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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 11:03

Rappel la France a bien autorisé le 20 août 2015 par ordonnance ç'est à dire sans passer par l'appareil législatif un dispositif permettant le ponctionnement des comptes bancaires des clients au delà de la somme de 100 000 euros en cas de défaut de solvabilité de l'organisme bancaire dans lequel ces dépôts sont effectués. (est ce simplement dépôts bancaires ou l'ensemble des dépôts et investissements soit compte bancaire et placements divers et variés)

(le 15 novembre 2015, je viens d'avoir les infos,

"~~Les mots clés à retenir, que l’on retrouve tout au long de ce texte, sont « comptes couverts » et « comptes éligibles ». Ils sont explicités dans le considérant 111 : « Si les dépôts couverts sont protégés des pertes en cas de résolution, d’autres dépôts éligibles sont potentiellement disponibles aux fins de l’absorption des pertes. » Les « comptes couverts » sont les comptes protégés de toute ponction, ceux comptant moins de 100.000 euros. Nous avons déjà expliqué ici l’aspect illusoire de cette garantie, n’y revenons pas. Les « comptes éligibles » sont précisément ceux dépassant cette somme et qui seront donc soumis à des ponctions plus ou moins importantes. Voici pour le vocabulaire. ADVERTISEMENT Ensuite, quels types de placements sont concernés ? L’article 44 (« Champ d’application de l’instrument de renflouement interne »), dans son point 2, exclut, si on lit bien, les OPCVM. Cela semble logique : vendre massivement les portefeuilles d’actions ferait chuter les cours de bourse, ce n’est pas la peine de rajouter une crise à une autre ! De plus, vendre les actions de ses clients se révèle, pour une banque, une opération plus complexe qu’une simple ponction de leurs comptes, elle s’expose à des recours juridiques (il s’agit d’une vente forcée). Dans la même logique, même si nous n’en avons pas trouvé explicitement mention, l’assurance-vie semble exempte de cette menace. La vente massive de ce produit affecterait le marché des obligations souveraines, ce qui ne manquerait pas de mécontenter l’Etat. Ce sont donc bien les comptes courants et les livrets qui sont concernés. "

source goldbroker.fr

donc il s'agit bien des comptes éligibles (courants et livrets de toutes natures)

Pour ce qui est de la crise Chypriote le montant avait été fixé à 100 000 euros au delà la ponction était fixée à 47, 5 % (juillet 2013) alors qu'en mars le dispositif était "~~Chypre recevra certes 10 milliards d'euros de prêts pour sauver ses banques, mais la plupart des citoyens seront aussi mis à contribution, par le biais d'une taxe à effet immédiat de 6,75 % sur les dépôts bancaires pour les sommes inférieures à 100 000 euros et de 9,9 % au-delà En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/03/18/la-colere-des-epargnants-chypriotes_1849872_3234.html#xehDB2iVsgFssrGT.99

ce sont plusieurs mécanismes complexes qui sont mis en œuvre (notamment celle de mise en faillite bancaire) sans que l'on ai bien évalué les conséquences de telles décisions, qui de toute façon seront réajustables au dernier moment comme on a pu le constater pour la crise chypriote. Il y a des cadres des règlements, des accords trouvés lors d'un moment x mais qui peuvent être dénoncés sur un moment x + n. Il n'y a pas de certitude d'une fixité d'un accord.

La commission européenne a assignée six pays (République tchèque, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie et la Suède) fin octobre 2015 pour la non transposition dans leur droit national de la BRRD ç'est à dire Bank Recovery and Resolution Directive soit en Français : "Directive sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances"

Qu'est ce donc que le BRRD : en cas d'une faillite bancaire, cette dernière sera autorisée en vertu de cette directive à faire appel pour renflouer ses déficits aux :

- actionnaires (détenteurs d'actions de cette même banque)

- obligataires (également détenteur d'obligation de cette même banque)

- détenteurs de comptes est ce bien compte seul ou et produits d'investissement (à mon humble avis c'est plutôt l'ensemble des placements qui devrait être touché en toutes logique), soit rentes, placement divers financiers

Effectivement les Etats ou certains Etats ne sont plus à même de garantir les fonds globaux d'une faillite bancaire en cas de crack. Vu l'état de leur surendettement.

Une petite parenthèse, une étude (tendance libérale) faite par l'institut économique Molinari montre que la plupart des grands pays européens ont déjà épuisés leur recettes annuelles depuis novembre, alors ne vous étonnez pas ! ç'est peut être une coïncidence que vos demandes d'aides sociales ou professionnelles soient reportées ou qu'elles mettent un temps invraisemblable dans leur traitement, On peut également faire une corrélation assez aisée entre vos demandes et la lenteur et le niveau procédurier atteints en fonction de la dette publique, et l'épuisement des recettes annuelles, sous le fallacieux prétexte assez éculé d'élections proches, comme si tout l'appareil semblait tétanisé !

à ce sujet il serait peut être bon de donner vos témoignages , vous pouvez les afficher en commentaire, sans que cela soit nominatif, essayez de vous auto contrôler dans ceux ci.

D'une manière générale sur le net ( attention les paroles s'envolent les écrits restent notamment avec vos adresses IP et le Cloud) pour ma part je n'ai pas accès aux informations concernant une adresse IP puisque je suis un particulier et que cela est tout a fait illégal.

l'accaparement des dépôts bancaires s'approche tout à fait d'une politique générale d'empiètement sur le privé, il y a les lois d'exception sur la violation de la correspondance, des communications et ici celui des dépôts.

donc pour en revenir à nos moutons, cette étude bien que libérale semble assez réaliste quand aux projections, on pourra noter que la France est assez mal placée en nombre de jours de découvert (si l'on peut dire) 53 jours soit environ 2 mois sur 12 pas mal quand même !

