Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Contact : Administrateur@henrydarthenay.com

  • : Vouillé un peu d'Histoire
  • : Histoire, politique historique comparée, économie, finance, généalogie, techniques Moyen âge,
  • Contact

vous êtes 152 000 visiteurs 248 000 pages et je vous en remercie vues , merci de votre visite

contact :henry.darthenay@hotmail.fr
 
Facebook :
 
https://www.facebook.com/people/Henry-Darthenay/1649294905
 
Musique (un florilège d'oeuvres musicales) :
 
 http://www.youtube.com/user/henrydarthenay
 
 

Recherche

30 août 2021 1 30 /08 /août /2021 19:27
Partager cet article
Repost0
23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 17:42

Le gouvernement est au courant de cette décision et force la population à la vaccination ; auraient il des actions boursières chez Pfizer, Moderna et J'en passe.

 

_________________________________________________

 

La fin des vaccins au 20 octobre 2021 par décret du conseil européen.

Q SCOOP – Covid-19 : l’ivermectine arrive en Macédoine ...

Dr Dominique RUEFF:

Tous les vaccins vont se périmer le 20/10/2021. Information vérifiée. L’union européenne, a approuvé (google) 5 thérapies qui seront disponibles dans tous les hôpitaux des états membres pour soigner le covid.

Ces thérapies sont approuvées par décret du conseil européen (parlement européen) et seront en fonction a partir du 1/10. Donc seront distribués petit à petit vers le 20/10. Les vaccins ont été approuvé en “voie expérimentale provisoire “.Or, étant donné que par décret il y aura obligation de prescrire ces 5 nouveaux médicaments, l’ utilisation du vaccin prendra fin.

Ainsi on comprend pourquoi tous les états disaient “entre septembre il faut que…”. Ils savaient déjà tout. Il faut avoir patience. N’acceptez aucun chantage. Soyez patients. Maintenant que l’ivermectine est à nouveau autorisée, plus besoin de vaccin. Excellente nouvelle.

L’institut Pasteur reconnait l’efficacité de l’Ivermectine. Une seule prise pourrait chez certaines personnes éradiquer tous le matériel génétique du SARS covid-19.

Lisez bien et partagez. A FAIRE CIRCULER EN MASSE A TOUS VOS CONTACTS !??

*Ils ont perdu ….***

Une bonne nouvelle : L’ivermectine est désormais scientifiquement reconnu comme médicament efficace, en prophylaxie et pour le traitement de Covid-19 par des chercheuses de l’institut Pasteur en France. Les résultats de leurs études ont été publiés dans la revue EMBO Molecular Médecine le 12 juillet 2021, c’est donc récent.

Une analyse des résultats d’autres recherches publiée dans l’American journal of Thérapeutics appelle durement, preuves à l’appui, à passer outre les directives des agences sanitaires et à inclure L’ivermectine dans la norme de traitement.

Le gouvernement de Macron était au courant…

Ne lâchez rien gagnez du temps gardez vos libertés .de corps et d’esprit. Prenez soin de vous. Et voilà il semble que l’on ait bientôt gagné.

Source : La Table ronde

Partager cet article
Repost0
12 août 2021 4 12 /08 /août /2021 16:08

 

ALERTE – Message d’un routier: « Préparez vous monsieur macron, vous allez sentir la braise monter.. à partir du 15 août, 16 août 17..18.. jusqu’à la fin août ! On va te bloquer le Pays !! »

 

Présidentielle 2022 et contrôle des médias : Macron accorde un prêt de 465 millions d'euros au groupe Lagardère !
 

Un pompier s’exprime sur les incohérences de la vaccination obligatoire concernant leur profession et celle des hospitaliers.

 

 
 

 http://

 
Partager cet article
Repost0
4 août 2021 3 04 /08 /août /2021 16:54

Q SCOOP – Covid-19 : l’ivermectine arrive en Macédoine ...

ENTRETIEN - Quel est le risque juridique pour un pharmacien de ne pas délivrer les médicaments figurant sur l’ordonnance d’un médecin, notamment les traitements précoces du covid ? Quel est le risque juridique pour un pharmacien de substituer les médicaments figurant sur l’ordonnance d’un médecin par d’autres médicaments ? Ou de substituer des médicaments portant la mention « non substituable » par des médicaments génériques ? Quel est le recours légal d’un patient dont l’état s’est aggravé ou une famille de patient décédé consécutivement au refus d’un pharmacien de délivrer les médicaments ou en cas de substitution des médicaments prescrits par le médecin ? Quel est le recours légal d’un médecin qui a constaté le décès de son patient ou une aggravation de son état consécutivement au refus d’un pharmacien de délivrer les médicaments ou en cas de substitution des médicaments prescrits ? Les questions de France Soir, les réponses de Maître Philippe Krikorian.

France Soir : Nos lecteurs souhaiteraient que vous reveniez sur les difficultés que certains de nos concitoyens rencontrent lorsqu'ils se présentent chez le pharmacien avec une ordonnance d'un médecin prescrivant des médicaments. Pour commencer, quel est le risque juridique pour un pharmacien de ne pas délivrer les médicaments figurant sur l’ordonnance d’un médecin notamment de l'hydroxychloroquine, de l’ivermectine ou de l’azithromycine ?

close
volume_off
 
 
 

Maître Philippe Krikorian : Nous sommes, ainsi, confrontés derechef au probleme récurrent du conflit de normes.

