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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 18:08

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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 18:05
Le FMI demande à la France un plan pour réduire sa dette !
 

https://insolentiae.com/wp-content/uploads/france-ferme%CC%81e%CC%81-faillite.png

Beaucoup pensent que l’on ne paiera pas nos dettes et je fais presque partie de ceux-là.

Pourquoi « presque » ? Parce que « à ce stade » comme on dit, ou en l’état actuel des choses, le système semble vouloir faire croire en sa solvabilité et maintient sa fiction imaginaire … pour l’instant !

 

La France ne paiera pas ses dettes que si le monde entier ne paye pas ses dettes !

A ce stade donc, ne pas payer notre dette, cela équivaudrait donc à faire faillite, seul, dans un monde où les autres pays, eux-resteraient solvables.

Cette hypothèse n’est en aucun cas crédible.

Si la France fait faillite ce sera dans le cadre d’une immense faillite générale.

Sinon, cela impliquerait une catastrophe financière et sociale d’une grande violence pour notre pays qui se retrouverait totalement isolé.

Si je pense qu’à termes, nous serons obligés d’effacer une partie importante de nos dettes, cela ne peut être que le fruit d’un consensus collectif et d’une immense négociation internationale. Nous n’y sommes pas.

Nous n’y sommes tellement pas qu’avant d’y arriver, il va nous falloir passer, vraisemblablement, par la case austérité. Et ça, c’est le coeur même du boulot du FMI depuis des décennies !

Le FMI invite la France à préparer un plan pour réduire sa dette

La France doit travailler dès maintenant à un plan qui lui permettra d’assainir ses finances publiques dès que l’économie aura surmonté la crise due au coronavirus, a déclaré mardi le Fonds monétaire international. Source Magazine Challenges citant l’agence de presse Reuters ici.

Dans son rapport annuel sur la France et alors que la crise « devrait laisser le déficit budgétaire du secteur public à 7,7 % du PIB cette année, le FMI exhorte le gouvernement à ne pas perdre de temps et à élaborer des plans pour réduire les dépenses une fois que la reprise économique sera installée ».

« La dette en France est élevée et nous pensons que le moment est venu d’élaborer et d’approuver un plan d’assainissement budgétaire crédible à moyen terme », a déclaré le chef de la mission du FMI en France, Jeffrey Franks, lors d’une conférence téléphonique ».

Du côté de Bercy, notre ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire, a pris note de ce rapport en assurant partager l’analyse du FMI sur la nécessité de continuer à soutenir les entreprises, la pertinence d’un plan de relance « ambitieux » et « l’importance d’élaborer dès à présent une stratégie de rééquilibrage des finances publiques ».

Assainir les finances publiques !

Et vous savez ce que cela signifie lorsque le FMI parle d’assainissement des comptes publics d’un pays ?

Rien de franchement bon pour sa population qui se retrouve massacrée entre hausse de la fiscalité et baisse des services publics.

Rien de bon non plus pour la nation concernée, qui se trouve priée de brader quelques actifs et bijoux de familles. Il en a été ainsi de la Grèce, de ses ports et de ses quelques actifs.

Macron, comme il l’avait dit sur Brut sera « obligé » de faire des choses impopulaires, et il pourrait ne pas être en mesure de se représenter pour un second mandat.

Pour notre pays, la pression fiscale est déjà très élevée. Les impôts monteront mais pas tant que cela, c’est la dépense publique qui sera significativement diminuée, et tous ceux qui en dépendent souffriront de manière importante.

La disette arrive, le FMI vient de la demander officiellement !

Enfin, n’oubliez pas, les conséquences de la faillite ou les conséquences de la politique à mener pour éviter la faillite sont sensiblement les mêmes ! La seule différence c’est la dynamique. La faillite est brutale. L’austérité permet de gagner du temps. Dans tous les cas, les conséquences sont très désagréables.

Restez à l’écoute.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 17:58
Ordonnance gouvernementale qui va modifier l’ordre des créanciers privilégiés en cas de faillite d'entreprise !
 
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Le gouvernement prépare, en plein cataclysme social, une ordonnance qui modifie l’ordre des créanciers privilégiés en cas de liquidation judiciaire, au détriment des salariés et à l'avantage des banques et des administrateurs judiciaires !
 
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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 17:56
Pédophilie/France : Le Sénat adopte la proposition de loi visant à abaisser la majorité sexuelle de 15 à 13 ans !
 