Pour ce qui est du BRRD je vous propose également plusieurs liens dont :

- l'ordonnance du 20 août 2015

- celui de la commission européenne pour les plus excités d'entre vous (mais aussi les plus patients)

- le graphique de la projection de la dette publique française

- étude de l'institut économique Molinari sur l'épuisement des recettes.

GARGANTUA, UN APPETIT SANS FAIM

GARGANTUA, UN APPETIT SANS FAIM

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 18:48

 

Quel avenir pour le net, protection des individus, des données personnelles, des droits primordiaux finalement. Une balkanisation du net est elle concevable. Jusqu'ou le net sera confronté à une censure que les évènements pourraient configurer...

Il crée dès lors un mouvement afin d'essayer de répondre à ces questions :

Pour information :

https://webwewant.org/

 

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 16:10
Le Déclin. La crise de l’Union européenne et la chute de la République romaine. David Engels. (étude comparée ou morphologie historique)
 

 

 

 



David Engels, professeur titulaire de la chaire d’Histoire romaine à l’Université libre de Bruxelles et rédacteur en chef de la revue LATOMUS.



Nous sommes passés d'une europe etats nations à un groupement de figuration presque identique à celle de la Rome antique, donc nous sommes passés d'un destin national à un autre destin ou l'insconcient collectif à du mal à se trouver.

Bien sûr, je vous invite à lire ce livre tout à  fait original, qui soulève nombre de questions.



Je l'ai lu, mais je me suis surtout référé aux textes et stastiques, ç'est assez troublant. Nous sommes bien dans un chemin ou deux voies se profilent, elles se dessineront encore davantage au fur et a mesure que les évènements vont se bousculer, sans que chacun n'arrive à comprendre le pourquoi du comment car tout cela n'est que folie. Ceux qui ont une part de pouvoir quelconque, n'ont jamais aussi été l'objet d'une dérisoire tristesse d'une marionnette, et les marionnettistes sont eux mêmes des marionnettes, sans une fin véritable dans une salle a multiples miroir en perspective. Le sentiment de chaos ressentit par tous relate l'inquiétude de l'insconcient collective du choix, une angoisse ou des nombres de voiles tombent ou se lèvent pareils à des tours d'illusionnistes. Un rève ou un cauchemard éveillé.



Chacun pensera ce qu'il veut de ce livre, très original, et je l'avoue sur la société sans complaisance aucune, sur ce que nous avons été et ce que nous sommes, au moins pour une grande part dans les cités des romes infinies et loin de celles ci les campagnes plus aptes a avoir les pieds sur terre... mais ç'est une réflexion qui en vaut bien d'autres.

 

quoiqu'il en soit, ce livre ne vous laissera pas de glaçe, il pourra vous énerver ou vous rassurer tout en vous inquiétant., mais dans un sens la Rome antique avait bien des attributs comparables aux notres du moins faut il déjà le prendre comme ça.

 

à vous de juger,  

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 14:20

Appui du Général d'armée Bernard Norlain pour le livre de Peter Dale SCOTT « La route vers le Nouveau Désordre Mondial » (article sur ce site) 

 

Le général d'armée Bernard Norlain, et Président et Directeur de la Revue Défense Nationale apporte un commentaire inédit en France et en concordance avec le livre de Peter Dale Scott :

 

http://www.reopen911.info/News/2011/03/03/recension-4-etoiles-d%e2%80%99un-general-5-etoiles-pour-le-livre-de-peter-dale-scott-la-route-vers-le-nouveau-desordre-mondial/comment-page-1/#comment-18802

 

Mais déjà historiquement ces dérives avaient déjà été soulignées dès 1961 lors du Discours d’adieu prononcé à la télévision américaine le 17 janvier 1961 par le Président Dwight D. Einsenhower

 

Dwight David Eisenhower (14 octobre 1890 - 28 mars 1969), surnommé « Ike », est le 34e président des États-Unis, durant deux mandats du 20 janvier 1953 au 20 janvier 1961. Durant la Seconde Guerre mondiale, il est général cinq étoiles de l'armée américaine, et commandant en chef des forces alliées en Europe. Il est membre du parti républicain.

Il est chef d'État-Major général des Forces Armées des États-Unis de 1945 à 1948 et le commandant suprême des forces alliées en Europe du 2 avril 1951 au 30 mai 1952

 

 

 

Je joins également le texte intégral de ce discours, pratiquement prophétique, sinon la marque d'un grand chef d'état qui a une vision réaliste du futur par déduction et analyse :

 

"Bonsoir, chers concitoyens Américains.

Tout d'abord, j'aimerais exprimer ma gratitude aux réseaux de radiodiffusion et de télévision pour m'avoir permis toutes ces années d'adresser messages et rapports à notre nation. Je les remercie tout spécialement de cette possibilité de m'adresser ce soir à vous.

Dans trois jours, après un demi siècle au service de notre pays, je quitterai mes responsabilités lorsque, lors de la cérémonie traditionnelle et solennelle, l'autorité de la Présidence investira mon successeur.