 

D'une part, l'article L. 5121-12-1, I du Code de la santé publique (CSP), de rang législatif, consacrant la liberté de prescription des médecins, principe général du droit, de valeur supra- décrétale (NDLR : supérieure au décret) (CE, 10ème et 7ème sous-sections réunies, 18 Février 1998, n°171851), y compris hors indication d'autorisation de mise sur le marché (AMM), dès lors qu'il n'existe pas « d'alternative medicamenteuse appropriee disposant d'une autorisation de mise sur le marche ou d'une autorisation temporaire d'utilisation et sous reserve que le prescripteur juge indispensable, au regard des donnees acquises de la science, le recours a cette specialite pour ameliorer ou stabiliser l'etat clinique de son patient. ».

D'autre part, l'article R. 4235-61 CSP (Code de déontologie des pharmaciens), de rang seulement réglementaire, qui dispose : « Lorsque l'intérêt de la sante du patient lui parait l'exiger, le pharmacien doit refuser de dispenser un medicament. Si ce médicament est prescrit sur une ordonnance, le pharmacien doit informer immédiatement le prescripteur de son refus et le mentionner sur l'ordonnance. »

Comment résoudre la discordance entre les deux textes, de nature et de rang inégaux ? La lecture et l'interprétation de ces deux normes, en apparence contradictoires, doivent s'accompagner de celles de l'article L. 4221-18 CSP :

Article L. 4221-18 CSP :

« En cas d'urgence, lorsque la poursuite par un pharmacien de son exercice expose les patients a un danger grave, le directeur general de l'agence regionale de sante dont releve le lieu d'exercice du professionnel prononce la suspension immediate du droit d'exercer pour une duree maximale de cinq mois. Il entend l'interesse au plus tard dans un delai de trois jours suivant la decision de suspension.

Le directeur général de l'Agence régionale de santé dont relève le lieu d'exercice du professionnel saisit sans délai de sa décision le conseil régional ou le conseil central compétent de l'Ordre des pharmaciens. Celui-ci statue dans un délai de deux mois à compter de sa saisine. En l'absence de décision dans ce délai, l'affaire est portée devant le conseil national qui statue dans un délai de deux mois. À défaut de decision dans ce délai, la mesure de suspension prend fin automatiquement.

Le directeur général de l'Agence régionale de santé dont relève le lieu d'exercice du professionnel informe également le representant de l'État dans le département et les organismes d'assurance maladie dont dépend le professionnel concerne par sa décision.

Le directeur général de l'Agence régionale de santé dont relève le lieu d'exercice du professionnel peut à tout moment mettre fin à la suspension qu'il a prononcée lorsqu'il constate la cessation du danger. Il en informe le conseil régional ou le conseil central compétent, ainsi que le représentant de l'État dans le département et les organismes d'assurance maladie.

Le pharmacien dont le droit d'exercer a été suspendu selon la procédure prévue au présent article peut exercer un recours contre la décision du directeur général de l'Agence régionale de santé dont relève le lieu d'exercice du professionnel devant le tribunal administratif, qui statue en référé dans un délai de quarante-huit heures.

Les modalités d'application du présent article sont définies par décret en Conseil d'État.

Le présent article n'est pas applicable aux pharmaciens qui relevent des dispositions de l'article L. 4138-2 du code de la défense. »

Ce texte régit la situation de danger grave dans laquelle seraient impliqués des patients du fait de l'exercice professionnel d'un pharmacien.

Un pharmacien ne peut pas, dès lors, se retrancher derrière l'article R. 4235-61 du CSP pour refuser de dispenser le médicament prescrit par un médecin si ce refus expose le patient à un danger grave.

Les pharmaciens d’officine ne sont donc pas en droit, face à un danger grave et immédiat, de refuser de délivrer la spécialité, si elle est disponible, nonobstant les dispositions réglementaires de leur Code de déontologie, qui ne peuvent contrarier la liberté de prescription du médecin, principe général du droit, de valeur supra-décrétale ( CE, 10ème et 7ème sous- sections réunies, 18 Février 1998, n°171851 ), pas plus que l’article L. 5121-12-1, I CSP précité.

En outre, le Code de déontologie des pharmaciens ne s'impose ni aux médecins ni à leurs patients. 

Le conflit éventuel entre la prescription du médecin et le refus de dispensation du pharmacien pourra se résoudre par l'intervention de leurs ordres respectifs, sous réserve de la responsabilité civile et/ou pénale que ne manquerait pas d'engager le pharmacien récalcitrant si cette carence causait une dégradation de l'état de santé du patient.

L'objet du litige se déplace, donc, du terrain de la légalité vers celui de la responsabilité, ce qui paraît cohérent, puisque c'est en conscience et responsabilité que le législateur demande au médecin de prescrire la spécialité pharmaceutique dans une autre indication que celle retenue pour la délivrance de l'autorisation de mise sur le marché.

De même, le législateur, loin d'exonérer le pharmacien des conséquences du principe constitutionnel de réparation – responsabilité, investit l'autorité administrative ( directeur général de l'agence régionale de santé ) de pouvoirs de police administrative spéciale (suspension immédiate du droit d'exercer du pharmacien ).
 

La responsabilité extra-contractuelle d'une personne est mise en jeu lorsque sa faute ( son fait personnel ) a causé un préjudice à autrui.

