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1 avril 2022 5 01 /04 /avril /2022 16:29

Plusieurs sites d’information étrangers ont récemment titré sur une information essentielle : l’Agence britannique de sécurité sanitaire admet désormais que le vaccin endommage durablement le système immunitaire des personnes doublement vaccinées, comme l’affirment plusieurs études.

Ils s’appuient pour cela sur un élément crucial du Rapport de surveillance des vaccins COVID-19 pour la semaine 42 (28 octobre 2021) [1] mettant en évidence (page 23) une diminution des niveaux d’anticorps N chez les personnes contaminées après avoir reçu deux doses de vaccin. Mais, et c’est le fait le plus inquiétant, ce niveau d’anticorps N semble rester inférieur, sur le long terme, à celui observé chez les personnes non vaccinées :

« Le rapport poursuit, selon l’article, en affirmant que cette baisse des anticorps est essentiellement permanente. Qu’est-ce que ça veut dire ? Nous savons que les vaccins n’empêchent pas l’infection ou la transmission du virus (en effet, le rapport montre ailleurs que les adultes vaccinés sont désormais beaucoup plus susceptibles d’être infectés que les non vaccinés). »

Agence britannique de sécurité sanitaire

Les personnes vaccinées sont plus vulnérables aux mutations de la protéine Skipe

En particulier, les personnes vaccinées, contrairement à celles qui ne le sont pas, ne semblent plus produire d’anticorps N, c’est-à-dire d’anticorps ciblant la protéine à nucléocapside, élément crucial de la réponse immunitaire, rendant les personnes vaccinées particulièrement vulnérables aux mutations de la protéine Skipe, y compris si elles ont déjà été infectées et guéries, une ou plusieurs fois.

Les personnes non vaccinées quant à elles acquièrent une immunité de longue durée, voire permanente, après avoir été infectées naturellement.

Autrement dit, les injections de vaccin contre le COVID induiraient non seulement une fragilisation du système immunitaire dont l’ampleur des conséquences n’est pas évaluée ici, mais elle annulerait également le bénéfice de l’immunité naturelle, dont la robustesse n’est pourtant plus à démontrer. Pour mémoire, le Brownstone Institute recensait au 17 octobre 2021 pas moins de 150 études qui le démontrent.

Est-il trop tôt pour s’inquiéter alors que la troisième dose a été massivement imposée par l’État français, en dépit de ces données et des mises en garde de l’Agence européenne des médicaments (EMA) contre le risque mis en avant par ces données ? Pour rappel, le régulateur européen formulait cette mise en garde le 10 janvier dernier, jour de l’intégration de la troisième dose dans l’obligation vaccinale : « Des doses de rappel répétées tous les quatre mois pourraient éventuellement affaiblir la réponse immunitaire et épuiser les gens. »

 La troisième dose vaccinale peut avoir des effets secondaires graves sur le long terme 

Dr J.-M. Sabatier, Pr J. Santini

L’hypothèse ancienne d’une aggravation de la maladie par les anticorps facilitants

La précarité de la réponse immunitaire des personnes vaccinées n’est pas une découverte. Une étude danoise [2] avait déjà montré fin décembre 2021 une efficacité négative du vaccin chez les personnes doublement vaccinées, cible aujourd’hui privilégiée du virus (– 76,5 % pour le vaccin Pfizer et – 39,3 % pour le vaccin Moderna).

Ces résultats étaient cohérents avec l’étude franco-américaine de Pantazatos et Seligmann [3] qui a récemment mis en évidence une augmentation de la mortalité dans les 5 premières semaines suivant la vaccination et après la 20e semaine, suggérant une aggravation de la maladie par les anticorps facilitants (VAED) aujourd’hui largement étayée par la littérature [4-8] mais également par les données des essais cliniques conduits sur le vaccin Pfizer [9, p. 9].

Pour rappel, deux médecins français, le Dr JM Sabatier et le Pr J. Fantini expliquaient dans un article publié le 10 novembre 2021 qu’en raison de ce phénomène (ADE), la troisième dose vaccinale peut avoir des effets secondaires graves sur le long terme. Ce rôle des anticorps facilitants dans la résistance du vaccin au variant Omicron a également été évoqué par le Pr Raoult dans le dernier bulletin de l’IHU (18 janvier 2022) pour expliquer la question qui inquiète tout le monde : « Pourquoi Omicron résiste-t-il au vaccin ? »

Cette vulnérabilité des personnes vaccinées est confirmée par au moins trois sources « institutionnelles » :

 Ce sont des données empiriques publiées par l’agence anglaise de sécurité sanitaire. Ce n’est donc pas un problème théorique, c’est quelque chose qui a été observé dans les tests 

Harvey Risch

Un endommagement du système immunitaire qui semble permanent

On ne découvre donc pas aujourd’hui que les personnes vaccinées sont moins bien armées que les personnes non vaccinées pour se défendre face au virus, l’hypothèse d’une accumulation des anticorps facilitants dans l’organisme faisant désormais consensus au sein de la communauté scientifique.

