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30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 16:47

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30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 16:46

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28 décembre 2020 1 28 /12 /décembre /2020 18:01

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28 décembre 2020 1 28 /12 /décembre /2020 17:39

Le décret de Castex instaurant la censure des médecins

 

Ce sont nos libertés qui vont être sucrées - Le Poing
 

 

 

La volonté dictatoriale de l’exécutif

En ce mois qui rappelle les sacrifices de l’équipe de Charlie hebdo pour la liberté d’expression, et pendant que le gouvernement proclame que celle-ci est la première valeur de la France, le premier ministre a décidé de bâillonner les médecins. La propagande n’ayant pas réussi à convaincre suffisamment du bien-fondé de sa politique sanitaire (qui nous a placé dans le top 5 européen des plus fortes mortalités attribuées au Covid19), il tente de recourir à la répression accrue des opposants.

Le 21 décembre, il avait présenté un projet de loi donnant le pouvoir aux autorités administratives (les préfets), de supprimer la liberté de circuler, de travailler des citoyens.[1] Devant le tollé soulevé par son projet de loi, il l’a transitoirement retardé en espérant l’imposer à la prochaine occasion, le projet étant sur le bureau de l’assemblée nationale pour les 19 et 20 janvier 2021.

Le 24 décembre, jour symbolique s’il en est, il s’est attaqué à la liberté d’expression des médecins en publiant un décret modifiant l’Article R. 4127-19-1 du code de santé publique afin d’interdire aux médecins d’exprimer des opinions divergentes de la doxa officielle (celle entérinée par le conseil de l’Ordre des médecins).

Il restera à savoir quelle est la doxa du conseil de l’ordre, celui-ci n’ayant aucune fonction scientifique ou médicale, et ne devant trancher théoriquement que les problèmes déontologiques entre médecins et entre praticiens et/ou patients. Qui sortira du chapeau la doxa autorisée ?

 

Le décret du Premier ministre Castex instaurant la censure des médecins

1° L’article R. 4127-13 du code de la santé publique est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. R. 4127-13. – Lorsque le médecin participe à une action d’information du public à caractère éducatif, scientifique ou sanitaire, quel qu’en soit le moyen de diffusion, il ne fait état que de données confirmées, fait preuve de prudence et a le souci des répercussions de ses propos auprès du public. Il ne vise pas à tirer profit de son intervention dans le cadre de son activité professionnelle, ni à en faire bénéficier des organismes au sein desquels il exerce ou auxquels il prête son concours, ni à promouvoir une cause qui ne soit pas d’intérêt général. »

2° Le second alinéa de l’article R. 4127-19 est supprimé ;

3° Après l’article R. 4127-19, sont insérés les articles R. 4127-19-1 et R. 4127-19-2 ainsi rédigés :

« Art. R. 4127-19-1. – I. – Le médecin est libre de communiquer au public, par tout moyen, y compris sur un site internet, des informations de nature à contribuer au libre choix du praticien par le patient, relatives notamment à ses compétences et pratiques professionnelles, à son parcours professionnel et aux conditions de son exercice.

« Cette communication respecte les dispositions en vigueur et les obligations déontologiques définies par la présente section. Elle est loyale et honnête, ne fait pas appel à des témoignages de tiers, ne repose pas sur des comparaisons avec d’autres médecins ou établissements et n’incite pas à un recours inutile à des actes de prévention ou de soins. Elle ne porte pas atteinte à la dignité de la profession et n’induit pas le public en erreur.

« II. – Le médecin peut également, par tout moyen, y compris sur un site internet, communiquer au public ou à des professionnels de santé, à des fins éducatives ou sanitaires, des informations scientifiquement étayées sur des questions relatives à sa discipline ou à des enjeux de santé publique. Il formule ces informations avec prudence et mesure, en respectant les obligations déontologiques, et se garde de présenter comme des données acquises des hypothèses non encore confirmées.

« III. – Les communications mentionnées au présent article tiennent compte des recommandations émises par le conseil national de l’ordre.

 

Ignore-t-il que la liberté d’expression est un droit constitutionnel ?

Consacré par l’ONU en 1948 et la cour de justice européenne, elle représente le marqueur essentiel des pays démocratiques.

