont morts des vaccins COVID-19 en 2 semaines

Le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) est une  base de données financée par le gouvernement américain  qui suit les blessures et les décès causés par les vaccins.

Les données actuelles sur les vaccins COVID-19 qui ont été signalés volontairement sont disponibles pour une période de deux semaines de la fin décembre au 13 janvier 2021.

Selon la base de données , 181 Américains sont morts des vaccins COVID-19 en 2 semaines.

Selon les données du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), au moins 181 Américains sont morts des vaccins COVID-19 en seulement 2 semaines.

Il y a eu un décès signalé d'un bébé à naître mourant juste après que la mère ait reçu l'injection de Pfizer COVID-19 pendant sa grossesse.

J'étais enceinte de 28 semaines et 5 jours lorsque j'ai reçu la première dose du vaccin COVID19. Deux jours plus tard (25/12/2020 dans l'après-midi), j'ai remarqué une diminution du mouvement du bébé.

Il a été constaté que le bébé n'avait pas de rythme cardiaque tôt le matin le 26/12/2020 et j'ai mis au monde un fœtus femelle non viable de 2 lb 7 oz à 29 semaines de gestation.

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 18:03
La Cour allemande déclare que les verrouillages COVID-19 sont inconstitutionnels

Un tribunal allemand, dans une décision historique, a déclaré que les verrouillages COVID-19 imposés par le gouvernement sont inconstitutionnels. Le verrouillage printanier de la Thuringe était une «décision politique catastrophiquement erronée avec des conséquences dramatiques pour presque tous les domaines de la vie des gens», a déclaré le tribunal, justifiant sa décision.

La Cour allemande déclare que les verrouillages COVID-19 sont inconstitutionnels

Un tribunal de district allemand a déclaré que le verrouillage strict imposé par le gouvernement de l'État central de Thuringe au printemps dernier est inconstitutionnel, car il a acquitté une personne accusée de l'avoir violé.

L'affaire concernait un homme violant les règles strictes de verrouillage allemand en célébrant un anniversaire avec ses amis.

 Le tribunal de district de la ville de Weimar n'a pas seulement acquitté le prévenu, mais a également déclaré que les autorités elles-mêmes avaient enfreint la loi fondamentale allemande.

Le verrouillage printanier de la Thuringe était une «décision politique catastrophiquement erronée avec des conséquences dramatiques pour presque tous les domaines de la vie des gens», a déclaré le tribunal, justifiant sa décision.

C'est ce règlement qu'un homme de la région a violé en organisant une fête à laquelle assistaient ses sept amis.

Cependant, le juge a déclaré que le gouvernement régional lui-même avait violé la «dignité humaine inviolablement garantie» garantie par l'article 1 de la loi fondamentale allemande en imposant en premier lieu de telles restrictions.

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 18:02

Vue de l'étranger :

 

Pas de conversation, pas d'appels téléphoniques dans le métro - Nouvelle mesure COVID-19 en France

L'Académie nationale de médecine française a exhorté les gens à éviter les conversations et les appels téléphoniques dans le métro , les bus et les trains bondés, où la distanciation sociale est impossible.

Pas de conversation, pas d'appels téléphoniques dans le métro - Nouvelle mesure COVID-19 en France

L'Académie nationale française de médecine a déclaré dans un communiqué :

«Le port obligatoire du masque dans les transports publics, où la distance physique ne peut être respectée, doit être associé à une précaution très simple: éviter de parler et de téléphoner.

Le Conseil supérieur de la santé publique, qui conseille le gouvernement français, avait précédemment recommandé une augmentation de l'exigence minimale de distance sociale de un à deux mètres.

La nouvelle intervient alors que le ministre français de la Santé, Olivier Veran, a exhorté tout le monde à porter des masques FFP2 de type respirateur de qualité supérieure.

Selon les rapports, le gouvernement français envisage de rendre les FFP2 obligatoires, à l'instar de l'Allemagne et de l'Autriche, où les gens se sont récemment vu dire de porter des masques chirurgicaux et d'autres masques de qualité supérieure dans les supermarchés et dans les transports en commun.

La recommandation française intervient à un moment où un  tribunal allemand, dans une décision historique, a déclaré que les verrouillages COVID-19  imposés par le gouvernement étaient inconstitutionnels.

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 17:42

Il faudra bien refaire un « Nuremberg » pour ces criminels contre l’Humanité…

Il y aura effectivement un retour de bâton inéluctable ! Ca va créer certainement une dissonance cognitive, mais il faudra tôt ou tard se rendre à l'évidence de ce qui se trame.

 
 
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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 17:32

Cet article est reposté depuis Wikistrike.

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