Ce qu’apportent le nouvelles données anglaises est toutefois d’un autre ordre puisqu’elles suggèrent une altération du système immunitaire chez les personnes vaccinées, constatée en pratique par de nombreux médecins et chercheurs qui alertent notamment sur le risque des injections multiples imposées par le système du passeport vaccinal.

Cette information est aujourd’hui corroborée par le Dr Harvey Risch, épidémiologiste à l’université de Yale (l’un des plus éminents au monde), qui déclarait le 24 janvier 2022, lors de la table ronde COVID 19 : Un deuxième avis (COVID 19: A second opinion) organisée aux États-Unis par le sénateur Ron Johnson en présence de nombreuses sommités médicales et d’experts médicaux :

« Le rapport montre que les personnes qui ont eu le COVID et ont été vaccinées ont des niveaux d’anticorps N (nucléocapside). Ceci veut dire que ces vaccins ne génèrent pas d’antigène de la nucléocapside mais uniquement de la protéine Spike indiquant qu’ils font quelque chose qui endommage la réponse immunitaire de façon plus globale que ce qu’ils font avec la Spike. Ce sont des données empiriques publiées par l’agence anglaise de sécurité sanitaire. Ce n’est donc pas un problème théorique, c’est quelque chose qui a été observé dans les tests. »

Harvey Risch

Peut-on parler de syndrome d’immunodéficience acquise par la vaccination ?

Cette information fait également écho aux récentes déclarations du Dr Zelenko, médecin de famille américano-israélien, qui expliquait, le 11 février 2022, pourquoi selon lui les patients entièrement vaccinés présentaient des problèmes d’immunodéficience :

« Ils ont le sida mais ce n’est pas le sida induit par le VIH. Le VIH endommage vos lymphocytes T tueurs et affaiblit votre système immunitaire. Donc, ce syndrome s’appelle le sida. Mais il y a d’autres choses qui endommagent votre système immunitaire. »

Dr Zelenko

Ce « syndrome d’immunodéficience acquise par le vaccin » (VAIDS) a déjà été constaté il y a plusieurs mois par un médecin ayant publié à cette occasion les résultats d’analyse sanguine de l’un de ses patients en constant qu’ils étaient similaires à celui d’une personne porteuse du virus HIV1-sida, et est aujourd’hui évoqué par le collectif de médecins Americas Frontline Doctors.

Il serait selon le Dr Zelenko la raison pour laquelle de nombreux praticiens (dont lui) ont constaté une augmentation massive des maladies débilitantes comme le cancer, les maladies auto-immunes et d’autres « infections opportunistes », des crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux ou encore des fausses couches.

Une alerte potentiellement confirmée par l’échec de la quatrième dose en Israël

C’est ce syndrome qui expliquerait plus généralement, toujours selon le Dr Zelenko, la situation catastrophique dans laquelle se trouvent aujourd’hui les morgues en Israël, pays présentant le taux le plus élevé au monde de personnes quadruplement injectées, et que résumait en ces termes le directeur d’une des plus importantes structures de pompes funèbres israéliennes (hevra kaddisha) :

« Nous sommes sur le point de nous effondrer et nous n’avons pas atteint le pic des décès. »

The Yeshiva World, 29 janvier 2022

Faut-il voir dans ce que révèlent les données anglaises et dans ce signal adressé par Israël la confirmation de la présence de 4 gènes du virus du sida HIV-1 retrouvés début 2020 par le Pr. Luc Montagnier dans la protéine de surface (Spike) du virus, lors de son séquençage ? C’est ce que laisse craindre le message qu’il postait, il y a quelques semaines, où il invitait toutes les personnes triplement vaccinées à subir un test de dépistage contre le sida ?

Ou faut-il plutôt voir dans l’émergence récente d’une souche résistante de HIV, hautement pathogène, la réalisation de cette autre hypothèse d’une possible recombinaison entre une séquence de l’ARN du vaccin et une séquence de l’ARN du VIH, que soulevait le Dr Christian Vélot il y a plus d’un an (voir aussi sa Note d’expertise) et dont le mécanisme est décrit ici dans une étude de l’institut Pasteur [10] :

« L’importance du rôle de la recombinaison dans l’évolution des rétrovirus est reconnue depuis plusieurs dizaines d’années. Ainsi, après l’identification du VIH comme agent étiologique du sida, il a été suspecté que la recombinaison pouvait aussi jouer un rôle dans l’évolution de ce virus. […]  Aujourd’hui, la recombinaison est perçue comme une partie intégrante du cycle infectieux du VIH, ce qui démontre qu’elle joue un rôle majeur dans l’évolution de ce rétrovirus. La recombinaison rétrovirale est observée lorsque deux molécules d’ARN génomique génétiquement divergentes sont présentes dans la même particule virale et intervient lors de l’étape de rétrotranscription. […]. À présent, il est clair que des études approfondies sont nécessaires pour évaluer si un mécanisme prévalent existe pour la recombinaison in vivo et seraient aussi essentielles pour comprendre comment les mécanismes de recombinaison contribuent à l’évolution du VIH. »

Simon-Lorière et al.