La liberté d'expression est définie ainsi par la Déclaration universelle des droits de l'homme de l’ONU en 1948 :

 « tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »

L’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) réaffirme la liberté d'expression en disposant que « toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière. »

Le Conseil constitutionnel français a précisé en 1994 que la liberté d'expression est une « liberté fondamentale » d’autant plus précieuse que son existence est une des garanties essentielles du respect des autres droits et libertés. »

Ainsi, selon ces textes fondamentaux, chacun a le droit d'avoir son opinion, ses idées et de l'exprimer par n'importe quel moyen et sous n'importe quel format, sous réserve qu’il ne soit ni diffamatoire, ni négationniste, ni qu’il appelle au crime.

 

Un médecin ne peut pas être déchu de ses droits constitutionnels

L’ordre des médecins n’a aucune compétence, ni légalement aucun droit, d’émettre des recommandations autres que déontologiques. Il ne peut donc pas être érigé en censeur d’opinions qui ne plairaient pas au gouvernement. Le décret antidémocratique du premier ministre J. Castex qui instaure une telle censure parait donc s’opposer aux droits et à la constitution. Selon la hiérarchie des normes, ce décret s’opposant au contenu d’une loi qui lui est supérieure ne semble pas pouvoir être validée par le conseil constitutionnel. De plus, il établirait une discrimination entre citoyens français, ceux qui auraient le droit de s’exprimer et les autres.

 

La censure que prône J. Castex s’oppose à l’esprit scientifique et au progrès

Les progrès de la science reposent sur des débats contradictoires et libres.

Sans le courage de Galilée, nous croirions peut -être encore que le terre est au centre de l’univers et que le soleil tourne autour d’elle. Sans le génie d’Einstein pourtant largement considéré comme fou par la majorité des savants de son époque, nous ignorerions le fonctionnement de l’atome.

Tous les grands progrès, ceux qui marquent des ruptures fondamentales dans les connaissances, sont apparus à l’issue de controverses importantes parfois passionnées. La création d’une « science officielle » comme parait vouloir l’instaurer J Castex a été imposée en URSS par Trofim Denissovitch Lyssenko et a stérilisé la recherche dans ce pays pendant près de 40 ans. Est-ce le modèle que veut suivre notre premier ministre ?

Le glissement vers la dictature est souvent insidieux par des mesures d’aspect anodin. C’est à ce stade que la défense de la liberté est essentielle. Battons-nous pour faire respecter les droits de l’homme, la liberté d’expression et la tenue de débats contradictoires. Sans débats contradictoires, plus de liberté, plus de justice, plus de science, plus de progrès.

 

Je réitère ici mes dénonciations de la politique sanitaire infondée que nous subissons :

-le confinement aveugle[2], la propagande terrorisante, le renvoi des infectés à domicile, l’interdiction de la chloroquine et des antibiotiques et les prescriptions de Rivotril ont lourdement aggravé la mortalité en France.

Près de 35000 morts supplémentaires attribuées au covid19 (par comparaison à l’Allemagne), 5000 morts liées aux urgences non traitées pendant le confinement, 10000 à 30000 morts à venir dans les 5 ans secondaires aux mois de retard de diagnostic et de traitements des maladies chroniques et des cancers apparus pendant le confinement, 10000 suicides à venir dus aux angoisses créées par la propagande catastrophe, le chômage et la misère qu’a entraînés le confinement.

-L’efficacité de la chloroquine administrée précocement devient chaque jour de plus en plus évidente malgré les études truquées qui tentent de faire croire le contraire. Les pays d’endémie de paludisme dont les populations prennent chaque jour de la chloroquine souffrent infiniment moins de Covid que nous (mortalité 15 à 100 fois moindre). L’Inde qui est le pays qui comptabilise le plus grand nombre mondial de contaminations (plus de 10 millions) mais qui a utilisé l’HCQ largement, et même en prévention pour les soignants et les personnes les plus exposées, compte huit fois moins de morts par million d’habitants que nous (113/M vs 948/M), la Russie 3 fois moins…

Le port du masque en extérieur ne protège pas ceux qui les portent. La seule étude prospective randomisée publiée (étude DanMasq19) sur le sujet par des médecins danois qui voulaient démontrer son utilité, a néanmoins montré qu’il n’apportait aucune protection statistiquement significative.

