Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Contact : Administrateur@henrydarthenay.com

  • : Vouillé un peu d'Histoire
  • : Histoire, politique historique comparée, économie, finance, généalogie, techniques Moyen âge,
  • Contact

vous êtes 152 000 visiteurs 248 000 pages et je vous en remercie vues , merci de votre visite

contact :henry.darthenay@hotmail.fr
 
Facebook :
 
https://www.facebook.com/people/Henry-Darthenay/1649294905
 
Musique (un florilège d'oeuvres musicales) :
 
 http://www.youtube.com/user/henrydarthenay
 
 

Recherche

29 décembre 2021 3 29 /12 /décembre /2021 18:31

 

Témoignage d'un médecin dentiste spécialiste dans le domaine de la parodontologie depuis 30 ans. Il s'interroge sur des structures cell. bizarres qu'il ne connait pas observées dans la bouche de vax https://t.co/bcxoSmGbS0#vaccination #effetsecondaires @ActusMondial

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2021 3 29 /12 /décembre /2021 17:55

 

Partager cet article
Repost0
22 décembre 2021 3 22 /12 /décembre /2021 19:05

Partager cet article
Repost0
22 décembre 2021 3 22 /12 /décembre /2021 18:36
 
Les vaccins COVID sont irréversibles et endommagent de façon permanente les enfants, selon 16 000 médecins
L'archevêque Viganò émet un avertissement concernant le programme du nouvel ordre mondial « clairement anti-humain »
Partager cet article
Repost0
22 décembre 2021 3 22 /12 /décembre /2021 17:41

Maître Virginie de Araujo, avocate, a déposé, pour le compte des associations Bon Sens et AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante), une plainte auprès de la Cour de Justice de la République contre Jean Castex, Olivier Véran et Jean-Michel Blanquer. Elle nous explique pourquoi elle entame cette procédure et quels sont ses objectifs.

Voir la vidéo ICI

Virginie de Araujo a bien voulu que nous publiions sa plainte (de 135 pages !) sur les différents motifs qu’elle énumère : abus de faiblesse et d’ignorance, extorsion et tentative d’extorsion, empoisonnement et tentative d’empoisonnement, tomperie aggravée, escroquerie, génocide. 

Nous ne manquerons pas de vous informer des suites de cette plainte. D’ici là, n’oubliez pas de participer aux actions de shaming de Rester libre !

Dossier plainte c.j.r. bonsens.org aimsib c. ministres – 25.11.2021 – ano. from Société Tripalio

https://resterlibre.org/
https://livre.fnac.com/a16410076/Helene-Assali-Dictionnaire-des-pratiques-de-la-medecine-complementaire

Source : Le Courrier des stratèges

Partager cet article
Repost0
22 décembre 2021 3 22 /12 /décembre /2021 17:37
 
 

 

 

 

 

4ème dose pour les adultes, "vaccination" des 5-11 ans, 3 doses minimum pour tenir tête à Omicron... Et maintenant, la 3ème dose déjà à l'essai sur les tout-petits. La surenchère des pharmas a de quoi donner le vertige. Tout comme les profits engrangés.

 

« Après deux doses, les enfants âgés de 6 mois à 2 ans produisent une réponse immunitaire comparable aux personnes de 16 à 25 ans, mais pas les enfants âgés de 2 à 5 ans », précise un article du site Children’s Health Defense basé sur un communiqué des firmes paru le 17 décembre dernier*.

La 3e dose est administrée à raison de 3 microgrammes – soit un dixième de la dose pour adultes – après un minimum de… deux mois (!) suivant les deux premières injections.

« Optimisation » de la balance bénéfice-risque

Le même communiqué précise : « La décision d’évaluer une 3e dose de 3 microgrammes pour les enfants de 6 mois à 5 ans reflète l’engagement de la compagnie à sélectionner soigneusement le bon dosage, afin d’optimiser la balance bénéfice-risque. »

Une routine de 3 doses pour tous les âges

Dans un « conference call » avec des investisseurs et des analystes, Kathrin Jansen, cheffe de la recherche vaccinale chez Pfizer aurait indiqué que si la nouvelle stratégie fonctionne, « nous aurions une approche vaccinale cohérente de 3 doses pour tous les âges » nous apprend encore l’article de Children’s Health Defense, lui-même basé semble-t-il sur le New York Times.

4500 enfants de 6 mois à 12 ans participent aux essais cliniques

Les résultats des données récoltées devraient être transmises aux agences régulatrices durant le premier semestre 2022 et la demande d’autorisation d’utilisation urgente suivra.

Selon le communiqué de Pfizer, quelque 4.500 enfants âgés de 6 mois à 12 ans participent aux essais cliniques en cours, sur 90 sites répartis aux Etats-Unis et en Finlande, Pologne et Espagne.