GOTLIB - Pervers Pépère

Le Sénat a adopté la proposition de loi qui viserait à mieux protéger les jeunes mineurs contre les crimes sexuels. Pour les moins de 13 ans, ce texte supprime toute notion de consentement. Nous avons rencontré deux avocats critiques, pour des raisons différentes, envers le nouveau dispositif légal. Ils partagent leurs arguments avec Sputnik.

 

C’est peut-être la fin d’une longue polémique sur l’âge limite en dessous duquel un enfant n'est jamais consentant. Après une adoption du texte à l’unanimité en commission des lois, le Sénat vient de voter par 343 voix sur 345 la loi visant à protéger les mineurs des crimes sexuels.

Contre l’âge de consentement à 13 ans

Pourtant, au micro de Sputnik, maître Arash Derambarsh, avocat au barreau de Paris et élu municipal (Divers droite) à Courbevoie (Hauts-de-Seine), s’oppose au projet de la loi.

«Pourquoi ce texte crée polémique? Parce que de nombreux avocats et défenseurs de l’enfant, comme moi, le trouvent choquant. La majorité sexuelle en France est 15 ans et au lieu de mettre l’âge de consentement à 15 ans, on le rabaisse à 13 ans», détaille maître Derambarsh.

On considère désormais comme un viol un «acte de pénétration quelconque –vaginale, anale, buccale ou digitale– sur un enfant» de moins de 13 ans. Et la peine va jusqu’à vingt ans de réclusion criminelle, avec un délai de prescription de trente ans qui court à partir de la majorité de l’agresseur.

Maître Derambarsh maintient que «la société doit rester très ferme» sur «l’âge légal pertinent» pour qu’un enfant soit considéré comme sexuellement responsable.

«Au-dessous de 15 ans, on considère qu’un être humain n’est pas constitué psychologiquement, psychiatriquement, socialement, philosophiquement, sexuellement pour pouvoir donner son corps en tout consentement à quelqu’un. Ce n’est pas un homme ou une femme encore constitué sur tous les plans», estime-t-il.

L’avocat considère comme «très important que la loi puisse protéger tout le monde». Il souligne également l’insuffisance du délai de prescription de trente ans, en citant le cas d’Olivier Duhamel, accusé d’abus sexuels sur mineur, qui fait actuellement la une de la presse.

«Pour moi, il faut passer de trente à quarante ans de prescription, c’est-à-dire jusqu’à l’âge de 58 ans [pour le présumé auteur du viol, ndlr]», assure l’avocat.

Un autre «point très important» pour maître Derambarsh concerne la définition de l’inceste. «Il faut arrêter avec le mot “inceste”! Il s’agit d’un viol aggravé, provenant d’une personne qui a une autorité ou un ascendant sur la victime, un parent, fulmine l’avocat. Le mot “inceste” enlève la réalité des faits: un mineur se fait violer par un membre de la famille.»

Éviter «l’automaticité»

 

De son côté, maître Cécile Naze-Teulié, inscrite au barreau de Versailles, critique également le projet de loi, mais pour d’autres raisons. Spécialisée en droit de la famille, l’avocate rappelle au micro de Sputnik les termes de la loi en vigueur, où on qualifie comme «délit d’atteinte sexuelle» une relation entre un majeur de plus de 18 ans avec un mineur de moins de 15 ans, «que cette relation soit consentie ou pas». En revanche, dans le nouveau projet de loi, toute relation sexuelle avec un enfant de moins de 13 ans «est d’office un viol». L’avocate dénonce le côté «automatique» d’application «d’absence de consentement» qui dispenserait les juges de leur rôle d’arbitre dans la question.

«Je ne suis pas favorable à l’automaticité. Je pense qu’il faut faire confiance à nos magistrats. Ils sont là pour évaluer la situation», souligne maître Naze-Teulié.

Pour l’avocate, «dans la notion de consentement, il y a un aspect pédagogique, y compris à l’égard des auteurs, qui devront savoir pourquoi ils seront sanctionnés» et «en quoi ils n’ont pas respecté l’absence de consentement de la victime». Cette «explication» semble importante pour l’avocate, qui mentionne également «un accès des jeunes à la sexualité de plus en plus tôt».

«Le consentement ne s’analyse pas dans la tête de la victime, mais dans la tête de l’auteur. Qu’est-ce que l’auteur de bonne foi a perçu du consentement de la victime?» interroge l’avocate.

«Avec l’arrivée de la puberté de plus en plus tôt» la question sociétale se pose également: pourquoi la société, «au-delà ne nous proposer un accès de plus en plus facile à la pornographie et à la culture de la sexualité physiologique, ne nous donne pas d’accès à la culture de la sexualité intellectualisée, verbalisée et comprise»? demande maître Cécile Naze-Teulié pour conclure.