- Chez les personnes asymptomatiques, les tests PCR actuels lorsqu’ils sont positifs ne permettent d’affirmer ni l’infection ni la contagiosité. Plutôt que de ruiner la sécurité sociale par des tests trompeurs, il eut été beaucoup plus efficace d’isoler réellement les malades (ceux qui souffrent, qui toussent...).

-Baser une politique sanitaire sur des estimations totalement fausses[3] de mathématiciens qui ne prennent pas en compte les effets secondaires des mesures qu’ils proposent a été catastrophique. Continuer à suivre leur schéma prévu de confinement jusqu’en décembre 2021 est diabolique.

-Les pays qui n’ont pas confiné aveuglément sont dans une bien meilleure situation que nous. Il est urgent de changer de politique, rassurer la population, et stopper ces mesures délétères qui aggravent la situation sanitaire et économique.

 

Que pouvons-nous faire ?

Dénonçons partout et toujours l’instauration de cette censure.

Informons tous nos représentants (maires, députés, sénateurs) du caractère illégal et anticonstitutionnel de ce décret Castex et de sa gravité.

Préparons les plaintes judiciaires en France et à l’étranger devant les juridictions compétentes comme celles qui se multiplient en Allemagne sous l’impulsion de l’avocat Reiner Fuellmich qui a fait plier Volkswagen, a déposé une plainte le 23 Novembre à Berlin visant le caractère fallacieux des tests PCR[4], complété par une plainte en décembre contre C Drosten le père de la commercialisation de ce test PCR pour le covid en janvier 2020. Rappelons que Drosten[5] est le conseiller direct de Mme Merkel et donc de l’OMS qui impose ses choix au monde occidental.

En France, diverses plaintes sont déposées par des cabinets d’avocat[6], et en particulier par maitre Alberto Brusa contre les masques et contre le vaccin génique imposé en l’absence d’études scientifiques approfondies sur les effets positifs, mais surtout sur les effets inconnus d’une thérapie génique jamais appliquée à l’homme comme prévention[7].  Dans d’autres pays, des plaintes se multiplient, parfois se coordonnent comme au Québec. Des juridictions internationales ont déjà tranché des anomalies majeures comme en Autriche : la Cour suprême juge illégal le port obligatoire du masque à l’école.[8]

On peut légitimement se demander ce qui justifie cette avalanche de décrets et de textes législatifs entre le 23 décembre et le 26 décembre. L’inquiétude sur l’effet des vaccins et les informations que les médecins pourraient révéler ?

La note du 23 décembre du directeur général de la santé est à la fois surprenante et inquiétante ; cette note appelée « Message d’Alerte Rapide Sanitaire » rédigée par Jérôme Salomon demande aux hôpitaux de s’approvisionner en « adrénaline pour faire face aux effets graves et immédiats de la campagne de vaccination »[9].   Sur le site de maitre Brusa vous trouverez la « Déclaration de responsabilité civile et pénale à faire signer à celle ou celui qui veut vous administrer le « vaccin ». Allez la lire et l’imprimer afin de la faire signer à celui qui voudrait vous vacciner ou vacciner votre proche en EHPAD, cela en calmera certains.

Mais l’offensive provaccin continue : ce 26 décembre, on apprend par annonce du gouvernement français la création d'un fichier national des vaccinés, ne doutons pas que ce fichier a vocation à devenir international et être utilisé pour faire fonctionner l'apartheid sanitaire. Nous en reparlerons.

 

REFERENCES
[1] Voir le projet de loi n° 3714, déposé le 21 décembre 2020 par Jean Castex, pour vote en urgence par l'assemblée nationale pour instituer, en procédure accélérée, " un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires ". 

Cette loi, si elle est votée, permet de subordonner les déplacements des personnes ou leurs activités (...) à l’administration d’un vaccin en France.
 