La stratégie vaccinale française est-elle encore audible ?

Est-il trop tôt pour s’inquiéter et remettre en cause les récentes commandes de vaccin effectuées par le Gouvernement en vue de la prochaine phase d’inoculation qui doit démarrer au lendemain de l’élection présidentielle ? Ont-elles été passées après ou avant cette annonce ?

Alors que la connaissance des mécanismes pathogènes associés aux vaccins dits « génétiques » ne cesse de progresser, le risque auquel la réitération de ces injections expose les personnes vaccinées ne peut plus être ignoré. Quelle est dans ce contexte la finalité de l’acharnement vaccinal de l’exécutif français et comment comprendre les propos tenus par Olivier Véran le 24 février 2022 à l’Assemblée nationale, qui reléguait au rang de « délire complotiste » ce que les données anglaises a minima suggèrent :

Nul ne détient aujourd’hui la vérité, mais les données de la science sont infiniment inquiétantes et ni le refus des CDC américains de publier les données d’efficacité de la 3e dose dite « booster » chez les adultes de 18-49 ans ni celui de la Food and Drug Administration (FDA) de livrer les données cliniques sur la base desquelles elle a homologué le vaccin Pfizer ne sont de nature à rassurer.

Mais la manière dont Olivier Véran exploite cette incertitude (qui l’est en réalité de moins en moins) et le fait qu’il ait passé commande de nouvelles doses (18 millions) en dépit de ces alertes et de la fin programmée de l’épidémie devraient inquiéter au plus haut point ceux qui pensaient (encore) que la politique vaccinale était indexée sur un double objectif : la protection de la santé (collective et individuelle) et la lutte contre la circulation virale dont les vaccins s’avèrent en réalité un facteur d’aggravation de ces deux paramètres.

Combien de parjures la justice aura-t-elle à recenser lorsque l’heure de l’inventaire aura sonné ?

Source : https://lepointcritique.fr/2022/02/18/gouvernement-britannique-admet-vaccins-covid-19-endommage-durablement-systeme-immunitaire/

Références

[1] https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1027511/Vaccine-surveillance-report-week-42.pdf

[2] Hansen HC, et al. Vaccine effectiveness against SARS-CoV-2 infection with the Omicron or Delta variants following a two-dose or booster BNT162b2 or mRNA-1273 vaccination series: A Danish cohort study. 20/12/2021. DOI: 10.1101/2021.12.20.21267966.

[3] Pantazatos S, Seligmann H. COVID vaccination and age-stratified all-cause mortality risk. ResearchGate. 2021 Oct. DOI: 10.13140/RG.2.2.28257.43366.

[4] Wu F, Yan R, Liu M, et al. Antibody-dependent enhancement (ADE) of SARS-CoV-2 infection 2 in recovered COVID-19 patients: studies based on cellular and 3 structural biology analysis 4. DOI: 10.1101/2020.10.08.20209114.

[5] Negro F, et al. Is antibody-dependent enhancement playing a role in COVID-19 pathogenesis? Swiss Med Wkly. 2020;150:w20249. DOI: 10.4414/smw.2020.20249.

[6] Eroshenko N, et al. Implications of Antibody-dependent Enhancement of Infection for SARS-CoV-2 Countermeasures. Nature Biotechnology. 2020;38(7):789-91. DOI: 10.1038/s41587-020-0577-1.

[7] Liu Y, et al. The SARS-CoV-2 Delta variant is poised to acquire complete resistance to wild-type spike vaccines. 2021 Sept 7. DOI: 10.1101/2021.08.22.457114.

[8] Seneff S. Worse than the disease? Reviewing some possible unintended consequences of the mRNA vaccines against COVID-19 [Pire que la maladie ? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19]. Int J Vacc Th Prac Res. 2021;2(1). https://ijvtpr.com/index.php/IJVTPR/article/view/23. Traduction française : https://skidmark.blog/2021/07/12/pire-que-la-maladie-examen-de-certaines-consequences-involontaires-possibles-des-vaccins-a-arnm-contre-le-covid-19-par-stephanie-seneff-traduction-francaise/.

[9] Pfizer. 5.3.6 Analyse cumulée des événements indésirables post-autorisation : Rapports de PF-07302048 (BNT162B2) reçus jusqu’au 28-févr.-2021. FDA-CBER-2021-5683-0000054. 30/04/2021. https://phmpt.org/wp-content/uploads/2021/11/5.3.6-postmarketing-experience.pdf.

[10] Simon-Lorière E, Galetto R, Negroni M. Caractéristiques mécanistiques de la recombinaison chez le virus de l’immunodéficience humaine. Virologie. 2006;10(6):431-42. DOI: 10.1684/vir.2011.8643.

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