Ce principe constitutionnel de réparation - responsabilité est consacré par le Code civil depuis plus de 200 ans (1804). L'article 1240 nouveau du Code civil - dans sa rédaction issue de l'ordonnance n°2016-131 du 10 février 2016 portant réforme du droit des contrats, du régime général et de la preuve des obligations (JORF du 11 février 2016 – Texte 26 sur 113), ratifiée par la loi n°2018-287 du 20 avril 2018 ( JORF du 21 Avril 2018 – Texte 1 sur 117), dispose, à l'identique de la rédaction de l'ancien article 1382 :

« Tout fait quelconque de l'homme, qui cause a autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer. »

Il est à observer que le projet de réforme de la responsabilité civile fait expressément référence (futur article 1242 du Code civil ) au devoir général de prudence ou de diligence comme composante de la faute :

« Constitue une faute la violation d’une prescription legale ou le manquement au devoir general de prudence ou de diligence. »

La doctrine autorisée définit la faute comme « la violation d'un devoir ou la transgression d'une norme juridiquement obligatoire » (Professeurs Geneviève VINEY, Patrice Jourdain, Suzanne CARVAL Traité de droit civil – Les effets de la responsabilité – 4° édition, LGDJ 2017, § 445 et s., pp.450 et s.). 
 

Quel est le risque juridique pour un pharmacien de substituer les médicaments figurant sur l’ordonnance d’un médecin par d’autres médicaments ? Quel est le risque juridique pour un pharmacien de substituer les médicaments figurant sur l’ordonnance d’un médecin portant la mention « Non Substituable » par des médicaments génériques?

PK : Sont, ici, invocables : d'une part, l'article L. 5125-23 CSP. D'autre part, l'arrêté du 12 novembre 2019 précisant, en application de l'article L. 5125-23 du code de la santé publique, les situations médicales dans lesquelles peut être exclue la substitution à la spécialité prescrite d'une spécialité du même groupe générique.

Article L. 5125-23 CSP : 

« I.-Le pharmacien ne peut délivrer u n médicament ou produit autre que celui qui a été prescrit, ou ayant une dénomination commune différente de la dénomination commune prescrite, qu'avec l'accord exprès et préalable du prescripteur, sauf en cas d'urgence et dans l'intéret du patient. 

II.-Si la prescription libellée en dénomination commune peut être respectée par la délivrance d'une spécialité figurant dans un groupe générique ou hybride mentionné au 5° de l'article L. 5121-1, le pharmacien délivre une spécialité appartenant à ce groupe dans le respect des dispositions de l'article L. 162-16 du code de la sécurité sociale.

Par dérogation au I, il peut délivrer par substitution à la spécialité prescrite une spécialité du meme groupe générique ou du meme groupe hybride, à condition que le prescripteur n'ait pas exclu cette possibilité par une mention expresse et justifiée portée sur l'ordonnance. Un arrêté des ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale, pris après avis de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, précise les situations médicales dans lesquelles cette exclusion peut être justifiée, notamment sur l'ordonnance, ainsi que, le cas échéant, les modalités de présentation de cette justification par le prescripteur. Parmi ces situations médicales, certaines peuvent en outre faire l'objet d'une exclusion de substitution par le pharmacien, même lorsque le prescripteur n'a pas exclu cette possibilité sur l'ordonnance. L'arrêté mentionné au présent alinéa peut également préciser les situations médicales dans lesquelles cette exclusion peut être justifiée par le pharmacien, notamment sur l'ordonnance, ainsi que, le cas échéant, les modalités de présentation de cette justification par le pharmacien et d'information du prescripteur. Pour les spécialités figurant sur l'une des listes mentionnées aux premier et deuxieme alinéas de l'article L. 162-17 du code de la sécurité sociale, cette substitution s'effectue dans les conditions prévues à l'article L. 162-16 du même code.

Un arrêté des ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale précise, après avis de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, les situations médicales dans lesquelles la substitution peut être effectuée par le pharmacien au sein d'un groupe hybride.

III.-Lorsque le pharmacien délivre par substitution à la spécialité prescrite une spécialité du même groupe générique ou du même groupe hybride, il doit inscrire le nom de la spécialité qu'il a délivrée. Il en est de même lorsque le pharmacien délivre une spécialité au vu d'une prescription libellée en dénomination commune.

La prescription libellée en dénomination commune est obligatoire pour les spécialités figurant dans un groupe générique mentionné au 5° de l'article L. 5121-1. 

IV.-Lorsqu'un traitement est prescrit pour une durée d'au moins trois mois, y compris au moyen du renouvellement multiple d'un traitement mensuel, et qu'un grand conditionnement est disponible pour le médicament concerné ou pour sa forme générique, le pharmacien doit délivrer ledit conditionnement.

V.-Par dérogation au I, le pharmacien peut, en cas de rupture de stock d'un médicament d'intérêt thérapeutique majeur mentionné sur la liste prévue à l'article L. 5121-30, remplacer le médicament prescrit par un autre médicament conformément à la recommandation établie, apres consultation des professionnels de santé et des associations d'usagers du systeme de santé agréées, par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé et publiée sur son site internet. L'agence informe sans délai les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale de la publication de chaque recommandation.

Lorsque le pharmacien procede au remplacement du médicament prescrit dans les conditions prévues au premier alinéa du présent V, il inscrit le nom du médicament qu'il a délivré sur l'ordonnance et informe le prescripteur de ce remplacement. »

Arrêté du 12 novembre 2019 précisant, en application de l'article L. 5125-23 du code de la santé publique, les situations médicales dans lesquelles peut être exclue la substitution à la spécialité prescrite d'une spécialité du même groupe générique :

Article 1er :


- Les situations médicales mentionnées au deuxieme alinéa du II de l'article L. 5125-23 du code de la santé publique, dans lesquelles le prescripteur peut exclure la délivrance par substitution à la spécialité prescrite d'une spécialité du même groupe générique, sont définies comme suit :

1° Prescription de médicaments à marge thérapeutique étroite pour assurer la stabilité de la dispensation, lorsque les patients sont effectivement stabilisés avec un médicament, et à l'exclusion des phases d'adaptation du traitement ;

2° Prescription chez l'enfant de moins de six ans, lorsqu'aucun médicament générique n'a une forme galénique adaptée et que le médicament de référence disponible permet cette administration ;

3° Prescription pour un patient présentant une contre-indication formelle et démontrée à un excipient à effet notoire présent dans tous les médicaments génériques disponibles, lorsque le médicament de référence correspondant ne comporte pas cet excipient.