On peut lire notamment dans la section 2 “ État d’urgence sanitaire ” au paragraphe 6 :
 Le Premier ministre peut, le cas échéant dans le cadre des mesures prévues aux 1° à 5°, subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif. Le décret mentionné au deuxième alinéa du présent article précise l’étendue de cette obligation ainsi que ses modalités d’application s’agissant notamment des catégories de personnes concernées.”
 Il reste inscrit au calendrier de l'assemblé national pour le 19 et 20 janvier, et pire que cela, certains passages les plus préoccupants de ce projet de loi vont être repris et cachés dans d'autres lois qui devraient être discutées dès les premiers jours de janvier. La mobilisation reste urgente. Écoutez à ce propos la vidéo de Louis Fouché. Louis Fouché - Proposition de loi Castex : faire du problème une opportunité - YouTube

[2][2] Voir notre ouvrage : autopsie d’un confinement aveugle chez Fauves éditions septembre 2020

[3] Rappelons que Ferguson avait prédit 70000 morts en Suède si elle ne confinait pas ; elle n’a pas confiné et ne compte au 25/12/2020 que 8279 morts attribuées au Covid, que les Pays -Bas menacés de 100000 n’en déplorent que 10828 et qu’aucun des pays qui n’ont pas confiné n’a vu ses services hospitaliers saturés.

[4] L'objectif des 5000 cas par jour : encore une énorme arnaque - (ripostelaique.com)

« Le test PCR va au tribunal » : au Portugal, mais aussi en Allemagne et dans de nombreux pays (francesoir.fr)

Vers le faire part de décès des tests PCR (francesoir.fr)

http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/les-implications-capitales-de...

RAPPORT-DICTATURE-2020.pdf

[5] Christian Drosten : l'heure des comptes ? (Francesoir.fr)

[6] Espoir pour les restaurateurs : le judiciaire international (economiematin.fr)

[7] Actions juridiques et judiciaires pour lutter contre la pandémie du Covid-19 - Réaction 19 (reaction19.fr)

[8] https://planetes360.fr/autriche-la-cour-supreme-juge-illegal-le-port-obl...

[9] A la suite de nombreux accidents anaphylactiques survenus après injection de vaccin anticovid. L’un est survenu lors d’une émission de propagande vaccinale en direct ou on voit une des infirmières volontaires tituber et tomber environ 15 minutes après l’injection (il n’a plus été possible de la revoir depuis.) 

 
 
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28 décembre 2020 1 28 /12 /décembre /2020 17:37

La chasse aux sorcières continue: le conseil de l'Ordre des médecins porte plainte contre les professeurs Perronne, Raoult et 4 autres médecins

 

 

 

 

 
Didier Raoult est visé par une plainte du Conseil national de l’ordre des médecins. Comme le professeur Christian Perronne.  LP/Olivier Lejeune
 

 

Le Conseil national de l'ordre des médecins (Cnom) lance une lourde offensive. Pas moins de six médecins sont poursuivis par le Cnom, parmi lesquels des noms bien connus. Le professeur Didier Raoult et son confrère Christian Perronne figurent notamment dans la liste des médecins visés par ces procédures, selon les informations de l'Agence de presse médicale, confirmées auprès du Parisien. Les plaintes ont été déposées le 10 décembre dernier, nous indique-t-on.

Le directeur de l'Institut hospitalo-universitaire de Marseille faisait déjà l'objet d'une plainte déposée par la Société de pathologie infectieuse auprès du conseil de l'ordre départemental. D'autres signalements étaient revenus à ce dernier, qui a décidé, après avoir entendu Didier Raoult, de voter en Assemblée plénière le dépôt d'une plainte. Lui étaient notamment reprochées ses multiples prises de parole sur l'hydroxychloroquine, promue sans qu'aucune étude scientifique n'en démontre l'efficacité réelle. Cette fois, ce n'est plus l'ordre départemental mais bien l'ordre national qui lance son offensive.

Le professeur Joyeux également poursuivi

Autre personnalité de renom visée : le professeur Christian Perronne. Le 17 décembre dernier, la direction de l'AP-HP a annoncé avoir mis fin à ses fonctions de chef de service, lui reprochant notamment d'avoir affirmé que les malades du Covid représentaient une aubaine financière pour les médecins. « Un médecin généraliste qui déclare un test Covid positif pour l'un de ses patients, […] touche de l'argent », affirmait-il à la mi-octobre, évoquant encore un « jackpot » pour les services de réanimation qui maintiendraient la prise en charge de patients dans leurs services. Partisan de l'hydroxychloroquine, il avait également assuré que le traitement aurait pu permettre de sauver quelque 25 000 vies lors de la première vague, sans que l'on connaisse jamais l'origine de ces affirmations.