Fuite en avant malgré les alertes rouges

La nouvelle intervient alors même qu’un rapport confidentiel de Pfizer mis à jour grâce à la justice américaine révèle une centaine de nouveaux types d’effets secondaires répertoriés ; que les réseaux sociaux débordent de témoignages sur les effets indésirables graves, parfois mortels, probablement liés aux injections géniques ; que l’inventeur de la technologie vaccinale à ARNm exhorte les parents à « se battre et protéger leurs enfants de la vaccination » ; et que presque 3000 décès suspects de bébés ont été répertoriés par la pharmacovigilance américaine (base de données VAERS).

93,5 millions de dollars par jour : les profits vertigineux de Pfizer, BioNTech et Moderna

Cerise sur le gâteau, la People’s Vaccine Alliance vient d’estimer que les profits combinés de Pfizer, BioNTech et Moderna atteignent désormais des sommets vertigineux : 65.000 dollars par minute, soit 93,5 millions de dollars par jour.

Toujours selon l’article de Children’s Health Defense :

« Dans son bilan du 3e trimestre, Pfizer prévoit un revenu de 36 milliards de dollars issus des vaccins pour 2021 (…) »

Les variants : nouvelle poule aux oeufs d’or ?

Lors d’un bilan des gains aux investisseurs, le directer général de Pfizer Albert Bourla leur a assuré qu’à mesure que la demande initiale pour les vaccins Covid diminue, « des profits significatifs pourraient être réalisés en fixant des prix plus élevés et en implementant une routine de doses de rappel pour les nouveaux variants du virus. »

Qui reprendra les commandes de la politique vaccinale ?

Enfin, durant la Barclays Global Health Conference, en mars, le CFO (chef des finances) de Pfizer, Frank D’Amelio, aurait affirmé que « la compagnie ne voit pas la vaccination comme un événement ponctuel, mais comme quelque chose qui va se poursuivre dans le futur proche. »

Plus que jamais la question se pose : qui arrêtera la folle fuite en avant des pharmas, qui semblent désormais aux commandes de la politique vaccinale de si nombreux gouvernements, Suisse et France comprises ?

*Traduction des extraits par l’éditrice

Partager cet article
Repost0
22 décembre 2021 3 22 /12 /décembre /2021 17:29

Comment devenir embaumeur

 

 

"Jamais vu ça en 15 ans de métiers"

"Sang coagulé formant une "gélatine épaisse" et des "chandelles épaisses quasi solides", ne s'écoulant pas normalement ou pas du tout."

 

L'épidémie du Covid-19 a été le théâtre des plus grandes escroqueries intellectuelles de notre époque. Cela a déjà été évoqué : un dénigrement organisé de l'IHU, du professeur Raoult et de l'hydroxychloroquine, une promotion éhontée d'un médicament, le Remdesivir, une focalisation exclusive sur un vaccin d'efficacité décevante, pourvoyeur d'effets indésirables extrêmement mal évalués, et une récidive : la refocalisation sur un nouvel anti-viral tout aussi dangereux, le Molnupiravir.

 

Le vaccin est, en effet, loin d'avoir une efficacité de plus de 90%, tel que propagandé par les articles scientifiques sponsorisés par les laboratoires, (le professeur Raoult l’a estimé aux environs de 50 à 60 % sur les infections symptomatiques) et n'entrave pas l'infection, ni la propagation du virus, rendant le concept de passe sanitaire absurde.

 

Mais, ce qui nous intéresse, ce sont les effets indésirables graves, qui font que la balance bénéfice-risque est défavorable, au moins pour certaines populations (celles qui ont une faible probabilité de développer un Covid-19 grave). Tout ceci a été abordé sur un certain angle, classique de l'analyse des données de pharmacovigilance ; nous rappelons l'article de Laurent Mucchielli, qui a fait l'objet d'une tentative de censure et a été republié par FranceSoir.

 

Rappelons brièvement le problème généré par la protéine du vaccin, la protéine "Spike" d'accroche du virus. La protéine Spike est toxique, ce qui est publié dans nombre d'articles dans des journaux sérieux (revus par des pairs).

 

Prenons l'exemple des myocardites post-vaccination. Avec ces vaccins à ARNm, les cellules de tous les organes où le vaccin a diffusé y compris le cœur comme cela peut arriver parfois dans la maladie, peuvent donc exprimer la protéine Spike à leur surface, ce qui peut donc expliquer la survenue d'une myocardite via une attaque ultérieure du système immunitaire. Nous en profitons pour préciser que le professeur Perronne a donc raison quand il dit que le vaccin modifie les cellules. L'ARNm ainsi que les modifications des cytokines induites par le vaccin pourraient également être directement impliqués (1). La protéine Spike pourrait induire une agression de l'endothélium vasculaire qui exprime fortement l'ACE2 (le récepteur cible de la protéine Spike), un dysfonctionnement avec un état d'inflammation et d'hypercoagulabilité, ce qui pourrait expliquer la survenue de thromboses (1, 2). Il est crucial de noter que la « thrombocytopénie thrombotique » a déjà été décrite comme une complication possible du vaccin et que la myocardite a déjà été décrite dans la littérature dans le contexte du purpura thrombocytopénique thrombotique chez les patients atteints du VIH (3).