La liste des principes actifs entrant dans la composition des médicaments relevant des situations médicales mentionnées au 1° est fixée dans l'annexe au présent arrêté.

- Lorsque le prescripteur fait usage d'une des justifications prévues aux 1° à 3° du I, il en fait mention sur l'ordonnance, sous forme informatisée ou à défaut sous forme manuscrite, le cas échéant pour chaque médicament prescrit et pour chaque situation médicale concernée.

Les mentions à reporter sur l'ordonnance sont les suivantes : pour les situations médicales visées au 1° du I "non substituable (MTE)", pour les situations médicales visées au 2° du I "non substituable (EFG)" et pour les situations médicales visées au 3° du I "non substituable (CIF)".

III.-En application du deuxieme alinéa du II de l'article L. 5125-23 du code de la santé publique, le pharmacien peut exclure la délivrance par substitution à la spécialité prescrite d'une spécialité du même groupe générique, même lorsque le prescripteur n'a pas exclu cette possibilité sur l'ordonnance, dans la situation médicale précisée au 1° du présent I. Le dernier alinéa du I s'applique.

IV.-Lorsque le pharmacien fait usage de la justification du III, il en fait mention sur l'ordonnance, sous forme manuscrite, le cas échéant pour chaque médicament prescrit et informe le prescripteur de cette absence de substitution. La mention à reporter sur l'ordonnance est la suivante : “ non substituable (MTE-PH) ”.

( … )

l résulte de la combinaison des deux textes précités que la substitution d'un médicament par un autre n'est possible, selon l'alternative à deux branches suivante :

a) « qu'avec l'accord exprès et préalable du prescripteur, sauf en cas d'urgence et dans l'interet du patient. »

ou

b) si la substitution n'a pas été exclue par le prescripteur « par une mention expresse et justifiee portee sur l'ordonnance », étant précisé que devra être caractérisée par le praticien l'une des situations médicales suivantes :

« ( … ) 1° Prescription de médicaments a marge thérapeutique étroite pour assurer la stabilité de la dispensation, lorsque les patients sont effectivement stabilisés avec un médicament, et à l'exclusion des phases d'adaptation du traitement ; ( … ) "non substituable (MTE)" ;
2° Prescription chez l'enfant de moins de six ans, lorsqu'aucun médicament générique n'a une forme galénique adaptee et que le médicament de référence disponible permet cette administration ( … ) » ( … ) "non substituable (EFG)" ;
3° Prescription pour un patient presentant une contre-indication formelle et demontrée à un excipient a effet notoire présent dans tous les médicaments génériques disponibles, lorsque le médicament de référence correspondant ne comporte pas cet excipient. ( … ) "non substituable (CIF)". ( … ) »

Il découle de ce qui précède que toute substitution hors les cas autorisés par les textes en vigueur et préjudiciable au patient engage la responsabilité du pharmacien dispensateur.

 

<

Quel est le recours légal d’un patient dont l’état s’est aggravé ou une famille de patient décédé consécutivement au refus d’un pharmacien de délivrer les médicaments ou en cas de substitution des médicaments prescrits par le médecin ? Quel est le recours légal d’un médecin qui a constaté le décès de son patient ou une aggravation de son état consécutivement au refus d’un pharmacien de délivrer les médicaments ou en cas de substitution des médicaments prescrits ?

PK: L'action en réparation du patient ou de ses ayants-droit en cas de refus de dispensation ou de substitution de médicament est ouverte dans les cas susvisés.

En définitive, comme j'ai eu l'occasion de le déclarer précédemment, le comportement d'un agent, quel qu'il soit, administration, particulier ou professionnel, doit s'apprécier à l'aune de la ou des règles de droit régissant la matière siège de l'action ou de l'omission à lui reprochée.

 

Propos recueillis par Xavier Azalbert

 
 
Partager cet article
Repost0
30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 17:59

Ici vous avez les contrats dans un premier lieu, qui sont tous en désavantages des Etats acheteurs, les frais imputables de justice en cas de réclamations à la suite d'accidents ou décès sont remboursés par les Etats acheteurs, autrement dit par la collectivité Nationale. Comment les Etats ont ils pu négocier de tels termes, qui sont injurieux par leur nature d'entité souveraine ou leurs représentants en auraient ils oublié justement la hauteur de leur fonction.

Mais on devine à combien se paie le prix de cet oublie.

Ensuite on découvre le prix réel du coût de production et la facturation voire la surfacturation aux Etats.

Pour des bénéfices au delà de l'imagination.

Sur cet écart entre le cout de production et le prix de vente de 1 a  x 19 environ il faut compter l'arrosage à tout vent !

 

Et Enfin la transparence au top niveau bien sûr !