Ce soir je viens à vous avec un message de départ et d'adieu, et pour partager quelques pensées finales avec vous, mes chers compatriotes. Comme chaque citoyen, je souhaite que Dieu ait en sa garde le nouveau président, ainsi que tous ceux qui travailleront avec lui. Je prie pour que les années qui viennent soient celles de la paix et de la prospérité pour tous.

Notre peuple attend que le Président et le Congrès les accords fondamentaux en ce qui concerne les questions importantes, et que leurs sages résolutions qui amélioreront la construction du futur de la nation. Mes propres relations avec le Congrès, qui avaient débuté de façon distante et ténue, il y a bien longtemps, lorsqu'un un membre du Sénat me nomma à West Point, sont devenues plus étroites à l'époque de la guerre et l'après-guerre, pour aboutir à une interdépendance mutuelle pendant ces huit dernières années. Dans le cadre de cette dernière relation, le Congrès et l'Administration ont bien coopéré sur les questions essentielles afin de servir le bien de la nation, plutôt que seulement l'esprit partisan, et ainsi ont fait en sorte que les affaires de la nation puissent aller de l'avant. Aussi, mes rapports officiels avec le Congrès s'achèvent avec - pour ma part - un sentiment de gratitude pour tout ce que nous avons pu faire ensemble.

Nous vivons aujourd'hui dix ans après le milieu d'un siècle qui fut le témoin de quatre guerres majeures entre de grandes nations. Trois d'entre elles ont impliqué notre propre pays. En dépit de ces holocaustes l'Amérique est aujourd'hui, la nation la plus forte, la plus influente et la plus productive au monde. S'il est compréhensible que nous soyons fiers de cette prééminence, nous nous rendons pourtant compte que la première place et le prestige des USA ne dépendent pas simplement de notre progrès matériel inégalé, de notre richesse et de notre force militaire, mais aussi de la façon dont nous employons notre puissance dans l'intérêt de la paix dans le monde et de l'amélioration de la condition humaine.

Au travers de l'aventure d'un gouvernement dans la liberté pour l'Amérique, nos buts premiers ont été de préserver la paix, de stimuler les progrès de la réalisation humaine et d'e faire grandir la liberté, la dignité et l'intégrité parmi les peuples et les nations. Ne pas s'efforcer d'en faire autant serait indigne d'un peuple libre et religieux. Tout manquement dû à l'arrogance, au manque de compréhension ou de promptitude au sacrifice nous infligerait d'ailleurs un grave préjudice moral, ici comme à l'étranger.

La progression vers ces nobles buts est constamment menacée par le conflit qui s'empare actuellement du monde. Il commande notre attention entière et absorbe nos êtres mêmes. Nous faisons ici face à un idéologie globale hostile, athée dans son caractère, impitoyable dans ses buts et insidieuse dans ses méthodes. Malheureusement le danger qu'elle présente promet de durer longtemps. Pour y faire face avec succès, nous sont demandés, non pas tant les sacrifices passionnés et transitoires des temps de crise, que ceux qui nous rendront capables de porter sans faillir, sûrement et sans se plaindre le fardeau d'une longue et complexe lutte, dont le prix est la liberté. C'est seulement ainsi que nous resterons, en dépit des provocations, sur le chemin que nous nous sommes fixés vers une paix permanente et l'amélioration du genre humain.

Des crises, il continuera d'en survenir. En les affrontant, qu'elles soient intérieures ou à l'étranger, grandes ou petites, il y a une tentation répétée de penser que telle ou telle action spectaculaire et coûteuse pourrait devenir la solution miraculeuse à toutes les difficultés rencontrées. L'augmentation énorme des dernières nouveautés pour notre [programme de] défense ; le développement de programmes irréalistes pour traiter chaque maladie, dans l'agriculture ; l'expansion spectaculaire de la recherche fondamentale et appliquée – ces possibilités, et bien d'autres, chacune prometteuse en soi, pourrait être suggérée comme le seul chemin vers la voie que nous souhaitons suivre.

Or chaque proposition doit être pesée à la lumière d'une considération plus large : la nécessité de maintenir l'équilibre entre les [différents] programmes nationaux et à l'intérieur [de chacun d'entre eux], de maintenir l'équilibre entre économie publique et économie privée, l'équilibre entre le coût et le gain espéré, le clairement nécessaire et le confortablement souhaitable, l'équilibre entre nos exigences essentielles en tant que nation et les devoirs imposés par la nation à l'individu, l'équilibre les action du présent et le bien-être national du futur. Le bon jugement recherche équilibre et progrès ; son contraire amènera déséquilibre et anéantissement. Le souvenir de nombreuses décennies est là comme preuve que notre peuple et son Gouvernement ont, dans l'ensemble, compris ces vérités et y ont bien répondu, face à l'effort et à la menace.

Mais des menaces, nouvelles de par leur nature ou leur degré, surgissent constamment. Je n'en mentionnerai que deux ici.

Un élément essentiel pour conserver la paix est notre système militaire. Nos bras doivent être puissants, prêt pour une action instantanée, de sorte qu'aucun agresseur potentiel ne puisse être tenté de risquer sa propre destruction. Notre organisation militaire est aujourd'hui sans rapport avec ce que connurent mes prédécesseurs en temps de paix, ou même les combattants de la Deuxième Guerre Mondiale ou de la Guerre de Corée.