 

(1) Bozkurt B, Kamat I, Hotez PJ. Myocarditis With COVID-19 mRNA Vaccines. Circulation. 2021 Aug 10;144(6):471-484. doi: 10.1161/CIRCULATIONAHA.121.056135. Epub 2021 Jul 20. PMID: 34281357; PMCID: PMC8340726.

 

(2) Raghavan S, Kenchappa DB, Leo MD. SARS-CoV-2 Spike Protein Induces Degradation of Junctional Proteins That Maintain Endothelial Barrier Integrity. Front Cardiovasc Med. 2021 Jun 11;8:687783. doi: 10.3389/fcvm.2021.687783. PMID: 34179146; PMCID: PMC8225996.

 

(3) Visagie GJ, Louw VJ. Myocardial injury in HIV-associated thrombotic thrombocytopenic purpura (TTP). Transfus Med. 2010 Aug 1;20(4):258-64. doi: 10.1111/j.1365-3148.2010.01006.x. Epub 2010 Apr 14. PMID: 20409074.

 

Voyez ce que rapporte cet article dans Circulation, journal scientifique numéro 1 des cardiologues :

« Nous concluons que les vaccins ARNm augmentent considérablement l'inflammation sur l'endothélium et l'infiltration des cellules T dans le muscle cardiaque et peuvent expliquer les observations de thrombose accrue, de cardiomyopathie et d'autres événements vasculaires après la vaccination »

Étrangement, le lien vers ce journal scientifique irréprochable est considéré comme dangereux par Twitter, ce qui témoigne du niveau de corruption et de propagande organisée.

 

Nous allons aborder maintenant le problème de la toxicité sous un angle original, par une enquête chez les thanatopracteurs (professionnels chargés notamment du soin de conservation des personnes décédées). En effet, tous les acteurs de la société doivent contribuer à l'émergence de la vérité. Qui de mieux placé que les thanatopracteurs pour observer des effets indésirables mortels ? Ces derniers ont-ils noté une différence dans leur activité ces derniers mois où le vaccin a été administré de manière massive ? Y aurait-il une surmortalité, des évènements surprenants ? Les soins sont-ils modifiés ? C'est ce que nous allons voir.

 

Nous sommes allés interviewer un thanatopracteur qui travaille dans une ville du Sud de la France :

En quoi consiste le métier de thanatopracteur ?

Il consiste à effectuer des soins de conservation en vue de retarder la thanatomorphose (décomposition du corps), puis à donner au défunt un air apaisé, afin de faciliter le processus de deuil pour la famille et les proches.

Quelle est votre formation ?

Durant la première année, on prépare le concours national théorique. Si l'on est reçu on peut commencer la partie pratique, ensuite on passe l’examen pratique quand on a réalisé le nombre de soins de conservation imposé (il y a un minimum de 100 soins).

Depuis combien de temps faites-vous ce métier ?

Depuis plusieurs années.

Quel est l'intérêt que vous trouvez à ce métier ?

On parle souvent de l’importance de la dernière image, dont le thanatopracteur est le garant. Les soins d'hygiène et de présentations consistent à effacer les stigmates de la mort, et sont essentiels pour permettre aux proches d’avoir une dernière vision dédramatisée de leur défunt, et ainsi favoriser leur deuil.

Comment effectuez-vous les soins ?

Cela consiste en une injection intra-artérielle de produits conservateurs et antiseptiques (exemple : le formol). Ceux-ci permettent d'assurer une bonne asepsie du corps. Ensuite, on ponctionne les liquides biologiques. La finalité du soin consiste à l'habillage du défunt avec les vêtements choisis par la famille, un maquillage très discret et naturel, puis la présentation en salon.

Qu'observez-vous actuellement ?

On observe de plus en plus d’AVC, d’infarctus et de morts inexpliquées chez des sujets âgés de 40 à 60 ans.

Est-ce que cela se produit dans votre région ou est-ce observé ailleurs ?

À ma connaissance dans plusieurs régions.

Qu’observez-vous chez de tels patients vaccinés et décédés ?

Le sang est très épais, le produit conservateur diffuse très bien dans les artères au début, mais il y a un problème de retour veineux, donc cela met les vaisseaux en pression. Le formol finit pas être bloqué et l'on ne récupère pas autant de sang qu’habituellement. Il y a beaucoup de caillots qui bouchent le trocart.

Le sang des défunts est comment habituellement ?

Fluide.

Quelles conséquences sur le soin ?

Le soin devient difficile, parfois impossible. Il y a un an, on n’observait pas de telles difficultés.

Avez-vous observé de tels cas auparavant ? Depuis combien de temps observez-vous cela ? Est-ce que cela empire ?

Non, pas comme ça, je n’ai pas observé de tels cas avant. Depuis plusieurs mois, depuis mars/avril 2021. Je ne pense pas que ça empire, mais c'est régulier. Il y a d’autres endroits en France où l’on observe les mêmes difficultés et d’autres endroits moins touchés.

Combien de temps après l’injection ? Quels vaccins ?

D'après les retours, les jours qui suivent l’injection, pas de précisions sur le type de vaccin.

Que disent les familles ?

Cela suscite des interrogations.