Le Conseil national de l'ordre des médecins a refusé à ce stade de donner plus de précisions quant aux griefs retenus contre les professeurs visés par les plaintes. Parmi ces derniers figure encore le Pr. Henri Joyeux, un cancérologue à la retraite qui s'est distingué ces dernières années pour ses positions anti-vaccins. En octobre 2019, il avait déjà été poursuivi par le Cnom pour avoir conduit des expérimentations sur des patients malades d'Alzheimer et Parkinson. Les autres médecins visés sont les docteurs Delépine, Zeller et Rezeau-Frantz. Le premier a, à plusieurs reprises, pris position pour la chloroquine et contre le port du masque. Gérard Delépine et son épouse Nicole ont également contester par le passé toute efficacité du confinement contre la crise sanitaire.

Médecin généraliste à Saint-Cyr-sur-Mer, Nicolas Zeller s'est notamment fait connaître en défendant - et en prescrivant auprès de 200 patients de l'azithromycine à des porteurs du virus. Son témoignage avait notamment été recueilli par des équipes de France 3. En mai dernier, sa consoeur Hélène Rezeau-Frantz avait quant à elle défendu l'usage d'un antihistaminique prescrit pour lutter contre les allergies saisonnières, relatait notamment France 2. A ce stade, rappelons-le, il est impossible de savoir si les plaintes du Cnom sont liées à ces prescriptions ou autres prises de parole.

Les magistrats de la chambre disciplinaire qui sera chargée d'instruire ces dossiers disposent d'une palette de sanctions allant de l'avertissement à la radiation définitive. Difficile, à ce stade, d'en connaître le calendrier précis, alors que les audiences pourraient ne pas débuter avant plusieurs mois.

Source: Le Parisien

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28 décembre 2020 1 28 /12 /décembre /2020 17:34

Cour constitutionnelle de Bosnie-Herzégovine : la mesure de restriction de mouvement et de port de masques est une violation des droits humains fondamentaux — Affaire AP-3683/20

La Cour constitutionnelle de Bosnie-Herzégovine a tenu une session le 22 décembre au cours de laquelle il a été décidé que la mesure de restriction de mouvement et de port de masques pendant une pandémie de coronavirus est une violation des droits humains fondamentaux.

La 120e session ordinaire du Grand Conseil de la Cour constitutionnelle de Bosnie-Herzégovine s’est tenue le 22 décembre dernier par voie électronique. Plusieurs décisions ont été prises, et la plus pertinente pour la Bosnie-Herzégovine. L’opinion publique est que les décisions de la cellule de crise de la FB-H sur l’interdiction de circuler et le port obligatoire de masques de protection sont « une ingérence dans les libertés et droits fondamentaux de l’homme garantis par la Constitution de la Bosnie-Herzégovine et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme ». (Affaire AP-3683/20)

« Dans ce cas particulier, il y a des violations du droit à la vie privée et à la liberté de mouvement, qui ont été commises par des ordonnances de segments restreints du pouvoir exécutif sur le port obligatoire de masques de protection et la restriction de mouvement, siège de crise des ministères de la Santé », a déclaré la Cour constitutionnelle.

Il est également indiqué que la décision de la cellule de crise des ministères de la santé de la FBiH est une violation de ces droits de l’homme, étant donné qu’« il n’y a pas eu de participation active à l’adoption et à la révision des mesures ordonnées par les plus hautes autorités législatives et exécutives ».

La mesure d’interdiction de mouvement de 23 heures à 5 heures du matin a été introduite le 10 novembre en raison de l’augmentation du nombre de nouveaux infectés par le coronavirus, et a été suivie de mesures visant à porter des masques à l’intérieur et à l’extérieur.