Source

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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 17:03

Ou il  y a de la gêne il n'y a pas de plaisir !

 

Oui tout est question de gênes en ce moment, celle ci en est une autre, et bien allons y avec l'appui de la majorité de l'Assemblée LREM qui suit les ordres comme un troupeau bêlant.

 

 

https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTbXISteBT3O7y_aD5aL8mG5V_h9hyR_cVLtQ&usqp=CAU

 

Dans une ambiance à vif, l'Assemblée nationale a donné son feu vert à la prolongation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 1er juin face à l'épidémie de Covid-19, en dépit de l'opposition de la gauche comme de la droite.

 

Le projet de loi de prorogation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 1er juin a été adopté par 113 voix pour, celles de la majorité seule, le 20 janvier au soir. 

Le texte sera au menu du Sénat en première lecture le 27 janvier, en vue d'une adoption définitive avant le 16 février, date actuelle de fin d'application de ce régime d'exception.

L'état d'urgence sanitaire est la base législative qui autorise le couvre-feu national à 18h. Il permet aussi les mesures de restriction ou d'interdiction des déplacements, des rassemblements ou des ouvertures des établissements, sur tout ou partie du territoire, ainsi que si nécessaire des confinements partiels ou complets de la population.

«Je comprends la lassitude et le souhait de sortir de la crise, mais nous ne pouvons nous priver d’aucun outil pour combattre le virus», a martelé Olivier Véran, alors que les parlementaires relayaient les inquiétudes des restaurateurs, des étudiants et encore des stations de ski.

«Nous sommes sur un fil», a lancé le ministre de la Santé, à l'heure où se répandent les variants britannique et sud-africain du Covid-19.

Un état d'urgence, «boîte à outils des pleins pouvoirs» ?

Les oppositions se sont prononcées contre une «banalisation» de l'état d'urgence (Les Républicains et le Parti communiste), «boîte à outils des pleins pouvoirs» (La France insoumise) qui pourraient durer jusqu'à la présidentielle, selon ces élus.

«Nous ne sommes plus en démocratie», a affirmé Paul Molac du groupe Libertés et territoires, comme Nicolas Dupont-Aignan (Debout La France) qui estime que le gouvernement «détricote la confiance».

Les socialistes avaient défendu en vain une motion de rejet préalable, déplorant «l'absence de bilan» accompagnant cette prolongation.

Le ton est monté à plusieurs reprises de part et d'autre, Ian Boucard (LR) évoquant un «chantage à la responsabilité» de la part d'Olivier Véran. «Vous resterez le ministre du fiasco sur les tests, les masques, les vaccins», a renchéri son collègue du même groupe Julien Aubert. 

Olivier Véran a épinglé en retour une «outrance permanente» des oppositions qui «commence à un peu lasser les Français» : «Aidez-nous, retroussez-vous les manches», leur a-t-il demandé.

Mais jusqu'au sein de la majorité, des députés posent leurs conditions. Philippe Latombe (Modem) a ainsi exigé la «transparence dans les réponses et les chiffres», quand le chef de file des députés Agir Olivier Becht a estimé qu'il n'était «pas possible de donner un chèque en blanc sans débattre du fond de la stratégie» gouvernementale. Et de mettre en garde : «Nous ne pourrons traverser 2021 en confinant, déconfinant, reconfinant.»

Instauré à l'occasion de la crise du Covid-19, l'état d'urgence sanitaire a été appliqué du 23 mars au 10 juillet 2020, et à nouveau depuis le 17 octobre.

La question des élections départementales et régionales va se poser

Les députés de divers bords ont défendu sans succès des amendements pour une prolongation plus courte, un contrôle parlementaire accru ou davantage de transparence du Conseil scientifique.

En commission, les députés avaient supprimé la période transitoire de sortie de l'état d'urgence envisagée après le 1er juin, ce qui obligera à un nouveau rendez-vous devant le Parlement. La question de la tenue des élections régionales et départementales courant juin se posera alors. 

En outre, le projet de loi reporte au 31 décembre la caducité même du cadre juridique de l'état d'urgence.

En décembre, un projet de loi pour un «régime pérenne de gestion des urgences sanitaires» devant prendre le relais du régime actuel avait été remisé aussitôt après sa présentation en Conseil des ministres face au tollé suscité.

En cause, un article prévoyant en cas de future pandémie la possibilité de voir conditionnés certains déplacements à la vaccination, qui avait suscité une levée de boucliers des oppositions. Certains y voyaient la mise en œuvre d'un «passeport sanitaire». 

«[Ce projet de loi] a finalement été retiré de l’ordre du jour et sera examiné au Parlement lorsque la crise sera derrière nous», s'est engagé Olivier Véran.