Jusqu'au plus récent conflit mondial, les États-Unis n'avaient pas d'industrie d'armement. Les fabricants américains de socs de charrues pouvaient, avec du temps et sur commande, forger des épées. Mais désormais, nous ne pouvons plus risquer l'improvisation dans l'urgence en ce qui concerne notre défense nationale. Nous avons été obligés de créer une industrie d'armement permanente de grande échelle. De plus, trois millions et demi d'hommes et de femmes sont directement impliqués dans la défense en tant qu'institution. Nous dépensons chaque année, rien que pour la sécurité militaire, une somme supérieure au revenu net de la totalité des sociétés US.

Cette conjonction d'une immense institution militaire et d'une grande industrie de l'armement est nouvelle dans l'expérience américaine. Son influence totale, économique, politique, spirituelle même, est ressentie dans chaque ville, dans chaque Parlement d'Etat, dans chaque bureau du Gouvernement fédéral. Nous reconnaissons le besoin impératif de ce développement. Mais nous ne devons pas manquer de comprendre ses graves implications. Notre labeur, nos ressources, nos gagne-pain… tous sont impliqués ; ainsi en va-t-il de la structure même de notre société.

Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu'elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d'une désastreuse ascension d'un pouvoir illégitime existe et persistera. Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et nos processus démocratiques. Nous ne devrions jamais rien prendre pour argent comptant. Seule une communauté de citoyens prompts à la réaction et bien informés pourra imposer un véritable entrelacement de l'énorme machinerie industrielle et militaire de la défense avec nos méthodes et nos buts pacifiques, de telle sorte que sécurité et liberté puissent prospérer ensemble.

De même la révolution technologique des décennies récentes fut en grande partie responsable des changements radicaux de notre position militaro-industrielle. Dans cette révolution, la recherche est devenue centrale, elle est également plus formalisée, plus complexe, et coûteuse. Une part toujours croissante en est conduite pour, par, ou sous la direction du Gouvernement fédéral.

Aujourd'hui, l'inventeur solitaire, bricolant au fond de sa boutique, a été dépassé par des troupes de choc formées de scientifiques dans les laboratoires et des centres d'essai. De la même manière, l'université libre, historiquement source d'idées et de découvertes scientifiques nées dans la liberté, a vécu une révolution dans la conduite de la recherche. En bonne partie à cause des coûts énormes impliqués, obtenir un contrat avec le gouvernement devient quasiment un substitut à la curiosité intellectuelle. Pour chaque vieux tableau noir il y a maintenant des centaines d'ordinateurs. La perspective d'une domination des spécialistes de notre nation par les emplois fédéraux, les budgets attribués aux projets et le pouvoir de l'argent, [cette perspective] est bien présente et doit être considérée avec gravité.

Cependant, tout en apportant à la recherche et scientifique le respect que nous leur devons, nous devons également être attentif à un danger à la fois aussi grave et opposé, à savoir que l'ordre public puisse devenir captif d'une élite scientifique et technologique. C'est la tâche de l'homme d'état que de mouler, équilibrer, intégrer toutes ces forces, anciennes et nouvelles, aux principes de notre système démocratique - en visant toujours à atteindre les buts suprêmes de notre société libre.

Un autre facteur de maintien de l'équilibre implique l'élément de temps. Alors que nous envisageons la société future, nous devons – vous et moi et notre gouvernement - éviter la tentation de vivre seulement pour le jour qui vient, pillant pour notre propre aisance, et à notre convenances les précieuses ressources de demain. Nous ne pouvons pas hypothéquer les actifs de nos petits-enfants sans risquer de dilapider également leur héritage politique et spirituel. Nous voulons que la démocratie survive pour les générations qui viennent, non pour devenir le fantôme insolvable de demain.

Sur ce long chemin de l'histoire qu'il reste à écrire, l'Amérique sait que notre monde, toujours plus petit, doit éviter de devenir une redoutable communauté de crainte et de haine, et, au contraire, tendre à être une confédération fière dans la confiance et le respect mutuels. Une telle confédération doit être composée d'égaux. Le plus faible doit pouvoir venir à la table de conférence avec la même confiance que nous, protégés que nous sommes par notre force morale, économique, et militaire. Cette table, même si elle porte les cicatrices de nombreuses frustrations du passé, ne peut pas être abandonnée pour l'atroce douleur qu'on rencontre à coup sûr sur le champ de bataille.

Le désarmement, dans l'honneur et la confiance mutuels, est un impératif permanent. Ensemble nous devons apprendre à composer avec nos différences, non pas avec les armes, mais avec l'intelligence et l'honnêteté des intentions.

Puisque cette nécessité est si cruciale et si évidente, je confesse que j'abandonne mes responsabilités officielles dans ce domaine avec beaucoup de déception. Pour être de ceux qui ont assisté à l'horreur et à la tristesse prolongée de la guerre, de ceux qui savent qu'une autre guerre pourrait totalement détruire une civilisation qui s'est si lentement et douloureusement construite pendant des milliers d'années, j'aurais voulu pouvoir dire ce soir qu'une paix durable est en vue.

Heureusement, je peux dire que la guerre a été évitée. Un progrès régulier vers notre but ultime a été accompli. Mais il reste tellement à faire. En tant que citoyen privé, je ne cesserai jamais de tout faire, aussi minime que cela soit, pour aider le monde à avancer le long de cette route.

Ainsi, dans ce dernier "bonne nuit " que je vous adresse en tant que Président, je vous remercie des nombreuses chances que vous m'avez données de me consacrer au service public, dans la guerre comme dans la paix. J'espère que vous aurez trouvé quelques choses de valeur dans le service auquel je me suis consacré ; quant au reste, je sais que vous trouverez vous-même les moyens d'améliorer ces résultats dans le futur.