Les cas sont-ils déclarés à l'ANSM ?

Je l'ignore.

En parlez-vous entre vous ?

Oui avec certains collègues. Certains sont confrontés au même problème.

Y a-t-il des menaces à l'égard de ceux qui en parlent ?

Certains se seraient fait menacer, je ne sais pas par qui. Le sujet est tabou. C'est un sujet brûlant, comme beaucoup de sujets ces derniers temps.

Nous avons discuté au téléphone avec le chef d'une entreprise de thanatopraxie d'une autre ville, qui confirme ce que nous relate ce thanatopracteur, et avoue n'avoir "jamais vu ça" en 15 ans de métier, ni sur l'augmentation des cas d’infarctus et d’AVC chez de jeunes personnes, ni sur la problématique du soin que nous venons d’évoquer.

 

Drainage normal lors des soins : le sang, fluide, coule sans difficulté (NB : après le décès, il y a fibrinolyse liée à la destruction cellulaire et le sang est normalement fluide).

 

Actuellement : Sang coagulé formant une "gélatine épaisse" et des "chandelles épaisses quasi solides", ne s'écoulant pas normalement ou pas du tout.

 

Ces effets secondaires, très probablement liés au vaccin, ne sont pas étonnants quand on connaît l'action (publiée) pro-inflammatoire, pro-coagulante et d'agression des parois vasculaires de la protéine Spike générée par les vaccins.

 

À l'heure de la préconisation de la troisième dose, il serait impensable d'occulter ces éléments, d'une exceptionnelle gravité, et de ne pas diligenter, en toute clarté, une enquête approfondie.

Source

Partager cet article
Repost0
21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 16:30

Partager cet article
Repost0
21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 16:05

Partager cet article
Repost0
21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 15:41

Alors que les États-Unis avaient un certain temps envisagé une conférence OTAN-Russie, que Peskov déclare sur tous les tons que les rapports entre Biden et Poutine sont respectueux et qu’ils envisagent une rencontre en réel, Stoltenberg rejette cette conférence et Biden oublie ses déclarations passées. Toute négociation concernant un non-élargissement de l’OTAN vers l’Est est catégoriquement exclue, l’on voit à quel point la conversation Poutine-Biden a été fructueuse. Comme le déclare Stoltenberg, « Comment voulez-vous négocier quoi que ce soit dans ce contexte ? ». Le « contexte » est celui de la fameuse « agression russe en Ukraine ». Manifestement, l’OTAN attend la reddition de la Russie pour entamer des « négociations ». L’on ne peut pas faire de la diplomatie, quand votre interlocuteur refuse le dialogue.

L’impasse des relations entre l’OTAN et la Russie n’a rien de surprenant. Le rapport des forces consécutif à la Seconde Guerre mondiale a changé, la Russie n’est pas l’URSS et elle a du mal à défendre son héritage, incompatible avec le cours décidé de l’intégration dans la globalisation économique. Les répétions successives rappelant que la Russie ne veut pas intervenir en Ukraine sont interprétées en Occident comme de la faiblesse et non pas de la sagesse ; le suivisme russe dans la furie covidienne affaiblit le pouvoir à l’intérieur du pays. Dans ce contexte, les tenailles peuvent être resserrées sur le pays, ce qui se passe actuellement, notamment en utilisant l’Ukraine.

Assez étrangement, alors que la Russie n’est objectivement pas en position de pouvoir imposer ses « lignes rouges », par ailleurs manquant de clarté, Poutine a insisté et finalement proposé un accord à Biden concernant l’OTAN, dans lequel celui-ci devait volontairement, de bonne volonté, restreindre sa puissance et accepter, sans très bien savoir pourquoi, de ne pas se développer à l’Est, vers la Géorgie et l’Ukraine. Autrement dit, alors que la tension est extrême en ce moment, la Russie proposait à l’OTAN une pause, un certain équilibre. Le temps passe et manifestement certains oublient ce qui a précédé Yalta et qui l’a rendu possible.

Comme si l’OTAN et le monde globaliste avaient intérêt à s’arrêter dans leur conquête, comme s’ils le pouvaient encore, même si certaines voix restent dubitatives, face à cette fuite en avant de l’autoritarisme globaliste.

Dans une interview donné au journal français le JDD, la France étant la fille aînée de l’Atlantisme, Stoltenberg, le secrétaire général de l’OTAN, oppose une fin de non-recevoir sans appel à la Russie : alors que la Russie amasse des forces armées aux frontières ukrainiennes, organiser une conférence OTAN – Russie, alors que les diplomates russes n’ont plus mis les pieds à l’OTAN depuis des années, serait un pas en arrière, inacceptable dans « ce contexte ».

Le contexte, très concrètement, concerne le soutien russe aux populations du Donbass et le rattachement de la Crimée. Mais cela n’empêche pas la Russie de devoir être plus transparente dans les mouvements de déplacement de ses troupes sur son territoire, dans l’organisation de manœuvres militaires … L’OTAN accepte donc toutes les concessions que la Russie est prête à prendre pour « améliorer » les relations, mais refuse de prendre le moindre engagement.