Source

Dans une ambiance à vif, l'Assemblée nationale a donné son feu vert à la prolongation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 1er juin face à l'épidémie de Covid-19, en dépit de l'opposition de la gauche comme de la droite. Le projet de loi de prorogation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 1er juin a été adopté par 113 voix pour, celles de la majorité seule, le 20 janvier au soir. Lire aussi Jean Castex, lors de la conférence de presse du 14 janvier. Jean Castex annonce un couvre-feu à 18h étendu dès le 16 janvier à tout le territoire Le texte sera au menu du Sénat en première lecture le 27 janvier, en vue d'une adoption définitive avant le 16 février, date actuelle de fin d'application de ce régime d'exception. L'état d'urgence sanitaire est la base législative qui autorise le couvre-feu national à 18h. Il permet aussi les mesures de restriction ou d'interdiction des déplacements, des rassemblements ou des ouvertures des établissements, sur tout ou partie du territoire, ainsi que si nécessaire des confinements partiels ou complets de la population. «Je comprends la lassitude et le souhait de sortir de la crise, mais nous ne pouvons nous priver d’aucun outil pour combattre le virus», a martelé Olivier Véran, alors que les parlementaires relayaient les inquiétudes des restaurateurs, des étudiants et encore des stations de ski. «Nous sommes sur un fil», a lancé le ministre de la Santé, à l'heure où se répandent les variants britannique et sud-africain du Covid-19. Un état d'urgence, «boîte à outils des pleins pouvoirs» ? Les oppositions se sont prononcées contre une «banalisation» de l'état d'urgence (Les Républicains et le Parti communiste), «boîte à outils des pleins pouvoirs» (La France insoumise) qui pourraient durer jusqu'à la présidentielle, selon ces élus. «Nous ne sommes plus en démocratie», a affirmé Paul Molac du groupe Libertés et territoires, comme Nicolas Dupont-Aignan (Debout La France) qui estime que le gouvernement «détricote la confiance». Les socialistes avaient défendu en vain une motion de rejet préalable, déplorant «l'absence de bilan» accompagnant cette prolongation. Le ton est monté à plusieurs reprises de part et d'autre, Ian Boucard (LR) évoquant un «chantage à la responsabilité» de la part d'Olivier Véran. «Vous resterez le ministre du fiasco sur les tests, les masques, les vaccins», a renchéri son collègue du même groupe Julien Aubert. 💬« @olivierveran ne pas répondre sur les conflits d'intérêts vous évite de rappeler que vous êtes le ministre du fiasco sur les tests, les masques et les #vaccins. Il y a deux sortes de ministres : ceux qui ont des résultats et ceux qui démissionnent ! »@Republicains_Anpic.twitter.com/mnfFokURDk— Julien Aubert (@JulienAubert84) January 20, 2021 Olivier Véran a épinglé en retour une «outrance permanente» des oppositions qui «commence à un peu lasser les Français» : «Aidez-nous, retroussez-vous les manches», leur a-t-il demandé. Mais jusqu'au sein de la majorité, des députés posent leurs conditions. Philippe Latombe (Modem) a ainsi exigé la «transparence dans les réponses et les chiffres», quand le chef de file des députés Agir Olivier Becht a estimé qu'il n'était «pas possible de donner un chèque en blanc sans débattre du fond de la stratégie» gouvernementale. Et de mettre en garde : «Nous ne pourrons traverser 2021 en confinant, déconfinant, reconfinant.» Instauré à l'occasion de la crise du Covid-19, l'état d'urgence sanitaire a été appliqué du 23 mars au 10 juillet 2020, et à nouveau depuis le 17 octobre.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/82999-etat-durgence-sanitaire-jusqu-1er-juin-assemblee-vote-pour-opposition-fulmine
Dans une ambiance à vif, l'Assemblée nationale a donné son feu vert à la prolongation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 1er juin face à l'épidémie de Covid-19, en dépit de l'opposition de la gauche comme de la droite. Le projet de loi de prorogation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 1er juin a été adopté par 113 voix pour, celles de la majorité seule, le 20 janvier au soir. Lire aussi Jean Castex, lors de la conférence de presse du 14 janvier. Jean Castex annonce un couvre-feu à 18h étendu dès le 16 janvier à tout le territoire Le texte sera au menu du Sénat en première lecture le 27 janvier, en vue d'une adoption définitive avant le 16 février, date actuelle de fin d'application de ce régime d'exception. L'état d'urgence sanitaire est la base législative qui autorise le couvre-feu national à 18h. Il permet aussi les mesures de restriction ou d'interdiction des déplacements, des rassemblements ou des ouvertures des établissements, sur tout ou partie du territoire, ainsi que si nécessaire des confinements partiels ou complets de la population. «Je comprends la lassitude et le souhait de sortir de la crise, mais nous ne pouvons nous priver d’aucun outil pour combattre le virus», a martelé Olivier Véran, alors que les parlementaires relayaient les inquiétudes des restaurateurs, des étudiants et encore des stations de ski. «Nous sommes sur un fil», a lancé le ministre de la Santé, à l'heure où se répandent les variants britannique et sud-africain du Covid-19. Un état d'urgence, «boîte à outils des pleins pouvoirs» ? Les oppositions se sont prononcées contre une «banalisation» de l'état d'urgence (Les Républicains et le Parti communiste), «boîte à outils des pleins pouvoirs» (La France insoumise) qui pourraient durer jusqu'à la présidentielle, selon ces élus. «Nous ne sommes plus en démocratie», a affirmé Paul Molac du groupe Libertés et territoires, comme Nicolas Dupont-Aignan (Debout La France) qui estime que le gouvernement «détricote la confiance». Les socialistes avaient défendu en vain une motion de rejet préalable, déplorant «l'absence de bilan» accompagnant cette prolongation. Le ton est monté à plusieurs reprises de part et d'autre, Ian Boucard (LR) évoquant un «chantage à la responsabilité» de la part d'Olivier Véran. «Vous resterez le ministre du fiasco sur les tests, les masques, les vaccins», a renchéri son collègue du même groupe Julien Aubert. 💬« @olivierveran ne pas répondre sur les conflits d'intérêts vous évite de rappeler que vous êtes le ministre du fiasco sur les tests, les masques et les #vaccins. Il y a deux sortes de ministres : ceux qui ont des résultats et ceux qui démissionnent ! »@Republicains_Anpic.twitter.com/mnfFokURDk— Julien Aubert (@JulienAubert84) January 20, 2021 Olivier Véran a épinglé en retour une «outrance permanente» des oppositions qui «commence à un peu lasser les Français» : «Aidez-nous, retroussez-vous les manches», leur a-t-il demandé. Mais jusqu'au sein de la majorité, des députés posent leurs conditions. Philippe Latombe (Modem) a ainsi exigé la «transparence dans les réponses et les chiffres», quand le chef de file des députés Agir Olivier Becht a estimé qu'il n'était «pas possible de donner un chèque en blanc sans débattre du fond de la stratégie» gouvernementale. Et de mettre en garde : «Nous ne pourrons traverser 2021 en confinant, déconfinant, reconfinant.» Instauré à l'occasion de la crise du Covid-19, l'état d'urgence sanitaire a été appliqué du 23 mars au 10 juillet 2020, et à nouveau depuis le 17 octobre.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/82999-etat-durgence-sanitaire-jusqu-1er-juin-assemblee-vote-pour-opposition-fulmine
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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 16:48
L’UE appelle les 27 à vacciner 70 % des adultes d’ici fin août et Véran quand à lui veut faire vacciner toute la population Française alors que le vaccin n'est pas obligatoire.