Vous et moi, mes chers concitoyens, avons besoin d'être forts dans notre croyance que toutes les nations, grâce à Dieu, atteignent ce but de paix avec justice. Puissions nous toujours rester fermes dans la dévotion à ces principes, confiants mais humbles dans le pouvoir, diligents dans la poursuite des grands buts de la nation.

À tous les peuples du monde, j'exprime une fois de plus le souhait et la prière de l'Amérique :

Nous prions pour que les peuples de toutes fois, de toutes races, de toutes nations, puissent voir leurs plus principaux besoins satisfaits. Pour que ceux qui actuellement n'ont pas cette occasion puissent l'apprécier un jour entièrement ; que tous ceux qui aspirent à la liberté puissent en éprouver ses bénédictions spirituelles ; que ceux qui possèdent la liberté comprennent les grandes responsabilités [qu'elle engendre] ; que tous ceux qui sont peu sensibles aux besoins des autres apprennent la charité ; que les fléaux de la pauvreté, de la maladie et de l'ignorance soient amenés à disparaître de la surface de la terre, et que, avec le temps, tous les peuples viennent à vivre ensemble dans une paix garantie par la force du respect et de l'amour mutuels qui les lient."

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 11:01
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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 10:54
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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 09:59

Ne renoncez jamais! Jusqu'a ce que les agneaux deviennent des lions!

 

 

La stratégie du choc - Trailer de Michael Winterbottom et Mat Whitecross - d'Après le livre de Naomi Klein (La stratégie du choc. Montée d'un capitalisme du désastre)

 

Sur la mondialisation économique :
Sur la crise de 2008 -2012...
Sur la crise de 1929 :

 

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 12:48

  

 

 

Nouvel Ordre Mondial ou Nouveau Désordre Mondial ? de Peter Dale Scott

 

 

 

La Route Vers le Nouveau Désordre Mondial de Peter Dale Scott (Editions Demi-Lune)


« Peter Dale Scott est l’un des écrivains politiques et historiques les plus brillants, créatifs et intellectuellement stimulants du dernier demi-siècle. Son dernier ouvrage réaffirme la singularité de cet auteur visionnaire et défenseur de la vérité. »


- Roger Morris, ancien membre du Conseil National de Sécurité
des États-Unis sous les présidences Johnson et Nixon

 
Au sujet de l'auteur et de son livre:
 
Principal chercheur en matière de "Politique profonde" (Deep Politics, ou Para-politique), Peter Dale Scott est un auteur méconnu dans le monde francophone malgré son impressionnant CV: Docteur en sciences politiques, ancien diplomate canadien, professeur émérite de Littérature Anglaise à l'Université de Californie (Berkeley), poète primé, activiste anti-guerre, auteur salué par la critique et par ses pairs, chercheur, historien et ami proche du héro Daniel Ellsberg, qui l'a conseillé pour écrire La Route vers le Nouveau Désordre Mondial.

Ecrit en 5 ans par Peter Dale Scott, La Route vers le Nouveau Désordre Mondial fut initialement publié en 2008 aux University of California Press sous le titre The Road to 9/11 (La Route vers le 11-Septembre). Cette publication ne fut possible qu'après une vérification factuelle par un comité de lecture de l'Université de Californie à Berkeley, donnant une légitimité intellectuelle certaine à cet ouvrage malgré son regard critique sur les conclusion du Rapport final de la commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis.

 

Après sa réactualisation et sa traduction, La Route vers le Nouveau Désordre Mondial a été publié le 30 septembre 2010 par les Éditions Demi-Lune. Très documenté, ce livre explique plus de 50 années de politique étrangère des États-Unis, une politique étrangère principalement décidée en secret qui - non maîtrisée par le Congrès des États-Unis - a parfois débouché sur des résultats désastreux dont les effets persistent aujourd'hui : explosion du trafic de drogue global ; transformation de l'Asie centrale en un vivier de l'islamisme wahhabite et de la culture du pavot ; renforcement des réseaux terroristes transnationaux ou des réseaux de crime organisé ; explosion injustifiée des budgets de défense aux États-Unis ; concentration du pouvoir vers l'exécutif...

 

A travers son livre, l'auteur expose en détail les dangers que fait peser sur les Démocraties libérales et la stabilité internationale ce qu'il appelle l'Etat profond des États-Unis (la plupart des agences de renseignement, certains cercles militaires, le NSC, la CIA etc.). Selon Peter Dale Scott, cet Etat profond - dont les diverses structures n'ont bien souvent aucun compte à rendre aux citoyens - constitue un milieu opaque dans lequel sont prises des décisions secrètes au détriment de la société civile et de l'Etat public démocratique (le département d'Etat, le Congrès, les services publics etc.). Par conséquent, l'auteur formule comme argument général que la prise de décision secrète - puisqu'elle ne donne pas lieu à des débats publics et à des évaluations extérieures raisonnables - conduit directement à des catastrophes telles que le 11-Septembre, la guerre d'Irak ou la guerre d'Afghanistan (2001).