L’on peut également interpréter ces déclarations comme un appel de la Russie à accepter la reddition, puisque la restauration de relations « normalisées » avec l’OTAN, in fine, n’aura lieu qu’à cette seule condition. L’OTAN n’acceptant que la soumission, c’est sa vision de la normalité. Concrètement, en filigrane, l’on comprend qu’il s’agit d’un abandon par la Russie des populations du Donbass, d’un abandon de la Crimée. Avant que d’autres exigences ne voient le jour.

Ce jusqu’au boutisme de l’OTAN, soutenu par Biden, n’est pas du goût de tous. Par exemple, le ministre britannique de la Défense a déclaré sa très forte réticence à l’envoi de forces militaires en Ukraine, dans le cas d’une agression russe, puisque l’Ukraine n’est pas membre de l’OTAN. Selon lui, il ne faut pas se bercer d’illusions :

« C’est un fait qu’elle n’est pas membre de l’OTAN, il est donc très improbable que quiconque envoie des troupes en Ukraine pour défier la Russie… Nous ne devrions pas faire croire aux gens que nous le ferions ».

Il est urgent pour la stabilité du continent européen, que la Russie ait un discours beaucoup plus ferme et suspende sa recherche de contact, cette course inutile aux négociations, qui ne mènent à rien pour l’instant. Si la fermeté n’est pas l’agressivité, elle doit en revanche permettre de restaurer le respect qui s’impose entre États et qui fait grandement défaut aujourd’hui.

Karine Bechet-Golovko

source : http://russiepolitics.blogspot.com

Source : reseauinternational

La Russie a Posé un VÉRITABLE ULTIMATUM à l’Occident !

 

par The Saker.

Pour comprendre ce qui vient de se passer [La proposition d’accord faite par la Russie sur l’OTAN et la sécurité européenne, NdT], nous devons examiner deux choses : la façon dont la Russie a choisi de communiquer ses exigences, puis le contenu des exigences elles-mêmes. Toutefois, avant de le faire, je tiens à recommander deux autres points de vue, tous deux très utiles, à mon avis :

Je vous recommande de les lire avant de poursuivre. Ceci étant dit, examinons plus en détail ce qui s’est passé.

Premièrement, il s’agit clairement d’un ultimatum. Deuxièmement, il s’agit d’un ultimatum exposé publiquement.

Ce deuxième point est absolument crucial, car il marque, à tout le moins, une rupture totale avec la pratique diplomatique russe (et soviétique) normale.

Il est également assez évident que la forme et le fond de cet ultimatum seraient inacceptables pour les États-Unis et les colonies américaines en Europe.

Ce qui soulève la question suivante : qu’est-ce que les Russes essaient d’obtenir ici ?

Certains diront que les Russes (ou Poutine personnellement) sont tout bonnement stupides et qu’ils sont trop arrogants pour se rendre compte que leur ultimatum ne serait jamais accepté. Eh bien, si les États-Unis (la seule partie de l’« Occident » qui compte parce qu’elle a un pouvoir réel) ignorent cet ultimatum et continuent gaiement sur la voie qu’ils suivent depuis au moins Bill Clinton, et que les Russes (ou Poutine personnellement) ne font rien, alors ceux qui pensent que les Russes sont stupides auront raison.

Voyons maintenant ce qui pourrait se passer.

La première chose que nous devons comprendre est que la Russie détient l’avantage au plan militaire (lisez Martyanov pour plus de détails, je ne vais pas me fatiguer à tout répéter ici). Examinons donc rapidement le pire des cas : « Biden » ignore la Russie et celle-ci réplique en déployant des systèmes d’armes, y compris des armes hypersoniques qui menaceront les USA, non seulement en Russie, mais aussi en Biélorussie, dans l’Arctique et au milieu de l’Atlantique. Les États-Unis auront alors le même sentiment que Moscou : ils seront à cinq minutes de l’anéantissement. Est-ce que cela sera bon pour « Biden » ?

Imaginons que « Biden » décide de jouer les durs et crée une sorte d’incident qui obligerait les Russes à couler un navire de l’US Navy ou à abattre un avion de l’US Air Force. Cela signifierait la guerre. Dans ce cas, « Biden » aurait deux options : maintenir la guerre en dessous du seuil nucléaire et perdre cette guerre (l’infrastructure militaire de l’OTAN sera détruite) ou se lancer dans le nucléaire et risquer un holocauste nucléaire. L’une ou l’autre de ces options sera-t-elle bonne pour « Biden » ?

Supposons maintenant que « Biden » accepte de négocier avec la Russie (tout en maintenant, bien sûr, toutes les histoires de « consultation avec les partenaires et les alliés ») et que les deux parties parviennent à un accord. Comment cet accord se manifesterait-il ? Eh bien, c’est assez évident. L’OTAN devra renoncer à son expansion tandis que la Russie devra fournir des garanties vérifiables qu’elle n’attaquera aucun pays de l’OTAN. Je sais, je passe sur un milliard de détails dans lesquels, comme le dit l’expression, se cache le diable, mais pour nos besoins, cela suffit. Alors, à nouveau, je pose la même question que ci-dessus : est-ce que ce serait un bon résultat pour « Biden » ?