 

Nous subissons de plus en plus d'attaques frontales du gouvernement sur plusieurs sujets et les ordres se contredisent, mais on réussit a deviner les objectifs. Pour ce qui concerne les vaccins ç'est l'UE qui lance un ultimatum pour vacciner 70 % de la population adulte au niveau Européen, mais Véran fait toujours mieux pour se faire bien voir, son rêve vacciner toute la population Française mais il y a un hic va t elle être d'accord.

Comme ç'est curieux cette façon de faire de ne pas demander aux intéressés ce qu'ils désirent ou pas, enfin comme on dit tant va la cruche a l'eau qu'a la fin elle se casse, adieux veaux, vaches, cochons etc... je crois bien que tous ces rêves ne resteront qu'illusions. Au moins la peur changera de camp et les illusions aussi.

https://s1.qwant.com/thumbr/0x380/1/7/f732a1402cef17788fe3b7731c3b3a5759f4285763856f08dffcf7be6ae531/jerc-caricature-Veran-serre-la-vis-st-2020-10-08-2-le-poing.jpg?u=https%3A%2F%2Flepoing.net%2Fwp-content%2Fuploads%2F2020%2F10%2Fjerc-caricature-Veran-serre-la-vis-st-2020-10-08-2-le-poing.jpg&q=0&b=1&p=0&a=1

Bruxelles met son grain de sel et appelle les 27 à vacciner 70 % des adultes d’ici fin août (MAJ)

 

Caricature de presse
 
MAJ:  Deux jours après cette annonce de Von Der Leyen, Véran vient de dire que l'objectif de la France est désormais de vacciner...70 millions de personnes (soit plus que toute la population française) d'ici à l'été. A-t-il perdu la tête? Heureusement que ce n'était soit-disant "pas obligatoire". Un énième changement de version en perspective?
 