Après l’adoption des mesures, les avocats de Sarajevo ont adressé un recours à la Cour constitutionnelle de Bosnie-Herzégovine et leur ont demandé de reconsidérer les mesures adoptées, ainsi que d’annuler la mesure de la cellule de crise du ministère fédéral de la Santé jusqu’à la décision finale.

Le 23 décembre, le ministère fédéral de la Santé a indiqué qu’il n’avait pas reçu la décision de la Cour constitutionnelle de Bosnie-Herzégovine relative à l’ordonnance de la cellule de crise de la FBiH. Le ministère compétent de la FB-H a déclaré qu’il ne pouvait pas commenter la décision de la Cour constitutionnelle de Bosnie-Herzégovine, mais qu’après avoir reçu et analysé le raisonnement de la décision, dans le cadre de ses compétences, prendra des mesures pour mettre en œuvre la décision de la Cour constitutionnelle de Bosnie-Herzégovine.

 

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28 décembre 2020 1 28 /12 /décembre /2020 17:32

Recension de Dépossession et Coup d’Etat planétaire. Par Bernard Gensane

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Comment une élite financière s’arroge le pouvoir absolu par la captation universelle des ressources. Éditions Réorganisation du monde. 2019.

En 2018, Liliane Held-Khawam – qui a publié une cinquantaine d’articles dans Le Grand Soir – nous avait expliqué dans Dépossession comment l’hyper puissance d’une élite financière mettait les États et les citoyens à genoux. Avec cet ouvrage magistral, très analytique et formidablement documenté, elle va plus loin en décrivant l’instauration d’une tyrannie globale qui ne fait même plus semblant de se cacher derrière les faux-nez d’une “ démocratie ” qui n’existe plus.

Économiste, entrepreneur, Liliane Held-Khawam a une vraie connaissance du système de l’intérieur. Pour elle, cette tyrannie s’est installée en trois moments. Un premier stade à partir 1960, avec l’essor des pétrodollars gérés par la haute finance qui a développé les paradis fiscaux jusqu’en 1986, l’année du big bang financier consécutif à la dérégulation financière imposée par l’Acte unique européen. Le deuxième stade a duré jusqu’en 2007, avec la crise du système monétaire et financier qui a culminé dans le scandale des subprimes. Cette période fut pour LH-K celle de la mondialisation proprement dite qui a vu les structures étatiques classiques se vider de leurs pouvoirs décisionnels. Le troisième stade nous amène à aujourd’hui. Non seulement les élus ont accepté d’être dépossédés de tout pouvoir par les groupes financiers transnationaux mais ils se sont efforcés de convaincre les peuples qu’ils étaient incapables de les protéger contre les effets dévastateurs de l’endettement pensé, programmé, des États.

Depuis une trentaine d’année, une petite oligarchie financière s’est appropriée la presque totalité de la création monétaire, ce qui lui a permis de coordonner les flux financiers qui régentent le marché mondial, l’industrie, le commerce, l’industrie dans son ensemble. Autrefois attribut du souverain, la création monétaire était jusqu’à il y a peu l’apanage des États. Dès lors que des instances privées peuvent battre monnaie, nous sommes en pleine forfaiture anticonstitutionnelle. Les banques centrales ont juste gardé la création monétaire numéraire. L’essentiel de la monnaie a été remis aux banques commerciales. La conséquence est que « les détenteurs de la création monétaire sont dépositaires de richesse incommensurables grâce à l’endettement généralisé des sociétés. […] En transférant la création monétaire-crédit à des privés, les États se privent d’importants bénéfices, sont lestés de dettes impossibles à rembourser, et gagent leur patrimoine commun. Ils s’asservissent à l’oligarchie monétaire. » Les Etats-Unis n’échappent pas à cette règle d’airain, leur dette étant actuellement de 22 trillons de dollars.

LH-K pose une grave question : un État peut-il encore être souverain ? Vu de la droite lucide, la réponse est « non ». Ainsi, pour Marie-France Garaud, l’élection présidentielle n’a strictement aucune importance car la souveraineté repose sur quatre pouvoirs dont les États et les politiques se sont progressivement défaits : battre monnaie, décider de la paix et de la guerre, faire les lois, rendre la justice.