 

Peter Dale Scott dénonce le fait que les structures de l'Etat profond ne sont pas soumises à des contre-pouvoirs (Checks and balances), au contraire des institutions publiques constitutionnellement et électoralement établies, donc légitimes. Selon lui, cette absence de contrôle de l'Etat profond permet à de petits groupes d'individus influents de développer des politiques secrètes qui affaiblissent la démocratie et l'économie des États-Unis d'une part, ainsi que les espoirs de paix et de développement dans le reste du monde. Enfin, elle suramplifie le pouvoir et l'influence du Complexe militaro-industriel des États-Unis. Ce Complexe militaro-industriel avait été pour la première fois dénoncé par le Président Dwight D. Eisenhower dans sa célèbre allocution de fin de mandat du 17 janvier 1961.

 

Partant de ce constat, Peter Dale Scott consacre un long chapitre de fin à proposer des solutions concrètes afin de remédier à cette crise de la démocratie, limiter l'influence des structures de l'Etat profond, et renforcer la société civile et les institutions de l'Etat public.

  
 
Eloges:

  

« Ce livre brillant, impeccablement documenté, étudie la branche exécutive du gouvernement états-unien à travers un prisme de scepticisme et d’inquiétude (…) [Scott] soulève des questions essentielles sur l’émergence d’un État secret au sein de l’État, tout en évitant l’écueil de verser dans les théories du complot (…) La lecture du récit de Scott, qui traite avec une lucidité saisissante des fondements de l’autorité gouvernementale états-unienne devrait être obligatoire. La Route vers le Nouveau Désordre Mondial dépeint avec clarté les forces politiques qui ont précipité ce pays vers l’abîme, menaçant à la fois notre démocratie constitutionnelle et la paix mondiale. Son message peut être interprété comme un appel pour tous ceux que l’avenir des États-Unis préoccupe ».

- Richard Falk, auteur de The Great Terror War, professeur émérite de Droit international à l’Université de Princeton et Rapporteur spécial du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies pour les Territoires palestiniens.

« Peter Dale Scott dévoile le monde du pétrole, du terrorisme, du trafic de drogue et des ventes d’armes, un monde obscur, constitué de structures de sécurité parallèles et de financements secrets – de la guerre froide à nos jours. Il montre comment de telles forces au sein même des États-Unis sont parvenues à dominer l’ordre du jour de l’administration de George W. Bush. Il démontre également que les déclarations et les actions du Vice-président Cheney et du secrétaire à la Défense Rumsfeld avant, pendant et après le 11 septembre 2001, présentent des preuves de l’existence d’un ‘État profond’, incarné par ce que l’on appelle la ‘Continuité du gouvernement’, et organisé parallèlement à ‘l’État public’ régi par la loi. Le travail remarquable de Scott ne révèle pas seulement l’influence écrasante de ces forces parallèles, mais présente aussi les éléments d’une stratégie destinée à restreindre leur influence en assurant le retour de ‘l’État public’, la démocratie des États-Unis. »

- Ola Tunander, professeur de Relations internationales, International Peace Research Institute, à Oslo (PRIO)

« "L’Amérique, telle que nous l’avons connue et aimée, peut-elle être sauvée ?" Cette question ouvre le livre, et apporter une réponse nécessitait l’intelligence affûtée d’un universitaire et la sensibilité d’un poète. Peter Dale Scott dispose des deux, en abondance, et avec cet ouvrage il nous offre beaucoup plus qu’un livre sur le terrorisme d’État. À une époque où règne la peur, sa voix s’élève au nom de la raison et de la liberté. »

- Anthony Summers, auteur à succès (The Arrogance of Power), journaliste d’investigation primé, ancien documentariste à la BBC.

  « Bienvenue dans la ‘post-Amérique’, une nation autrefois fière mais aujourd’hui assaillie par ‘la corruption, l’incompétence, la malveillance et l’hystérie’ et emplie ‘d’une complexité inutile et d’une absurde multiplicité de choix’. L’étude incisive de Peter Dale Scott explore cette nouvelle Amérique de fond en comble – avec des disparités de revenus entre les riches et les pauvres jamais atteintes auparavant, et une classe moyenne (‘le cœur de toute démocratie publique’) perdant du terrain sur le plan économique – et explique comment ces forces incontrôlées sont en train de remodeler la politique étrangère des États-Unis (souvent conduite par ‘des factions restreintes’), menaçant les fondements mêmes de la République. »

- Tony Maniaty, universitaire, écrivain primé, ancien reporter pour la BBC, chroniqueur et journaliste au Weekend Australian.

  « La Route vers le Nouveau Désordre Mondial est du Peter Dale Scott grand cru. [L’auteur] ne se livre pas à une analyse politique classique ; il s’engage au contraire dans une forme de prose, composant la sombre poésie de l’État profond, de la para-politique, et du gouvernement de l’ombre. À l’image de son travail précédent, Scott n’a aucune théorie au sujet des responsabilités et ne nomme pas de coupable. Il cartographie en revanche un terrain inconnu, étudiant la topographie d’un espace politique obscur au sein duquel la déviance politique secrète se révèle être la norme. Après avoir lu Scott, nous devons abandonner la certitude consensuelle selon laquelle notre prétendu ordre libéral rend impossible le triomphe de l’irrationalité politique».

- Eric Wilson, maître de conférences en Droit public international à l’Université de Monash (Melbourne, Australie), et co-auteur de Government of the Shadows.

« Étude percutante sur les origines historiques des attentats du 11-Septembre, ce livre constitue un guide indispensable de la distribution des acteurs politiques insatiables qui, depuis le Watergate et la chute de Nixon, ont modelé un empire états-unien toujours plus aventureux. En dévoilant ‘l’État profond’ corrompu des États-Unis – le transfert de l’autorité publique aux citoyens fortunés et aux agences de renseignement aussi secrètes qu’irresponsables – La Route vers le Nouveau Désordre Mondial de Peter Dale Scott éclaire le chemin à emprunter jusqu’à une république plus démocratique et égalitaire. »

- David MacGregor, professeur de théorie politique au King’s University College, Université de Western Ontario, Canada.