L'ECDC a demandé de se préparer à une escalade rapide de la rigueur des mesures ainsi que d'accélérer les campagnes de vaccination et Véran s’exécute dans la foulée. Attendez-vous à devoir subir des mesures sanitaires pendant encore au moins 9 mois (et allez savoir ce qui se passera d'ici là, notamment avec les nouveaux variants). On ira très certainement vers un troisième confinement notamment. Fawkes
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Bruxelles a appelé mardi (19 janvier) les pays de l’UE à « accélérer » les vaccinations pour protéger 70% des adultes d’ici fin août contre le coronavirus, et 80% des professionnels de la santé et des plus de 80 ans d’ici mars.

 

« Les vaccinations doivent accélérer », a exhorté la commissaire européenne à la Santé Stella Kyriakides lors d’une conférence de presse, alors que la lenteur du démarrage de ces campagnes dans les 27 par rapport au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et Israël notamment a été critiquée.

« Nous proposons que d’ici mars, les Etats membres aient vacciné au minimum 80% des professionnels de santé et des plus de 80 ans », a indiqué le vice-président de la Commission, Margaritis Schinas.

« Nous proposons aussi que d’ici l’été, les Etats membres aient vacciné 70% des adultes », a-t-il ajouté, avant un sommet européen de jeudi soir.

Il s’est dit confiant dans le fait qu’« à la fin du premier trimestre, l’Europe aura une quantité impressionnante de doses qui pourront être déployées à travers l’UE ».

Il a aussi indiqué que la Commission travaillait avec les Etats membres pour mettre en place des certificats de vaccination « interopérables entre les États membres et rapidement utilisables au sein de l’UE et au-delà. »

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19 janvier 2021 2 19 /01 /janvier /2021 18:54
la généticienne Alexandra Henrion-Caude nous dit tout "Qu'est-ce qui se passe aujourd'hui, Nous sommes toujours dans un essai clinique et toute personne actuellement sur quelque sol que ce soit, de quelque pays que ce soit qui est vaccinée répond par le vaccin Pfizer en cours ; c'est un sujet de protocole biomédical ! Pourquoi ? Parce que l'essai de Pfizer se terminera en 2022"

l'étude est "protocolisée", donc toute personne qui se fait vaccinée se prête à être cobaye même si l'Etat a donné une autorisation transitoire d'utilisation un document technocratique qui permet permet cet usage, de plus celle ci permet si vous acceptez la vaccination de valider de fait votre acception à ce protocole, après quoi il sera plus compliqué de vous plaindre par procédure.

L'interview est plus qu'instructive aussi je vous convie à la visionner, ça vaut vraiment le détour déjà pour votre santé personnelle, celle de vos proches et ceux que vous connaissez !

 

Ca veut dire plusieurs choses, que l'Etat par urgence a concédé au principe de précaution pour éviter une contagion trop importante, mais en vérité si le coronavirus marque selon les chiffres (à prendre avec les pincettes) un taux de létalité de 3 %, les études récentes ; notamment en Angleterre montrent un taux de 2,8 % de séquelles graves dues à la vaccination. Il n'y a pas assez de recul, vous êtes sous un essai médical protocolaire et cela exige la plus grande circonspection voire s'il y avait des décès accrus à venir la plus grande défiance.

En ce sens et cela se saura d'une manière ou d'une autre les personnes, les organismes, les politiciens ou les mandataires qui ont préconisés cette campagne de vaccination a tout crin dans l'engouement du jour, mais surtout dans la trouille d'un retour de baton, vont certainement se retrouver en but a de violentes récrimination et peut être beaucoup plus, ç'est ce que je ressent et je ne pense pas me tromper !

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19 janvier 2021 2 19 /01 /janvier /2021 18:44
 
 
Compilation d’histoires sur les dommages, les effets secondaires et les décès liés aux vaccins anti-covid

Si les Big Tech censurent toute personne qui aborde la vérité sur les dommages causés par les vaccins, c’est en partie parce qu’elles ne veulent pas que vous découvriez à quel point les vaccins anti-covid sont dangereux.