 

PS. : je rajoute : Pfizer empêche par contrat tout autre vaccin et tout autre traitement (je pensais entre à l'ivermectine) Voyez la vidéo avec Philippe Béchade qui résume les clauses abusives ou en terme juridique des clauses léonines . Les Etas qui ont signés ces contrats ont livrés par un pacte leurs peuples à des marchands de produits de santé, dont on ne connait pas exactement le contenu, les effets et les conséquences  et dont toutes les contestations consécutives à des incidents ou décès seront payées par le pays des plaignants, ces derniers n'ayant que le choix de continuer à se soigner avec les produits de ces derniers marchands. On a atteint des summum !

 

 

Les médecins du CIS nous apprennent que les effets secondaires graves du Pfizer pour les jeunes sont masqués dans l’étude scientifique ! Du jamais vu, illégal !!
 

Philippe Murer: « Les médecins du CIS nous apprennent que les effets secondaires graves du Pfizer pour les jeunes sont masqués dans l’étude scientifique ! Du jamais vu, illégal !! »

_________________________________________________________________

Covid-19: jusqu'où va aller la surenchère de l’efficacité ...

Extrêmement contraignants pour les États qui les ont signés, les contrats Pfizer semblent les avoir ligotés. Quelques explications qui s'appuient sur les tweets de Marceau qui a traduit et commenté ces révélations faites sur Twitter.

Bien que les documents qui ont fuité soient en réalité des "drafts" du laboratoire, soit un brouillon, une version non finale, il y a fort à parier que les contrats y ressemblent comme deux gouttes d'eau. Pfizer s'est montré plutôt agressif en essayant de protéger les détails de leurs accords internationaux sur le vaccin COVID-19. Mais en voici une copie. Le document qui est ici épluché a été rendu public par l'Albanie en janvier 2021.

 

Voir aussi : le document complet en anglais

Tout d'abord, on note que le coût de développement des contrats est très élevé et prend beaucoup de temps (cycles de relectures juridiques). Pfizer, comme toutes les entreprises, développe un modèle d’accord standardisé et utilise ces accords avec des ajustements relativement mineurs dans différents pays. Ces accords sont supposés être confidentiels... Mais comme vous êtes sur le point de le voir, il y a une bonne raison pour laquelle Pfizer se battait pour en cacher les détails.

Pour commencer, parlons du produit : l’accord couvre non seulement la fabrication des vaccins contre le Sars-COV-2 et ses mutations, mais également tout « dispositif, technologie ou produit utilisé pour l’administration ou pour améliorer l’utilisation ou l’effet d’un tel vaccin ».

Si vous vous demandiez pourquoi l’ivermectine a été empêchée, eh bien, c’est simplement parce que l’accord conclu avec Pfizer ne leur permet pas d’échapper à leur contrat, qui stipule que même si un médicament efficace était trouvé pour traiter le Covid-19, le contrat ne peut pas être annulé. Difficile donc, de jouer sur deux tableaux. Vous imaginez les millions de doses payées et vouées à la destruction si un traitement efficace et peu cher devait exister ?

 

Approvisionnement en vaccins :

« Pfizer n’assumera aucune responsabilité en cas de non-livraison des doses conformément aux dates de livraisons estimées. Et un tel manquement ne donnera à l’acheteur aucun droit d’annuler les commandes pour toute quantité de produit »
« Pfizer décidera des ajustements nécessaires du nombre de doses contractuelles et du calendrier de livraison dus à l’acheteur (...) sur la base de principes à déterminer par Pfizer (…) l’acheteur sera dans l’obligation d’accepter toute révision »

Pour être clair, "l'acheteur renonce à tous les droits et recours qu'il peut avoir en vertu de la loi", et donc subira les conséquences de produits deffectueux et/ou manquants si cela venait à arriver. La seule façon d’obtenir un rappel est de prouver un défaut de fabrication.
« Pour plus de clarté, l’acheteur n’aura pas le droit de rejeter un produit sur la base de réclamations de service à moins qu’un produit ne soit matériellement conforme aux spécifications ou aux standards de fabrication ». Notons toutefois que c'est une preuve difficile à apporter puisque le procédé de fabrication n'est même pas encore stabilisé.

« Cet accord est au-dessus de toute loi locale de l’État ».

Étudions maintenant ce qui pourrait intéresser les avocats.

« L’acheteur reconnaît que les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont actuellement pas connus et qu’il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont actuellement pas connus ».

 

Par ailleurs, il existe des clauses concernant la possibilité de résiliation, mais en tout état de cause, l’acheteur n’a presque rien qui puisse être considéré comme une violation substantielle (même en cas d’inefficacité des vaccins ou en cas d’effets secondaires grave/mortels), tandis que Pfizer peut facilement le faire s’il n’obtient pas son argent ou s’il le juge nécessaire. En d'autres termes, ça marche dans un sens mais pas dans l'autre...

L’acheteur accepte par la présente d’indemniser, de défendre et d’assumer toutes responsabilités incombants à Pfizer et ses filiales (…) suite à des poursuites, réclamations, actions en justices, pertes, dommages, responsabilité, pénalités, amandes, coûts et dépenses… Le monde à l'envers, vous dites ?

 

L’État acheteur doit défendre Pfizer :

« Pfizer informera l’acheteur des pertes pour lesquelles il demande une indemnisation. Dès cette notification, l’acheteur assumera rapidement la conduite et la défense de ces réclamations indemnisables au nom de « Pfizer ». Cependant, Pfizer aura le droit d’assurer sa défense et l’acheteur devra payer toutes pertes, y compris et sans limitation, les honoraires d’avocat et d’autres dépenses encourues.

Pfizer s’assure que le pays en question paiera pour tout :

"Les frais et dépenses, y compris les honoraires et décaissements des avocats, encourus lors d’une plainte pouvant donner droit à indemnisation, seront remboursés sur une base trimestrielle par l’acheteur."