L’économie est désormais organisée en monopoles. C’est le cas, par exemple et malheureusement, de l’industrie pharmaceutique qui voit l’appât du gain passer bien avant la santé des patients. Des médicaments cessent d’être fabriqués, d’autres ne sont pas vendus car leurs prix ne sont pas assez élevés selon les trusts. Ce sont ces mêmes trusts, ou leurs lobbys, qui tiennent la plume lorsqu’il s’agit de rédiger des lois créant des niches fiscales. Ces mêmes trusts qui ne reconnaissent pas les tribunaux nationaux ou qui les défient lorsque c’est nécessaire comme quand la multinationale Lone Pine a demandé au gouvernement canadien de lui accorder 250 millions de dollars de « réparations » pour le manque à gagner à cause du moratoire sur l’extraction du gaz de schiste dans la vallée du Saint-Laurent. On a vu des entreprises étrangères engager des poursuites contre l’augmentation du salaire minimum en Égypte ou contre la limitation des émissions toxiques au Pérou. Plus de 450 procédures de ce type sont actuellement en cours dans le monde. Tous les Codes du travail font l’objet d’attaques frontales.

Nous sommes passés, explique Liliane Held-Khawam, au stade de la mondialisation par la transformation des citoyens en consommateurs. En Europe, même pas besoin de l’idéologie thatchérienne pour cela puisque la consommation figure dans les textes officiels de l’UR : « Avec 502 millions de consommateurs depuis l’élargissement de 2007, il s’agit du plus grand marché au monde. » La chute du Mur de Berlin a coïncidé avec la fin des trente glorieuses et a permis le passage de l’internationalisation à la mondialisation, que l’UNESCO définit comme « le processus d’intégration des marchés qui résulte de la libéralisation des échanges, de l’expansion de la concurrence et des retombées des technologies de l’information et de la communication à l’échelle planétaire. » Que pour l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture la culture et la concurrence soient en parfaite symbiose, cela est tout un programme, mieux une idéologie.

Afin d’être partie prenante de la globalisation, les grandes entreprises vont devenir transnationales, « en se construisant indépendamment des frontières ». Elles vont se dénationaliser, « gommer ce qui les relient à leur pays d’origine ». La filiale “ française ” d’un géant étasunien installera son siège social à La Haye et payera (en fait, ne payera guère) ses impôts au Luxembourg. Toute tentative de résistance de la part des travailleurs ou des pouvoirs publics français débouchera sur une prompte délocalisation en Pologne ou au Viet Nam. Dans le cas d’un super géant comme Amazon, l’entreprise se permettra de collecter 10 fois plus de données que l’Administration, et de les revendre.

Les maîtres de ces entreprises vont s’emparer petit à petit de la gouvernance des États (sur le concept de « gouvernance » qui est loin d’être neutre, lire absolument cet article de Bernard Cassen de 2001) en devenant les partenaires privilégiés et officiels des gouvernements (les tristement célèbres PPP, partenariat public-privé, se pratiquent désormais à l’échelle mondiale). L’autrice de ce livre connaît à fond les arcanes des lobbys bruxellois, à commencer par Business Europe, organisation qui regroupe entre autres Bayer, BMW, Google, Microsoft, Shell, Total. Un lobby capable de tenir 170 réunions en trois ans avec l’élite de la Commission. Quand il y a lobby, il y a vite pub. C’est ainsi que Coca Cola sponsorise la présidence roumaine de l’UE.

Autre caractéristique de la globalisation : les pratiques des entreprises transnationales s’imposent progressivement aux méthodes de fonctionnement des fonctions publiques. Avec l’aide, pour ce qui nous concerne, des manitous de l’UE. Au premier chef, les social-traîtres du style Moscovici pour qui « on peut très bien avoir des services publics gérés par des entreprises privées. » Quand l’État se met à genoux devant le service privé, il se retrouve sur les genoux, comme quand il accorde – de son plein gré, n’est-ce pas ? – 205 millions d’Euros à la SNCM au moment où elle a été privatisée par le fonds Butler Capital Partners et Veolia Transport.

Quoiqu’il arrive, les intérêts privés sont toujours gagnants. Les autoroutes que la classe politique gouvernante française dans son entier a privatisées représentent 15% des activités de Vinci, mais 60% de ses profits. Leurs sociétés dégagent une marge brute de 73%.