Aux États-Unis et dans le monde entier, des gens meurent à cause des vaccins contre le Covid-19. Beaucoup d’autres souffrent de convulsions horribles, de paralysie partielle et d’autres effets secondaires bizarres et sont hospitalisés. (Voir les vidéos choquantes ci-dessous, qui sont toutes interdites sur YouTube et Facebook).

Voici un recueil de quelques histoires récentes révélant les dangers des vaccins contre le Covid-19 :

• Un soignant portugais de 41 ans meurt deux jours après avoir reçu le vaccin Pfizer anti-covid. Son père déclare qu’il « veut des réponses ».

• Un médecin mexicain est hospitalisé après avoir reçu le vaccin anti-covid.

• Des centaines d’Israéliens infectés par le Covid-19 après avoir reçu le vaccin Pfizer/BioNTech.

• Un médecin de Miami « en parfaite santé », 56 ans, est mort 16 jours après avoir reçu le vaccin contre le Covid-19 de Pfizer. Sa femme est certaine que la mort est due à l’injection, alors que le géant pharmaceutique enquête sur le premier décès suspecté d’être lié au vaccin.

• Un Israélien de 75 ans meurt deux heures après avoir reçu le vaccin contre le Covid-19.

• Mort d’un Suisse après avoir reçu le vaccin Pfizer.

• Un homme de 88 ans s’effondre et meurt plusieurs heures après avoir été vacciné.

• Des milliers de personnes affectées après avoir été vaccinées contre le Covid-19.

• Personnel hospitalier sans allergie préalable en soins intensifs avec une réaction sévère après avoir reçu le vaccin anti-covid de Pfizer.

• Quatre volontaires développent une PARALYSE FACIALE après avoir reçu le vaccin contre le Covid-19 de Pfizer, ce qui incite la FDA à recommander une « surveillance des cas ».

• Ouverture d’une enquête après le décès de 2 personnes dans une maison de retraite norvégienne quelques jours après avoir reçu le vaccin anti-covid de Pfizer.

• Des centaines de personnes sont envoyées aux urgences après avoir reçu le vaccin anti-covid.

• Les autorités américaines font état de nouvelles réactions allergiques graves aux vaccins contre le COVID-19.

• Le NHS a demandé de ne pas administrer le vaccin anti-covid aux personnes ayant des antécédents de réactions allergiques.

• COVID-19 : Une seule dose de vaccin entraîne un « risque accru » de nouvelles variantes de coronavirus, mettent en garde les experts sud-africains.

• Le CDC révèle qu’au moins 21 Américains ont souffert de réactions allergiques potentiellement mortelles au vaccin anti-covid de Pfizer.

• Une femme souffre d’effets secondaires du vaccin contre le COVID-19.

• Les effets secondaires du vaccin anti-covid sont plus fréquents après la deuxième dose.

• La Bulgarie rapporte 4 cas d’effets secondaires du vaccin anti-covid de Pfizer.

• Deux employés du NHS souffrent d’une réaction allergique au vaccin de Pfizer.

• Les vaccins contre le coronavirus semblent causer 50 fois plus d’effets indésirables que les vaccins contre la grippe après la première des deux doses.

• « Je n’y crois pas pas une seconde » – Jeff Gundlach pose des questions sur le taux d’efficacité de 95% du vaccin anti-covid.

• Les médecins mettent en garde contre les effets secondaires du vaccin anti-covid « Ce ne sera pas une promenade de santé » – Jeff Gundlach

• Professeur Dolores Cahill : Pourquoi les gens commenceront à mourir quelques mois après la première vaccination à l’ARNm.

• Quels essais de vaccins ?

source : https://www.theburningplatform.com

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Vidéos révélant des dommages causés par le vaccin contre le Covid-19

Voici ce que le vaccin anti-covid de Pfizer a fait à ma mère

 

 

Regardez ce qui m’est arrivé quelques jours après que j’ai reçu le vaccin Moderna

 

 

L’infirmière américaine Tiffany Dover perd connaissance après l’injection du vaccin anti-covid de Pfizer

 

 

Petit rappel : L’effet Bill Gates : Le vaccin DTC de l’OMS a tué plus d’enfants en Afrique que les maladies qu’il visait.

source : https://www.naturalnews.com

 

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19 janvier 2021 2 19 /01 /janvier /2021 18:41
32 médecins de 11 pays mettent en garde contre la prise du vaccin COVID-19!
Dr Andrew Kaufman, BrandNewTube
 