Nous devons examiner cette possibilité plus en profondeur :

Tout d’abord, certains des vassaux américains de l’UE seraient furieux et feraient deux choses : protester verbalement aussi fort que possible et s’engager dans toute action qu’ils pourraient imaginer pour forcer la situation et créer une crise. Et non, cela ne serait pas du tout bon pour « Biden ». Mais, considérez ceci : premièrement, « Biden » peut dire aux vassaux de l’UE de se taire et de bien se comporter. Mais plus important encore, cette « mauvaise option » semblera « moins mauvaise » à « Biden » que l’une des deux options mentionnées ci-dessus (placer l’ensemble des États-Unis à 5 minutes de la destruction ou faire face à une guerre totale).

Vous vous souvenez que j’ai dit que la Russie détenait l’avantage au plan militaire ?

La Russie a également des avantages aux niveaux politiques et économiques beaucoup plus grands que les États-Unis, qui n’ont presque rien. Politiquement, la Russie est désormais « plus qu’un allié«  de la Chine, elle est un partenaire proche de l’Inde (à la fureur de la Maison Blanche) et politiquement, elle est beaucoup moins isolée que les États-Unis ! Même la carte ci-dessous ne donne pas la pleine mesure de la situation. Pourquoi ?

Parce que la plus grande partie de la « communauté internationale » qui « soutient » les (ou plutôt obéit aux) États-Unis est l’UE, qui elle-même est en crise terminale à trop de niveaux pour être comptée ici !

Comparez les zones rouges et grises sur la carte, et posez-vous ces questions : quelle zone a l’armée la plus puissante ? Quelle zone a le plus de ressources naturelles et humaines ? quelle zone a les routes commerciales les plus prometteuses ? Quelle zone a un PIB réel, par opposition à un PIB purement « FIRE » ? Quelle zone est littéralement en train de mourir spirituellement sous l’idéologie transnationale « Woke » et quelle zone a conservé la volonté et la capacité de se battre pour ses valeurs spirituelles, culturelles et civilisationnelles ? Enfin, quelle zone a une vision viable de l’avenir ?

Je pourrais continuer à poser beaucoup d’autres questions de ce genre, mais je pense que vous voyez où je veux en venir : les États-Unis ne perdent pas seulement militairement, mais aussi sur tous les fronts !

Question suivante : de quoi les États-Unis ont-ils le plus besoin ?

Eh bien, il y a beaucoup de choses dont les États-Unis ont besoin, mais je n’en retiendrai qu’une : le temps. Pourquoi ? Parce que la vérité est que les États-Unis n’ont plus que deux options : un retrait de l’Europe « à la Kaboul » ou un « réarrangement » ordonné et négocié du système européen de sécurité collective (que, ne l’oublions pas, les États-Unis ont bousillé tout seuls, un véritable désastre dont ils sont maintenant totalement responsables).

[Aparté : la sécurité unilatérale n’existe pas. Toute véritable sécurité est toujours collective. Ce truisme est pourtant une hérésie politique dangereuse en Occident, pour laquelle les gens sont brûlés sur un bûcher (au sens figuré). L’unilatéralisme n’est qu’un déclencheur d’insécurité et, finalement, de guerre].

S’il n’y a pas de guerre, l’OTAN survivra, du moins politiquement. S’il n’y a pas de guerre, « Biden » pourra dire que la position « ferme et unie » de l’Occident a forcé la Russie à faire des concessions : rappelez-vous comment la crise des missiles de Cuba a été présentée par les États-Unis comme une victoire américaine alors qu’en fait, elle a forcé les États-Unis à retirer leurs missiles de Turquie ? Plusieurs décennies se sont écoulées depuis la crise des missiles de Cuba, mais quelque 99 % de la population des États-Unis et de l’UE croit sincèrement que les États-Unis ont « gagné » ! La machine de propagande anglo-sioniste peut facilement répéter cela une fois de plus. À l’exception d’un « petit » problème : cette fois-ci, la Russie a présenté son ultimatum en premier et l’a fait très publiquement.

Pourquoi les Russes ont-ils choisi cette méthode ?

Eh bien, je ne sais pas, je ne peux pas lire dans les pensées du Kremlin, mais je pense que la Russie veut bien plus qu’un simple « match nul » (ce qu’était la crise des missiles de Cuba). La Russie veut une victoire totale, qu’elle définirait comme une « défaite de l’OTAN », au moins en Europe. Pourquoi ?

Examinons maintenant les options de la Russie :

Ne rien faire ou « plus de la même chose » : cela signifie une reddition totale à l’Occident, suivie d’une partition de la Russie et d’une attaque américaine contre la Chine. Dire que cela est inacceptable pour la Russie est un truisme.