 

Le pays acheteur est presque entièrement responsable et renonce à tout droit d'immunité. Il doit fournir à Pfizer une immunité totale contre toutes les réclamations et toutes les pertes, doit la mettre en œuvre conformément aux exigences légales ou réglementaires, et seul Pfizer peut décider du niveau de protection qu’il juge suffisant.

Par ailleurs, à l'heure où les données de santé de l'individu s'apprêtent à être de plus en plus divulguées et étudiées, la confidentialité du côté des laboratoires ne perd pas de sa valeur. Ainsi, chaque destinataire est tenu de protéger les données et les contrats avec Pfizer, et "ne divulguera les informations confidentielles qu’à ceux de ses représentants qui ont besoin de connaître ces informations confidentielles pour remplir ses obligations en vertu du présent accord". Le contrat doit théoriquement rester confidentiel pendant 10 ans. Ce qui laisse en théorie du temps pour voir venir les effets secondaires et pour s'en prémunir.

 

Commentaires de l'auteur : ce contrat est simplement terrifiant et met les États à la merci de Pfizer. Des milliards de doses commandées vont être livrées sans aucun moyen pour les États de stopper l’approvisionnement. Le seul moyen de rompre le contrat est de prouver le défaut de fabrication, ce qui est virtuellement impossible. Le processus de fabrication n’est pas stabilisé donc il est impossible de démontrer que les vaccins ne seraient pas conformes. Pfizer a une immunité totale et n’est même pas responsable pour la non-efficacité de ses vaccins ou de la survenue d’effets secondaires, à court ou long terme. Les montants en jeu sont tels et les risques pour les États tellement démesurés qu’il est à présent aisé de comprendre pourquoi il n’y a pas de pharmacovigilance. Mener d'importantes études sur les effets secondaires des vaccins reviendrait, pour les États, à se tirer une balle dans le pied, puisqu'ils devraient en payer toutes les conséquences.

L’État fera donc tout pour minimiser, cacher, nier tout effet secondaire afin d'éviter les poursuites et devoir payer pour Pfizer. Les États se sont clairement mis au service du laboratoire au détriment de la santé de leurs populations.

Deux questions subsistent :

- Le gouvernement français, après avoir signé un tel contrat avec Pfizer, peut-il nous imposer la vaccination obligatoire pour écouler des livraisons continues de vaccins ?

 

- Pourquoi les États acceptent-ils de signer de tels contrats ?

Le fil Twitter en français :

Le récapitulatif en un lien : https://threadreaderapp.com/thread/1420017526977749004.html

 

Dans un rapport publié le 29 juillet, l'ONG Oxfam plaide pour une levée des vaccins contre le Covid-19. Elle estime que les groupes pharmaceutiques profitent de leur monopole pour gonfler les prix. Thomas Portes, porte-parole du mouvement Génération.s, regrette que ces prix entraînent une inégalité vaccinale qu'il juge scandaleuse entre pays riches et pays pauvres. Pour lui, la sortie de la crise sanitaire ne pourra se faire qu'au travers d'une vaccination à l'échelle mondiale. Philippe Béchade, rédacteur en chef de La Bourse au quotidien, rappelle que cette levée des vaccins sera juridiquement très compliquée, la France ayant signé avec Pfizer-BioNTech un contrat dont des clauses imposent le secret de fabrication.

Les gentils labos qui surfacturent les vaccins Covid pour… 31 milliards d’euros !
 

C’est un article de LIbération qui revient sur la denière étude d’Oxfam qui s’étouffe devant les profits engrangés par les Laboratoires. Avec ça, je dirais de manière très perfide que l’on va pouvoir financer de très nombreuses campagnes électorales dans le monde et en particulier en Europe, mais comme vous le savez, la corruption n’existe pas, et ils sont tous gentils et aimables. Dire l’inverse serait du complotisme. Forcément.

« Les géants pharmaceutiques font passer leur intérêt financier avant l’intérêt général »

« Les prix des vaccins auraient été gonflés artificiellement par les sociétés pharmaceutiques profitant de leurs monopoles. La France aurait ainsi payé au moins 4,6 milliards d’euros de surcoût et l’Europe 31. Cette situation handicape particulièrement la vaccination dans les pays pauvres, au point qu’Oxfam parle de «pénurie organisée».

31 milliards d’euros. C’est le montant que Pfizer et Moderna auraient engrangé sur le dos de l’Union européenne grâce aux contrats de livraison de vaccins qu’ils ont signés. Une enquête menée dans le cadre la People’s Vaccine Alliance, dont Oxfam est membre, a analysé les techniques de production des vaccins à ARN messager de ces deux géants pharmaceutiques pour en déterminer le coût réel de production. Il est estimé à 1,18 dollar (0,99 euro) la dose pour le Pfizer et 2,85 dollars pour le Moderna, tandis qu’ils sont vendus entre 16,25 et 19,50 dollars pour l’un et entre 19,20 et 24 pour l’autre.

Si cette analyse ne prend pas en compte le coût de leurs investissements en recherche et développement, cela n’enlève rien aux profits faramineux que réalisent les groupes pharmaceutiques. En 2021, Pfizer devrait réaliser un chiffre d’affaires proche de 80 milliards d’euros. Il pourra remercier la France pour qui le surcoût est évalué à 4,6 milliards d’euros ».

Il faut donc piquer, et piquer encore, et plus l’on pique plus ils gagnent.