  « La Route vers le Nouveau Désordre Mondial propose une histoire instructive et dérangeante du gouvernement des États-Unis depuis la seconde guerre mondiale. Le récit de M. Scott suggère que les attentats du 11-Septembre furent l’aboutissement de dérives qui perdurent depuis longtemps et menacent l’existence même de la démocratie états-unienne. Il suggère également qu’il y a eu une dissimulation massive au sujet du 11-Septembre. Ce livre, servi par une recherche approfondie, des analyses pertinentes et une narration fascinante, sera certainement considéré comme le chef d’œuvre de Peter Dale Scott. »

- David Ray Griffin, professeur émérite de philosophie des religions, auteur d’une trentaine d’ouvrages dont La Faillite des Médias, Omissions et manipulations de la Commission d’enquête, Le Nouveau Pearl Harbor 

« Magnifique travail d’une immense valeur. Je suis sorti de ce livre abasourdi… C’est l’un des cinq meilleurs livres pour comprendre le 11-Septembre, Dick Cheney, l’Irak et la fin de la République (…) Superbement écrit et d’une documentation extrêmement crédible, (…) l’auteur montre parfaitement que l’accession de Cheney au pouvoir a débuté avec la création du gouvernement parallèle dans le cadre de la continuité du gouvernement (COG) sous l’administration Reagan. (…) Scott est professeur de littérature anglaise, et je ne vois pas de plus bel éloge à rendre à son travail que de dire qu’il est le patriote le plus érudit que j’aie jamais lu. Il s’agit d’une œuvre profonde et bouleversante d’une immense importance (…) Ce qui est fait ‘en notre nom’ est immoral, inabordable, insupportable, insoutenable, et inutile. Il est temps de reprendre possession de notre République. »

- Robert D. Steele, ancien officier de terrain de la CIA, vétéran du corps d’infanterie des Marines et agent de renseignement ; fondateur de l’US Army Marine Corps Intelligence Center. 

  

 

 Les soutiens académiques, journalistiques et artistiques de l'auteur et de ce livre:
  
  En mars 2010, un séminaire de 4 jours a été organisé en l'honneur de Peter Dale Scott et de son oeuvre au New York Open Center. Ce fut une véritable consécration pour cet auteur, et le livre ici-présenté, La Route vers le Nouveau Désordre Mondial, fut appuyé par les personnalités suivantes:  

Paul Almond est un réalisateur et producteur qui créa l'important documentaire "7 UP" pour Granada TV au Royaume Uni. Il a remporté de nombreuses récompenses en tant que réalisateur, incluant une nomination aux Golden Globe dans la catégorie "Meilleur Film Etranger". Sa trilogie, "Isabel, Act of the Heart and Journey", est considérée comme faisant partie des classiques du cinéma canadien. 

Russ Baker est un journaliste d'investigation qui a écrit pour le The New York Times, le Washington Post et Vanity FairIl est le fondateur de WhoWhatWhy/The Real News Project. Son premier livre, Family of Secrets, The Bush Family, the Powerful Forces That Put It in the White House, fut publié en 2009.

Mary Baine Campbell est poète, universitaire et professeur américaine. Elle enseigne la littérature du Moyen Age et de la Renaissance, et elle est également professeur de Creative Writing à l'Université de Brandeis. Son livre le plus récent s'intitule Trouble.

Ron Dart est un professeur des universités, alpiniste et auteur. Il enseigne au Département de Sciences Politiques, de Philosophie et de Théologie à l'Université de Fraser Valley, en Colombie Britannique. Il est l'un des principaux garants public de la tradition des Red Tories dans le Canada de l'Ouest. Ses livres incluent Thomas Merton et North Cascade Beat Poets. Il est un contributeur régulier pour Vive le Canada.

Daniel Ellsberg est un ancien analyste de l'Armée des Etats-Unis employé par la RAND Corporation qui engendra un scandale politique national en 1971 lorsqu'il fit parvenir les Pentagon Papers - une étude top-secrète du Pentagone au sujet du processus décisionnel du Gouvernement des Etats-Unis concernant la guerre du Vietnam - au New York Times ainsi qu'à d'autres journaux.

Richard Falk, titulaire d'un Doctorat, est un professeur émérite de Droit international à l'Université de Princeton. Il est également Rapporteur spécial des Nations Unies pour les Territoires Occupés. Il est l'auteur de nombreux ouvrages incluant The Costs of War: International Law, the UN and World Order After Iraq.

James K. Galbraith, titulaire d'un Doctorat, est titulaire de la Chaire Lloyd M. Bentsen sur les Relations entre le Gouvernement et les Affaires à l'Université du Texas. Il est maître de conférences au Levy Economics Institute et il est titulaire de la Chaire Board of Economists for Peace and Security. Ses livres incluent: Balancing Acts: Technology, Finance and The American Future, Created Unequal: The Crisis in American Pay.

Ron Graham est un auteur et journaliste dont l'oeuvre littéraire inclut One-Eyed Kings, God’s Dominion et All the King’s Horses. Il a été un producteur de télévision et un contributeur pour le Saturday Night magazine, le Globe and Mail et le New York Times. Il a été le président de PEN Canada et il est actuellement titulaire de la Chaire Institute of Contemporary Culture à Toronto.