E la nave va. Pas forcément dans le mur…

Source « Liliane Held-Khawam. Coup d’État planétaire » Bernard Gensane, le Grand SOir

Aussi sur:

https://blogs.mediapart.fr/bernard-gensane/blog/261119/liliane-held-khawam-coup-d-etat-planetaire
http://bernard-gensane.over-blog.com/
https://www.lef-online.be/index.php/forum/19926-le-coup-d-etat-planetaire Pierre Verhas
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28 décembre 2020 1 28 /12 /décembre /2020 17:27
Comment Bill Gates met des millions d’Indiens sous surveillance

Publié par wikistrike.com sur 28 Décembre 2020, 08:35am

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Comment Bill Gates met des millions d’Indiens sous surveillance

Depuis 2015, la Fondation Gates soutient Khushi Baby, un projet basé sur la micropuce en Inde qui permet de suivre la vaccination des enfants grâce à des colliers à micropuce NFC

 


Source ICI

 

via:https://lilianeheldkhawam.com/

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28 décembre 2020 1 28 /12 /décembre /2020 17:13

Lorsque j'ai vu  cet article j'ai tressauté, cela m'a rappelé les récits de mes grands parents d'une période que je n'aurais pas aimé connaître, parfois je me suis mis à pensé "Que ferais je un jour si une situation similaire devait se présenter à moi, et maintenant bien qu'âgé, je crois que je commence à comprendre leur processus d'engagement"

Mauricette découvre une minute avant qu'elle va se faire vacciner contre le COVID.

 

Mauricette découvre une minute avant qu'elle va se faire vacciner contre le COVID

 

C'est ce genre de pratique absolument détestable qui indique qu'il y véritablement une instauration d'une propagande qui incite a convaincre une population plus que réticente sur des sujets ou l'on peut se permettre d'émettre des doutes, des doutes légitimes et à preuve du contraire chacun est capable en son âme et conscience d'avoir des suspicions surtout quand les fabricants de vaccins se dédouanent légalement de toute responsabilité en cas d'inconvénients médicaux dus à ces derniers.

 

Mauricette, 78 ans et première vaccinée contre le COVID de France, dit au début de la vidéo: "ah, il faut faire un vaccin?". ça commence bien.

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26 décembre 2020 6 26 /12 /décembre /2020 19:54

Pour établir son classement, RSF établit une notation à partir de 7 critères :

 
  • Le pluralisme.
  • L’indépendance.
  • L’environnement et l’autocensure.
  • Le cadre légal.
  • La transparence.
  • L’infrastructure.
  • Les exactions contre les journalistes.

Les notes attribuées aux 180 pays classés par RSF se situent entre la meilleure, 0 et la plus mauvaise, 100. Ce qui donne l’interprétation suivante en fonction de la note :

  • 0 -15 : bonne
  • 15,01 – 25 : plutôt bonne
  • 25,01 – 35 : problématique
  • 35,01 – 55 : difficile
  • 55,01 – 100 : très grave

 

Notes de la France et d’autres pays européens en matière de liberté de la presse

La note de la France est de 22,92. Par comparaison, celles des trois premiers de la classe, vont de 7,81 pour la Norvège à 7,93 pour la Finlande et à 8,13 pour le Danemark. Sont proches de la France, l’Espagne avec 22,16  la Grande-Bretagne avec 22,93 et l’Italie avec 23,69.

Souvent citée pour la manière avec laquelle elle a traitée le covid-19, la Chine arrive au 177 ème rang avec une note de 78,48, à peine supérieure à celle de l’Érythrée, 83,50 et de la Corée du Nord, bonne dernière, avec 85,88.

 

Comme le note, le secrétaire général de RSF :

La crise sanitaire est l’occasion pour des gouvernements autoritaires de mettre en œuvre la fameuse “doctrine du choc” : profiter de la neutralisation de la vie politique, de la sidération du public et de l’affaiblissement de la mobilisation pour imposer des mesures impossibles à adopter en temps normal”.

"Nous entrons dan une décennie décisive pour le journalisme et le coronavirus est un facteur multiplicateur."

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