On se piquerait pour y croire sans mauvais jeu de « maux », parce que nous sommes plus dans les maux que dans les mots.

Avec 31 milliards d’euros, on peut corrompre, acheter des études, acheter des autorités de santé, on peut faire beaucoup de choses avec 31 miliards sauf quand il y a des garde-fous, des contrepouvoirs, une justice indépendante, une répartition des pouvoirs etc…

Charles SANNAT

Partager cet article
Repost0
29 juin 2021 2 29 /06 /juin /2021 17:17

Docteur Folamour de Stanley Kubrick (1964) - Analyse et ...

 

Enfin, nous sommes prêts à avoir une discussion honnête sur ce qui se passe exactement avec ces nouvelles technologies.

 

Via Wales Online :

Un vaccin de « super-héros » révolutionnaire basé sur le code ADN d’athlètes olympiques pourrait transformer la société en l’espace d’une décennie, selon un scientifique génétique de haut niveau.

Le vaccin offrirait une protection à vie contre trois des dix principales causes de décès, selon l’un des experts les plus cités au monde.

Le vaccin dit « super héros » pourrait offrir une protection simultanée et à long terme contre les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux et la maladie d’Alzheimer, ainsi que les maladies du foie, grâce aux progrès du génie génétique.

Il fournira le plan des cellules « idéales » d’hommes et de femmes dont les gènes sont plus résistants aux maladies que ceux de la personne moyenne, ainsi qu’un « manuel d’instructions » pour aider l’organisme à « réparer, modifier et mettre à jour » ses propres versions.

Une seule dose pourrait conduire à une « amélioration génétique à l’échelle du corps » qui réduirait de 50 % le risque de décès prématuré chez certains adultes.

Comme nous vous l’avons dit à l’époque, un aspect très important du « vaccin contre le coronavirus » était la possibilité de consacrer des centaines de milliards de dollars au développement d’un mécanisme d’administration de la thérapie génique.

Ce programme de fabrication d’un « vaccin surhumain » est basé sur cette recherche – qui a été financée en grande partie par l’opération « Warp Speed » d’Anthony Fauci, qui a été approuvée par Donald Trump.

Si les percées dans la recherche sur le génome et la technologie continuent d’évoluer au même rythme, le vaccin pourrait être largement disponible dans le monde entier en seulement 10 ans, selon Euan Ashley, professeur de médecine et de génétique et doyen associé de l’université de Stanford.

Le professeur Ashley, âgé de 49 ans, est le directeur fondateur du Center for Inherited Cardiovascular Disease de Stanford et de son programme de génomique clinique.

Il a déclaré : « La médecine génomique est promise depuis des décennies, mais grâce aux progrès réalisés dans ce domaine, nous arrivons maintenant au stade où cette promesse va devenir réalité, ouvrant une nouvelle ère audacieuse de traitements médicaux.

« Nous disposerons bientôt des outils de génie génétique permettant de réparer, de modifier et d’améliorer l’ADN associé à toute une série de maladies mortelles, afin que nous soyons tous moins susceptibles de développer ces maladies au cours de notre vie.

« Bien entendu, cela ne veut pas dire que nous pouvons faire vivre les gens éternellement, et nous ne pouvons pas garantir que l’espérance de vie augmentera, mais il est probable que les décès prématurés pourraient être évités dans de nombreux cas.

Les progrès en matière de modification de l’ADN signifient que le nombre de personnes dotées de gènes « surhumains », c’est-à-dire plus résistantes aux maladies, ne relève plus de la science-fiction mais, dans les années à venir, de la réalité scientifique absolue. »

« Potentiellement, des millions de personnes pourraient être touchées par cette technologie – un vaccin de super-héros, faute d’une meilleure description.

« Cela pourrait réduire considérablement le fardeau des maladies à composante génétique telles que la maladie d’Alzheimer, les maladies du foie, les maladies coronariennes et les affections associées comme les accidents vasculaires cérébraux et la démence vasculaire.

« Il est non seulement possible, mais probable, qu’un tel traitement soit disponible dans les 10 à 15 prochaines années, et que les avantages de ce traitement deviennent apparents dans les deux ou trois prochaines décennies.

« Si nous nous basons uniquement sur les crises cardiaques mortelles, le nouveau traitement pourrait entraîner une réduction de 50 % de l’incidence. »

Partager cet article
Repost0
29 juin 2021 2 29 /06 /juin /2021 17:17

Partager cet article
Repost0
27 juin 2021 7 27 /06 /juin /2021 18:02
Fuite du câble Wikileaks: Hillary Clinton a averti la France que la recherche au laboratoire de Wuhan pourrait conduire au bioterrorisme militaire
 
 
24 juin 2021
 

Dans un câble divulgué par le Département d'État de 2009, la secrétaire d'État de l'époque, Hillary Clinton, a averti que l' Institut de virologie de Wuhan pourrait entraîner un « problème de prolifération des armes biologiques ».

par Jack Posobiec

hillary clinton a averti en privé la france en 2009 que le laboratoire wuhan p4 pourrait conduire à des recherches sur les armes biologiques

Le câble, obtenu via Wikileaks , a été envoyé par le Département d'État en juin 2009 à toutes les ambassades des pays membres avant la session plénière du Groupe d'Australie à Paris, du 21 au 25 septembre 2009.

Le Groupe Australie est un forum international de contrôle des exportations organisé pour empêcher la propagation des technologies et de la recherche qui pourraient être utilisées dans les armes chimiques et biologiques.

 

Toutes les nations Five Eyes sont membres du groupe, y compris l'UE, l'Inde, le Japon et la Corée du Sud. La Chine n'est pas membre du groupe.