Ronna Kabatznick, titulaire d'un Doctorat, est une psychologue sociale qui a pratiqué la méditation depuis 1985. Elle a passé près de deux ans dans une retraite de Méditation Vipassana sous la direction de deux des plus grands Maîtres de la Forêt de Thaïlande. Elle est professeur clinique associée au Département de Psychiatrie à l'Université de Californie (San Francisco).

David MacGregor, titulaire d'un Doctorat, est professeur de Théorie politique au King's College, Université de Western Ontario, Canada. Ses publications incluent: Hegel and Marx After the Fall of Communism; Hegel, Marx and the English State; The Communist Ideal in Hegel and Marx. Son prochain ouvrage s'intitule Deep Politics of the New Millenium: September 11 and US Imperialism.

Askold Melnyczuk le directeur du Creative Writing à l'Université de Massachusetts, Boston. Il est l'auteur de Ambassador of the Dead, What Is Told et The House of Windows. Il enseigne également aux Graduate Writing Seminars du Bennington College.

Roger Morris, titulaire d'un Doctorat, est un ancien assistant du secrétaire d'Etat des Etats-Unis Dean Acheson, et il est un ancien membre du Conseil de Sécurité National sous Lyndon B. Johnson [et sous Richard Nixon]. Son oeuvre littéraire inclut: Uncertain Greatness: Henry Kissinger and American Foreign Policy, Richard Milhous Nixon: The Rise of an American Politician, Partners in Power: The Clintons and Their America, The Money and the Power: the Making of Las Vegas (avec Sally Denton).

James Schamus est un producteur de films et scénariste, remarqué pour son travail dans des films salués par la critique tels que "Brokeback Mountain", qui a remporté trois récompenses aux Academy Awards. Il a également coécrit et produit "Eat Drink Man Woman" et "Crouching Tiger, Hidden Dragon" avec le réalisateur Ang Lee. Il est titulaire d'un doctorat à l'Université de Californie (Berkeley) et il est un historien du cinéma reconnu et publié disposant d'un poste à l'Université de Columbia.

Norman Rush est un écrivain dont les récits sont apparus dans The New Yorker, The Paris Review et Best American Short Stories. Whites, un recueil de récits, fut publié en 1986, et son premier roman, Mating, récipiendaire du National Book Award, fut publié en 1991. Mortals est son second roman.

Mark Selden, titulaire d'un Doctorat, est un professeur chercheur associé dans le Programme Asie de l'Est à l'Univeristé Cornell et le coordinateur de The Asia-Pacific Journal. Il est un spécialiste de géopolitique moderne, d'économie politique et de l'Histoire de la Chine, du Japon et de l'Asie Pacifique. Ses livres incluent: China in Revolution and War and State Terrorism.

Bryan Sentes enseigne au Dawson College et à l'University de Concordia, à Montreal. Il a lu sa poésie largement en Amérique du Nord ainsi qu'en Europe. Il a publié des revues, des traductions et des études univeristaires dans les domaines de la sociologie de la religion, la mythologie, et la culture populaire. Son oeuvre littéraire inclut: Ladonian Magnitudes et Grand Gnostic Central ainsi que d'autres poèmes.

Eric Wilson, titulaire d'un Doctorat, est maître de conférences en Droit public international à l’Université de Monash (Melbourne, Australie). Ses ouvrages incluent: Government of the Shadows : Parapolitics and Criminal Sovereignty
.
Tracy Ware, titulaire d'un Doctorat, est un professeur de Littérature à l'Université de Queen’s, Toronto. Il a été publié à Wordsworth, Byron, Shelley, Poe, Trilling et Naipaul. Il a édité A Northern Romanticism: Poets of the Confederation et l'ouvrage de Susan Fracis Harrison intitulé Crowded Out! and Other Sketches.

Avec l'accord du traducteur du livre mon ami M. Maxime Chaix, qui a eut l'aimable attention de nous faire connaître ce livre, par l'intermédiaire de ce site et pour ses visiteurs. (Henry)

 

 


 

 


 

Exposé de d'une heure prononcé en 2007 à l’invitation du groupe 9/11 Accountability, Peter Dale Scott explique en détail le programme ultra-secret de la COG (la Continuité du Gouvernement). Ce programme fut mis en place aux Etats-Unis en vertu d'un décret présidentiel top-secret de Ronald Reagan. Dépendant de la FEMA, il fut développé hors du contrôle et même à l’insu du Congrès US...





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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 15:41

Economie : la stratégie du Choc : Milton Friedman (économiste et prix nobel ) et Naomi Klein.

 

Le choc asséné en psychiatrie sous le terme de sismothérapie, a t il été le précurseurs du choc de masse.

Milton Friedman éminent économiste et prix nobel en 1976 soulignait "Seule une crise, réelle ou supposée, peut produire des changements"

 

Mais quels changements ? :

 

 

 

Naomi Klein pour sa part souligne dans son livre "La stratégie du choc  ou La montée d'un capitalisme du désastre"

que cette théorie développée par Milton Friedman après un désastre permet d'anihiler ou d'amoindrir les capacités critiques de la population pour faire passer les mesures les plus drastiques parfois attentatoires aux libertés et aux droits fondamentaux :

 

Interview I :

 

 

 

Interview II (la suite) :

 

Alors quelles solutions selon Naomi Klein (en septembre 2008 ) !!!!
Interview III (suite) :
 
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