Diminuer progressivement les exigences de l’ultimatum : c’est une question plus intéressante et il s’agit à nouveau d’un cas où « le diable se cache dans les détails ». Par exemple, l’existence de l’OTAN ne signifie rien en soi pour la Russie. Idem pour l’UE, d’ailleurs. Ce ne sont en réalité que des prétextes sans intérêt pour des politiciens sans avenir et des pays sans agence. La plus grande erreur commise par l’UE et l’OTAN a été sa « glorieuse » expansion vers l’Est, pour découvrir que tout ce qu’elle a accompli a été d’affaiblir irrémédiablement l’UE et l’OTAN, car les nouveaux arrivants sont, comment le dire poliment, complètement stupides, corrompus et infantiles. Lorsque j’écoute les politiciens de l’UE et de l’OTAN, je pense à un jardin d’enfants sous crack ou à quelque chose d’aussi insensé (voir ici pour un exemple parfait).

Une option pour la Russie serait donc de « revoir de manière créative » les termes de son ultimatum et d’en conserver la substance tout en abandonnant le ton hostile et en accordant à l’Occident quelques « concessions » symboliques. S’agirait-il d’une bonne option pour Poutine ? Eh bien, tout dépendra de ce que l’on appelle le « diable dans les détails ». Si, à la fin du processus, l’OTAN est défaite, alors oui. Si l’OTAN reste aussi agressivement hostile qu’elle l’est aujourd’hui, alors non.

D’où la question suivante : que fera la Russie dans un tel cas ?

Ici, nous devons au moins envisager une option : une reconnaissance russe de la LDNR justifiée par le rejet total (de facto et de jure) par Kiev des accords de Minsk et les provocations et attaques ukronazies constantes contre la LDNR : rappelez-vous deux choses que Poutine a dites récemment. Il a parlé de « républiques non encore reconnues » et il a parlé de « génocide ».

Vous savez ce qu’est la « responsabilité de protéger » ?

Bien sûr, les Ukronazis devraient attaquer (même au moins symboliquement), ce qui permettrait à la Russie d’agir militairement contre l’Ukraine, de libérer la LDNR et de déployer des forces russes à l’intérieur de ces républiques, avec le soutien total du Belarus, bien sûr, et peut-être même de la Chine (politiquement). Remarquez que je n’ai pas parlé d’« invasion ». Imaginons que la Russie utilise ses systèmes d’armes à distance pour défaire les Ukies, libérer la LDNR, puis se tourne vers le reste de l’Europe avec un « sourire » suggérant fortement ce qui suit : « lequel d’entre vous veut être le prochain ? ». Cela entraînerait une panique totale en Europe, notamment à Mons, Bruxelles et Varsovie.

Et voici la beauté de cette option : La Russie peut facilement frapper Mons et Bruxelles (ou Varsovie) avec des armes conventionnelles et laisser la plus grande partie de ces villes en parfait état. Et si l’UE/OTAN décide de riposter, alors la Russie mènera une guerre à grande échelle contre l’UE/OTAN et elle la gagnera.

Qu’en est-il de l’administration « Biden » dans un tel scénario ? Le Pentagone sait ce que les missiles russes peuvent lui faire, ainsi qu’à tout autre objectif militaire sur le territoire continental des États-Unis. Je doute fort que l’État profond américain soit prêt à commettre un suicide collectif juste pour essayer de (et échouer à !) protéger l’UE. De toute façon les Russes n’ont aucune intention ou capacité d’envahir l’UE, alors pourquoi détruire les États-Unis pour une menace qui n’existe même pas !

Est-ce que « Biden » veut entrer dans l’histoire comme « le Président qui a perdu l’Europe » ?

Est-ce que « le président qui a déclenché un holocauste nucléaire » serait plus parlant ?

En rendant publiques ses exigences, la Russie a donc (pour la première fois et enfin !!) également envoyé un message aux peuples de l’Ouest. Ce message peut se résumer ainsi : nous ne voulons pas la guerre mais, si vous insistez, nous nous y engagerons.

Et, pour la première fois depuis 1991, la Russie dispose des moyens concrets pour atteindre ces objectifs.

Voilà, je crois que nous avons compris.

Maintenant, nous devons également nous attaquer au gros morceau : le parti de la guerre américain et, plus encore, les infantiles de l’UE sous crack. Pour eux, défaire l’OTAN serait tout à fait inacceptable… ou pas ?

Le parti de la guerre américain est juste cela, américain. Et si certaines têtes qui parlent dans la boite qui rend idiot ressemblent à de véritables « faucons », les professionnels de l’armée américaine connaissent, eux, la vérité. Non seulement cela, mais l’« aile intelligente » du parti de la guerre comprend que les États-Unis ont désespérément besoin de temps et d’un retrait ordonné, même si ce n’est que temporaire ! Leur jeu est, comme je l’ai dit à plusieurs reprises, un jeu que j’appelle la « barbichette nucléaire » mais, surtout, un jeu qui ne doit pas déclencher une guerre nucléaire réelle dont ils n’ont pas besoin du tout (ne serait-ce que parce qu’ils mourraient probablement eux-mêmes).