Le câble déclarait : « Nous pensons qu'il est important de se concentrer sur les technologies chimiques et biologiques émergentes, les tendances du commerce des marchandises et les menaces liées aux CBW.

En ce qui concerne la France, le câble de la secrétaire Clinton notait :

« Les États-Unis pensent que les participants gagneraient à entendre parler de vos expériences en aidant la Chine à mettre en place un laboratoire de niveau de biosécurité 4 (BSL-4) à l'Institut de virologie de Wuhan du point de vue du contrôle des exportations et du transfert de technologie intangible. Nous sommes particulièrement intéressés de savoir comment la Chine envisage de contrôler les nouveaux chercheurs étrangers en provenance de pays où la prolifération des armes biologiques est préoccupante. »

Plus généralement sur la question du programme d'armes biologiques de la Chine, le câble de la secrétaire Clinton notait :

«Les États-Unis pensent que les membres de l'AG seraient intéressés par toute information que vous pouvez partager concernant la Chine et la Corée du Nord, en particulier des informations relatives à :

 
  • « Instituts chinois des produits biologiques (situés à Pékin et à Wuhan), pour inclure une analyse d'imagerie aérienne, si possible.
  • Vos perceptions des activités de prolifération des CBW par les entités chinoises.
  • Vos perceptions des efforts du gouvernement chinois pour faire respecter ses règles de contrôle des exportations. »

Depuis l'épidémie de COVID19 et les questions entourant le laboratoire de Wuhan, Hillary Clinton n'a jamais parlé publiquement de ces préoccupations, mais a attaqué des personnes les qualifiant de racistes et les a blâmées pour les attaques contre les Américains d'origine asiatique, sans preuve.

Les 42 États participant au Groupe Australie sont l'Argentine, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, la Bulgarie, le Canada, la Croatie, Chypre, la République tchèque, le Danemark, l'Estonie, la Finlande, la France, l'Allemagne, la Grèce, la Hongrie, l'Islande, l'Inde, l'Irlande, l'Italie , Japon, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Mexique, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Norvège, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Corée du Sud, Espagne, Suède, Suisse, Turquie, Ukraine, Royaume-Uni et États Unis. L'Union européenne y participe également.

Le câble est signé CLINTON en bas.

Partager cet article
Repost0
14 juin 2021 1 14 /06 /juin /2021 09:57

Le Sénat Américain s inquiète et enquête sur le narratif du Covid, des liens entre les Médias sociaux internet, le docteur Faucy, la dissimulation ou l'orientation de l'information voire la censure. Quels sont ces liens !

Une vidéo à regarder  là ou aux USA on remet en cause par les preuves le narratif officiel !

 

 

Partager cet article
Repost0
14 juin 2021 1 14 /06 /juin /2021 09:49

Un urologue du comté de Palm Beach, en Floride, avertit que les vaccins COVID pourraient provoquer une augmentation des valeurs d'antigène spécifique de la prostate (PSA), un problème courant chez les hommes souffrant d'infertilité et de cancer de la prostate.

par Kelen McBreen

Un urologue en Floride découvre des signes d'infertilité et de cancer de la prostate chez des hommes vaccinés contre le covid

Le Dr Diego Rubinowicz a parlé à CBS 12 de ce qu'il appelle des «taux de PSA faussement élevés» chez les hommes qui ont récemment reçu le vaccin expérimental .

"J'ai vu le PSA des patients être faussement élevé pendant au moins six semaines après avoir reçu les vaccins", a expliqué le Dr Rubinowicz. "Je voyais des patients qui arrivaient avec des antécédents d'APS stable et tout d'un coup, l'APS a augmenté."

 

 

Le médecin a déclaré que lorsqu'il a testé des patients en voyant une augmentation des niveaux de PSA après avoir pris le vaccin quelques semaines plus tard, leur nombre était revenu à des "niveaux normaux".

Par exemple, le journaliste montre que les données d'un patient anonyme passent d'un PSA de 0,4 à 3,4 un mois plus tard, soit neuf fois plus .

Les niveaux sont descendus à 1,5 semaines PSA plus tard, mais c'est toujours plus du double du nombre initial.

Le graphique NIH ci-dessous montre à quel point les valeurs de PSA du patient ont subi un changement radical.

Essentiellement, l'individu anonyme est passé des niveaux de PSA d'une personne en bonne santé dans la vingtaine ou la trentaine à ceux d'un homme de 60 ou 70 ans.

 

tranches d'âge pour le psa pour les hommes occidentaux

Le Dr Rubinowicz a souligné qu'il ne disait pas aux gens d'éviter de prendre des vaccins COVID et qu'il voulait seulement qu'ils soient informés des effets secondaires potentiels.

Selon une étude récente de l'Association européenne d'urologie , « les hommes infertiles ont des valeurs de PSA plus élevées que les individus fertiles. De tous, près d'un homme infertile primaire sur trois de moins de 40 ans a une première valeur totale de PSA de > 1 ng/ml.

De plus, comme le note le rapport CBS 12 , des taux élevés de PSA sont généralement observés chez les hommes atteints d'un cancer de la prostate .

Alors, quel effet le pic soudain pourrait-il avoir sur les hommes, et les niveaux reviendront-ils un jour à leur état d'origine ?

La journaliste de CBS 12, Lena Salzbank, a suivi l'histoire et a assuré aux téléspectateurs que les vaccins sont sûrs et que "les effets secondaires sont extrêmement rares"

 

Source : humansarefree

 

Partager cet article
Repost0

Pages