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Il y a de bonnes raisons de croire que le vaccin COVID-19 est dangereux.Seuls ceux qui ne savent rien du casier judiciaire des fabricants de vaccins ou de l'histoire des blessures causées par les vaccins accepteraient de l'accepter dans leur corps. Ses partisans disent qu'il est sûr et efficace, mais ils ne peuvent pas en apporter la confirmation scientifique. Le développement des versions précédentes de ce même type de vaccin a dû être interrompu en raison de réactions indésirables, y compris la mort, avec des animaux de laboratoire. Les gouvernements ont donné le statut «accéléré» pour commercialiser le nouveau vaccin avec seulement une fraction des tests qui seraient normalement nécessaires. Même ces tests limités ont révélé des effets indésirables, que les fabricants ont rejetés comme non pertinents. C'est pourquoi ces médecins et autres professionnels de la santé du monde entier mettent en garde contre ce vaccin. -GEG
Lien vers la vidéo sur Bitchute:  https://www.bitchute.com/video/20Q3xAn2aBg6/
Lien d'origine:

https://brandnewtube.com/watch/doctors-around-the-world-issue-dire-warning-do-not-get-the-covid-vaccine_yGNKSFrNfX77dQb.html

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19 janvier 2021 2 19 /01 /janvier /2021 18:35
Le journal Nice-Matin révèle la vaste escroquerie des chiffres des hospitalisations

Mic mac autour des chiffres de la Covid-19 dans les Alpes-Maritimes... Alors que tous les regards sont braqués sur le nombre de lits disponibles pour accueillir des malades souffrant de formes graves de Covid, on découvre d’importantes divergences dans les chiffres.

Il ne s’agit pas de minimiser l’ampleur de l’épidémie ni sa gravité, alors que le virus continue de circuler activement sur le territoire. Mais de faire état de la réalité de la situation, aussi objectivement possible. Or la situation dans les Alpes-Maritimes, selon qu’elle s’appuie sur les données de Santé publique France, ou sur celles fournies au quotidien par les acteurs de terrain, prend des visages différents.

Nous avons fait cette découverte après avoir reçu des courriers de médecins hospitaliers s’étonnant des discordances entre les informations diffusées par Nice-Matin au sujet des hospitalisations pour Covid (issues de Santé publique France) et les observations de terrain.

Or, le nombre d’hospitalisations pour Covid-19 fait partie des indicateurs suivis avec la plus grande attention. Il rend compte du niveau d’occupation des lits dédiés à l’accueil des malades souffrant de formes graves de la Covid-19.

Chaque jour, des personnels du CHU de Nice, établissement support des Alpes-Maritimes, interrogent ainsi tous les établissements accueillant des malades de la Covid-19, et recensent le nombre de lits occupés pour ce motif.

Des informations précieuses, relayées à tous les professionnels hospitaliers ainsi qu’à l’ARS, et qui participent en premier lieu aux choix politiques: couvre-feu, confinement…

Rappelons en effet que toutes les mesures prises ont pour objectif d’éviter une saturation des lits d’hôpitaux.

DE GROSSES DIFFÉRENCES PENDANT DES SEMAINES CRUCIALES

Nous avons pu nous procurer ces tableaux et les courbes d’évolution depuis début octobre, lorsque l’épidémie est repartie à la hausse après la trêve estivale. Et nous avons comparé les données y figurant à celles publiées par Santé publique France, établissement sous la tutelle du ministère de la santé. Données relayées par Nice-Matin, et l’ensemble des médias.

Et là, nous avons constaté des différences majeures concernant les lits occupés mais aussi l’évolution de la courbe des hospitalisations pendant plusieurs semaines cruciales.

À titre d’exemple, le 3 janvier dernier, Santé publique France comptabilisait 564 personnes hospitalisées avec un diagnostic Covid-19 dans le département des Alpes-Maritimes (dont 69 en réanimation), quand dans la réalité "seulement" 233 patients au total (dont 55 en service de réanimation) étaient ce jour-là hospitalisés dans l’un ou l’autre des établissements (privés ou publics). Comment comprendre cette différence d’un facteur 2.5 entre ces deux sources?

Phénomène plus préoccupant, on observe de vraies divergences dans l’évolution des courbes, pendant des périodes déterminantes. Ainsi, alors que celles traduisant la progression des hospitalisations pour formes graves dans les Alpes-Maritimes, produites par les acteurs de terrain, font état d’une relative stabilité, voire d’une décroissance, à compter du 10 novembre et pendant plusieurs semaines, la courbe publiée par Santé publique France décrit une croissance constante de ces hospitalisations.

Depuis la levée du confinement, et les instaurations successives du couvre-feu à 20 h puis 18 h, les deux courbes sont quasi parallèles, en progression.

DES PATIENTS EN SOINS DE SUITE QUI CONTINUENT D’ÊTRE COMPTABILISÉS....

 

La suite dans l'article de Nice Matin

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