Il reste donc les infantiles de l’UE sous crack. Je vais dire quelque chose de terrible, et je me sens vraiment mal d’écrire cela, mais je ne vois qu’une seule méthode pour ramener les Européens à la réalité : La Russie doit les vaincre militairement, une fois de plus, comme elle l’a fait maintes et maintes fois dans son histoire. D’une manière ou d’une autre, les mégalomanes narcissiques qui administrent actuellement le continent européen au nom des États-Unis ne connaissent pas l’histoire et ne refréneront pas leur profond sentiment de supériorité raciale sur les hordes asiatiques russes sous-humaines. Ces prétendus Kulturtraegers modernes et autres Herrenvolk détestent toujours la Russie pour avoir vaincu Hitler, Napoléon et tous les autres, et pour eux, leur phobie (dans le sens de la haine et de la peur) de tout ce qui est russe fait maintenant partie de leur identité, quelque chose de sacré pour eux et au diable ceux qui pensent autrement !

Voici ce qu’il a fallu faire la dernière fois

Le seul moyen efficace de ramener la « Race Maitresse européenne » à la réalité est bien connu (voir photo i contre).

Je dirais qu’un tel résultat va directement à l’encontre des intérêts des États-Unis et de la Russie. Et, plus évidemment, elle va totalement à l’encontre des intérêts des peuples d’Europe.

Mais si ces derniers ne font rien pour empêcher une telle issue, alors c’est aux États-Unis et à la Russie de l’empêcher.

Et si les États-Unis ne l’empêchent pas, alors la Russie le fera.

Quant à l’idée que des boycotts, des sanctions (même depuis l’enfer !) ou l’annulation du NordStream 2 arrêteront les Russes, elle est vraiment plus que ridicule. La dernière fois, la Russie a perdu 27 millions de personnes et a reconstruit son économie en une décennie.

Conclusion

Ce n’est donc pas un bluff russe mais un véritable ultimatum. En fait, il est si réel qu’il a été rendu public pour deux raisons, je crois : d’abord, bien sûr, pour tenter de réveiller les peuples occidentaux et, ensuite, pour « délier les mains » moralement de la Russie en cas de guerre totale.

Les analystes occidentaux supposent toujours que les gestes publics leur sont en quelque sorte exclusivement destinés. Ils ont tort. Cet ultimatum s’adresse également au peuple russe et aux forces armées russes et leur dit ceci : « Peuple de Russie, nous avons fait tout ce que nous pouvions pour éviter cela, nous avons plaidé et supplié pendant des décennies, et nous avons reculé sur de nombreux fronts, mais malgré cela, l’Occident continue de faire pression. Nous ne permettrons jamais qu’un 22 juin se reproduise. Préparez-vous à la guerre ».

Je terminerai par trois citations de Poutine lui-même :

« En tant que citoyen de Russie et chef de l’État russe, je dois me demander : Pourquoi voudrions-nous un monde sans la Russie ? »

« Il y a cinquante ans, les rues de Leningrad m’ont appris une chose : si un combat est inévitable, il faut frapper le premier. »

« Tout agresseur doit savoir que rendre les coups sera inévitable et qu’il sera détruit. Et puisque nous serons les victimes de son agression, nous irons au paradis en tant que martyrs. Eux, ils tomberont simplement raide morts, ils n’auront même pas le temps de se repentir ».

Andrei

Source The Saker’s Blog

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

via https://lesakerfrancophone.fr/

Source : reseauinternational

La Russie affirme que les États-Unis préparent une attaque aux armes chimiques sous fausse bannière en Ukraine

 

Via RT :

 

Les sociétés militaires privées (SMP) américaines préparent une provocation à l’aide d’armes chimiques dans l’est de l’Ukraine, où règne la tension, a déclaré mardi le ministre russe de la défense, Sergueï Choïgou.

Moscou pense que plus de 120 employés de sociétés militaires privées américaines opèrent dans la région, où ils travaillent avec les forces spéciales ukrainiennes.

Des conteneurs contenant des « composants chimiques non identifiés » ont été livrés dans les villes d’Avdeevka et de Krasny Liman, dans le Donbass, afin d’organiser des provocations, a déclaré M. Choïgou, lors de la réunion du conseil du ministère de la défense, qui s’est tenue mardi à Moscou en présence du président Vladimir Poutine.

Le ministre, qui était assis aux côtés de M. Poutine et du général russe Valery Gerasimov, n’a fourni aucun autre détail ni aucune preuve des attaques chimiques sous faux drapeau qui auraient été planifiées.

Les tensions s’intensifient dans l’est de l’Ukraine depuis le mois dernier, lorsque plusieurs médias occidentaux ont rapporté que la Russie avait rassemblé des troupes près de la frontière et ont affirmé que Moscou préparait une invasion militaire à grande échelle du pays.

Les États-Unis et leurs alliés ont promis de renforcer les sanctions à l’encontre de la Russie si un tel scénario se réalisait, mais le Kremlin a démenti à plusieurs reprises les accusations selon lesquelles il serait à l’origine d’une quelconque attaque, les qualifiant de tentatives infondées visant à provoquer une « hystérie ».

Partager cet article
Repost0

Pages